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Duncker, Alexander Friedrich Wilhelm, Verleger und Buchhändler (1813-1897)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Berlin, 4. IX. 1862, Gr.-8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Referenz des Buchhändlers : 39892
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DUNOYER DE SEGONZAC André
Lettre autographe signée concernant la reproduction de deux de ses oeuvres dans une revue
- Paris s.d. (circa 1930), 12,5x17cm, une feuille recto-verso. - Lettre autographe signée d'une page recto-verso dans laquelle il autorise, la reproduction de deux de ses oeuvres exposées aux "Indépendants" dans un numéro d'"Art et décoration" sous la condition que la reproduction lui convienne : "Je préfèrerais voir le dessin reproduit pas au trait mais en simili (même procédé que pour les photos des toiles). Le cliché au trait étant généralement difficile à imprimer - et faisant perdre beaucoup au dessin. Lettre légèrement et presque intégraement insolée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DUPE Gilbert GOETZ Georges
La foire aux femmes
- S.n., Paris 1946, 19x24cm, broché. - Nouvelle édition imprimée spécialement pour les amis de l'auteur. Dos très légèrement insolé comportant trois petites et claires mouillures, déchirures marginales sans gravité sur les plats. Ouvrage orné d'illustrations hors-texte en couleurs de Georges Goetz. Envoi autographe signé de Gilbert Dupé à André Morice, alors ministre des transports. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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Duperré, Guy-Victor (1775-1846)
Armée Navale, conquete Algerie 1830 expédition d'Alger ; tableau des batiments, 19 septembre 1830
1830 [s.n.], [1830],[1] p. ; 42x 26 cm, pli central - Fac-similé epoque Minute autographe (lithographie autographie à la plume ) Anastatique (réimpression),minute autographe,le corps exeditionnaire disposait d'une presse imprimerie lithographique à bord,permettant l'impression et la diffusion des ordres écrits à l'ensemble de la flotte (tirage moins de 100 ex.)
Referenz des Buchhändlers : 27451
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Duperré, Guy-Victor (1775-1846)
Ordre du jour N°1635, conquete Algerie 1830 expédition d'Alger ; 16 septembre 1830
1830 [Toulon] : [s.n.], [1830],[1] p. ; 30x22,5 cm - Fac-similé epoque Minute autographe (lithographie autographie à la plume ) Anastatique (réimpression),minute autographe,le corps exeditionnaire disposait d'une presse imprimerie lithographique à bord,permettant l'impression et la diffusion des ordres écrits à l'ensemble de la flotte (tirage moins de 100 ex.)
Referenz des Buchhändlers : 27452
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Duperré, Guy-Victor (1775-1846)
Ordre du jour N°1680, conquete Algerie 1830 expédition d'Alger ; 26 septembre 1830
1830 [Toulon] : [s.n.], [1830],[1] p. ; 30x22,5 cm - Fac-similé epoque Minute autographe (lithographie autographie à la plume ) Anastatique (réimpression),minute autographe,le corps exeditionnaire disposait d'une presse imprimerie lithographique à bord,permettant l'impression et la diffusion des ordres écrits à l'ensemble de la flotte (tirage moins de 100 ex.)
Referenz des Buchhändlers : 27453
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Duperré, Guy-Victor (1775-1846)
Ordre du jour,conquete Algerie 1830 expédition d'Alger ; 16 septembre 1830
1830 [Toulon] : [s.n.], [1830],[1] p. ; 21 cm - Fac-similé epoque Minute autographe (lithographie autographie à la plume ) Anastatique (réimpression),minute autographe,le corps exeditionnaire disposait d'une presse imprimerie lithographique à bord,permettant l'impression et la diffusion des ordres écrits à l'ensemble de la flotte (tirage moins de 100 ex.)
