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‎Lawrence DURRELL‎

‎"Demain soir je vais en Angleterre" Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun‎

‎s. d. [circa 1970] | 12.70 x 8.10 cm | une carte de visite‎

‎Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir et comportant quelques taches. L'écrivain informe sa jeune amante française d'un imminent départ à Londres, où il venait fréquemment visiter son éditeur : "Je suis chez Alan Thomas. 16 Holbury St. Chelsea. Faites moi signe quand tu veux [sic] Love, Larry" . Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 70339

‎Lawrence DURRELL‎

‎"je n'aime pas les films, les tournages. On gagne bien des sous mais on perd la raison" Carte postale autographe inédite signée de Lawrence Durrell à son amante française‎

‎22 juillet 1970 | 14.60 x 10.10 cm | une feuille‎

‎Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Sa correspondance reste inédite et inc Carte postale autographe inédite signée de Lawrence Durrell à sa jeune amante française à Janine Brun, prénommée "Buttons". 15 lignes à l'encre noire, signées "Larry". Lacarte porte au verso une photographie en noir et blanc du village de Sommières, coloriée par Durrell de couleurs vives. "Je passe tout mon temps dans la région de Fleurac avec des clochards" (ligne 5) La carte fut envoyée à une jeune amante de l'auteur,qui, àSommières comme à Paris, égaya ses journées solitaires à la fin des années soixante et soixante-dix. Janine Brun, aussi surnommée "Buttons" dans les lettres et cartes postales de l'écrivain, fut ainsi décrite par le biographe de Durrell Ian McNiven : "She was almost thirty but she looked much younger, with a girl's small-breasted figure, as dark-haired as Claude Kiefer was blonde, and not languorous but tremendously energetic" (" Elle avait presque trente ans mais avait l'air bien plus jeune, avec une silhouette de jeune fille aux seins menus, aussi brune que Claude Kiefer [une autre de ses amantes, femme d'un chirurgien suisse] était blonde, pas tant langoureuse qu'extrêmement énergique", (Lawrence Durrell: A Biography, page 591). Durrell adresse cette carte multicolore depuisle tournage d'une série d'interviews organisée dans le Midi : "mais ce vilain temps nous a déjà coûté une semaine de tournage. Tout le monde furieux - et le [sic] météo Encore pessemiste [sic] ! Quoi faire ?". L'écrivaindécrit ses innombrables conquêtes féminines à sa jeune amante: "Je rode un peu avec Diane Deriaz qui joue dans le film et apport[sic] tout les considérations possible [sic] dans les circonstances avec Margaret McCall." Il avait rencontré l'acrobate Diane Deriaz dans l'avion deux ans auparavant,et entretenait une relation houleuseavec Margaret McCall, productrice de la BBC, qui tourna plusieurs documentaires sur lui et la vie deRobert Graves etGraham Sutherland entres autres. La relation de Jani/Buttons avec l'écrivain se prolongea jusqu'à la fin des années 1970, la jeune fille apparaissant à l'occasion dans les oeuvres de Durrell (et notamment le poème« Vaumort»,Collected Poems: 1931-1974) et dans la fameuse correspondance de l'écrivain avec Henry Miller : "that little demon Buttons [...] turned‎

Referenz des Buchhändlers : 66717

‎Lawrence DURRELL‎

‎"je tripote des livres, des nuages, des femmes, et des calembours" Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun‎

‎Sommières 10 novembre 1969 | 13.90 x 10.10 cm | une carte postale, enveloppe jointe‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir au verso d'un dessin humoristique. Enveloppe jointe. L'écrivain donne des nouvelles de sa vie dans sa maison de Sommières à son amante française : "Je me force de [sic] travailler un peu - c'est à dire je tripote des livres, des nuages, des femmes, et des calembours [...] Il pleut. Je coupe du bois aussi et bientôt il faut que je ramasse les mûres. Much love, Larry D". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 70623

‎Lawrence DURRELL‎

‎"je suis vraiment navré pour le voyage" Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun‎

‎Sommières 16 septembre 1971 | 17.90 x 12.80 cm | un feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre bleu. L'écrivain présente ses excuses à sa jeune amante française, à qui il avait promis un voyage : "Je suis vraiment navré pour le voyage. mais un peu plus tard. L.D." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 70820

‎Lawrence DURRELL‎

‎"L'amérique est plein de fric, de frustrées et d'ennui." Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun‎

‎Malibu s. d. | 10.50 x 15 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir, au verso d'une photo d'une plage de Malibu. "Buttons hola ! L'amérique est plein de fric, de frustrées et d'ennui. Pourtant on est très bien traités et je joue un peu le rôle de Scott Fitzgerald à Malibu.". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 73367

‎Lawrence DURRELL‎

‎"Oui telephonez moi quand tu es à Sauve-qui-pleut... " Amusante carte de visite autographe signée de Lawrence Durrell adressée à son amante Jani Brun‎

