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‎GARNIER (Pierre).‎

‎Une enfance - C'était encore au temps de la cueillette.‎

‎Berthecourt : Editions G&g, 2000. Reliure japonaise sous couverture à rabats, 28 pages. Edition originale : 1/30 exemplaires sur rives classic ivoire accompagnés d'un dessin original signé et numéroté de Pierre Garnier et un bel envoi autographe signé. Bon état.‎

‎Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/‎

Referentie van de boekhandelaar : 48136

Livre Rare Book

Le Livre à Venir
Chantelle France Francia França France
[Books from Le Livre à Venir]

€ 70,00 Kopen

‎GOETZ (Henri).‎

‎Gravure au carborundum. Nouvelle technique de l'estampe en taille douce.‎

‎Paris : Editions Maeght, 1969. Un volume broché (20,5x15 cm), 39 pages + 24 illustrations techniques en noir et en couleurs. Fac-similés de 2 lettres de Juan Miro adressées à Henri Goetz à propos du carborundum. Edition originale avec un envoi autographe signé d'Henri Goetz. Bon état.‎

‎Comprend : Le procédé, le matériel, les techniques (lignes, tons, couleurs, corrections, mise en garde). Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/‎

Referentie van de boekhandelaar : 48161

Livre Rare Book

Le Livre à Venir
Chantelle France Francia França France
[Books from Le Livre à Venir]

€ 50,00 Kopen

‎[SARTHE]‎

‎L' Administration Municipale de Château-du-Loir. à celle de Loué‎

‎Château-du-Loir, 1er frimaire an 8, 22 nov. -1799 in-4,‎

‎Document imprimé et complété de façon manuscrite communiqué à une commune voisine à la suite du vol du cachet du bureau des passeports pour qu'elle n'accepte plus ces documents. Une page contient les signatures autographes de tous les représentants de la commune habilités à signer.Très rare document. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 102341

‎[SARTHE]‎

‎L' Administration municipale du canton de Bonnétable.‎

‎Bonnétable, 1er messidor an 7, 19 juin-1799 in-folio, 3 pp.‎

‎Manuscrit qui relate la rançon portée par une femme pour délivrer son mari. L'intervention de la force armée permit d'appréhender des suspects. Celle-ci coûta la vie à cinq républicains ce qui provoqua la fureur populaire.Signatures des membres de l'administration municipale et cachets. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 102345

‎[SARTHE] BOUFFARD‎

‎Lettre autographe signée adressée au citoyen Poirier. Commissaire du pouvoir exécutif près l'administration municipale de Nogent-le-Bernard‎

‎Le Mans, 4e jour - de l'an 7 (20 septembre 1799) in-4, 3 pp.‎

‎Le capitaine Bouffard adresse une demande renseignements sur Magdeleine Dreux, femme de cultivateur et André Mauguin, tailleur d'habits, "prévenus de complicité avec les rebelles". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 97018

‎[SARTHE] RÉGNIER (Claude-Ambroise)‎

‎Lettre signée adressée à M. le procureur général impérial près la Cour de justice criminelle de la Sarthe au Mans.‎

‎Paris, 4 Thermidor an XII (23 juillet 1804) in-4, 1 p.‎

‎Au sujet d'individus ayant provoqués des troubles.Belle vignette du Grand-Juge et Ministre de la Justice. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 97021

‎[BIBLIOGRAPHIE - [AUTOGRAPHES]] [THIBAUDEAU (Alphonse Wyatt)]‎

‎The Collection of autograph letters and historical documents formed by Alfred Morrison. (Second series, 1882-1893). Printed for private circulation‎

‎Londres, Strangeways & Sons, 1893-1898 6 (sur 7) vol. in-4, demi-toile modeste (rel. de l'éditeur). Manques de papier aux étiquettes de titre, dos usés.‎

‎Forme une partie du monumental catalogue dressé par A. W. Thibaudeau de la fameuse collection de Alfred Morrison (1821-1897) (le nom du catalogueur n'apparaît que sur les premiers volumes publiés) ; il se distribue en deux séries. La première, parue de 1883 à 1892, comporte six volumes et couvre tout l'alphabet. La seconde comprend 7 volumes, avec une série alphabétique qui s'arrête à la lettre D, et trois ensembles complémentaires.Notre ensemble comprend les volumes suivants :I. Volume I. A.-B. ([4]-478 pp., de "Abd-el-Kader" à "Byron").II. Volume III. D. ([4]-318 pp., de Mme Dacier à Eliphalet Dyer).III. The Hamilton & Nelson papers, volume I. 1756-1797 (VIII-231 pp., 301 numéros décrits).IV. The Hamilton & Nelson papers, volume II. 1798-1815 (VII-430 pp., numéros à 302 à 1067, index).V. The Blessington papers ([4]-234 pp.).VI. The Bullstrode papers, volume I [seul publié]. 1667-1675 ([4]-326 pp.).Manque donc le volume II de la série alphabétique (la lettre C).Exemplaire des comtes Herbert de Pembroke & Montgomery (pays de Galles), avec vignette ex-libris contrecollée sur les premières gardes. Cf. Rietstap, I, 932. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 151355

‎BONAPARTE (Napoléon-Joseph-Charles-Paul)‎

‎L.S. du Prince à Monsieur le colonel comte Tabasz Kronowski.‎

‎Paris, 1849 in-8, 1 pp. sur double feuille, accompagnée son enveloppe avec cachet de cire rouge vierge.‎

‎Lettre signée "Napoléon Bonaparte", datée du 16 février 1849 :"(...) je vous remercie du livre que vous avez bien voulu m'envoyer. Je l'accepte avec plaisir comme un nouveau témoignage de la sympathie que vous m'avez toujours montrée (...)".Fils cadet de Jérôme Bonaparte, le "prince Napoléon" (1821-1891) est une figure importante de la famille impériale, proche de la société italienne par son mariage avec Clotilde de Savoie, fille de Victor-Emmauel. Il incarnait l'aile gauche du bonapartisme, de tendance républicaine et franchement anti-cléricale. Après la mort du Prince Impérial, il est désigné comme le chef de file du parti sous le nom de Napoléon V.Surnommé "Plon-Plon", il avait l'habitude de signer Napoléon (Jérôme). Il signe ici "Napoléon Bonaparte". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 152659

‎LIEVEN (Christoph Adreïevitch, prince de)‎

‎L.A.S. à l'ambassadeur de France à Londres.‎

‎Londres, 1814 in-4, 2 pp. sur double feuille, tranches dorées.‎

‎Lettre datée d'Harly street le 27 novembre 1814, du prince de Lieven ambassadeur de Russie à Londres, à son homologue français, concernant une invitation du Grand Duc NicolasPièce importante sur les efforts de rapprochement effectués entre la Restauration et la Russie."(...) Ce n'est qu'hier soir qu'il a été décidé que le Prince régent verrait ce matin la frégatte russe à Woolwich, et ce n'est que peu avant minuit que le grand Duc Nicolas me connût le soin de vous inviter à y venir ; il était trop tard pour que ce message put encore vous parvenir (...) Je n'ai cependant pas voulu vous laisser ignorer (...) le désir qu'avait S.A.S de vous recevoir à bord du navire russe (...)."Originaire de Livonie, le prince de Lieven (1770-1839) avait participé aux différentes campagnes de l'Empire Russe (Suède, Caucase) quand il fut appelé au service du Tsar. Il accompagna Alexandre à la bataille d'Austerlitz et à la signature de la paix de Tilsit. Lieutenant général en 1807, il fut nommé en décembre 1809 ambassadeur en Prusse. Alors que Napoléon préparait sa campagne contre la Russie, le prince de Lieven fut ensuite nommé ambassadeur à Londres, poste qu'il occupera jusqu'en 1834.Le salon de sa femme, née von Bekendorf, dans la capitale londonienne, fut éminemment réputé. Lieu où se côtoyer de grands personnages parmi lesquels on comptait Metternich, Wellington, le prince de Dino, Mme de Staël, le duc d'Orléans, il était le rendez-vous des hommes les plus avisés au point d'avoir joué un rôle politique important dans les transactions outre-manche.À l'occasion de la visite du Grand Duc, le prince de Lieven s'adresse ici au nouvel ambassadeur français Claude Louis, comte de La Châtre-Nançay. Émigré dès 1791, il avait participé comme propriétaire et colonel du régiment Loyal Emigrant, à toutes les campagnes des émigrés avant de devenir, en 1807, le représentant de Louis XVIII auprès du roi d'Angleterre. Rentré en France en 1814, il fut fait lieutenant général et officiellement nommé ambassadeur à Londres. L'année suivante il est fait duc. Il était en outre ministre d’Etat, membre du Conseil privé et premier gentilhomme de la chambre, chevalier des ordres et Grand d'Espagne. Il mourut au château de Meudon le 13 juillet 1824. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 153326

‎BONAPARTE (Napoléon-Jérôme)‎

‎L.A.S. à une dame.‎

‎Paris, 1850 petit in-8, 1 pp. sur double feuille.‎

‎Correspondance du 15 août 1850 par laquelle le Prince Napoléon, fils de Jérôme demande de faire parvenir "une lettre pour Cernuschi". Elle est sans doute adressée à Madame Cornu qui lui servait d'intermédiaire avec M. Cernuschi.D'une famille d'industriels milanais, Henri Cernuschi (1821-1896) avait défendu l'idée de l'unité italienne au sein d'une fédération. Réfugié en France, il est contraint à l'exil suite à son opposition au plébiscite de Louis-Napoléon. Il est un des fondateurs de la Banque de Paris, futur Paribas.Fils cadet de Jérôme Bonaparte, le "prince Napoléon" (1821-1891) est une figure importante de la famille impériale, proche de la société italienne par son mariage avec Clotilde de Savoie, fille de Victor-Emmauel. Il incarnait l'aile gauche du bonapartisme, de tendance républicaine et franchement anti-cléricale. Après la mort du Prince Impérial, il est désigné comme le chef de file du parti sous le nom de Napoléon V.Surnommé "Plon-Plon", il avait l'habitude de signer Napoléon (Jérôme). Il signe ici "Na. Bonaparte". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 153728

‎BEURNONVILLE (Pierre)‎

‎L.A.S. à Bonté, commandant la 81ème demi-brigade d'Infanterie de bataille.‎

‎Au quartier général à Brest, 1798 in-4, 2 pp. sur double feuillet, large et belle gravure, papier en-tête du général en chef de l'Armée du Nord, biffé à la main pour l'Armée d'Angleterre. Petite restauration en coin masquant une piqûre d'épingle.‎

‎Curieuse lettre en date du 2 frimaire an 7 (22 novembre 1798) de l'inspecteur général d'infanterie Beurnonville à l'Armée d'Angleterre, et concernant des mesures de police quant à la tenue des officiers."Je vous adresse, citoyen commandant, un livret de mon inspection de la demi-brigade que vous commandez. Vous donnerez connaissance aux officiers et sous-officiers, des différentes parties de l'ordre que j'y ai tracé et vous en exigerez la plus scrupuleuse éxécution (...) Je n'ai pas voulu parler, dans l'ordre de la tenüe des officiers ; elle est nécessairement bonne dans un corps bien commandé. Néanmoins quelques-uns m'ont semblé avoir besoin d'être invités à plus de régularité dans l'observance des Réglemens et loix sur l'uniforme (...).Je pars à l'instant de Brest où je ne me suis arrêté qu'un seul jour (...)."Piètre soldat, tatillon, ne possédant aucune capacité militaire selon Napoléon, Pierre Riel de Beurnonville (1752-1821) fut tout de même commandant l'avant garde de Dumouriez à Valmy et Jemmapes, puis nommé par Custine commandant en chef l'Armée de Luxembourg et de Moselle. En février 1793, il est appelé comme ministre de la guerre ; livré aux Autrichiens par Dumouriez qu'il devait arrêter, Beurnonville sera échangé contre la fille de Louis XVI, et attaché à l'armée de l'Intérieur. Il fut pressenti comme directeur du gouvernement quant il reçut le commandement de l'Armée du Nord en 1797, et le titre d'inspecteur général après être passé à l'Armée de Hollande. Après le 18 brumaire, Bonaparte l'envoya comme ministre plénipotentiaire à Berlin.Très belle vignette gravée en-tête. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 154993

‎[MANUSCRIT]. MOCQUARD (Jean-François)‎

‎2 L.A.S. à Mademoiselle Colombier.‎

‎(Paris), 1864 in-16, sur double feuillet.‎

‎- L.A.S à l'actrice à propos de sa première représentation. (Paris), 31 mars 1864. 2 pp."Votre petit billet m’a été remis dimanche matin seulement. Prenez vous en donc à Mr de Rouville, si je n’ai pas connu plutôt le jour de votre début et ne m’accusez pas d’indifférence. Personne n'a pu encore me rendre compte de vôtre premier essai (...).""Sortie à vingt ans du Conservatoire de Paris, l'actrice Marie Colombier (1844-1910) avait débuté au Châtelet le 26 mars 1864. Très jolie fille, pleine de jeunesse et de gaieté mais dépourvue de tout sens moral, elle se lança aussitôt dans la vie joyeuse de la fin de l'Empire, eut d'innombrables amants, négligea totalement son art pour ne rechercher que des succès purement féminin." Mademoiselle Colombier était une grande amie de Sarah Bernhardt, amitié qui ne tarda pas à se brouiller après une tournée en Amérique. L'actrice s'était essayée dans la littérature dont on mentionnera le Carnet d'une Parisienne (1882), La plus jolie femme de Paris (1887), ses Mémoires (1898-1900).- L.A.S. à Mademoiselle. (Paris), jeudi."J’ai besoin d’avoir une conférence avec M. Camille-Doucet au sujet de la position théâtrale d’une personne à laquelle je m’intéresse (…) je suis donc privé d’être votre convive (…)"Ancien secrétaire du baron Fain, au cabinet du Roi Louis-Philippe, Camille Doucet (1812-1895) dirigea à partir de 1853 le bureau des théâtres, et devint en 1863 directeur de l'administration des théâtres au ministère de la Maison de l'Empereur. Auteur de plusieurs pièces et œuvres lyriques, il entre à l'Académie en 1865.Notons que Mocquart avait publié quelques écrits ; aimant le théâtre, il avait collaboré à plusieurs drames dont Les Fastes du Crime (1844) représenté avec grand succès sur l'adaptation d'Ennery. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 157101

‎MOCQUARD (Jean-François)‎

‎L.A.S. à Berryer concernant l'architecte Guénépin.‎

‎Paris, 21 avril, 1849 in-8, 1 pp. sur papier en-tête du cabinet de la Présidence ; apostille.‎

‎"Je vous adresse Mr Guenepin dont le président vous a parlé avec tant d'intérêt et sur lequel je vous ai donné moi même les détails les plus précis..."Jean-Baptiste Guénépin (1807-1888) avait remporté le grand prix de Rome d'Architecture en 1837 et fut pensionnaire de la villa Médicis jusqu'en 1842. Professeur libre d'architecture et membre du jury de l'école des Beaux-Arts sous le Second Empire, il semble qu'il bénéficia de la protection de Louis-Napoléon III qui le nomma architecte voyer de la ville de Paris. On notera l'apostille "octroi" sur le coin de la lettre. Son cousin Auguste (1780-1842) fut sous les deux Restaurations, un éminent architecte qui a contribué à la construction de nombreux édifices dans la capitale et à Saint-Denis, ayant terminé sa carrière comme architecte divisionnaire à la préfecture de la Seine.Proche du brillant avocat Berryer, Mocquard lui avait gardé une grande estime. Mais tandis que Berryer, durant les années 1848-1850, soutenait le parti du comte de Chambord, louant les grandeurs de la monarchie, son ami Mocquard s'était rapproché du prince Louis-Napoléon, et des intérêts bonapartistes. C'est le directeur de cabinet de l'Empereur qui avait défendu Berryer lors de sa réception à l'Academie. Mocquard l'avait dispensé de l'usage de se présenter aux Tuileries, et ce avec beaucoup de tact et de convenance dans sa réponse officielle à l'académicien : L'Empereur regrette que dans M. Berryer, les inspirations de l'homme politique l'aient emporté sur les devoirs de l'académicien... M. Berryer est parfaitement libre d'obéir ou à ce que lui prescrit l'usage ou à ce que ses répugnances lui conseillent. L'ancien confrère est heureux, en cette circonstance, d'avoir pu rendre à M. Berryer ce qu'il appelle ou ce qu'il croit un bon office. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 157111

‎MOCQUARD (Jean-François)‎

‎L.S. au rédacteur en chef du Pays.‎

‎Palais de l'Élysée, 14 mai, 1852 in-8, 1 pp. sur papier en-tête du cabinet particulier de la Présidence.‎

‎Lettre du chef de cabinet du président très certainement adressée à M. de La Guéronnière, rédacteur en chef du journal Le Pays."Je vous prie de vouloir bien insérer dans votre prochain numéro l’allocution que le Prince président a adressée ce matin aux délégués de l’armée (…)."En 1850, la direction politique du journal Le Pays (et la bonne foi) avait été confiée à Lamartine. Ayant eu pour rédacteur en chef Alletz à ses débuts en 1849, puis La Guéronnière, le journal deviendra avec le Constitutionnel, un des organes officieux du gouvernement ; après le 2 décembre, il portera d'ailleurs au sous-titre journal de l'Empire. Il compta parmi ses principaux collaborateurs Granier de Cassagnac, Amédée de Céséna, Cohen, Vitu. Le vicomte Arthur de la Guéronnière (1816-1875), journaliste collaborateur de Lamartine de 1846 à 1850, se sépara de ses amis politiques pour se rapprocher du Prince-Président. Ses offices furent vite récompensés, puisqu'il fut nommé en 1853 directeur général de la librairie et de la presse au ministère de l'Intérieur. Écrivain politique au service de l'Empereur, "journaliste de la Cour", il doit sa célébrité à trois brochures très polémiques et publiées lors des affaires d'Italie.Hatin, 514. Tulard, Dictionnaire du Second Empire, pp.702. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 157113

‎BROGLIE (Achille-Léonce-Victor de)‎

‎L.A.S.‎

‎Paris, 6 février, 1844 in-8, 1 pp. sur double feuillet papier bleuté.‎

‎Lettre répondant à une invitation faite à l'ancien président du Conseil de Louis-Philippe."Mes occupations multipliées ne me permettent pas, à mon grand regret, de répondre en ce moment à la proposition que vous voulez bien me faire (....)."Pair de France dès 1814, marié à une fille de Mme de Staël, Achille Léonce Victor, 3e duc de Broglie (1785-1870) était une figure du parti libéral, proche de La Fayette avec qui il défendit la loi d'amnistie, la liberté de la presse et l'abolition de l'esclavage. Depuis longtemps en rapport avec le duc d'Orléans, il fut appelé par lui dès son accession au trône comme ministre de l'Instruction publique. En octobre 1832, il est nommé ministre des Affaires Étrangères, se faisant le champion des nations dites "opprimées" (Belgique, affaires de la Grèce, aide à Isabelle d'Espagne, loi d'indemnités des États-Unis...). En 1835 il reçut la présidence du Conseil dans le cabinet des doctrinaires, faisant contrepoids dans les rivalités entre Thiers et Guizot. Le duc de Broglie était alors partisan d'une monarchie à l'anglaise avec la prédominance de l'aristocratie dans le gouvernement et la société, ayant en horreur toute idée démocratique, en particulier du suffrage universel. Son ministère tomba en février 1836 sur la question de la conversion des rentes. Refusant tout ministère, mais soutenant Guizot, il fut alors chargé de diverses missions (auprès d'Hélène de Mecklembourg fiancée au duc d'Orléans en 1837, envoyé en Angleterre en 1845 pour régler le droit de visite... ambassadeur à Londres en 1847). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 157153

