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Louis MORIN - [Paris 1855 - 1938] - Peintre et illustrateur français
Lettre Autographe Signée à "Cher Monsieur" [Deséglise] - Arques la Bataille - sans date -
2 pages in8 - bon état - On joint une carte de visite autographe signée du même sur le même sujet -
Référence libraire : 34262
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Louis LATZARUS - [Vitry-le-François 1878 - 1942] - Journaliste et écrivain français
Lettre Autographe Signée à "Cher Monsieur Daudet" [Léon] - Paris le 23 juillet 1914 -
1 page 1/2 in8 - bon état - En tête le monogramme du Figaro -
Référence libraire : 34302
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Louis CALAFERTE
Lettre autographe signée "c'est l'immobilisme chez ces gens qui ne prennent plus aucun risque d'édition..."
Lyon 5 Mars 1978 | 21 x 27 cm | 2 pages sur un feuillet
Référence libraire : 62584
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Louis-Ferdinand CÉLINE
Lettre autographe signée à son ami lyonnais Charles Deshayes "... l'affaire Céline me paraît le meilleur comme l'Affaire Dreyfus..."
Korsør (Danemark) 12 Novembre (1949) | 21 x 34 cm | deux pages sur un feuillet
Référence libraire : 62588
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Louis-Ferdinand CÉLINE
Lettre autographe signée de Louis-Ferdinand Céline à Henri Mahé "Le martyr, c'est le crachat des imbéciles"
s. l. [Copenhague] 23 avril [1947] | 22.50 x 28.40 cm | 6 pp. in-folio
Référence libraire : 63242
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Louis-Ferdinand CÉLINE - (à Léon DEFFOUX)
Lettre autographe signée adressée à Léon Deffoux
Paris [3 mai 1934] | 21 x 27 cm | 2 pages sur un feuillet, une enveloppe jointe
Référence libraire : 63409
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Louis-Ferdinand CÉLINE
Lettre autographe signée de Louis-Ferdinand Céline au docteur Tuset et à Henri Mahé "Ces choses-là ne s'oublient pas. Tout est poésie ! "
Copenhage 10 avril [1947] | 22.50 x 28.40 cm | 6 pages sur 3 feuillets
Référence libraire : 64327
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Louis ARAGON
Lettre autographe signée
Grandcamp-les-Bains s. d. [ca 1914-1920] | 13.50 x 21 cm | une page sur un feuillet remplié
Référence libraire : 75566
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Louis-Ferdinand CÉLINE
Lettre autographe signée adressée à Maître Thorvald Mikkelsen : "Nous dirons si vous le voulez bien en simple et bon français que Marcel Aymé a :de la pénétration.[...] Et si Marcel a de la pénétrationmoi j'ai de la vision."
s. l. [Klarskovgaard] 22 octobre 1950 | 21 x 34 cm | 2 pages sur un feuillet
Référence libraire : 75962
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Louis JOUVET
Lettre dactylographiée signée adressée à son grand ami Carlo Rim à en-tête de son théâtre de l'Athénée
Paris 1er août 1939 | 20.50 x 27 cm | une feuille
Référence libraire : 83101
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Louis Nicolas DAVOUT
Lettre autographe signée inédite à sa femme Aimée Leclerc à l'aube du traité de Tilsit
Tilsit 1er juillet [1807] | 19 x 22.50 cm | 3 pages sur une double feuille
Référence libraire : 85062
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LOUIS XVI - (au Cardinal CALINO) - Charles DE VERGENNES
Lettre de vux manuscrite signée par Louis XVI adressée au cardinal Ludovico Calini
Versailles 31 janvier 1776 | 18.3 x 24.4 cm | Bifeuillet
Référence libraire : 90973
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Louis-Jean-Marie de Bourbon
Louis-Jean-Marie de Bourbon - Pièce en partie autographe signée - 1784
Louis-Jean-Marie de Bourbon. Pièce en partie autographe signée, 1784 Prince français Pièce en partie autographe signée par Louis-Jean-Marie de Bourbon, contresignée par deux personnes à identifier, écrite sur un feuillet de papier vergé filigrané, le 11 septembre 1784. "Congé pour les vaisseaux françois" Dimensions : 22,5 x 36 cm. État : Pliures et déchirures sans atteinte du texte. Nombre de pages : 1 page.
