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‎Kozo YANO - Marc DESMAZIÈRES‎

‎Correspondances. 1 - Mon jardin secret‎

‎Klee Inc. | s. l. 2003 | 17.50 x 23.50 cm | reliure de l'éditeur‎

‎Edition originale. Textes de Marc Desmazières, photographies de Kozo Yano. Reliure de l'éditeur en pleine toile blanche, dos lisse, exemplaire complet de sa fragile sur couverture en papier calque qui comporte trois déchirures marginales. Bel exemplaire. Envoi autographe daté et signé de Kozo Yano à un ami prénommé Juan Luis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74060

‎Charles MAURRAS‎

‎Photographie originale de Charles Maurras datée et dédicacée‎

‎Pierre Ligey | Paris 1936 | 19 x 14 cm | une photographie‎

‎Photographie originale réalisée par Pierre Ligey et représentant Charles Maurras légèrement de profil et assis à sa table de travail. Tirage d'époque. Tampon imprimé du portraitiste au verso de la photographie. Envoi autographe daté et signé de Charles Maurras en pied de la photographie : "A André Jeambon très cordialement, Charles Maurras. Paris le 31 Déc. 1936." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74111

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Léon Tolstoï‎

‎Vezenberg | Saint-Pétersbourg s. d. [circa 1880] | 6.40 x 10.70 cm | une photographie au format carte de visite‎

‎Rarissime photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Vezenberg à Saint Petersbourg. Cachet en russe en bas du cliché indiquant en cyrillique "L. Tolstoï". Nous n'avons pu trouver aucun exemplaire de cette photographie dans les collections publiques. Les photographies de ce géant de la littérature russe sont rares et recherchées. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74185

‎Gustave LE GRAY‎

‎Portrait photographique original d'Alexandre Dumas‎

‎Paris s. d. [circa 1860] | 6.30 x 10.30 cm | une photographie‎

‎Photographie originale au format carte de visite, tirée sur papier albuminé, contrecollée sur carton réalisée par Gustave Le Gray et représentant Alexandre Dumas barbu en pantalon blanc. Tirage d'époque. Quelques très infimes piqûres en marge basse, sinon noirs profonds et beau contraste. Très beau portrait en pied de l'écrivain fixant l'objectif avec intensité. À propos de ce portrait, qu'il reproduit à la une de sa revue Monte-Cristo datée du 5 janvier 1860, Alexandre Dumas écrit : "Des qualités de ce portrait, je ne veux qu'affirmer la première, la plus essentielle : la ressemblance. C'est à vous, chers lecteurs, de voir si jamais la photographie est allée plus loin. C'est qu'aussi dois-je vous dire que je ne me suis pas laissé guider par le hasard dans le choix du photographe, et qu'en M. Le Gray j'ai tout simplement rencontré un artiste de la meilleure venue. Allez le trouver, m'avaient dit d'excellents juges en matière photographique, et vous serez content. Je suis allé le trouver, et j'ai été émerveillé. J'ai compris - ce qu'après avoir fait faire cent portraits par cent photographes différents, vous ne soupçonnez peut-être pas encore, chers lecteurs - j'ai compris que Le Gray comme photographe est à la fois un artiste et un savant." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74297

‎Olympia 36. Band I : Die Olympischen Winterspiele Vorschau und Berlin. - Band II : Die XI. Olympischen Spiele in Berlin 1936 [JEUX OLYMPIQUES DE 1936]‎

‎Cigaretten-Bilderdienst Altona-Bahrenfeld | Berlin 1936 | 23.50 x 32 cm | 2 volumes reliures de l'éditeur‎

‎Edition originale de ce célèbre album de photographies mettant en scène la propagande du régime national-socialiste à travers les Jeux Olympiques d'hiver et d'été de 1936 organisés dans l'Allemagne hitlérienne et exaltant, via les exploits sportifs, la supériorité de la race aryenne (notamment celle des Germains) sur les autres peuples. Reliures en pleine percaline bleue, dos lisses, titres en noir, titres en noir répétés sur les premiers plats frappés en leurs centres d'une cloche dorée et d'une devise en noir. Ouvrage illustré de planches hors-texte (dont une dépliante en fin du premier volume) et d'environ 300 photographies. Bel exemplaire compet de toutes ses photographies dont 7 représentent, au grand dam d'Adolf Hilter, le grand gagnant de ces Olympiades transformées en vitrine de propagande de l'Allemagne Nazie, le triple champion olympique Jesse Owens. Les photographies, patiemment et innocemment collectées dans les paquets de cigarettes, étaient ensuite collées dans les albums afin de les voir complétés, participant ainsi à la glorification du régime hitlérien. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74514

‎[PHOTOGRAPHIE DE PAUL NADAR] Portrait photographique de Théophile Gautier à la toque de fourrure‎

‎Paul Nadar | Paris s. d. [circa 1900] | 11 x 16.50 cm | une photographie au format carte cabinet‎

‎Rarissime photographie originale posthume sur papier albuminé, au format carte cabinet, contrecollée sur un carton du studio Paul Nadar à Paris. Nous n'avons pu trouver aucun exemplaire de cette photographie dans les collections publiques. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74717

‎Thérèse LE PRAT‎

‎Lettre autographe datée et signée d'une page et demie à un ami (son protégé le photographe Jean-Louis Nou)‎

‎S. n. | s. l. 27 Décembre 1963 | 13.50 x 21 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe datée et signée de 20 lignes à l'encre bleue remerciant son correspondant (le photographie spécialiste incontournable des Indiens Jean-Louis Nou) pour ses voeux et lui présentant les siens. Elle s'excuse pour sa tardive réponse à son courrier et lui propose un rendez-vous en bienveillante protectrice de ses travaux : "... que vous me racontiez où vous en êtes..." Enfin, elle le félicite : "... la photo de P. Casals est fort belle..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74804

‎Étienne CARJAT‎

‎[Photographie] Portrait photographique de Ivan Tourgueniev‎

‎Legré et Bergeron | Paris 1865 | 6 x 10.20 cm | une photographie‎

‎Rare photographie originale sur papier albuminé contrecollée sur carton réalisée par Carjat. Dès 1865, Carjat revend son atelier à Legré et Bergeron qui exploiteront désormais son fond. Photographie montée sur carton. Au dos : Photographie Legré et Bergeron, anciens associés succrs de Carjat & Cie, 56 rue Lafitte Paris. Au crayon gris : Tourgueneff. La séance de photographie qui eut vraisemblablement à l'atelier de Carjat, de Tourgueniev vers l'âge de 47 ans, donna lieu à plusieurs clichés dont l'un se trouve au musée Carnavalet. Cette autre photographie le montre dans la même tenue, non plus de face mais de profil. Nous n'avons pu repérer aucun autre exemplaire dans les collections publiques. Beau tirage qui représente l'écrivain au visage sombre et grave. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 75138

‎[Photographie] Portrait photographique de Alphonse Daudet‎

‎Paul Nadar | Paris 1891 | 6.10 x 10.20 cm | une photographie‎

‎Photographie originale, rare, sur papier albuminé contrecollée sur carton réalisée par Gaspard-Félix Tournachon dit Nadar et représentant Alphonse Daudet en plan poitrine, au lorgnon. Photographie montée sur carton bordé de rouge, en bas à droite, la lettre N. Au dos : Nadar. Rue d'Anjou St Honoré. Paris. Au crayon gris : Alphonse Daudet. Selon une notice d'une vente réalisée par Sotheby's, au 31 mai 2016, la séance de photographie eut lieu en 1891 et donna lieu à plusieurs clichés dont celui vendu par la maison Sotheby's, l'écrivain toujours en plan poitrine, mais de face et regardant le photographe, et celui-ci, l'écrivain de profil, au lorgnon. La photographie de Sotheby's fut vendue dans le cadre d'une vente dédiée à Marcel Proust ; ce dernier resta un fervent admirateur de Daudet dont l'oeuvre évoquait pour lui les charmes de l'enfance. Il fut en outre très amoureux du fils cadet d'Alphonose Daudet, Lucien Daudet, auquel il demanda de lui trouver une photographie de son père. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 75139