‎Rhodes s. d. [ca 1980] | 13 x 8 cm | une carte postale + une enveloppe‎

‎Suggestive carte de visite autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée aux feutres marron et mauve, enveloppe jointe. "dear Buttons. Oui telephonez moi quand tu es à Sauve-qui-pleutet je viendrai te chercher (un coeur dessiné). Larry." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 86623

‎Lawrence DURRELL‎

‎"Pour notre dernier jour de tournage on va filmer Pharaon" Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun‎

‎Egypte [1971] | 10.50 x 15 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée "Larry" de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir, au verso d'une photo de bas-relief égyptien. L'écrivain à sa jeune amante montpelliéraine : "Pour notre dernier jour de tournage on va filmer Pharaon en train de recevoir le Prix Bonbel pour son roman sur la vie privée d'un crocodile nilotique : "Le croc". Puis il faut rentrer pour quelques semaines à Londres. j'espère que tout va bien, dear Buttons.". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 73360

‎Lawrence DURRELL‎

‎"Si tu es libre de me joindre... faites moi signed" Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée depuis Edimbourg à Jani Brun‎

‎Edimbourg 4 octobre 1980 | 10 x 14.50 cm | une carte postale + une enveloppe‎

‎Suggestive carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre violet, au verso d'une reproduction de sculpture représentant un satyre, enveloppe jointe. "Buttons dear. J'arrive mardi pour deux nuits à Paris - au Royale. Si tu es libre de me joindre... faites moi signed. Suis fatigué après Athens, Londres, Edinburgh! Love. Larry Durrell." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 83025

‎Lawrence DURRELL‎

‎"Tout le monde cherche quelqu'un de fidèle tout en restant 'libre' en échange !" Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun‎

‎Sommières s. d. [circa 1970] | 15 x 10 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir, au verso d'une vue des bords de la Vidourle à Sommières. Admirable et humoristique confession de l'écrivain à sa jeune amante : "Tout le monde cherche quelqu'un de fidèle tout en restant 'libre' en échange ! Bientôt je serai impuissant et le problème n'existera plus !". Durrell revient sur ses nombreuses conquêtes féminines ("Pour l'instant je suis comblé de belles et j'en profite - pourquoi pas !") et donne de précieux conseils à sa destinataire, qui avait choisi de rester indépendante malgré les prières de l'écrivain : "Tu n'es pas heureuse en amour parce que tu es intéressée - tu cherche [sic] des combines toujours au lieu de te donner sans réserve ni réservation ! C'est quand on deviens [sic] esclave qu'on est vraiment heureux !" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 70299

‎Lawrence DURRELL‎

‎"Toi, tu peux m'écrire en Français. J'ai du mal à l'écrire mais je le comprends très bien". Lettre autographe signée adressée à Jani Brun‎

‎Paris 18 juillet 1969 | 21.60 x 28 cm | 1 page sur un feuillet, enveloppe jointe‎

‎Lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à son amante Jani Brun datant du début de leur relation. Une page au stylo bille bleu. Enveloppe jointe. L'écrivain adresse ici une des premières lettres de sa correspondance avec sa jeune amie montpelliéraine, qui s'étendit sur plus de deux décennies. Encore peu habitué à la langue française, il demanda de l'aide pour traduire sa lettre : "J'espère bien mieux te connaître [...] Gérard a traduit ceci de l'anglais pour moi. Comprendrais-tu si la prochaine fois j'écrivais en anglais [...] ?" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 70624

‎Lawrence DURRELL‎

‎"Vaumort" poème autographe signé et illustré par l'auteur à son amante française‎

‎1969 | 30.40 x 39.50 cm | une feuille‎

‎Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante «Jany» (Janine Brun), Montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs.Exceptionnel poème autographe daté de 1969, signé et illustré de dessins originaux au graphite, feutres et crayons de couleur par Lawrence Durrell. Le poème-uvre d'art est adressé à Janine Brun, son amante française, et porte la dédicace «For Buttons», surnom affectueux que lui donnait l'écrivain, surmonté d'un cur percé d'une flèche. «Et je sus qu'à chaque fois que Je veux être vraiment seul Et me souvenir de toi, de cette journée, C'est à Vaumort que je songerai». «I knew that whenever I want to be perfectly alone With the memory of you, of that whole [day, It's to Vaumort that I'll be turning» Trous d'épingles, déchirures marginales. Publié pour la première fois dans Collected Poems: 1931-1974 (1980). Dans ce poème-dessin, l'écrivain se remémore une journée d'amour passée dans le cimetière d'un petit village de l'Yonne en compagnie de son amante Janine Brun. Au même moment, Durrell se remet péniblement du décès prématuré de sa troisième femme, survenu deux ans auparavant, et publie sa série de romans dystopiques Tunc (1968) and Nunquam (1970). Il se retranche également dans la poésie, dernier exercice d'ascèse littéraire et philosophique d'un écrivain qui, progressivement, choisit de se retirer du monde. C'est au cours d'une traversée depuis la capitale vers le Midi, que ce sont arrêtés les amoureux le temps d'une journée à Vaumort: «Au-dessous de nous, très loin, la route [qui mène à Paris Tu verses un peu de vin sur une tombe Les abeilles boivent avec nous, les morts [acquiescent». «Below us, far away, the road to Paris. You pour some wine upon a tomb. The bees drink with us, the dead approve.» La poésie de Durrell a souffert de l'éclatant succès de ses romans, cependant elle atteint ici une grande beauté lyrique, son vers libre néanmoins très musical reprenant le célèbre motif du cimetière: «Un cimetière insouciant bourdonne Comme si ses tombes étaient des ruches Bousculées par des morts impatients - Nous imaginions qu'ils avaient accumulé Le miel de leur immortalité Dans le doux tumulte des abeilles [noires». «One careless cemetery buzzes on and [on As if her tombstones were all hives Overturned by the impatient dead - We imagined they had stored up [The honey their of their immortality In the soft commotion‎