Référence libraire : boz_002307
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Louis-Gabriel Robinet
Louis Gabriel Robinet Manuscrit signé sur le décès de Charles de Gaulle "Figaro"
Louis Gabriel Robinet Manuscrit signé sur le décès de Charles de Gaulle "Figaro" Manuscrit autographe signé de Louis-Gabriel Robinet, avocat de formation, écrivain et journaliste, intitulé Le dernier des "Grands". Ce texte a été rédigé aux alentours de 1970, à l'occasion du décès du Général de Gaulle. Dimensions : 29,5 x 21 cm Nombre de pages : 4 pages Louis-Gabriel Robinet
Référence libraire : boz_003079
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Louis ARTUS
Louis ARTUS - Lettre autographe signée à Pierre LHOSTE "Je ne dessine pas" 1936
Louis ARTUS. Lettre autographe signée à Pierre LHOSTE, 1936 Écrivain français Lettre autographe signée de Louis Artus, adressée à Pierre Lhoste, datée du 11 avril 1936. Dimensions : 18,1 x 26,1 cm Nombre de pages : 2 pages Louis ARTUS Louis Charles Artus est un écrivain français, né le 10 janvier 1870 à Paris VIIIᵉ et mort le 11 mai 1960 à Paris VIᵉ.
Référence libraire : boz_003097
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Louise Read
Louise READ - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE, 1896
Louise READ. Lettre autographe signée en date du 23 février 1896. Dimensions : 11,1 x 17,5 cm. État : bon état de conservation, les bords sont légèrement abîmés.
Référence libraire : boz_003685
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Louis ERNAULT
Louis ERNAULT, Professeur & poète - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE
Lettre autographe signée de Louis ERNAULT. État: Voir photos pour plus de détails. Dimensions : 10,5 x 13,5 cm. 2 pages.
Référence libraire : boz_003875
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Louis François DUMAINE
Louis François DUMAINE, Acteur - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE, Paris, 1869
Lettre autographe signée de Louis François DUMAINE, Paris, 1869. État : Très bon état, présence d'onglets au verso. Dimensions : 10,8 x 13,9 cm. 1 page.
Référence libraire : boz_004593
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Louise Read
Louise READ - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE DE 3 PAGES, 1895
Louise READ . Lettre autographe signée en date du 29 novembre 1895. Lettre de trois pages dans laquelle elle parle de l'état de santé de sa mère et son regret de n'avoir pas pu encore lire l'ouvrage de son correspondant. Dimensions : 11,6 x 18 cm État : très bon état de conservation. Voir photos. Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche. Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, je reprends la marchandise avec retour à ma charge pour l'Europe et à la charge de l'acheteur pour le reste du monde. N’hésitez pas à visiter ma boutique et affiner vos recherches en fonction des catégories qui vous intéressent. Ma boutique L'Art Délivré. Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres… Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Merci de votre visite. Jérôme KAYSER.
Référence libraire : boz_005674
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LOUISA.
Louisa. Partitions de musique pour piano et harpe.
sans date, vers 1850, 245x220mm, reliure pleine basane verte avec titre doré sur le plat supérieur, dentelle intérieure dorée, tranches dorées. Format oblong. Bel exemplaire.
Référence libraire : 118179
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LOUPEL
L’Astrée
Certificat en faveur du chirurgien Vielle, délivré par le capitaine du navire l’Astrée, au Havre de grâce, le 3 janvier 1786. en feuille Très bon Le Havre 1786 17 x 21,5 cm
Référence libraire : 11778
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Louis Frédéric SAUVAGE
Manuscrit autographe signé "Le Mouton Enragé"
Manuscrit autographe signé de Louis Frédéric SAUVAGE intitulé "Le Mouton Enragé" pour les contes du Paris-Journal . Nouvelle de 5 pages dans laquelle il met en scène le mage Azimuth : "[...] On s'accordait à lui trouver la face satanique, la barbiche inspirée, mais point n'était besoin de l'approcher longtemps pour découvrir quelle timidité cachaient ses apparences ésotériques. [...]" État: Voir photos pour plus de détails. Dimensions : 21,3 x 32 cm . 5 pages. Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche. Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, je reprends la marchandise avec retour à ma charge pour l'Europe et à la charge de l'acheteur pour le reste du monde. N’hésitez pas à visiter ma boutique et affiner vos recherches en fonction des catégories qui vous intéressent. Ma boutique L'Art Délivré. Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres… Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Merci de votre visite. Jérôme KAYSER.
