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‎Johannes CUSPINIANUS‎

‎De caesaribus atque imperatoribus romanis, opus insigne : ab innumeris, quibus antea scatebat, mendis vindicatum : una cum Volphgangi Hungeri, iurecondulti dictiss. Annotationibus, quibus innumera cum huiusce autoris, tum aliorum quoq historicorum loca &restituuntur, & explicantur.‎

‎per Ioannem Oporinum & Nicolaum Brylingerum. | Basilae (Bâle) [1561] | 32 x 21 cm | relié‎

‎Première édition contenant les commentaires de Wolfgang Hunger. L'édition antérieure date de 1540. La date de 1561 se trouve à la fin de la dédicace de Albert Reyffenstain, l'éditeur de l'ouvrage. En plus du texte principal, le livre intègre le Diarum de l'auteur, De congressu caesaris Maximiliani augusti, & trium regum, hungaria, bohemiae, & poloniae, Vladislai, Ludovici, ac Sigismundi... De turcurum origine, Quibus itineribus turci sint aggrediendi de Felix Petiantus. Annotationnes imprimés sur deux colonnes, l'index sur 4. Belles et nombreuses lettrines. Reliure en plein veau XVIIe. Dos à nerfs orné. Dentelle d'encadrement sur les plats. Pièce de titre en maroquin rouge. La coiffe de tête porte un accroc sans gravité. Les plats comportent quelques épidermures. Manque le dernier feuillet d'index comprenant les lettres W, X, Y, Z. Exemplaire aux armes de François duc d'Argouges (Normandie) évêque de Vannes, fils de François, premier président du parlement de Bretagne, il fut nommé évêque de Vannes en décembre 1687. Ecartelé d'or et d'azur, à trois quintefeuilles de gueules, posées deux et une, brochant sur le tout. Johannes Spiesshaymer dit Cuspinianus ou Cuspinian (1473-1529) écrivit cette Histoire des empereurs romains jusqu'à Justinien, des empereur bysantins et des empereurs romains germaniques. Célèbre humaniste viennois de son temps, son portrait a été réalisé par Cranach et se trouve au musée de Vienne, il fut à la fois historien, poète et diplomate, scientifique, professeur d'art poétique et de rhétorique, ainsi que de médecine à Vienne. Sa chronique de l'Autriche, bien qu'inachevée, demeure importante. Commentaires de Wolfgang Hunger (1511-1555). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 15293

‎Johannes GROS, aussi un temps attribué à Renée DUNAN] - P. BELOTTI, illustrateur (?)‎

‎MOI, POUPÉE. Texte et eaux-fortes d'une Jeune fille à la page.‎

‎A l'enseigne "des petites vertus", s.d. (1930). [Maurice Duflou, Darantière imprimeur] 1 volume in-8 (19,5 x 14,5 cm), broché, 255-(1) pages. 1 eau-forte en frontispice et 8 eaux-fortes hors-texte. Très frais. Brochage quasi à l'état de parution (le dos est intact, les plats également). Couverture de papier gris-bleu imprimée en rose-rouge sur le premier plat (titre et fleuron), au dos on lit le titre "Moi, Poupée" et la date "1930". Édition originale clandestine. Tirage annoncé à 400 exemplaires (sans doute moins en réalité). Celui-ci, un des 350 exemplaires sur vergé antique (numéroté au composteur). Ouvrage publié clandestinement par Maurice Duflou et réservé aux seuls souscripteurs et non mis dans le commerce. Volume annoncé achevé d'imprimer le 20 octobre 1930 (sans doute chez Darantière à Dijon). Dutel, dans sa Bibliographie des ouvrages érotiques publiés clandestinement en français entre 1920 et 1970 indique Johannes Gros comme auteur de cet "excellent texte" publié "vers 1930". On trouve également le nom de Renée Dunan adjoint parfois à cet ouvrage sous le pseudonyme de Spaddy. C'est Jean-Jacques Pauvert, dans la présentation de la réédition récente aux éditions La Musardine, qui donne les explications les plus complètes au sujet de ce livre : "Voici encore une découverte. Découverte d'un livre pratiquement inconnu, infiniment rare, qui ne figure sans aucune bibliographie spécialisée (Dutel désormais), à part l'excellent Private Case de Patrick J. Kearney, ni dans aucune (à notre connaissance) bibliothèque publique. On ne le trouve que dans de rares collections privées. Il est mentionné chez Alexandrian, sans aucun commentaire. Le livre fut publié (clandestinement, cela va sans dire) chez Maurice Duflou. Sa typographie est très reconnaissable. De même que son auteur, dont le style est également très personnel, est incontestablement Johannès Gros, comme l'appelle Alexandrian, ou Jean Gros, comme chez Patrick Kearney... A ce sujet, Patrick J. Kearney, apporte une confirmation intéressante à Alexandrian, page 198 de son Private Case, à la mention de Moi, Poupée, il écrit : "Dans une liste de livres offerts à la vente en 1977 par le collectionneur M. Alain Kahn-Sriber de Paris, il est énoncé que le pseudonyme "Spaddy" cache l'identité de Renée Dunan. Mon attribution à Jean Gros est prise du catalogue manuscrit de la collection C.R. Dawes, dans lequel M. Daves sous-entend qu'il a connu l'auteur de ces livres." Il est probable qu'Alain Kahn-Sriber, collectionneur averti, mais nullement bibliographe, s'était contenté de recopier ce que beaucoup croyaient à l'époque... Les témoignages d'Alexandrian et de C.R. Dawes sont beaucoup plus probants. Nous avons dit de Johannès Gros ou Jean Gros tout ce qu'on peut en dire. C'est-à-dire à peu près tout ce que l'on sait. Alexandrian, pour qui Johannès Gros est "l'héritier spirituel d'Andréa de Nerciat au XXe siècle", écrit très justement à son sujet que "[sa] perversité exaspérée, [son] style à la fois précieux et cru sont peu communs." Car "l'auteur se plait justement au contraste du maniérisme et de l'obscénité dans les propos et les actions de ses personnages.", et "Associant toujours le vice au luxe, se plaisant à imaginer des mondaines ravissantes se conduisant salement, Johannès Gros est le chantre de la beauté polluée qui sort intacte de ses souillures." Dans Moi, Poupée, on peut dire que Gros pousse à son maximum la volupté de se rêver dans les dentelles, les frous-frous et les robes soulevées à la moindre occasion d'une jolie mondaine, jusqu'à s'imaginer en être véritablement une, ce qui semble avoir été sa principale obsession. Nul doute, qu'il se trouvera beaucoup de lecteurs pour partager ce fantasme." (Jean-Jacques Pauvert, Préface à Moi, Poupée, ed. La Musardine, 2012). Exemplaire bien complet des 9 eaux-fortes. Ni Dutel (qui les cite simplement) ni les autres bibliographes (Alexandrian, Pauvert, Kearney) n'évoquent les illustrations qui ornent ce volume. Nous croyons reconnaître pour auteur de ces jolies eaux-fortes libres P. BELOTTI qui illustra à la même époque plusieurs ouvrages érotiques publiés clandestinement (Jacinthe ou les images du péché). Référence : Dutel, Bibliographie des ouvrages érotiques publiés clandestinement en français entre 1920 et 1970, n°2.003. Volume qui manquait aux principales collections de livres érotiques clandestins (Nordmann, etc). Superbe clandestin illustré de la plus grande rareté. Un vrai introuvable ! Bel exemplaire tel que paru. Photos des illustrations sur demande‎