‎GALOPPE D'ONQUAIRE (Pierre-Jean-Hyacinthe-Adonis., dit Cléon)‎

‎L.A.S. à son confrère du journal Le Pays.‎

‎Palais du Louvre, 21 novembre, 1857 in-4, 1 pp. sur double feuillet, en-tête du Cabinet de la Direction générale des Musées Impériaux.‎

‎Lettre au rédacteur du Pays pour la publicité de son dernier livre."Je vous envoie le livre que je viens de terminer : je crois qu'il pourra être utile, non seulement sous le point de vue religieux, mais encore et surtout sous celui de la morale et de la civilisation (...) Je serais heureux et fier d'un compte-rendu signé de vous dans Le Pays et je vous en remercie d'avance (...)."en P.S. : "le volume vous le comprendrez est destiné à la jeunesse et il formera un charmant livre d'étrennes, auquel on ajoutera de magnifiques gravures".Après un engagement éphémère dans une régiment de cavalerie, Pierre-Jean Hyacynthe-Adonis Galoppe d'Onquaire (1805-1867) s'adonna à la littérature et écrivit plusieurs pièces légères pour le théâtre. Fin d'esprit pour certains, médiocre ayant le goût des hyperboles mielleuses pour d'autres, Galoppe d'Onquaire qui prit souvent le pseudonyme de Cléon, n'en eût pas moins quelques succès dans toutes les salles de la Capitale. Après le coup d'État de décembre 1851, il entra en février 1852 dans les bureaux de la Direction des Beaux-Arts, ce qui lui permit d'écouler plus facilement sa littérature. Abandonnant le théâtre, il se retira dans le Vésinet où il réunit son œuvre dans Le spéctacle au coin du feu. On lui doit parmi ses textes parfois poetiques, Les fêtes de l'Église romaine (1854), Le diable boiteux à Paris (1858), Le Livre des sacrements (1857) dont il est probablement question ici... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 157760

‎BONAPARTE (Mathilde)‎

‎L.S. à M. Collet-Meygret. Directeur général de la Sûreté Publique‎

‎Paris, 11 juin, 1855 in-4, 2 pp. sur double feuillet, apostille au crayon ; trace de colle au recto en bordure intérieure.‎

‎Lettre de recommandation pour un des protégés de la princesse, Louis Chevalier :"L'accueil, qu'à ma recommandation vous avez bien voulu faire à M. Courtois, attaché aux bureaux de la Presse du Ministère de l'Intérieur, m'encourage à vous demander la même bienveillance pour un jeune homme pauvre, sans famille, sans amis à Paris, auquel je m'intéresse très sincèrement et qui se contentera de peu pour commencer. Ce jeune homme annonce des goûts littéraires qui méritent d'être sérieusement encouragés. M. Alexandre Dumas s'est chargé de lui servir de guide. Il ne lui manque plus que le pain de chaque jour. J'ai pensé que peut-être, M. Petit pourrait le faire comprendre dans la réorganisation de ses bureaux (…)."Il semble que la lettre n'aie pas eu l'écho escompté, puisqu'on lit en apostille : "Répondre que je regrette, mais que je n'ai pas de vacance."Fille de Jérôme, frère de Napoléon, Mathilde était connue pour soutenir les arts, de s'être entourée et d'avoir lancée quelques protégés dont elle fit parfois la fortune. Aussi, à ses réceptions mondaines dans son Hôtel rue de Courcelles, puis rue de Berri et à Saint-Gratien, elle peuplait ses salons des personnalités les plus marquantes du monde artistique et littéraire.Pierre-Marie-Hector Collet-Meygret (1816-1876) était un personnage estimé de l'Empereur et de Persigny qui lui apportèrent une protection particulière ; conseiller de la préfecture du Rhône en 1849, Collet-Meygret avait largement soutenu la candidature du Prince Président qui le nomma sous-préfet de Saint-Étienne puis de Bézier, postes d'autant plus difficiles dans le contexte du coup d'état de 1851. En remerciement pour ces services, Persigny le fera nommé en 1853 au secrétariat général de la Préfecture de Police et, l'année suivante, comme directeur de la Sûreté Publique au ministère de l'Intérieur. Cependant en 1857, il fut disgrâcié, une enquête révélant de nombreux abus commis par Collet-Meygret (notamment d'avoir usé de son influence auprès de la presse, ou encore d'avoir décacheté la correspondance galante d'hommes politiques..) en plus de ses nombreuses spéculations douteuses. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 157782

‎AVRIL (J.-J.)‎

‎L.A.S. au commandant la place de l'Isle de Rée.‎

‎Au Quartier-général à La Rochelle, 17 vendémiaire an 7, 1798 in-4, 1 pp. sur papier en-tête du général, vignette sur bois, adresse au verso, accusé de réception.‎

‎Avis de réception en date du 17 (vendémiaire) (8 octobre 1798) adressé au commandant l'Ile de Rée."J'aÿ reçu mon camarade, les sept pièces relation à l'économe de l'hopital (...)."Jean-Jacques Avril (1752-1839) s'était engagé dans une milice coloniale de l'Ile de France en 1775. En France au début de la Révolution, il est capitaine des dragons nationaux de Lorient en 1791, au 15e chasseur en janvier 1793, adjudant général à l'Armée des Côtes sous Canclaux en octobre, commandant le Morbihan. Il fit mettre bas les armes à 3000 rebelles dans le marais de Guérande fin décembre 1793. Nommé général, il continue de jouer un rôle important contre la chouannerie sous Hoche : prenant part à l'affaire de Quiberon en couvrant Lorient, commandant Belle-Isle en 1796, en battant Frotté fin mars 1799 et en pacifiant la Mayenne. Il sera ensuite nommé dans le sud de la France dans la 8e (Bouches-du-Rhône), puis la 11e division militaire (Basses-Pyrénées). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 158092

‎FLEURY (Emile-Félix)‎

‎L.S. au comte de Morny.‎

‎Paris, 20 janvier, 1862 in-4, 1 pp. sur papier en-tête de la Maison de l'Empereur, service du premier écuyer, aide de camp.‎

‎Lettre du général Fleury, l'aide de camp de Napoléon III au comte de Morny, président du jury des beaux-arts à l’Exposition Universelle de 1862."Je m’empresse de mettre à votre disposition, comme vous le désirez, les Espions arabes de Boulangé. Ce tableau vaut je croit 3000 f., et ses dimensions, hors cadre, sont (…)"Fils d'une reine et d'un général, petit-fils d'une impératrice et d'un évêque, demi-frère d'un empereur, et, d'après certains, peut-être descendant des Bourbons, telle est l'ascendance du plus puissant personnage du Second Empire, Charles-Auguste-Louis-Joseph, comte puis duc de Morny (1795-1862). Orfèvre du coup d'état, spéculateur invétéré et chantre de l'Empire libérale, il fut aussi un mécène éclairé et fin collectionneur ; il est notamment à l'origine de la création de la Société Nationale des Beaux-Arts, et fit créer en 1860 au Palais-Bourbon, alors qu'il était Président du Corps législatif, la "galerie des Tapisseries" par Jules de Joly. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 158259

‎FLEURY (Emile-Félix)‎

‎L.A.S. à Morny.‎

‎Palais de l'Élysée, mercredi, 185- in-8, 1 pp. sur papier en-tête de la Maison du Président, sevice de l'aide de camp.‎

‎Correspondance de Fleury à Morny, déclinant une invitation. "Mon cher Morny, J'ai chargé M. Lehou de m'excuser ou plutôt de me plaindre. Il m'est impossible à mon grand désespoir de dîner avec vous ce soir (…) obligé d'accompagner le général (Lavoishe ?)"Morny et le colonel Fleury comptaient alors parmi les plus proches collaborateurs du Prince Président et seront les acteurs principaux du coup d'état de 1851. A propos de Morny qu'il appréciait beaucoup, Fleury écrivait dans ses Mémoires : Morny que j'avais très peu connu avant d'être au service, se montra très empressé de renouer avec moi des relations que la différence d'âge dans notre jeunesse avait rendues éphémères... il avait un sens politique admirable, et, au bout de peu de temps, il connaissait le Prince aussi bien que moi (...).Biblio. : Fleury, Mémoires..., Paris, 1897, tome 1 pp.114-115. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 158261

‎GUIZOT (François)‎

‎L.S. de convocation.‎

‎Paris, 28 avril, 1843 in-8, 1 pp. sur double feuillet, papier en-tête du ministère des Affaires étrangères.‎

‎Lettre de convocation pour discussion d'un projet de loi concernant la colonisation des îles du Pacifique :"Monsieur, et cher Collègue, la Chambre doit examiner demain dans ses bureaux plusieurs projets de lois importants notamment celui qui se rapporte à nos nouveaux établissemens dans l'Océan Pacifique. Veuillez ne pas manquer de vous rendre exactement à votre bureau demain (...)."Dans les années 1830, la France envisageait d'étendre son influence dans le Pacifique, cherchant des débouchés économiques notamment en matière de pêche à la baleine. En 1842, la France avait profité du désordre régnant dans les îles pour annexer les Marquises et sur un rapport de l'amiral Dupetit-Thouars, avait soumis un protectorat sur Tahiti.Ministre de l'Intérieur du nouveau Roi des Français en 1830, puis chargé de l'Instruction publique (1832-1837), François Guizot (1787-1874) devint chef effectif du gouvernement comme ministre des affaires étrangères (1840-1847), puis président du Conseil (1847-1848). S'appuyant sur la bourgeoisie d'affaires ("Enrichissez-vous..."), partisan de la paix à tout prix, Guizot avait cherché à se rapprocher de l'Angleterre puis de l'Autriche. Sa politique conservatrice provoqua sa chute en 1848. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 158374

‎BUHAN (Joseph-Michel)‎

‎L.A.S. aux Commissaires du gouvernement. près les tribunaux d'arrondissement du même département [Gironde]‎

‎Bordeaux, 19 nivôse an 12, 1804 in-4, 2 pp. papier bleuté avec en-tête du commissaire du gouvernement près le Tribunal de la Gironde, vignette "justice" ; petite mouillure en bordure.‎

‎Lettre du 19 nivôse (10 janvier 1804) du commissaire près le tribunal criminel du département de la Gironde, demandant d'établir "une liste alphabétique des noms de tous les individu qui ont été traduits depuis le 1er vendémiaire an 9 [23 septembre 1800] devant les tribunaux de justice correctionnelle ou devant ls jurys d'accusations"."Je vous invite à prescrire au greffier du tribunal (…) de rédiger cette liste le plus promptement possible. Il sera inutile d'y comprendre les prévenus qui ont été traduits au tribunal criminel en vertu de déclaration du jury d'accusation. Il suffira d'énoncer ceux qui ont été mis en liberté (…) et ceux qui ont été acquités ou condamnés par le tribunal correctionnel (…)."Joseph Michel Buhan (1755-1830) avait débuté au barreau de Bordeaux dès 1775, y était syndic des avocats en 1789. Il fut élu député de la Gironde en 1795, mais ne se présenta pas au Corps législatif. Après avoir refusé le poste de juge au tribunal de Cassation par le Sénat (mai 1800), il fut nommé procureur général près la cour criminelle de la Gironde, puis à la cour de Bordeaux pendant les Cent-Jours ; il fut succéssivement sous la Restauration, avocat, conseiller et président de la Chambre de Bordeaux.Belle vignette représentant la "Justice". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 159841

‎BONAPARTE (Mathilde)‎

‎L.A.S.‎

‎S.l., 13 janvier, 1876 in-16, 2 pp. bi feuillet au chiffre couronné de la princesse.‎

‎Recommandation de la princesse Mathilde :"Monsieur, Je viens en solliciteuse vous demander votre appui pour Mr Ribouteau qui désire obtenir la chair de Person laissée vacante par Mr Mohl (…)."Célèbre orientaliste élève de Silvestre de Sacy, Jules (von) Mohl (1800-1876) fut membre de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres (1844), professeur de persan au collège de France de 1847 à sa mort en 1876. Sa grande œuvre fut la traduction française du Châh Nameh débutée en 1838. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 160916

‎[BEAUMONT (M.-A. Bonnin de la Bonninière, comte de)]‎

‎P.S. du Conseil de révision de la Division Lombarde.‎

‎Milan, 12 floreal an 6, 1798 in-folio, 4 pp. double feuillets, en-tête du Conseil de révision, "Division Française de la ci-devant Lombardie", gravure.‎

‎Procès-verbal dressé pour copie-conforme le 12 floréal (1er mai 1798) concernant le renvoi d'un jugement devant le conseil de guerre, pour vice de procédure."Le Conseil permanent de Révision de la division de Lombardie, composé (…) des citoyens Beaumont général de brigade, président, Lamotte chef de brigade, Desportes chef de bataillon à la 63ème, Olivier et Montmahou capitaines à la 24eme 1/2 brigade d'infanterie de ligne, tous cinq nommés par le général en chef de l'Armée d'Italie, (…) s'est réuni (…) pour procéder sur la demande du citoyen Pagliari commissaire du Directoire exécutif près le Conseil de guerre (…) à la révision du jugement rendu le 29 thermidor an 5 contre les nommés (…) condamnés [de 5 à 20 années de fer] (…) accusés de pillage en troupes et à main armée (…).Suivent le détail des causes du renvoi, citées en vertu de l'art. 30 de la loi du 13 brumaire (rappelant le rôle du président du Conseil de guerre) et de l'art. 16 et 17 de la loi du 18 vendémiaire (concernant les compétences et rôle du Conseil de guerre).Sauvé in extremis de l'échafaud par son régiment, en 1793 à Lyon, Marc-Antoine Beaumont (1763-1830) fut réintégré et employé à l'armée d'Italie entre 1794 et 1801. Nommé général en 1795, il servit sous Bonaparte puis sous Kilmaine, Masséna (bataille de Castiglione), Sérurier (siège de Mantoue) puis Dugua. Le commandant en chef de l'Armée d'Italie était alors en mai 1798, le général Brune.Pièce signée par le greffier et le capitaine rapporteur Montmahou.Belle vignette révolutionnaire s'inspirant de celle d'Aubernon, commissaire ordonateur en chef. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 162148

‎CARNOT (Lazare-Nicolas-Marguerite)‎

‎L.S. au général en chef de l'Armée de Réserve. au Q.G. à Dijon‎

‎Paris, 1er messidor an 8, 20 juin 1800 , 1 pp. in-folio, en-tête du ministre de la Guerre, "Bureau des Etats-Majors", vignette ; légères rousseurs.‎

‎Lettre du ministre de la Guerre concernant la nomination du général Baraguey d'Hilliers ; l'ancien conventionnel Carnot, "l'organisateur de la Victoire de 1793", avait été rappelé par Bonaparte en avril 1800 pour succéder à Berthier comme ministre de la Guerre ; il gardera ce portefeuille jusqu'en octobre."(…) J'adresse par ce courrier au général de division Baraguey d'Hilliers actuellement employé à l'Armée du Rhin, des lettres de service pour être employé en son grade à l'Armée de Réserve (…) Je vous prie de lui donner lorsqu'il se présentera vos ordres et instructions sur les fonctions qu'il aura a remplir sous votre commandement (…)."Ancien aide de camp de Custine et de Beauharnais, général en 1793, Louis Baraguey d'Hilliers (1764-1812) s'était distingué lors de la 1ère campagne d'Italie sous Bonaparte. Il participe à la prise de Malte en 1798, fait prisonnier des Anglais et, libéré, commande l'aile gauche de l'Armée du Rhin sous Lecourbe puis Moreau (1799) puis nommé chef d'état-major ; après avoir commandé la 2e Division de l'Armée de Réserve à Dijon (juillet 1800), il est employé à l'Armée des Grison sous Mac-Donald dès octobre 1800. A l'instauration de l'Empire, il est promu colonel-général des Dragons. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 166162

‎[LA ROMANA (Pedro Caro y Sureda marquis de)]‎

‎P.S.‎

‎Villanova, 14 février, 1811 in-folio, 2 ff°, en-tête du ministère de la Guerre, mouillure au 2e feuillet.‎

‎Copie d'une proclamation attribué au marquis de La Romana et envoyé auprès du ministère de la Guerre pour traduction ; cette proclamation avait été envoyé à Paris, pour montrer des intentions et des conséquences de l'action de la guerilla en Espagne :"A la réception du présent, Messieurs les magistrats du canton de Valladolid feront brûler immediatement tous les charriots qui se trouvent dans la dite juridiction. S'ils n'en agissaient pas ainsi, il s'exposeraient à être condamnés à la peine capitale. Dans le cas où les propriétaires desdits charriots s'opposeraient à mon ordre, leurs maisons seront livrées au pillage et un habitant sur cinq sera passé par les armes (…)." Signé pour le marquis de La Romana par Eustasio Martinez.Joint la copie de l'original en espagnol qui fut traduit au ministère par "Simonin".Archives du Maréchal Soult.Chef militaire espagnol, le marquis de la Romana avait déjà combattu les armées révolutionnaires en Roussillon en 1793. Il joua un rôle important dans la campagne de 1808 accompagnant les Anglais, et en 1809. Après la chute de Madrid, il était devenu membre de la Junte suprême qui se réunit à Séville. En 1810, il rejoignit les troupes de Wellington mais mourra subitement le 23 janvier 1811. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 167088

‎DECRÈS (Denis)‎

‎P.S.‎

‎Paris, 11 pluviôse an 10, 31 janvier, 1802 , 1 pp. in-folio pré-imprimée, en-tête du ministre de la Marine et des Colonies, 2 vignettes ovales en tête et en pied ; petits trous aux plis restaurés au verso.‎

‎Certificat de résidence délivré par le ministre de la Marine, au citoyen Pierre Royère "propriétaire à Saint-Domingue, justifiant pleinement de se résidence, sans interruption, sur le territoire de la République (…), qu'on le trouvera porté sur une des listes des citoyens restés fidèles à la Patrie (…) et qu'il a tout droit de réclamer l'exécution de la Loi protectrice des propriétés, du 25 brumaire an 3, sans que son défaut de présence dans la Colonie puisse lui être objecté, attendu qu'il n'existe (…) aucune Loi qui astreigne les propriétaires des biens coloniaux à résider sur leurs propriétés (…)." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 168408

‎CHAMPIONNET (Jean-Étienne)‎

‎L.S. au général Kléber. commandant la droite de l'Armée‎

‎Au Q.G. à Kerlech, 14 brumaire an 5e, 4 novembre, 1796 , 1 pp. in-folio, en-tête de Championnet général de division à l'Armée de Sambre-et-Meuse.‎

‎Championnet adresse un rapport sur des mouvements de révoltes du pays conquis, encouragés par l'ennemi ; Une personne de confiance qui ne veut point être nommé (…) m'avait assuré il y a quelques temps, que l'ennemi avait des émissaires dans les campagnes pour soulever les habitans ; les prêtres, les fanatiques devaient être l'instrument de cette maneuvre, tous les moyens devaient être employés pour nous rendre odieux et armer contre les paysans. J'ai chargé les commandans de mes Régt de Cavalerie d'envoyer dans les communes, des personnes de confiance pour s'informer de ces machinations (…) ; ordre aussi d'arrêter tout individu qui ne serait pas muni d'un bon passeport (…). Grenadier de la Garde nationale dès 1789, Championnet (1762-1800) fut lieutenant-colonel des volontaires de la Drôme en 1791, servit dans le Jura, puis à l'Armée de la Moselle, promu général en juin 1794 peu avant la bataille de Fleurus où il se distingua particulièrement. Championnet fut dans les campagnes suivantes à la tête de l'aile gauche des armées française du Rhin entre Neuwied et Düsseldorf, sous le commandement de Kléber. Ses actions d'éclat seront remarquées de Hoche qui dira de lui : "la division Championnet demande où est l'ennemi, elle ne s'informe jamais du nombre!" Il commanda l'aile droite de l'Armée d'Angleterre en 1798 puis l'avant-garde de Mayence, avant d'être nommé commandant en chef de l'Armée de Rome. Il sera destitué pour abus de pouvoir et remplacé par Macdonald. Il mourra en 1800 victime d'une épidémie qui régnait sur les troupes alors qu'il commandait à l'armée d'Italie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 169086

‎[MANUSCRIT] CAZALS‎

‎Relation du siège d'El-Arich.‎

‎(1800) , 28 pp. in-4 en cahier.‎

‎Extrait d'un rapport justificatif adressé au général en chef Kléber, par Cazals, chef de bataillon du génie qui commandait au fort d'El-Arich : "J'ai l'honneur de vous rendre compte, mon général, que l'armée ottomane commandée par le Grand Vizir Jouseph Pacha, ayant quitté le camp qu'elle occupait à Gaza, est venue faire le siège du fort d'El-Arich (…). Il s'agit de la description spectaculaire du siège d'El Arich, qui débuta le 22 décembre 1799, et se termina par la capitulation du fort après plusieurs mutineries de la garnison, suivie du massacre des prisonniers français par les janissaires ottomans. A travers le récit de cette affaire qui eut un grand retentissement, on pourra percevoir les signes de la démoralisation de l'Armée d'Orient dont Cazals esquissent les causes in fine : l'esprit d'insubordination et de révolte qui s'étaient déjà manifestés à Damiette et Alexandrie, le mauvais état des finances de l'Egypte et les arriérés de soldes, le sentiment d'abandon de la métropole, etc. Cazals commence son rapport sur la situation géographique du fort, l'état de la garnison et de l'artillerie, avant de détailler ses mesures de défenses ; "(…) Dès l'arrivée de l'armée ottomane, j'avais fait combler les citernes environnantes, disposer les batteries, renforcer leurs parapets, blinder les portes des magasins (…) Les parapets étaient garnis de sacs de terre, on levait des échafaudages de charpente pour faire la fusillade (…), pendant que les mineurs et les ouvriers construisaient des galleries et les cadres nécessaires pour les contre-mines indispensables en avant de chaque tour (…). Je prenais en un mot toutes les mesures nécessaires pour concourir à une défense utile (…).Suit le déroulement des événements qui allaient précipiter la chute du fort d'El-Arich : mise en place du blocus par les Ottomans, l'arrivée du grand Vizir, les progrès de l'ennemi qui bombardait le fort, le détails des différents combats et des tentatives de sorties des Français, la pétition en faveur de la reddition, les différentes mutineries d'une partie de la garnison, et l'ouverture des portes aux avant-gardes ennemis, etc. ; "(…) Dans l'enceinte du fort, une pluie de balles nous occasionnait une perte considérable. Le lieutenant du génie Piquet, en faisant réparer une embrasure endommagée par le canon ennemi reçut un coup mortel, près de 60 hommes de toutes armes furent mis hors de combat pendant cette attaque vigoureuse. Cependant le plus grand tumulte régnait dans la lunette où étaient les grenadiers, et dans le fort, les soldats criaient hautement qu'il fallait se rendre, ne voulaient plus se battre, refusait de faire feu, disant qu'ils n'avaient aucun espoir d'être secourus, que l'ennemi minait toutes les tours, qu'on les voulait sacrifier, etc. Je représentais vivement de mon côté tout ce que notre position avait davantageux (…) Je rappellais la révolte du 3 lors de laquelle ils me tenaient les mêmes discours séditieux (…). Soit que la garnison fut travaillé par les ennemis, soit que l'insurection soit venue de son propre mouvement, tout fut inutile (…). Les grenadiers et une partie de la garnison venaient de livrer la lunette, leurs armes et leurs personnes à l'ennemi. Au-dedans, les troupes méconnaissant tout sentiment de devoir et d'honneur, avaient eu la lacheté d'introduire les Osmanlis dans la place qu'elles devaient deffendre ; ils s'y trouvaient déjà en plus grand nombre que les français. Treize de leurs étendards étaient arborés sur le rempart, cependant le drapeau national flottait encore. Alors seulement, je demandai à capituler afin de sauver (…) le peu de braves qui restaient encore (…)."Cazals fait alors état de la signature de la capitulation, les conditions honorables garanties par le colonel anglais Douglas, la description de l'entrée des troupes turques dans le fort qui massacrèrent les prisonniers, le détail des supplices, etc. ; "(…) Le fort d'El-Arich ne tarda pas à présenter malgré la capitulation, le spectacle affreux d'une place prise d'assaut : de toute part on égorgeait, et coupait des têtes, les blessés furent massacrés (…) ; la tour à l'Est de la porte où étaient presque toutes les poudres et munitions de guerre après une explosion terrible, sauta en l'air ; elle engloutit sous ses décombres les Français et les Turcs (…). Le massacre continua, la milice turque se conduisait avec un rafinement de cruauté qu'on aura peine à croire. 22 français qui se trouvèrent sur une tour ayant été placés successivement sur un canon eurent la tête tranchée à coup de pioches (…)."Ces événements auront pour conséquence la discussion de la convention d'El-Arich en janvier 1800 ; Kléber qui n'a plus d'espoir quant à l'envoi de renfort de Bonaparte en France, y accepte le principe d'une évacuation de l'Egypte auprès du Grand Vizir, tandis que Desaix et Poussielgue négocieront avec Sidney Smith les sauf-conduits anglais. Cazals (1774-1813) servira encore à Heliopolis en mars 1800, nommé chef de brigade du génie par Kléber, se distinguera à la reprise du Caire et d'Alexandrie, avant de rentrer en France fin 1801. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 172777

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
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€ 3.500,00 Kopen

‎LAREVELLIERE-LEPEAUX (Louis-Marie de)‎

‎L.A.S. à M. Jouhanneau. secrétaire perpétuel de l’Académie celtique au Musée des monuments françois, rue des petits Augustins à Paris‎

‎(Paris), 6 juillet 1809 , 1 pp. in-12, adresse au verso.‎

‎L’ancien conventionnel regrette de n’avoir pu reporter lui-même son manuscrit et de n’avoir pas eu, par la même occasion le plaisir de voir son confrère. "(…) Cela m’est impossible (aujourd’hui) et je compte m’en dédomager très prochainement. Je lui souhaite bien le bonjour et une bonne santé. Toute ma famille se rappelle à son ressouvenir (…)," ainsi qu’à celui de M. Lenoir.Ayant refusé de prêter serment à Bonaparte, La Revellière (1753-1824) s’était exilé dans sa propriété de Sologne à La Rousselière, où il s’occupa à ses travaux. Il ne revint à Paris qu’en 1809 pour l’instruction de son fils ; Fouché lui obtint une pension qu’il refusa pour ne pas se présenter à Napoléon. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 178246

‎GRÉGOIRE (Henri-Baptiste)‎

‎L.A.S. à M. Mouland. curé à Balleroy, Calvados‎

‎Paris, 16 août 1806 , 1 pp 1/2 bi-feuillet in-4, adresse au verso.‎

‎Intéressante lettre de l'abbé Grégoire, figure emblématique de la Révolution, à propos de quelques publications ; "Mr La Bouderie, prêtre estimable que vous trouveriez digne de vous si vous le connaissiez, prétend avoir remis le paquet avec la lettre. vous avez reçu celle-ci, l'autre aura été égaré sans qu'il y a tort nulle part (…)." Un de ses paroissiens veut bien se charger du paquet contenant 3 exemplaires d'un opscule en latin. "La rapsodie de ce Pigault-Lebrun est une infamie ; on laisse circuler de tels écrits (…) qui n'auraient peut-être pas le même privilège. Vous pensez bien que je n'ai aucune relation avec ce Leclerc de la boutique duquel sont sortis tant de fatras. Là se trouve encore mis récemment en vente un ouvrage en 2 volumes où Port-Royal est dénigré, et mon tour vient ensuite (…) Voyez si le manuscrit sur la mythologie mérite d'être imprimé ; Mr Le Breton me parle des désagrémens que vous éprouvés ; il en parle avec le zèle d'un homme de bien, il vous dira ce dont nous sommes convenus (…)."RareDéputé du Clergé aux Etats généraux, Henri Grégoire (1750-1831) fut un des membres les plus actifs de la Constituante, en défendant la Constitution civile du Clergé. Evêque constitutionnel de Blois, il fut élu député à la Convention, membre du Conseil des Cinq-Cents (1795-98), sénateur (1802), comte d'Empire. Proche de la mouvance janséniste et en particulier du clergé de Saint-Séverin, il prit une part importante sur les discussions touchant à l'organisation de l'Eglise en 1797 et en 1801 lors des discussions sur le Concordat auquel il s'opposa. Attaché à ses fonctions d'évêque, cet abbé profondément républicain ne cessa pourtant jamais de porter sa soutane, rappelant même ses fonctions d'évêque dans sa signature. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 178248

‎[SAINT-DOMINGUE] PEINIER (Louis-Antoine Thomassin de)‎

‎L.S. et 6 copies de lettres au ministre de la Marine, le comte de La Luzerne, 1 L.S. de La Luzerne à Peinier et 4 copies de lettres certifiées conformes par les membres du Comité paroissial.‎

‎Port-au-Prince, Paris, 1789-1790 in-4 et in-folio, Qqs lettres sont froissées.‎

‎Intéressant ensemble sur la colonie au début de la Révolution. 14 octobre 1789. La Luzerne recommande M. de Monglat, avocat, qui résidera au Port-au-Prince… 25 avril 1790. Peinier raconte ses difficultés pour maintenir l'ordre dans la colonie : révolte de la compagnie du Drozaire, condamnation des rebelles par un conseil de guerre, fuite de mulâtres soupçonnés de complot vers la partie espagnole de l'île… 26 avril. Peinier raconte la réaction de députés de l'Assemblée coloniale, aux décrets de l'Assemblée nationale concernant les colonies ; l'assemblée qui siège à Saint-Marc se considère comme pratiquement souveraine… 9 mai. Peinier informe le ministre que l'Assemblée coloniale a rejeté des propositions de reconnaître les Droits de l'Homme et de déclarer l'égalité des gens de couleur et des Blancs… 6 juin. La Luzerne envoie un mémoire lu à l'Assemblée nationale sur l'indiscipline de certains régiments… 11 juin. La Luzerne fait part de l'interdiction royale de faire usage d'aucune cocarde, sauf la cocarde nationale… Juin. La Luzerne informe le gouverneur de mesures prises ou à prendre pour la fédération des troupes de terre avec les milices nationales… 21 août. Peinier avise le ministre du refus de la province du Nord de fournir des troupes pour en imposer à l'attroupement de Léogane… 3 septembre. Peinier envoie copie de sa proclamation aux paroisses concernant la conduite de l'assemblée ci-devant séant à Saint-Marc, et la formation d'une nouvelle… 17 octobre. Peinier expose les difficultés rencontrées pour mettre en œuvre les décrets de l'Assemblée nationale relatifs aux municipalités ; ils n'ont pas prévu de traiter avec des nations riveraines… Etc.On joint la copie d'époque d'une lettre de La Luzerne au marquis de La Galissonnière, mars 1790. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 178716

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‎KIRGENER DE PLANTA (François-Joseph).‎

‎2 L.S. au général Cazals.‎

‎Varsovie, 28-29 janvier 1807 , 2 pp. in-4, et 1 pp. in-12, en-tête du chef de l’état-major général du Génie.‎

‎Kirgener transmet au général les ordres de l’Empereur pour que le Génie se réunisse à la suite de la Grande Armée : "L’Empereur (…) ordonne que tout ce qui tient au parc du Génie se réunisse aujourd’huy à midi aux équipages du quartier général pour partir. Je vous prie de donner les ordres en conséquence. L’Empereur demande sur le champ un rapport de la quantité de voitures et d’outils du Génie qui suivront le quartier général (…). La Cie de Lamorlette n’ayant je crois, pas d’ordre définitif pour être à Praga, suivra le mouvement. M. le major Guillaumin doit partir aussi. Veuillez lui donner l’ordre de se mettre à la tête de la colonne (…). Il est expressément défendu de marcher isolément (…)."Joint un billet dans lequel Kirgener annonce qu’il lui envoie les nommés Philippon et Vanoir, sapeurs, avec les six chevaux du fourgon de l’état-major du génie pour être employés au transport des voitures d’outils (…). Il peut ajouter un conducteur de plus.Napoléon quittera Varsovie le 30 janvier pour la suite de la campagne militaire et livrer une des plus importantes batailles de la campagne à Eylau le 8 février. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 180681

‎[GÉNÉRAL CAZALS]‎

‎Minutes autographes.‎

‎1801 , 80 pp. in-4 et in-8, nbses ratures, croquis de carte, 5 pp. in-8 et 7 pp. de croquis de plan.‎

‎Minutes éparses des notes du futur général Cazals sur la Sicile et l’Italie à son retour d’Egypte à la fin de l’année 1801. Après avoir servi aux campagnes de l’armée en Hollande puis en Allemagne sous Kléber et Championnet, Louis-Joseph-Elisabeth Cazals (1774-1813) avait été employé à l’Armée d’Orient en mai 1798 peu après avoir été promu chef de bataillon. Il servit à la prise de Malte en juin 1798, puis à la prise d’Alexandrie, nommé commandant le génie de la division Kléber, fut aux Pyramides et au combat de Gemyleh en septembre ; nommé commandant du fort d’El Arich, il sera forcé de capituler à la suite de la révolte de la garnison en janvier 1800. Il fut promu chef de brigade provisoire par Kléber peu après Héliopolis, et servit à la reprise du Caire et d’Alexandrie. D’après Six, il rentra en France fin 1801, où il sera nommé directeur des fortifications à Perpignan puis commandant du Génie au camp de Montreuil.De retour en France, il semble que Cazals ait commencé ses notes à son arrivée en Sicile, et donne le récit du début de son voyage; il s’attache alors à décrire tous les monuments antiques et religieux vus sur son passage en Sicile puis en Italie, depuis Naples jusqu’à Rome puis Florence, en leur donnant une appréciation assez exact de leur état, donnant son jugement sur le style et ses impressions. "Je suis parti d’Egypte le 3 ventôse ; après 45 jours de navigation, le bâtiment faisant eau de toute part, est entré dans le port de Syracuse où il a fait quarantaine. N’étant point encore réparé, j’ai été à Messine où je me suis embarqué pour Naples dans un petit éperonnier à 6 rames. Le mauvais tems m’a retenu 20 jours sur les côtes de la Calabre (…)" Sur un brouillon de lettre à son oncle : "Depuis 4 ans, la guerre et les circonstances où je me suis trouvé ne m’ont pas permis de recevoir des nouvelles de ma sœur et de ma famille (…)." Journal sur Syracuse : "le 13 brumaire, notre batiment avait trois voies d’eau considérables, presque tous nos vivres étaient consumés, tout le monde était réduit à la demi ration d’eau. La mer étant calme, on a profité pour entrer à la remorque dans le port de Syracuse (…). J’ai été envoyé avec deux autres officiers auprès du gouverneur pour demander des vivres et la permission de faire quarantaine dans les environs (…) Nous avons insisté de pouvoir débarquer de suite vu la déplorable situation des invalides dont le bâtiment était chargé (…)." Descriptions de Syracuse et des catacombes de St-Jean, de Palerme, de Catane, sur les ruines du port détruit par une éruption ; les ruines d’Ibla entre Syracuse et Augusta ; "Le 5 j’ai quitté la Sicile. Après cinq heures de navigation je suis arrivé à Tropes, petite ville de Calabre situé sur une montagne. Les environs sont remplis de jolis jardins plantés d’orangers (…). L’oranger n’a été introduit à Tropes que depuis environ 18 ans, il y a parfaitement réussi. Les habitants ont pris une part très active à la Révolution de Naples. L’arbre de la Liberté avait été planté sur la place publique (…). La Calabre est un petit montueux ; il n’ya ni routes ou rivières navigables, on y trouve que quelques sentiers taillés dans le roc (…). Les habitants sont bien la plus mauvaise canaille de l’Italie… toujours armés (…)." Description du volcan Stromboli ; des thermes de Cumes, description des temples alentours ; notes sur Herculanum et Naples : "Herculanum couverte aujourd’huy de lave, de cendre et de terre jusqu’à la hauteur de 100 pieds était fondé sur la lave ; elle fut détruite à la même époque que Pompeïa mais ses habitants moins infortunés eurent le tems de se sauver (…). On ignorait encore il y a 50 ans l’emplacement d’Herculanum (…). Tous les objets trouvés à Herculanum, Pompéia et Stabine ont été réuni dans le musée ; dans le cours de la guerre, tout ce qu’il y avait de plus précieux a été emporté à Palerme (…). On a trouvé très grande quantité de manuscrits en papyrus qui ressemblent à des bouts de batons brulés ; il ya 8 personnes occupés à les déchiffrer au moyen d’une machine très ingénieuse. Le Palais royal n’offre rien de bien remarquable ; on y trouve cependant quelques tableaux et une chambre tout revêtue de porcelaine (…). Le soir j’ai été au théâtre où l’on représente un oratoire exécuté par les meilleurs musiciens de Naples (…). Sur les ruines de Pestum près de Salerne avec une description du temple ; notes sommaires sur Naples. Description de Pompéi ; Les temples, les théâtres, les thermes et autres monuments publics des anciens, construits avec solidité, décorés avec élégance, ont survécus aux siècles et attestent la puissance et la magnificence de leurs fondateurs (…)." Description de Rome et de Florence dont il laisse une note très sommaire sur chaque monument et fontaine ; à propos du Vatican : "Dimanche, 4e Journée : Place St-Pierre , magnifique ; façade de l’Eglise : est plutôt celle d’un palais que d’un temple, portique grand et beau ; Eglise : plus grande qu’elle ne le parait (…) l’architecture en est lourde et écrasé, la coupole qui est immense ne produit pas l’effet de la rotonde. Après, dîner chez l’ambassadeur avec les généraux Ernouf et (Lesuir ?), le chef de bat. Bertrand (…)."Joint des notes extrait de Scamori, sur les différents ordres d’architecture.Joint un croquis des côtes de la Sicile depuis Syracuse jusqu’à Messine, d’après Mr de Laborde, avec indication des principales villes et du volcan de l’Etna.Joint des croquis de plans de maisons romaines avec atrium, plan d’un amphithéâtre romain, ébauche d’un portique. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 180689

