Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Août 1897) | 23 x 33 cm | une feuille et une serpente
Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Paul Herrmann, dit aussiHenri Héran pour L'Estampe Moderne, série numéro 4 publiée en août 1897. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges,signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, d'un poème et d'un texte de présentation ; et d'une autre serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée en couleurs sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Belle époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Août 1897) | 32 x 23 cm | une feuille
Rare lithographie originale exécutée par Paul Herrmann, dit aussiHenri Héran pour L'Estampe Moderne,série numéro 4 publiée en août 1897. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche,timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, rares rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Belle époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Miramar s. d. [ca 1927] | 13 x 20.50 cm | 1 page
Lettre autographe datée et signée d'Henri Barbusse adressée à une amie, 23 lignes rédigées à l'encre bleue, très probablement adressée à sa femme Hélyonne Mendès. Pliures inhérentes à la mise sous pli. Lettre toute empreinte de l'admiration que professait Henri Barbusse pour sa femmeHélyonne Mendès, la fille de l'écrivain Catulle Mendèset de la musicienne et compositrice Augusta Holmès: "J'ai lu avec joie ta lettre rayonnante de vie, comme toi... Je t'entends aussi donnant du souffle à l'américaine pacifiste et aux corprs paralys de la Ligue. Mais quel grand effort infatigable il faut pour refouler toujours toutes les espèces de morts." L'enthousiasme pour sa femme épouse celui qu'il a en général pour les femmes :"Pourtant, je crois aux femmes : en principe, elles te ressemblent un peu." Le prix Goncourt 1916 révèle son programme des jours à venir : "J'ai bouclé ce matin les épreuves de mon livre de nouvelles. Je vais me remettre au livre sur les Balkans, qu'il me faut unifier avec les morceaux que j'ai et dont j'extrais de temps en temps un article pour l'envoyer de ci, de là." et termine sa missive sur cette cinglante remarque : "Tu fais bien de ne pas aller à Genève, ville froide à tous les égards." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Mai 1898) | 24.50 x 34.50 cm | une feuille et une serpente
Rare lithographie originale, exécutée par Henri Fantin-Latour pour L'Estampe Moderne, série numéro 13 publiée en mai 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos,légère trace du tampon de la gravure précédente au recto ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, d'un poème et d'un texte. Lithographie inspirée d'un extrait des Sonnets de William Shakespeare,reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Mai 1898) | 24.50 x 34.50 cm | une feuille
Rare lithographie originale, exécutée par Henri Fantin-Latour pour L'Estampe Moderne, série numéro 13 publiée en mai 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée d'un extrait desSonnets de William Shakespeare. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Septembre) 1897 | 30 x 23 cm | une feuille et une serpente
Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Henri Bellery-Desfontainespour L'Estampe Moderne, série numéro 5 publiée en septembre 1897. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges,signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un texte de présentation ; et d'une autre serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée en couleurs sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Septembre 1897) | 30 x 23 cm | une feuille
Rare lithographie originale exécutée par Henri Bellery-Desfontaines pour L'Estampe Moderne,série numéro 5 publiée en septembre 1897. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche,timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Belle époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Juillet 1898) | 40 x 27.50 cm | une feuille et une serpente
Rare lithographie originale imprimée en couleurs, exécutée par Henri Bellery-Desfontaines pour L'Estampe Moderne, "Troisième prime gratuite réservée aux abonnés d'un an de L'Estampe Moderne". Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un extrait de texte; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un extrait de La saga de Wikingtraduite par E. Reynaud, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Juin) 1898 | 34.50 x 21 cm | une feuille