Référence libraire : AMO-3644

Livre Rare Book

Librairie L'amour qui bouquine
Alise-Sainte-Reine France Francia França France
[Livres de Librairie L'amour qui bouquine]

1 350,00 € Acheter

‎Johannes HUBNER‎

‎Lettre manuscrite adressée à Maurice Blanchot et enveloppe‎

‎9 mai 1962 | - | en feuilles‎

‎Lettre manuscrite inédite d'une page du traducteur de Blanchot en allemand adressée à Blanchot en 1962 après la lecture de L'attente l'oubli qui motivera la première traduction de Hubner. Il s'agit sans doute d'une des premières lettres de l'écrivain allemand adressée à Maurice Blanchot. Il y manifeste son émerveillement pour l'écriture de Blanchot dont il traduira par la suite quatre ouvrages. Les éditions Kimé ont récemment publiée la correspondance entre les deux écrivains à partir de 1963 et du travail de traduction de Hubner sur L'attente l'oubli. Cette première lettre est restée inédite jusqu'à aujourd'hui. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 48327

‎Johannes HUBNER - Rolf SZYMANSKI‎

‎Stern auf der Schwelle [L'étoile sur le seuil]‎

‎Julliard | Paris 1967 | 12.50 x 21 cm | reliure de l'éditeur‎

‎Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur Uru paper, tirage de tête. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage rouge, dos lisse, une ombre ayant marginalement et verticalement éclairci le premier plat A l'instar de tous les exemplaires du tirage de tête, notre exemplaire comporte bien la gravure originale de Rolf Szymanski qu'il a signée et justifiée au crayon de papier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 78913

‎Johannes Hugo WYTTENBACH‎

‎Recherches sur les antiquités romaines dans la vallée de la Moselle de Trèves‎

‎Fr. Lintz | Trèves 1840 | 12.2 x 19.8 cm | Relié‎

‎Edition originale de la traduction française établie par Grauert d'après l'originale allemande de 1835, spécialement revue par l'auteur (ce qui lui fait placer la mention de "nouvelle édition", un peu ambiguë, sur la page de titre et le premier plat de couverture, car il n'y a pas d'édition française précédente). Ouvrage orné de cinq gravures et de huit vignettes. Reliure en demi veau noir à coins, dos à quatre nerfs orné de filets dorés et à froid, quelques frottements sur le dos, encadrement de filets dorés sur les plats de papier peigné, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures roses conservées, ex-libris encollé sur un contreplat, reliure de l'époque signée J. Pernot en queue du dos. Rousseurs éparses. Fondateur de la bibliothèque municipale de Trèves, Johann Hugo Wyttenbach (1767-1848) fut un érudit local très investi dans l'inventaire du patrimoine mosellan. Exemplaire du bibliophile gantois Théodore de Valenzi (1813-1855), qui collectionnait avec prédilection les écrits macaroniques ou burlesques, avec son ex-libris gravé encollé sur un contreplat. Exemplaire établi dans une reliure de l'époque de J. Pernot. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 90919

‎Johannes JOERGENSEN‎

‎Le livre de la route‎

‎Perrin & Cie | Paris 1912 | 13 x 20.50 cm | relié‎

‎Edition originale de la traduction française établie par Théodore de Wyzewa et pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Reliure à la bradel en percaline demi marron à coins, dos lisse orné d'un fleuron doré, date et double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin rouge comportant des éraflures, plats de papier marbré, ex-libris encollé sur un contreplat, reliure de l'époque signée Alfred Farez. Quelques petites rousseurs sans gravité. Ouvrage illustré de 8 gravures hors-texte dont un frontispice. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 73015

‎Johannes JOERGENSEN‎

‎Vita vera‎

‎Gabriel Beauchesne | Paris 1913 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française sur papier courant, un des ex du service de presse. Dos passé, une pâle mouillure marginale en tête du deuxième plat affectant également, et de manière moindre, les pages précédentes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 30783

‎Johannes MARINGER‎

‎L'homme préhistorique et ses dieux‎

‎Arthaud | Paris 1958 | 15.50 x 21 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française. Ouvrage illustré de 59 héliogravures. Dos et plats légèrement et marginalement insolés sans gravité, exemplaire incomplet de sa jaquette. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 44013

‎Johannes STRADANUS‎

‎Chasse des Loutres‎

‎S. n. | s. l. s. d. [circa 1590] | 34.50 x 26 cm | une feuille‎

‎Authentique gravure originale réalisée au burin d'après une peinture du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signature de l'artiste dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite ancienne sous la cuvette : "Ainsi se chassent les loutres dans des barques en châne creux. Elles sont frappées dans l'eau avec un trident crochu". Filigrane visible par transparence. La gravure a été montée sur onglet et restaurée à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollé sur les bords au dos de celle-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 31031

‎Johannes STRADANUS - [Claes Jansz VISSCHER attribué]‎

‎Contremuit subito detentis carcere tellus Et Paulo et Sila, subitoque fragore refracti Carceris attonitus custos parat ense corusco Accelerare sibi fatum, sed fonte Iduatur. (Acto. 16.27.) Gravure originale du XVIIe siècle‎

‎S. n. | s. l. [Hollande] (Circa 1600) | 33 x 27.50 cm | une feuille‎

‎Gravure originale réalisée au burin par Claes Jansz Visscher, dit le Piscator d'après une peinture du XVI° siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail du début du XVIIe siècle. Il s'agit d'une illustration d'un passage des Actes des apôtres, 16.25-28: "Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés; au même instant, toutes les portes s'ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. Le geôlier se réveilla, et, lorsqu'il vit les portes de la prison ouvertes, il tira son épée et allait se tuer, pensant que les prisonniers s'étaient enfuis. Mais Paul cria d'une voix forte: Ne te fais point de mal, nous sommes tous ici.". Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Signatures des artistes dans la planche. Mention numérotée "28" dans l'angle inférieur droit, dans la gravure. Mention manuscrite "161" en marge dans l'angle supérieur droit de la planche. Une annotation manuscrite ancienne en caractères grecs sous la cuvette. Filigrane d'une couronne visible par transparence. Infimes rousseurs et petites taches marginales, sans atteinte à la gravure, une habile restauration à l'aide d'une petite bande de filmoplast transparent au dos, sinon très bel état de conservation pour cette gravure extrêmement rare et d'une grande fraîcheur. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche[1], à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576.Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 29933