‎Portrait photographique de Fernand Destouches, père de Louis-Ferdinand Céline‎

‎A. Emile | Paris s. d. [ca 1900] | 6 x 17.20 cm | une photographie au format carte de visite‎

‎Rare portrait photographique de Fernand Destouches (1865-1932), père de Louis-Ferdinand Céline, tirage d'époque au format carte de visite sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio A. Émile. Deux petits adhésifs en marge basse du cliché présentant également deux infimes manques aux coins supérieurs. Légende manuscrite au dos. Un des protagonistes principaux de Mort à crédit, le petit-bourgeois Fernand Destouches originaire du Havre est transformé par son fils en un formidable personnage éructant et irascible: «Mon père Auguste, il tripotait, sacrait, jurait, déglinguait chaque fois la douille et le manchon. C'était un gros blond, mon père, furieux pour des riens, avec un nez comme un bébé tout rond, au-dessus de moustaches énormes. Il roulait des yeux féroces quand la colère lui montait. Il se souvenait que des contrariétés. Il en avait eu des centaines. Au bureau des Assurances, il gagnait cent dix francs par mois.» (Mort à Crédit, Denoël & Steele, 1936) Céline maintint sa vie durant une atmosphère de fiction romanesque autour de la vie de son père et prétendit qu'il était titulaire du baccalauréat et d'une licence ès lettres. Les échecs financiers de la famille ainsi que les ambitions avortées de son père, amplifiés par Céline en sordides drames prolétaires, servirent de pierre d'angle pour Mort à crédit, dont il interdit la lecture à sa mère. De toute rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 75323

‎Portrait photographique d'Hermance Delhaye Destouches, grand-mère paternelle de Louis-Ferdinand Céline‎

‎J. Couturier | Paris s. d. [ca 1900] | 10.30 x 15.50 cm | une photographie au format carte cabinet‎

‎Portrait photographique d'Hermance Delhaye Destouches (1830-1869), grand-mère paternelle de Louis-Ferdinand Céline, au format carte cabinet sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio J. Couturier. Carton un peu rogné en marge basse. Légende manuscrite au dos. Bourgeoise d'origine flamande, la grand-mère de Céline se marie avec Auguste Destouches en 1860 et eut cinq enfants. à la mort prématurée de son mari en 1874, à l'âge de trente-neuf ans, la provinciale Hermance tente sa chance à Paris avec Amélie, la tante de Céline, où elle dilapide sa fortune et finit entretenue grâce à la vie de demi-mondaine de sa fille. Céline emprunte dans Mort à crédit son deuxième prénom, Caroline, pour le personnage de la grand-mère tenancière du magasin d'antiquités de la rue Montorgueil. Cet aspect du personnage se rattache cependant à la vie de boutiquière de sa grand-mère maternelle Céline Guillou, dont le prénom servit de nom de plume à l'écrivain. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 75325

‎Portrait photographique d'Auguste Destouches, grand père paternel de Louis-Ferdinand Céline‎

‎J. Couturier | Paris s. d. [ca 1900] | 10.30 x 15.50 cm | une photographie au format carte cabinet‎

‎Portrait photographique d'Auguste Destouches, grand-père paternel de Louis-Ferdinand Céline, d'après une peinture du temps, au format carte cabinet sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio J. Couturier. Carton un peu rogné en marge basse. Légende manuscrite au dos. * Le professeur de lettres du Havre compte parmi les personnages récurrents des uvres de Céline; ce modèle dont la carrière d'agrégé a longtemps résonné auprès de l'aspirant écrivain est puissamment évoqué dans la préface deGuignol's band (1944): «Faut que je vous avoue mon grand-père, Auguste Destouches par son nom, qu'en faisait lui de la rhétorique, qu'était même professeur pour ça au lycée du Havre et brillant vers 1855. C'est dire que je me méfie atroce! Si j'ai l'inclination innée! Je possède tous ses écrits de grand-père, ses liasses, ses brouillons, des pleins tiroirs! Ah! redoutables! Il faisait les discours du Préfet, je vous assure dans un sacré style! Si il l'avait l'adjectif sûr! s'il la piquait bien la fleurette! Jamais un faux pas! Mousse et pampre! Fils des Gracques! la Sentence et tout! En vers comme en prose! Il remportait toutes les médailles de l'Académie Française. Je les conserve avec émotion. C'est mon ancêtre! Si je la connais un peu la langue et pas d'hier comme tant et tant! Je le dis tout de suite! dans les finesses! J'ai débourré tous mes "effets", mes "litotes" et mes "pertinences" dedans mes couches... Ah! j'en veux plus! je m'en ferais crever! Mon grand-père Auguste est d'avis. Il me le dit de là-haut, il me l'insuffle, du ciel au fond... "Enfant, pas de phrases!..."» (Guignol's band, Denoël, 1944) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 75327

‎Jean COCTEAU‎

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Jean Cocteau dédicacé par le poète à Willy Michel‎

‎S. n. | 1943 | 29 x 22.80 cm | une photographie‎

‎Rarissime et large portrait photographique de Jean Cocteau, en tirage argentique d'époque, réalisé durant le tournage dufilm de Serge de Pologny Le Baron fantôme dont il a écrit les dialogues et interpreté le personnage du baron "fantome" Julius Carol. Bel envoi autographe signé, en marge haute du cliché, auquel Cocteau a adjoint sa célèbre petite étoile : "A mon cher Willy Michel. Souvenir très amical de nos complicités cinématographiques. Le Baron fantôme, Jean Cocteau. 1943" Quelques très infimes manques en marge gauche de la photographie. Magnifique grand portrait photographique offert au photographeWilly Michel, qui installa dans son atelier le premier photomaton de France et devint célèbre pour ses "selfies" avec tous les artistes, comédiens et écrivains de son temps. Avec cette superbe photographie en costume d'unegrande expressivité, Cocteau offre à ce bibliophile, mécène des artistes et habitué des plateaux de cinéma une pièce de choix pour sa célèbre collection de portraits et de signatures d'artistes. Nous n'avons pu trouver aucun autre exemplaire dans les collections publiques internationales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 75328

‎ANONYME‎

‎«L'insouciance» [PHOTOGRAPHIE] Album photographique amateur. Tennis 1914‎

‎s. l. s. d. [1914] | 26 x 17.50 cm | 8 photographies dans un album cousu‎

‎Huit photographies en tirage albuminé d'époque représentant une équipe de tennis amateur. Album de papier bleu cousu à l'aide d'un cordon rouge, titre et date à l'encre argentée sur le premier plat. Très bel état. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 75823

‎Paul MARSAN DORNAC‎

‎Portrait photographique de Stéphane Mallarmé‎

‎1893 | 16.30 x 11.70 cm | une photographie‎

‎Portrait photographique de Stéphane Mallarmé en tirage d'époque sur papier albuminé contrecollé sur une feuille de papier vergé. Tirage un peu passé. Le poète pose près de son portrait par Édouard Manet dans sa maison de Valvins. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 75923