Referenz des Buchhändlers : 66628

‎Lawrence DURRELL - Karen HOROWITZ‎

‎Affiche originale dédicacée par Lawrence Durrell‎

‎S. n. | s. l. 1974 | 62 x 45 cm | une affiche‎

‎Affiche originale réalisée par Karen Horowitz numérotée 145/200, datée 1974 et signée au crayon, représentant une photographie de concombre surmontée d'une citation de Justine de Lawrence Durrell: «The world is like a cucumber - today it's in your hand, tomorrow up your ass» («Le monde est comme un concombre - aujourd'hui, il est entre tes mains, demain dans ton cul.») Quelques très infimes piqûres. Dédicace manuscrite de Lawrence Durrell réalisée au feutre noir à gauche de la citation: «Buttons dear Attention?! Larry Durrell. 1978» Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante «Jany» (Janine Brun), Montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Cette affiche fut donc offerte à cette jeune amante qui, à Sommières comme à Paris, égaya ses journées solitaires à la fin des années soixante et soixante-dix. Janine Brun fut ainsi décrite par le biographe de Durrell, Ian McNiven: «She was almost thirty but she looked much younger, with a girl's small-breasted figure, as dark-haired as Claude Kiefer was blonde, and not languorous but tremendously energetic» («Elle avait presque trente ans mais avait l'air bien plus jeune, avec une silhouette de jeune fille aux seins menus, aussi brune que Claude Kiefer [une autre de ses amantes, femme d'un chirurgien suisse] était blonde, pas tant langoureuse qu'extrêmement énergique» Lawrence Durrell: A Biography). La relation de Jani/Buttons avec l'écrivain se prolongea jusqu'à la fin des années 1970, la jeune fille apparaissant à l'occasion dans les uvres de Durrell (et notamment le poème «Vaumort», Collected Poems: 1931-1974) et dans la fameuse correspondance de l'écrivain avec Henry Miller: «that little demon Buttons [...] turned up for a New Year TRINC and stayed the night with me finally, in my eternal little Room 13 at the Royal» («Buttons ce petit démon arriva pour trinquer à la nouvelle année et passa enfin la nuit avec moi, dans mon éternelle petite chambre 13 du Royal», lettre de Durrell à Miller, 6 janvier 1979). Elle reçut également des lettres et cartes postales pleines de sollicitude, d'allusions intimes et de conseils de lecture de la part de Durrell et de son grand ami Henry Miller, ainsi que des uvres d'art originales signées par Lawrence Durrell lui-même. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 67958

‎Lawrence DURRELL‎

‎Balthazar‎

‎Corrêa | Paris 1959 | 14 x 19.50 cm | broché‎

‎Edition originale, sur papier courant, de la traduction française. Agréable exemplaire en dépit d'une petite tache marginale sur le second plat. Envoi autographe signé de Lawrence Durrell à Maurice Noël. Provenance : bibliothèque de Maurice Noël avec son amusant ex-libris encollé sur une garde et sa devise : "Adada sur mon bidet. Tout et rien ! " - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 71377

‎Lawrence DURRELL‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun‎

‎Sommières 18 octobre 1971 | 15 x 10.50 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre bleu, au verso d'une citation de Nietzsche soulignant une image humoristique. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 70300

‎Lawrence DURRELL‎

‎Cefalu‎

‎Buchet-Chastel | Paris 1961 | 14 x 19.50 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des exemplaires du service de presse. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Lawrence Durrell à Maurice Noël. Provenance : bibliothèque de Maurice Noël avec son amusant ex-libris encollé sur une garde et sa devise : "Adada sur mon bidet. Tout et rien ! " - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 71378

‎Lawrence DURRELL‎

‎Clea‎

‎Faber & Faber | London 1961 | 12 x 18.50 cm | broché‎

‎Nouvelle édition. Petites pliures angulaires sur les platsn dont une plus remarquable en tête du premier plat. Signature manuscrite de Lawrence Durrell sur la page de faux-titre. Provenance : de la bibliothèque de Jani Brun. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, Lawrence Durrell rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 73818