‎Johannes STRADANUS - [Claes Jansz VISSCHER attribué]‎

‎In Macedum terris, ad maenia nota Philippi, Cum docet aeterni Paulus miisteria Christi. Sub stimulo Pythonis, ait, bachata puella, Doctorem verique Dei Paulum esse ministrum. (Acto. 16.14.) Gravure originale du XVIIe siècle‎

‎S. n. | s. l. [Hollande] (Circa 1600) | 33 x 27.50 cm | une feuille‎

‎Gravure originale réalisée au burin par Claes Jansz Visscher, dit le Piscator d'après une peinture du XVI° siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail du début du XVIIe siècle.Il s'agit d'une illustration d'un passage des Actes des apôtres, 16.12-14: "De là nous allâmes à Philippes, qui est la première ville d'un district de Macédoine, et une colonie. Nous passâmes quelques jours dans cette ville. Le jour du sabbat, nous nous rendîmes, hors de la porte, vers une rivière, où nous pensions que se trouvait un lieu de prière. Nous nous assîmes, et nous parlâmes aux femmes qui étaient réunies. L'une d'elles, nommée Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu, et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrit le coeur, pour qu'elle fût attentive à ce que disait Paul.".Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure.Signatures des artistes dans la planche.Mention numérotée "27" dans l'angle inférieur droit, dans la gravure.Mention manuscrite "160" en marge dans l'angle supérieur droit de la planche.Une annotation manuscrite ancienne en caractères grecs sous la cuvette.Filigrane d'une couronne visible par transparence.Très rares et discrètes rousseurs marginales, une habile restauration à l'aide d'un petit morceau de filmoplast transparent au dos, sinon bel état de conservation pour cette gravure extrêmement rare et d'une grande fraîcheur.Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche[1], à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576.Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 29931

‎Johannes STRADANUS - [Claes Jansz VISSCHER attribué]‎

‎Ipsa graves tollunt Pauli sudaria morbos Febrilesque leuant Pauli semicincta calores. Exorcistarum conflantur in igne libelli Et Sathan in magicos saeuit crudeliter omnes. (Acto. 19.14.) Gravure originale du XVIIe siècle‎

‎S. n. | s. l. [Hollande] (Circa 1600) | 33 x 27.50 cm | une feuille‎

‎Gravure originale réalisée au burin par Claes Jansz Visscher, dit le Piscator d'après une peinture du XVI° siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail du début du XVIIe siècle. Il s'agit d'une illustration d'un passage des Actes des apôtres, 19.13-16: "Quelques exorcistes juifs ambulants essayèrent d'invoquer sur ceux qui avaient des esprits malins le nom du Seigneur Jésus, en disant: Je vous conjure par Jésus que Paul prêche! Ceux qui faisaient cela étaient sept fils de Scéva, Juif, l'un des principaux sacrificateurs. L'esprit malin leur répondit: Je connais Jésus, et je sais qui est Paul; mais vous, qui êtes-vous? Et l'homme dans lequel était l'esprit malin s'élança sur eux, se rendit maître de tous deux, et les maltraita de telle sorte qu'ils s'enfuirent de cette maison nus et blessés.".Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure.Signatures des artistes dans la planche.Mention numérotée "29" dans l'angle inférieur droit, dans la gravure.Mention manuscrite "162" en marge dans l'angle supérieur droit de la planche.Une annotation manuscrite ancienne en caractères grecs sous la cuvette.Filigrane d'une couronne visible par transparence.Infimes rousseurs et légères traces de mouillure marginales, sans atteinte à la gravure, sinon très bel état de conservation pour cette gravure extrêmement rare et d'une grande fraîcheur.Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche[1], à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576.Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 29935

‎Johannes STRADANUS - [Claes Jansz VISSCHER attribué]‎

‎Pessime quid bipedum tentas, quid pectore volvis? Vach scelus horrendum Dominum sic prodis Iesum! Vix ausit Pluto quod tu moliris Iuda, Terribili dignus qui tandem morte perires. (Matthei.26.14.). Gravure originale du XVIIe siècle‎

‎S. n. | s. l. [Hollande] (Circa 1600) | 33 x 27.50 cm | une feuille‎

‎Gravure originale réalisée au burin par Claes Jansz Visscher, dit le Piscator d'après une peinture du XVI° siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail du début du XVIIe siècle. Il s'agit d'une illustration des Evangiles selon Matthieu, 26.14. (épisode de la trahison de Judas) Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure: "Pessime quid bipedum tentas, quid pectore volvis? Vach scelus horrendum Dominum sic prodis Iesum! Vix ausit Pluto quod tu moliris Iuda, Terribili dignus qui tandem morte perires". Signatures des artistes dans la planche. Mention de caractère "a" dans l'angle inférieur droit dans la gravure, et mention manuscrite "117" en marge dans l'angle supérieur droit. Une annotation manuscrite ancienne en caractères grecs sous l'angle droit de la cuvette. Filigrane visible par transparence. Rares et infimes rousseurs et petites taches marginales, deux minuscules déchirures marginales, une discrète trace de pliure angulaire, sans atteinte à la gravure, sinon très bel état de conservation pour cette gravure extrêmement rare et d'une grande fraîcheur. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche[1], à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576.Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 29904

‎Johannes STRADANUS - Adrian COLLAERT‎

‎La chasse aux porcs-épics‎

‎S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Dans l'hiver, le porc-épic est pris par des chiens ou dans des filets, ou lorsqu'il s'enfuit pour se cacher dans des trous obscurs, les chasseurs les poursuivent avec des rateaux et des hoyaux". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Adrian Collaert, né à Anvers en 1565 et mort en 1618, fit partie d'une grande famille de graveurs. Formé dans l'atelier de son beau-père Philippe Galle, il commenca par la gravure sur cuivre avant de se spécialiser dans le burin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 32497

‎Johannes STRADANUS - Philippe et Cornelius GALLE‎

‎La chasse aux vipères‎

‎S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "En Italie les vipères se plaisent à se cacher dans les marais. Quand elles entendent un chien aboyer, elles sortent des buissons. On les saisit alors avec une fourche et on les met dans un sac avec une pince. Elles sont préparées comme remède pharmaceutique". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 32525