Referenz des Buchhändlers : 27450
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Duperré, Guy-Victor (1775-1846) - Etat Major général
Expédition d'Afrique, tableau du débarquement - Affiche - conquète Algerie 1830 expédition d'Alger ; 10 juin 1830
1830 [Toulon] : [s.n.], [1830],[1] p. ; 42 x 35 cm,plié - Fac-similé epoque Minute autographe (lithographie autographie à la plume ) Anastatique (réimpression),minute autographe,le corps exeditionnaire disposait d'une presse imprimerie lithographique à bord,permettant l'impression et la diffusion des ordres écrits à l'ensemble de la flotte (tirage moins de 100 ex.)
Referenz des Buchhändlers : 27455
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Duperré, Guy-Victor (1775-1846) amiral français - Etat Major général
Expédition d'Afrique N°508, Instructions pour les nouveaux tableaux du débarquement - Affiche - conquete Algerie 1830 expédition d'Alger ; 10 juin 1830
1830 [Toulon] : [s.n.], [1830],[1] p. ; 57x42 cm,plié - Fac-similé epoque Minute autographe (lithographie autographie à la plume ) Anastatique (réimpression),minute autographe,le corps exeditionnaire disposait d'une presse imprimerie lithographique à bord,permettant l'impression et la diffusion des ordres écrits à l'ensemble de la flotte (tirage moins de 100 ex.)
Referenz des Buchhändlers : 27454
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Dupin, Jacques, Schriftsteller und Kunstkritiker (1927-2012)
Gravir. Poèmes.
o.J. (Paris), Gallimard, (1963), 8°. 108 Seiten, 1 Blatt. Original-Broschur.
Referenz des Buchhändlers : 53888
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Dupin, Jacques, Schriftsteller und Kunstkritiker (1927-2012)
L?embrasure.
o.J. (Paris), Gallimard, (1969), 8°. 119 Seiten, 4 Blatt. Original-Broschur (etwas gebräunt).
Referenz des Buchhändlers : 53893
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Dupin, Jacques, Schriftsteller und Kunstkritiker (1927-2012)
L?épervier.
o.J. (Paris), Gallimard, (1960), 8°. 40 Seiten, 4 Blatt. Original-Broschur.
Referenz des Buchhändlers : 53891
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Dupont de l'Etang (Pierre, comte) :
Lettre signée,
in-folio, 1 p., du 31 août 1814, en-tête du Ministère de la Guerre, adressée au Maréchal de Camp Maupoint, baron de Vandeul, qui est nommé au Commandement des Bouches du Rhône, signature du Cte Dupont.
Referenz des Buchhändlers : 8018
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Dupont, Gabriel, Komponist (1879-1914)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Le Vésinet, 9. VI. (ca. 1900), 8°. 18 x 11,5 cm. 2 Seiten, auf einem Doppelblatt..
Referenz des Buchhändlers : 55922
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Dupont-Sommer (A.)
Observations sur le Manuel de discipline découvert près de la Mer Morte. Communication lue devant l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres le 8 juin 1951.
Paris Librairie Adrien Maisonneuve 1951 Une plaquette in-12, couverture beige, 31 pages. Petit manque à la couverture.
Referenz des Buchhändlers : 11871
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Dupont-Sommer, A(ndré)
Apercus préliminaires sur les manuscrits de la mer morte. Nur Band 4. Von A(ndré) Dupont-Sommer.
Paris, Librie A. Maisonneuve 1951. 122, (3) Seiten, mit einigen schwarzweißen Abbildungen, 8° (19 x 14 cm), Softcover, Paperback, Orig.-Pappeinband.
Referenz des Buchhändlers : 2032718
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Dupont-Sommer, A(ndré)
Nouveaux Apercus sur les manuscrits de la mer morte. Nur Band 5. Von A(ndré) Dupont-Sommer.
Paris, Librie A. Maisonneuve 1953. 220 Seiten, mit einer schwarzweißen Karte, 8° (19 x 14 cm), Softcover, Paperback, Orig.-Pappeinband.
Referenz des Buchhändlers : 2032717
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DUPONT-WHITE Charles Brook
Avocat, économiste socialiste, beau-père de Sadi Carnot. Secrétaire général du ministère de la Justice.
