Die unabhängige Plattform professioneller Buchhändler und Antiquare

‎Autographes‎

Main

Anzahl der Treffer : 66.404 (1329 seiten)

Erste Seite Vorherige Seite 1 ... 191 192 193 [194] 195 196 197 ... 358 519 680 841 1002 1163 1324 ... 1329 Nächste Seite Letzte Seite

‎SIMON Claude‎

‎La chevelure de Bérénice‎

‎- Les éditions de minuit, Paris 1983, 14x19cm, broché. - Nouvelle édition, la première parue sous ce titre aux éditions de minuit. Envoi autographe signé de Claude Simon à son ami Georges Raillard et son épouse Alice. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LEAUTAUD Paul‎

‎Lettre autographe signée de Paul Léautaud adressée à Marcel Lebarbier : "Si je n'étais obligé de gagner ma vie, ou si je pouvais la gagner en province, comme je quitterais Paris."‎

‎- 11 février 1926, 13,8x21,7cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Paul Léautaud écrite sur un feuillet à en-tête et vignette du Mercure de France où il officia pendant plus de trente ans. Léautaud écrit à Marcel Lebarbier, son éditeur des Editions de la Belle Page, qui avait publié un an auparavant son volume de chroniques intitulé Villégiature. «Je suis allé chez M. Say[?] prendre mes exemplaires de presse. J'ai reçu 4 Arches. Voulez-vous me renseigner sur ce point : déclarez-vous au fisc les sommes payées par vous à vos auteurs. Il s'agit de sommes payées en 1925, ce qui est mon cas si je ne me trompe pas. Je n'ai toujours rien trouvé comme habitation. Très difficile, et surtout, tout bien au dessus de mes moyens d'argent. Si je n'étais obligé de gagner ma vie, ou si je pouvais la gagner en province, comme je quitterais Paris. Le temps me manque pour travailler et je prends gros, sans compter le plaisir. On m'a parlé aux Nouvelles littéraires (avec lesquels je suis en train de me fâcher, à la suite de leurs procédés avec moi de l'article de ce Révérend. Mais pourra-t-il ? On ne sait jamais avec ces "jeunes messieurs". M. Dh-nel[?] Toulon (ou Jean Morel) m'a écrit qu'il a souscrit un exemplaire de Villégiature et demandé qu'on me l'envoie pour que je lui mette un mot, et de lui faire parvenir ensuite par le Mercure. Constant Le Barbier m'a écrit un mot charmant, avec une invitation charmante aussi. Je n'ai pas encore eu le temps de lui répondre, avec mes besognes du Mercure et mes soucis de locataire. Répondez sans faute sur la question fiscale, je vous prie [...]» [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BUTOR Michel‎

‎Lettre autographe signée à Georges Raillard : "partir à l'étranger, quel mépris ! Pas moyen d'en sortir".‎

‎- 1er février 1974, 18,6x27cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Michel Butor à Georges Raillard, datée du 1er février 1974. 55 lignes rédigées au stylo noir sur une feuille rempliée, l'adresse du destinataire figurant au dos. Michel Butor s'adresse depuis Albuquerque (Nouveau-Mexique) à Georges Raillard, critique littéraire et spécialiste des peintres espagnols Antoni Tapies et Joan Miro. Butor s'enquiert des droits photographiques de Miro pour sa toile Escargot Femme Fleur Etoile qu'il compte inclure dans le quatrième volume de ses Répertoires, qui paraîtra la même année. Il entretient son destinataire de ses déboires universitaires, alors que le Comité consultatif du ministère de l'Education nationale lui refuse toujours le poste de maître de conférences ou de professeur d'Université. Malgré tout, il se résout à reprendre un poste à Nice : "C'est pourquoi j'ai humblement porté ma candidature à Nice pour un poste de maître-assistant en littérature française ou comparée, mais je ne sais même pas s'il y en aura un disponible ou, si je l'obtiens, vous imaginez à quel point le rituel sera délicat : les collègues qui m'aiment seront gênés de me voir dans ce poste subalterne, les étudiants n'y comprendront rien". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BUTOR Michel‎

‎Lettre autographe signée à Georges Raillard‎

‎- février 1974, 18,6x27cm, une feuille, enveloppe jointe. - Lettre autographe inédite signée de Michel Butor à Georges Raillard, datée de février 1974. 54 lignes rédigées au stylo noir sur une feuille rempliée, l'adresse du destinataire figurant au dos. Michel Butor s'adresse depuis Albuquerque (Nouveau-Mexique) à Georges Raillard, critique littéraire et spécialiste des peintres espagnols Antoni Tapies et Joan Miro. Butor remercie son destinataire pour les compliments qu'il a reçus à propos de l'Enchantement, son projet d'adaptation de La Modification pour la télévision, qu'il avait écrit en 1971. Il entretient son destinataire de ses déboires universitaires, alors qu'il accède avec difficulté à un poste de maître-assistant à l'université de Nice. Pourtant titulaire d'un doctorat d'Etat, on lui refusa un poste de professeur - optimiste, il écrit à Raillard "il y a une forte tendance à Nice et à Paris à considérer que ce poste pourra être interprété comme la titularisation de celui que j'ai occupé pendant 3 ans. Le point essentiel est naturellement la question du traitement, or, me dit-on, il est vraisemblable qu'il ne peut être inférieur à celui que j'avais l'an passé, les syndicats risquent de s'alarmer devant le précédent que constituerait une telle rétrogradation ". Il est également question d'une collaboration pour les Cahiers du XXe siècle aux éditions Klincksiek, qui aboutira un an plus tard sur une série d'interviews de Butor par Raillard, intitulée « Entretien sur la notion de modernité». Butor donne carte blanche à son ami "il vaut mieux, à tous égards, et pour vous et pour moi, que vous constituiez cet ouvrage comme vous l'entendez, et vous n'avez aucune raison de tenir le moindre compte des hypothétiques jalousies de Nathalie Sarraute". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CLEBERT Jean-Paul‎

‎Dictionnaire du Surréalisme‎

‎- Seuil, Paris 1996, 17,5x25cm, reliure de l'éditeur. - Nouvelle édition. Reliure de l'éditeur en pleine toile bleue, dos lisse, exemplaire bien complet de sa jaquette illustrée qui comporte de légères déchirures marginales sans gravité. Iconographie, agéable exemplaire. Envoi autographe daté et signé de Jean-Paul Clébert à Georges et Alice Raillard : "... dont les conseils avertis m'on été particulièrement précieux..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎RICARDOU Jean‎

‎Lettre autographe signée‎

‎- 8 septembre 1973, 21x29,7cm, une feuille avec enveloppe. - Lettre autographe signée de Jean Ricardou à Georges Raillard, critique littéraire et spécialiste du Nouveau roman. 18 lignes au feutre noir, enveloppe jointe. Ricardou entretient son destinataire d'un prochain colloque : "C'est gentil de répondre favorablement. [Claude] Simon aussi en sera très heureux. Cependant, j'aimerais que vous puissiez me faire part dès que possible de votre sujet". Il s'agit d'une conférence sur Claude Simon qui se tint l'année suivante, dans le cadre des célèbres rencontres littéraires du château de Cerisy. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎RICARDOU Jean‎