Référence libraire : boz_005315
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Louis Frédéric SAUVAGE
Manuscrit autographe signé "Le Portrait" pour les contes du Paris-Journal
Manuscrit autographe signé de Louis Frédéric SAUVAGE intitulé "Le portrait" pour les contes du Paris-Journal . Nouvelle de 5 pages dans laquelle il raconte l'histoire d'un homme qui s'amourache d'une certaine Mme de Cabières. "[...] mon cœur tumultueux battit éperdument pour cette enchanteresse, je conviens, dès d'abord, que mon amour semblait assez raisonnable. On ne pouvait imaginer une plus rare séductrice, élégante à souhait, riche, désœuvrée, un peu lasse du monde et, quant à sa beauté, l'été de la trentaine en accusait l'épanouissement magnifique. [...]" État: Voir photos pour plus de détails. Dimensions : 21,3 x 32 cm . 5 pages. Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche. Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, je reprends la marchandise avec retour à ma charge pour l'Europe et à la charge de l'acheteur pour le reste du monde. N’hésitez pas à visiter ma boutique et affiner vos recherches en fonction des catégories qui vous intéressent. Ma boutique L'Art Délivré. Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres… Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Merci de votre visite. Jérôme KAYSER.
Référence libraire : boz_005571
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LOUYS, Pierre - FARRERE, Claude - GIDE, André - TINAN, Jean, de - WILDE, Oscar
Manuscrits de Pierre Louÿs et de divers auteurs contemporains : Claude Farrère - André Gide - Jean de Tinan - Oscar Wilde - Poésies et lettres autographes d'auteurs modernes et contemporains
PARIS, Carteret Lib. - 1926 - Catalogue de vente aux enchères, Drouot, 14 mai 1926 - In-4 - Broché - Exemplaire non coupé - Couverture illustrée rempliée - Nombreuses reproductions de lettres, manuscrits, épreuves corrigées - Lettres-autographes d'auteurs & contemporains adressées à P.L. - Bandeaux, culs-de-lampes - 104 pages - Rare
Référence libraire : 8955
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Louis-Ferdinand CÉLINE
Manuscrits autographes signés inédits de deux importantes parties de Normance (Féérie pour une autre fois II)
Meudon 1954 | 20 x 27 cm | 16 feuillets (9 pour le premier manuscrit + 7 pour le second)
Référence libraire : 83744
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LOUIS XVI
Nomination de François Paul Lyon Poulletier de La Salle (1719-1788) Maître des requêtes honoraire.
L'acte est daté de Versailles le 16 mars 1785. Signé par le roi et par le Baron de Breteuilde, ministre de la Maison du roi. Poulletier de La Salle, vers 1758, isola pour la première fois les cristaux de cholestérol. en feuille. Très bon Versailles 1785 32 x 49 cm
Référence libraire : 13052
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Louis XVI - Duportail - Macmahon.
Nomination à la charge de Sous-lieutenant
de la compagnie de Vaucoret dans le 38e régiment d’infanterie, expédiée à Monsieur de Macmahon (Charles-Laure de Mac Mahon, marquis) commandant le régiment. Signé Louis (secrétaire de la main) et griffe de Duportail, Ministre de la Guerre, en date du 1er avril 1791. Pièce in-folio, 1 p.
Référence libraire : 10080
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LOUIS XV
Nomination de Louis-Auguste de Giry
Nomination de Louis-Auguste de Giry (famille noble du Nivernais),comme garde du corps du Roy Louis XV. Document adressé à Charles-François Christian de Montmorency,Capitaine des gardes du Roi. Signature de Philippeaux,ministre et secrétaire d'Etat de Louis XV.Signature du Roi. A Versailles en 1774. Année de la mort de Louis XV.Sur vélin encadré,in-4 à l'italienne.
