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‎COLETTE‎

‎"Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !" Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson‎

‎s. l. [Paris] s. d. [circa 1935] | 17.70 x 22.50 cm | 2 pages sur un feuillet‎

‎Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Cette lettre a probablement été adressée à Bolette à la suite d'un cadeau fait à sa "vieille amie" :"Ah ! dangereuse Bolette ! Je ne peux rien dire devant toi. Voilà les deux charmantes épaisses petites cuves qui émigrent chez moi." C'est l'occasion pour Colette, très contente de ce nouveau cadeau de dévaloriser avec humourles précédentes oeuvres de la designeuse :"Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !"Les fameux "papillons", naturalisés et enfermés dans des cadres de verre, sont visibles sur plusieurs photographies de l'écrivaine dans son intérieur. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres: Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referencia librero : 74179

‎COLETTE‎

‎"Je suis sans nouvelles de Sidi. Je me fais toute une chevelure de soucis." Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel‎

‎Paris 1914 | 13.60 x 21.20 cm | en feuillets‎

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, deux pages rédigées à l'encre noire d'une écriture hâtive sur un double feuillet à en-tête du journalL'Eclair. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Belle lettre de Colette, témoignage de la confusion qui s'empara de la France à l'aube de la Grande Guerre : "Rien ne marche. Je suis bloquée ici pour un papier qu'on me demande."L'écrivaine s'inquiète : "Je suis sans nouvelles de Sidi [Henry de Jouvenel]. Je me fais toute une chevelure de soucis. Je ne sais pas où il est, il m'a écrit qu'il partait avec le 29è pour la Somme. Ah ! la la la la la la..." "Colette a entendu sonner le tocsin en Bretagne, où elle passait un séjour ensoleillé avec le baron Henry de Jouvenel, et leur fille, dans sa maison de Rozven. La guerre la surprend en plein bonheur, à quarante et un ans. [...] Son mari, appelé dès le 2 août, devant rejoindre le 29e régiment d'infanterie, à Verdun, elle a aussitôt envoyé sa fille, à peine âgée d'un an, avec sa nurse, au château de Castel Novel, en Corrèze - chez sa belle-mère. Et elle est rentrée à Paris." (Dominique Bona,Colette et les siennes) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referencia librero : 75220

‎COLETTE‎

‎"On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit." Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson‎

‎Paris s. d. [12 mars 1936] | 17.80 x 22.60 cm | 2 pages sur un feuillet‎

‎Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Emouvante lettre adressée par Colette à sa proche amie suite au décès de son père Alexandre Natanson : "[...] ce dimanche va être un dimanche bien pénible. Je t'écris à l'heure juste où tu conduis ton père."Consciente de la souffrance et du "chagrin" de sa "chère Bolette", elle lui témoigne affectueusementson soutien"On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit.", achevant sa lettre sur une très belle déclaration : "Beaucoup de visages humains se penchent vers le tien et tu ne les aimes pas tous. Le mien, que tu ne verras pas, te suit de loin et s'inquiète de toi."Bolette se suicidera quelques mois plus tard. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres: Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referencia librero : 74160

‎COLETTE‎

‎"Voilà La Cigale qui me réclame demain soir..." Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel‎

‎Marseille s. d. [circa 1920] | 19.80 x 25.20 cm | une page sur un feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, neuf lignes rédigées à l'encre noire. Quelques pliures inhérentes à la mise sous pli de la missive. "Et puis flûte, à la fin. VoilàLa Cigalequi me réclame demain soir, et je ne l'ai pas volé, puisque j'ai accepté, et même demandé, de faire la critique café-concertale au même titre que l'autre." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referencia librero : 75260

‎COLETTE‎

‎La Seconde‎

‎Paris, J. Ferenczi & fils, 1929. In-8, 270 pp., broché, couverture originale imprimée (couverture empoussiérée, minuscules déchirures marginales, petites taches).‎

‎Édition originale du roman de Colette, un des exemplaires hors commerce sur simili Japon de couleur "Bonnes feuilles", non numéroté et à toutes marges. Cet exemplaire est accompagné de deux lettres autographe signées l'auteur Colette. La première sur papier bleu, 1 p. in-8, à "cher confrère" qu'elle remercie, s.l.d.n. La seconde est sur papier à en-tête du journal Le Matin, Paris, 1 p. in-4, à "Mon cher confrère" à qui elle envoie Chéri et l'oriente vers Manuel pour obtenir son portrait photographique. Elles sont toutes les deux signées Colette de Jouvenel car elle fut marié à Henry de Jouvenel de 1912 à 1923, qui se trouvait être le directeur du journal Le Matin. Ex-libris Jean Clauzel. Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.‎

Referencia librero : 16700

Livre Rare Book

L'Ancienne Librairie
Paris France Francia França France
[Libros de L'Ancienne Librairie]

€600.00 Comprar

‎COLETTE‎

‎Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel‎

‎- Marseille s.d. (novembre 1923), 13,7x18,7cm, une page sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, une page rédigée à l'encre noire sur un double feuillet à en-tête du Grand Hôtel de Noailles et Métropole à Marseille. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Jolie lettre adressée depuis Marseille alors que Colette effectue une tournée de conférences : "Je finis ma tournée. Je serai dimanche à Paris, et nous nous occuperons de cette histoire, - à laquelle je n'ai encore rien compris." "En novembre 1923, elle traita (...) d'un sujet qu'elle connaissait par coeur, Le Théâtre vu des deux côtés de la rampe. Son très jeune amant Bertrand de Jouvenel la rejoignit à Marseille, au Grand Hôtel de Noailles et Métropole. Scandale : Bertrand de Jouvenel n'était autre que le fils de son deuxième mari, le diplomate Henry de Jouvenel ; émoi garanti autour de l'écrivaine âgée de cinquante ans, tandis que le fils de son mari venait de fêter son vingtième anniversaire. Colette avait, deux ans plus tôt, initié à l'amour le futur économiste et politologue, dans cette liaison scandaleuse qui fournit thème et situations du Blé en herbe (publié en cette même année 1923)." (Rémi Duchêne, L'Embarcadère des lettres) [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COLETTE‎

‎Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel‎

‎Marseille s. d. [novembre 1923] | 13.70 x 18.70 cm | une page sur un double feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, une page rédigée à l'encre noire sur un double feuillet à en-tête du Grand Hôtel de Noailles et Métropole à Marseille. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Jolie lettre adressée depuis Marseille alors que Colette effectue une tournée de conférences : "Je finis ma tournée. Je serai dimanche à Paris, et nous nous occuperons de cette histoire, - à laquelle je n'ai encore rien compris." "En novembre 1923, elle traita (...) d'un sujet qu'elle connaissait par coeur,Le Théâtre vu des deux côtés de la rampe. Son très jeune amant Bertrand de Jouvenel la rejoignit à Marseille, auGrand Hôtel de Noailles et Métropole. Scandale : Bertrand de Jouvenel n'était autre que le fils de son deuxième mari, le diplomate Henry de Jouvenel ; émoi garanti autour de l'écrivaine âgée de cinquante ans, tandis que le fils de son mari venait de fêter son vingtième anniversaire. Colette avait, deux ans plus tôt, initié à l'amour le futur économiste et politologue, dans cette liaison scandaleuse qui fournit thème et situations duBlé en herbe(publié en cette même année 1923)." (Rémi Duchêne,L'Embarcadère des lettres) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referencia librero : 75257

‎COLETTE‎

‎Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel : "Je suis sans nouvelles de Sidi. Je me fais toute une chevelure de soucis."‎

‎- Paris 1914, 13,6x21,2cm, en feuillets. - Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, deux pages rédigées à l'encre noire d'une écriture hâtive sur un double feuillet à en-tête du journal L'Eclair. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Belle lettre de Colette, témoignage de la confusion qui s'empara de la France à l'aube de la Grande Guerre : "Rien ne marche. Je suis bloquée ici pour un papier qu'on me demande." L'écrivaine s'inquiète : "Je suis sans nouvelles de Sidi [Henry de Jouvenel]. Je me fais toute une chevelure de soucis. Je ne sais pas où il est, il m'a écrit qu'il partait avec le 29è pour la Somme. Ah ! la la la la la la..." "Colette a entendu sonner le tocsin en Bretagne, où elle passait un séjour ensoleillé avec le baron Henry de Jouvenel, et leur fille, dans sa maison de Rozven. La guerre la surprend en plein bonheur, à quarante et un ans. [...] Son mari, appelé dès le 2 août, devant rejoindre le 29e régiment d'infanterie, à Verdun, elle a aussitôt envoyé sa fille, à peine âgée d'un an, avec sa nurse, au château de Castel Novel, en Corrèze - chez sa belle-mère. Et elle est rentrée à Paris." (Dominique Bona, Colette et les siennes) [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COLETTE‎

