1 page petit in4 - Très bon état malgré un petit manque en angle de la marge haute -
Il serait "fort aise" de lui faire obtenir la place qu'il désire pour son fils à l'Ecole militaire mais il doit lui adresser les pièces exigées pour cela - Il peut s'adresser à Mr Falès (?), son délégué à Brive "qui en instruira" -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
En hâte, car il part pour l'Italie puis le Japon, il le remercie de sa lettre: "Ce genre de lettre est bien la meilleure des récompenses pour un écrivain" -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
Il doit comprendre qu'il n'a pas à commenter les "gouts et les opinions" de Jean d'Ormesson ou de Michel Tournier - Pour le Nobel, il doit savoir que l'Académie suédoise lui demande chaque année de lui proposer un écrivain sous le sceau du secret -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
Il est "gentil" de lui écrire après une relecture des Georgiques [parues en 1970] - "Quelle récompense pour moi" - Il lui envoie ses voeux pour l'année à venir -
Il est très sensible à ce qu'il lui dit de ses livres - Il ne peut pas lui dire le nom de l'écrivain français ou étranger qu'il soutient pour le Nobel car si l'Académie suédoise demande de présenter un candidat à ses anciens lauréats, elle exige la confidentialité - Ce "serait trahir ce secret auquel je suis tenu" - Il pense qu'il comprend cela -
Il est trés touché de leur "familial accueil" et de leurs marques d'amitié - Mais il est de nouveau "tout à fait malade" et il a passé la journée souffrant et couché, "anxieux de [son] estomac" - Il préfére ne pas troublé une "réunion joyeuse" par sa présence -
L'Illustration annonce par erreur la mise en vente de ses 14 prières - Il ne les fera éditer que plus tard -Elles sont "pour le moment, hors commerce" - Il demande que la personne qui les a demandées lui fasse parvenir ses nom et adresse - Il se fera un plaisir de lui offrir un exemplaire - Son volume "De l'Angélus de l'aube à l'Angélus du soir" qui contient presque toutes ses poèsies est édité par le "Mercure de France - 15 rue de l'Echaudé à Paris" - Belle signature -
Très belle lettre autour d'un poème-méditation - Il n'a pas l'habitude d'envoyer des souvenirs personnels mais il a cité le Cardinal Liènart et le Pape Jean XXIII qui lui sont trés chers, alors il lui offre cette méditation: "Trés bien/ que ta main aide le vol/ de la belle colombe.../ Mais sans jamais avoir l'audace/ de prendre /le rôle des ailes."- Rare -
1 page in4 - En tête de l'Hotel du Duc de Bourgogne à Joigny (Yonne) - Bon état -
Il va le mettre à contribution - Il a laissé dans l'appartement qu'il quitte pour se rendre un certain temps à Tunis "un tas de livres" - Peut il se rendre au "32 boulevard Magenta" - La concierge est prévenue et lui remettra la clef - Qu'il fasse l'inventaire et lui envoit le chèque - "Il y a parmi ces livres un code" qui vaut "parait il trés cher" -
1 page 1/2 in8 - En tête de La Vie Populaire - Bon état - quelques petits accrocs marginaux sans gravité -
Il le remercie et lui joint le reçu - Il aura sous peu de jours la petite préface - "Vous serez bien aimable de m'envoyer des épreuves en pages du Roman d'une nuit" - [Cette pièce lui avait valu une condamnation à un mois de prison lors de sa parution en 1861 dans la revue fantaisiste] -
Il accepte son aimable proposition avec grand plaisir : une tournée de conférences la première quinzaine de février - Il fera tous ses efforts pour ne pas trop ennuyer ses compatriotes - Qu'il prenne rendez vous pour "les dernières petites questions, itinéraires, jour de départ, dates des conférences "..-