‎Lettre autographe signée‎

‎- Cannes 12 juillet 1972, 21x29,7cm, une feuille avec enveloppe. - Lettre autographe signée de Jean Ricardou à Georges Raillard, critique littéraire et professeur à l'université de Vincennes-Saint Denis. 12 lignes au feutre, enveloppe jointe. Ricardou s'enquiert auprès de son destinataire des modalités de candidature à l'Université de Vincennes : "Il ne me sera pas possible d'être à Paris en Juillet. Que faire pour l'inscription ? Est-il possible de l'obtenir [...] par votre intermédiaire ? C'est un peu excessif ce que je demande là, mais [...] je sais que votre gentillesse ne serait pas sollicitée en vain". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎RICARDOU Jean‎

‎Carte postale autographe‎

‎- 10 août 1972, 14,5x10,5cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Jean Ricardou à Georges Raillard, critique littéraire et professeur à l'université de Vincennes-Saint Denis. 12 lignes au feutre, enveloppe jointe. Ricardou fait sa candidature pour l'Université de Vincennes : "Cher Georges Raillard, J'ai bien reçu le dossier et l'ai renvoyé en temps opportun, il me semble, après l'avoir complètement difficilement rempli. [...] Merci encore pour vos bons soins. [...]" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎RICARDOU Jean‎

‎Lettre autographe signée à Georges Raillard : "vous savez l'estime en laquelle je tiens vos investigations"‎

‎- 21 juin 1973, 21x27cm, une feuille avec enveloppe. - Lettre autographe signée de Jean Ricardou à Georges Raillard, critique littéraire et spécialiste du Nouveau roman. 12 lignes au feutre noir, enveloppe jointe. Ricardou entretient son destinataire d'un prochain colloque sur Claude Simon au château de Cerisy : "[...] Vous plairait-il de venir prononcer une conférence ? Claude [Simon] a bien aimé, en effet, votre travail sur Triptique et vous savez l'estime en laquelle je tiens vos investigations.[...] " [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎AMADO Jorge‎

‎Suor‎

‎- Le temps des cerises, Paris 1991, 12x17cm, broché. - Nouvelle édition de la traduction française établie par Alice Raillard et pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Agréable exemplaire illustré de dessins de Santa Rosa et Mario Cravo. Envoi autographe daté et signé de Jorge Amado, en portugais, à sa traductrice Alice (Raillard) et son époux le critique d'art Georges. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BOSQUET Alain‎

‎Quatre testaments et autres poèmes‎

‎- Gallimard, Paris 1967, 14x20,5cm, agrafé. - Edition collective, un des exemplaires numérotés sur bouffant. Une petite tache en tête du dos, exemplaire complet de sa bande annonce qui comporte une petite déchirure. Envoi autographe signé d'Alain Bosquet à Pierre et Luce Bosquet : "... dans l'espoir qu'ils trouveront ici quelque lien de parenté spirituelle avec l'auteur." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CARPENTIER Alejo‎

‎Concierto barroco‎

‎- Siglo veintiuno editores, Mexico 1975, 21x21cm, broché. - Cinquième édition. Dos et plats marginalement insolés. Envoi autographe signé d'Alejo Carpentier à Georges Raillard et son épouse Alice. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CAILLOIS Roger‎

‎Obliques précédé de Images, images...‎

‎- Stock, Paris 1975, 13,5x21,5cm, broché. - Edition originale collective. Agréable exemplaire. Envoi autographe daté et signé de Roger Caillois à Alice Raillard. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BONNEFOY Yves‎

‎Lieux et destins de l'image. Un cours de poétique au Collège de France 1981-1993‎

‎- Seuil, Paris 1999, 14x20,5cm, broché. - Edition originale collective pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Agréable exemplaire complet de sa bande annonce. Envoi autographe signé d'Yves Bonnefoy à Anne Sarraute. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAUPASSANT Guy de‎

‎Manuscrit autographe à la Comtesse Potocka?: «?Vous prenez un chien enragé que vous faites manger par un lapin; vous faites ensuite dévorer ce lapin par un mouton?»‎

‎- s.l. s.d. [juillet-août 1885], 9,6x15,5cm, une feuille. - Manuscrit autographe de Guy de Maupassant adressé à la comtesse Potocka, 36 lignes à l'encre noire sur une page. Pliure horizontale au centre. Publiée dans Philippe Dahhan, Guy de Maupassant et les femmes?: essai, Bertout, 1996. Insolite manuscrit de Guy de Maupassant, donnant une fausse composition du vaccin contre la rage, qu'il appelle «?Élixir Pasteur?», fabriqué entre autres avec «?sept larmes de candidat académique repoussé?», «?cinq gouttes de bave de journaliste?» et «?un centimètre d'orgueil de romancier?». Cette amusante prescription est adressée à la comtesse Potocka, riche aristocrate mondaine et intellectuelle dont la grande beauté et la personnalité volage apparaissent en filigrane de nouvelles et de chefs-d'œuvre romanesques de l'auteur (Mont-Oriol, Notre cœur, Humble drame). Maupassant écrit à Emmanuela Pignatelli di Cergharia, épouse du comte Nicolas Potocki, qui occupait avenue Friedland à Paris, un hôtel somptueux où elle réunissait une véritable cour de soupirants «?morts d'amour pour elle?», surnommés «?Macchabées?» par allusion aux sept frères martyrs de la Bible. Le compositeur Camille Saint-Saëns lui écrivit une mazurka, Guerlain créa pour elle un parfum ; son charme fut immortalisé par le peintre Léon Bonnat, et un jeune Marcel Proust signera une chronique du Figaro sur son salon si réputé. Elle fut la grande conquête et muse de Maupassant, qui ne cessa de la courtiser jusqu'à la fin de sa vie. L'auteur donne à la comtesse une improbable recette de l'Elixir Pasteur, inspirée par les expériences sur la rage de Louis Pasteur à partir de la moelle du lapin. Le manuscrit autographe, non-daté, a probablement été écrit en 1885 dans le courant de juillet-août, lorsque Pasteur injecte avec succès son vaccin antirabique au petit Joseph Meister, âgé de neuf ans. Maupassant déploie ses talents pour la farce et la parodie, dévoyant le langage médical pour créer un faux vaccin?: «?Ce dernier animal reçoit donc le virus rabique à sa septième puissance et il enrage instantanément. Vous lui enlevez alors l'œil gauche dont vous extrayez le fluide visuel au moyen d'une seringue à morphine. Vous mettez ce fluide dans un petit pot de granit avec cinq gouttes de bave de journaliste?». Diagnostiqué avec une syphilis depuis une dizaine d'années, Maupassant était en effet particulièrement familier des remèdes et potions, fréquent visiteur de villes d'eaux et suivi par de nombreux médecins avant son internement à la clinique du docteur Blanche, où il mourut de paralysie générale le 6 juillet 1893. Cette note humoristique adressée à la comtesse Potocka fait partie des innombrables tentatives de séduction engagées par Maupassant, amoureux éternellement contrarié?: l'écrivain lui offrit ses manuscrits, composa des poèmes sur des éventails, et se rendit presque quotidiennement chez elle pendant ses séjours à Paris. Leur correspondance se poursuivit pendant de nombreuses années, Maupassant venant même a créer la «?Société Anonyme Anti-Soporifique pour la Récréation perpétuelle de la Comtesse Potocka?», dans le seul but de distraire la comtesse et d'échapper à son indifférence?: «?Sentant donc que mes efforts demeurent souvent stériles devant votre indifférence voulue j'ai cherché par quel procédé je pourrais venir à bout, en toute occasion, de votre ennui.?» (Lettre d'août 1885, The Pierpont Morgan Library, New York). L'écrivain termine sa note par une amusante remarque, prouvant l'efficacité de son remède contre la rage?: «?C'est par cette méthode que tout accident a été évité pendant le dernier Congrès?», en référence au congrès de Berlin de février 1885, où fut décidé le partage systématique de l'Afrique entre les pays coloniaux. Provenance?: collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAUROIS André‎

‎Magiciens et logiciens‎

‎- Grasset, Paris 1935, 12x19cm, broché. - Deuxième édition parue la même année que l'originale. Dos légèrement insolé. Envoi autographe signé d'André Maurois à Maurice Martin du Gard. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎JANIN Jules‎

‎Billet autographe signé Jules Janin à son ami M. Moreau‎

‎- 1847, 12x18,5cm, une feuille. - Billet autographe signé Jules Janin à la date du 11 janvier 1847. Une feuille portant des pliures, au dos. Monsieur Moreau. Jules Janin s'excuse de ne pouvoir accompagner son ami Moreau à Joinville, car il est "rivé à la cheville du feuilleton". Celui qu'on surnommait "Le prince des critiques" portait la gloire d'avoir écrit 2240 feuilletons hebdomadaires dans des journaux, (principalement dans le Journal des débats) il témoigne ainsi dans cette missive du travail acharné dont il était responsable. Pierre Moreau, également journaliste, écrivit plus tard sur Jules Janin. Bien que son action fut sévèrement critiquée par les historiens de la littérature, Janin est le produit d'une époque et traversa le XIXe siècle littéraire avec un conservatisme acharné, préférant Béranger à Heine. NB : Cet ouvrage est disponible à la librairie sur demande sous 48 heures. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎"Vaumort" : poème autographe signé et illustré par l'auteur à son amante française‎

‎- 1969, 30,4x39,5cm, une feuille. - "I knew that whenever I want to be perfectly alone With the memory of you, of that whole day, It's to Vaumort that I'll be turning." Exceptional handwritten poem dated 1969, signed and illustrated with original drawings in graphite, markers and colour pencils by Lawrence Durrell. The poem-art work is sent to Janine Brun, his French lover, and has the inscription "For Buttons," the affectionate nickname given to her by the writer, on top of a heart pierced by an arrow. Pin holes, marginal tears. Published for the first time in Collected Poems: 1931-1974 (1980). In this poem-drawing, the writer looks back on a day of love spent in the company of his lover Janine Brun in the cemetery of the small village of Yonne. At the same time, Durrell is painfully recovering from the premature death of this third wife two years earlier and publishes his series of dystopian novels Nunc (1968) and Nunquam (1970). He also takes refuge in poetry, the last exercise of literary and philosophical asceticism of a writer who, gradually, chooses to withdraw from the world. It is during a journey from the capital towards the Midi in the south, that the lovers stopped for a day in Vaumort: "Below us, far away, the road to Paris. You pour some wine upon a tomb. The bees drink with us, the dead [approve." Durrell's poetry has suffered from the resounding success of his novels, however, here it achieves great lyrical beauty, its free verse, nevertheless, very musical, picking up the cemetery's well-known motif: "One careless cemetery buzzes on and on As if her tombstones were all hives Overturned by the impatient dead We imagined they had stored up he honey their of their immortality In the soft commotion the black bees make." Here the writer attempts to capture in the poem a moment of happiness and carnal pleasure with his lover, and frames the verse he has written in long, graphite lines and many brightly coloured drawings. Here we have a rare example of a double work of art, both poetic and pictorial. Produced in marker and colour pencil, similar to the drawings of Joan Miró, it is a magnificent illustration marked with naivety, which beautifully complements the poem. Durrell continued this activity until the end of his life, which he spent in Sommières: Incidentally, we can also see a real pictorial reference to the "burnt and dusty Languedoc" (verse 12), where he spent the rest of his life. Rare testimony of Durrell's Provençal adventure with the young French lady, who inspired him to write a delightful poem imbued with warmth and Mediterranean colours. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «?maison Tartès?», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante «?Jany?» (Janine Brun), Montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «?Buttons?» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «?Buttons?», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèren‎

‎DURRELL Lawrence (EPFS Oscar)‎

‎Dessin original à l'encre, feutres, crayons et graphite portant une dédicace autographe signée à son amante française‎

‎- 1969, dessin 1963, 31,9x47,6cm, une feuille. - Original drawing in ink, pencil and felt-tip pen with an autograph inscription signed to his French lover 1969 | drawing 1963 | 31.9 x 47.6 cm | single sheet An original drawing signed and dated 1963, on thick paper, with an autograph inscription from the artist at the bottom dated 1969. An exceptional original ink, pencil, and felt-tip color drawing by Lawrence Durrell, signed with his artist's pseudonym of '[Oscar] Epfs 1963'». This work was given to his French lover Janine Brun in 1969 and has an exceptional inscription «My dear Buttons. I have asked my friend Oscar Epfs to give me a small drawing for your studio. Here it is. I hope it gives you Happy memories of Paris and meetings with Miller! Your devoted Laurence Durrell / Sommières / 1969.» This work is steeped in his long years in Greece and one can see one of Durrell's favorite themes, the Greek church with its dome and cross, recalling the island landscapes so dear to the author. In varicolored inks and colored pencils, his drawings are bathed in Mediterranean light and enriched with miniatures in felt-tip. Durrell kept up his writing and painting right to the end of his life at Sommières, paying homage to Provence and the Mediterranean with his numerous drawings and gouaches, as well as his final novel, Caesar's Vast Ghost. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original signé et daté de 1963, réalisé sur papier fort encollé sur carton au moyen d'adhésif noir, agrémenté d'une dédicace autographe en partie inférieure datée par l'artiste de 1969. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «?maison Tartès?», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante «?Jany?» (Janine Brun), Montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «?Buttons?» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «?Buttons?», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Exceptionnel dessin original à l'encre, au graphite, aux feutres et crayons de couleur de Lawrence Durrell, signé de son pseudonyme d'artiste «?[Oscar] Epfs 1963?». L'œuvre fut offerte en 1969 à son amante française Janine Brun, et porte une exceptionnelle dédicace «?My dear Buttons. I have asked my friend Oscar Epfs to give me a small drawing for your studio. Here it is. I hope it gives you Happy memories of Paris and meetings with Miller?! Your devoted Laurence Durrell / Sommières / 1969.?» (Ma chère «?Buttons?». J'ai demandé à mon ami Oscar Epfs de me donner un petit dessin pour votre appartement. J'espère qu'il vous rappellera d'heureux souvenirs de Paris et de rencontres avec Miller?‎

