1 page in12 - enveloppe - En tête "Chateau de Valnay par Etampes" - trés bon état -
Il aurait été "un peu gêné" s'il avait eu besoin de ses 600 francs immédiatement mais il va s'arranger pour lui en envoyer 300 en juillet et autant en aout - "Mes deux petits vont un peu mieux" - Il lui enverra "sitôt prêt" le plan du 2eme acte -
Il lui envoie 600 francs dans la lettre - [la lettre est fermée par 4 cachets à son chiffre et tamponnée "chargé"] - Il lui expédit la "première partie du scénario du 2eme acte de la Petite Maison" à copier et à renvoyer - Il demande de "soigner le plus possible" car il est "accablé de besogne" -
Il lui a prêté 600 francs il y a cinq ans remboursables sur les premiers droits de "la Petite Maison" - Il demande un mot d'autorisation pour les toucher chez l'éditeur -
2 pages in12 - carte au format 9 x 13 cm ornée en marge d'une jolie pêcheuse de La Baule - trés bon état -
Belle lettre sur le travail d'écriture pour le théatre: Quand il lui dit qu'il a "baclé" la scène, cela veut dire qu'il la faite "trop vite"- Il est doué d'une facilité dangereuse "que le journalisme ne peut que développer" et dont il lui conseille "amicalement" de se défier s'il veut faire son chemin au théatre - "Le temps n'épargne pas ce que l'on fait sans lui" - Il ne doit pas se contenter du fond du scénario fourni par lui mais doit "développer, trouver, inventer" - "Faites oeuvre personnelle d'artiste ...comme si vous n'aviez pas de collaborateur" - Il demande "pardon pour cette un peu longue homélie" -
Il l'a aperçu sans pouvoir le joindre à la représentation d'Adam - Il aimerait avoir un fragment de son prochain livre pour "la Société Nouvelle" - ll n'a pu faire l'étude qu'il voulait lui consacrer - "Ce sera à l'occasion de votre prochain volume" -
2 pages in12 - trés bon état - on joint une enveloppe en date du 20 aout 1881 au même -
A propos de son travail sur Marat: Ce serait à lui de venir le voir à Versailles mais il passe ses journées aux Archives "à finir de compléter sa provision de faits" - "Ceux que vous avez sur Marat, s'ils sont précis et mathématiques, me seront bien précieux" - Il a justement "un portrait à tracer de ce monomane" - Le point le plus important est la portion de sa vie "antérieure à la Révolution" - Avait il les mains propres? - Etait-ce un "charlatan interlope"? - "Les deux volumes de [Alfred] Bougeard sont une apologie en règle" mais qui suscite bien des doutes - Il l'invite à venir chez lui ou "Mme Taine serait très heureuse de [lui] offrir une tasse de thé" -
Il a un camarade à lui recommander pour le "jury de l'automne" : Pierre Zenobel "qui a envoyé deux aquarelles, vues du Lot" - Les qualités sont réelles mais le jury est aléatoire - D'ou ce "coup de pouce nécessaire" - Il a lui même envoyé une pointe sèche à la gravure: "Terme dans la Drôme" qu'il lui recommande aussi -
S'il est placeur au Salon d'automne, il lui recommande "un bon camarade Durel" - "Tache de lui éviter le coin des chiottes" - De même pour lui à l'occasion -
2 pages in8 - Trés bon état malgré quelques tâches claires sur le papier -
L'ami Durel s'inquiète de sa place au salon d'automne - Sa peinture est interessante mais elle n'a pas "le bonheur de plaire à ces messieurs les peintres abstraits et consorts" - S'il peut faire quelque chose en sa "qualité de membre du comité" -
Recommandation pour le peintre "Simon-Auguste" qui a envoyé au Salon d'automne "un 50, une cour de ferme" - C'est "un brave type qui m'est sympathique parce qu'il travaille très sincèrement et très simplement, en dehors de toute influence à la mode" - Il ne demande pas de faveur mais d'attirer "l'attention sur cette toile et d'en parler" de sa part à quelques amis "Noury, Quelvé(e), Barat-Levreaux" -
1 page in8 - En tête de la Fédération Générale des Fonctionnaires - Trés bon état -
"Votre page 'Nos palais administratifs' sur le bureau d'enregistrement d'Ivry a été très apprècié" - Il lui propose une page pour l'Elan administratif de mai et lui indique un "taudis administratif" au 51bis Bd Latour-Maubourg à l'Intendance - "Demandez Mlle Raphael de la part de Mr Lavergne" - Elle lui montrera le bureau à dessiner - Il demande de le prévenir par retour si le "bureau ne se prêtait pas à un dessin satirique" -
1 page in8 - En tête de la Fédération Générale des Fonctionnaires - Trés bon état -
Au sujet d'un dessin satirique: Il peut passer 52 rue d'Hauteville pour demander ce qui lui est dû - Il lui demande de s'adresser à Charles Novaro (Syndicat du personnel de surveillance des administrations de l'Etat) de sa part pour le numéro de juin (de l'Elan administratif) et de remettre son dessin à Bouissel -
1 page in8 - En tête de la Fédération Générale des Fonctionnaires - Trés bon état -
Au sujet d'un dessin satirique: Il ne sait s'il a pu composer sa page "Nos palais administratif" pour le prochain Elan syndicaliste - Il lui signale "comme taudis le bureau des contributions indirectes, service général" à Montreuil - Il lui donne les coordonnées du Secrétaire du Syndicat de la Seine des Indirectes: Mr Enaud -
Interessant manuscrit concernant son séjour au Camp de Drancy (et son évasion) qui lui "paraissait, après l'enfer de Meaux, une manière de purgatoire" - Il a écrit ce texte "à la veille d'une entreprise décisive et dont [il] ignore encore les risques et les conséquences en cas d'échec" - Il tenait à "fixer ces quelques détails dont [ses] amis, à [son] défaut, pourront se souvenir un jour" - Il cite nommément ses compagnons (Schirrer, Tamagno, Cassin, Beaubaton, Boselli), décrit leurs activités..etc.. - Il parle des mesquineries, des trahisons et régle quelques comptes..-
Elle regrette les vicissitudes de la poste car elle aurait "été heureuse de payer la dette de reconnaissance" qu'elle a envers le "Journal" en disant de lui le bien qu'elle en pensait - "Veuillez exprimer tous mes regrets à Monsieur Fernand Xau" -
A propos de sa pièce: "Le Pacha" - La pièce est reculé de huit jours - Il sera heureux de l'avoir parmi ses spectateurs à la première - Si la place n'est pas trés fameuse, il devra s'en prendre à la direction - On lui a annoncé que "les bons fauteuils étaient réservés à cette racaille qu'on appelle les critiques tandis que les mauvaises banquettes suffisaient aux amis" -
Carte de visite format 5 x 9 cm - enveloppe - trés bon état -
Il le remercie de lui avoir confié son manuscrit - Il y a trouvé "ce qui est énorme, un leçon de tact et de finesse" - Il sait à qui il devra les qualités de son "article sur les internes" -
Il espère qu'ils auront ensemble un bon succès - "Très bien la distribution" - [Il s'agit de la comédie "La Maladresse" écrite par Georges Docquois d'après la nouvelle de Duvernois - 1913] -
Il a vu Stock - "Il parait que Fantasio a renoncé à la pièce - Cambronne pour eusses!" - La Maladresse (pièce en collaboration avec Docquois) a "un succès moral trés grand" - On le félicite de tous côtés et il se demène comme un beau diable pour lui laisser le bénéfice de ses "jolis vers" - Mais pas de succès matériel : "recettes navrantes" -
A propos de la première de "La Maladresse" (pièce en collaboration avec Docquois - 1913) : "Compliments dithyrambiques dont j'étais un peu honteux attendu que le véritable auteur n'était pas là" - Le rideau a été relevé trois fois - Il regrette qu'il n'ait pu être présent - "Vous vous étes privé d'un grand plaisir" - Pour la partie matérielle, c'est une autre affaire - "Je ne crois pas à une recette" - Le reste du spectacle ayant été "amoché" -
A propos de la "La Maladresse" (pièce en collaboration avec Docquois - 1913) : Il sait sans doute déjà que les journaux qui en ont parlé "l'ont fait en des termes excellents" - "Fantasio" leur propose l'insertion: "200 frs" - Il lui demande de traiter directement et de faire ce qu'il veut - "A bientôt - Tachez de vous déboulogner au plus vite" -
A propos d'une enquête : Il n'a pas un instant à lui, mais comment refuser quelque chose à "un poète, un charmant poète" ? - Il peut passer tous les jours de cette semaine de 2 à 4 s'il veut qu'il lui "dise trois mots sur ces choses" -
1 page in12 - adresse au dos - trés bon état malgré trois bouts de scotch ayant servi à fixer la lettre - On joint une lettre de sa femme signée Julia et Henri Cain -
Il vient de subir "une assez douloureuse petite opération" à Paris et a repris le train pour ne pas manquer à sa parole - Il va arrivé "très endolori" - "Excusez moi si je suis en veston" - Sa femme ne lui apportera son "habit" que mardi -
2 pages in12 - Carte à son chiffre format 9,5 x 14 cm - enveloppe - trés bon état -
Il ignorait que sa femme avait pris une loge - Il lui renvoie donc les "5 billets de fauteuils" avec un complément de 25 francs du prix de la loge de balcon qu'il garde - Ils vont faire leur possible pour placer ses programmes -
Il demande une "loge de balcon ou deux fauteuils de 1ere galerie" pour la représentation du lendemain et de lui "faire adresser le coupon ce soir par la poste" -
Il n'a pu assister à la représentation de "la pièce nouvelle" et le prie de bien vouloir remettre pour lui au porteur de la lettre "une stalle d'orchestre ou de première galerie numérotée" pour la représentation du soir -