Longue et interessante lettre concernant une de ses pièces devant être jouée en Belgique : Le théatre du Parc lui parait tout à fait insuffisant pour sa pièce - Il a deux décors pour six actes [suivent les descriptifs des décors pour chaque acte sur 2 pages] - Puis il décrit les personnages - "Il n'y a dans tout cela rien de bien effrayant" - Quand à Mr Candeille, il est nécessaire "qu'il n'achète pas, comme on dit, chat en poche" et il doit pouvoir estimer les chances de succès auprès du public belge - Sur un autre sujet, il est d'accord avec lui: "Antoine n'aurait pas dû jouer au théatre Molière" - Il l'en a blamé et il s'en est excusé -
2 pages in4 - 32 vers - Très bon état - [Le poème peut être trés facilement encadré, étant écrit sur deux pages] -
Le poème débute ainsi: "O Mes jeunes Mélancolies/ que je vous trouvais de douceur !/ Je vous aimais comme des soeurs/ un peu tristes mais si jolies." et finit : "Seul, de la proche tombe, a lui/ par une lézarde évasée,/ le blème jour! C'est la croisée/ ou s'accoude mon vieil ennui -"
Très rare billet autographe signé : Sa nouvelle a paru dans la Grande Revue - "Vous pouvez donc maintenant l'insèrer quand il vous plaira" - "Le plus tôt possible, n'est ce pas?" -
2 pages in12 - enveloppe - Très bon état - On joint une seconde lettre incompléte avec la signature à la fin -
Il écrit de son lit et il est bouleversé : "Pourquoi ne me croyez vous pas?" - Il ne lui est rien entré dans la poche au sujet des Vacances du Poète - Quant à Profil, ils arrivent à peine à couvrir les frais - "(vous le savez très bien d'ailleurs)" - Il n'a que 15000 francs par mois et il est désolé qu'il ne veuille pas le croire - Sur l'enveloppe, il demande de ne pas lui répondre - Dans la demi lettre: "C'est bien triste, et la solitude continue à m'écraser dans cette ville que je n'ai jamais pu sentir" (Nice) -
Il n'a plus un sou, il a emprunté pour un procès - "Vous le savez mais vous n'avez aucune pitié" - Il doit crever comme un chien - Sans compter ses problèmes de famille avec sa fille de 15 ans et sa femme qui veut qu'il aille "coucher sous les ponts" -
Il proteste énergiquement contre l'attribution du Mandat - Il le croit "millionaire" alors qu'il n'a pas le sou - Mais comme il "préfére souvent garder le silence, comme tous les natifs de la Vierge", il ne sait sans doute pas qu'il ne vit qu'avec 15 000 francs par mois, avec sa femme et sa fille de 11 ans - Il est de plus en mauvaise santé - Il est "sûr que les 3/4 des candidats proposés gagnent beaucoup plus" que lui - Les "vraies détresses sont souvent cachées" - Il écrit à d'autres membres du jury -
Il n'a "alerté" personne - Il a simplement fait savoir ses ennuis à "3 ou 4 amis" - Qui lui a dit que sa femme possèdait une boutique ? "un de mes ennemis" - Elle y travaille seulement - Par rapport au choix précédent, pour le Mandat, il lui faisait constater que "Monteiro (brésilien) avait été aussi directeur de revue et fondateur d'éditions" - Pourquoi, lui, devrait-il "être mis de coté" alors qu'il est malade et sans argent ? - Il a donné, il y a un an, 500 frs pour Daniel-Rops, mais depuis, "tout a changé" - Tout le monde lui dit de s'adresser à lui - Il le remercie au sujet de Duhamel, "toujours si bon" - Mr Duron va "essayer" de le secourir mais pas avant trois semaines - D'autre part, s'il n'a pas souscrit au Mandat, c'est qu'il n'est pas riche et que lui-même n'avait pas souscrit pour "les Vacances" qui ont d'ailleurs été supprimé - "Soyez bon" - "Dieu jugera" - Tout ce qu'il dit est vérifiable pour sa femme comme pour Daniel-Rops - Son médecin lui conseille "un grand repos", mais "ou trouver un peu d'argent" -
4 pages in4 étroit (format 28 x 11 cm) - Très bon état -
Sa lettre lui "coupe les jambes" - 1/ il est malade - 2/ il ne peut plus rien manger - Il ne pourra pas aller à Paris pour le prix Apollinaire, faute d'argent - Sa revue ne pourra plus paraitre - Il n'édite plus rien depuis 4 ans - "Les Vacances du Poète n'existe plus" - Il a donné une partie d'un mandat à Monteiro "(étranger, éditeur, directeur de revue, fondateur de prix") - Il ne comprends pas mais se doutait de sa réponse - "Ce n'est pas vraiment humain" - Son avocat lui coute 45000 francs, son procès 100 000 et le double si la plaignante fait appel - "Que vais-je devenir?" - "Il ne me restera plus qu'à me suicider et vous serez responsable de ma mort" - Il se demande ce qu'il a pu lui faire - Sa femme,à 42 ans, retravaille en usine et gagne 26000 francs par mois, et ils doivent vivre là dessus -