‎Lawrence Block sous le pseudonyme de Paul Kavanagh.‎

‎De tels hommes sont dangereux.‎

‎Editions Gallimard 1974. In-8 broché de 237 pages au format 20,5 x 14 cm. Couverture photographique à rabats. Dos carré. Plats et intérieur frais malgré d'infimes frottis aux coins et une petite coupure angulaire au coin supérieur droit de la page de garde. Premier roman mettant en scène Paul Kavanagh, ex-béret vert, écrit par Lawrence Block, traduit par Jeanne Fournier-Pargoire et Alain Chataignier. Superbe état général. Edition originale.‎

‎Chère cliente, Cher Client, bonjour, merci de votre visite, je suis en convalescence. Les commandes seront traitées avec un peu de retard. Amitiés, bibliophiliques.Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues‎

Referenz des Buchhändlers : 23856

Livre Rare Book

Librairie Victor Sevilla
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Victor Sevilla]

€ 25,00 Kaufen

‎LAWRENCE (D.-H.).‎

‎Défense de Lady Chatterley. Traduit par J. Benoist-Méchin.‎

‎P., Gallimard, coll. Du Monde entier VI, 10 juillet 1932 ; in-12, broché. 158 pp.-1 f. Bon état.‎

‎Edition originale tirée à 850 exemplaires sur alfa Lafuma-Navarre.‎

Referenz des Buchhändlers : 13551

Livre Rare Book

La Librairie Bourbonnaise
Vichy France Francia França France
[Bücher von La Librairie Bourbonnaise]

€ 50,00 Kaufen

‎Lawrence, George-Alfred.‎

‎Guy Livingstone ou Outrance. Traduit par Charles Bernard Derosne.‎

‎Paris, Plon, 1861. In-8, demi basane époque, dos lisse orné de fleurons dorés, titre doré (manque le A de Lawrence), toutes tranches jaspées, faux-titre, titre, 2 ff non chiffrés, III, 432 pp. Edition originale française. Coins légèrement usés, petites épidermures à la coiffe inférieure, petite mouillure peu visible, rares rousseurs concentrées sur quelques feuillets.‎

Referenz des Buchhändlers : DEZ-4427

Livre Rare Book

Librairie Lang
Caen France Francia França France
[Bücher von Librairie Lang]

€ 30,00 Kaufen

‎Lawrence DURRELL‎

‎Justine‎

‎Corrêa | Paris 1957 | 14 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Très légères déchirures sans gravité sur le dos. Envoi autographe signé du traducteur, Roger Giroux, à Michel Mohrt. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 82543

‎LAWRENCE, David Herbert / RANCES, Maurice (trad.)‎

‎KANGOUROU‎

‎1933 Paris, Gallimard - NRF, 1933. Broché: 12 x 19 cm, 473-[4] p., non ébarbé. EDITION ORIGINALE FRANCAISE. Un des 367 exemplaires du tirage de tête sur papier Alfa des papeteries Lafuma-Navarre, sous couverture spéciale Du Monde Entier (S.P. 27), seul grand papier. Très bon exemplaire. Envoi de photographies sur demande.‎

Referenz des Buchhändlers : 3762

Livre Rare Book

Librairie de l'Univers
Lausanne Switzerland Suiza Suíça Suisse
[Bücher von Librairie de l'Univers]

€ 95,57 Kaufen

‎Lawrence DURRELL‎

‎L'île de Prospero‎

‎Buchet / Chastel | Paris 1962 | 13.50 x 18 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Dos et plats légèrement et marginalement piqués et insolés. Envoi autographe signé de Lawrence Durrell à sa proche amie Janine Brun : "Janine pour Lawrence. Souvenirs 1968." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 71634

‎LAW, William (1686-1761) / DIVONNE, Louis-Marie-François de Laforest de (1765-1838)‎

‎La voie de la science divine, ou développement des principes et des bases fondamentales de cette science, indépendant de toute opinion et de tout système particulier. En trois dialogues, traduits librement de langlois de W. Law. Précédés de La Voix qui crie dans le désert, par Lodoïk.‎

‎1805 A Paris, chez Levrault et Schoell, imprimeurs-libraires, an XIII, 1805. Un volume in-8° (128 x 201 mm) de XV+[1bl]+76+280+[2] pages. Reliure de lépoque en demi-basane marron, dos lisse orné de filets, tranches mouchetées. Charnière supérieure un peu fendue aux extrémités.‎