11 L.A.S adressées à monsieur Aubenas (au ministère de la Justice), une seule datée de 1849. Très bon
Referenz des Buchhändlers : 9618
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DUPONT-WHITE Charles Brook, Economiste, Publiciste et Philosophe (Rouen 1807 - Paris 1878).-
L.a.s. à Gaston (La Caille).-
13 août 1860. Il le remercie de lui avoir adressé son excellente thèse. 2pp. in-8.
Referenz des Buchhändlers : ORD-3471
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Duprato, Jules, Komponist (1827-1892)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. , Ohne Ort und Jahr, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Referenz des Buchhändlers : 57392
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DUPRÉ (Guy).
6 lettres manuscrites adressées à Michel Bulteau.
3 lettres et 3 cartes postales, datées 1988, relatives à des prises de rendez-vous et à la publication de textes dans la Nouvelle revue de Paris.
Referenz des Buchhändlers : awd-833
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DUPUIS, Citoyen Français
Origine de Tous les Cultes (12 Tomes et Atlas - "Planches de l'Origine de Tous les Cultes" - Complet) [ Exemplaire annoté par Lenoir de La Roche ]
12 vol. in-8 reliure de l'époque peine basane marbrée, Chez Agasse, Paris, l'An III de la République, I : 2 ff., xxxii-371 pp. ; II : 2 ff., pp. 372-750 ; III : 2 ff., 459 pp. ; IV : 2 ff., pp. 460-898 ; V : 2 ff., 471 pp. ; VI : 2 ff., pp. 472-930 ; VII : 2 ff., 421 pp. ; VIII : 2 ff., pp. 422-860 ; IX : 2 ff., 620 pp. ; X : 2 ff., 380 pp. avec une planche dépliante ; Xi : 2 ff., 491 pp. ; XII : 2 ff., vi-338-286 pp. et 1 vol. in-4 reliure demi-basane marron, dos à 5 nerfs orné, Chez Agasse, Paris, l'An III de la République [ 1795 ], frontispice, 16 pp., 21 planches Une annotation manuscrite ancienne en garde du premier volume indique : "ce volume a appartenu à Lenoir de la Roche, ancien sénateur et ancien Pair. Il a écrit des notes en marge". Le grenoblois Jean-Jacques Lenoir-Laroche (1749-1825) était franc-maçon, "Grand Profès" de la "Cité sainte du rite écossais rectifié". Député aux Etats généraux, il défendra avec enthousiasme la Constitution de l'An III, et sera ensuite nommé, pendant quelques jours, ministre de la Police sous le Directoire, puis entrera au Conseil des Anciens. Soutien du 18 Brumaire, il entrera au Sénat (président de la Commission de liberté individuelle). Sous la Restauration, il sera nommé Pair de France à titre héréditaire par Louis XVIII, puis Comte. Avec son épouse Claire, ils furent des amis de Louis-Claude de Saint-Martin, lequel finit ses jours chez eux le 18 octobre 1803. Les annotation de Lenoir-Laroche sont extrêmement nombreuses, couvrant des marges entières dans chacun des 8 premiers volumes, plus rares dans le volume 9, et absentes ou quasiment absentes des 3 derniers volumes. Aux douze volumes, l'on joint l'album de planche au format in-4. Etat satisfaisant (forts manques de cuir aux reliures, reliures bien solides, bon état intérieur) pour cet exemplaire de provenance remarquable, très richement annoté. Français
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DUPUIS, Citoyen Français
Origine de Tous les Cultes (12 Tomes et Atlas - "Planches de l'Origine de Tous les Cultes" - Complet) [ Exemplaire annoté par Lenoir de La Roche ]
12 vol. in-8 reliure de l'époque peine basane marbrée, Chez Agasse, Paris, l'An III de la République, I : 2 ff., xxxii-371 pp. ; II : 2 ff., pp. 372-750 ; III : 2 ff., 459 pp. ; IV : 2 ff., pp. 460-898 ; V : 2 ff., 471 pp. ; VI : 2 ff., pp. 472-930 ; VII : 2 ff., 421 pp. ; VIII : 2 ff., pp. 422-860 ; IX : 2 ff., 620 pp. ; X : 2 ff., 380 pp. avec une planche dépliante ; Xi : 2 ff., 491 pp. ; XII : 2 ff., vi-338-286 pp. et 1 vol. in-4 reliure demi-basane marron, dos à 5 nerfs orné, Chez Agasse, Paris, l'An III de la République [ 1795 ], frontispice, 16 pp., 21 planches
Referenz des Buchhändlers : 58299
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DUPUTEL Pierre