‎Johannes STRADANUS - Philippe GALLE‎

‎Chasse aux canards‎

‎S. n. | s. l. s. d. [circa 1590] | 34 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Authentique gravure originale réalisée au burin d'après une peinture du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Ainsi les canards attachés sur le fleuve chantent, pendant que ceux qui surviennent sont blessés d'un coup de feu et charpillent leurs plumes sur le fleuve". Filigrane visible par transparence. La gravure a été montée sur onglet et restaurée à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollé sur les bords au dos de celle-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 31035

‎Johannes STRADANUS - Philippe GALLE‎

‎L'entrainement des chiens à la chasse aux cerfs‎

‎S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Des chasseurs par le commandement du roi de France cherchent beaucoup de fientes de cerfs et donnent les crottes des jeunes cerfs aux chiens afin que par l'odeur ils apprennent à connaitre l'âge des cerfs..". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 32520

‎Johannes STRADANUS - Philippe GALLE‎

‎La chasse aux lions par le feu‎

‎S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Ceux qui s'occupent à surprendre les lions dans des filets portent une torche de la main gauche et un bouclier de la droite pour se garantir du feu: les lions fuyant les flammes, se jettent dans les filets qu'on lui a tendu.". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 32502

‎Johannes STRADANUS - Philippe GALLE‎

‎Le combat des oiseaux et des couleuvres‎

‎S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Le désert d'Appulie nourrit de couleuvres les grues et aussi les cigognes attaquent leurs nichées. Elles engagent le combat avec vigueur de leurs becs et les mordent. Le spectacle est très divertissant pour les colons". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 32524

‎Johannes STRADANUS - Philippe GALLE - Adrian COLLAERT‎

‎La capture du tigre‎

‎S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Le chasseur prend les petits du tigre et met dans des trappes des miroirs qui représentent les petits qu'il a enlevés. Cette bête stupide croyant les voir effectivement, entre dans les filets et hurle, étant prise.". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). Adrian Collaert, né à Anvers en 1565 et mort en 1618, fit partie d'une grande famille de graveurs. Formé dans l'atelier de son beau-père Philippe Galle, il commenca par la gravure sur cuivre avant de se spécialiser dans le burin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 32532

‎Johannes STRADANUS - Philippe GALLE - Adrian COLLAERT‎

‎La chasse au bubale‎

‎S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Le bubale est une espèce de boeuf cruel et féroce. Les chasseurs pour le prendre le lassent en faisant courir et aboyer des chiens après lui, qui le mordent, jusqu'à ce qu'il tombe, n'en pouvant plus". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). Adrian Collaert, né à Anvers en 1565 et mort en 1618, fit partie d'une grande famille de graveurs. Formé dans l'atelier de son beau-père Philippe Galle, il commenca par la gravure sur cuivre avant de se spécialiser dans le burin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 32501

‎Johannes STRADANUS - Philippe GALLE - Adrian COLLAERT‎

‎La chasse aux chameaux‎

‎S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "On dit que la Barbarie produit de très bons chameaux que chassent les soldats de la marine pressés par la faim. Cette viande quoique très dure les rassasie.". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). Adrian Collaert, né à Anvers en 1565 et mort en 1618, fit partie d'une grande famille de graveurs. Formé dans l'atelier de son beau-père Philippe Galle, il commenca par la gravure sur cuivre avant de se spécialiser dans le burin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 32521

‎Johannes STRADANUS - Philippe GALLE - Adrian COLLAERT‎

‎La mésaventure du chasseur‎

‎S. n. | s. l. fin XVIe début XVIIe | 34 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Authentique gravure originale réalisée au burin d'après un dessin du XVIe siècle de Johannes Stradanus. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail de la fin du XVIe ou du tout début du XVIIe siècle. Signatures des artistes dans la planche. Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Traduction manuscrite d'une écriture ancienne sous la cuvette : "Souvent un chasseur tombe sans prendre garde dans des cavernes ou des grottes couvertes d'herbes par dessus d'où ses compagnons ne peuvent le retirer, mais il meurt malheureusement et demeure la pature des serpents qui y sont et des hydres ". Filigrane visible par transparence. Les marges de la gravure ont été doublées à l'aide de petits morceaux de papier vergé ancien encollés sur les bords au dos de celles-ci, sinon bel état de conservation pour cette gravure très rare. Johannes Stradanus, dit Giovanni Stradano ou Jan van der Straet est un peintre et graveur flamand, né à Bruges en 1523 et mort à Florence le 11 février 1605. Après avoir commencé à apprendre la peinture auprès de son père, et suite au décès de ce dernier, il poursuit sa formation dans l'atelier de Maximiliaan Frank (de 1535 à 1537), puis dans celui de Pieter Aertsen à Anvers (de 1537 à 1540). En 1545, il est reçu franc-maître à la guilde des peintres anversois. Il commence alors un voyage à travers l'Europe : en France, puis en Italie, où il séjourne d'abord à Venise, avant de s'installer à Florence. Il y travaille pour Cosme Ier de Médicis et collabore avec Giorgio Vasari pour la décoration du Studiolo de François Ier de Médicis, et pour celle de la salle de Clément VII du Palazzo Vecchio. En 1565, il fait partie des équipes de peintres et de sculpteurs chargés, sous la direction de Giorgio Vasari, de réaliser le gigantesque décor prévu pour l'entrée dans Florence de Jeanne d'Autriche, à l'occasion de son mariage avec François Ier de Médicis. Grandement influencé par les maniéristes, dont Michel-Ange, Johannes Stradanus contribue au développement de la grande peinture d'histoire à l'italienne. Il peint plusieurs retables pour des églises florentines. Il séjourne aussi à Rome de 1550 à 1553 et à Naples en 1576. Après un séjour à Anvers en 1578, il consacre une grande partie de son activité à la gravure. Philippe Galle, né à Haarlem en 1537 et mort à Anvers en mars 1612, est un graveur flamand, membre d'une célèbre famille de graveurs. Il a pratiqué la gravure sur cuivre, le dessin, le commerce de gavures, l'édition et l'écriture. Il se forme auprès de Jérôme Cock, à Anvers, où il grave des dessins de Pieter Bruegel l'Ancien, notamment la série des Sept péchés capitaux. Il devient ensuite le graveur de Maarten van Heemskerck. À partir de 1557, il possède son propre atelier, qui sera fréquenté par ses fils, Théodore et Cornelius, ainsi que par son beau-fils, Adriaen Collaert, les frères Wierix, Hendrick Goltzius, Crispin de Passe l'Ancien et d'autres membres de la famille Collaert. Son atelier est au centre de la production de gravures anversoise. Philippe Galle a réalisé quelques-unes de ses uvres les plus admirables sur des projets de Pieter Bruegel l'Ancien (L'Alchimiste, 1558), de Jan van der Straet, de Franz Floris (Les Filles de Loth) et de Gillis Congnet (Aenevm Saecvlvm et les quatre ages de l'humanité, 1575). Adrian Collaert, né à Anvers en 1565 et mort en 1618, fit partie d'une grande famille de graveurs. Formé dans l'atelier de son beau-père Philippe Galle, il commenca par la gravure sur cuivre avant de se spécialiser dans le burin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 32522