‎Portrait photographique de jeunesse du père de Louis-Ferdinand Céline accompagné de ses trois frères‎

‎Paris circa 1875 | 13.20 x 21.80 cm | une photographie‎

‎Photographie originale montée sur un carton rigide, représentant Fernand Destouches, père de l'écrivain Louis-Ferdinand Céline (en haut à droite) posant aux côtés de ses frères René, Georges et Charles - de haut en bas et de gauche à droite. Bords du carton rigide émoussés. Ce portrait des quatre frères Destouches en uniforme au col lauré, date de leurs heureuses années d'écolier au lycée du Havre. La photographie, véritable incarnation d'un passé insouciant et révolu, devait indiscutablement revêtir une importance aux yeux des quatre frères, qui reproduiront à l'âge adulte la pose exacte de ce portrait d'enfance pour un second portrait, familial, conservé dans la collection de François Gibault (Anton, Sonia, «Louis-Ferdinand Céline, d'un Havre à l'autre: entre autofiction, transposition et imaginaire», Le Territoire littéraire du Havre dans la première moitié du XXè siècle, 2013, fig. 20, photographie prise vers 1905). Notre photographie est reproduite en page 11 de l'Album Céline (Gallimard, 1977). * Né en 1865 dans cette même ville, Fernand Destouches devenu maréchal des logis puis triste employé d'assurances, en garde une passion pour la mer et ses vaisseaux. Il occupe une place de choix dans le second roman de son fils, Mort à crédit, dans lequel Céline noircit encore davantage les aspirations avortées et l'impossible caractère de son père pour le personnage d'Auguste, père de Ferdinand: «Mon père il était pas commode. Une fois sorti de son bureau, il mettait plus que des casquettes, des maritimes. Ç'avait été toujours son rêve d'être capitaine au long cours. Ça le rendait bien aigri comme rêve. [...] C'était un gros blond, mon père, furieux pour des riens, avec un nez comme un bébé tout rond, au-dessus de moustaches énormes. Il roulait des yeux féroces quand la colère lui montait. Il se souvenait que des contrariétés. Il en avait eu des centaines. Au bureau des Assurances, il gagnait cent dix francs par mois. En fait d'aller dans la marine, il avait tiré au sort sept années dans l'artillerie. Il aurait voulu être fort, confortable et respecté. Au bureau de la Coccinelle ils le traitaient comme de la pane. L'amour-propre le torturait et puis la monotonie. Il n'avait pour lui qu'un bachot, ses moustaches et ses scrupules. Avec ma naissance en plus, on s'enfonçait dans la mistoufle». (Mort à crédit, Paris, Gallimard, coll. Folio, 1952, p. 53) Ses trois oncles figurant sur la photographie - René, Georges et Charles - sont immortalisés et délicieusement malmenés dans Mort à crédit: Rodolphe (René Destouches) «Mais le plus cloche de la famille, c'était sûrement l'oncle Rodolphe, il était tout à fait sonné. Il se marrait doucement quand on lui parlait. Il se répondait à lui-même. Ça durait des heures. Il voulait vivre seulement qu'à l'air. Il a jamais voulu tâter d'un seul magasin, ni des bureaux, même comme gardien et même de nuit. Pour croûter, il préférait rester dehors, sur un banc. Il se méfiait des intérieurs. Quand vraiment il avait trop faim, alors, il venait à la maison. Il passait le soir. C'est qu'il avait eu trop d'échecs. La "bagotte", son casuel des gares, c'était un métier d'entraînement. Il l'a fait pendant plus de vingt ans. Il tenait la ficelle des "Urbaines", il a couru comme un lapin après les fiacres et les bagages, aussi longtemps qu'il a pu. Son coup de feu c'était le retour des vacances. Ça lui donnait faim son truc, soif toujours. Il plaisait bien aux cochers. À table, il se tenait drôlement. Il se levait le verre en main, il trinquait à la santé, il entonnait une chanson... Il s'arrêtait au milieu... Il se pouffait sans rime ni raison, il en bavait plein sa serviette... [...] Il avait toujours froid aux pieds. Il a compliqué les choses il s'est mis avec une "Ribaude", une qui faisait la postiche, la Rosine, à l'autre porte, dans une caverne en papier peint. Une pauvre malheureuse, elle crachait déjà ses poumons. Ça a pas duré trois mois. Elle est morte dans sa chambre même au "Rendez‎

Referenz des Buchhändlers : 76004

‎Edith FOLLET‎

‎Rare et inédit portrait en tondo d'Edith Follet‎

‎Reullinger | Paris circa 1920 | - | diamètre 11 cm‎

‎Rare et inédit portrait en tondo d'Edith Follet, deuxième femme de Louis-Ferdinand Céline, qu'il épouse en 1919, sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio Reullinger. La photographie comporte une déchirure marginale restaurée et les légendes manuscrites «Édith Follet» «1920» inscrites au verso. Ce très élégant portrait de la dessinatrice Édith Follet, à notre connaissance inédit, date du début des années 1920 et met un visage sur la «gracieuse brunette d'une distinction froide», qui illustra la thèse en médecine de Céline, souvent considérée comme son tout premier livre, préfigurant le Voyage au bout de la nuit. Céline rencontre Édith Follet en 1918 par le biais du père de la jeune fille, le très respecté docteur rennais Athanase Follet. En route vers ses premières tournées de sensibilisation contre la tuberculose au sein de la mission Rockefeller, Céline dîne chez le docteur en compagnie de sa charmante fille: «Il avait des yeux extraordinaires, d'un bleu qui changeait selon ses sentiments. Quand il était contrarié, son regard s'éclaircissait. Ce grand garçon d'un mètre quatre-vingts me donnait l'impression d'être un homme», confie-t-elle soixante-huit ans plus tard. Après son baccalauréat et des mois de chastes tête-à-tête avec la jeune fille de cinq ans sa cadette, Louis Destouches épouse Édith Follet le 10 août 1919 à Quintin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76017

‎Colette DESTOUCHES‎

‎Rare portrait enfantin inédit de Colette Destouches, fille de Louis-Ferdinand Céline‎

‎Menzil | Rennes circa 1921 | 14.50 x 21.80 cm‎

‎Rare et inédit portrait d'enfance de Colette Destouches, fille unique de Louis-Ferdinand Céline, née en 1920, sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio Menzil. Légende manuscrite «Colette Destouches» inscrite au recto et verso, avec la mention «1920». Le portrait est réalisé par la maison Menzil, 6 rue Beaumont, Rennes, ville où Céline rencontra et passa quelques années en compagnie d'Édith Follet, sa deuxième femme et mère de Colette. Cette photographie de Colette Destouches, qui n'a que quelques mois, est à notre connaissance inédite. Céline garda sa vie durant une affection pour sa fille qu'il vit régulièrement à Rennes, Genève et Paris, et qui fut «sûrement plus possessif à sa façon avec elle qu'il ne l'avait été avec aucune de ses épouses, de ses maîtresses. Il avait rêvé pour elle un avenir glorieux, d'une carrière médicale, comme pour resserrer leur complicité» (Frédéric Vitoux, La Vie de Céline, coll. Folio, 2005, p.636). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76019