‎Lettre autographe signée adressée à Adrien Peytel : "Voilà La Cigale qui me réclame demain soir..."‎

‎- Marseille s.d. (circa 1920), 19,8x25,2cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Colette adressée à son ami l'homme de lettres et avocat Adrien Peytel, neuf lignes rédigées à l'encre noire. Quelques pliures inhérentes à la mise sous pli de la missive. "Et puis flûte, à la fin. Voilà La Cigale qui me réclame demain soir, et je ne l'ai pas volé, puisque j'ai accepté, et même demandé, de faire la critique café-concertale au même titre que l'autre." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COLETTE‎

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit."‎

‎- Paris s.d. (12 mars 1936), 17,8x22,6cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Emouvante lettre adressée par Colette à sa proche amie suite au décès de son père Alexandre Natanson : "[...] ce dimanche va être un dimanche bien pénible. Je t'écris à l'heure juste où tu conduis ton père." Consciente de la souffrance et du "chagrin" de sa "chère Bolette", elle lui témoigne affectueusement son soutien "On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit.", achevant sa lettre sur une très belle déclaration : "Beaucoup de visages humains se penchent vers le tien et tu ne les aimes pas tous. Le mien, que tu ne verras pas, te suit de loin et s'inquiète de toi." Bolette se suicidera quelques mois plus tard. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les œuvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COLETTE‎

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Nous aurions été ensemble, hier, voir la propriété de Simone Berriau à Hyères"‎

‎- s.l. [Saint-Tropez] s.d. (circa 1935), 20,8x26,9cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Colette, alors dans sa "petite maison" de la Treille Muscate à Saint-Tropez, se languit de l'absence de son amie, lui décrivant la nature avec la poésie caractérisant son style : "On voudrait beaucoup t'avoir ci, simplement parce qu'il fait radieux, que la région est plus verte et plus fraîche qu'elle ne fut jamais, que les prés sont comme en mai, - et que tu es Bolette." Elle raconte également à sa "chère Bolette" sa visite de la veille chez l'actrice Simone Berriau à Hyères au domaine viticole de Mauvanne. En 1935, Colette a d'ailleurs écrit le scénario de Divine, dans lequel Simone tint le premier rôle. Colette fait un compte rendu de la propriété des plus détaillés à son amie Bolette passionnée de décoration d'intérieur : "l'intérieur neuf d'une énorme maison parfaitement neuve et ordonnée, le luxe des salles de bains (très bien, d'ailleurs) et le vide majestueux, à caractère définitif, d'une maison aménagée pour des ombres". Elle lui parle avec passion des "produits de Cogolin", tapis d'un grand luxe réalisés dans la région : "tu sais si je m'excite sur de pareilles matières !"Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les œuvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COLETTE‎

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Tu te languis de moi, que tu dis, bougresse, et tu as as le front de t'en plaindre ?"‎

‎- Paris s.d. (avant Noël 1936), 17,8x22,6cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Colette félicite son amie pour l'une de ses réalisations artistiques : "C'est magnifique ! Tu n'as pas envie de faire des sortes de paysages, arabesques, tableaux, trucs et ci et ça, pour Noël en plumages ? Le mien est admirablement encadré." Bolette créait en effet avec son mari Jean-Charles Moreux des sortes de paysages réalisés avec des éléments naturels conservés entre deux plaques de verre ; Colette parle très probablement de l'une de ces oeuvres dont il ne subsiste aujourd'hui plus que quelques exemplaires. A la manière d'une mère, Colette rabroue gentiment Bolette "Tu te languis de moi, que tu dis, bougresse, et tu as as le front de t'en plaindre ? Qui est-ce qui n'est jamais seule en dehors de son "cravail" ?" avant de la rassurer quant à sa fidélité : "Tu sais bien que tu peux toujours venir à la fin de la journée, voyons ! Et tu sais aussi que je t'aime ! Et il n'y a rien de moins volage, ni de moins changeant que ta vieille amie" Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les œuvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. Emouvante lettre, un des derniers échanges épistolaires quelques jours avant la mort de Bolette. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COLETTE‎

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent"‎

‎- s.l. [Paris] s.d. (circa 1935), 17,7x22,5cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Comme à son habitude très protectrice et maternelle avec son amie, Colette la complimente : "Comme tu es gentille, - comme tu es Bolette". De dix-neuf ans son aînée, elle loue la jeunesse de "[son] enfant" : "Tu es ma "provision d'hiver", la jeunesse dont j'aurai besoin, plus tard, bien plus encore qu'à présent. Soigne-toi bien ma jeunesse en grange". Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les œuvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COLETTE‎

‎Lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson : "Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !"‎

‎- s.l. [Paris] s.d. (circa 1935), 17,7x22,5cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Cette lettre a probablement été adressée à Bolette à la suite d'un cadeau fait à sa "vieille amie" : "Ah ! dangereuse Bolette ! Je ne peux rien dire devant toi. Voilà les deux charmantes épaisses petites cuves qui émigrent chez moi." C'est l'occasion pour Colette, très contente de ce nouveau cadeau de dévaloriser avec humour les précédentes oeuvres de la designeuse : "Désormais tes cadres sont moches, tes miroirs troubles comme une conscience d'honnête homme, et tes papillons sont - horreur ! - fidèles !" Les fameux "papillons", naturalisés et enfermés dans des cadres de verre, sont visibles sur plusieurs photographies de l'écrivaine dans son intérieur. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les œuvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COLETTE‎

‎Lettre Dactylographiée Signée "Colette de Jouvenel" à Fernand Demeure -‎

‎1 page in4 - Paris le 29 aout 1921 - En tête "Le Matin"- bon état -‎

‎Le Comité de lecture n'a pu retenir le conte envoyé pour les "Mille et un matins"- Elle lui retourne son manuscrit afin que son "idée ne s'égare pas" et qu'il puisse "reprendre [sa] liberté" -‎

Referencia librero : 32892

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Libros de Galerie Fert]

€185.00 Comprar

‎COLETTE‎

‎Mes cahiers‎

‎- Aux armes de France, Paris 1941, 14x22,5cm, broché. - Edition illustrée d'un portrait de Colette par Luc-Albert Moreau, un des 300 exemplaires hors commerce numérotés sur Ivoirine. Restaurations sur le dos et les mors, petits manques angulaires comblés sur les plats, agréable état intérieur. Exceptionnel et précieux envoi autographe signé de Colette : "Pour Drieu La Rochelle en souvenir de Colette." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎Colette (Iconographie choisie et commentée par Claude et Vincenette Pichois)‎

‎Album Colette‎

‎Gallimard Jaquette en très bon état Cuir Paris 1984‎

‎Très bon In-12. 322 pages. Coll. "Bibliothèque de la Pléiade".‎

Referencia librero : 49420

Livre Rare Book

Librairie Bonheur d'occasion
Montréal Canada Canadá Canadá Canada
[Libros de Librairie Bonheur d'occasion]

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‎COLETTE - Ecrivain français‎

‎Lettre Autographe Signée "Colette" au peintre André Dulaurens à Autun - le 4 juillet 1950 -‎

‎1 page in4 - enveloppe jointe - trés bon état -‎

‎A son "cher peintre" : elle est à Monte-Carlo et non à St Tropez - Elle ne peut rien rédiger à cause d'une "assez cruelle" arthrite - Elle termine: "compatriotiquement à vous"-‎

Referencia librero : 32891

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Libros de Galerie Fert]

€500.00 Comprar

‎Colette Beaune‎

‎LE MIROIR DU POUVOIR‎

‎1989 / 188 pages. Relié Editions Hervas‎

‎Illustrations couleurs. trés bon état.‎

Referencia librero : HIS163M

Livre Rare Book

Librairie du Levant
Bayonne France Francia França France
[Libros de Librairie du Levant]

€40.00 Comprar

‎Colette BEAUNE‎

‎Les MANUSCRITS des ROIS de FRANCE au MOYEN AGE‎

‎Un ouvrage de 189 pages, format 210 x 300 mm , illustré, broché couverture couleurs rempliée, publié en 1997, Bibliothèque de l'Image, bon état‎

‎Le miroir du Pouvoir. Introduction de François Avril‎

Referencia librero : LFA-126723208

Livre Rare Book

Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
Saint Victor de Cessieu France Francia França France
[Libros de Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française]