Bagatelles poétiques
- S.n., Rouen 1816, 12,5x20,5cm, relié. - Nouvelle édition imprimée anonymement à 80 exemplaires et non mise dans le commerce. Reliure en demi chagrin vert sapin, dos à quatre fins nerfs sertis de pointillés dorés et orné de doubles caissons dorés et décorés de fleurons dorés, quelques traces de frottements sur le dos et les mors, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, un coin supérieur émoussé, tranches mouchetées. Notre exemplaire comporte bien la signature manuscrite de Pierre Duputel en dessous de la justification du tirage. Rares rousseurs. Ex-libris du château de la Germonière, dans la Manche, encollé en tête d'une garde. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DUPUY de LOME GUEYDON Amiral de
ARSENAL DE BREST. ARTILLERIE DE MARINE. Lettres manuscrites originales, correspondance privée 1861-1865.
ENSEMBLE DE 23 LETTRES (format 21cm x 13cm) ENTIEREMENT REDIGEES ET SIGNEES PAR HENRY DUPUY de LOME (1816-1885) ingénieur militaire du Génie Maritime, alors Conseiller d'Etat en charge du budget de la Marine devant les Chambres, TOUTES ADRESSEES A L'AMIRAL LOUIS HENRI de GUEYDON (1809-1886), Préfet Maritime de Brest à cette époque. Elles se composent d'un feuillet double (soit 4pp entièrement ou partiellement rédigées, 4 d'entre elles comptant un double feuillet supplémentaire et 1 avec 2 doubles feuillets supplémentaires. Les marges sont étroites ou absentes, petits interlignes, écriture fine, rapide, dense, bien compréhensible (après une petite adaptation). 4 lettres rédigées en 1861-1862, outre des recherches de capitaux, ont trait à des essais de nouveaux canons inventés par Antoine Treuille de Beaulieu (1809-1886) et leur adaptation à la Marine (essais réalisés à bord de la Junon) et des modifications acceptées pour la "Magenta". 4 lettres datées 1865 annoncent une visite de Dupuy de Lôme à Brest à titre privé, 1 recommandation pour la venue à Brest de Xavier Raymond (1812-1886) Journaliste et Homme de Lettres de la Revue des Deux Mondes et 1 de remerciements pour le bon accueil fait à celui-ci, 1 où il est question du voyage de Napoléon III en Algérie avec son itinéraire au départ de Marseille et d'une rencontre projetée avec le Tsar avant l'embarquement. 2 lettres (1865-1866) évoquent un projet de réunion des escadres française et anglaise à Brest, prodiguent des conseil à l'Amiral de Gueydon pour qu'il obtienne sa nomination de Commandant de l'escadre d'évolution en remplacement de l'Amiral Bouët-Willaumez (ici nommé seulement Bouët), son rival étant l'Amiral de Chabannes, il promet enfin de continuer à soutenir le projet de réaménagement de l'Arsenal de Brest même lorsqu'il n'y sera plus Préfet. En effet, les 13 lettres écrites en 1864-1865 nous éclairent sur les efforts nécessaires et les difficultés rencontrées pour l'aboutissement de ce projet de grande envergure initié par l'Amiral de Gueydon: obtenir l'adhéson des nombreuses commissions et de ministres (finances, travaux publics, guerre, marine), ainsi que le soutien continu de Napoléon III; négocier au plus juste avec les entrepreneurs dont un M. Maublanc dont le nom revient souvent; convaincre le Conseil Municipal de Brest et autres notables de l'intérêt de céder des terrains au détriment du port de commerce; échanges au sujet des nombreuses modifications nécessaires à apporter aux plans initiaux concernant ici saloirs, radiers, balardeaux, profondeur des bassins, installation de l'avant-port ou petite rade, aménagement des quais Jean Bart et de Tourville. Le tout ponctué de mises au point et justifications de Dupuy de Lôme car les courriers officiels et privés se croisent, arrivent en retard, sont oubliés parfois sur le bureau d'un Ministre absorbé par d'autres tâches. BEL ENSEMBLE D'UNE RARE FRAICHEUR (à peine une petite coupure sans manque en tête et au bas d'une lettre, sans manque ni gêne pour la lecture). EXCELLENT TEMOIGNAGE SUR L'UN DES GRANDS CHANTIERS DU SECOND EMPIRE.