‎DURRELL Lawrence GERSON Mark‎

‎Photographie signée de Lawrence Durrell à une jeune française‎

‎- 1970, 21,9x16,2cm, une feuille. - Photograph signed by Lawrence Durrell to a young French lady 1970 | 21.9 x 16.2 cm | one photograph Original black and white photograph of Lawrence Durrell signed and dated, taken by the photographer Mark Gerson, and bearing his stamp on the back: «Photograph by MARK GERSON, FIIP. ARPS. 24, Cavendish Ave., St. John's Wood, London NW8». Original photograph in black and white of Lawrence Durrell with the author's handwritten signature: «Buttons you are impossible 1970,» addressed to Janine Brun, his young French lover. The writer is smiling in front of the camera of the photographer famous for writers' portraits, Mark Gerson, at a book signing in London for the release of Tunc, the first volume of his dystopian series entitled The Revolt of Aphrodite. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Photographie originale de Lawrence Durrell signée et datée, réalisée par le photographe Mark Gerson, et portant son tampon au verso : "¨Photograph by MARK GERSON, FIIP. ARPS. 24, Cavendish Ave., St. John's Wood, London NW8". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Photographie originale en noir et blanc de Lawrence Durrell portant une signature autographe de l'auteur : "Buttons you are impossible 1970", adressé à Janine Brun, sa jeune amante française. L'écrivain pose souriant devant l'objectif du célèbre photographe portraitiste d'écrivains Mark Gerson, à l'occasion d'une séance de signatures à Londres pour la parution de Tunc, le premier voume de sa série d'ouvrages distopiques intitulée La Révolte d'Aphrodite. Cette photographie fut adressée à une jeune amante de l'auteur, qui, à Sommières comme à Paris, égaya ses journées solitaires à la fin des années soixante et soixante-dix. Janine Brun, aussi surnommée "Buttons" dans les lettres de l'écrivain, fut ainsi décrite par le biographe de Durrell Ian McNiven : "She was almost thirty but she looked much younger, with a girl's small-breasted figure, as dark-haired as Claude Kiefer was blonde, and not languorous but tremendously energetic" (" Elle avait presque trente ans mais avait l'air bien plus jeune, avec une silhouette de jeune fille aux seins menus, aussi brune que Claude Kiefer [une autre de ses amantes, femme d'un chirurgien suisse] était blonde, pas tant langoureuse qu'extrêmement énergique", (Lawrence D‎

‎LANGFUS Anna‎

‎Le sel et le soufre‎

‎- Gallimard, Paris 1961, 12x19cm, broché. - Nouvelle édition. Dos légèrement insolé. Envoi autographe signé d'Anna Langfus à Pierre Cerf. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe inédite signée de Lawrence Durrell à son amante française : "je n'aime pas les films, les tournages. On gagne bien des sous mais on perd la raison"‎

‎- 22 juillet 1970, 14,6x10,1cm, une feuille. - Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Sa correspondance reste inédite et inc Carte postale autographe inédite signée de Lawrence Durrell à sa jeune amante française à Janine Brun, prénommée "Buttons". 15 lignes à l'encre noire, signées "Larry". La carte porte au verso une photographie en noir et blanc du village de Sommières, coloriée par Durrell de couleurs vives. "Je passe tout mon temps dans la région de Fleurac avec des clochards" (ligne 5) La carte fut envoyée à une jeune amante de l'auteur, qui, à Sommières comme à Paris, égaya ses journées solitaires à la fin des années soixante et soixante-dix. Janine Brun, aussi surnommée "Buttons" dans les lettres et cartes postales de l'écrivain, fut ainsi décrite par le biographe de Durrell Ian McNiven : "She was almost thirty but she looked much younger, with a girl's small-breasted figure, as dark-haired as Claude Kiefer was blonde, and not languorous but tremendously energetic" (" Elle avait presque trente ans mais avait l'air bien plus jeune, avec une silhouette de jeune fille aux seins menus, aussi brune que Claude Kiefer [une autre de ses amantes, femme d'un chirurgien suisse] était blonde, pas tant langoureuse qu'extrêmement énergique", (Lawrence Durrell: A Biography, page 591). Durrell adresse cette carte multicolore depuis le tournage d'une série d'interviews organisée dans le Midi : "mais ce vilain temps nous a déjà coûté une semaine de tournage. Tout le monde furieux - et le [sic] météo Encore pessemiste [sic] ! Quoi faire ?". L'écrivain décrit ses innombrables conquêtes féminines à sa jeune amante : "Je rode un peu avec Diane Deriaz qui joue dans le film et apport[sic] tout les considérations possible [sic] dans les circonstances avec Margaret McCall." Il avait rencontré l'acrobate Diane Deriaz dans l'avion deux ans auparavant, et entretenait une relation houleuse avec Margaret McCall, productrice de la BBC, qui tourna plusieurs documentaires sur lui et la vie de Robert Graves et Graham Sutherland entres autres. La relation de Jani/Buttons avec l'écrivain se prolongea jusqu'à la fin des années 1970, la jeune fille apparaissant à l'occasion dans les oeuvres de Durrell (et notamment le poème « Vaumort », Collected Poems: 1931-1974) et dans la fameuse correspondance de l'écrivain avec Henry‎

‎THARAUD Jérôme & Jean‎

‎Quand Israël est roi‎

‎- Plon, Paris 1928, 12x19cm, broché. - Nouvelle édition, mention de mille. Dos légèrement insolé comportant de petits manques en tête et en pied, piqûres sur les plats. Envoi autographe signé de Jérome Tharaud qui a également signé pour Jean à Monsieur Girardin. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VERLAINE Paul DENIS Maurice‎