Rare lithographie originale, exécutée par Henri Le Sidaner Théophile Alexandre Steinlen pour L'Estampe Moderne, série numéro 14 publiée en juin 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs. Lithographie insipirée d'un poème de Van Lerberghe intitulé "Les entrevisions". Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Juin) 1898 | 34.50 x 21 cm | une feuille
Rare lithographie originale, exécutée par Henri Le Sidaner Théophile Alexandre Steinlen pour L'Estampe Moderne, série numéro 14 publiée en juin 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe. Lithographie insipirée d'un poème de Van Lerberghe intitulé "Les entrevisions". Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. n. | Paris 1935 | 18.5 x 40.5 cm | En feuilles
Jeu d'épreuves complet en placards non corrigées datant d'août-septembre 1935, 65 pages sur autant de feuillets numérotés au crayon de 1 à 65. Premier jeu d'épreuves en placards pour le tout premier roman d'Henri Calet intitulé La Belle Lurette (Gallimard, octobre 1935). qui fut transmis à l'auteur par les éditions Gallimard au cours de l'été 1935. "Le 15 juin 1935, dans une petite chambre de la rue Edgar Poe, tout près des Buttes-Chaumont, Calet achevait la rédaction de son premier livre, La Belle Lurette, qui parut en novembre de la même année chez Gallimard, avec l'appui de Jean Paulhan. L'ouvrage n'eut guère de succès en librairie, mais Calet gagna ainsi l'estime de prestigieux confrères de Gide à Valéry Larbaud, en passant par Max Jacob et Eugène Dabit et parmi les chroniques saluant les débuts du jeune écrivain, il s'en trouva même qui parlèrent de « chef-d'uvre » ou de « roman d'une génération ». Il s'agissait pourtant d'un livre sec, cru et brutal, où l'auteur racontait cyniquement une tranche de vie cruelle, véritable épopée de la déveine et de l'abjection dans laquelle venaient s'inscrire à l'encre noire les épisodes les plus sordides de ses origines familiales. Un livre plein d'humeurs, mais aussi plein d'humour, et de vie, dont s'élévait pourtant un mystérieux lyrisme sans périodes ni cadences. Tout cela, en outre, était servi par un style que l'on peut qualifier d'exceptionnel, cocktail peut-être sans précédent, dans l'histoire littéraire, composé de formules lapidaires, d'ellipses vengeresses, d'expressions populaires, de calembours et de court-circuits de toutes sortes qu'une disposition typographique particulière achevait d'imposer.Calet fit paraître ensuite Le Mérinos, en 1937, et Fièvre des polders, juste avant guerre, mais on peut considérer aujourd'hui que La Belle Lurette est sans conteste le chef-d'uvre de sa manière noire.L'ouvrage est constamment réédité dans la collection « L'Imaginaire », chez Gallimard, depuis 1979.L'état dans lequel il se présente en fait un document tout à la fois précieux et fascinant car il s'agit en réalité d'un chef d'uvre littéraire à l'état brut..." (Jean-Pierre Baril) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Juillet 1898) | 35 x 22.50 cm | une feuille
Rare lithographie originale, exécutée par Eugène Trigoulet pour L'Estampe Moderne, série numéro 15 publiée en juillet 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée d'un extrait du Chant de la mortde Gustave Flaubert. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. d. [ca 1920] | 11.50 x 17.50 cm | trois pages sur un double feuillet
Lettre autographe signée d'Henri Martin, peintre post-impressionniste qui fut l'élève de Jean-Paul Laurens, 35 lignes rédigées à l'encre noire. Pliure centrale inhérente à l'envoi postal. Henri Martin est navré de s'être laissé emporter par son inspiration alors qu'il devait honorer une commande, certainement moins enthousiasmante, passée par l'Elysée: "Décidément mon cher ami je ne fais pas ce que je voudrais, cette fois je ne dois en prendre qu'à mon peu de réflexion. Voilà le souvenir des beautés nues à St Circq était tellement intense quand je vous ai écrit et le désir de les peindre me tenaillait tellement que je n'ai pas réfléchi qu'ici j'avais des toiles qu'il était urgent de terminer, tête de fillette, études de paysages en vue de décoration pour l'Elysée, etc...", il sollicite donc la mansuétude de son correspondant pour ce retard de délai dû au souffle créateur de l'artiste : "Excusez donc mon étourderie et mon enthousiasme, ah, vous l'avez trouvé le beau coin pour peindre et pour rêvasser aussi, l'un n'empêchant pas l'autre d'ailleurs." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 11 Mai 1963 | 13.50 x 20.50 cm | une page recto verso + une enveloppe