€25.00 Comprar

‎Colette, Sidonie-Gabrielle (Pseud. Willy), Schriftstellerin (1873-1954)‎

‎Claudine à l'école. Claudine à Paris. Claudine en ménage. Claudine s?en va. 4 Bde.‎

‎o.J. Paris, Éditions de Cluny, 1939, Gr.-8° (22,5 x 16,5 cm). Mit 48 farb. Lithographien von Mariette Lydis. Blaues Maroquin d. Zt. mit intarsierten roten Lederkanten, goldgepr. Rtit. sowie intarsiertem roten Ledertitel "CL|AU|DI|NE" über alle 4 Rücken; 3 Bünde; mit Kopfgoldschnitt; Orig.-Umschläge eingebunden (Rücken gering verblaßt).‎

‎Illustrierte Luxusausgabe der vier berühmten "Claudine"-Romane. - Nr. 80 von 100 Exemplaren auf Vélin Lafuma (der Nummernfolge von 46 bis 145) mit einer zusätzlich eingebundenen Suite in Schwarz-Weiß (Gesamtaufl. 1585). - Carteret IV, 410: "Publication recherchée et très cotée, quoique tirée à tres grand nombre." - Vorsatzblatt mit Doppelwidmung von Illustratorin und Verfasserin: I. "Pour le Docteur Comtesse en souvenir | Mariette Lydis | Paris 1939." Mariette Lydis (1887-1970) stammte aus Baden bei Wien wurde aber in Frankreich als Illustratorin bekannt: "Mariette Lydis dut sa notoriété surtout à des estampes en couleurs et à ses illustrations. Graveur à la pointe délicate, curieusement proche de celle du Japonais Foujita, avec, en outre, un rien de morbidesse, elle a réussi de délicats accords de tons, ou plutôt de nuances" (Bénézit VII, 31). - II. "Pour le même docteur Comtesse en souvenir de Colette." Colette hatte ab 1896 unter dem Pseudonym ihres Mannes Henry Gauthier-Villars ihre autobiografischen "Claudine"-Romane veröffentlicht; dieser sicherte sich daran ein Mitautorenrecht. - Vorne und unten unbeschnitten.‎

Referencia librero : 39274

‎COLETTE.‎

‎Dans la foule.‎

‎Paris Georges Crès et Cie 1918 1 vol. relié petit in-12 carré, bradel demi-maroquin ocre rouge à coins, dos lisse avec pièce de titre de maroquin vert gris, plats de papier moucheté ocre, doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Stroobants), 158 pp. Édition originale de cette série d’articles d’actualité, chacun décoré de jolis bandeaux et culs-de-lampe à motifs floraux. Un des 6 exemplaires de tête numérotés sur Chine, celui-ci truffé d'une belle lettre autographe signée "Colette Willy" à propos de "l'affaire Steinheil" (3 p. in-16, à l'en-tête imprimé du "25, rue Torricelli", s.l.n.d., infimes perforations ne gênant pas la lecture). Bel exemplaire dans une sobre reliure de Stroobants.Un an après Les Heures longues, Colette rassemble d’autres articles du Matin, parus cette fois avant-guerre, pour former la matière d’un nouveau recueil, dont le titre reprend celui d’un article paru le 2 mai 1912 consacré à «l’arrestation» de Jules Bonnot. Les sources d’inspiration des textes réunis ici sont multiples:faits divers (affaire de la bande à Bonnot, procès Guillotin), politique intérieure (élection législative), sport (arrivée du Tour de France, match de boxe, course cycliste, vol en dirigeable). Dans chaque texte s’exprime magistralement cet art de la chose vue dont Colette journaliste fit sa marque: «voir et non inventer».Le manuscrit joint répond à l’enquête féministe du journal Fin de siècle sur l’affaire Steinheil, intitulée «Opinions de quelques femmes célèbres». Rappelons que Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, fut accusée d’être la complice du meurtre de son mari. La réponse de Colette fut intégralement publiée dans le journal du 7 mars 1909: «Une «faible femme» n’a nullement besoin, pour tuer une, deux, trois ou dix personnes, d’un complice effectif. Une femme, toute seule, aura toujours assez de force nerveuse pour tuer, et pour se livrer ensuite, avec un génie enfantin et inégal, à une mise en scène intelligente qui pêchera toujours par plus d’un point. Force nerveuse incalculable, duplicité, fausse légèreté, mépris du risque, inconscience – très relative –, machiavélisme imparfait servi par l’insuffisance des juges et de la police… Voilà ce que je démêle, à peu près, en madame Steinheil.» (extrait)On pourrait s’étonner qu’Henri Clarac ait choisi de truffer son exemplaire d’une lettre antérieure de plusieurs années au recueil, mais ce choix témoigne au contraire d’une lecture très attentive, puisque dans le texte intitulé «À Tours» - reprenant deux articles parus dans Le Matin le 27 et le 28 juin 1912 consacrés à l’affaire Guillotin -, Colette fait un parallèle entre Mme Guillotin, elle-même accusée d’être la complice de son cousin dans le meurtre de son mari, et Mme Steinheil. On notera, d’ailleurs, que le titre du second article initialement publié dans Le Matin était «Que c’est solide une femme!» qui reprend l’idée développée dans la réponse de Colette à l’enquête sur l’affaire Steinheil et que l’on trouvait déjà exprimée dans La Vagabonde (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac).‎

Referencia librero : 82301

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‎COLETTE.‎

‎Dans la foule.‎

‎Paris Georges Crès et Cie 1918 1 vol. relié petit in-12 carré, bradel demi-maroquin ocre rouge à coins, dos lisse avec pièce de titre de maroquin vert gris, plats de papier moucheté ocre, doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Stroobants), 158 pp. Édition originale de cette série d’articles d’actualité, chacun décoré de jolis bandeaux et culs-de-lampe à motifs floraux. Un des 6 exemplaires de tête numérotés sur Chine, celui-ci truffé d'une belle lettre autographe signée "Colette Willy" à propos de "l'affaire Steinheil" (3 p. in-16, à l'en-tête imprimé du "25, rue Torricelli", s.l.n.d., infimes perforations ne gênant pas la lecture). Bel exemplaire dans une sobre reliure de Stroobants.Un an après Les Heures longues, Colette rassemble d’autres articles du Matin, parus cette fois avant-guerre, pour former la matière d’un nouveau recueil, dont le titre reprend celui d’un article paru le 2 mai 1912 consacré à «l’arrestation» de Jules Bonnot. Les sources d’inspiration des textes réunis ici sont multiples:faits divers (affaire de la bande à Bonnot, procès Guillotin), politique intérieure (élection législative), sport (arrivée du Tour de France, match de boxe, course cycliste, vol en dirigeable). Dans chaque texte s’exprime magistralement cet art de la chose vue dont Colette journaliste fit sa marque: «voir et non inventer».Le manuscrit joint répond à l’enquête féministe du journal Fin de siècle sur l’affaire Steinheil, intitulée «Opinions de quelques femmes célèbres». Rappelons que Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, fut accusée d’être la complice du meurtre de son mari. La réponse de Colette fut intégralement publiée dans le journal du 7 mars 1909: «Une «faible femme» n’a nullement besoin, pour tuer une, deux, trois ou dix personnes, d’un complice effectif. Une femme, toute seule, aura toujours assez de force nerveuse pour tuer, et pour se livrer ensuite, avec un génie enfantin et inégal, à une mise en scène intelligente qui pêchera toujours par plus d’un point. Force nerveuse incalculable, duplicité, fausse légèreté, mépris du risque, inconscience – très relative –, machiavélisme imparfait servi par l’insuffisance des juges et de la police… Voilà ce que je démêle, à peu près, en madame Steinheil.» (extrait)On pourrait s’étonner qu’Henri Clarac ait choisi de truffer son exemplaire d’une lettre antérieure de plusieurs années au recueil, mais ce choix témoigne au contraire d’une lecture très attentive, puisque dans le texte intitulé «À Tours» - reprenant deux articles parus dans Le Matin le 27 et le 28 juin 1912 consacrés à l’affaire Guillotin -, Colette fait un parallèle entre Mme Guillotin, elle-même accusée d’être la complice de son cousin dans le meurtre de son mari, et Mme Steinheil. On notera, d’ailleurs, que le titre du second article initialement publié dans Le Matin était «Que c’est solide une femme!» qui reprend l’idée développée dans la réponse de Colette à l’enquête sur l’affaire Steinheil et que l’on trouvait déjà exprimée dans La Vagabonde (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac).‎

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‎COLETTE.‎

‎L.A.S., 1 page in-8, (249 x 198), [sans lieu ni date], [1925], sur papier bleu à l'en-tête du "69, boulevard Suchet à Auteuil."‎

