Il le remercie d'avoir fait l'acquisition du "Pétrarque" et c'est avec grand plaisir qu'il ajoutera "quelques lignes marginales au chant de François et Laure" - Il est absent jusqu'à fin mai, mais ensuite, "si vous avez l'amabilité de me faire parvenir la page de titre, ce serait parfait" - Il lui demande à quoi il travaille en ce moment - "si vous avez le temps, écrivez moi vos projets, vos écrits..." -
Il veut le remercier du compte rendu qu'il a écrit dans "Réalités nouvelles" - Il sait qu'il ne dispense pas facilement ses éloges, et celui qu'il a écrit n'en a que plus de prix - Il souhaite "vivement" qu'il puisse venir un soir à Alfortville -
Il pense que le bouquin va bientôt sortir - Il est probablement qu'il passera d'ici quelques jours à Lisieux en voiture - "Voulez vous que nous déjeunions ensemble" ? - Si c'est possible, il passera le prendre -
A propos de ses vitraux: "Les deux églises ou j'ai fait des vitraux sont la cathédrale de Nevers qui devrait être inaugurée au printemps.....et l'église d'Aigues Mortes qui n'a jamais été inaugurée" - Il est très brouillons en matière de photos: "Il me faudrait les chercher, ce qui me gonfle - Je regrette" - Il le remercie de son intérêt pour son travail -
Il lui envoie la documentation demandée pour son article - Il a tardé mais cela lui a demandé "un assez gros travail de recherche" - C'est la raison pour laquelle il lui demande de lui retourner ses notes après usage - S'il a besoin d'un cliché, il peut le demander de sa part à la Galerie Granoff -
Il remercie pour l'envoi dans le "VIIeme jour" - "l'annonce est parfaite, la photographie fait très bien sur fond bleu" - Il peut mettre à sa disposition le cliché d'une aquarelle de Venise s'il juge à propos de dire quelques mots sur son exposition ou il aura peut être le plaisir de le rencontrer -
2 pages in4 - bon état - toute petite fente au pli -
Belle lettre:1/ Il remercie pour un article sur lui dont il trouve la forme excellente - S'il avait l'outrecuidance de faire la "critique du critique", il regretterait de ne s'être pas fait très bien comprendre sur une ou deux opinions qu'il lui prête - Mais il préfére sa méthode de critique à celle trop coutumière, "qui dans un article sur un peintre consiste à donner beaucoup plus de place à la littérature qu'à la peinture" - 2/ la lettre continue le 16 novembre: la concierge a dit qu'elle ne le voyait jamais et la lettre est revenue - Il lui envoie donc lettre et dessin à son bureau - Il joint une carte de sa future exposition chez Druet en le priant, s'il le juge opportun, d'en informer ses lecteurs - Il peut mettre un cliché à sa disposition -
Lot comprenant:1/ un burin "Pégase" format 15x11 cm dédicacé et signé - 2/ un burin "Soleil" format 10,5x13 cm dédicacé et signé - 3/ une carte 1er jour "Napoléon Bonaparte" avec timbre format 13x16,5 cm - 4/ une reproduction "le Vin" dédicacée et signée en marge sur papier accolé - 5/ une carte d'invitation (4 pages in8) à la Galerie Terre Inconnue pour l'exposition d'avril 1982; dédicacée et signée - Bel ensemble -
Carte postale format 9x13,5 cm - Au recto: La Pradera de San Isidro de Goya - enveloppe - bon état -
Son mot affectueux l'a beaucoup touché: "Il vient d'un bel artiste - trop modeste - et qui batit son oeuvre dans la calme" loin des chiqués et du bluff de Paris -
Double Carte format 21 x 15 cm (x2) représentant une illustration pour "Le Conte de la six cent soixante-douzième Nuit" à l'occasion du vernissage de l'exposition Leonor Fini chez Artcurial le 5 novembre 1981- bon état -
Elle remercie de son mot et précise qu'on vend des gravures et sérigraphies d'elle au Japon mais "Je ne sais pas ou" - Elle a exposé à Tokyo il y a 6 ans -
La réponse à la question qu'il lui pose le décevra mais ce n'est pas de sa faute - Les Editions 13 Epis lui ont consacré autrefois "un album de dessins préfacé par Louis Aragon" - La revue "Le Point" dans son no 36 a présenté 6 peintres parmi lesquels il figure - Un album aux éditions Cercle d'art - Le Pays des Mines - est épuisé comme le sont les autres ouvrages cités - Une plaquette de N. Kalitina est paru en Union soviètique - Enfin, deux ouvrages en langue allemande sont en préparation, l'un à Berlin et l'autre à Leipzig, en RDA -
Il a été très heureux de lire son article dans les Lettres Françaises sur son exposition - Il le remercie pour ses éloges qu'il sait sincères - Il l'invite pour un diner à la fin de ce mois -
3 pages in8 - bon état - On joint un billet autographe signé de 9 lignes -
A un lecteur qui lui a envoyé son propre livre illustré par ses soins: "J'ai bien reçu votre beau livre" - Il est confus et touché pour "ces fines et jolies images" ou il a dépensé tant d'efforts et de talent - Il loue aussi "l'invention si ingènieuse et amusante de la couverture" - Il lui renouvelle ses compliments et sa gratitude - Cet exemplaire précieux et unique a déjà pris place dans sa bibliothèque "au meilleur endroit" -
Interessante lettre sur Victor Hugo: il répond rapidement à ses deux questions: l'auteur qui a le plus influé sur le théatre au XIXeme siècle, c'est Victor Hugo - "L'oeuvre était plus neuve, plus difficile encore quand il a vaincu ces résistances, refoulé les préjugés..." - "Son génie, ses luttes épiques, ses succès, ses procès qu'il plaide lui même, justifient cette appréciation" - Quant à dire si ce siècle fut grand du point de vue du théatre? - Il y a l'oeuvre de Victor Hugo donc "le siècle de Victor Hugo" -
Lettre au sujet de son livre sur Napolèon: "1814" [ce livre eut 46 éditions] - "Que de malentendu avec ce livre!" - Le volume est resté chez lui 15 jours, attendant qu'il vienne le prendre - Mais comme il n'avait plus d'autres exemplaires, il a fait les corrections du nouveau tirage dessus - Le nouveau tirage est déjà épuisé et on retire les 6e et 7e mille - Il aura un exemplaire la semaine prochaine -
3 pages in4 - enveloppe avec amusante adresse de Francis Eon sous forme de quatrain - et premier plat d'une autre enveloppe - bon état -
Amusante lettre: Il n'a pu s'empêcher pour le quatrain: "j'avais l'excuse d'une rime riche" - si ce pli lui parvient - Il a dû recevoir une "autre adresse poètique du cher Vincent [Muselli] ...qui contient la même entorse à l'étymologie" - Comment ne connait il pas les "Strophes de la Contrefortune"? - Il a la chance d'en possèder un exemplaire et lui envoie le texte demandé - Son paquet lui est il parvenu? - Il attend l'arrivée de son "stock de femmes damnées et de leur complice, le glorieux castrat responsable de tous les maux vénér....ables" - Il sera ravi de possèder "cette image plus fidèle" de son héroine grace à sa générosité -...
4 pages in4 - enveloppe avec notes diverses de Francis Eon - bon état -
Il répond à ses deux envois dont celui avec "la précieuse effigie" - Il la connaissait pour en avoir possèder une photogravure mais il avait prêté le document à Henry de Groux et n'a jamais pu le récupérer - Il a lu la plaquette de Camille Arn...(?) "pleine de bonnes intentions plus que de talent", tout comme Thierry Sandre, "auteur d'une autre gerbe du même gout assez fade" - Il parle aussi de Droin, ce "versificateur colonial", de Jane Mercier Valenson (?), très interessante - Il est heureux que "L'Aube" soit arrivé - La photo du très beau portrait de son "vieil ami Parker", peintre américain, n'est pas fameuse - Il a revu la veille Vincent [Muselli] qui a promis de lui retrouver un exemplaire des "Strophes d.C.F"[de la Contre fortune] dont il lui envoie la première - Il parle ensuite de l'excellent Martineau, Pierre Louys, Charles Guérin... -
Elle envoie sa petite contribution au Mandat des poètes et donne quelques adresses de personnes ou il aurait des chances d'obtenir une obole - Parmi les poètes de talent à aider, elle suggère Gérard Lemaire à Ermont-Eaubonne -
Il n'est pas sûr de pouvoir aller voter jeudi pour le Mandat [des Poètes] - Il confirme donc que son candidat est Armel Guerre qu'il na pas vu depuis des années et pour lequel il craint le pire -
Pour le Mandat des Poètes: il joint la somme de 10 francs - "C'est peu mais tu sais mes difficultés" - Il est passé rue Monsieur le Prince, à la librairie, mais elle était fermée -
Carte postale au format 9,5 x 15,5 cm - Au recto: Pierre Boujut - La Tour de Feu - Jarnac -bon état -
Pour le Mandat des Poètes: Si la candidature d'Adrian Miatlev "n'est pas retenu et n'a aucune chance", il donne sa voix à "Fernand Tourret" - Il essaiera de passer le voir à Paris et lui apportera le No 40 de la Tour de Feu qui sort de presse -
Pour le Mandat des Poètes: Il serait heureux que son vieil ami Agnel Portail (?) l'obtienne - René Druart et son frère Henri le chargent de lui transmettre leur voix pour leur favori - S'il l'obtient, il lui serait reconnaissant de dire aux journaux que Agnel Portail "est un poète ardennais, un des premiers adhérents de la Société des écrivains ardennais et de La Grive" -
Pour le Mandat des Poètes: Elle tient à l'informer qu'ils n'ont pas reçu le "petit chèque" annoncé fin aout et destiné à leur venir en aide "dans cette période de longue maladie que Marc [Alyn] subit" -
Il l'informe que son étude sur "Louis XIV et l'imagerie satirique au XVIIéme siècle" est parue dans les Mélanges Lemonnier - Pour ses livres sur "Bosse", il a prié son éditeur de lui donner satisfaction -
Il s'est occupé du travail hydrographique de son mari décèdé - Il a contacté pour achever le dictionnaire hydrographique Mr V.A. Malte-Brun et d'autres géographe "de notorièté moins grande", sans succès pour le moment - Même s'il y a une promesse de souscription de 200 exemplaires par le ministre, il n'y a aucun traité avec des éditeurs - Il l'assure de son dévouement -
Il vient d'adresser sa demande à "Mr le directeur du conservatoire de la Bibliothèque nationale" - Il a pris la liberté de s'appuyer auprès de lui sur son nom: "c'était mon meilleur titre pour obtenir une réponse favorable" -
Il retrouve "le triste faire-part du château d'Angleur" [Liège] - Il veut lui dire qu'il s'associe à sa peine - Il a gardé un trop bon souvenir de son accueil à Liège pour ne pas s'intéresser à tout ce qui lui arrive -
2 pages in8 - bon état - En tête de la Société des Gens de Lettres -
A propos de leurs "travaux franco-belges": Il est très pris, "ligoté", jusqu'au 10 février - Ensuite le Congrès du livre le tiendra captif pendant encore une dizaine de jours - En attendant, il propose d'ouvrir les séances - Il présidera la première et passera le fauteuil à un suppléant jusqu'à la date indiquée - Il est d'accord avec lui pour tracer "le plus tôt possible le programme de leurs futurs travaux" -
Il le remercie pour son article ou "quelques critiques aussi justes que courtoises ne font que donner plus de prix...et de faveur à la louange" - Personne n'est plus que lui reconnaissant des éloges et des conseils qu'on veut bien lui donner - Il est donc on ne peut plus satisfait de son article et l'en remercie sincèrement -
Il lit l'article qu'il lui a consacré dans La Meuse à propos de sa dernière conférence - Il ne croyait pas "faire des effets de main et de lorgnon", mais il s'en félicite quand il les voit décrits "si spirituellement" -
Il a bien regretté de ne pouvoir être à la "centième du Grand Casimir" [sorti en 1879] pour lui exprimer son admiration - "Les attributs dont vous m'ornez me gênent un peu en ce qu'ils sont trop flatteurs mais c'est bien ressemblant et bien spirituel!" - -
Il y a trois jours qu'il a donné une invitation à poster à son garçon du bureau du Ministre - Il l'a oublié dans un sous-main et la retrouve hier - "jugez de ma contrariété, c'était à vous que j'écrivais pour vous prier de venir diner aujourd'hui" avec Véron, Roger de Beauvoir...- Il serait heureux s'il pouvait malgré cette invitation tardive, se joindre à eux -
Il lui fait envoyer les deux volumes de "Roger la honte" et de "la Mère coupable" ainsi que "l'Ami du Mari" et "Les Pigeonnes" qui sont "les deux premiers volumes de la série des Vaincus de la vie" -
1 page in8 - deuil - bon état - En tête de la Chambre des Députés -
Il précise que "L'Entente" n'est pas son journal et qu'il est seulement un "collaborateur de l'Entente" - Il lui adresse une petite brochure nouvellement parue -
Longue lettre sur la Censure au théatre: "un rouage absolument inutile,...nuisible aux intérêts de la littérature" - Pourquoi n'aurait on pas le droit de tout dire, au théatre comme ailleurs? - C'est le cas en Belgique ou il ne crois pas "que l'art dramatique, librement exercé, ait jamais causé une révolution" - "Quant à la question de la moralité publique, c'est une amère plaisanterie" - Une pièce n'a jamais "moralisé" ou "démoralisé" personne - "Elle interesse ou elle ennuie", c'est tout - Il est regretable que des gens absolument incapables, dans les ministères, s'occupent "à rogner deci, delà, dans une oeuvre dramatique" avec de petits "coups de ciseaux pudibonds" - Il cite sa pièce "L'école des veufs" ou la censure avait opéré quatre ou cinq coupures de mots "qui devaient ... bouleverser la société" - A la première représentation, il les a fait rétablir: personne ne s'en est aperçu, pas même la censure - "c'est peut être là la meilleure preuve de son inutilité" -
Carte format 11 x 14 cm - bon état - Au recto: un Pierrot jouant du violon (de Willette) -
Il s'agit d'une carte d'invitation pour le "Bal du Pierrot", absolument personnelle, qui aura lieu au Palais d'Hiver le samedi 6 avril 1889 - signée par le Directeur du Pierrot: Adolphe Willette - Document peu commun -
Il est bien aimable d'avoir pensé à lui au milieu de ses "préoccupations d'un genre beaucoup plus agrêable" - Il lui demande de se faire "l'interprête de sa reconnaissance" auprès du traducteur -