‎René DESTOUCHES‎

‎Portrait de René Destouches, oncle de Louis-Ferdinand Céline‎

‎circa 1930 | 12.50 x 17.80 cm‎

‎Rare portrait photographique de René Destouches, oncle de Louis-Ferdinand Céline. Agrandissement photographie dans un tirage probablement postérieur. Mention «René Destouches» au dos. René Destouches reste employé toute sa vie à divers menus travaux à la suite d'une grave chute du haut de la falaise de Sainte-Adresse. Céline lui consacre des passages dans Mort à crédit sous les traits de l'oncle Rodolphe: «Mais le plus cloche de la famille, c'était sûrement l'oncle Rodolphe, il était tout à fait sonné. Il se marrait doucement quand on lui parlait. Il se répondait à lui-même. Ça durait des heures. Il voulait vivre seulement qu'à l'air. Il a jamais voulu tâter d'un seul magasin, ni des bureaux, même comme gardien et même de nuit. Pour croûter, il préférait rester dehors, sur un banc. Il se méfiait des intérieurs. Quand vraiment il avait trop faim, alors, il venait à la maison. Il passait le soir. C'est qu'il avait eu trop d'échecs. La "bagotte", son casuel des gares, c'était un métier d'entraînement. Il l'a fait pendant plus de vingt ans. Il tenait la ficelle des "Urbaines", il a couru comme un lapin après les fiacres et les bagages, aussi longtemps qu'il a pu.» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76020

‎René DESTOUCHES‎

‎Portrait en pied de René Destouches, oncle de Louis-Ferdinand Céline, et sa femme‎

‎circa 1930 | 8.40 x 13.30 cm‎

‎Rare portrait photographique de René Destouches, oncle de Louis-Ferdinand Céline accompagné de sa femme, Pauline Dauteville. Tirage argentique d'époque. Mention «M. et Mme Destouches» au dos. Un petit manque angulaire et d'infimes traces de pliure. René Destouches, frère de Fernand Destouches, se marie avec Pauline Dauteville, avec qui il a deux enfants. Céline emprunte son caractère lunaire, hérité d'une chute de la falaise de Sainte-Adresse («il était tout à fait sonné. Il se marrait doucement quand on lui parlait. Il se répondait à lui-même») et les travaux de peine qu'il enchaîna sa vie durant pour le personnage de l'oncle Rodolphe dans Mort à crédit. Afin de noircir le tableau encore davantage, Céline a sans doute prêté à l'oncle Rodolphe des éléments de la vie d'un autre de ses oncles, Charles Destouches, dont la femme avait disparu tragiquement à l'âge de vingt-huit ans: «Une pauvre malheureuse, elle crachait déjà ses poumons. Ça a pas duré trois mois» (Mort à crédit, Denoël & Steele, 1936). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76021

‎Amélie DESTOUCHES‎

‎Portrait photographique de la tante de Louis-Ferdinand Céline, accompagnée de sa fille et son mari‎

‎Studio Louis | Bucarest 14 juin 1877 | 6.70 x 10 cm‎

‎Rare portrait photographique d'Amélie Destouches, tante de Louis-Ferdinand Céline, au format carte cabinet sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio Louis. Légendes manuscrites «Suzannica 3 ans, Bucarest ce 14 juin 1877» et «Zenon Zawirski» d'une autre main, au dos. Le portrait est réalisé par les studios Louis, au 127 Calea Mosilor à Bucarest. Amélie épouse à vingt-quatre ans le riche roumain Zenon Zawirski, qui pose à ses côtés avec leur fille Zenone Zawirska, alors âgée de trois ans. Céline lui consacre un portrait peu flatteur dans Mort à crédit, et emprunte ses traits pour le personnage de la tante Hélène, dont il transpose les aventures slaves en Russie et non en Roumanie. Encore vivante à l'époque de la rédaction du roman, Céline fait pourtant mourir son personnage dans le déshonneur et la honte: « Elle a pris tout le vent dans les voiles. Elle a bourlingué en Russie. À Saint-Pétersbourg, elle est devenue grue. À un moment, elle a eu tout, carrosse, trois traîneaux, un village rien que pour elle, avec son nom dessus. Elle est venue nous voir au Passage, deux fois de suite, frusquée, superbe, comme une princesse et heureuse et tout. Elle a terminé très tragiquement sous les balles d'un officier. Y avait pas de résistance chez elle. C'était tout viande, désir, musique. Il rendait papa, rien que d'y penser. Ma mère a conclu en apprenant son décès : "Voilà une fin bien horrible ?! Mais c'est la fin d'une égoïste ?!" » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76022

‎Portrait photographique de Charles Destouches, oncle de Louis-Ferdinand Céline et sa famille‎

‎A. Lauga | Paris s. d. [ca 1900] | 14.20 x 10.50 cm | une photographie‎

‎Portrait photographique de Charles Destouches, oncle de Louis-Ferdinand Céline posant avec sa femme et sa jeune fille Charlotte Destouches, la cousine «Lolotte» de Céline, sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio parisien A. Lauga. Un manque dans le coin inférieur droit. Quelques traces de colle sur les bords. Légende manuscrite au dos. * La vie de bohème de l'oncle Charles Destouches est contée à travers les excès du personnage de l'oncle Arthur dans Mort à crédit: «Il a vécu en vrai bohème, en marge de la société, dans une soupente, en cheville avec une bonniche. Elle travaillait au restaurant devant l'École Militaire. Grâce à ça, il faut en convenir, il arrivait à bien bouffer. Arthur c'était un luron, avec barbiche, velours grimpant, tatanes en pointe, pipe effilée. Il s'en faisait pas. Il donnait fort dans la "conquête".» Mais la véritable histoire tragique de la mort de sa femme Joséphine, qui figure sur la photo, emportée par le choléra malgré les soins du docteur Proust le frère de Marcel se retrouve dans le personnage de l'oncle Rodolphe. Réunissant les vies de deux de ses oncles, Céline garde le caractère simplet de René et le deuil de Charles Destouches pour le personnage de Rodolphe qui perd la raison après la mort de sa femme phtisique: "Elle est morte dans sa chambre même au 'Rendez-vous'. Il voulait pas qu'on l'emmène. Il avait bouclé sa lourde. Il revenait chaque soir coucher à côté. C'est à l'infection qu'on s'est aperçu. Il est devenu alors furieux. Il comprenait pas que les choses périssent. C'est de force qu'on l'a enterrée. Il voulait la porter lui-même, sur "un crochet", jusqu'à Pantin. [...] "Bonjour! qu'il me faisait. Bonjour, mon petit fi!... Tu la vois hein ma Rosine'..." Il me désignait plus loin que la Seine, toute la plaine... un point dans la brume... "Tu la vois" Je lui disait "Oui". Je le contrariais pas.» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76037

‎KEYSTONE‎

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de René Fallet‎

‎décembre 1964 | 13 x 18 cm | une photographie‎

‎Photographie de presse représentant René Fallet, tirage argentique d'époque en noir et blanc sur papier Guilleminot. Annotations au crayon au dos du cliché et tampon de l'agence photographique Keystone. On joint le papillon ronéotypé de la dépêche accompagnant le cliché : "Le prix Interallié a été décerné aujourd'hui à René Fallet, pour son roman "Paris au mois d'août", par 6 voix contre 5 à Paul Tillard. npm/ Un portrait de René Fallet, alors qu'il vient d'apprendre les résultats." Très beau portrait. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76056

‎AGIP‎

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de René Fallet‎

‎décembre 1964 | 13 x 18.20 cm | une photographie‎

‎Photographie de presse représentant René Fallet, tirage argentique d'époque en noir et blanc. Annotations au crayon au dos du cliché et tampon de l'agence photographique Agip - Robert Cohen. Très beau portrait réalisé après le résultat du Prix Interallié que Fallet remporta pour son romanParis au mois d'aoûten 1954. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76057

‎DALMAS‎

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de René Fallet‎

‎décembre 1964 | 9 x 12.60 cm | une photographie‎

‎Photographie de presse représentant René Fallet, tirage argentique d'époque en noir et blanc. Tampon de l'agence photographique Dalmas au verso. Papillon ronéotypé encollé au verso : "Le dernier dez (sic) grand prix littérais (sic) de l'année : l'Interallié a été attribué à René Fallet pour son livre "Paris au mois d'août". Le lauréat photographié après son élection". Très beau portrait. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76058

‎UNIVERSAL PHOTO‎

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de René Fallet‎

‎octobre 1964 | 9 x 12.90 cm | une photographie‎

‎Photographie de presse représentant René Fallet, tirage argentique d'époque en noir et blanc sur papier Guilleminot. Tampon de l'agence photographique Universal Photo au verso. Papillon ronéotypé encollé au bas du cliché : "Le prix Goncourt, le plus important des prix littéraires de l'année, sera prochainement décerné. Voici l'un des candidats à ce prix : René Fallet pour son livre "Paris au mois d'août"." René Fallet ne remportera pas le prix Goncourt qui sera décerné àGeorges Conchon ; il lui faudra attendre la fin de l'année pour remporter le Prix Interallié. Très beau portrait. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76059

‎UNIVERSAL PHOTO‎

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de René Fallet‎

‎octobre 1964 | 9 x 12.90 cm | une photographie‎

‎Photographie de presse représentant René Fallet, tirage argentique d'époque en noir et blanc sur papier Guilleminot. Tampon de l'agence photographique Universal Photo au verso. Papillon ronéotypé encollé au bas du cliché : ""Candidat pour les prochains grands prix littéraires, voici M. René Fallet (Il était un petit navire)" Très beau portrait. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76060

‎Thérèse LE PRAT‎

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Marcel Aymé‎

‎Paris s. d. [ca 1950] | 22.70 x 30 cm | une photographie‎

‎Portrait photographique en noir et blanc de Marcel Aymé réalisé par Thérèse Le Prat en tirage argentique d'époque sur papier baryté. Signature manuscrite de Thérèse Le Prat à l'encre blanche en bas à gauche de la photographie. Tampon de la photographe au dos et annotation au crayon de papier. Bel exemplaire en dépit d'une pliure au coin supérieur droit. Nous n'avons pu trouver qu'un seul autre exemplaire de ce clichéà la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine deCharenton-le-Pont. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76061

‎KEYSTONE‎

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Charlton Heston‎

‎Photo Keystone | s. l. s. d. [juillet 1964] | 18 x 13 cm | une photographie‎

‎Portrait photographique de Charlton Heston, tirage argentique d'époque en sépia. Mentions du studio Keystone tamponnées au dos. Papillon ronéotypé encollé au verso : "Charlton Heston sera Michel Ange... Le grand acteur américainCharlton Heston incarnera l'immortel artiste dans la "Vie de Michel Ange" la nouvelle super-production dont le tournage va commencer très prochainement à Rome. Déjà quelques scènes d'extérieurs ont été tournées en Toscagne (sic). Le film évoquera fidèlement la vie de Michel Ange. npm/Charlton Heston, qui s'est laissé pousser la barbe, examinant la maquette de la Chapelle Sixtine du Vatican." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76094

‎[Photographie] Portrait photographique de Maurice Leblanc‎

‎Henri Manuel | Paris 1900 | 11 x 14.90 cm | une photographie‎

‎Photographie originale, rare, argentique. Parmi les portraits connus de l'écrivain, et notamment par Henri Manuel, nous n'avons pas trouvé trace de celui-ci. La date est naturellement approximative en l'absence de données plus précises. Au dos de papier, tampon : "La mention Photo Henri Manuel est obligatoire". Second tampon avec numéro 761. Au crayon gris manuscrit : Maurice Leblanc. Minces rayures au-dessus du bras posé sur le coude. Superbe état. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 76660

‎Michel RAGON‎

‎Portrait photographique de Martin Barré fumant une cigarette‎

‎s. l. s. d. [ca 1960] | 12.50 x 17.80 cm | une photographie‎

‎Portrait photographique en noir et blanc, tirage argentique d'époque sur papier glacé, représentant le peintre Martin Barré. Cachet du photographe Michel Ragon au dos du cliché ainsi que quelques annotations manuscrites au stylo à bille et au crayon. "À partir du milieu des années 1950, Martin Barré inaugure la voie d'une abstraction singulière, ni informelle ni géométrique. Sa peinture est vite remarquée comme l'une des plus ambitieuses du moment en cherchant davantage à révéler l'espace qu'à produire des formes. Dès 1958, le Guggenheim Museum le fait entrer dans sa collection." (Centre Pompidou, Rétrospective Martin Barré - 14 oct. 2020 - 5 avril 2021) Rare portrait photographique de l'artiste au début de sa carrière. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 77317

‎Alfred L. COPLEY‎

‎Ensemble de six négatifs photographiques visualisant des hémorragies au microscope‎

‎S. n. | s. l. (Paris) s. d. [ca 1950] | 11 x 8.50 cm | 5 négatifs en plastique & 1 en verre‎

‎Ensemble de six négatifs photographiques (5 sur plastique et un sur verre) visualisant des hémorragies au microscope réalisés dans les années 1950 par Alfred L. Copley dans son laboratoire parisien. Chaque négatif sauf un est accompagné d'une fiche technique à en-tête du laboratoire de Copley. Sous le pseudonyme de L. Acopley, ce scientifique et artiste de l'Ecole de New York réalisa des oeuvres emblématiques de l'expressionnisme abstait. Médecin de formation, il s'intéressa particulièrement à l'hémorhéologie, c'est-à-direl'étude des propriétés d'écoulement du sang. Les négatifs que nous proposons sont un précieux témoignage de ses recherches et furent une inspiration incontestable pour ses oeuvres picturales. Ses oeuvres sont aujourd'hui conservées au musée national d'Art moderne de Tokyo, à l'Art Institute de Chicago, au Stedelijk Museum d'Amsterdam et au musée Israel de Jérusalem. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 77318

‎Antoine BANDIERI‎

‎Ensemble de six photographies originales figurant l'intérieur de la villa Pax à Boulouris‎

‎S. n. | s. l. [Boulouris] s. d. [ca 1920-1930] | 12 x 17 cm | 6 photographies montées sur carton‎

‎Ensemble de six photographies originales, tirages argentique d'époque. Tous les clichés sont montés sur des cartons forts etfigurent l'intérieur de la villa Pax à Boulouris sur Mer propriété de la peintre Jenny Meurlot, qui apparaît d'ailleurs sur deux d'entre eux. Quelques photographies sont très discrètement piquées en marge. Quatre des photographies présentent, en marge basse droite, la signature gravée du studio raphaëlois A. Bandieri. Jenny (Eugénie) Meurlot fut l'élève de Jules Chérét, une proche amie de Sarah Bernhardt et de Natalie Clifford-Barney, mais aussi une ambassadrice et égérie des bijoux de René Lalique. Dans sa résidence, la villa Pax à Boulouris sur Mer dans le Var, elle accueille de nombreux artiste (Mucha, Dufy) et conserveune importante collection d'uvres d'art. Sur deux des photographies, on distingue d'ailleurs son portrait en Sappho peint par Jan Styka (1858 1925) actuellement conservé au Smart Museum of Art de Chicago. Très bel ensemble, témoignage du rafinement de l'illustre demeure de l'artiste. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 77321

‎Léopold-Émile REUTLINGER‎

‎Portrait photographique de Colette à la peau de lion‎

‎s. l. (Paris) s. d. [1907] | 28.70 x 20.40 cm | une photographie contrecollée sur carton‎

‎Rare et grande photographie originale en tirage albuminé d'époque, contrecollée sur carton, représentant Colette languissamment allongée sur une peau de lion et recouverte d'une peau de léopard. Un tirage largement tronqué, portant le même numéro manuscrit figurant au dos de notre photographie ("11214"),est conservé dans le fonds Reutlinger, à la Bibliothèque nationale de France (Album Reutlinger de portraits divers vol. 53, p.3). Nous n'avons pu trouver aucun autre exemplaire de cette photographie dans d'autres collections publiques. Une photographie similaire, dédicacée tardivement à Maurice Chevalier, est passée en vente en 2008. Très beau et sulfureux cliché de Colette, probablement pris l'année de son scandaleux spectacle de danse « Rêve d'Egypte » au Moulin Rouge avec son amante Missy, qu'elle embrasse sur scène. * «Colette est danseuse nue, ce qui, à cette époque, signifie qu'elle [...] se drape dans des voiles vaporeux, dissimule une partie de son anatomie sous des peaux de bêtes» (Paula Dumont). Les peaux de bêtes, qui épousent sa silhouette sur ce cliché, lui avaient déjà servi de sensuel costume dans Pande Charles Van Lerberghe, accompagnée sur scène de Lugné-Poe et Georges Wague. C'était la première fois qu'on osait se passer d'un maillot de corps: « Je veux danser nue si le maillot me gêne et humilie ma plastique », dira-t-elle. A l'époque de cette photographie, en 1907, Colette se produit dans d'innombrables spectacles, après ses débuts deux ans plus tôt dans le salon saphique de Nathalie Clifford Barney, où elle partageait l'affiche avec Mata Hari. Pour Colette, la danse est synonyme d'émancipation à plus d'un titre - avant tout un moyen de subsistance et de libération de son corps, qui lui appartient enfin après sa séparation d'avec Willy en 1906. On rapprochera sa danse ondulante, presque sans geste, de celles de Loïe Fuller et Isadora Duncan; son plus grand succès étant «la Chair», un mimodrame qu'elle jouera deux cents fois à Paris et qui s'exportera à la Manhattan Opera House de New York, avec une nouvelle distribution. C'est également dans les hauts lieux de la danse parisienne que Colette s'affiche librement au bras de ses amantes. Son union scandaleuse avec Missy, la virile marquise de Morny, qui l'accompagne sur scène en costume, contribua à la célébrité de ses représentations. Il s'agit sans doute du plus rare cliché de Colette réalisé par Reutlinger, qui la photographia également drapée à la grecque ou arborant son costume du «Rêve d'Egypte». Rarissime témoignage visuel d'une révolution du costume de danseopérée par Colette, figure incontournable du Paris artistique et littéraire au XXe siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 77332

‎Elvire POPESCO‎

‎Carte postale photographique signée d'Elvire Popesco‎

‎S. n. | s. l. 1935 | 9.50 x 13.50 cm | une feuille verso‎

‎Carte postale photographique représentant l'actrice et tragédienne Elvire Popesco. Trois petites taches sans gravité en marges de la photographie. Signature manuscrite d'Elvire Popesco en dessous de son portrait. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 77657

‎Kurt WALDHEIM‎

‎Portrait photographique signé de Kurt Waldheim‎

‎S. n. | s. l. s. d. [circa 1985] | 8.50 x 14.50 cm | une feuille‎

‎Portrait photographique de Kurt Waldheim légèrement de profil. Agréable exemplaire. Signature manuscrite de Kurt Waldheim en dessous de son portrait. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 77807

‎Henriette-Marie-Sarah Bernhardt, dite Sarah BERNHARDT‎

‎Carte postale photographique signée de Sarah Bernhardt‎

‎S. n. | s. l. 1909 | 9 x 14 cm | une feuille verso‎

‎Carte postale photographique représentant la grande tragédienne Sarah Bernhardt créant le rôle d'Elisabeth Ière d'Angleterre. Bel exemplaire. Signature manuscrite de Sarah Bernhardt datée de 1909 à droite de son portrait. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 77989

‎Jean COCTEAU‎

‎Photographie originale inédite de Pablo Picasso à la Maison de Marcus Lucretius Fronto, Pompéi printemps 1917‎

‎Paris 1917 | 6.30 x 8.60 cm | une photographie‎

‎Photographie originale, représentant Pablo Picasso au printemps 1917 à la Maison de Marcus Lucretius Fronto à Pompéi, une brindille à la main, devant un mur sur lequel apparaît une fresque pompéïenne. Tirage argentique d'époque, peut-être unique, provenant des archives personnelles de Jean Cocteau puis du fonds Maurice Sachs. Exceptionnelle photographie inédite prise par Jean Cocteau lors de son séjour pompéien avec Picasso. Le 16 avril 1917, Picasso visite Pompéi en compagnie de Jean Cocteau et Léonide Massine afin de préparer le ballet Parade, première uvre qualifiée de sur-réaliste par Guillaume Apollinaire, pour la nouvelle saison des Ballets russes de Serge de Diaghilev. Ce voyage initiatique lui inspire, dès son retour, une peinture monumentale: le rideau de scène de Parade, véritable signature visuelle du ballet, marquant les débuts de la période néo-classique de Picasso, et aujourd'hui conservé au Musée national d'Art Moderne Georges Pompidou. Pierre Daix, dans sa biographie consacrée au peintre, relate le choc esthétique engendré par la découverte des fresques pompéiennes: «Giovanni Carandente, à qui l'on doit les meilleures études sur ce voyage, souligne que Picasso "fut fortement frappé par l'animation et la sensualité que le cataclysme de l'an 79 après J.-C. avait brutalement anéanties". S'il est exact, comme il l'écrivit à Gertrude Stein, qu'il dessina sur-le-champ "beaucoup de fantaisies pompéiennes qui sont un peu lestes", attiré comme il le fut par l'exaltation érotique qui se dégage de ces peintures licencieuses [...] ces souvenirs se sédimentèrent en lui pour affleurer avec force par la suite. [...] Tout ce qui avait constitué l'univers pompéien était conservé sur le site ainsi qu'au Museo Archeologico de Naples [...]. Dans sa singularité, cet univers contribua à enrichir le patrimoine culturel de Picasso de quelque chose de plus vivant, de plus frémissant que ce que ses visites de musées lui avaient donné jusqu'alors. Il aimait tout particulièrement la concision des peintures: deux ou trois ans plus tard, les impressions ressenties à Pompéi devaient se traduire par une véritable explosion créatrice, une série de tableaux qui tous portaient des traces de ces souvenirs jamais enfouis. Cette source devait rester vivante jusqu'à La Danse de 1925.» (Pierre Daix, Picasso) Unique et précoce photographie originale de Picasso, prise et tirée par son ami Jean Cocteau, dans un lieu mythique qui influencera durablement son esthétique. Provenance: archives personnelles de Jean Cocteau puis le fonds Maurice Sachs puis Max-Philippe Delatte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 78126

‎Moïse KISLING - Manuel Ortiz de ZARATE - Max JACOB‎

‎Photographie originale probablement unique de Pablo Picasso à Montparnasse devant le café La Rotonde, le 12 août 1916‎