Lettre autographe signée d'Henri de Montherlant, 27 lignes rédigées à l'encre bleue, rédigée depuis Paris dans laquelle il expose et explique les raisons de son amour de la tauromachie. Pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Henri de Montherlant partage, avec son correspondant, l'émotion procurée par une phrase de Julien Green : "... je connaissais par coeur, quasiment, cette phrase de Green, tant j'y avais été sensible... Mais j'avoue n'avoir pas pensé que "R" était vous. Raison de plus pour en être touché." Il songe à lui faire expédier son dernier ouvrage: "Je voudrais bien vous envoyer moi-même le volume d'Espana sagrada si votre libraire ne peut l'avoir, j'en demanderai un exemplaire à Wapler." et semble affecté par une fausse idée que l'on se fait à propos de son ouvrage "Le chaos et la nuit" : "... Je suis un peu agaçé qu'on écrive souvent que dans le "Chaos" je renie la Tauromachie. Je renie comme tous les aficionades, la mauvaise tauromachie. Mais ce qui est le plus important dans la tauromachie, c'est qu'elle est une façon d'être, une façon de se tenir devant la vie, et par là dépasse bien le jeu de l'arène." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Janvier 1899) | 26.50 x 31.50 cm | une feuille et une serpente
Rare lithographie originale, exécutée par Henri Guinier pour L'Estampe Moderne, série numéro 21 publiée en janvier 1899. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, papier vélin bleu contrecollé sur Japon, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un extrait d'oeuvre. Lithographie inspirée d'une chanson extraite de Chansons de Bretagned'Anatole Le Braz, reproduite sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Janvier 1899) | 24.50 x 30 cm | une feuille
Rare lithographie originale, exécutée par Henri Guinierpour L'Estampe Moderne, série numéro 21 publiée en janvier 1899. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs. Lithographie inspirée d'une chanson extraite de Chansons de Bretagned'Anatole Le Braz. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition 16 avril 1912 | 9.9 x 6 cm | Une carte de visite avec enveloppe
Carte autographe signée et datée du 16 avril 1912 par Henri Bergson adressée à M. Masson de Saint-Félix. Une enveloppe autographe jointe avec la mention du destinataire "Lettre de M. Bergson / Membre de l'Institut / mon professeur de philosophie au Lycée de Clermont Fd". Touchante lettre de condoléances d'Henri Bergson à un ancien élève de sa classe de philosophie à Clermont-Ferrand où il enseigna cinq années de 1883 à 1888 au lycée Blaise-Pascal et à la Faculté des Lettres. "Mon cher ami, La nouvelle du grand deuil qui vous frappe me touche profondément. Laissez-moi vous envoyer l'expression de ma très vive sympathie. Depuis plus de 2 mois j'avais préparé une lettre pour vous, en réponse à celle que vous m'aviez adressée ; j'attendais pour vous l'envoyer d'avoir un de mes travaux que je désirais y joindre et dont l'édition est épuisée vous le recevrez bientôt. Je n'ai pas besoin de vous dire combien j'ai été heureux d'apprendre que vous ne perdez pas de vue la philosophie. Hélas quelle philosophie, si consolante soit-elle, vous consolera tout à fait des tristesses de la vie ? Cordialement à vous / H. Bergson" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
A. Dumur | Paris 1968 | 28 x 38.50 cm | en feuilles
Edition originale, un des 900 exemplaires numérotés sur vélin de Lana, seul tirage avec 50 Arches et 50 pur fil. Ouvrage illustré de 12 lithographies et de dessins originaux de Jack Girbal. Bel exemplaire malgré une petite déchirure en pied du dos. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Perrin & Cie | Paris 1888 | 14.50 x 23.50 cm | relié
Edition originale. Reliure en pleine percaline bordeaux, dos lisse orné d'un aigle doré, pièce de titre de maroquin noir, double filets dorés et date en queue, traces de frottements, couvertures conservées, (la première est volante). Envoi autographe signé de Henry Houssaye à Hippolyte Fournier. Quelques rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Mercure de France | Paris 1918 | 10 x 15 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Précieux envoi autographe signé de Henri de Régnier à Tristan Bernard. Petites déchirures marginales sur les plats. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Hetzel | Paris 1889 | 16.50 x 24.50 cm | Reliure de l'éditeur