‎RARE EDITION ORIGINALE. La «Voie de la science divine ... en trois dialogues» est une adaptation de louvrage du théologien mystique William Law (1686-1761), intitulé: «The way to divine knowledge, being several dialogues between Humanus, Academicus, Rusticus, and Theophilus, as preparatory to a knew edition of the works of Jacob Behmen[le théosophe allemand Jakob Böhme (1575-1624)]; and the right use of them», Londres, Innys & Richardson, 1752. Sa traduction de 1805 est due à Louis-Marie-François de Laforest, comte de Divonne (1765-1838), chevalier de Malte, officier aux régiments dArtois et de La Fère, adepte et héritier spirituel de Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803), dit «le philosophe inconnu», émigré en 1791, aide-major général de larmée de Condé, rentré en France en 1800; maréchal de camp (1814) et enfin pair de France (1827). Cest également lui qui rédige, sous le pseudonyme de Lodoïk, «La Voix qui crie dans le désert».Caillet: Bibliographie des sciences psychiques,no 3170: «... Ce livre de Law donne au lecteur attentif la vraie clé de la théosophie de Boehme. Armé de cette doctrine, on peut aborder sans crainte le texte hébreu de Moyse et lever toutes les difficultés que Fabre dOlivet a laissé subsister dans ses notes de la Langue hébraïque restituée et dans ses commentaires de Caïn. Le présent ouvrage de Law est une lumière(Stanislas de Guaita) Lodoïk est le pseudonyme du comte de Divonne, ami du Philosophe inconnu, Claude De St-Martin, et comme lui disciple de Pasquallys de Martinetz [alias Martinez de Pasquali]». Bon‎

Referenz des Buchhändlers : 9282

Livre Rare Book

Librairie de l'Univers
Lausanne Switzerland Suiza Suíça Suisse
[Bücher von Librairie de l'Univers]

€ 382,27 Kaufen

‎LAWRENCE David-Herbert.‎

‎La Fille perdue. Traduit de l'anglais par Hélène et Roland Alix. Introduction de René Lalou.‎

‎Paris, Éditions du Siècle, Les Maîtres étrangers, 1933. Un volume fort in-12, broché, couverture couleur, XIX (introduction) et 407 pp.‎

‎Édition originale de la traduction française sans grand papier annoncé. Bel exemplaire du service de presse. Photos sur demande.‎

Referenz des Buchhändlers : 23034

Livre Rare Book

Livres de A à Z
Paris France Francia França France
[Bücher von Livres de A à Z]

€ 120,00 Kaufen

‎LAWRENCE D.H.‎

‎La Mort de SIEGMUND.‎

‎Gallimard NRF Paris 1934 In-12 ( 185 X 120 mm ) de 275 pages, broché sous couverture imprimée. EDITION ORIGINALE française, exemplaire du Service de Presse, sur papier d'édition publiée dans la collection "Du monde entier" de la NRF et achevée d'imprimer le 6 juillet 1934. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : 489244

Livre Rare Book

Librairie Tiré à Part
Marseille France Francia França France
[Bücher von Librairie Tiré à Part]

€ 30,00 Kaufen

‎LAWRENCE (D. H.)‎

‎Lady Chaterley's lover‎

‎Florence Privately Printed 1928 1 16 x 24 cm cartonnage beige 365 pp Edition originale :1/1500 copies ( n° : 263 ) de ce tirage anonyme publié "sous le manteau" (interdit en Grande Bretagne ) à Florence. Un second tirage de 1800 exemplaires a été édité la même année, en 1928 en Allemagne.‎

‎Exemplaire de Presse. Traduit de l'anglais par Maurice Rancès.‎

Referenz des Buchhändlers : 71340

Livre Rare Book

Librairie Jousseaume
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Jousseaume]

€ 650,00 Kaufen

‎LAWRENCE David Herber‎

‎Le Renard‎

‎In 12 broché,faux-titre,titre,125 pages,Stock 1928 édition originale de la traduction‎

Referenz des Buchhändlers : 1991

Livre Rare Book

Charbonnel
Bar le Duc France Francia França France
[Bücher von Charbonnel]

€ 20,00 Kaufen

‎Lawrence DURRELL‎

‎Le Carnet noir Traduit par Roger Giroux Collection "Du Monde Entier"‎

‎Gallimard, Paris, 2 novembre 1961, in-8 (21x14cm), 262pp.-1f.n.ch., broché. Edition originale de la traduction française, 1/66 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma Navarre (n°22), seul grand papier. Très bel exemplaire non coupé.‎

Referenz des Buchhändlers : M366

Livre Rare Book

Le Ver-Vert
Fourchambault France Francia França France
[Bücher von Le Ver-Vert]

€ 90,00 Kaufen

‎Lawrence DURRELL‎

‎Le carnet noir‎

‎Gallimard | Paris 1961 | 14 x 20.50 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des 66 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers. Dos et plats légèrement et marginalement passés, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 28888

‎LAWRENCE T.- E.‎

‎Lettres. Traduction d'après l'édition anglaise par ETIEMBLE et Yassu GAUGLERE et enrichies de quatre lettres inédites.‎

‎Paris, Gallimard, Collection Du Monde Entier, décembre 1948. Fort in-8, broché, non coupé, 832 pp. Portrait en frontispice et carte hors-texte.‎

‎Edition originale de la traduction française sur papier d'édition, exemplaire du Service de Presse. Photos sur demande.‎

Referenz des Buchhändlers : 24099

Livre Rare Book

Livres de A à Z
Paris France Francia França France
[Bücher von Livres de A à Z]