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‎[MARINE]‎

‎CONGÉ des bâtiments de Commerce français.‎

‎Brest, 14 août 1811 , 1 pp. grand in-folio en partie imprimée, grande vignette marine en en-tête, avec grandes armoiries impériales et Légion d'Honneur, encadrement gravé aux attributs de la marine de commerce, cachet rouge à l'aigle et timbres ; tache brune dans un angle, pli.‎

‎Congé délivré sous l'Empire pour un bâtiment de commerce "nommé La Pra-- , enregistré et domicilié au port de Cherbourg, construit à Brest (…)", trois mats de 120 pieds, d'une capacité de 110 tonneaux, appartenant à M. Bousson, bonnetier à Cherbourg. Le congé a été délivré par le bureau des douanes, à Paul d'Auray, commandant ledit bâtiment pour partir du port et hâvre de Brest.Jolie pièce de Marine. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 189688

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‎[MARINE]‎

‎CONGÉ des bâtiments de Commerce français.‎

‎Marseille, 17 août 1815 , 1 pp. grand in-folio en partie imprimée, grande vignette marine en en-tête, avec grandes armoiries royale et collier du St-Esprit, encadrement gravé aux attributs de la marine de commerce, cachet rouge aux armes royales et timbres, apostilles au verso ; plis marqués avec léger manque et trou central, renforcé au verso.‎

‎Congé délivré aux premiers jours de la seconde Restauration pour un bâtiment de commerce "nommé St-Jean-Baptiste, enregistré et domicilié au port de de La Ciotat" construit au-dit lieu et francisé le 4 vendémiaire an 9, tartane de 40 tonneaux. "Nous déclrons qu'il a droit de naviguer sous le pavillon de France et avons donné congé et passeport au Sr Charles Beaussier, commandant ledit bâtiment pour partir du port et havre de Marseille allant à Livourne. Griffe du baron Louis comme minitre des Finances, contresigné par l'administrateur des Douanes.Jolie pièce de Marine. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 189689

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‎CHAMPIONNET (Jean-Étienne)‎

‎L.S. avec compliment aut. au général Kléber. commandant par intérim l'Armée de Sambre-et-Meuse‎

‎Au Q.G. à Coblentz, 29 pluviôse an 4e, 18 février 1796 , 2 pp. 1/4 bi-feuillet in-folio.‎

‎Intéressante lettre sur l'état désastreux de l'Armée qui est "privée de toute ressource et réduit à la plus affreuse misère" : "En épanchant mon coeur dans le vôtre, mon cher camarade, je viens émouvoir votre sensibilité (…). La très grande partie des officiers de ma division dont le républicanisme, les vertus, le courage, la constance vous sont connus, qui se sont couverts de gloire au passage du Rhin devant Cassel et dans le Hunsruhe, dont la plus-part ne doivent leur avancement qu'à leur bravoure et leur bonne conduite, étant très peü anciens de grade, vont se trouver réformés et ne savent où donner de la tête. Je sais que la reconnaissance nationale s'empressera de reconnaitre les services de tous les deffenseurs de la République ; mais le nombre des citoyens qui ont des droits assurés à la justice de la Patrie, est trops considérable pour que les secours soient aussy prompte que les besoins sont urgents (…). Que deviendront dans le moment ces braves soldats, ils n'ont d'autre perspective que la plus affreuse misère : cette idée me déchire le coeur, je m'identifie à leur malheur (…)."Grenadier de la Garde nationale dès 1789, Championnet 1762-1800) fut lieutenant-colonel des volontaires de la Drôme en 1791, servit dans le Jura, puis à l'Armée de la Moselle, promu général en juin 1794 peu avant la bataille de Fleurus où il se distingua particulièrement. Championnet fut dans les campagnes suivantes à la tête de l'aile gauche des armées française du Rhin entre Neuwied et Düsseldorf, sous le commandement de Kléber. Ses actions d'éclat seront remarquées de Hoche qui dira de lui : "la division Championnet demande où est l'ennemi, elle ne s'informe jamais du nombre!" Il commanda l'aile droite de l'Armée d'Angleterre en 1798 puis l'avant-garde de Mayence, avant d'être nommé commandant en chef de l'Armée de Rome. Il sera destitué pour abus de pouvoir et remplacé par Macdonald. Il mourra en 1800 victime d'une épidémie qui régnait sur les troupes alors qu'il commandait à l'armée d'Italie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 190456

‎DROUET (Chef de Brigade)‎

‎Papier à en-tête vierge.‎

‎A Angers, le ..., in-4, 1 page‎

‎Rare papier à en-tête vierge de Drouet, Chef de Brigade, Commandant d'Artillerie et Directeur de l'Arsenal de construction à Angers, de l'Armée des Côtes de Brest, Artillerie, orné d'une très belle vignette gravée sur bois représentant les symboles de la République (drapeaux, bonnet tricolore) Artillerie. Arsenal d'Angers.Deux exemplaires du papier à en-tête, dont l'un pour lequel la vignette été mise en couleurs à l'époque.Pas dans Boppe et Bonnet. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 201050

‎BOURBON (Isabelle de)‎

‎Fille de Ferdinand VII, Reine d'Espagne, 1833-1868. L.A.S.‎

‎Bruxelles, 10 janvier 1845 in-8, 1 p. 1/2‎

‎Lettre adressée à un Comte. Elle regrette de ne pouvoir le voir.Isabelle est proclamée Reine en 1833, à l'âge de 3 ans alors que son oncle se proclame également Roi sous le nom de Charles V. Cette guerre de succession sera à l'origine des guerres carlistes.Elle épouse en 1846, à l'âge de 16 ans son cousin, François d'Assise de Bourbon, duc de Cadix. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 201826

‎[MANUSCRIT- ESPAGNE 1808]‎

‎Recueil d'ordres du corps d'observation des Côtes de l'Océan. 2e cahier contenant 40 pages et 31 ordres‎

‎S.l.n.d. in-8 carré, paginé 40 à 81,‎

‎Très intéressant document sur la présence française en Espagne au printemps 1808 (mars-mai).La table qui ouve le document nous révéle le contenu : ordres du jour et lettres de mission.Tous les aspects de l'administration militaire de Murat y sont évoqués. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 201860

‎[TOMBEAU DE L'EMPEREUR]‎

‎Intéressant dossier de 5 pièces autographes concernant la construction du tombeau de l'Empereur aux Invalides.‎

‎Paris, 1853 in-folio,‎

‎Ce passionnant dossier contient :- ARRÊTÉ au nom de l'Empereur du 21 mai 1853. Signé pour ampliation par le Secrétaire Général. 2 pages avec texte imprimé et complété de façon manuscrite."Vu la lettre en date du 28 avril 1853 par laquelle M. Visconti, architecte du tombeau de l'Empereur Napoléon, annonce que les travaux du monument sont entièrement terminés".Cet arrêté marque l'achévement des travaux du tombeau.- VISCONTI (Louis, 1791-1853). L.S. du 25 avril 1853. 1 page à en-tête du ministère de l'Intérieur, Direction des Beaux-Arts, adressée au Gouverneur des Invalides (Ornano)."... les travaux du maître autel de l'église des Invalides et tout ce qui l'accompagne, seront terminés cette semaine, afin que vous puissiez donner les ordres pour la cérémonie du 4 mai".- CHAUTARD (Joseph, 1802-?). L.A.S. adressée au Général Comte Ornano, Gouverneur de l'Hôtel des Invalides. Hotel des Invalides, 11 mai 1853. 1 page." Je viens solliciter de votre bienvaillance l'autorisation de faire vendre dans l'hôtel des Invalides le livre que j'ai publié sur le monument élevé à la mémoire de Napoléon Ier.Ce livre que j'ai l'honneur de soumettre à votre appréciation est intitulé Description du tombeau de l'Empereur".Le père de Joseph Chautard fut le capitaine du vaisseau l'Inconstant qui ramena Napoléon de l'île d'Elbe. Joseph fut résolument bonapartiste. Il publia notamment l'ouvrage de Santini, gardien du tombeau de Napoléon à Sainte-Hélène.FOULD (Achille, 1800-1867). L.S. adressée à M. le général Cte d'Ornano, Sénateur, Gouverneur de l'Hôtel Impérial des Invalides. Paris, le 4 juin 1853. 1 page."...il importerait que la Commission que j'ai instituée pour examiner les travaux du tombeau de l'Empereur Napoléon et et en constater l'achèvement, se réunît le plus tôt possible".Économiste libéral, Achille Fould était alors Ministre de la Maison de l'Empereur.FRENNE (Émile de, 1817-après 1868). L.A.S. adressée au gouverneur des Invalides. 4 pages.Cet artiste peintre, dont nous ne connaissons pas la biographie, propose une esquisse d'un tableau qui a pour thème l'incendie des drapeaux en 1814. Il donne tout le détail du tableau et attend une réponse pour pouvoir commencer son travail. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 203507