Rare édition originale de la traduction française parue dans la Bibliothèque d'éducation et de récréation de Hetzel. Traduction et adaptation par G. Lemaire, préface et postface de Bentzon. Catalogue EK in fine. Reliure d'éditeur en demi chagrin rouge signé Lenègre en queue, dos à faux nerfs orné de caissons dorés et à froid, gardes blanches moirées, filets à froid d'encadrement sur les plats, frottements en bordures et sur les coins. Quelques rares piqûres et pâles rousseurs. Quelques feuillets ressortis, sinon bel exemplaire. King Solomon's Mines parut pour la première fois à Londre en 1885.il relate les aventures d'un groupe d'explorateursanglais dans une partie dece continentjusque-là inconnue des Européens. Partis à la recherche d'un parent disparu, ils découvrent une contrée où abondent les diamants. Il s'agit du premier roman de fiction britannique dont la trame se situe en Afrique. L'ouvrage a connu un grand succès. Le personnage d'Allan Quatermain promu à un grand avenir d'autres livres apparaît pour la première fois dans ce roman. Avec L'île au trésor parue également chez Hetzel quelques années plus tôt, c'est l'un des grands livres de jeunesse d'aventure. Le roman sera maintes fois adaptés au cinéma de 1919 à 1986. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Fr. Hanfstaengl | Munich s. d. [circa 1878] | 6.60 x 10.50 cm | une photographie
Rarissime photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton, représentant Henrik Ibsen. Légende à l'encre indiquant le nom du dramaturge norvégien en marge basse du carton. Timbre à sec de l'éditeur suédois Lostroom & Komp juste en dessous du cliché. Brève étiquette biographique de l'époque encollée au dos. Nous n'avons pu trouver aucun autre exemplaire de ce cliché dans les collections publiques internationales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
A. Godel-Cerrito | Montevideo 1888 | 12.2 x 18.3 cm | Relié
Édition originale très rare illustrée d'une carte dépliante en début de volume et de 44 gravures hors-texte. Reliure en pleine percaline bleu indigo de l'éditeur, dos lisse orné de pointillés et fleurons dorés, encadrement de simple filet à froid sur les plats, coins légèrement émoussés. Une malhabile restauration à l'aide d'une pièce adhésive en angle supérieur droit du premier feuillet de texte, quelques rousseurs affectant principalement les tranches. * Le premier ouvrage sinologique brésilien, imprimé à Montevideo et introuvable en France, rédigé sous l'urgence de la question de l'esclavage. Henrique Carlos Ribeiro Lisboa (1847-1920) appartenait à une famille avec une longue tradition dans les dialogues interculturels : son père, Miguel Maria Lisboa, baron de Japurá, était un éminent diplomate de l'Empire brésilien. Lui-même reçut une éducation érudite et débuta tôt dans la carrière diplomatique. En poste en Espagne, il fut convoqué à participer à la mission spéciale que l'Empire du Brésil envoya en Chine en 1880 comme premier secrétaire général. Il contribua à recruter l'interprète Antoine Vissière (1858-1930), l'un des plus grands sinologues de l'époque, dont il devint le disciple dans l'étude de la langue chinoise, et dont le nom apparaît à plusieurs reprises dans le récit de ses visites protocolaires aux mandarins. Dans son introduction, Lisboa formule explicitement ses deux objectifs : partager ses impressions sur l'Empire du Milieu et contribuer à résoudre ce qu'il appelle « le problème ardu qui conserve la société brésilienne en crise permanente : la transformation du travail », allusion directe à la question de la main-d'uvre après l'abolition imminente de l'esclavage, effective l'année même de la publication. Lisboa se montrait favorable à l'immigration chinoise comme solution possible. Le livre est donc à la fois un récit de voyage, une analyse anthropologique et un document politique. À une époque où mythes et superstitions influençaient la perception de l'Occident sur l'Extrême-Orient, Lisboa parvint à dépasser les préjugés courants pour offrir une vision positive et documentée des Chinois, fondée sur des sources sérieuses qu'il cite en note, le Chinese Repository, les uvres du Père Huc, le marquis de Courcy. Son uvre constitue le premier travail sinologique connu au Brésil, et une riche source d'informations culturelles et historiques sur la Chine de la fin du XIXe siècle. L'édition originale, imprimée à Montevideo chez A. Godel, rue Cerrito, est illustrée d'une grande carte dépliante des dix-huit provinces chinoises distinguant les territoires par peuples (Tanka, Hakka, Miaotse) et de 44 gravures sur bois hors-texte représentant scènes de la vie quotidienne, paysages et types sociaux. Aucun exemplaire n'est signalé au Catalogue collectif de France. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Dos très légèrement insolé sans gravité. Envoi autographe daté et signé d'Henri Thomas à Christian Giudicelli : "... ces récitations qui vont du grave au doux, du plaisant au sévère..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Willing & Williamson | Toronto 1880 | 16.50 x 22 cm | reliure de l'éditeur