‎Lettre autographe signée de Colette à un destinataire inconnu, probablement un éditeur, auquel elle s’adresse par un impersonnel «Cher Monsieur».Le papier à lettre à l’en-tête du 69 boulevard Suchet, où Colette résida entre novembre 1916 et décembre 1926, ainsi que la référence à sa pièce «Chéri» : «Les représentations de «Chéri» au Daunou n’ont pas suscité quelque tirage ?» nous permettent de dater la lettre de 1925.Colette répond à son interlocuteur à propos d’une potentielle traduction polonaise : «La Pologne a une monnaie chère, et il n’y a pas de danger que je diminue un chiffre déjà trop bas. Je préfère de beaucoup, n’être pas traduite en polonais.»Pliures et trace brune laissée par un trombone dans la partie supérieure de la lettre.‎

Referencia librero : 1340

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Librairie Busser
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‎COLETTE.‎

‎Lettre autographe signée à André Billy.‎

‎1951 Une page et demie à l'encre noire sur papier bleu à en-tête de l'Académie Goncourt, s.d. (1951). Jolie lettre de remerciement à son collègue de l'Académie Goncourt pour l'envoi de son dernier livre, "L'époque 1900".‎

Referencia librero : 119076

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‎COLETTE.‎

‎Lettre autographe signée à André Billy.‎

‎1951 Une page et demie à l'encre noire sur papier bleu à en-tête de l'Académie Goncourt, s.d. (1951). Jolie lettre de remerciement à son collègue de l'Académie Goncourt pour l'envoi de son dernier livre, "L'époque 1900".‎

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‎COLETTE.‎

‎Mes apprentissages. Ce que Claudine n'a pas dit.‎

‎Paris Ferenczi 1936 1 vol. relié in-8, demi-maroquin à gros grain noir, dos lisse, plats de papiers marbré de tonalités bleu et jaune moutarde, doublures de papier bleu, gardes de papier jaune moutarde, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 218 pp., nombreuses planches hors-texte. Edition originale. Un des 80 exemplaires hors commerce numérotés sur simili japon de couleur imprimés spécialement pour l'auteur, celui-ci de couleur crème et enrichi d'un envoi autographe signé de Colette au critique Gérard Bauër. Exemplaire par ailleurs truffé en tête d'ouvrage d'une lettre autographe signée adressée à l'écrivain et journaliste Henri Bauër (2 p. et demies in-8 sur papier bleu - Paris, 29 septembre 1900, avec enveloppe) et en fin d'ouvrage d'une carte autographe signée adressée à Catulle Mendès (2 p. in-32, obl., s.l.n.d.). Très bel exemplaire. Cinq ans après la mort de Willy, Mes apprentissages vient mettre un terme définitif à la guerre que se livraient par voie de presse, depuis près d’un quart de siècle, les ex-époux Gauthier-Villars.Apprenant en 1909, la vente des droits des Claudine aux éditeurs, au profit exclusif de Willy (seul signataire «officiel» des livres et des contrats), Colette se rebiffe et réclame que soit reconnue sa part dans l’écriture de ce qui fut longtemps le plus gros succès éditorial de la Belle Époque. Mais quelle part exactement? C’est sur ce point, et sur quelques autres, que les deux anciens collaborateurs s’opposent. Les premiers manuscrits ayant disparu, chacun convoque ses témoins (amis, auteurs, éditeurs ou typographes…) et use de sa notoriété pour alimenter la gazette littéraire. La Première Guerre mondiale avait semblé éteindre la querelle, mais la publication des Souvenirs littéraires… et autres de Willy en 1925, puis, surtout, quelques semaines après sa mort, des «Willyana», ces commentaires en forme de révélation qu’il avait inscrits à la demande de Jules Marchand, le directeur de la revue Sur la Riviera, en tête des exemplaires des quatre Claudine (voir n°96), avaient piqué au vif la principale intéressée. Mes apprentissages est en quelque sorte la réponse de la bergère au berger.La vengeance étant, on le sait, un plat qui se mange froid, le texte est d’abord publié dans Marianne, sans doute à la demande de son directeur Emmanuel Berl, du 16 octobre au 18 décembre 1935, avant de paraître chez Ferenczi au mois de janvier 1936, illustré de nombreuses photographies «à charge» et accompagné d’un sous-titre éloquent: «ce que Claudine n’a pas dit». C’est une véritable mise à mort littéraire posthume. Maladivement impuissant, menteur, infidèle, tyrannique et peut-être même violent, Willy dont la gloire passée était déjà oubliée est définitivement enterré. Pour la postérité, il ne sera plus désormais que ce «vieux salaud» qui avait exploité le talent des autres, à commencer par celui de son épouse.Mais on se tromperait en ne voyant dans cet ouvrage qu’un ultime règlement de compte. En se replongeant dans ses années d’apprentissages, Colette retrouve les figures d’un passé suffisamment éloigné pour inspirer aux lecteurs une forme de nostalgie. Sous sa plume revivent avec force et vivacité celles et ceux qu’elle a côtoyés: Caroline Otero, Polaire, Mata-Hari, Marcel Schwob, Jean Lorrain ou bien encore Claude Debussy… À moins que cédant à une pente désormais familière à ses lecteurs elle ne retrouve les paysages de sa jeunesse et notamment ceux de sa Puisaye natale dont elle livre ici une des plus belles évocations.Certains proches du couple reprochèrent à Colette ce coup de griffe qui n’était peut-être pas tout à son honneur (c’était mal la connaître). Il est vrai que Willy n’en méritait pas tant et François Caradec a largement contribué à le montrer. Mais la gloire littéraire pour Colette était peut-être à ce prix: faire disparaître les fantômes qui erraient encore dans les coulisses, et, en faisant oublier Claudine, devenir Colette. Cet exemplaire dédicacé au critique Gérard Bauër – fidèle soutien de Colette qu'il rejoindra à l'Académie Goncourt – est truffé de deux très rares lettres de jeunesse qui prennent ici un tour ironique. Dans l’une, adressée le 29 septembre 1900 au journaliste Henry Bauër, le père de Gérard Bauër, comme dans l’autre écrite en 1893 à Catulle Mendès, un ami proche du couple, celle qui signe déjà «Colette» endosse sans déplaisir apparent le rôle de «secrétaire de mon mari». Au premier, elle tient à défendre la probité de Willy en lui adressant un fragment de son article écrit après la première du Rêve d’Alfred Bruneau d’après le roman d’Émile Zola et avec la collaboration de ce dernier. La création à l’Opéra-Comique en 1891 fut un événement considérable largement relayé par la presse. Si Henry Bauër avait salué la naissance «d’un art national et nouveau», Willy, quant à lui, avait accueilli l’œuvre à grand renfort de jeux de mots et de calembours qui étaient sa marque de fabrique. S’adressant au critique qui avait sans doute rappelé cette opposition de Willy, près de dix ans après la création – et en pleine affaire Dreyfus –, Colette tient à sauver l’honneur de son époux et s’excuse «d’avoir assez de jeunesse pour tenir, par dessus tout, à l’honnêteté littéraire de mon mari. Cette jeunesse-là à défaut de l’autre qui défaille si vite, persistera»... Au second, Catulle Mendès, elle présente les excuses de Willy de n’avoir pu assister «à la tournée sur le zinc des Menus-plaisirs», le théâtre (aujourd’hui théâtre Antoine-Simone-Berriau) où avait été créé, le 2 avril 1893, le mimodrame Le Docteur Blanc sur une musique de Gabriel Pierné: «je vous conjure de nous offrir le mêlé-cass du pardon, à la prochaine fête de l’intelligence». Ces deux lettres offrent un contrepoint savoureux à la version du mariage donnée dans Mes apprentissages… (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)‎

Referencia librero : 82348

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‎Mes apprentissages. Ce que Claudine n'a pas dit.‎