‎Paris 12 août 1916 | 6.30 x 8.60 cm | une feuille‎

‎Photographie originale prise par Jean Cocteau le 12 août 1916, représentant Manuel Ortiz de Zarate, Moïse Kisling, Max Jacob, Pablo Picasso et sa petite amie de l'époque, le mannequin Pâquerette, posant devant l'iconique café La Rotonde, boulevard du Montparnasse à Paris. Tirage argentique d'époque, sans doute unique, provenant des archives personnelles de Jean Cocteau puis du fonds Maurice Sachs. Cette image a été publiée dans l'ouvrage de Billy Klüver intitulé A day with Picasso: twenty-four photographs by Jean Cocteau (1997). Klüver précise cependant qu'il n'a pas eu connaissance de la photographie originale et que le cliché illustrant son ouvrage est un tirage moderne d'après le négatif des archives Jean Cocteau. Nous n'avons trouvé aucun autre tirage original d'époque de cette photographie dans les collections publiques internationales. «Billy Klüver a rassemblé et commenté les vingt et une photographies prises par Jean Cocteau le 12 août 1916 à Montparnasse, tout près de cette intersection du boulevard Raspail et du boulevard du Montparnasse qui a été baptisée en 1994 place Pablo-Picasso. Elles nous conduisent du café La Rotonde, devant quoi un Picasso radieux en casquette parle avec Max Jacob dont la calvitie luit au soleil, derrière eux Henri-Pierre Roché en uniforme et Manuel Ortiz de Zarate, à une table à la terrasse du même café où Pablo est à côté de Pâquerette épanouie et du jeune peintre polonais Moïse Kisling. C'est Pâquerette, cheveux pris en bandeau, robe chic, la reine de la rencontre. [...] C'est la vie détendue de l'arrière. Pâquerette ou plutôt Emilienne Pâquerette Geslot est alors mannequin vedette du couturier [Paul] Poiret qui fait fureur. Un vrai film d'une journée de Picasso hors de son atelier.» (Pierre Daix, Picasso) Dans son ouvrage, Klüver s'interroge sur la présence, dans un Paris déserté par la guerre, de toutes ces sommités artistiques en devenir. La réponse est, selon lui, à chercher du côté du Salon d'Antin, exposition organisée par André Salmon en juillet 1916, à laquelle participent - à l'exception de Pâquerette - tous les protagonistes de notre photographie. C'est en outre à cette occasion que Picasso révèle au public ses Demoiselles d'Avignon. Cette rarissime image, réalisée par Jean Cocteau avec l'appareil Kodak de sa mère, immortalise un moment d'allégresse mettant en scène le tout-Montparnasse artistique de ce début de XXè siècle. Provenance: archives personnelles de Jean Cocteau, fonds Maurice Sachs, puis collection de Max-Philippe Delatte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 78127

‎ANONYME‎

‎Portrait photographique d'Eleonora Duse‎

‎(Circa 1890) | 12.40 x 19.50 cm | une photographie‎

‎Portrait photographique d'Eleonora Duse dite "La Duse", tirage albuminé d'époque d'un grand format. Beau portrait de cette grande comédienne qui incarna Cosette, Thérèse Raquin, Cléopâtre et fut la maîtresse de Gabriele d'Annunzio. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 78131

‎ANONYME‎

‎Portrait photographique de Salvador Dali‎

‎Paris 1970 | 14.90 x 20.20 cm | une photographie‎

‎Portrait photographique de Salvador Dali, tirage argentique d'époque en noir et blanc. Tampon Interpress au dos du cliché et annotations manuscrites au crayon. Papillon ronéotypé : "Service spécial page radio TV FR3 Dimanche 6 avril 20 heures Une certaine idée de la Correra avec Salvador Dali" Très belle photographie réalisée à l'occasion d'une conférence de pressedonnée par Salvador Dali au musée Gustave Moreau le 1er avril 1970 à propos de la création du Théâtre-Musée Dali de Figueras. L'artiste pose, canne à la main derrière une reproduction en cire de sa tête posée sur une tablette de chocolat géante. C'est en effet à cette époque que le peintre faisait de la publicité pour Lanvin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 78140

‎Izis BIDERMANAS - Jacques PRÉVERT‎

‎Portrait photographique de Jacques Prévert enrichi d'un envoi autographe signé‎

‎s. l. [Paris] s. d. [ca 1950] | 23 x 27.50 cm | une photographie‎

‎Très belle photographie originale en tirage argentique d'époque, montée sur carton, représentant Jacques Prévert fumant face à l'enclos d'un d'éléphant dont la trompe dépasse à travers les barreaux. L'enclos est celui du Jardin des Plantes (Paris). Une éraflure dans la partie haute du cliché. Envoi autographe signé au feutre : "Pour Jean Mattei - son ami Jacques". Nous n'avons pu trouver aucun exemplaire de ce cliché dans les collections publiques. Saisissant portrait du poète, qui consacra un très beau texte aupachyderme : Éléphant je pense souvent à toi quand je suis tout seul quand je suis avec les autres quand je me promène dans la campagne avec une petite badine [...] Tu es le grand animal je connais tes oreilles Enfant je suis monté sur toi dans un jardin [...] Je te vois tel que tu es Présent comme une véritable chose vivante Et tout ce que les hommes racontent sur toi me fait rire du mauvais rire [...] Jean Mattei, dédicataire de cette très belle photographie, fut le médecin de Chagall et d'André Gide et vivait à Saint-Paul-de-Vence. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 78309