€ 45,00 Kaufen

‎Lawrence DURRELL‎

‎Nunquam‎

‎Gallimard | Paris 1970 | 15 x 22 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des 56 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers. Dos et plats légèrement et marginalement passés, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 70458

‎Lawrence FERLINGHETTI‎

‎Oeil ouvert, coeur ouvert‎

‎Christian Bourgois | Paris 1977 | 13 x 20 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été de grands papiers. Le texte en français se trouvant en regard du texte original anglais. Une petite déchirure du film pelliculé recouvrant la couverture en tête du premier plat. Envoi autographe daté et signé, en français et rédigé depuis Paris, de Lawrence Ferlinghetti, éditeur des écrivains de la Beat Generation, à une dame prénommée Marie-Odile. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74429

‎Lawrence DURRELL - Mark GERSON‎

‎Photographie signée de Lawrence Durrell à une jeune française‎

‎1970 | 21.90 x 16.20 cm | une feuille‎

‎Photographie originale de Lawrence Durrell signée et datée, réalisée par le photographe Mark Gerson, et portant son tampon au verso : "šPhotograph by MARK GERSON, FIIP. ARPS. 24, Cavendish Ave., St. John's Wood, London NW8". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Photographie originale en noir et blanc de Lawrence Durrell portant une signature autographe de l'auteur : "Buttons you are impossible 1970", adressé à Janine Brun, sa jeune amante française. L'écrivain pose souriant devant l'objectif du célèbre photographe portraitiste d'écrivains Mark Gerson, à l'occasion d'une séance de signatures à Londres pour la parution deTunc, le premier voume de sa série d'ouvrages distopiques intituléeLaRévolte d'Aphrodite. Cette photographie fut adressée à une jeune amante de l'auteur,qui, àSommières comme à Paris, égaya ses journées solitaires à la fin des années soixante et soixante-dix. Janine Brun, aussi surnommée "Buttons" dans les lettres de l'écrivain, fut ainsi décrite par le biographe de Durrell Ian McNiven : "She was almost thirty but she looked much younger, with a girl's small-breasted figure, as dark-haired as Claude Kiefer was blonde, and not languorous but tremendously energetic" (" Elle avait presque trente ans mais avait l'air bien plus jeune, avec une silhouette de jeune fille aux seins menus, aussi brune que Claude Kiefer [une autre de ses amantes, femme d'un chirurgien suisse] était blonde, pas tant langoureuse qu'extrêmement énergique", (Lawrence Durrell: A Biography, page 591). Leur relation se prolongea jusqu'à la fin des années 1970, Jani/Buttons apparaissant à l'occasion dans les oeuvres de Durrell (et notamment le poème« Vaumort»,Collected Poems: 1931-1974) et dans la fameuse correspondance de l'écrivain avec Henry Miller : "that little demon Buttons [...] turned up for a New Year TRINC and stayed the night with me finally, in my eternal little Room 13 at the Royal" ("Buttons ce petit démon arriva pour trinquer à la nouvelle année et passa enfin la nuit avec moi, dans mon éternelle petite chambre du Royal", lettre de Durrell à Miller, 6 janvier 1979). Elle reçut également des lettres et cartes postales pleines de sollicitude, d'allusions intimes et de conseils de lecture de la part de Durrell et de son grand ami Henry Miller, ainsi que des uvres‎

Referenz des Buchhändlers : 66707

‎Lawrence DURRELL‎

‎Poèmes‎

‎Gallimard | Paris 1966 | 14 x 19.50 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des exemplaires du service de presse. Un petit accroc en tête du dos légèrement décoloré. Envoi autographe daté et signé de Lawrence Durrell en anglais à Françoise Cardot au feutre bleu. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 68061

‎Lawrence DURRELL‎

‎Poèmes‎

‎Gallimard | Paris 1966 | 14 x 20.50 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des exemplaires du service de presse. Petites piqûres en marges des plats, trois petites taches claires sur le premier plat. Précieux envoi bicolore autographe signé de Lawrence Durrell à son amie Janine Brun : "For Janine Brun / from Lawrence Durrell /Sommières / Gard", Lawrence Durrell ayant ajouté, au feutre rose, deux mentions "Pont du Gard" encadrant le "Gard" de l'envoi autographe. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, Lawrence Durrell rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 73421

‎Lawrence DURRELL‎

‎tournage du film adapté de son livre "Justine" Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun‎

‎Sommières 3 janvier 1969 | 14.60 x 10.20 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée de Lawrence Durell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre violet, au verso d'une illustration humoristique de Lassalvy. L'écrivain adresse ses voeux pour l'année 1969 à sa jeune amante française, et s'apprête à suivre le tournage du film adapté de son roman "Justine", premier volume de son Quatuor d'Alexandrie: "Je vais à Londres samedi pour un mois de 'filmage'. Amuse toi bien mais sagement !" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 70552