Leur courrier ne les a pas suivi en Provence et sa carte attendait "dans une tour de Pise de missives" - Elle la remercie et lui souhaite une bonne année - Elle est heureuse que son conte lui ait plu - "La maison neuve dont il parle, nous venons de l'habiter plusieurs semaines dans une espèce d'ivresse" -
1 page in4 - Jolie feuille de papier à lettre ornée de motifs floraux en marge - enveloppe - Trés bon état -
Belle lettre décorative écrite en bleu, vert, rouge.. et signée Lucienne en orange : "Si c'est Colette qui le dit, ce doit être vrai: la pivoine sent le hanneton" - Elle lui trouve un "parfum de Fête Dieu" - On ne voit plus de hanneton et fête-t-on encore la Fête Dieu ?- Elle la remercie d'avoir mis son compotier à l'honneur - 50 nouveaux poèmes sont prêts...-
Belle lettre décorative ornée d'un dessin-collage : une chouette entourée d'étoiles dorées et bleues - Le texte dans une longue bulle - L'éditeur a fait copie de ses envois "pour la dame qui crie avec nous en quatrains" - Elle lui reste fidèle et n'oublie pas son "amour des bêtes et des plantes", la grâce de sa personne et de sa plume - "A Montjustin, dans les profondeurs du Lubèron, notre chant est particulièrement velouté, pathétique" - Elle lui "hulule affectueusement..remerciements et .. amitiés"
Il lui dit de se hater de remettre "cette lettre à Mr Besson" afin que les engagements déjà pris ne nuisent pas à sa démarche - La santé de sa femme est chancelante mais lui cause moins d'inquiètude -
Il le remercie pour les "heures passées si bellement en la lecture" de ses poèmes - Il loue sa muse "alerte et narquoise" - "C'est la voix de la Nation qui s'exprime dans votre livre" - Il a songé à la sagesse qu'il faudrait pour ne réveiller "aucune de (leurs] querelles", pas même celle de la "Paix pontificale" - Puisqu'il envisage de publier son "enquête sur [leurs] émotions pendant la guerre", il croit devoir oublier cette polèmique - Ils pourront en reparler -
"La guerre m'a rendu l'esclave de ses péripéties" - Il l'a vue sur tous les fronts, "depuis Nieuport jusqu'à Monfalcone, sur les fronts belges, français et italiens" - Il n'a pas cessé d'enrager "contre l'ignorance de l'état major de Joffre, contre la nonchalence et la sottise des ministres" - Ils parleront de cela demain -
1 page in8 - En tête du Théatre de la Renaissance - Trés bon état -
Sa lettre l'a contrarié car il avait l'intention de la faire passer dans les premiers spectacles - "j'espère ... que vous vous mettrez à la besogne pour la Renaissance dès que vous aurez terminé votre Roman du Petit Journal" -
1 page in12 - adresse au dos - Trés bon état - [Constance de Théis est une poètesse et femme de lettres française (Nantes 1767 - 1845)] -
Billet écrit par un secrétaire pour remercier la Princesse de Salm de son invitation qu'elle ne peut honorer, "retenue par une légère indisposition" -
1 page in16 - Billet format 7,5 x 10 cm - Trés bon état - [Constance de Théis est une poètesse et femme de lettres française (Nantes 1767 - 1845)] -
Délicieux billet autographe : "Nous n'avons pas envie, ma chère amie, de perdre une si belle journée; nous irons la passer avec vous" - Son mari la charge de lui dire qu'il l'aime et, pour la première fois, elle l'approuve -
1 page in12 - adresse au dos - Bon état - Quelques rousseurs - [Constance de Théis est une poètesse et femme de lettres française (Nantes 1767 - 1845)] -
Elle est bien contrarié de ne pouvoir profiter des premiers instants de son arrivée mais elle a encore "un rhume trés opiniatre" qui la fatigue -
1 page 1/2 in12 - adresse au dos - Bon état - [Constance de Théis est une poètesse et femme de lettres française (Nantes 1767 - 1845)] -
Belle lettre: Elle ne sera peut être pas fachée de savoir ce qui vient de lui arriver: Elle s'était habillée pour sortir et elle a lu "négligemment" une de ses lettres, "puis deux, trois, quatre" et elle n'a pu fermer son livre - [sans doute "Vingt quatre heures de la vie d'une femme sensible" parue en 1824] - "Toutes les femmes en feront autant" et elle lui auront "l'obligation d'avoir appris aux hommes qu'une personne spirituelle et passionnée vaut bien qu'on lui consacre sa vie" -
Remerciements pour un "splendide" article : "combien je demeure touché des flatteuses, trop flatteuses paroles que vous avez la grande bonté de m'y prodiquer !" -
1 page in8 - en tête du Cercle des Capucines - trés bon état -
Il lui envoie les renseignements demandés en le remerciant de "pousser la bienveillance jusqu'à [s']occuper de [lui]" - Il ne peut lui envoyer sa photographie, "ne l'ayant point" mais "vous la trouverez chez Benque" -