‎Paris Ferenczi 1936 1 vol. relié in-8, demi-maroquin à gros grain noir, dos lisse, plats de papiers marbré de tonalités bleu et jaune moutarde, doublures de papier bleu, gardes de papier jaune moutarde, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 218 pp., nombreuses planches hors-texte. Edition originale. Un des 80 exemplaires hors commerce numérotés sur simili japon de couleur imprimés spécialement pour l'auteur, celui-ci de couleur crème et enrichi d'un envoi autographe signé de Colette au critique Gérard Bauër. Exemplaire par ailleurs truffé en tête d'ouvrage d'une lettre autographe signée adressée à l'écrivain et journaliste Henri Bauër (2 p. et demies in-8 sur papier bleu - Paris, 29 septembre 1900, avec enveloppe) et en fin d'ouvrage d'une carte autographe signée adressée à Catulle Mendès (2 p. in-32, obl., s.l.n.d.). Très bel exemplaire. Cinq ans après la mort de Willy, Mes apprentissages vient mettre un terme définitif à la guerre que se livraient par voie de presse, depuis près d’un quart de siècle, les ex-époux Gauthier-Villars.Apprenant en 1909, la vente des droits des Claudine aux éditeurs, au profit exclusif de Willy (seul signataire «officiel» des livres et des contrats), Colette se rebiffe et réclame que soit reconnue sa part dans l’écriture de ce qui fut longtemps le plus gros succès éditorial de la Belle Époque. Mais quelle part exactement? C’est sur ce point, et sur quelques autres, que les deux anciens collaborateurs s’opposent. Les premiers manuscrits ayant disparu, chacun convoque ses témoins (amis, auteurs, éditeurs ou typographes…) et use de sa notoriété pour alimenter la gazette littéraire. La Première Guerre mondiale avait semblé éteindre la querelle, mais la publication des Souvenirs littéraires… et autres de Willy en 1925, puis, surtout, quelques semaines après sa mort, des «Willyana», ces commentaires en forme de révélation qu’il avait inscrits à la demande de Jules Marchand, le directeur de la revue Sur la Riviera, en tête des exemplaires des quatre Claudine (voir n°96), avaient piqué au vif la principale intéressée. Mes apprentissages est en quelque sorte la réponse de la bergère au berger.La vengeance étant, on le sait, un plat qui se mange froid, le texte est d’abord publié dans Marianne, sans doute à la demande de son directeur Emmanuel Berl, du 16 octobre au 18 décembre 1935, avant de paraître chez Ferenczi au mois de janvier 1936, illustré de nombreuses photographies «à charge» et accompagné d’un sous-titre éloquent: «ce que Claudine n’a pas dit». C’est une véritable mise à mort littéraire posthume. Maladivement impuissant, menteur, infidèle, tyrannique et peut-être même violent, Willy dont la gloire passée était déjà oubliée est définitivement enterré. Pour la postérité, il ne sera plus désormais que ce «vieux salaud» qui avait exploité le talent des autres, à commencer par celui de son épouse.Mais on se tromperait en ne voyant dans cet ouvrage qu’un ultime règlement de compte. En se replongeant dans ses années d’apprentissages, Colette retrouve les figures d’un passé suffisamment éloigné pour inspirer aux lecteurs une forme de nostalgie. Sous sa plume revivent avec force et vivacité celles et ceux qu’elle a côtoyés: Caroline Otero, Polaire, Mata-Hari, Marcel Schwob, Jean Lorrain ou bien encore Claude Debussy… À moins que cédant à une pente désormais familière à ses lecteurs elle ne retrouve les paysages de sa jeunesse et notamment ceux de sa Puisaye natale dont elle livre ici une des plus belles évocations.Certains proches du couple reprochèrent à Colette ce coup de griffe qui n’était peut-être pas tout à son honneur (c’était mal la connaître). Il est vrai que Willy n’en méritait pas tant et François Caradec a largement contribué à le montrer. Mais la gloire littéraire pour Colette était peut-être à ce prix: faire disparaître les fantômes qui erraient encore dans les coulisses, et, en faisant oublier Claudine, devenir Colette. Cet exemplaire dédicacé au critique Gérard Bauër – fidèle soutien de Colette qu'il rejoindra à l'Académie Goncourt – est truffé de deux très rares lettres de jeunesse qui prennent ici un tour ironique. Dans l’une, adressée le 29 septembre 1900 au journaliste Henry Bauër, le père de Gérard Bauër, comme dans l’autre écrite en 1893 à Catulle Mendès, un ami proche du couple, celle qui signe déjà «Colette» endosse sans déplaisir apparent le rôle de «secrétaire de mon mari». Au premier, elle tient à défendre la probité de Willy en lui adressant un fragment de son article écrit après la première du Rêve d’Alfred Bruneau d’après le roman d’Émile Zola et avec la collaboration de ce dernier. La création à l’Opéra-Comique en 1891 fut un événement considérable largement relayé par la presse. Si Henry Bauër avait salué la naissance «d’un art national et nouveau», Willy, quant à lui, avait accueilli l’œuvre à grand renfort de jeux de mots et de calembours qui étaient sa marque de fabrique. S’adressant au critique qui avait sans doute rappelé cette opposition de Willy, près de dix ans après la création – et en pleine affaire Dreyfus –, Colette tient à sauver l’honneur de son époux et s’excuse «d’avoir assez de jeunesse pour tenir, par dessus tout, à l’honnêteté littéraire de mon mari. Cette jeunesse-là à défaut de l’autre qui défaille si vite, persistera»... Au second, Catulle Mendès, elle présente les excuses de Willy de n’avoir pu assister «à la tournée sur le zinc des Menus-plaisirs», le théâtre (aujourd’hui théâtre Antoine-Simone-Berriau) où avait été créé, le 2 avril 1893, le mimodrame Le Docteur Blanc sur une musique de Gabriel Pierné: «je vous conjure de nous offrir le mêlé-cass du pardon, à la prochaine fête de l’intelligence». Ces deux lettres offrent un contrepoint savoureux à la version du mariage donnée dans Mes apprentissages… (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)‎

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‎Collation d'un Manuscrit du Xe Siecle‎

‎Quintilien Institution Oratoire‎

‎paperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback‎

Referencia librero : 0282075631.G ISBN : 0282075631 9780282075637

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‎Collationnees sur le Manuscrit de l'Auteur, Accomp‎

‎Oeuvres de François de Cortète Sieur de Prades Et de Cambes‎

‎paperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback‎

Referencia librero : 0243514360.G ISBN : 0243514360 9780243514366

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‎Collected From the Most Authentic Manuscripts; 156‎

‎Acts and Proceedings of the General Assemblies of the Kirk of Scotland From the Year 1560 Vol. 1‎

‎paperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback‎

Referencia librero : 1527739341.G ISBN : 1527739341 9781527739345

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‎collectief‎

‎Besloten wereld open boeken middeleeuwse handschriften‎

‎Tielt 2002 Lannoo Soft cover‎

‎Langue: néerlandais. Monde clos livres ouverts catalogue d'exposition de manuscrits médiévaux 280 x 220 mm, couverture souple éditeur, 42 pages, illustré en couleur, en très bon état [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]‎

Referencia librero : 024124

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Antiquariaat Tanchelmus b.v
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‎COLLECTIF‎

‎"Cours de Géographie. L'Europe. Suivi de ""Développement du Cours d'Histoire de Seconde, 2e Division. Ouvrage manuscrit."‎

‎***. 1885 - 1887. In-8. Relié demi-cuir. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 500 / 600 pages. Ouvrage manuscrit. Quelques plans, en noir et blanc, dessinés à la main. Titre et fleurons dorés sur demi-chagrin rouge.. . . . Classification Dewey : 91-Manuscrits‎

‎Classification Dewey : 91-Manuscrits‎

Referencia librero : RO80080483

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Le-livre.fr / Le Village du Livre
Sablons France Francia França France
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‎Collectif‎

‎[ Certificat de civisme pour la commune de Vaivre, District de Vesoul, Haute-Saône, daté du premier juillet 1793 : ] "Nous maire officiers municipaux et notables [ ... ] le conseil Général de la commune de Vaivre district de Vesoul département de la Haute Saône certifions que le Citoyen Antoine François Xavier Séguin ex Grand Carme demeurant à Vaivre est un bon et Loyal citoyen, en foy de quoi nous luis avons délivré le présent certificat de civisme. Fait en la maison commune au Conseil Général ce premier Juillet 1793 l’an second de la République française [... ]Vu vérifié et approuvé par nosu membres du Directoire du Distrct à Vesoul le premier Juillet 1793 [ ... ] Département de la Haute-Saône à Vesoul [ ... ]"‎

‎1 feuillet manuscrit recto-verso portant cachet de cire : [ Certificat de civisme pour la commune de Vaivre, District de Vesoul, Haute-Saône, daté du premier juillet 1793 : ] "Nous maire officiers municipaux et notables [ ... ] le conseil Général de la commune de Vaivre district de Vesoul département de la Haute Saône certifions que le Citoyen Antoine François Xavier Séguin ex Grand Carme demeurant à Vaivre est un bon et Loyal citoyen, en foy de quoi nous luis avons délivré le présent certificat de civisme. Fait en la maison commune au Conseil Général ce premier Juillet 1793 l’an second de la République française [... ]Vu vérifié et approuvé par nosu membres du Directoire du Distrct à Vesoul le premier Juillet 1793 [ ... ] Département de la Haute-Saône à Vesoul [ ... ]"‎