Il lui demande d'avoir la bonté de lui communiquer 1: un code - 2: la circulaire du ministre - 3: le catéchisme d'Orléans - et enfin tout ce qui peut lui paraitre utile "pour le catéchisme républicain" - Il rajoute: "avez vous le Contrat social?" -
Il aurait été heureux de le voir mais il tombe "dans un bien triste moment" - Son frêre ainé est mort le matin même - Il propose de le rencontrer le mardi ou mercredi suivant s'il est encore à Paris -
Ils sont dans un grand embarras - Ils comptaient trouver de l'argent en arrivant à Strasbourg et ils n'ont toujours rien reçu - Or ils ont loué un appartement et ne peuvent quitter l'hotel, faute d'argent - Il se résout à lui écrire cette lettre pour avoir quelques explications sur ce retard et pour qu'il lui envoie de l'argent -
Il recevra par la poste la première livraison du Dimanche des enfants et les suivantes à leur parution - Il aimerait qu'il annonce la note qu'il lui envoie jointe autant de fois qu'il le "juge convenable" - De même pour le journal des Dames - A chaque parution, il enverra le journal à Madame Janet - Il le remercie d'un article "fort aimable" à son égard - Pourrait-il presser Mr Brousse de lui envoyer le plus tôt possible l'argent restant dû - Il compte le trouver à Strasbourg en arrivant -
Un aperçu de la vie quotidienne pendant la révolution de 48 : La République "une et indivisible" leur accorde deux jours de congé - Sa femme et lui se proposent d'aller à Paris "voir l'aspect de la grande capitale et admirer de près la Sainte Canaille" tout en passant un jour dans la famille - Ils ne voudraient cependant pas rater la soirée de M. Michel, et il demande de les prêvenir si elle était remise -
Belle lettre: Après un long développement sur les précautions à prendre pour lui faire parvenir ses affaires : (ses "petites tables" et ses "petites assiettes", la vaiselle qu'ils tiennent à avoir, tout ce qu'il faut emballer avec soin - "Il faudrait que vous prissiez un emballeur de profession et que vous l'aidiez de vos conseils") - sans oublier "une livre de prâlines" et leur "bocal de cerises à l'eau de vie" - Il poursuit : Il ne pense pas qu'il y ait à Corrard autre chose que l'Allemagne de Mme de Stael - Pour M. Michel, il doit rester un volume d'Histoire de la philosophie allemande - Il demande de le rappeler au souvenir de leurs amis - "Quoique je n'aime guère Bourges, je ne suis pas indiffèrent pour ceux que j'y laisse tout en les plaignant de ce séjour déshèrité" - Sur la situation politique : A-t-il des accointance dans le nouveau gouvernement ? - "Vous savez qu'il est composé d'une manière ouvertement hostile à l'Université" - Il lui souhaite de pouvoir s'introduire quelque part "dans le nouveau bouleversement de situation auquel nous allons assister" -
3 pages 1/2 in8 - suivies d'une demi page par Cécile Janet - Très bon état -
Belle lettre: Il vient de passer son doctorat avec succès et à l'unanimité - "Mr Cousin et les autres professeurs ont été pour moi d'une grande amabilité" - Il a maintenant de l'espoir pour son avancement - Il a besoin de se remettre à flots : "Mon doctorat est bien couteux" - Il lui enverra bientôt un article - Son frêre est en attente de nouvelle pour le sien - Il lui enverra aussi le rapport de M. Leclere (?) sur son doctorat - Il peut l'insèrer dans son journal : "Cela me fera un peu de bien si je retourne à Bourges" - On se plaint ici de son silence - Sa soeur attend une réponse de lui - "On trouve votre négligence trés répréhensible" - Il lui envoie cette lettre "écrite en courant par l'intermédiaire d'un député rouge"- Ils sont toujours prêts à le recevoir - Cécile Janet le prie d'aller pour eux à la poste et compte sur son amitié pour leur pardonner ses embarras -
Il lui demande un service: le prêt de 50 ou 100 francs qu'il lui rendra en novembre ou décembre - "De bonnes parties de mon traitement d'ici [Strasbourg] sont les examens et particulièrement les examens du mois d'aout" - Il sera payé en novembre - Il n'est pas à Strasbourg mais en vacances dans "un village près de Bade" [Liechtenthal] - "C'est un admirable pays" - La vie y est bon marché, "on n'y dépense pas plus que chez soi" - Il a connu son plaisir "à quitter les plaines et les marécages de Bourges pour les montagnes et les forêts dont on a ici à foison" - Il est seulement fatigant "d'entendre perpétuellement l'allemand... ou un français qui ne vaut guère mieux" - Le titulaire de la chaire qu'il occupe a pris sa retraite - s'il l'obtient, ce qu'il espère, il aura une "position assez large (près de 5000 francs) et respectable" -
Comme il pourrait s'étonner de sa disparition, il a prié Desmurs, leur vieux copain dentiste, de le prèvenir qu'il avait un abcès dentaire et qu'on le reverrait une fois guèri - "Maintenant, je suis désenflé et je peux sortir" - Mais il trouve "ridicule de parler de semblable bobos par ces temps de grands blessés" - Il lui demande de lui prèparer un exemplaire de Coeur populaire sur vélin pour Edmond Guisand -
Trés interessante lettre le priant de l'aider dans le choix d'une nourrice : Suite à un grand malheur, ils vont se charger d'élever l'enfant de sa belle soeur - "Mais pour cet arrangement, il nous faut une nourrice et c'est pour cela que je vous écris" - Peut être plus facile à trouver dans les environs de Bourges qu'à Paris : il faudrait qu'elle serve à la fois "de bonne et de cuisinière", qu'elle soit jeune et qu'elle tienne "assez peu à son pays" pour pouvoir les suivre dans leurs mutations - Elle devrait avoir eu une vie honnête et qu'il "n'y eut rien à dire pour la pureté des moeurs" - Toutefois, si elle avait fait une faute, "il serait peut être moins difficile de s'en faire suivre et elle nous serait peut être plus dévouée" - Il faudrait aussi la soumettre à l'examen d'un médecin "pour connaitre la qualité de son lait" -
Il reçoit enfin sa nomination, non pour Toulouse mais pour Strasbourg - Il détaille son salaire, 3400 francs en tout - "C'est peu d'augmentation et cependant, on me donne cela comme un avancement énorme" - Il apprend par l'expérience que même lorsqu'on réussit, "on n'avance que tout doucement" - C'est déjà bien d'avoir "une case fixe ou personne ne songe à aller vous chercher"- Il lui donne de nombreuses instructions pour l'envoi de ses affaires restées à Bourges: emballage, "roulage accéléré", etc..- Il le missionne aussi pour régler quelques petites dettes et pour récupérer ce qu'on lui doit au Collége - Il se propose enfin "de travailler solidement cette année et l'année prochaine pour produire quelques mémoires" -
Après s'être excusé de son retard à répondre à cause de sa "paresse habituelle" et de ses "lourdes occupations", il a de bonnes nouvelles à lui donner concernant sa demande: i a reçu une lettre fort aimable de For... proviseur de Bonaparte, qui, "sans rien articuler positivement" l'engage tout de même à aller le voir - S'il veut trouver quelque position à Paris : "on ne trouve rien tant qu'on n'est pas là" ni du premier coup, ni "au moment juste ou l'on a besoin" - Il faut du temps - Mais il est loin de lui proposer ni de l'engager "à quitter le certain pour l'incertain" - Il lui envoie un petit compte rendu de son dernier livre [sans doute "Histoire de la philosophie morale et politique dans l'antiquité et les temps modernes" paru en 1858] pour le Journal du Cher en ajoutant que le livre, déjà couronné par l'Académie des Sciences morales et politiques en 1859 va l'être encore par l'Académie Française avec le prix Monthyon - S'il veut venir le voir, il sera en vacances à Forges, en Seine et Oise -
Belle lettre : Les précautions de Maurice Toussaint lui paraissent toutes naturelles - Il peut penser que les allemands étouffent la correspondance et que réponses et colis lui parviendront "dieu sait à quelle date" - Il se porte aussi bien que possible "en ces temps d'angoisse"- Il travaille "avec peine, comme d'habitude"- Ils ne sont plus aux "temps romantiques ou l'on écrivait des chefs d'oeuvre sur le coin d'une table" - Aujourd'hui, "un beau poème ressemble à une longue bataille du 'front' " - S'il avait "empoigné le cheval de la rhétorique rimée", il aurait sorti "un tas de chose sur la guerre" comme d'audacieux confrères - Mais "l'éloquence est à détruire à jamais" -
Il sort de chez Perche ou il n'y a plus un seul exemplaire de la Confession - Elle doit être épuisé et en réimpression - Il le lui enverra dès qu'il aura reçu un exemplaire -
Il est heureux d'avoir interessé un poète tel que lui - Le lendemain, il a une courbature à chaque fois - "Mais si on ne donnait pas un peu de soi-même, personne ne se donnerait à vous" -
Un condensé sur l'état de la critique pendant la guerre de 1914 - 1918 - Il est au lit avec une "grippe violente" qu'il avait traitée avec mépris - Puis il répond longuement à une question sur la critique de l'époque qui l'"embarrasse fort": si Lemerre ne sait rien, qui saura ? - Il ne voit plus de critique littéraire nulle part sauf dans le Temps "ou Paul Souday étudie quelques livres d'ordre philosophique plutot que lyrique" - Il y a aussi Antoine Albalat qui donne peut être encore des notices bibliographiques dans les Débats ou Francis Chevassu dans le Figaro - Dans les Annales, il y a eu Faguet puis Brisson a annoncé que "le fameux sceptre" serait confié au belge Roland de Marès - Le dernier annuaire de l'Association syndicale des critiques littéraires date de 1914 - Il le lui communique à tout hasard mais demande qu'il le lui rende même s'il ne correspond plus à rien: "critiques mobilisés ou morts", "journaux disparus ou réduits à un feuillet de guerre" - Il trouve son livre trés amusant - Il a reçu d'Ecosse un exemplaire des Confessions d'un enfant du siècle et le lui envoie - Il ajoute qu'il y a toujours une critique de vers dans le Mercure de France, "généralement pleine de mépris pour les vers réguliers et les pensées saines" - Il conseille aussi Jean Finot et Fernand Divoire qui peuvent dire quelques mots de son livre -
Jolie lettre poème sur le pays natal : "Ou est le temps d'Agen...?" - Il se souvient de leur époque au même lycée - Il est devenu controleur des impôts et son ami professeur - Il s'est mué "en poète aux rives de la Seine" - Il regrette souvent "le pays natal": "Ah! pourquoi donc ai-je quitté/ les coteaux bleus dans la lumière/ et les feuillages de l'été/ qui remuaient dans la rivière.." - Il sera heureux de le rencontrer à Strasbourg ou il doit faire une conférence -
Il lui demande de joindre "cette lettre aux 'Réflexions', elle servira de dédicace" - Il lui a fait adresser le livre directement de chez Grasset car il n'en avait plus - Il espère qu'elle se plaira en sa compagnie -
Il a reçu peu de lettres qui l'ait autant touché que la sienne - Il lui avait envoyé son livre sans "être sûr qu'il saurait trouver le moyen de [lui] plaire" - Ils ne se voient pas souvent par sa faute parce qu'il devient "de plus en plus sauvage" - Mais il pense à elle comme toujours, "avec une très fidèle affection" -
1 page in12 - Carte postale avec au recto un tableau "Un banquier" du Musée Royal d'Anvers, école de Quentin Massys (sic) - Très bon état -
Il espère qu'il va mieux et attend de ses nouvelles - Il ne fait" plus rien depuis des jours" - Il fait une "chaleur torride" - Ils partent le 20 juillet pour Saint Gervais - Il fait partir le No 1 Propos d'un Intoxiqué (de Jules Boissière?) avec quelques feuillets autographes "mais il va faire un crochet chez le relieur" -
3 pages in8 - adresse sur la quatrième - Très bon état - (tâches d'encre témoignant d'un pliage avant séchage complet de la lettre -
Il arrive d'Ecosse - Suite à la perte de "ce pauvre Gr...", on lui conseille de se présenter à l'Institut - Confiant dans son amitié, il vient lui demander s'il a quelques chances de succès - Il ira lui serrer la main -
2 pages in8 - adresse sur la quatrième - Très bon état -
Malgré ses objections, ses confrères de l'Institut l'ont engagé à se présenter - Il a besoin "du patronage de quelques amis comme lui pour avoir quelques voix de complaisance afin de n'avoir pas l'air trop repoussé et repoussant" - Il est revenu d'Italie et de Suisse ou il s'était "enfin rétabli"- Mais il est repris de coliques et il n'a pu lui donner signe de vie, étant alité -
5 pages in8 - En tête du Cosmos Palace Hotel à Contrexéville - Très bon état -
Longue lettre: il est à Contrexéville pour "le soin de ses viscères et autres bobos d'arthritique septuagènaire" - "trois semaines à tirer" - Il souhaite l'envoi de ses livres dont il fait la liste ainsi que "de 3 ou 4 rosettes neuves" - Il doit aussi recevoir des documents de Roure qu'il lui demande de faire suivre - "Excusez mon sans gène de vous transformer ainsi en vaguemestre" -
3 pages in8 - En tête du Cosmos Palace Hotel à Contrexéville - Très bon état -
"Ce que j'avais redouté arrive" - Sans doute à propos d'un ami: "Vos visites sont sa seule joie... dans ce morne patelin" - Il y rentre lundi ou mardi - Il a un temps magnifique à Contrexèville - Il se soigne - [suit une phrase difficile à comprendre: "................. C'est toujours ça - En attendant que l'on ferme la boite"] -
1 page 1/2 in8 - En tête de "l'Aviron - organe spécial du Rowing" - Très bon état - On joint, sur une page in4, trois télégrammes de Pierre Hamp concernant ses transports lors d'un séjour au Maroc -
Belle lettre de désespoir d'un passionné de livres : Il est dans une mauvaise passe morale et financière - Pour payer son terme et ses contributions, il a dû vendre ses "vol. Huysmans" - "C'est là pour moi un vrai coup dur dont je ne peux me remettre" - Il aime ses livres avec passion: "perdre l'un deux, c'est m'amputer d'une partie de moi-même" - Il est hanté par l'idée qu'il va falloir en vendre d'autres pour faire face à ses échéances, dont des dettes chez un imprimeur - Il en est "malade" - "L'existence me pèse, me dégoute, et j'accuse!" - Zola, Coppée, Dreyfus, "tout cela m'indiffère ! Ils peuvent dire et écrire ce qu'ils veulent, je m'en fiche complétement" -
1810 1 page in4 - Bon état - On joint une carte d'invitation du Jury Médicis pour un coctail le 19/11/1965 ou figurent Jean Cayrol et Denise Bourdet -
Ils sont contents qu'elle soit guérie - Sa maladie leur a donné l'idée d'insérer un nouvel article dans le "code du dimanche" : "aucun membre du club ne doit être souffrant..... c'est trop désagréable pour les autres" -
1810 1 page in8 - Bon état - adresse au dos : le mot "Cayrol" a été gratté -
Il aurait eu grand plaisir à collaborer à sa revue mais il y a bien longtemps qu'il n'a "fait de rêve" et il n'a rien d'inédit à proposer - Il le regrette -
1810 1 page in4 - Trés bon état - On joint une carte de visite autographe signée de L. Descaves à Jacques Deval - remerciements -
Il espère sa venue à Paris ce mois-ci - Il n'a de libre que le samedi - "Céline s'est invité à déjeuner" - Il aimerait qu'il se joigne à eux - [Lucien Descaves avait regretté la non attribution du Goncourt au Voyage au bout de la nuit] -
1810 2 pages 1/2 in4 - Bon état malgré un petit accroc marginal -
Lettre signée pour demander à ses abonnés aux "Entretiens littéraires" de renvoyer leur souscription "le plus tôt possible" - Il en profite pour leur demander de souscrire aussi à ses oeuvres complétes (40 volumes dont 20 déjà parus) -