Referenz des Buchhändlers : GITj890
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DURAND Emile
THEORIE DU TISSAGE. Ecole du Tissage, Lyon. Professeur : Monsieur Vernier. 1938-1939. 4e année (manuscrit)
Ecole du Tissage Lyon 1938 Ouvrage entièrement manuscrit présentant de nombreux schémas et figures ainsi que 36 échantillons de tissus. Relié en pleine percaline verte sapin, dos muet, environ 39x29 cm. Quelques menus frottements d'usage sur la reliure, haut du second plat taché. Bon état pour le reste et intérieur bien propre.
Referenz des Buchhändlers : 116131
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DURAND Ernest
SAINT-DIZIER et ses environs.
In 12 cartonné souple,dos toilé, premier plat illustré, titre,56 pages,31 pages de publicités,complet du grand plan dépliant de Saint-Dizier,illustrations photographiques dans le texte,Saint-Dizier,André Brulliard Maître imprimeur 1910.Petit envoi manuscrit de l’auteur,Bon exemplaire
Referenz des Buchhändlers : 7903
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Durant, Will(iam James), Schriftsteller (1885-1981)
Masch. Brief mit eigenh. U.
o.J. Los Angeles, 15. XI. 1979, 8°. 1 Seite, mit gedrucktem Briefkopf.
Referenz des Buchhändlers : 61248
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DURANTIN Armand - (Senlis 1818 - 1892) - Auteur dramatique français
Lettre Autographe Signée à Victor Ratier - 10 avril 1840 -
1 page in8 - bon état -
Referenz des Buchhändlers : GF23891
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DURANTIN Armand - (Senlis 1818 - 1892) - Auteur dramatique français
Lettre Autographe Signée à Victor Ratier - 3 juin 1840 -
1 page in8 - bon état -
Referenz des Buchhändlers : GF23892
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DURANTY.
Le Malheur d'Henriette Gérard. Préface de Jean Paulhan.
Paris Gallimard 1942 1 vol. Relié in-8, bradel pleine toile verte, pièce de titre de basane fauve au dos, tête dorée, couvertures et dos conservés, non rogné (Honnelaître), XV + 351 pp. Nouvelle édition, à l'initiative de Jean Paulhan qui donne une préface en originale. Exemplaire du service de presse (il n'a pas été tiré de grand papier) enrichi d'un envoi de Paulhan daté du 11 juillet 1942 et d'un billet autographe signé du même adressé à une dame (certainement Yanette Delétang-Tardif, 2 ff. in-24 sur papier mauve où Paulhan a collé un petit portrait photographique de Duranty en tirage moderne). Très bel exemplaire.
Referenz des Buchhändlers : 7666
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DURANTY.
Le Malheur d'Henriette Gérard. Préface de Jean Paulhan.