‎Edmund ENGELMAN‎

‎Portrait photographique de Sigmund Freud dédicacé par Edmund Engelman‎

‎s. d. [1938] | 31.80 x 39.50 cm | une photographie contrecollée sur carton‎

‎Portrait photographique original de Sigmund Freud, réalisé par Engelman en 1938, tirage argentique de l'artiste d'après le négatif original retrouvé en 1952. En effet, après la Nuit de Cristal, le jeune photographe juif Edmund Engelman (1907-2000) s'enfuit aux États-Unis laissant derrière lui les précieux mais compromettants négatifs de cette séance photographique clandestine. Il ne les récupérera qu'après la Seconde Guerre mondiale, en 1952, auprès de la fille du psychanalyste, Anna Freud. Envoi autographe signé du photographe Edmund Engelman en marge basse du cliché: «à Nadine Nimier. Cordialement Edmund Engelman.» Nadine Nimier fut l'épouse de l'écrivain Roger Nimier. Elle anima «Les Après-midi de France Culture», émission dans laquelle elle reçut certaines éminences de la psychanalyse notamment Jacques Lacan et Françoise Dolto. C'est le 20 janvier 1980 qu'elle interviewa Edmund Engelman, alors en visite à Paris pour l'exposition de ses photographies à la galerie Erval. Très beau portrait du fondateur de la psychanalyse, réalisé en mai 1938, peu de temps avant son départ de Vienne vers Londres. Cent-six clichés furent réalisés lors de cette visite clandestine d'Engelman à Freud au 19 de la rue Berggasse à Vienne. Parmi celles-ci, on connaît beaucoup de photographies représentant le cabinet et les uvres d'art du psychanalyste, mais l'artiste ne réalisa que quelques portraits du maître. Cette séance photographique fut réalisée à la demande d'August Aichhorn et témoigne des derniers instants du berceau de la psychanalyse, discipline désormais interdite sous le régime nazi: «Le dimanche 13 mars, une séance du comité de direction de la Société Viennoise de Psychanalyse a lieu et deux décisions sont prises: tous les membres de la Société doivent quitter le pays le plus rapidement possible et le siège de la Société devra se trouver à l'endroit où Freud s'installera.» («August Aichhorn et la figure paternelle: fragments biographiques et cliniques» in Recherches en psychanalyse n°1, 2004) Edmund Engelman dans son ouvrage intitulé La Maison de Freud Berggasse 19 Vienne paru en 1979 raconte: «Je me rappelle à la fois ma surexcitation et ma peur, ce matin pluvieux de mai 1938, comme je marchais dans les rues désertes de Vienne en direction du 19, Berggasse. Je transportais mes appareils, mon trépied, mes objectifs et mes pellicules dans une petite mallette qui paraissait s'alourdir à chacun de mes pas. J'étais persuadé que n'importe qui saurait à me voir que j'allais chez le Dr Sigmund Freud, pour accomplir une mission dont les nazis n'auraient guère apprécié la teneur. [...] J'avais peur qu'il n'y eût pas assez de lumière pour bien photographier l'intérieur de la maison de Freud. Recourir au flash ou aux projecteurs était hors de question, puisque la Gestapo maintenait la maison sous surveillance constante. Ce document unique sur l'endroit où Freud avait vécu et travaillé au cours des quarante années passées, il faudrait l'exécuter sans éveiller le moindre soupçon. Je craignais pour ma propre sécurité comme pour la vie des Freud, et ne voulais pas me compromettre par un faux pas, alors qu'ils étaient si près de quitter Vienne sains et saufs. [...] Un week-end de 1933, j'eus le plaisir de rencontrer dans la résidence d'été d'un ami, en dehors de la ville, un certain August Aichhorn qui s'intéressait de près au champ extrêmement controversé de la psychanalyse et était, à ma vive curiosité, un intime du célèbre professeur Freud. [...] Nous fûmes très vite bons amis. [...] Il me confia que Freud, après un terrible harcèlement (perquisition des nazis chez lui, détention de sa fille Anna), avait finalement reçu la permission de partir pour Londres, grâce à l'intervention de hautes personnalités et de diplomates étrangers. Les Freud, me dit-il, se mettraient en route dans les dix jours. Le célèbre appartement et ses bureaux allaient être bouleversés à l'occasion du déménagement et du départ des propriétaires. Nous tom‎

Referenz des Buchhändlers : 78411

‎Photographie de l'édition originale de Madame Bovary de Gustave Flaubert contrecollée sur aluminium [POUR LA DÉCORATION]‎

‎Librairie Le Feu Follet | Paris 2022 | 60 x 60 cm | autre‎

‎Photographie originalede l'édition originale de Madame Bovary de Gustave Flaubert habillée d'une reliure signée sur fond de bibliothèque. Impression sur Premium Luster 270 g, contrecollage sur Dibond (aluminium). Système d'accrochage au verso. Certificat d'authenticité fourni par la Librairie Le Feu Follet. Crédits photo @Librairie Le Feu Follet. Tous droits de reproduction réservés. * Décoration pour hôtels, restaurants, bar à thème, décorateurs d'intérieur, architectes, bureau. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 78766

‎Eldridge CLEAVER‎

‎Un noir à l'ombre‎

‎Seuil | Paris 1969 | 14 x 20.50 cm | broché‎

‎Edition originale de la traduction française. Petites taches sur le premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 79876

‎HORACE [Quintus Horatius Flaccus]‎

‎Opera cum Novo Commentario ad Modum Joannis Bond [uvres avec un nouveau commentaire dans le style de Joannis Bond]‎

‎Ex typographia Firminorum Didot | Paris 1855 | 9 x 14.50 cm | relié‎

‎Première édition des presses de Didot des commentaires de Bond.Pages avec un encadrement rouge. Préface en français et texte en latin. Les notes de Bond se distribuent autour du texte selon le modèle de la typographie à la Renaissance. Reliure de l'éditeur en pleine percaline marron, dos lisse légèrement éclairci, mors fendu sur un cm en tête du plat inférieur, chasse du premier plat fendue, papiers de gardes et contreplats noircis comme habituellement. Très belle édition des oeuvres d'Horace, à la typographie réalisée par l'atelier Didot en minuscules particulièrement soignée. Ouvrage illustré de 10 vignettes photographiques originales tirées en sépia et contrecollées, de deux cartes sur double page et de 6 vues photographiques de paysages contrecollées. Un des plus anciens livres illustrés par la photographie : hormis le frontispice, les 11 vignettes gravées sur bois d'après Barrias et les 2 plans à double page lithographiés, l'ouvrage est illustré de 6 vues photographiques originales, tirées en sépia et contrecollées hors texte. Cette édition constitue le premier titre de la collection, suivi par la suite d'un Virgile et d'un Anacréon pareillement illustrés, et l'une des premières productions de l'édition photographique en France. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 80166

‎Photographie originale de Tristan Bernard prise à Cannes en 1943‎

‎Cannes 1943 | 6 x 9 cm | une photographie‎

‎Photographie originale réalisée probablement par Carlo Rim et représentant Tristan Bernard barbu, en pardessus, posant légèrement de profil devant un palmier, tirage argentique d'époque. Précisions manuscrites au verso, de Carlo Rim (qui a certainement pris en photo Tristan Bernard) : "Tristan Bernard Cannes", au stylo bleu, puis reprenant au crayon de papier son stylo lui faisant défaut: "Cannes 1943". Provenance :de la bibliothèque del'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rimqui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. Pendant l'Occupation, Tristan Bernard se réfugie à Cannes et réside à l'hôtel Windsor alors que son ami Carlo Rim lui propose en vain de séjourner chez lui afin qu'il soit à l'abri d'une dénonciation ou d'une arrestation ; ce à quoi Tristan Bernard, jamais avare de bons mots, lui répond :«À mon âge, on ne découche plus!» en ajoutant : «Savez-vous que je figure dans lePetit Larousse? On n'arrête pas quelqu'un qui figure dans lePetit Larousse» Il sera tout de même arrêté en septembre 1943 en tant que Juif et interné avec sa femme à Drancy puis libéré sur intervention de Sacha Guitry et Arletty le mois suivant. Son petit-fils François-René sera aussi arrêté commerésistantetdéportéàMauthausenoù il mourra. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 80244

‎Pierre & Hélène LAZAREFF‎

‎L' U.R.S.S. à l'heure Malenkov‎

‎La Table Ronde | Paris 1954 | 14 x 20 cm | broché‎

‎Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Ouvrage illustré de photographies en hors-texte. Dos ridé,légèrement insolé, très légères pliures angulaires sur les plats Envoi autographe signé de Pierre Lazareff, enrichi de la signature d'Hélène, à l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rimqui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi d'André Salmon et Max Jacob: "... ce témoignage non engagé..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 80420

‎Portrait photographique d'Antoine-Joseph-Napoléon Lespès dit Timothée Trimm‎

‎Paris s. d. [ca 1865] | 6.20 x 10.50 cm | une photographie au format carte de visite‎

‎Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Mentions manuscrites au crayon au verso du cliché. Timothée Trimm fut,en 1862, l'un des fondateurs du Petit Journal. Il oeuvra également en tant que détective privé au côté de Vidocq. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 80946

‎Charles REUTLINGER‎

‎Portrait photographique de Madeleine Brohan‎

‎Charles Reutlinger | Paris s. d. [1863] | 6.40 x 10.50 cm | une photographie au format carte de visite‎

‎Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton de l'atelier Reutlinger, 21 boulevart (sic) Montmartre à Paris. Mentions manuscrites au crayon sur le cliché et à la plume au verso. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 80993

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