‎Sagesse‎

‎- Ambroise Vollard, Paris 1911, 22,5x29cm, relié sous étui. - Sagesse<br>Ambroise Vollard | Paris 1911 | 22.5 x 29 cm | morocco with slipcase<br>Illustrated edition with 95 original compositions (borders, title headers and tail-pieces) of which 72 are in color by Maurice Denis, one of 210 numbered copies on Holland. Bound in strips of half caramel morocco, spine decorated with wavy arabesques bordered with grey fillets and mosaics of pieces of Havana brown, autumn leaf color, brown and cream morocco, gilt name of the illustrator at the foot, grey fillets framing the marbled paper boards, pastedowns in brown paper, covers and spine preserved, top edge gilt, slipcase edged in caramel morocco, marbled paper boards, beige felt interior, binding signed Miguet. Very handsome copy of this important artist's book particularly representative of Maurice Denis' Nabi period, «that where the freshness of invention unites with a symbolist workmanship to give a pure note of its own» (cf François Chapon, Le Peintre et le Livre, 1870-1970, pp. 68-72.) Maurice Denis's signature on the print details page with this note «Copy of M. J. Guiffrey.» Art historian, Jules Guiffrey was the manager of Gobelins and the founder of the Société de l'histoire de l'art français (French art history society). Endpapers very lightly and partially shaded. Beautiful copy of this important artist's book set in an elegant mosaic binding by Miguet. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Édition illustrée de 72 compositions originales (encadrements, têtes de chapitres et culs-de-lampe) dont 72 en couleurs de Maurice Denis, un des 210 exemplaires numérotés sur Hollande. Reliure en demi maroquin caramel à bandes, dos lisse orné d'arabesques ondulées bordées de filets gris et mosaïquées de pièces de maroquin havane, lavallière, marron et crème, nom doré de l'illustrateur en queue, filets gris en encadrements des plats de papier marbré, contreplats de papier marron, couvertures et dos conservés, tête dorée, étui bordé de maroquin caramel, plats de papier marbré, intérieur de feutrine beige, reliure signée Miguet. Très bel exemplaire de cet important livre d'artiste particulièrement représentatif de la période Nabi de Maurice Denis, "celle où sa fraîcheur d'invention s'allie à une facture symboliste pour donner une note pure qui lui est propre" (cf François Chapon, Le Peintre et le Livre, 1870-1970, pp. 68-72.) Signature de Maurice Denis à la justification du tirage avec cette mention "Exemplaire de M. J. Guiffrey. Historien d'art, Jules Guiffrey fut administrateur des Gobelins et fondateur de la Société de l'histoire de l'art français. Gardes très lègèrement et partiellement ombrées. Bel exemplaire de cet important livre d'artiste établi dans une élégante reliure mosaïquée de Miguet.‎

‎PONS Louis‎

‎Lettre autographe signée à son ami Georges Raillard enrichie de deux dessins originaux sur l'enveloppe jointe‎

‎- 29 Octobre 2007, 14,5x21cm, une feuille. - Lettre autographe signée d'une page de Louis Pons, à son ami le critique d'art Georges Raillard, spécialiste des oeuvres de Joan Miro et Antoni Tapies, lui transmettant les coordonnées d'un chirurgien qu'il lui a recommandé précédemment. Sur l'enveloppe jointe qu'il a recomposée à sa manière fantaisiste et ornithologique, Louis Pons a dessiné, à l'encre noire, au recto et au verso, trois curieux personnages d'apparence humaine et affublés de têtes d'oiseaux. Une petite décharge d'encre en pied du verso au niveau de l'adresse inscrite par Louis Pons. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ADES Albert & JOSIPOVICI Albert‎

‎Le livre de Goha le simple‎

‎- Calmann Lévy, Paris s.d. (1921), 11,5x18,5cm, relié. - Nouvelle édition sur papier courant. Reliure en demi chagrin vert à coins, dos légèrement décoloré à quatre nerfs, petîtes traces de frottements en pied du dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée. Bel envoi autographe signé d'Albert Josipovici à Jean Sarment : "... Vous avez écrit le livre le plus près de mon âme qu'il m'ait été donné de lire. J'ai médité sur votre Pêcheur d'Ombre, j'ai eu tort. J'ai cru devoir donner les raisons profondes de mon admiration - j'ai eu tort. Il suffit que je vous dise que je l'aime totalement par la pensée et par le coeur et je me réjouis de vous avoir connu et de vous avoir trouvé si semblable à votre oeuvre. Josipovici." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎PAGNOL Marcel‎

‎Lettre autographe signée à un directeur de chaîne de télévision‎

‎- 14 Février 1968, 20,5x27cm, deux feuillets. - Lettre autographe datée du 14 Février 1968 et signée de deux pages de Marcel Pagnol, trois traces de trombone et pliures inhérentes au placement de la lettre dans une enveloppe. Dans cette lettre, Marcel Pagnol fait part à son correspondant, d'une discussion qu'il a eu, à Monaco et avec Philippe Rageneau, alors directeur des programmes des deux chaines de télévision que compte la France, "d'un projet d'émission pour les fêtes de fin d'année." Réjoui par cette perspective de la présentation d'une oeuvre inédite, il s'est mis au travail mais doute, faute de temps, de la réalisation heureuse du projet. C'est pourquoi, il propose spontanément "un conte de Noël qui n'est jamais passé sur vos antennes, mais qui est assez connu dans le monde puisqu'il en existe des éditions scolaires pour des collèges étrangers, et des traductions en plusieurs langues. Il s'agit de Merlusse..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎GOES Albrecht‎

‎Jusqu'à l'aube‎

‎- Albin Michel, Paris 1954, 12x19cm, broché. - Nouvelle édition de la traduction française. Agréable exemplaire complet de sa jaquette illustrée. Rare envoi autographe signé d'Albrecht Goes à Maurice Martin du Gard : "Maurice Martin du Gare (sic) Albrecht Goes. 17 V 55." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎STENDHAL‎

‎Lettre autographe adressée à sa soeur Pauline : « Un solitaire est jaloux de sa liberté. C'est son plus grand bien comme c'est celui de tous les hommes. »‎

‎- 10 Floréal 13 [30 avril 1805], 18,5x23,1cm, une feuille. - Lettre autographe de Stendhal adressée à sa sœur Pauline. 28 lignes rédigées d'une fine écriture à l'encre noire. Prénom « Pauline » de la main de l'expéditeur au bas de la lettre. Numéro d'inventaire « 36 » à l'encre d'une autre main. Deux petites traces de timbre et cachet, une petite déchirure restaurée en marge basse de la page. Quelques infimes pliures inhérentes à la mise sous pli de la lettre. Rare et belle lettre de Stendhal adressée à sa sœur Pauline, dans laquelle transparaît toute la sensibilité du jeune homme et son amour pour l'art dramatique plus d'une vingtaine d'année avant ses grands succès romanesques. Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint Henri Bayle, ici âgé de vingt-deux ans, avec sa sœur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un « journal » - les réponses de Pauline étaient rares - est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal. Notre lettre, d'un grand lyrisme, témoigne de la force du lien unissant le jeune écrivain et sa sœur : « Serrons-nous l'un contre l'autre ma bonne amie. Nous ne trouverons jamais personne qui aime Pauline comme Henri, ni Henri ne trouvera jamais une plus belle âme que Pauline. » L'emploi de la troisième personne et d'un vocabulaire amoureux érige la jeune femme au rang d'alter ego, d'âme-sœur et même de maîtresse idéale. Le jeune Henri est alors justement sous le joug d'une dévorante passion pour la comédienne Mélanie Guilbert qu'il a rencontrée à l'occasion de ses cours de déclamation chez Dugazon : « Je m'en vais peut-être vous ennuyer par ma sombre tristesse. Je sais bien que le sérieux des passions ardentes, n'est pas aimable. » Contrastant avec cette relation passionnée, Pauline symbolise la raison et l'équilibre, une figure qu'Henri, tel un pygmalion peut façonner à loisir. En bon précepteur il conseille : « Apprends par cœur des rôles. À propos de déclamation, je t'apprendrai mille choses. Je te porte un Gil Blas, et un Tracy. » On comprend ici l'adoration que Stendhal voua au théâtre dès ses plus jeunes années, tant en qualité de lecteur que de dramaturge (le fonds de ses archives à la Bibliothèque de Grenoble contient près de 700 feuillets d'ébauches) : « Je suis au désespoir de ne pas pouvoir vous porter des Bonnets. Mais attendez, peut-être un jour viendra que...comme dit Ulino. » Cette passion du théâtre, Henri compte bien la transmettre à sa sœur : « Nous travaillerons comme des diables, pendant le temps que je resterai à Grenoble. » En contrepied total avec l'éducation des femmes à son époque, il mit un point d'honneur à ce que Pauline soit une personne instruite ; on retrouve d'ailleurs dans plusieurs lettres des injonctions du frère ordonnant à sa sœur d'abandonner les travaux d'aiguille au profit des lectures qu'il lui recommande. Véritablement obsédé par le théâtre et persuadé qu'il deviendra un auteur de comédies à succès, il travaille sans relâche : « On m'annonce une chambre où je ne serai pas libre, et où je ne pourrai pas seulement déclamer. Tâche de déranger cet arrangement. » Bien des années avant la rédaction des grands romans qui feront sa renommée, Stendhal comprend déjà que la solitude - thème cher aux écrivains romantiques - est pour lui source de création et affirme : « Un solitaire est jaloux de sa liberté. C'est son plus grand bien comme c'est celui de tous les hommes. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BARTHES Roland‎

‎Billet autographe signé à Yann Lemée : "Je suis bien touché de ce que tu ne m'oublies pas"‎

‎- Paris s.d. (circa 1978), 14,8x10,5cm, un billet et une enveloppe. - Billet autographe signé de Roland Barthes adressé à Yann Lemée. Huit lignes à l'encre noire. Une enveloppe à en-tête du Collège de France ne correspondant pas à la date de la lettre est jointe. "Mon petit Yann, Je suis bien touché de ce que tu ne m'oublies pas - malgré mes silences et mes apathies de surface. Si tu viens à Paris, n'oublie pas de me le dire à l'avance pour que l'on se voit. Je t'embrasse moi aussi bien tendrement. RB" Roland Barthes fait la connaissance de Yann Lemée en mai 1977 alors que ce dernier est étudiant en philosophie à l'université de Caen. En juin 1977, Barthes l'invite à un colloque, organisé par Antoine Compagnon à Cerisy-la-Salle, qui lui est consacré : « Prétexte Roland Barthes ». « Roland passe une nuit avec un jeune universitaire, Yann. Las, c'est pour l'entendre parler presque sans interruption de Marguerite Duras. "Je lui ai fait une lettre d'introduction pour Marguerite, ce sera mieux pour tout le monde", confie-t-il, dépité, le lendemain matin. » (Hervé Algalarrondo, Les derniers jours de Roland B., Stock, 2006) Quelques années plus tard en 1980, Yann Lemée devenu Yann Andréa, sera le dernier compagnon de Marguerite Duras, de 38 ans son aînée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SIMENON Georges‎

‎Carte autographe signée de Georges Simenon adressée à Monsieur Handwerk‎

‎- Lausanne 1978, 14,7x10,5cm, une carte. - Carte autographe signée de Georges Simenon sur une carte à en-tête comportant ses nom et adresse : "Cher Monsieur Handwerk, Je vous remercie vivement de vos voeux. Cependant je me sens un peu écrasé par votre comparaison aux trois de mes grands maîtres. Je fais seulement ce que je peux ! Cordialement. Georges Simenon 1978" Une petite trace d'adhésif en marge gauche de la carte. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COMPAGNON Antoine‎

‎Lettre autographe signée adressée à Georges Raillard‎

‎- Paris 6 avril 1979, 13,5x21cm, 2 feuillets. - Lettre autographe signée d'Antoine Compagnon adressée à Georges Raillard. Deux pages sur deux feuillets, rédigées à l'encre noire. Enveloppe jointe. Intéressante lettre dans laquelle Compagnon affirme qu' "il y a encore moyen d'écrire. (C'est la question actuelle qui se pose à moi au lendemain de la parution du récit)". Il y évoque également Maurice Nadeau et d'autres connaissances universitaires communes. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BARTHES Roland‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Georges Raillard‎

‎- Maroc 30 décembre 1968, 15x10,5cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Roland Barthes adressée à Georges Raillard. Treize lignes au feutre noir au verso d'une carte représentant un paysage de Tetouan au Maroc. "Cher Ami, nous nous sommes manqués à Barcelone. Je n'ai pu vous téléphoner - pris dans des retards d'avion - et sans doute étiez-vous déjà partis en vacances dans le Sud, comme vous m'aviez dit. Ne m'en veuillez pas et acceptez avec tous les vôtres mes voeux très amicaux. A bientôt j'espère. Vôtre. R. Barthes" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BARTHES Roland‎

‎Lettre autographe signée à Georges Raillard‎

‎- Paris 16 avril 1967, 21x13,5cm, une feuille et son enveloppe. - Lettre autographe signée de Roland Barthes adressée à Georges Raillard. Neuf lignes à l'encre bleue sur un papier à en-tête de l'Ecole pratique des hautes études. Enveloppe avec cette même en-tête jointe. "Cher Ami, Je trouve votre lettre du 1er mars à mon retour du Japon ; d'où mon retard à vous répondre, ne m'en veuillez pas. Je n'ai reçu aucune invitation du Congrès pour la liberté ; de toutes manières, voyez-vous, je ne pourrai me libérer en juin, maintenant c'est saturé - terriblement. Et non plus aucune nouvelle de la parution des Essais critiques...Donc, ce sera, je l'espère, pour l'année prochaine ; à moins que l'on ne se voie avant à Paris, si vous voulez bien me faire signe à votre passage. A vous, R. Barthes" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BARTHES Roland‎

‎Lettre autographe signée à Georges Raillard‎

‎- Stock, Baltimore 20 novembre 1967, 13,7x21,5cm, 1 page et 1/4 sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Roland Barthes adressée à Georges Raillard. Une page et 1/2 rédigée au feutre noir sur un papier à en-tête de l'université Johns Hopkins de Baltimore. Enveloppe présentant la même en-tête jointe. Deux pliures centrales inhérentes à la mise sous pli du courrier. "Cher ami, Votre lettre m'a suivi avec retard ici où je suis visiting professr pour quelques temps encore. Je vous remercie vivement de votre confiance fidèle mais cette année encore je ne pourrai venir en Espagne : en janvier, je ne serai pas encore rentré des Etats-Unis (excusez-moi auprès de l'Univ. d'Oviedo et remerciez les pour moi), et plus tard, étant donné ma longue absence, je ne pourrai plus quitter Paris - ne serait-ce que pour des raisons administratives. Pardonnez-moi de sembler sans cesse me dérober ce n'est qu'une malchance ; et gardons l'espoir d'arriver à nous joindre. Je vous dis mes sentiments très fidèlement cordiaux. Roland Barthes" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BARTHES Roland‎

‎Lettre autographe signée à Georges Raillard‎

‎- Paris 16 décembre 1968, 21x27cm, 2 pages sur un feuillet. - Longue lettre autographe signée de Roland Barthes adressée à Georges Raillard. Deux pages rédigées à l'encre bleue rédigée sur un feuillet à en-tête de l'Ecole pratique des hautes études. Enveloppe à en-tête identique jointe. Deux pliures centrales inhérentes à la mise sous pli de l'enveloppe. "Cher ami, Merci pour votre bonne lettre, merci pour la liste des notabilités et merci pour le chèque. Le hasard veut que je vais repasser quelques heures à Barcelone à la fin de la semaine. Je n'ai pas pu avoir de place le samedi 21 dans l'avion Genève. Casablanca, qui n'a lieu qu'une fois par semaine et tenu par des dates compliquées, j'ai été obligé, pour aller au Maroc, de prévoir d'aller de Genève à Barcelone, puis de Barcelone à Madrid et à Tanger. Si tout va bien - car avec les avions on ne sait jamais, j'arriverai à Barcelone, de Genève, le samedi 21 à 19h40, je coucherai à l'hôtel Colon (dont j'ai un bon souvenir), je repartirai pour Madrid le dimanche après-midi 22. Je ne veux en rien vous déranger (j'ai même hésité à vous dire mon passage), et au reste je serai pris, en principe le samedi soir - mais si par hasard, vous étiez à Barcelone le dimanche et que vous n'ayez vraiment rien de mieux à faire, on pourrait déjeuner ensemble ; mais surtout ne changez rien à vos projets, fussent ils de repos. Vous pouvez me laisser un mot à l'hôtel Colon d'où je vous téléphonerai samedi soir, à l'Institut ou chez vous. Je n'ose dire que j'espère vous revoir - car c'est aussi risquer de vous déranger ; de toutes manières, à bientôt. Amitiés autour de vous - et pour vous. Roland Barthes" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎HARTUNG Hans‎

‎Carte postale autographe adressée à Georges Raillard‎

‎- 29 août 1977, 15x10,5cm, une carte postale. - Carte postale autographe d'Hans Hartung adressée à Georges Raillard. Neuf lignes à l'encre noire au verso d'une carte postale bleue monochrome légendée "Vacances méditerranéennes sous un ciel d'azur". "Cher Ami, ce n'est que dernièrement que j'ai reçu une copie de votre article à propos de ma peinture dans la Quinzaine Littéraire ; merci mille fois de vous rappeler de moi, et aussi gentiment ! Comment allez-vous ? Où êtes-vous ? Je vous envoie bien des amitiés d'Anna Eva et les miennes. Hans Hartung" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎HARTUNG Hans‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Georges Raillard‎

‎- Madrid 29 juin 1970, 15x10cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée d'Hans Hartung adressée à Georges Raillard. Sept lignes au stylo à bille au verso d'une carte postale représentant des danseurs de sardane. "Mille fois merci et un bon souvenir de "votre" ville ! En espérant de vous revoir bientôt un jour. Bien à vous, Anna-Eva et Hans Hartung" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎PREVERT Jacques‎

‎La pluie et le beau temps‎

‎- Gallimard, Paris 1955, 14x19,5cm, broché. - Nouvelle édition postérieure de quelques mois à l'édition originale. Agréable exemplaire en dépit de claires décharges de papier adhésif en têtes et en pieds des gardes, armoiries frappées à froid en tête de la première garde. Envoi autographe daté et signé de Jacques Prévert à Pierre Thebeault couvrant la page de titre et celle en son regard agrémenté d'un petit dessin représentant un soleil flamboyant surmonté de quelques traits de pluie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SADE Donatien Alphonse François, Marquis de‎

‎Enveloppe rédigée de la main du Marquis de Sade‎

‎- Paris s.d. (1790), 10x6cm, une enveloppe. - Enveloppe rédigée de la main du Marquis de Sade destinée à sa femme Renée-Pélagie née Cordier de Launay de Montreuil, Marquise de Sade. Epouse fidèle et dévouée tout au long de l'incarcération de son mari qu'elle quitta à sa libération, la mystérieuse Madame de Sade inspira Yukio Mishima pour sa pièce éponyme. Provenance : archives de la famille. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SADE Louis, Chevalier de‎

‎Ensemble complet des archives du Chevalier de Sade‎

‎- s.l. (Londres, Paris, Toulon...) 1791-1832, 12 000 feuillets de divers formats, en feuilles. - The Complete Archives of Louis, Chevalier de Sade 1791-1832 | ca 12,000 leaves | various format Unpublished political, scientific and historical archives The complete manuscript unpublished papers of Louis, Chevalier de Sade (1753-1832), author of the Lexicon politique and cousin of the famous Marquis. The important geopolitical, historical, and scientific archives of a learned aristocrat, a privileged witness of the end of the Ancien Régime, the French Revolution, the Consulate, Empire, and Restoration. A unique fund of research on the implementation of a constitutional monarchy. Exceptional collection of the Chevalier Louis de Sade's personal archives, the cousin of the Marquis de Sade, representing 12,000 handwritten pages, including several thousand unpublished and written by his hand. The Chevalier shows a thought system that he describes as «holistic,» including historical, political and scientific reflections. Louis, Chevalier de SADE If we take the French Revolution as the birth of an experiment, both secular and political, the Chevalier de Sade was without doubt one of its early critics. Not only of the Revolution, which had many other detractors, but of its political ideology, which would go on profoundly to impact the two hundred years that followed. What he calls «positive politics» is «based on reasoning and experience». «The theory did have some attractions for me; I studied it with care, I savored its principles. Now, I see their value only in terms of the impact of their implementation, what we've seen them produce in the peoples of which history has given me knowledge. This is my method; I know that it is, all in all, the opposite of the methods utilized by the men who have governed us and written our constitutions to this very day without deviation. This continuous divergence between what has been done and what should never have been done increased my confidence in the path to be followed and at the same time fortified my determination to keep to the views I had adopted, of judging laws by the historic consequences they entail rather than by the lyrical, supposedly conclusive, metaphysical arguments with which these innovators continually, and still to this day, assault us.» The Chevalier de Sade, who saw the world in terms of his own time and place, could be nothing other than a Royalist. There were practically no examples of democracy in the history known to the Chevalier, apart from the Classical democracies of Greece and Rome which had been experiments only in very elitist forms of democracy. These were very well known to this political scientist, whose papers contain 7,000 pages dedicated to the history of the Classical world. The republic ushered in by the Revolution, was more than just a political system - it was the realization of a philosophical political ideal. And while most of those opposed to the new regime saw in it above all a threat to their personal situations, their religious beliefs or even more simply their habits, the writings of the Chevalier de Sade show no such dogmatic influence; or at least, he never uses dogma to justify his arguments. Louis de Sade, a gentleman without a fortune and without significant ties, was conservative through philosophical and historical conviction and not out of interest. It is with this perfect intellectual honesty that he studies the essays, memoirs and political or theoretical works of his contemporaries. Running counter to Enlightenment thought, the Chevalier's view of society owed very little to philosophy. Though he puts together a serious theoretical history of the development of Man from the condition of «savages» to the forging of various societies, he does not posit Man's ideal nature, as some of his contemporaries did. Rather, the Chevalier examines the gap between nature and the civilized being without passing moral or philosophical judgment‎

‎SUARES André‎

‎Marsiho‎

‎- Grasset, Paris 1933, 12x19cm, broché. - Première édition dans le commerce, un des 300 exemplaires numérotés sur alfa et réservés à la presse. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de André Suarès à Monsieur Fabre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CAILLOIS Roger‎

‎Obliques précédé de Images, images...‎

‎- Stock, Paris 1975, 13,5x21,5cm, broché. - Edition originale collective. Agréable exemplaire. Envoi autographe daté et signé de Roger Caillois à Alain Bosquet : "... ces obliques que je voudrais plus près de l'aigu que de l'obtus..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎PIRON Aimé‎

‎Le festin des Eta, poëme bourguignon (1706)‎

‎- Chez tous les libraires, Dijon 1888, 12x19,5cm, broché. - Nouvelle édition imprimée à petit nombre sur vergé. Petites taches sans gravité sur les plats, agréable état intérieur. Envoi autographe signé d'Aimé Piron à monseigneur Urbain en tête du verso du premier plat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎RICARDOU Jean‎

‎Bristol postal autographe signé concernant le projet d'organisation d'un colloque sur Raymond Roussel‎

‎- Paris 5 Octobre 1975, 8x12,5cm, une feuille avec enveloppe. - Bristol autographe signé de Jean Ricardou à Georges Raillard, critique littéraire et professeur à l'université de Vincennes-Saint Denis, à propos d'un colloque sur Raymond Roussel organisé à l'initiative de Gilbert Lascault et Georges Raillard et auquel Jean Ricardou a été convié de participer. 20 lignes au feutre, enveloppe jointe. "P, le 5/10/75. D'accord, en principe, cher Raillard, pour participer à un Arc sur Roussel. Et merci à Lascault et à vous d'avoir songé que j'y pourrais prendre place. Pour moi, ce sera en fait une question de temps; encore que les délais soient des plus raisonnables. Au premier abord, ce que j'e"ntrevois, c,est un rapport RR / NR à différents niveaux mais peut-être que, entre temps, j'aurais envie de faire un peu autre chose... A vous, bien." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LAMBERT Jean-Clarence‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Georges Raillard‎

‎- Lagorce 27 Décembre 1967, 13,5x9cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Jean-Clarence Lambert adressée à Georges Raillard depuis le mas de La Rouvière le Lundi 27 Décembre 1967. Six lignes au stylo à bille au verso d'une carte postale représentant le village de Lagorge en Ardèche afin de présenter ses voeux de bonnes fêtes de fin d'année à Georges Raillard, alors directeur de l'Institut français de Barcelone, et sa femme Alice. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎RICARDOU Jean‎

‎Lettre autographe signée à Georges Raillard à propos d'une erreur s'étant glissée dans un article qu'il a rédigé pour un numéro de la revue L'Arc consacré à Raymond Roussel‎

‎- 25 Mars 1977, 16x21,5cm, une feuille avec enveloppe. - Lettre autographe signée de Jean Ricardou à Georges Raillard, critique littéraire et spécialiste du Nouveau roman, initiateur, avec Gilbert Lascault, du numéro 68 de la revue L'Arc consacré à Raymond Roussel et son oeuvre. 24 lignes au feutre noir, enveloppe jointe. Ricardou, après s'être félicité de la réception du numéro de la revue auquel il a contribué : "Je reçois le "Roussel" de l'ARC et vous remercie de votre amabilité, dans l'ouverture, à l'égard de mon texte", se plaint d'une erreur d'impression rendant "un passage, assez peu secondaire, tout à fait incompréhensible". Il prie donc Georges Raillard de remédier au plus tôt à la rectification de l'erreur : "Est-il possible, dans l'intérêt de tous, d'inclure d'urgence dans la revue un erratum ?" Enfin, Jean Ricardou, dans un souci de précision et de compréhension de son article, fait part du texte de l'erratum que Georges Raillard devra expressément faire figurer dans un souci de précision et de compréhension de son article. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MALET Léo‎

‎Lettre autographe signée à son photographe et ami Bruno de Monès‎

‎- 7 Juin 1983, 21x29,5cm, une feuille. - Amusante lettre autographe signée d'une page (11 lignes) de Léo Malet à son ami le photographe Bruno de Monès à propos d'un photo-montage à caractère érotique qu'il entend lui demander. Ainsi en lui faisant parvenir quelques uns de ces derniers livres : "Les bouquins joints sont destinés à vous corrompre", Léo Malet "soudoie" Bruno de Monès afin de lui demander "au risque d'abuser de votre gentillesse" ... "un petit travail technico-photographique comme vous en avez déjà effectué un sur une petite photo de ma copine azuréenne..." Enfin Léo Malet lui communique ses coordonnées téléphoniques afin de mettre en branle ce projet si Bruno de Monès l'accepte. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Symbolique lettre de Léo Malet qui réunit par ces quelques mots deux de ses univers de prédilection : l'humour et l'érotisme. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎(BOSSCHERE Jean de)‎

‎Photographie originale dédicacée de Jean de Bosschère au poète Guy Lavaud‎

‎- S.n., s.l. 1949, 8,5x11,5cm, une feuille. - Photographie originale, tirage albuminé d'époque, représentant Jean de Bosschère légèrement de profil posant la tête penchée en arrière. Envoi autographe daté de signé de Jean de Bosschère au verso de la photographie : "Pour le poète Guy Lavaud. / Jean de Bosschère. : Photo. G. Ballereau 1949". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎TORRES Antonio‎

‎Carte postale autographe signée adressée à sa traductrice en français Alice Raillard‎

‎- Coimbra 25 Janvier 2000, 14,5x10,5cm, une carte postale. - Carte postale autographe datée et signée de l'écrivain brésilien Antonio Torres adressée à la traductrice de ses oeuvres en français Alice Raillard depuis Coimbra le 25 Janvier 2000 représentant une vue de la ville. "Alice, une pensée à toi, ici, à Coimbra, où ja parle pour le public de l'université. (Pardon pour mon pauvre français...) Abracos pare voce e Georges, mon officier !" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

Anzahl der Treffer : 66.404 (1329 seiten)

Erste Seite Vorherige Seite 1 ... 191 192 193 [194] 195 196 197 ... 358 519 680 841 1002 1163 1324 ... 1329 Nächste Seite Letzte Seite