Paris Gallimard 1942 1 vol. Relié in-8, bradel pleine toile verte, pièce de titre de basane fauve au dos, tête dorée, couvertures et dos conservés, non rogné (Honnelaître), XV + 351 pp. Nouvelle édition, à l'initiative de Jean Paulhan qui donne une préface en originale. Exemplaire du service de presse (il n'a pas été tiré de grand papier) enrichi d'un envoi de Paulhan daté du 11 juillet 1942 et d'un billet autographe signé du même adressé à une dame (certainement Yanette Delétang-Tardif, 2 ff. in-24 sur papier mauve où Paulhan a collé un petit portrait photographique de Duranty en tirage moderne). Très bel exemplaire.
Referenz des Buchhändlers : 7666
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Durbridge, Francis, Schriftsteller (1912-1998)
Masch. Brief mit eigenh. U.
o.J. Ohne Ort, 9. XI. 1993, Fol. 1 Seite. Gedruckter Briefkopf.
Referenz des Buchhändlers : 49722
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Durbridge, Francis, Schriftsteller (1912-1998)
Porträtfotografie mit eigenh. U.
o.J. Ohne Ort, ohne Jahr, 17,5 x 12,5 cm.
Referenz des Buchhändlers : 49723
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DURET René
les facteurs pratiques de la croyance dans la perception
in 8 broché,faux-titre,titre,III,254 pages,XI bibliographie.Félix Alcan bibliothèque de philosophie contemporaine 1929,envoi manuscrit de l’auteur
Referenz des Buchhändlers : 6512
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Durfort, duc de Duras, Amédée-Bretagne-Malo de, Politiker und Akademiemitglied (1771-1838)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Paris, 14. XI. 1819, 4° (25 x 20 cm). 1 Seite. Doppelblatt mit Adresse, Trauersiegel und Ausriss.
Referenz des Buchhändlers : 57974
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DURNOWO, Lydia, A./ SIRARPIE DER NERSESSIAN:
Armenische miniaturen.
Köln, DuMont Schauberg, 1960, in-4to, (25 x 32 cm) 191 SD., reich farbig Illustriert, Farbabb. auf Tafeln eingeklebt, Original-Pappband.
Referenz des Buchhändlers : 109245aaf
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DURRELL Lawrence
"Vaumort" : poème autographe signé et illustré par l'auteur à son amante française
- 1969, 30,4x39,5cm, une feuille. - "I knew that whenever I want to be perfectly alone With the memory of you, of that whole day, It's to Vaumort that I'll be turning." Exceptional handwritten poem dated 1969, signed and illustrated with original drawings in graphite, markers and colour pencils by Lawrence Durrell. The poem-art work is sent to Janine Brun, his French lover, and has the inscription "For Buttons," the affectionate nickname given to her by the writer, on top of a heart pierced by an arrow. Pin holes, marginal tears. Published for the first time in Collected Poems: 1931-1974 (1980). In this poem-drawing, the writer looks back on a day of love spent in the company of his lover Janine Brun in the cemetery of the small village of Yonne. At the same time, Durrell is painfully recovering from the premature death of this third wife two years earlier and publishes his series of dystopian novels Nunc (1968) and Nunquam (1970). He also takes refuge in poetry, the last exercise of literary and philosophical asceticism of a writer who, gradually, chooses to withdraw from the world. It is during a journey from the capital towards the Midi in the south, that the lovers stopped for a day in Vaumort: "Below us, far away, the road to Paris. You pour some wine upon a tomb. The bees drink with us, the dead [approve." Durrell's poetry has suffered from the resounding success of his novels, however, here it achieves great lyrical beauty, its free verse, nevertheless, very musical, picking up the cemetery's well-known motif: "One careless cemetery buzzes on and on As if her tombstones were all hives Overturned by the impatient dead We imagined they had stored up he honey their of their immortality In the soft commotion the black bees make." Here the writer attempts to capture in the poem a moment of happiness and carnal pleasure with his lover, and frames the verse he has written in long, graphite lines and many brightly coloured drawings. Here we have a rare example of a double work of art, both poetic and pictorial. Produced in marker and colour pencil, similar to the drawings of Joan Miró, it is a magnificent illustration marked with naivety, which beautifully complements the poem. Durrell continued this activity until the end of his life, which he spent in Sommières: Incidentally, we can also see a real pictorial reference to the "burnt and dusty Languedoc" (verse 12), where he spent the rest of his life. Rare testimony of Durrell's Provençal adventure with the young French lady, who inspired him to write a delightful poem imbued with warmth and Mediterranean colours. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «?maison Tartès?», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante «?Jany?» (Janine Brun), Montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «?Buttons?» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «?Buttons?», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèren
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DURRELL Lawrence
Amusante lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun : "... Vous serez cup-bearer, sword-bearer, spear-holder, food-taster, centurion, sherpa, et caddy..."