‎Lawrence DURRELL‎

‎Tunc‎

‎Gallimard | Paris 1969 | 14.50 x 21.50 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des 56 ex numérotés sur pur fil, seuls grands papiers. Dos et plats légèrement et marginalement passés, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 28890

‎Lawrence DURRELL‎

‎Tunc‎

‎Gallimard | Paris 1969 | 14.50 x 21.50 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française, un des exemplaires du service de presse. Trois taches en tête du second plat, trois petites taches claires sur le premier plat. Précieux envoi autographe signé de Lawrence Durrell à son amie Janine Brun : "For Janine Brun of Sauve in the Languedoc from Lawrence Durrell 40 rue de l'Université chez Julian. 1969" enrichi d'un petit soleil dessiné et d'une frise grecque bordant l'envoi autographe à sa gauche. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, Lawrence Durrell rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 71974

‎Lawrence DURRELL - Henry MILLER‎

‎Une correspondance privée, Lawrence Durrell Henry Miller‎

‎Buchet-Chastel | Paris 1963 | 14 x 19.50 cm | broché‎

‎Edition originale, sur papier courant, de la traduction française. Exemplaire complet de sa jaquette illustrée qui comporte de petites déchirures et d'infimes manques. Précieux envoi bicolore autographe signé de Lawrence Durrell à son amie Janine Brun : "Janine Brun / from Lawrence Durrell / with affection". Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, Lawrence Durrell rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 73617

‎LAWRENCE D. H.‎

‎L'Amazone fugitive. (A woman who rode away). Traduit de l'anglais avec une introduction par Jeanne Fournier-Pargoire.‎

‎Paris, Stock, Delamain et Boutelleau, collection le Cabinet Cosmopolite n° 82, 1936. Petit in-8 ; III (préface)-285 pp., broché, couverture impirmée en deux tons. (Masereel). Edition originale de la traduction. Un des 800 exemplaires numérotés sur Alfa satiné, seul tirage en grand papier. Bel ex.‎

‎LAWRENCE David-Herbert.‎

‎La Fille perdue. Traduit de l'anglais par Hélène et Roland Alix. Introduction de René Lalou.‎

‎Paris, Editions du siècle, Les Maîtres étrangers, 1933. Un volume fort in-12, broché, XIX (introduction)-407 pp. Edition originale de la traduction française sur papier d'édition. Bel exemplaire du service de presse.‎

‎LAWRENCE T.- E.‎

‎Lettres. Traduction d'après l'édition anglaise par ETIEMBLE et Yassu GAUGLERE et enrichies de quatre lettres inédites.‎

‎Paris, Gallimard, Collection Du Monde Entier, décembre 1948. Fort in-8, broché, non coupé, 832 pp. Portrait en frontispice et carte hors-texte. Edition originale de la traduction française sur papier d'édition, exemplaire du Service de Presse.‎

‎Lax:‎

‎Le Choucas rapplique.‎

‎Dupuis, collection Repérages, 2001. In-4, cartonnage couleurs. A l'état de neuf.‎

‎Edition originale. "J'ai bondi dans le seul costard de ma penderie (celui que j'avais pour l'enterrement de ma mère), que j'ai associé à une chemise jaune de chez Fringakian, manière d'atténuer l'austérité. J'avais tout d'un choucas". Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.‎

Referenz des Buchhändlers : 26796

Livre Rare Book

La Bergerie
Le Locle Switzerland Suiza Suíça Suisse
[Bücher von La Bergerie]

€ 9,56 Kaufen

‎Laya, Alexandre‎

‎Kaïn, drame en deux tableaux et en vers. [sur la couverture : "Cain, drame biblique en deux parties"]‎

‎Paris Tresse 1873 in-12 broché Paris, Tresse, 1873. 19 x 13 cm, in-12, 31 pp., plaquette cousue sous couverture saumon imprimée.‎

‎Edition originale enrichie d'un ENVOI autographe signé de l'auteur à M. Vaillant, l'acteur jouant Adam lors de la première. Un ajout autographe de l'auteur indique : "joué pour la première fois à Paris - à une matinée littéraire du théâtre de la Gaîté - le dimanche 4 mai 1873". Bon exemplaire. Bon‎

Referenz des Buchhändlers : 3774

Livre Rare Book

Julien Mannoni livres anciens
Paris France Francia França France
[Bücher von Julien Mannoni livres anciens]

€ 15,00 Kaufen

‎Laya Jean-François:‎

‎Prénoms. 27 poèmes accompagnés de 9 portraits.‎

‎Genève, Pierre Cailler, 1957. In-8 broché, couverture rempliée imprimée, papier cristal d'éditeur. En belle condition, non coupé. Les neuf portraits, contrecollés, sont de Maurice Barraud, Albert Chavaz, René Guinand, Edouard Manet, Hans Schoellhorn, Benjamin Vautier, Otto Vautier fils.‎

‎Edition originale au tirage limité à 350 exemplaires, celui-ci un des 300 sur blanc volumineux numérotés en arabe (217). Les toiles n'ont jamais été reproduites (à l'exception du Manet). Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.‎