‎Johannes von Nepomuk‎

‎Acta utriusque processus in causa canonisationis Beati Joannis Nepomuceni martyris. Super fama sanctitatis, virtutum, & miraculorum uti, & super causa excepto, seu cultu publico, huic beato ab immemorabili tempore ante bullam Urbani VIII. pontif. maximi exhibito; Pragae constructa, Romae examinata, & secuta beatificatione approbata. [Erstausgabe / first edition].‎

‎Viennae Austriae (Wien), Typis & Sumptibus Joannis Baptistae Schilgen, Universitatis Typographi, 1721. 8°. 21 x 16 cm. Titelblatt, [6] Blatt, 496 Seiten. Brauner Ganzlederband der Zeit mit grünen Bandschließen. [3 Warenabbildungen] Johannes (von) Nepomuk, (lat.: Joannes de Pomuk) geboren um 1350 in Pomuk bei Pilsen, gestornben am 20. März 1393 in Pra‎

‎Erste Ausgabe. VD18 14376296-005. Bericht bzw. Akte über den Prozess der Heiligsprechung des Märtyrers Johannes von Nepomuk in der Sache der Heiligsprechung als auch über das Tagebuch des gesegneten Johannes des Täufers Einband wenig fleckig, 3 Bandschließen abgerissen, Eintrag von alter Hand auf leerem Blatt vor Titel, Papier teils wenig gedunkelt. Gutes bis (vor allem innen) sehr gutes Exemplar.‎

Référence libraire : 13326DB

Antiquariat.de

Antiquariat Lenzen
DE - Düsseldorf
[Livres de Antiquariat Lenzen]

580,00 € Acheter

‎JOHANNET (René).‎

‎Eloge du Bourgeois français.‎

‎Paris, Bernard Grasset, " Les Cahiers Verts " - N° 39, 1924 ; in-12, broché, 348 pp. Édition originale sur vergé bouffant.‎

‎JOHANNET (René).‎

‎Eloge du Bourgeois français.‎

‎Paris, Bernard Grasset, " Les Cahiers Verts " - N° 39, 1924 ; in-12, broché, 348 pp.‎

‎Édition originale sur vergé bouffant. Photos sur demande.‎

Référence libraire : 4268

Livre Rare Book

Livres de A à Z
Paris France Francia França France
[Livres de Livres de A à Z]

25,00 € Acheter

‎JOHANNET René‎

‎Monseigneur BAUDRILLART. Suivi de: "Pages inédites" et "Histoire du VIIIe Fauteuil".‎

‎Editions De La Lampe D'Argile, Georges Servant, Collection " Les Quarante " Paris 1928 In-8 carré ( 195 X 145 mm ) de 93 pages, broché sous couverture rempliée. Frontispice contrecollé représentant un portrait en noir de Monseigneur BAUDRILLART par Jules GRÜN, volume décoré de bandeaux illustrés gravés sur bois par THIOLLIERE. In fine de la première partie, une bibliographie sommaire. Ouvrage augmenté de Pages Inédites sur Monseigneur BAUDRILLART enrichies d'une page autographe en fac-similé du Journal de Mgr BAUDRILLART, et d'un supplément intitulé le VIIIème FAUTEUIL par Jacques DES GACHONS. Exemplaire spécialement imprimé pour Monsieur Emile HENRIOT, un des 100 exemplaires Hors-commerce sur vélin bibliophile destinés aux Académiciens et aux Collaborateurs. Très bel exemplaire, non coupé.‎

Référence libraire : 731

Livre Rare Book

Librairie Tiré à Part
Marseille France Francia França France
[Livres de Librairie Tiré à Part]

45,00 € Acheter

‎Johannot, Tony - Musset, Alfred de - Stahl, P.-J.‎

‎Voyage où il vous plaira.‎

‎Paris, Hetzel, 1843. Grand in-8, demi chagrin époque, dos à nerfs orné de motifs floraux et de filets dorés, titre doré, faux-titre, titre, 170 pp, 1 f non chiffré. Edition originale illustrée de 63 planches hors texte, dont une en frontispice, en premier tirage et de nombreuses compositions in texte par Johannot (cf Carteret III, 596 et Vicaire V, 1252). Coiffes et coins légèrement frottés, frottements et manques de papier cuve sur les plats, trou dû à un choc sur le plat inférieur (sans conséquence à l'intérieur), quelques rousseurs.‎

Référence libraire : DEZ-5250

Livre Rare Book

Librairie Lang
Caen France Francia França France
[Livres de Librairie Lang]

200,00 € Acheter

‎Johansen, Hanna [d.i. Hanna Margarete Meyer]‎

‎Die stehende Uhr. Roman.‎

‎(München), Carl Hanser, (1978). 170 S. OPp. mit SU.‎

‎Erste Ausgabe des Erstlingsromans der Autorin, die einige Jahre verheiratet war mit dem Schweizer Schriftsteller Adolf Muschg. - Von der Verfasserin SIGNIERT, datiert 26. Juli 1979. - Kopfschnitt angestaubt; sonst gutes, sauberes Exemplar‎

Référence libraire : 59485

‎Johansen, Hanna [d.i. Hanna Margarete Meyer]‎

‎Trocadero. Roman.‎

‎(München), Carl Hanser, (1980). 179 S. OPp. mit SU (dieser mit kleinen Randläs.).‎

‎Erste Ausgabe. - Von der Verfasserin SIGNIERT, datiert Graz 14-10-80. - Kopfschnitt angestaubt; sonst gutes, sauberes Exemplar‎