- Edimbourg 24 mars 1973, 13,5x21cm, une feuille + une enveloppe. - Drôle lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, redigée aux feutres noir, marron et mauve (15 lignes), entremêlant français et anglais enveloppe jointe écrite aux feutres mauve et noir. La lettre est a en-tête de sa maison de Sommières dans le Gard. "Buttons - telephone moi le soir lundi mardi - ou un de ces matins - apropos Cannes ! Vous serez cup-bearer, sword-bearer, spear-holder, food-taster, centurion, sherpa, et caddy - pourquoi des mots n'existent t-ils pas en français ? Faut parler à Duhamel. Le caïd". Au dessus du premier mot de la lettre, Lawrence Durrell a inscrit au feutre marron : "Mais compromettant ! " et en bas de la lettre, au feutre mauve, : "Ecrivez plus clairment" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DURRELL Lawrence
Carte de visite autographe adressée à Jani Brun
- Sommières 2 février 1979, 12,7x8,1cm, une carte de visite sous enveloppe. - Carte de visite autographe de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Quelques lignes à l'encre. Enveloppe jointe. L'encre a légèrement bavée, l'enveloppe ayant sans doute été mouillée. L'écrivain adresse cette carte depuis Sommières, sa retraite languedocienne, à son amante Janine Brun : "Janine est-ce que vos dates sont fixés [sic] ? Je ne sais pas si je suis de retour de Londres avant le 10 samedi - écris moi pour me dire - Love, Larry" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DURRELL Lawrence
Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun
- s.d. (circa 1970), 12,7x8,1cm, une carte de visite. - Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir et comportant quelques taches et éraflures de papier. Note de la destinataire au verso. Durrell adresse une courte note de remerciements à sa jeune amante française : "Janine dear très touché par votre sollicitude Love and kisses, Larrry" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DURRELL Lawrence
Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun : "Demain soir je vais en Angleterre"
- s.d. (circa 1970), 12,7x8,1cm, une carte de visite. - Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir et comportant quelques taches. L'écrivain informe sa jeune amante française d'un imminent départ à Londres, où il venait fréquemment visiter son éditeur : "Je suis chez Alan Thomas. 16 Holbury St. Chelsea. Faites moi signe quand tu veux [sic] Love, Larry" . Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DURRELL Lawrence
Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun "j'ai subi des "tests" [...] pour savoir si je suis éternel ou non - ou si le pneu est crevé quelque part..."
- 29 juin 1978, 13,1x8,5cm, une carte de visite, enveloppe jointe. - Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun son amante française, rédigée au feutre rouge. Enveloppe jointe. L'écrivain est récemment tombé malade, et tente de revoir sa jeune amante à son retour dans sa maison de Sommières : " [...]"j'ai subi des "tests" à l'instant pour savoir si je suis éternel ou non - ou si le pneu est crevé quelque part... J'ai envie de toi un peu, un peu beaucoup ! Love, Larry". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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Carte de visite dactylographiée adressée à Jani Brun "je ne sais même pas si j'arriverai de [sic] garder la maison de Sommières. Ouf, quelle barbe"
- 23 novembre 1977, 13x8cm, une carte de visite sous enveloppe. - Carte de visite dactylographiée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Enveloppe jointe. Au retour de son premier séjour en Egypte depuis son départ d'Alexandrie en 1945, l'écrivain éprouvé adresse une courte missvie à sa jeune amante française : "tu sais que je suis en instance de div [sic] [...] je ne peut [sic] même pas me payé [sic] un secrétaire à ce moment -- je ne sais même pas si j'arriverai de [sic] garder la maison de Sommières. Ouf, quelle barbe. Love, Larry" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DURRELL Lawrence
Carte de visite dactylographiée adressée à Jani Brun
- Sommières circa 1970, 9,5x6,5cm, une carte de visite sous enveloppe. - Carte de visite dactylographiée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Enveloppe jointe. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DURRELL Lawrence
Carte de visite dactylographiée adressée à Jani Brun
- Sommières circa 1970, 9,5x6,5cm, une carte de visite. - Carte de visite dactylographiée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. L'écrivain donne l'adresse de son éditeur londonien à sa jeune amante française afin qu'il l'acceuille à son arrivée : "ALAN THOMAS [...] si le taxiteur n'est pas sûr dites lui que Hobury St se trove [sic] directement en face du pub WORLD'S END dans le KING'S ROAD." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DURRELL Lawrence
Carte de visite de Lawrence Durrell enrichi de quelques mots adressés à Jani Brun et qu'il a humoristiquement détournée
- Edimbourg 28 octobre 1975, 12,5x8cm, une feuille + une enveloppe. - Carte de visite de Lawrence Durrell sur laquelle il a ajouté quelques mots adressés à Jani Brun, enveloppe jointe. Dans cet envoi postal, Lawrence Durrell manie l'autidérision qui lui est chère : en effet, sur la carte de visite il a inscrit ces quelques mots : "on parle toujours de moi dans le Midi libre", un titre d'article de presse étant retenu par un trombone placé en angle supérieur de la carte de visite sur lequel on peut lire : "insolite : un éléphant mort d'amour.' Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DURRELL Lawrence
Carte postale autographe de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun : "Buttons. Je ne vous crois pas !"
- Sommières 12-02-1971, 10,5x14,5cm, une carte postale et enveloppe. - Carte postale autographe de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre rouge, au verso d'une reproduction d'affichette Mystification imaginée par Jacques Yonnet "... Maintenez la tête hors de l'eau - L'immersion prolongée du nez et de la bouche peut provoquer une asphyxie mortelle", coupure de presse scotchée "en direct avec une glande virile...", enveloppe jointe. L'écrivain renseigne sa jeune amante montpelliéraine sur ses prochains déplacements : "Buttons. Je ne vous crois pas ! je suis ici pour 15 jours encore - puis Genève pour une semaine". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DURRELL Lawrence
Carte postale autographe envoyée de Corfou signée adressée à Jani Brun
- Corfou 23 octobre 1979, 14,6x10,2cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durell adressée à son amante française Jani Brun, rédigée au feutre bleu, au verso d'une photographie de la procession de St. Spiridione. Après des années passées en France, Durrell revient pour deux semaines à Corfou, ville dans laquelle il séjourna entre 1935 et 1941 avec sa famille, et qui inspira à son frère Gerard Durrell sa célèbre Trilogie de Corfou. Il annonce son arrivée, durant laquelle il rencontra des problèmes de voiture : "après [...] mille pépins on arrive à Corfou où j'ai essayé de conjurer le sort et amadouer le Caïd de l'isle de Saint Spriridon de changer son attitude un peu négatif [sic] vis-à-vis L'escargot (deux pannes de moteur)." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DURRELL Lawrence
Carte postale autographe et dactylographiée signée adressée par "Le caïd" à Jani Brun
- Sommières 12 avril 1973, 14x10,5cm, une carte postale. - Carte postale autographe et dactylographiée, humoristiquement signée "Le caïd" Lawrence Durrell à Jani Brun. Quelques petites taches. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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