Référence libraire : 46105
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Louis XVIII
Nouvelles à la main
Nouvelles à la main : Proclamation du Roi du 2 avril 1815; Proclamation du Roi du 18 avril 1815; Proclamation du Roi du 19 avril 1815; Lettre d'Alexandre Premier du 10 avril 1815. On joint un ordre de se retirer dans ses foyers adressé au capitaine du 3è régiment de ligne ... En feuilles Très bon 1815
Référence libraire : 14482
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LOUIS XIII
Ordre de payer
Ordre de payer la somme de 2000 Livres à Rolland de Saint-Mesmin, conseiller du Roi. L'acte daté d'octobre 1626 à Saint-Germain-en-Laye. Signé Louis et Charles de Beauclerc (1566-1630) Intendant aux Finances. en feuille. Très bon St Germain-en-Layes 1626 21 x 43 cm
Référence libraire : 13051
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LOUDMER Guy (commissaire-priseur)
Paris, Drouot. 2 décembre 1989 [2/12/1989]. Une bibliothèque de connaisseur XXe siècle.
Paris: Guy Loudmer, 1989 in-4, 354 numéros, illustrations. Relié.
Référence libraire : 13975292
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LOUYS, Pierre (1870-1925)
Pièce A.S., in-12, deux pages et demie, à [André] "Lebey = député = Paris".Surprenante minute autographe d'un télégramme demandant à l'ami Lebey de renseigner, via la "Sûreté générale autorités publiques ou agences privées" la poste restante bordelaise sur "mon obscure personnalité" afin que, malade, il puisse récupérer son courrier.
1
Référence libraire : 8114
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Louis XVIII, Roi de France.
Pièce signée
in-folio, oblong, 1 p. ; pouvoir donné à M. Aimerel pour s'occuper des affaires du Roi à Paris et organiser la circulation du courrier entre lui et le Conseil qu'il a établi à Paris. "Donné sous notre seing et notre sceau ordinaire le cinq avril mil sept cent quatrevingt dix-sept", signé Louis, sceau.
Référence libraire : 9999
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Louis Aragon. Edition établie, annotée et préfacée par Marc Dachy, à partir du manuscrit original inédit de 1923.
Projet d'histoire littéraire contemporaine
Paris, Digraphe, 1994, in-8, broché, 159 pages. Couverture légèrement défraîchie. Intérieur bon.
Référence libraire : 74341
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Louis-Philippe
Rapport du Procureur du Roi à Brignoles
Lettre autographe signée adressée au Procureur général. Brignoles le 1er avril 1831. En feuille Très bon Brignoles 1831
Référence libraire : 14487
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LOUWYCK J.-H.
Sur la tombe de Loti
Tapuscrit signé du poème à la mémoire de Pierre Loti, paru dans le numéro du Mercure de Flandre de janvier-février 1931. 14 pages in-4°; seules les pages 8 à 14 ont été publiées. En feuilles Très bon 1931
Référence libraire : 11026
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LOUWYCK J.-H.
Sur la tombe de Loti
Ensemble de 3 lettres autographes signées à propos de l'hommage à Pierre Loti paru dans le numéro du Mercure de Flandre de janvier-février 1931. On joint une partie du poème autographe signé et le bon à tirer de l'imprimeur avec les corrections. En feuilles Très bon 1930
Référence libraire : 11718
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LOUVEL Jean Marie - (La Ferté-Macé - 1900 - 1970) - Homme politique français
Tapuscrit dactylographié signé -
1 page in4 -
Référence libraire : GF21640
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Louis-Ferdinand CÉLINE
Un feuillet autographe manuscrit pour Normance (Féérie pour une autre fois II) : "ça arrivera pas à Lauriac ! ni à Tartron ! ni Larengue !... Ils ont pris le bon versant de la vie : le flan !"
Meudon 1954 | 21.20 x 26.10 cm | une page sur un feuillet
Référence libraire : 83969
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Louise MICHEL
«Il faut avant de rentrer en cage [...] que je vous demande le grand service de faire entrer à l'hospice mon cousin (le petit Dacheux) à qui vous avez bien voulu faire avoir sa dispense d'âge.» Lettre autographe signée adressée à Georges Clemenceau
s. l. [Paris] 7 août 1886 | 13.20 x 19.20 cm | 3 pages sur un bifeuillet
Référence libraire : 83952
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Louis DES MASURES.