‎Intéressant "Certificat de civisme" accordé sous la Terreur à un ancien moine, qui a dû prêter serment à la Constitution Civile du Clergé sous peine de devenir un "réfractaire". En obtenant ce certificat, Séguin prouve qu'il a réussi sa transition vers la vie civile à Vaivre (probablement Vaivre-et-Montoille, voisine de Vesoul) : il n'est plus un religieux aux yeux de la loi, mais un "Citoyen". Le certificat est signé par les membres de la municipalité, les membres du Directoire du district ("Mouton", "Henry"...) et les membres du Conseil Général de la Haute-Saône (Humblot, Boisson, Joly, Parrot, Froidot, ...) et porte les trois cachets de chaque organe administratif, dont le beau cachet de cire aux faisceaux de licteur de la municipalité de Vaivre. Pour obtenir ce véritable sauf-conduite, il fallait demander de certificat au Conseil général de son département, s'acquitter d'un impôt municipal et prêter serment de fidélité aux principes de la convention devant un représentant municipal ou départemental. Bon état (petit mq. angulaire, très bon état par ailleurs). Voir également, dans notre catalogue, l'indult d'exclaustration accordé en 1791 à un Carme de même patronyme.‎

Referencia librero : 70577

Livre Rare Book

SARL Librairie du Cardinal
Gradignan France Francia França France
[Libros de SARL Librairie du Cardinal]

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‎Collectif‎

‎[ Dossier d'archives familiales de la vallée du Louron en pays d'Aure et du village de Bareilles, Hautes-Pyrénées, 1637-1898 ] Archives des familles Carbon - Hournède - Dilhet - Lacaze (Bareilles et Gèdre). 9 actes du XVIIe siècle (1637, 1654, 1669, 1670, 1673), 58 actes et documents du XVIIIe siècle, 22 actes du XIXe siècle, 2 documents imprimés (vente par licitation à Bareilles de biens immobiliers de la famille Dilhet)‎

‎Plus de 90 actes et documents divers manuscrits (sauf les deux derniers imprimés) : Dossier d'archives familiales de la vallée du Louron en pays d'Aure et du village de Bareilles, Hautes-Pyrénées, 1637-1898 Archives des familles Carbon - Hournède - Dilhet - Lacaze (Bareilles et Gèdre). Détail : 9 actes du XVIIe siècle (1637, 1654, 1669, 1670, 1673), 58 actes et documents du XVIIIe siècle, 22 actes du XIXe siècle, 2 documents imprimés (vente par licitation à Bareilles de biens immobiliers de la famille Dilhet)‎

‎Ce bel ensemble documentaire originel, constitué de pièces rédigées sur papier, papier timbré et actes sous seing privé, rassemble notamment des actes passés devant des notaires royaux, des officiers seigneuriaux ainsi que des juges de paix. Les dates extrêmes du cœur du fonds s'étendent du 26 mai 1637 à 1844, complétées par deux placards imprimés détaillant la vente par licitation de biens immeubles dans la commune de Bareilles en 1898. Une étude du fonds dévoile que le fil directeur de ces archives réside dans la transmission ininterrompue d'un patrimoine foncier d'altitude et l'ascension d'une lignée de notables ruraux établis au lieu-dit Gèdre, au sein du consulat de Bareilles.Les pièces les plus anciennes, couvrant la période de 1637 à 1709, constituent le socle dotal et foncier du domaine, accumulé par la lignée originelle des Simon et Carbon, qualifiés de laboureurs à Pouy-de-Bareilles. Au cours de la première moitié du XVIII siècle, la famille s'associe à la maison d'accueil pour former le patronyme Carbon dit Hournède, matérialisé par le testament de Magdelaine Hournède en 1722 et la gestion de son fils Jean Carbon dit Hournède, consul de Bareilles en 1758.L'année 1759 marque le véritable pivot patrimonial du fonds avec le mariage de l'héritière Magdeleine Hournède et de Bernard Dilhet (d'Ilhet), originaire de Guchan dans la vallée d'Aure. En s'installant dans la maison de son épouse aux Bareilles, Bernard Dilhet intègre la communauté domestique et y introduit son nom tout en conservant l'intégralité des titres de propriété et des chartes antérieurs.Les documents de la fin du XVIII siècle et du début du XIX siècle illustrent la continuité des droits de la famille à travers les mutations institutionnelles, depuis les procédures judiciaires d'Ancien Régime jusqu'à la justice de paix cantonale de Bordères, en passant par le mariage sous l'Empire de la « citoyenne Bertrande Lacaze Ducha » avec Guillaume D'Ilhet. Un dossier daté de l'An XI (1803) et de l'An XII la concernant offre une illustration remarquable du droit successoral pyrénéen face à l'émigration en Espagne : François Lacaze, aîné de la maison parti travailler à Saragosse, est l'héritier légitime selon la coutume d'inégalité successorale. Soucieux de ne pas démembrer la casa familiale aux Bareilles, il vend l'ensemble de ses droits d'héritage (terres à Bareilles et Cazaux, créances sur Pey Retou d'Adervielle et sur son oncle Bertrand Ladrix) à sa sœur Bertrande, restée sur place, moyennant 270 pesos duros. Le texte est doublé par l'acte original rédigé en espagnol à Saragosse.Le fonds se caractérise par des particularismes sociologiques et coutumiers propres au droit pyrénéen. L'intégration patronymique par l'habitat y est manifeste : dans le testament de 1722, Magdelaine Hournède transmet le domaine à son fils, lequel est cité sous le nom de « Jean Carbon dit Hournede » dans la quittance médicale de 1739, avant que la maison ne fixe seule son patronyme dans le compte consulaire de 1758 sous la forme « Jean Hournede consul ».Le statut d'héritière unique et la dot masculine sont formellement énoncés dans le contrat de mariage de 1759, qui rappelle qu'« il est de louable coutume que les garcons se constituent dot lorsqu'ils épousent des héritières », imposant au gendre entrant d'apporter une somme « de son chef » (600 livres apportées par Bernard Dilhet). Ce même contrat fixe la règle de primogéniture et de substitution au profit de l'aîné, stipulant que les époux « instituent pour leur héritier le premier enfant mâle [...] Le second et ainsi des autres, lequel ordre sera observé en défaut de mâles a l'égard des filles », tout en garantissant la préservation du domaine familial en précisant qu'en cas de décès sans hoirs, « les biens cy après Constitués feront retour à l'être et tige dont ils sont mouvens ».L'autonomie pastorale et la vie communautaire s'expriment à travers la gestion consulaire, illustrée par le compte de 1758 rendu par « Jean Hournede consul des Bareilles » — enregistrant notamment des recettes sur la « pignore de Bourg » (taxe de vaine pâture) et des fournitures de pierres pour le moulin de Bordères —, ainsi que par le procès-verbal de 1776 montrant la démocratie villageoise réunie à la voix du syndic Dilhet « au son de la Cloche » pour l'assemblée des lieux de Pouy, Gèdre et Bareilles.Les actes révèlent également des usages locaux comme la rédaction de testaments par le prêtre du village « faute de notaire » ou l'emploi de mesures agraires régionales telles que la capevade ou la couperade.Au niveau administratif, Bareilles appartenait au Pays des Quatre-Vallées (vallée de Louron) et dépendait de la Sénéchaussée d'Astarac (siégeant à Mirande) ou de celle de Toulouse selon la nature des causes. Pour la juridiction seigneuriale, le secteur relevait du Marquisat de Montespan (Seigneur d'Iges et de Roquefort-de-Comminges), tandis que sur le plan ecclésiastique, il ressortissait au diocèse de Comminges. Cette description succincte suite à un survol très rapide de ce fonds d'archives privées sera à largement préciser ou amender par un véritable connaisseur du Pays des Quatre-Vallées.‎