Référence libraire : 59487

‎John ATHERTON - (à Julien LEVY)‎

‎Correspondance avec son galeriste Julien Levy‎

‎circa 1940-1941 | 18.5 x 27.5 cm | 17 feuillets‎

‎Ensemble de 16 lettres autographes signées du peintre John Carlton Atherton, composé de 9 lettres adressées à Julien Levy, et 7 lettres adressées à Lotte Barrit, la secrétaire et gestionnaire de la galerie (19 pages sur 17 feuillets). Toutes les lettres sont signées John Atherton à l'exception de trois signées "Jack". Lettres à en-tête de "The Quarry Bridgefield, Connecticut", trois lettres à en-tête barré et remplacé à la plume "Shaftsbury, Vermont", une autre à l'adresse d'Upper Blackville New Brunswick, Canada Rare ensemble de lettres du peintre américain John Atherton, célèbre artiste du "réalisme magique", adressé au galeriste Julien Levy, et sa collaboratrice Lotte Barrit. * La galerie Julien Levy, connue pour avoir représenté Max Ernst, Joseph Cornell, Frida Kahlo, and Pavel Tchelitchew, avait donné à Atherton sa première exposition monographique en 1938. Cet ensemble adressé par le peintre date d'une période particulièrement faste marquée par deux expositions, la première au prestigieux Whitney Museum of American Art de New York (15 janvier- 19 février) et à Buenos Aires, au Museo Nacional de Bellas Artes pendant l'été. Il gagne aussi la même année le concours du "National Defense Poster" organisé par le MoMA, après s'être distingué par sa lithographie pour la World's Fair de 1939. Les lettres à Julien Levy et Lotte Barrit parlent de ses toiles exposées à New York et en Amérique du sud ("J'ai appris par Gene Davis que "Backyard" était au Metropolitan et partait en tournée en Amérique latine"). Le peintre demande des nouvelles sur ses toiles ("Le musée qui s'était renseigné sur "The Pit" l'a-t-il acheté ou refusé ?" "J'aurais particulièrement aimé qu'un [tableau] aille à la Corcoran [Gallery of Art à Washington)"), et organise la fameuse exposition au Whitney Museum ("L'exposition du Whitney n'est-elle pas consacrée aux dessins et aquarelles ? J'ai quelques dessins que je pourrais apporter quand je viendrai, et voir si vous pensez qu'ils valent la peine d'être exposés "). Atherton se confie sur son travail et ses influences : "Votre exposition "Chess" [sur les échecs] a l'air intéressante. Je vais essayer de produire une idée à temps pour vous envoyer un tableau [...] J'ai fait environ une demi-douzaine de peintures jusqu'à présent. Certaines sont assez réussies. [...] La campagne regorge de bons sujets et j'espère trouver de meilleures façons de la peindre au fil du temps". On suit la progression de certaines oeuvres "Le nouveau tableau sera terminé cette semaine - quoi qu'il arrive ! Vous pouvez l'avoir pour ce que vous voulez. Il est à peu près de la taille et de la qualité d'"Industrial landscape", donc le prix devrait être à peu près le même, ou ce que vous jugerez le mieux. Le titre est "The Yard". Certains passages sont plein d'humour, lorsqu'Atherton s'inquiète de donner une de ses toiles à de "violents communistes" : "Pourriez-vous choisir un de nos tableaux et envoyer le document ci-joint pour les antifascistes ? À moins que vous ne sachiez quelque chose sur cette organisation qui pourrait me conduire à ne pas offrir de tableau. Je ne sais rien d'eux, et j'espère qu'ils ne sont pas tous de violents communistes". Cette correspondance dévoile la confiance absolue de l'artiste pour ce galeriste d'exception, qui avait tant oeuvré pour mettre en avant les peintres américains gravitant autour du surréalisme : "Merci pour votre note très encourageante. C'est très satisfaisant de voir les choses aller si bien, et j'espère ne pas vous donner, ni à quiconque aime mes tableaux, de raison de le regretter "écrit-il à Levy le 11 décembre [1940]. Atherton, adepte de la pêche et vivant la majorité de son temps dans sa campagne du Connecticut, dans le Vermont ou au Canada, se repose sur la galerie pour la promotion des oeuvres : "Veuillez excuser mon manque de connaissance de ce qui se passe dans le monde de l'art, car je ne sors pas beaucoup" écrit-il à Lotte Barrit. Exceptionnel ensemble dans l'intimité d'un grand artiste‎

Référence libraire : 91043

‎John BARROW‎

‎Voyage dans la partie méridionale de l'Afrique ; fait dans les années 1797 et 1798‎

‎Dentu | Paris 1801 | 12.50 x 20.70 cm | 2 volumes reliés‎

‎Edition originale française illustrée d'une très grande carte dépliante rehaussée en couleurs, d'un tableau dépliant des bois d'Afrique du sud, et d'une figure d'une unicorne (sorte de gazelle avec une seule longue corne sur son front). Traduction par L. Degrandpré Reliures en pleine basane brune flammée d'époque. Dos lisses ornés de 2 fleurons et de 2 caissons à la grotesque, et de multiples roulettes. Pièces de titre en maroquin rouge, pièces de tomaison en maroquin vert. Frise d'encadrement sur les plats. Epidermures sur les plats, près des bordures externes. Frottements, notamment en coiffes et mors. Papiers de garde changés dans le second volume. Les tranches du tome 2 sont jaunes, blanches pour le premier, l'éditeur ayant certainement mélangé 2 tirages. Bon exemplaire, d'une bonne fraîcheur. John Barrow fut un des premiers explorateurs de l'Afrique australe et il a rédigé la meilleure relation de ces contrées. Doué d'un grand pouvoir en tant qu'auditeur de la chambre des comptes, de solides connaissances en botanique, en géographie et en histoire naturelle, d'un style limpide et simple, Barrow a pu explorer avec sagacité de nombreuses régions. Après avoir donné une description du cap et discuter de l'importance de cette place en tant que port baleinier, Barrow conte 5 expéditions ou voyages différents : Voyage depuis le Cap-de-bonne-espérance jusqu'au district de Graaff reynet, en passant par le Karoo ou désert aride ; Voyage au pays des Cafres ; Voyage au pays des Boshismans ; Voyage depuis le district de Graaff jusqu'à la ville du Cap, en longeant la mer ; Voyage au pays des Namaaquas. Intéressante préface du traducteur, lui-même auteur d'un voyage à la côte occidentale d'Afrique. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 65193

‎John BARROW‎

‎Voyage dans la partie méridionale de l'Afrique ; fait dans les années 1797 et 1798 (...) ; contenant des observations sur la géologie, la géographie, l'histoire naturelle de ce continent, et une esquisse du caractère physique et moral des diverses races d'habitans qui environnent l'établissement du Cap de Bonne-Espérance. Suivi de la description de l'état présent, de la population, et du produit de cette importante colonie. Traduit de l'anglais, par L. Degrandpré‎