Œuvres poétiques
Œuvres poétiques de Louis Des Masures. Lyon : Jean I de Tournes et Guillaume Gazeau, 1557. Ce recueil est divisé en quatre parties ; il ne contient pas l'Énéide mais reprend les Vingt psaumes et le Jeu des échecs. Dédicace au cardinal Charles de Lorraine. Manuscrit en feuillets in-4 : 24 – 80-30-64 ff. de 19,5 x 29,5 cm,
Référence libraire : 200516
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Louis Ferdinand, Prinz von Preussen (1907-1994)
Masch. Porträtpostkarte mit 2 U. auf Vorder- und Rückseite.
o.J. Bremen-Borgfeld, 21. I. 1954
Référence libraire : 44657
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Louis, Antoine, Chirurg und Physiologe (1723-1792)
Eigenh. Brief mit Namenszug am Kopf.
o.J. Paris, 6. X. 1780, 4° (22,5 x 19 cm). 3 Seiten. Doppelblatt mit Adresse.
Référence libraire : 61085
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Louis, Rudolf, Musiker und Musikschriftsteller (1870-1914)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. München, 15. VI. 1905, Kl.-8°. 2 Seiten.
Référence libraire : 60157
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LOURDAUX Willem & HAVERALS Marcel
Bibliotheca Vallis Sancti Martini in Lovanio. Bijdrage tot de studie van het geestesleven in de Nederlanden (15de-18de eeuw) / A contribution to the study of intellectual life in the Netherlands [complete in 2 volumes]
Volledig in 2 delen: lxxiv,862pp. + viii,510pp. + 88 buitentekstplaten, 25cm., in de reeks "Symbolae Facultatis Litterarum et Philosophiae Lovaniensis" Series A vol.8, linnen banden, mooie staat, [tekst volledig in het Nederlands / text only in Dutch ; bevat: I: De bewaarde handschriften / The surviving manuscripts; II: De geschiedenis van de bibliotheek en de evolutie van haar inhoud / The history of the library and of its contents], B74655
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LOUYS Pierre
Carte autographe signée adressée à Georges Louis : "Aujourd'hui, après une journée qui a déjà duré 11 h je n'ai fumé qu'un demi paquet de cigarettes."
- Paris s.d. (après 1897), 13,8x9cm, une carte autographe recto et verso. - Carte autographe de Pierre Louÿs signée de son initiale, adressée à Georges Louis et rédigée à l'encre violette des deux côtés. Billet adressé à son frère Georges Louis avec qui Pierre Louÿs entretint une très intime relation et qu'il considéra comme son propre père. La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes : « Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul ; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à « la question la plus poignante » qu'il puisse lui poser, question qu'il a « depuis dix ans sur les lèvres ». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase : « Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi. » Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole : Pour Georges, son fils aîné / Pierre. » (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Pierre Louÿs révolutionne ses conditions de vie : "Je me soigne sérieusement. Voici deux jours que je me couche à minuit 1/2 pour me réveiller entre 9 et 10. Aujourd'hui, après une journée qui a déjà duré 11 h je n'ai fumé qu'un demi paquet de cigarettes. C'est le quart de ma consommation habituelle pendant le même temps. En outre j'ai fait plus d'une lieue à pied, j'ai pris l'air tant que j'ai pu...Eh bien avec tout cela je me sens tout à fait mal portant, ou plutôt comme si j'étais au lendemain d'une longue et grave maladie. Ni forces ni nerfs. J'ai de la peine à écouter, à parler, à suivre une idée. Faut-il attribuer cela à mon rationnement de cigarettes ? C'est possible. Mais sincèrement je ne crois pas m'être senti aussi bas depuis 97, depuis le mois où tu es venu me voir à Alger." Amusant billet du plus tabagiste des écrivains (près de 60 cigarettes par jour...!) qui écrivit dans Une volupté nouvelle : "Une nuit, comme je me trouvais là, en conversation silencieuse avec deux chats de faïence bleue accroupis sur une table blanche, j'hésitais à choisir entre deux passe-temps de solitude : écrire un sonnet régulier en fumant des cigarettes, ou fumer des cigarettes en regardant le tapis du plafond. L'important est d'avoir toujours une cigarette à la main ; il faut envelopper les objets d'une nuée céleste et fine qui baigne les lumières et les ombres, efface les angles matériels, et, par un sortilège parfumé, impose à l'esprit qui s'agite un équilibre variable d'où il puisse tomber dans le songe." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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LOUYS Pierre
Carte lettre autographe signée adressée à Georges Louis
- Paris juillet 1887, 11,2x14,2cm, une carte-lettre. - Carte-lettre autographe signée de Pierre Louÿs adressée à son frère Georges Louis avec qui Pierre Louÿs entretint une très intime relation et qu'il considéra comme son propre père. La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes : « Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul ; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à « la question la plus poignante » qu'il puisse lui poser, question qu'il a « depuis dix ans sur les lèvres ». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase : « Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi. » Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole : Pour Georges, son fils aîné / Pierre. » (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Petit mot à son frère à l'arrivée à Epernay : "Rien de nouveau. Personne à la gare. J'ai fait très bon voyage. Mon bouquin était mourant d'ennui, et mes trois voisins aussi. Je t'embrasse. Pierre" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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LOUYS Pierre
Lettre autographe de jeunesse signée, l'une des dernières adressées à son père Pierre-Philippe Louis : "Sais-tu qu'avant quinze jours je serai auprès de toi ? [...] Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces ?"
- Paris jeudi 4 avril [1889], 12,5x20cm, 4 pages sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Pierre [Louÿs], adressée à son père, quatre pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet de papier blanc. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli. Cette lettre a été expédiée par le jeune Pierre Louÿs alors qu'il fait ses études au lycée Janson-de-Sailly (Paris - 16e). Il s'agit vraisemblablement de l'une des dernières lettres de Pierre Louÿs à son père, dix jours avant le décès de celui-ci : « Sais-tu qu'avant quinze jours je serai auprès de toi ? [...] Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces ? » La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes : « Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul ; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à « la question la plus poignante » qu'il puisse lui poser, question qu'il a « depuis dix ans sur les lèvres ». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase : « Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi. » Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole : Pour Georges, son fils aîné / Pierre. » (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Pierre Louÿs n'a que neuf ans lorsque sa mère décède brusquement. Le père confie dès lors son éducation à son frère Georges, de vingt ans son aîné et Pierre le rejoint alors à Paris où il fréquente l'Ecole Alsacienne puis le lycée Janson-de-Sailly. Malgré le peu d'affection que lui montre celui-ci, le jeune homme écrit toutes les semaines à son « cher papa », résidant à Dizy-Magenta près d'Epernay. Le jeune homme s'enquiert de sa mauvaise santé : « Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces ? Sans doute. Ton eczéma, nous le souhaitons, n'aura pas augmenté ; et les feuilles vertes qui commencent à poindre te donneront peut-être de l'espoir à toi-même, pour un mieux l'été prochain. » Le « mieux » ne viendra hélas pas, et Pierre Philippe Louis rendra son dernier soupir le 14 avril 1889. En attendant, Pierre Louÿs donne des nouvelles de la famille, plus précisément de Germaine, la fille de sa sur Lucie : « J'ai été aujourd'hui rue de la Santé prendre des nouvelles de Germaine. J'ai trouvé la petite opérée en très bon état, très gaie et bien portante. Elle était levée, et jouait par terre. [...] Enfin j'ai terminé ma journée en allant chez ma tante Marie et chez Elisabeth. Tout le monde va bien dans les deux maisons... » Comme à son habitude, toujours soucieux de décevoir son père, il lui transmet finalement ses résultats scolaires : « je retourne demain au lycée (Georges t'a-t-il dit que j'avais été second en Anglais ?) » [ENGLISH DESCRIPTION
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LOUYS Pierre
Lettre autographe signée : "Mallarmé m'a écrit des choses pompeuses sur Lêda."