‎CLARY (Julie)‎

‎L.S.‎

‎Paris, 27 vendémiaire, an XIV (19 oct. 1805) in-4, 1 page.‎

‎Épouse de Joseph Bonaparte depuis le 1er août 1794, la discrète Julie Clary (1771-1845) devient reine de Naples de 1806 à 1808 et reine d'Espagne de 1808 à 1810.Dans cette lettre elle s'enquiert des talents d'une jeune actrice, Mademoiselle de Weck, et elle demande à ce qu'elle touche son dût "puisque c'est le seul moyen par lequel le talent puisse se faire connaitre". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 203522

‎VERNET (Carle)‎

‎Congé absolu.‎

‎S.l., (1798) 5 gravures de 28,5 x 36,5 cm à la cuvette, en feuilles fixées sur des supports, différentes qualités de papier, qqs piqures sur les états 1 à 3, traces à la plume de l'époque sur le 3e état, traces de pliures sur le 1er état. Un timbre sec au-dessus de l'artilleur sur l'état défnitif (n°5) tout comme le 6937 de la collection De Vinck.‎

‎De toute rareté.Série de 5 états, la plus complète connue des épreuves du Congé absolu dessiné par Carle Vernet.La BnF détient les exemplaires des collections De Vinck et Hennin, qui ne présentent et connaissent que 3 états. Aucun autre exemplaire au CCFr.Gravure en taille-douce, préparée à l'eau-forte par Duplessis-Bertaux (dont elle ne porte pas le nom) et terminée au burin par François Godefroy (1743-1819), d'après un dessin de Carle Vernet.Elle sera exposé au Salon de l'An VI (n°717).L'état définitif se décrit comme suit : sur un piedestal, la République, tenant la Constitution de l'an III, est assise entre deux figures allégoriques et surmonte le congé accosté d'un hussard et son cheval et d'un artilleur appuyé sur son canon et un drapeau. Les rayons du soleil semblant venir de la République forment des faisceaux nimbant l'ensemble. Le texte, attendant d'être augmenté du nom de chaque citoyen recevant son congé des campagnes révolutionnaires, se déploie sur le piedestal imitant le marbre.Notre série se compose de 5 états dont 4 essais, sur différents types de papiers, et se décline comme suit :- Premier essai, pure et avant toute lettre, les noms de Vernet et de Godefroy ne sont pas encore présents, de même que la partie centrale destinée au congé lui-même.- Deuxième essai, avant les retouches aux marges, aux fonds et au cartouche.- Troisième essai, avec la retouche derrière le cavalier et avant la retouche aux nuages.- Quatrième essai de tirage avec les retouches aux nuages qui disparaissent, fonds et cartouches.- État définitif de l'essai de tirage.De Vinck, 6937 (pour le tirage définitif) - 6938 (pour le 1er état). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 203720

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‎TREHOUART (François, Contre-Amiral, 1798-1873)‎

‎L.A.S. adressée à l'Amiral Baudin.‎

‎Paris, 19 novembre, 1846 in-4, 2 pp. 1/3.‎

‎Récemment nommé contre-amiral, François Thomas Tréouhart répond à une lettre de l'Amiral Baudin et lui affirme son souhait de servir sous ses ordres.Il s'agit de Charles Baudin illustre marin de l'Empire, alors Préfet maritime de Toulon, futur Amiral de France en 1854.Une note manuscrite de 6 lignes a été ajoutée anciennement. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 203727

‎LACROSSE (Jean-Baptiste-Raymond de, Contre-Amiral, 1760-1829)‎

‎L.A.S. adressée aux Citoyens représentants.‎

‎A la Basse Terre, le 30 janvier, 1793 in-4, 2 pp.‎

‎Entré dans la marine en 1778, Lacrosse sert la Révolution en réprimant les premiers symptomes d'insubordination en 1790 à Brest.Il est envoyé aux Antilles où il pacifie la Guadeloupe et la Martinique.Dans cette lettre rédigée à Basse Terre, il prend acte de la nomination de Rochambeau comme Gouverneur de la Martinique et il conclut dans un post-scriptum heureusement que le général Rochambeau vient me débarasser d'un fardeau trop lourd pour moi. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 203728

‎PETION DE VILLENEUVE (Jérôme)‎

‎Avocat, Maire de Paris, 1753-1794. L. S. adressée au patriote Palloy.‎

‎Paris, le 4 juin, 1792 in-folio, 1 page.‎

‎Le Maire de Paris appui une demande faite par M. Mathé pour une pierre de la Bastille pour la Société des Amis de la Constitution de la ville de Beauvais. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 204446

‎[MANUSCRIT]‎

‎Liste nominative. 9e Compagnie. - 101e Territorial‎

‎S.l.n.d. in-8, [9] ff. n. ch., broché.‎

‎Regroupe en fait trois listes successives : une par escouade ; un contrôle nominatif des gradés ; une par ordre d'arrivée.Comme ses homologues, le 101e Régiment d'infanterie territoriale, formé au Puy le 3 août 1914, regroupait les hommes âgés de 34 à 39 ans, considérés comme trop âgés et plus assez entraînés pour rejoindre une unité de ligne ou de réserve. Cependant, à mesure que la guerre s'éternisait, les territoriaux furent de plus en plus souvent engagés en première, cependant que les plus jeunes de leurs membres étaient reversés dans les régiments d'infanterie pour compenser les pertes. Le 1er août 1918, tous les régiments territoriaux furent officiellement dissous, et leurs hommes répartis dans les régiments d'active et de réserve. Ainsi, le 101e fut-il engagé à Verdun et subit des pertes sévères en 1916. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 207988

‎[MANUSCRIT]‎

‎Ministère de la Guerre. - Bureau de la justice militaire. Mémoire sur l'état actuel de la législation relative à la justice militaire,. et sur les moyens de l'adapter aux formes de la monarchie par de nouveaux projets de lois et d'ordonnances.‎

‎[Paris], s.d. (1824); in-folio, 4 pp., [3] pp. n. ch., écriture large et lisible (environ 25 lignes par page), en feuilles.‎

‎Ce petit mémoire qui n'a pas fait l'objet de publication constitue en fait un vademecum préliminaire au travail de révision de la justice militaire demandé par l'Ordonnance royale du 20 août 1824 pour rattacher plus étroitement l'armée à la personne du Roi. Après une introduction générale, se trouve la première partie du texte, Coup d'oeil historique sur les dispositions législatives et réglementaires qui se sont succédées depuis 1790, complétée par un tableau indicatif des différentes lois depuis celle du 29 octobre 1790.En revanche, les deuxième et troisième parties (Discussion sur le meilleur mode à suivre / Projets de lois et d'ordonnances dressés en conséquence des discussions) manquent à notre exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 208324

‎[MANUSCRIT] PETIET (Auguste)‎

‎Observations sur le projet d'organisation d'un bureau central de statistique militaire.‎

‎[Paris], s.d. (1825) in-folio, [4] pp. n. ch. sur papier réglé, écriture moyenne et lisible (environ 35 lignes par page), en feuille, un rebord ébarbé, avec perte de quelques lettres.‎

‎En semi-disgrâce depuis sa participation à l'épisode des Cent-Jours, le général Auguste Pétiet (1784-1858) avait été "placardisé" comme directeur des Archives historiques au Dépôt de la Guerre, fonctions qu'il assuma de 1823 à 1830. C'est à ce titre qu'il communique son avis sur un projet du baron d'Audebert de Férussac (1786-1836) de créer un bureau de statistique militaire.On joint, sur le même sujet : [PAULINIER DE FONTENILLES :] Notes sur le projet d'établissement d'un bureau de statistique militaire au Dépôt général de la Guerre : [6] pp. n. ch., datées du 12 mai 1825.Pierre-François-Antoine Pualinier de Fontenilles (1775-1841), alors lieutenant-colonel du Génie, était membre de la commission pour la formation d'un bureau de statistique militaire. Il fut député de l'Hérault de 1815 à 1816, siégeant dans la majorité de la Chambre introuvable ; ses opinions ultra ne font pas de doute.Les deux opinants tombent d'accord sur la nécessité de créer ce bureau, mais forment chacun des critiques plus ou moins fortes sur les moyens d'exécution et d'organisation proposés. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referentie van de boekhandelaar : 208325

‎[MANUSCRIT] LOFFICIAL (Louis-Prosper)‎

‎Au Comité de salut public.‎

‎[Parthenay], s.d. (3 juillet 1795) in-folio, [4] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 40 lignes par page), en feuille, bords fragilisés.‎

‎Brouillon de lettre, curieusement daté de l'ancien style, ce qui est étrange pour un conventionnel en mission.Sur la rupture par Charette de son serment et l'attaque, le 7 messidor [25 juin ], du poste républicain des Essarts. Député des Deux-Sèvres, Lofficial (1751-1815), en fin de mission dans l'Ouest, estime de son devoir de collecter le plus d'informations possibles sur l'événement, quoique le lieu de l'incident ne fasse pas partie de sa division. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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