‎Dentu | Paris (An IX) 1801 | 12 x 20.2 cm | 2 volumes reliés‎

‎Edition originale de la traduction française ornée, dans le second volume, d'une planche, d'un tableau dépliant et d'une grande carte dépliante hors-texte (cf. Gay 2996.) Reliures en plein veau fauve raciné, dos lisses ornés de filets, de guirlandes et de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin cerise avec incisions d'une pièce de maroquin vert pour les tomaisons, roulettes dorées sur les coiffes, quelques frottements sur les dos, encadrement de dent-de-rat, simple filet et guirlande dorés sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, coins émoussés, filets dorés sur les coupes, tranches citron, reliures de l'époque. En 1797, John Barrow (1764-1848) accompagna lord Macartney, comme secrétaire personnel, dans une importante et délicate mission : établir un gouvernement pour la nouvelle colonie du Cap. John Barrow avait la charge de réconcilier les Boers et les Cafres, ainsi que de décrire lintérieur du pays. Après avoir visité toutes les parties de la colonie, il fut nommé auditeur-général des comptes publics et décida de sinstaller en Afrique du Sud. Il se maria avec Anne Maria Truter, en 1800, acheta même une maison au Cap. Mais la reddition de la colonie à la suite à la signature de la paix d'Amiens (1802) perturba ce plan, et il revint en Angleterre en 1804. La planche hors-texte représente : "Tête d'unicorne trouvée chez les Boschiman" ; le tableau donne la description des "bois utiles qui croissent dans la Colonie du Cap de Bonne-Espérance". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 90443

‎John Beasley GREENE‎

‎Fouilles exécutées à Thèbes dans l'année 1855 - Textes hiéroglyphiques et documents inédits‎

‎Librairie de Firmin-Didot Frères | Paris 1855 | 33 x 45.5 cm | Broché‎

‎Edition originale illustréé de 11 planches lithographiées par Théodule Devéria et tirées par Kaeppelin Quelques rousseurs intérieures. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 88686

‎John Beasley GREENE‎

‎Fouilles exécutées à Thèbes dans l'année 1855, textes hiéroglyphiques et documents inédits‎

‎Librairie de Firmin Didot frères | Paris 1855 | 33 x 45.5 cm | Broché‎

‎Édition originale illustrée de 11 planches hors-texte en fin de volume. Quelques déchirures avec manques sur le dos et en marges des plats, une mouillure en marge droite (sans atteinte au texte) sur les feuillets de texte. Exemplaire présenté dans son brochage d'origine. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 90611

‎John BELL D'ANTERMONY [John BELL]‎

‎Voyages depuis St. Pétersbourg en Russie, dans diverses contrées de l'Asie ; À Pékin, à la suite de l'Ambassade envoyée par le Czar Pierre I, à Kamhy, Empereur de la Chine ; à Ispahan en Perse, avec l'Ambassadeur du même prince, à Schah Hussein, Sophi de Perse ; à Derbent en Perse, avec l'armée de Russie, commandée par le Czar en personne ; à Constantinople, par ordre du comte Osterman, chancelier de Russie, & de M. Rondeau, ministre d'Angleterre à la Cour de Russie. On y a joint une description de la Sibérie, & une carte des deux routes de l'auteur entre Moscow & Pékin () Traduits de l'Anglois par M. *** [Eidous]. Avec des remarques historiques, géographiques, &c.‎

‎Robin | Paris 1766 | 9.5 x 16.6 cm | 3 volumes reliés‎

‎Édition originale de la traduction française ornée d'une carte dépliante dans le premier volume (cf Cordier, Sinica, 2094. Quérard I, 260. Manque à Schwab et à Atabey. Blackmer (111) ne possédait que l'édition anglaise (Travels from St. Petersburg in Russia, to diverse parts of Asia, Glasgow, 1763). Reliures en plein veau fauve marbré, dos à cinq ornés de doubles caissons dorés et décorés, pièces de titre de maroquin brun ou vert (pour le deuxième volume), pièces de tomaison de maroquin rouge, roulettes dorées sur les coiffes, gardes et contreplats de papier à la cuve, filets dorés sur les coupes, tranches marbrées, certains coins émoussés reliures de l'époque.* Petits trous sur le premier plat du premier volume, quelques frottements sans gravité sur les plats. * Le médecin écossais John Bell (1691-1780) se rend à Saint-Pétersbourg en Russie, où un compatriote écossais parvient à le faire nommer médecin d'Artemy Volynsky, homme d'État récemment nommé ambassadeur pour la Perse. Les pp. 125 à 362 du tome II contiennent le "Journal de la résidence de M. Lange, Agent de Sa Majesté Impériale de toutes les Russies, Pierre I, à la Cour de Pékin, en 1721 & 1722. Contenant ses négociations". Les pp. 263 à 332 du tome III contiennent la "Relation de mon Voyage de Pétersbourg à Constantinople, & de-là à Pétersbourg, dans les années 1737 & 1738". La belle carte dépliante donne la Route entre Moscow et Pekin tenue par S.E. Leoff Vassilich Ismayloff en 1719, 1720 et 1721. "Bell spent about 25 years in Russia, in the diplomatic service of the Czar, from 1714. He then settled in Constantinople for a few years as a merchant, returning to Scotland c. 1746. He made several journeys to the Levant for diplomatic reasons including two to Persia in 1715-18 and 1722, and a journey to Constantinople in 1737-8. He was in touch with Sir Everard Fawkener, Peysonnel and other figures of diplomatic importance in Turkey" [Leonora Navari]. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 89094

‎John BLACKWOOD‎

‎The early education of a deep-sea river‎

‎Compton press | Salisbury 1969 | 14 x 21.50 cm | broché‎

‎Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi de John Blackwood en français à l'une de ses amies. Notre exemplaire est enrichi d'un billet autographe de l'auteur, en français, adressé à la même. Dos et plats uniformément passés, agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 22032

‎John BRISTED‎

‎Les États-Unis d'Amérique, ou Tableau de l'Agriculture, du Commerce, des Manufactures, des Finances, de la Politique, de la Littérature, des Arts, et du Caractère moral et religieux du peuple Anglo-Américain; traduit de l'anglais de John Bristed, auteur des "Ressources de l'Empire Britannique"‎

‎Alexis Eymery | Paris 1826 | 12.6 x 21 cm | 2 volumes reliés‎

‎Édition originale de la traduction française (cf. Sabin 8048. Quérard I, 521 : donne la date de 1825.) Reliures en demi basane maroquinée aubergine, dos lisses légèrement éclaircis ornés de filets et points dorés, quelques frottements sur les dos, plats de papier marbré, tranches jaunes mouchetées, reliures de l'époque. Quelques petites rousseurs sans gravité. John Bristed, né en Angleterre (Dorsetshire) en 1778, est mort en 1855 aux États-Unis. Après des études de médecine et de droit, il entra dans le clergé. "Before leaving England he began writing and seems to have held ideas considered radical at the time () In 1806 Bristed came to New York City and there practised law, lectured, and wrote books and magazine articles () His writings show diligent and exhaustive study ; interest in history, economic questions, and religion ; a strong personal point of view, frequently amounting to prejudice ; and a rather ornate style". Cf. Dict. of American Biography. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 90487