- Paris [18]93, 13,5x14,5cm, quatre pages sur un feuillet remplié. - Lettre autographe signée de Pierre [Louÿs] datée de Noël [18]93 adressée à Georges Louis. Quatre pages rédigées à l'encre bleue sur un double feuillet bleu aux initiales de l'écrivain et à en-tête du 49 rue Vineuse. Belle lettre adressée à son frère Georges Louis avec qui Pierre Louÿs entretint une très intime relation et qu'il considéra comme son propre père. La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes : « Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul ; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à « la question la plus poignante » qu'il puisse lui poser, question qu'il a « depuis dix ans sur les lèvres ». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase : « Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi. » Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole : Pour Georges, son fils aîné / Pierre. » (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Pierre Louÿs envoie cette lettre à son frère alors que celui-ci vient de prendre ses fonctions de délégué de la France à la Commission internationale de la dette égyptienne et se trouve au Caire : « La lettre où tu me demandais d'acheter un cadeau de jour de l'an m'est arrivée trop tard (vingt quatre heures) pour que je puisse l'envoyer à temps. J'espère que tu auras pu trouver quelque chose là-bas. » Faute de cadeau, Pierre a pu transmettre à son frère un portrait de lui : « En même temps que ma dernière lettre j'ai mis à la poste pour toi une photo du photographe ordinaire de Jane Hading, et qui représente un Pierre posthume et sentimental, assez ressemblant tout de même. L'épreuve n'était pas très propre, mais c'était la seule que j'eusse encore reçue. » On ne connaît à l'heure actuelle que très peu de portraits photographiques de l'écrivain et il ne nous a pas été possible d'identifier le cliché dont il est ici question. L'année 1893 est marquée par plusieurs succès littéraires pour Pierre Louÿs qui n'avait jusqu'ici publié qu'Astarté à compte d'auteur en 1891 et avait aux côtés d'André Gide, son ami de l'Ecole Alsacienne, et Paul Valéry créé La Conque, « anthologie des plus jeunes poètes » dont le premier numéro vit le jour le 15 mars 1891. Coup sur coup, paraissent Chrysis ou la cérémonie matinale, la traduction des Poésies de Méléagre et enfin Lêda ou la louange des bienheureux ténèbres. Il est d'ailleurs question de ce dernier titre dans notre lettre : « Mallarmé m'a écrit des choses pompeuses sur Lêda ; mais de sa part cela ne signifie rien. » Pierre Louÿs fréquenta Mallarmé dès les années 1890 et rencontra à ses « mardi » de nombreuses personnalités, notamment
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LOUYS Pierre
Lettre autographe signée adressée à Georges Louis
- Paris 15 mai 1916, 11x16cm, 6 pages sur un double feuillet et un feuillet simple. - Lettre autographe de Pierre Louÿs signée de son initiale, adressée à Georges Louis. Six pages rédigées à l'encre violette sur un double feuillet et un feuillet simple. Pliures centrales inhérentes à l'envoi. Très belle lettre adressée à son frère Georges Louis avec qui Pierre Louÿs entretint une très intime relation et qu'il considéra comme son propre père. La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes : « Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul ; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à « la question la plus poignante » qu'il puisse lui poser, question qu'il a « depuis dix ans sur les lèvres ». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase : « Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi. » Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole : Pour Georges, son fils aîné / Pierre. » (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Véritable réflexion sur la littérature et le choix des mots, cette lettre a été rédigée alors que Pierre Louÿs travaille à un ouvrage qui paraîtra l'année suivante : Poëtique. « Louÿs décide [...] d'écrire une Poëtique qui sera comme le testament de son uvre en même temps qu'un message aux jeunes écrivains. Depuis toujours, il avait réfléchi sur l'art poétique et accumulé des dizaines de notes, tant sur les poètes que sur la poésie elle-même. » (Ibid.) Réfléchir à l'art poétique, c'est justement ce qu'il fait dans cette belle lettre : « A propos de la négation, je me suis demandé pourquoi le principe que j'ai essayé de poser (nuance, ruse ou erreur) n'était pas classique. Je crois que la réponse est : Chimène. - On prend texte du mot pour enseigner aux lycéens que la négation est une force de plus. - Ex. « Je ne te hais point » plus expressif que « Je t'aime ». Mais non. Rodrigue vient de dire : « Votre haine ». C'est Rodrigue qui imprime l'image. La réponse « Je ne te hais point » est le passage de l'ombre à la lumière : c'est dire la nuance. [...] C'est terriblement délicat d'écrire « ne pas ». » Alors dans une période de grand trouble et d'isolement, le poète est touché du soutien de Paul Valéry : « L'autre jour j'avais écrit à Valéry une longue lettre, à propos de ma « Poëtique ». - Il m'a répondu tout de suite, une lettre où il commençait par me remercier de tout ce qu'il avait senti d'affectueux pour lui dans le fait même que j'avais passé une partie de ma soirée avec lui sans qu'il fût là. Je lui réponds à mon tour - autant que je m'en souviens - « C'est si rare les amis qui soupçonnent l'affection sous quelque chose. Il n'y a guère que deux sortes
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