Referenz des Buchhändlers : 18478

Livre Rare Book

La Bergerie
Le Locle Switzerland Suiza Suíça Suisse
[Bücher von La Bergerie]

€ 28,67 Kaufen

‎Lazzaro SPALLANZANI‎

‎Expériences pour servir à l'histoire de la génération des animaux et des plantes. Avec une ébauche de l'histoire des êtres organisés avant leur fécondation par Jean Senebier‎

‎Chez Barthélémi Chirol | à Genève 1785 | 12.50 x 20.60 cm | relié‎

‎Édition originale française, illustrée de 3 planches dépliantes contenant de nombreuses figures. Reliure en plein veau blond d'époque marbré. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Deux petites restaurations sur le plat supérieur. Bel exemplaire. Ouvrage fondamental sur la théorie de la génération. Les conclusions auxquelles parvient Spallanzani précèdent celles de Pasteur de près d'un siècle. Il y réfute notamment la théorie de la génération spontanée; c'est en travaillant à la réfutation de ce fameux concept que Spallanzani découvre le rôle des spermatozoïdes et des ovaires chez les mammifères, par ses observations sur la reproduction externe chez les grenouilles; il sera par ailleurs le premier à réaliser une insémination artificielle chez une chienne. L'auteur démontre également la régénération chez les lézards. Senebier a traduit la plupart des ouvrages de Spallanzani en français, il était également un scientifique. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 41385

‎Lazare-Hippolyte-Sadi CARNOT‎

‎Le drapeau du 27ème régiment d'infanterie‎

‎Darantière | Paris s. d. [1891] | 12 x 19.50 cm | relié‎

‎Deuxième édition en partie originale car revue et augmentée. Reliure à la bradel en demi percaline rouge, dos lisse légèrement décoloré, pièce de titre de chagrin noir, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier orange, couverture illustrée conservée, reliure de l'époque. Second plat sali, petites rousseurs sans gravité. Ouvrage illustré de 5 planches hors-texte. Envoi autographe daté et signé de Lazare-Hippolyte-Sadi Carnot, fils du président Sadi Carnot, au capitaine Pineau. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 63516

‎Lazare Carnot, 1753-1823 - Hippolyte Carnot‎

‎Mémoires sur Carnot, par son fils (Révolution, Empire)‎

‎1861 PARIS, Pagnere, lib.-Editeur - 1861/1863 - E.O. - complet en 2 Volumes In-8, 15 x 23 cm, - Reliure 1/2 basane- Dos à nerfs à filets dorés - Frontispice - 592 & 640 pages - bon exemplaire - Réf. 49057‎

‎"Ce ne sont pas des mémoires, mais des biographies à partir des papiers laissés par Carnot et de témoignages de contemporains. La Révolution occupe tout le tome 1 et le tiers du second." (Fierro, 270) Cnformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions‎

Referenz des Buchhändlers : 49057

Livre Rare Book

A l's.p.rance
Brest France Francia França France
[Bücher von A l's.p.rance]

€ 200,00 Kaufen

‎Lazare CARNOT‎

‎Mémoire adressé au Roi, en juillet 1814. Seule Edition complète et correcte, contetant toutes les Notes de l'Auteur ; celles du Lynx ; les Commentaires qui ont circulé secrètement avec le Manuscrit, et les Pièces justificatives ; suivi du Discours qu'il a prononcé au tribunat, le 11 floréal an 12‎

‎Chez Arnaud | à Paris 1815 | 13.50 x 21.50 cm | Broché‎

‎Sixième édition. Brochure d'époque, sous papier rose imprimé. Frottements. Mémoire adressé au roi Louis XVIII en juillet 1814, lors de la chute de Bonaparte (dont Carnot avait aidé l'ascension), pro-révolutionnaire, particulièrement violent et imprécatoire envers la mort de Louis XVI. Ce pamphlet rappelle que le ton révolutionnaire n'était pas mort en 1814 et que la recherche d'une constitution adéquate était encore d'actualité. La lettre est suivie des commentaires divers de Carnot lui-même. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 27801

‎Lazare-Hippolyte-Sadi CARNOT‎

‎Mémoires sur Carnot par son fils‎

‎Mantoux Martin Charavay | Paris 1893 | 16.5 x 25.6 cm | 2 volumes reliés‎

‎Nouvelle édition illustrée de planches hors-texte. Reliures en demi chagrin rouge à coins, dos à quatre nerfs sertis de pointillés dorés et ornés de doubles caissons dorés et décorés, quelques frottements sur les dos, deux mouillures en marge gauche du premier plat du premier volume et en marge droite du second plat du second volume, quelques taches sur les coins, pâles mouillures sur les gardes, encadrements de doubles filets dorés sur les plats de papier oeil-de-chat, gardes et contreplats de papier peigné. En tête du premier volume, envoi autorgaphe signé de Lazare-Hippolyte-Sadi Carnot au général (Henri Joseph) Brugère. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 91191

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