Edition originale. Reliure de l'éditeur en pleine percaline brique, dos lisse orné de frises dorées en tête et en queue comportant de petites traces de frottements en tête et en queue, premier plat orné d'un motif décoratif aztèque doré, tête dorée, petites salissures marginales sur le deuxième plat. Exceptionnel exemplaire agrémenté de 20 photographies (la plupart débrochées) alors que tous les autres exemplaires présentés à la vente ne comportent toujours que 12 ou 13 photographies. Ouvrage orné d'une carte et illustré d'une planche de hiéroglyphes aztèques. Ex-dono à la plume sur la page de titre, exemplaire quasi exempt de toute rousseur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Jean Petithory | Paris 1972 | 28.2 x 38 cm | En feuilles sous chemise et étui
Edition originale imprimée à 85 exemplaires numérotés et 3 hors commerce, le nôtre un des 70 B.F.K. de rives. Bel exemplaire complet de sa chemise et de son étui en pleine toile noire, dos de la chemise éclairci, une petite déchirure en pied du second plat de l'étui. Ouvrage illustré de 19 photographies originales signées au crayon de papier par Henri Maccheroni. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Grasset | Paris 1957 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Nouvelle édition dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi de Henry de Monfreid. Très légères traces de frottements sur les mors. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Mercure de France | Paris 1959 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 37 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edition originale. Eros ou l'amour, premier principe de Pythagore, Le paradis perdu de Milton, la philosophie pythagoricienne retracée sur le portail de Notre-Dame, le quaternaire de pythagore en sociologie... Agréable et rare exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edition originale, un des 25 exemplaires numérotés sur vélin pur chiffon, seuls grands papiers. Deux ex-libris encollés sur une garde. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edition originale collective, un des 23 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma Navarre, seuls grands papiers. Rare et très bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edition originale, un des 80 ex numérotés sur vélin de Hollande, tirage de tête avec 30 pur fil. Petites rousseurs sur les tranches, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard , Bibliothèque de La Pléiade | Paris 1980 | 10.50 x 17.50 cm | reliure de l'éditeur sous étui
Edition originale. Reliure éditeur en plein mouton grainé marron, tête orange, dos lisse orné de filets dorés. Riche iconographie. Bel exemplaire complet de sa jaquette, de son rhodoïd et de son étui souple. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Flammarion | Paris 1980 | 16.1 x 22.5 cm | Broché
Edition originale, un des 55 exemplaires numérotés sur pur fil d'arches, tirage de tête. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Hachette & Cie | Paris 1887 | 11.50 x 18.50 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi cartonnage terre de Sienne, dos lisse très légèrement passé, pièce de titre de basane jaune, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, coins inférieurs émoussés, couvertures comportant de petits manques angulaires conservées. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'Auvergne lLttéraire | Clermont-Ferrand 1955 | 16.50 x 25 cm | broché
Edition originale, un des 160 exemplaires numérotés sur Hélio-Marais, seuls grands papiers avec 10 Auvergne. Rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions du Conquistador | Paris 1949 | 12 x 18 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé d'Henri Massis à Jean Buisson. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edition nouvelle avec une préface inédite. A propos d'Ibsen, Pierre Loti, Hérédia et Anatole France entre autres. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edition originale, un des 5 exemplaires numérotés sur Japon, tirage de tête. Dos insolé et comportant une petite tache en son milieu, agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edition originale, un des 60 exemplaires numérotés et réservés aux "Bonnes feuilles". Envoi autographe signé d'Henry Poulaille à Pierre Dominique. Un petit manque en pied du premier plat, papier jauni. Exemplaire complet de deux prières d'insérer qui comportent de petites annotations manuscrites. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edition originale sur papier courant. Papier jauni comme généralement. Envoi autographe signé d'Henry Poulaille à mademoiselle Blottière. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Brocas et Humblot | Paris 1762 | 9.50 x 17.20 cm | 3 parties en un volume relié