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‎[ Lot d'archives XVIIIe et début XIXe relatifs à la commune de Magné [ Deux-Sèvres ]] I : 4 pièces XVIIIe dont acte de vente sur vélin, 8 ff. datés de 1697, acte de vente daté de 1680,II : Importante liasse de 38 documents : pièces réunies en défense vers 1767-1770 par François et René Bourolleau, garde-hara et garde étalon à Magné : "Les parties de François Bourolleau garde harras et René Bourolleau Garde Etalon répliquant aux ecritures de jean Rodier et consors Collecteurs des tailles de la parroisse de Magné de l’année mil Sept Cent Soixante huit Signifiées le dix huit aoust 1770 par Beaulieu dit pardevant vous Messieurs les officiers du Siege royal de l’élection de la ville de Saint Jean d’Angely que les apostrophes, les injures Sont pour l’ordinaire la monnoie dont les plaideurs de mauvaise foy paient leurs dettes, ou qu’ils opposent pour moyens de deffenses. ils y ajoutent a la vérité de pitoyables exagerations jusqu’à dire que les exposants font plus de Cinq mille livres de revenus; qu’on ne Croit pas que jamais on ait vue a votre tribunal une hipothese semblable à celle que vous avez à decider, qu’il est indigne de dénoncer de malheureux Collecteurs [ etc... ] ; III : Lot d'une quarantaine de pièces diverses (Carte civique de l'arrondissement de Niort de juin 1807, contract d'affermage, quittance, reçu divers, etc...) daté du Consulat, de l'Empire, de la Restauration et qq. documents postérieurs.‎

‎[ Lot d'archives XVIIIe et début XIXe relatifs à la commune de Magné [ Deux-Sèvres ]] I : 4 pièces XVIIIe dont acte de vente sur vélin, 8 ff. datés de 1697, acte de vente daté de 1680,II : Importante liasse de 38 documents : pièces réunies en défense vers 1767-1769 par François et René Bourolleau, garde-hara et garde étalon à Magné : "Les parties de François Bourolleau garde harras et René Bourolleau Garde Etalon répliquant aux ecritures de jean rodier et consors Collecteurs des tailles de la parroisse de Magné de l’année mil Sept Cent Soixante huit Signifiées le dix huit aoust 1770 par Beaulieu dit pardevant vous Messieurs les officiers du Siege royal de l’élection de la ville de Saint Jean d’angely que les apostrophes, les injures Sont pour l’ordinaire la monnoie dont les plaideurs de mauvaise foy paient leurs dettes, ou qu’ils opposent pour moyens de deffenses. ils y ajoutent a la vérité de pitoyables exagerations jusqu’à dire que les exposants font plus de Cinq mille livres de revenus; qu’on ne Croit pas que jamais on ait vue a votre tribunal une hipothese Semblable a Celle que vous avez à decider, qu’il est indigne de dénoncer de malheureux Collecteurs [ etc... ] ; III : Lot d'une quarantaine de pièces diverses (Carte civique de l'arrondissement de Niort de juin 1807, contract d'affermage, quittance, reçu divers, etc...) daté du Consulat, de l'Empire, de la Restauration et qq. documents postérieurs.‎

‎Intéressant lot d'archives relatifs à la commune de Magné, à l'Ouest de Niort (Deux-Sèvres), et évoquant notamment les professions de "garde-hara" et de "garde étalon". Agent de l'administration royale chargé de la surveillance et de la gestion des chevaux du Roi, le garde-hara travaille avec le "garde étalon" (souvent un paysan riche) qui a la garde physique d'un étalon royal (un reproducteur appartenant au Roi) mis à la disposition des éleveurs locaux. Le garde étalon doit nourrir l'animal, le soigner et tenir les registres de saillies. Bénéficiant d'un statut privilégié et souvent d'exemptions fiscales (notamment sur la taille), ces statuts étaient souvent la source de litiges avec les collecteurs locaux.‎

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‎[ Manuscrit : Cours de Mathématiques et d'Arithmétiques. Cours de l'Ecole Normale Primaire de Dijon, 1855 ] Preuves de l'addition et de la soustraction des nombres décimaux - Multiplication des nombres décimaux - Fractions - Systèmes des Nouvelles Mesures, etc...‎

‎1 manuscrit format in-8 reliure demi-percaline brune de l'époque, daté du 1er août 1855, env. 300 ff. : [ Manuscrit : Cours de Mathématiques et d'Arithmétiques. Cours de l'Ecole Normale Primaire de Dijon, 1855 ] Preuves de l'addition et de la soustraction des nombres décimaux - Multiplication des nombres décimaux - Fractions - Systèmes des Nouvelles Mesures, etc... Beau manuscrit bien calligraphié. Français‎

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‎[ Manuscrit : Cours de Mathématiques et d'Arithmétiques. Cours de l'Ecole Normale Primaire de Dijon, 1855 ] Preuves de l'addition et de la soustraction des nombres décimaux - Multiplication des nombres décimaux - Fractions - Systèmes des Nouvelles Mesures, etc...‎

‎1 manuscrit format in-8 reliure demi-percaline brune de l'époque, daté du 1er août 1855, env. 300 ff. : [ Manuscrit : Cours de Mathématiques et d'Arithmétiques. Cours de l'Ecole Normale Primaire de Dijon, 1855 ] Preuves de l'addition et de la soustraction des nombres décimaux - Multiplication des nombres décimaux - Fractions - Systèmes des Nouvelles Mesures, etc...‎

‎Beau manuscrit bien calligraphié.‎

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‎[SAINT-DOMINGUE - HABITATION LA BOURDONNAYE] Manuscrit intitulé : Compte de dépense & de recette pour lhabitation de Monsieur le Vte de La Bourdonnaye‎

‎s. n. | s. l. 1785 | 20.1 x 31.9 cm | Une feuille‎

‎Manuscrit de quatre pages à lencre noire sur un double feuillet in-folio (31,9 x 20,1 cm), intitulé Compte de dépense & de recette pour l'habitation de Monsieur le Vte de La Bourdonnaye et, au verso, Etat des naissances de Nègres et mortalités & crues et déficits d'animaux, ainsi quEtat des revenus fabriqués sur l'habitation de Monsieur le Vte de La Bourdonnaye. Signé Pérès et Grasset frères, Pitteu & Cie, certifié aux Verrettes et à Saint-Marc le 30 juin 1785. Quelques plis de classement dépoque, sans altération de la lisibilité du texte ; bel état de conservation pour un document de gestion demeuré dans son état dusage. * Établi pour le premier semestre de 1785, ce compte concerne une habitation sucrière située aux Verrettes, dans la plaine de lArtibonite, aux environs de Saint-Marc. Le propriétaire désigné comme « Monsieur le Vte de La Bourdonnaye » est très vraisemblablement Anne-François-Augustin de La Bourdonnaye, futur général de la Révolution, qui avait épousé en 1778 Élisabeth-Joséphine de Mauger, née aux Verrettes et issue dune famille possédant plusieurs intérêts fonciers dans cette partie de Saint-Domingue. Des archives postérieures attestent la transmission de propriétés de lArtibonite dans leur descendance. Appointements de léconome, gratifications au maître sucrier, fournitures, entretien des bâtiments et des moulins, nourriture des hommes employés aux travaux : les premières pages suivent au plus près les dépenses ordinaires de lexploitation. Elles appartiennent à cette comptabilité de gérance par laquelle les administrateurs des grandes habitations rendaient compte à des propriétaires souvent absents de létat des travaux, des dépenses, de la main-duvre et de la production. Le chantier des deux moulins apparaît notamment dans une écriture du 20 mars, où sont distingués le charpentier Dussolier et les différents groupes douvriers travaillant avec lui : « Pour la nourriture de Dussolier neveu pendant 80 jours qu'il a resté sur l'habitation à faire les deux moulins à 5 l. par jour, 400. Pour id. de 4 mulâtres ses ouvriers pendant 80 jours à 30 s. chaque par jour, 480. Pour id. de 6 Nègres ses ouvriers, pendant 80 jours à 15 s. chaque par jour, 360 ». Rien nest ici développé au-delà de ce qui doit être porté au compte ; précisément pour cette raison, le document fixe avec une grande netteté la durée du travail, le nombre des hommes, les catégories sous lesquelles ils sont enregistrés et le coût quotidien de leur nourriture. Une autre écriture, datée du 30 juin, porte encore 7 000 livres versées à Dussolier pour « la façon dun moulin à bête, fourniture de bois compris ». Au milieu de ces opérations apparaît à deux reprises le nom de Charles, homme asservi désigné comme « mulâtre », qui avait fui lhabitation. Le 8 mars, les frais de celui qui part à sa recherche sont consignés en ces termes : « Payé à Francisque pour sa nourriture & celle de son mulet lors de son voyage au Mirebalais pour chercher Charles mulâtre qui étoit marron ». Le 16 mai, une nouvelle dépense apprend quil avait franchi la frontière coloniale et avait été arrêté dans la partie espagnole de lîle : « Pour prix & frais de geôle du mulâtre Charles arrêté à l'Espagnol et pour son passage du Port au Prince icy, lesdits ont payé 535 l. 10 s. » Deux lignes de comptabilité permettent ainsi de suivre une partie de son parcours : la fuite hors de lhabitation, les recherches menées du côté du Mirebalais, le passage dans la partie espagnole, larrestation, la geôle, puis le transport par Port-au-Prince jusquà la région de Saint-Marc. Aucun récit ne vient raconter cet épisode ; le marronnage et sa répression napparaissent quau moment où ils deviennent des dépenses à imputer à lexploitation. Grasset frères, Pitteu & Cie, maison de commerce établie à Saint-Marc, intervient dans les règlements de lhabitation ; à la clôture du semestre, 6 897 livres sont reçues de cette société pour solder le compte. Le document laisse ain‎

Referencia librero : 90845

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‎ACTE NOTARIE - VENTE DE BIEN A CLEFS (MAINE-ET-LOIRE) par FRANCOY LESGARRE- 1614 -‎

‎baugé 1614 in-4 1 document ORIGINAL manuscrit à l'encre brune, en 3 feuillets doubles brochés sur vélin soit 12 pages, grand in-quarto, (20 x 30 cm),fait à Baugé le 24 Novembre 1614,‎

‎manuscrit trés lisible....en bon état général (good condition). bon état‎

Referencia librero : 18465

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Librairie Guimard
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‎ADER Nordmann - Livres anciens et modernes (Salle des ventes Favart, Paris, 24 octobre 2012)‎

‎Ader Nordmann Catalogue 2012 In-4 (21 x 27 cm), dos carré collé, 114 pages, catalogue en couleurs ; très bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.‎

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Abraxas-Libris
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‎Album Amicorum [ à "Anaïs", avec 5 dessins et aquarelles ]‎

‎1 album in-8 format à l'italienne reliure de l'époque plein maroquin rouge, filet doré d'encadrement aux plats, "Anaîs" gravé au premier plat, circa 1826-1828 avec 7 pages annotées par divers annotateurs, et 5 dessins et aquarelles dont : Vues des ruines du château de Brandennburg ; Petit chemineau ; Hussard ; Le dessous du Palais de Capodi Monti à Naples Joli "album amicorum", resté assez largement vierge, dans sa jolie reliure du temps. Bon état. Français‎

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‎Album Amicorum [ à "Anaïs", avec 5 dessins et aquarelles ]‎

‎1 album in-8 format à l'italienne reliure de l'époque plein maroquin rouge, filet doré d'encadrement aux plats, "Anaîs" gravé au premier plat, circa 1826-1828 avec 7 pages annotées par divers annotateurs, et 5 dessins et aquarelles dont : Vues des ruines du château de Brandennburg ; Petit chemineau ; Hussard ; Le dessous du Palais de Capodi Monti à Naples‎

‎Joli "album amicorum", resté assez largement vierge, dans sa jolie reliure du temps. Bon état.‎

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‎Album de dessin du milieu XIXe. Avec un beau dessin au crayon : "Mostaganem en 1847. Demeure du "Général" logé par le Génie.‎

‎1 album format à l'italienne grand et long in-8, reliure pleine percaline estampée, contenant (pour l'essentiel) : 1 - un grand et beau dessin d'époque (débroché) au crayon sur double avec titre volant : "Mostaganem en 1847. Demeure du "Général" logé par le Génie, signé Chamut (Chamuet ? Charnut ?) ; 2 - 4 aquarelles de bouquets (de facture naïve) ; 3 - 12 lithographies contrecollées (Château, portrait, paysan breton, ...) ; 4 - Dessin naïf au crayon (château) ; 5 - 6 lithographies (d'après Hans L. Reusch, tiré des recueils de Georg Prahl) rehaussées à l'aquarelle de vues pittoresques norvégiens : Fra Jedderen C.S. - 1,2,3 fra Soelbo, 4 fra Saelbo, 4 fra Byenaesset T.S. - Sans titre - Fiskere fra Selloe, samt Prospect af St. Synneve Kloster-Ruiner, B.S. - Bonder fra Wigoer - Hallingdoler Album de dessin, intéressant par le très beau dessin panoramique au crayon représentant la demeure du "Général" (Bugeaud ? Lamoricière ?) à Mostaganem en 1847, et par les lithographies coloriées et pittoresque de la Norvège de l'époque (qq. ff. faibles ou débrochés, rel. frottée). Français‎

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‎Album de dessin du milieu XIXe. Avec un beau dessin au crayon : "Mostaganem en 1847. Demeure du "Général" logé par le Génie.‎

‎1 album format à l'italienne grand et long in-8, reliure pleine percaline estampée, contenant (pour l'essentiel) : 1 - un grand et beau dessin d'époque (débroché) au crayon sur double avec titre volant : "Mostaganem en 1847. Demeure du "Général" logé par le Génie, signé Chamut (Chamuet ? Charnut ?) ; 2 - 4 aquarelles de bouquets (de facture naïve) ; 3 - 12 lithographies contrecollées (Château, portrait, paysan breton, ...) ; 4 - Dessin naïf au crayon (château) ; 5 - 6 lithographies (d'après Hans L. Reusch, tiré des recueils de Georg Prahl) rehaussées à l'aquarelle de vues pittoresques norvégiens : Fra Jedderen C.S. - 1,2,3 fra Soelbo, 4 fra Saelbo, 4 fra Byenaesset T.S. - Sans titre - Fiskere fra Selloe, samt Prospect af St. Synneve Kloster-Ruiner, B.S. - Bonder fra Wigoer - Hallingdoler‎

‎Album de dessin, intéressant par le très beau dessin panoramique au crayon représentant la demeure du "Général" (Bugeaud ? Lamoricière ?) à Mostaganem en 1847, et par les lithographies coloriées et pittoresque de la Norvège de l'époque (qq. ff. faibles ou débrochés, rel. frottée).‎

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‎ALDE - Lettres et manuscrits - Gustave Le Gray, Souvenirs du camp de Châlons (vente du jeudi 17 octobre 2019)‎

‎Alde Dos carré collé 2019 In-4 (21 x 28 cm), dos carré collé, 104 pages, catalogue en couleurs ; Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.‎

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Abraxas-Libris
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‎Archives et bibliothèques de Belgique / Archief- en bibliotheekwezen in België ; vol.59 nrs.1-2 (1988)‎

‎201pp., [contenu i.a.: WEBBER ph.E., Medieval Netherlandic manuscripts in the Huntington Library (San Marino, California) pp.9-56, & VERBEECK M., Les bibliothèques de Liège de 1789 à 1914, pp.103-126, …], T28450‎

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‎Archives et bibliothèques de Belgique / Archief- en bibliotheekwezen in België ; vol.59 nrs.1-2 (1988)‎

‎Bruxelles-Brussel, Vereniging van Archivarissen en Bibliothecarissen van België 1988 201pp., [contenu i.a.: WEBBER ph.E., Medieval Netherlandic manuscripts in the Huntington Library (San Marino, California) pp.9-56, & VERBEECK M., Les bibliothèques de Liège de 1789 à 1914, pp.103-126, ], T28450‎

Referencia librero : T28450

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Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)
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‎ARCHIVES, BIBLIOTHEQUES ET MUSEES DE BELGIQUE.‎

‎, Brussel/ Bruxelles, 1955. (db)., Originele uitgeversomslag/ couverture d' editeur, 15,5x23,5cm, 136pp.‎

‎TOME XXVI, n? 1. Halfjaarlijks tijdschrift der Vereniging van Archivarissen, Bibliothecarissen en Conservators van Musea/ Revue semestrielle de l' Association des Conservateurs d' archieves, de Bibliotheques et de Musees. Tekst nederlands/ francais. Les registres d' inscription a la bourgeoisie de la ville de Luxembourg. Des collection universitaires de l' Ancien regime aux Bibliotheques universitaires contemporaines. Reprografie en Bibliotheek, enz.‎

Referencia librero : 10537

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ERIK TONEN BOOKS
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‎ARCHIVES, BIBLIOTHEQUES ET MUSEES DE BELGIQUE.‎

‎, Brussel/ Bruxelles, 1955. (db)., Originele uitgeversomslag/ couverture d' editeur, 15,5x23,5cm, 138 - 242pp.‎

‎TOME XXVI, n? 2. Halfjaarlijks tijdschrift der Vereniging van Archivarissen, Bibliothecarissen en Conservators van Musea/ Revue semestrielle de l' Association des Conservateurs d' archieves, de Bibliotheques et de Musees. Tekst nederlands/ francais. La presentation des antiquites de l' Asie occiddentale ancienne aux Musees royaux d' Art et d' Histoire. De dossiers van de prelaatsbenoemingen in de nederlanden archiveconomische gezien, enz.‎

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