‎John BROWN‎

‎Les cours du Nord, ou les mémoires originaux sur les souverains de la Suède et du Danemarck, depuis 1766‎

‎Chez Arthus Bertrand | Paris 1820 | 13 x 20.50 cm | 3 tomes en 3 volumes reliés‎

‎Seconde édition, rare, après l'originale parue chez le même éditeur en 1819. Elle est illustrée de 2 vues dépliantes de Copenhague et Stockholm, de 7 portraits de Christiern VII, la Reine Mathilde, Gustave III et IV de Charles-Jean, du baron d'Armfeld et de Catherine II. Reliures en demi veau noisette d'époque signées Kleinhaus. Dos à faux nerfs ornés de filets noirs et dorés et de roulettes en queues. Tête du tome 3 élimée en partie. Mors supérieur du tome I fendu en tête et queue. Un petit manque en queue du tome 2. "On a joint à ces Mémoires l'histoire de la révolution de Suède de 1772, composée par le traducteur, sur des documens authentiques et secrets; et la relation de la déposition de Gustave IV Adolphe, écrite par lui-même, pièce inédite". NB : Cet ouvrage est disponible à la librairie sur demande sous 48 heures. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 53334

‎John CARR‎

‎L'été du nord, ou voyage autour de la Baltique par le Danemark, la suède, la Russie et partie de l'Allemagne dans l'année 1804‎

‎Chez Chaumerot | à Paris 1808 | 13 x 20 cm | 2 volumes reliés‎

‎Edition originale. Illustrée de 2 frontispices dépliants représentant une vue de château de Cronenbourg et une de Copenhague. traduit de l'anglais par Bertin. L'édition originale anglaise date de 1805. Reliure en demi Percaline chagrinée marron. Dos lisse à filets à froid et titres dotés. Bons exemplaires. Relation de voyage dans les pays du nord de l'Europe qui étaient alors peu connus des anglais. L'auteur, sir John Carr (1772-1832) s'attarde sur les moeurs et coutumes des autochtones et mêle anecdotes pittoresques et historiques à son récit. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 23094

‎John CHARPENTIER‎

‎La peinture anglaise‎

‎La Renaissance du livre | Paris s. d. [1921] | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale. A propos notamment des préraphaélites. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 26278

‎John CHARPENTIER‎

‎Théodore de Banville, l'homme et son oeuvre‎

‎Librairie académique Perrin | Paris 1925 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Papier jauni. Envoi autographe signé de John Charpentier à Gaston de Pawlowski. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 53113

‎John CROMBIE - Sheila BOURNE‎

‎Pierre qui roule‎

‎Kickshaws | Paris 1989 | 19.3 x 14 cm | Broché‎

‎Edition originale de la traduction française imprimée à 90 exemplaires numérotés sur vélin et signés par John Crombie et Sheila Bourne. Ouvrage orné d'illustrations de Sheila Bourne. Rare et bel exemplaire de ce livre d'artiste conçu par Sheila Bourne et son mari John Crombie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 92284

‎John DART‎

‎The history and antiquities of the cathedral church of Canterbury, and the once-adjoining monastery‎

‎Printed and sold by J. Cole | London 1726 | 26 x 41 cm | relié‎

‎Edition originale, rare, illustrée de 9 planches d'armoiries (contenant chacune 46 écus armoriés) des suscripteurs, de 4 planches à double page de la cathédrale (intérieur et extérieur), du plan de la cathédrale, de 36 planches (Tombeaux, chapelles...), de plusieurs figures in-texte et de quelques lettrines historiées, l'ensemble par james Cole. Page de titre en rouge et noir. Belle publication. Reliure en plein veau moucheté d'époque et mosaïquée d'un encadrement de veau havane sur les plats. Dos à nerfs orné de fleurons à froid refait au XXe avec pièce de titre ancienne en maroquin rouge. Coins refaits également. Frise d'encadrement à froid sur les plats et fleurons angulaires à froid. Exemplaire bien frais. L'ouvrage contient une histoire de l'église avant la dissolution du monastère, une monographie de l'église actuele, la vie des archevêques et prieurs de canterbury. En appendice, une bibliographie des ouvrages traitant de l'église et du monastère. Ex-libris gravé du XVIIIe William Cooper. Nottingham (1778). Un second ex-libris du XIXe. Kent. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 47090

‎John de HAVILLAND‎

‎Le Mexique sous la maison de Habsbourg () Imprimé en manuscrit et pour ne pas être publié‎

‎Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition 1863 | 28.3 x 34.8 cm | Broché‎

‎Édition originale, non mise dans le commerce (cf Sabin 30913.) Quelques accrocs avec manques sur le dos, petites pliures angulaires sur les plats, gardes ombrées, sinon agréable état intérieur. Ouvrage publié l'année même du couronnement de Maximilien. L'auteur, autrichien, est favorable à l'acceptation de la couronne par le prince-archiduc, opinion que beaucoup de ses compatriotes ne partageaient pas. Contient des considérations sur la nation mexicaine, les deux Amériques, la politique des États-Unis, etc. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 89156

‎John DOS PASSOS‎

‎Bilan d'une nation‎

‎Editions du Pavois | Paris 1946 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des 250 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers. Ex-libris sur la page de garde. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 568

‎John DOS PASSOS‎

‎Bilan d'une nation‎

‎Editions du Pavois | Paris 1946 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des 250 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 55545

‎John DOS PASSOS‎

‎L'An premier du Siècle‎

‎Gallimard | Paris 1952 | 14 x 20.50 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des 106 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers. Dos et plats légèrement décolorés et insolés comme habituellement, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 78603

‎John DOS PASSOS‎

‎L'initiation d'un homme 1917 - Exemplaire de Maurice Saillet‎

‎F. Rieder & Cie | Paris 1925 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des 300 exemplaires numérotés sur vélin Lafuma. Rare envoi autographe de John Dos Passos, en anglais et daté de 1945, au pataphysicien Maurice Saillet. À vingt-trois ans, Maurice Saillet devint l'assistant et l'associé de la libraire, éditrice et poétesseAdrienne Monnier au 7, rue de L'Odéon. Il y fit la connaissance de Gisèle Freund, découvrit André Gide et James Joyce. Après guerre, il fonda, avec Maurice Nadeau Les lettres nouvelles et édita de nombreux textes inédits d'Alfred Jarry, il publia également les oeuvres complètes de Lautréamont. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 60041

‎John DOS PASSOS‎

‎La belle vie‎

‎Mercure de France | Paris 1968 | 15 x 22 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des 25 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers. Pâles taches en tête du premier plat, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 71777

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