Première édition de la traduction et libre adaptation de Madame Riccoboni. Reliure en plein veau blond marbré et glacé d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Traces de frottement. 2 coins émoussés. Une bande de décoloration en haut du plat supérieur. Page de titre de la seconde partie plus courte en marge basse. Les feuillets 197 à 203 de la dernière partie sont plus courts en marge haute. Bon exemplaire. Ex libris aux armes du XIXe de la famille de Bauffremont,illustre famille de noblesse féodale originaire deLorraine, avec ses deux devises : Dieu ayde au premier chretien et Plus de deuil que de joye. Dans la préface, la traductrice s'excuse de sa mauvaise connaissance de la langue anglaise, un dictionnaire et une grammaire l'ayant peu aidé à comprendre des passages difficiles, aussi a-t-elle librement adapté bon nombre de passages, le roman étant devenu un hybride composé par deux auteurs, Fielding et Riccoboni. On ne retrouvera donc pas l'humour et la satire si présents chez Fielding. Amelia est le dernier des 4 romans écrits par Fielding,Il raconte l'histoire d'Amelia et du capitaine William Booth après leur mariage. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Plon et Cie | Paris 1877 | 20 x 28.70 cm | relié
Mention de seconde édition ; réimpression de l'originale parue en 1876. Elle est illustrée de 7 eaux-fortes (sur chine contrecollées sur papier velin fort) par Léopold Flammeng et de 124 gravures sur bois in-texte. Impression sur beau velin blanc. Reliure en plein maroquin brun d'époque signé H. Brenkens. Dos à nerfs richement orné, roulette en queue. Titre et date dorées. Plats ornés à la Du Seuil, avec fleurons dans les écoinçons. Riche frise intérieure. Ensemble bien frais, au papier bien blanc, avec de rares petites rousseurs concentrées çà et là, souvent à l'endroit des serpentes qui ont été retirées. Tête dorée. Les couvertures originales on été conservées. Emboîtage protégeant la reliure en état moyen avec nombreuses fentes. Malgré un dos légèrement éclairci uniformément, très bel exemplaire de cette publication artistique de luxe. Ouvrage de l'historien de l'art henry Havard dans une étude comparative de Amsterdam et Venise. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Cazin | à Rheims 1784 | 7.70 x 12.40 cm | 5 volumes reliés
Première édition chez Cazin. Traduction par Philippe Florent de Puisieux, préférable à l'adaptation libre de Madame Riccoboni. Reliure en plein maroquin rouge d'époque. Dos lisse orné de 3 fleurons caissonnés, roulette en queue et tête. Pièces de titre et de tomaison en maroquin grenat. Triple filet d'encadrement sur les plats. Tranches dorées. Traces de frottement, notamment sur trois plats supérieurs sur de petites zones. Léger manque de cuir sur le plat inférieur du tome II. 2 coins bas émoussés. Très bel exemplaire, rare dans cette condition, relié en 5 volumes. 3e des grands romans de Fielding qui révolutionna la littérature anglaise et lui donna ses marques jusqu'à la fin du XIXe, Amélia parut en 1751 à Londres. Fielding n'avait que 45 ans mais il ne lui restait que 3 ans à vivre.Entre ses trois grands romans, Les Aventures de Joseph Andrews, Tom Jones et Amélia, Fielding exprimait sa prédilection pour ce dernier. Dans la correspondance littéraire de Grimm et Diderot on lit ce jugement sur Amelia : "M. Fielding est un auteur très original, grand peintre, toujours vrai et quelquefois aussi sublime que Molière." Amélia est un roman d'un réalisme révolutionnaire pour l'époque, - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nouvelle édition. Ouvrage illustré, en frontispice, d'un gris-gris par Antonin Artaud. Agréable exemplaire complet de sa jaquette Envoi autographe signé bicolore et à pleine page d'Henri Pichette à Annie Vanpeene : "... regardez il y a un robin dans la signature." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. l. s. d. [circa 1925] | 25 x 16 cm | une feuille encollée sur un carton
Aquarelle originale signée et adressée à son grand ami Carlo Rim représentant, pendant la Guerre de Cent ans, deux chevaliers en armures devisant paisiblement dans une plaine surplombée par deux châteaux forts, l'un des deux questionnant l'autre en ces termes : "Croyez-vous, mon cher, que nous aurons une campagne d'hiver ?" Une précision manuscrite en angle inférieur droit de l'aqaruelle au crayon bleu : 2 vol., l'aquarelle est encollée sur une feuille cartonnée bleu-gris. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur de"Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -