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‎Matthus, Siegfried, Komponist (1934-2021)‎

‎Eigenh. musikalisches Albumblatt mit Widmung und U.‎

‎o.J. , Ohne Ort und Jahr, Qu.-Gr.-8°. 1 Seite.‎

‎8 Takte für die 1. Trompete aus dem "Konzert für drei Trompeten und Streichorchester 'O namenlose Freude'" Mit Widmung für W. Windhausen. - Der Komponist wurde mit der Reihe "Kammermusik im Gespräch" zum Pionier der modernen klassischen Musik in der DDR.‎

Référence libraire : 58311

‎Matz, Arnold, Komponist (1904-1991)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. [Leipzig], 28. VII. 1990, 4°. 1 1/2 Seiten.‎

‎Geburtstagsglückwünsche an Herbert Kegel, über dessen Dirigat des "Tannhäuser" er begeistert ist. Schreibt über Furtwängler sowie Richard Strauss als Dirigenten.‎

Référence libraire : 60162

‎Mauch, Johann Matthäus von, Architekt und Kunstschriftsteller (1792-1856)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Ohne Ort [Stuttgart], 23. I. 1856, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.‎

‎Entschuldigt sich, dass er (wenige Monate vor seinem Tod) wegen Krankheit seinen Vortrag nicht halten kann. - Mauch war ab 1839 Lehrer an der Gewerbe-Schule Stuttgart für Monumentale Baukunst und deren Geschichte. Er entwarf große Gebäude und hatte 1849 Oberleitung bei der Restaurierung des Ulmer Münsters.‎

Référence libraire : 50844

‎MAUCLAIR (Camille). LE SIDANER (Henri-Eugène-Augustin).‎

‎Le Sidaner.‎

‎Paris Galerie Georges Petit et par Henry Floury 1928 Illustré en frontispice d'une pointe sèche originale d'Henri LE SIDANER et complétée d'une lettre du peintre. Paris, édité par la Galerie Georges Petit et par Henry Floury,1928, fort in-8 broché, dos titré en long, couverture rempliée, illustrée, 263 pp, avec table des illustrations.‎

‎Henri LE SIDANER (Port-Louis 1862 - Versailles 1939), dont l'oeuvre est présente dans différents musées (Musée de l'Art moderne, Paris ; Art Institut, Chicago ; Tate Gallery, Londres...) est un peintre de l'Ecole française qui fut exposé d'abord au Salon des Artistes français. Il obtint une médaille de bronze à l'Exposition Universelle de 1900 et fut élu en 1930 membre de l'Institut à L'Académie des Beaux-Arts. "L'art de ce peintre de paysages, d'intérieurs et de fleurs, se situe curieusement entre celui des derniers impressionnistes, dont il pratique le divisionnisme, et celui de E. Carrière dont les tons indéterminés, le goût d'une certaine atmosphère brumeuse sont les caractéristiques. Il peignit souvent à Venise et à Bruges. On a particulièrement vanté ses effets de crépuscule. C'est C. Mauclair, un écrivain demeuré pénétré de l'esprit du symblisme, qui a le plus heuresement défini ce talent." (Bénézit, VI, 611-612). Illustré de nombreuses reproductions en noir et blanc et de 5 hors-texte en couleurs et d'une pointe-sèche originale en frontispice. Exemplaire partiellement non coupé. Brochage légèrement fragilisé, couverture et dos légèrement jauni.‎

Référence libraire : 16525

Livre Rare Book

Librairie Chrétien
Paris France Francia França France
[Livres de Librairie Chrétien]

€ 550,00 Acheter

‎MAUCLAIR Camille‎

‎1872 - 1945. Littérateur, fondateur avec Lugné-Poë du théâtre de l’œuvre en 1893. 1 L.A.S., 2 sonnets et 1 cantilène A.S.‎

‎La lettre date du 26 janvier 1890; manuscrit de “Phryné” et de “Soir de bataille” (Salamine).‎

Référence libraire : 4925

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Livres de Librairie Seigneur]

€ 320,00 Acheter

‎MAUCLAIR Camille‎

‎1872 - 1945. Littérateur, fondateur avec Lugné-Poë du théâtre de l’œuvre en 1893. 2 L.A.S. et 1 carte A.S.‎

‎Mauclair envoie deux articles de critique littéraire à Deschamps, éditeur.‎

Référence libraire : 4924

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Livres de Librairie Seigneur]

€ 200,00 Acheter

‎MAUCLAIR Camille‎

‎1872 - 1945. Littérateur, fondateur avec Lugné-Poë du théâtre de l’œuvre en 1893. 4 L.A.S.‎

‎À Deschamps, directeur de revue et critique littéraire : Il demande à ce qu’on publie une étude critique de ses romans par Miomandre, accompagnée de deux poèmes inédits. Deschamps refuse l'article de Miomandre et publie les poèmes ! Peu après, Mauclair envoie cette note très sèche: "Camille Mauclair invite courtoisement Mr Léon Deschamps à s'abstenir désormais de toute communication écrite ou verbale ..." Très intéressant dossier sur la rupture de Mauclair avec la revue La Plume.‎

Référence libraire : 4758

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Livres de Librairie Seigneur]

€ 300,00 Acheter

‎MAUCLAIR Camille‎

‎1872 - 1945. Littérateur, fondateur avec Lugné-Poë du théâtre de l’œuvre en 1893. L.A.S.‎

‎Très intéressant dossier concernant l’impression du texte de sa conférence sur Rodin, faite en 1900. À noter que Mauclair adresse l’ouvrage avec un envoi à Mademoiselle Claudel ...‎

Référence libraire : 4757

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Livres de Librairie Seigneur]

€ 320,00 Acheter

‎MAUCLAIR Camille‎

‎Lettre autographe signée‎

‎Belle lettre sur Claude FARRÈRE. en feuille Très bon Paris 1933‎

‎édition originale‎

Référence libraire : 11981

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Livres de Librairie Seigneur]

€ 25,00 Acheter

‎MAUCLAIR Camille‎

‎Lettre autographe signée‎

‎Lettre manuscrite signée adressée à Fernand Laplaud en 1930. À propos de Loti. Laplaud recherchait alors des témoignages sur le grand écrivain en vue du numéro spécial du Mercure de Flandre de 1931. Ce texte a été publiée page 154 de ce numéro. On joint une carte autographe signée de ce même écrivain. En feuille, avec enveloppe. Très bon Paris 1930 2 feuillets‎

‎Édition originale‎

Référence libraire : 11230

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Livres de Librairie Seigneur]

€ 35,00 Acheter

‎Maugham, William Somerset, Schriftsteller (1874-1965)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. München, 5. IX. 1962, Gr.-8°. 1 Seite. Hotelbriefpapier "Hotel Vier Jahreszeiten".‎

‎An Herbert Hohenemser: "[...] Thank you for sending me the really beautiful book on Munich. I am delighted to have it and it will give me great pleasure [...]" - Hohememser hatte 1958 "München als Kunst- und Kulturstadt " veröffentlicht. Am 10. August 1962 fand die Uraufführung des Filmes "Julia, Du bist zauberhaft" von Alfred Weidenmann nach dem Roman "Theater" von William Somerset Maugham in München statt.‎

Référence libraire : 43418

‎MAUL, Johammes‎

‎DEUTSCHE BUCHEINBÄNDE (Encuadernaciones alemanas) - Leipzig 1888 - Muy ilustrado + 10 HOJAS MANUSCRITAS EN ESPAÑOL‎

‎Leipzig, Edit.Karl W. Hiersemann, 1888. 40 ilustraciones en b/n fuera texto. Incluye, encartadas con el libro, 10 páginas manuscritas en español con la traducción del texto alemánb, seguramente del antiguo poseedor, el encuadernadoR Josep Capafons. muestras de tela. Leves puntos de óxido. Guardas decoradas. Ex libris. Gran folio. Holandesa. Lomo con tejuelo de piel y dorados. Libro en alemán. Muy buen ejemplar. Folio. 2 fols. Text, forty collotype plates all printed on heavy card. Two leaves containing 48 colour samples.‎

‎MAULNIER Thierry‎

‎Introduction à la poésie française‎

‎- Gallimard, Paris 1959, 14x20cm, broché. - New edition. Autograph inscription from Thierry Maulnier. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Nouvelle édition. Envoi autographe signé de Thierry Maulnier.‎

‎MAULNIER Thierry‎

‎Lecture de Phèdre‎

‎- Gallimard, Paris 1967, 12x19cm, broché. - Edition en partie originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Thierry Maulnier. Ex-dono au stylo en tête de la première garde, agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAULNIER Thierry - (Alès 1909 - ?) - écrivain français‎

‎Portrait photographie représentant Thierry Maulnier sur le plateau de Télé-Paris - cliché O'Dette-Baumont, reporter -‎

‎Photographie format 13 x 18 cm - cachet O'Dette-Baumont au dos - petite déchirure restaurée sur un cm -‎

Référence libraire : GF16161

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Livres de Galerie Fert]

€ 20,00 Acheter

‎MAULÉON (Lucien)‎

‎Cahier de danse 1845‎

‎Beuxes (département de la Vienne) : 1845. UN RARE TÉMOIGNAGE DE LA MUSIQUE DANSÉE DANS LES BALS DE PROVINCE AU MILIEU DU XIXE SIÈCLE‎

‎Cahier in-8° oblong (112 x 207 mm), [1] f. de titre - [20] ff. manuscrits sur partitions imprimées - [1] f., broché, couverture cartonnée mouchetée (travail de l'époque). Cahier de musique comportant 20 feuillets de partitions manuscrites à l'encre brune, tenu par Lucien Mauléon, « fils de Pierre Mauléon et de Marie Pimbert, demeurant à Endrault [Andrault], commune de Beux[es], arrondissement de Loudun département de la Vienne ». Lucien Mauléon, musicien, oeuvrait vraisemblablement à l'animation des bals de la commune ou alentours. On trouve dans le manuscrit gammes pour l'accord du violon, chansons populaires (« Ah ! vous dirai-je maman », « Mon rocher de St Malo ») extraits de drames lyriques (« Gastibelza le fou de Tolède » sur des paroles de Victor Hugo), valses (valse de Carl Maria von Weber, « valse du duc de Reichstadt »), quadrilles (« Son nom », par Jean-Baptiste Joseph Tolbecque, « quadrille de plik et plok »)... L'auteur décrivant son cahier comme « composé de 33 contredanse jouée par Mr Mauléon » [sic], on peut supposer que même les valses y sont curieusement destinées à accompagner une danse en groupe. C'est toutefois le quadrille qui domine le manuscrit, comme il domine d'ailleurs les bals du XIXe siècle : héritier de la contredanse (vraisemblablement importée d'Angleterre), le quadrille français trouve sa forme fixe en 5 figures au cours des dernières années de la Restauration et -- transformation bien plus frappante pour les observateurs contemporains -- son pas, jadis dansé, devient marché. August Jal, Delphine de Girardin, le maître à danser Henri Cellarius se désolent tour à tour : « Les dames exécutent seules encore certains pas, et prennent des attitudes qui témoignent du moins de quelque velléité dansante. Quant aux cavaliers, ils se bornent, pour la plupart, à marcher le plus souvent avec nonchalance et sans presque se préoccuper de la mesure. Cette marche, toute négligée qu'elle est, pourrait avoir encore sa grâce et son caractère, si les danseurs voulaient du moins l'exécuter avec soin. Mais on sait que, dans la plupart des bals, les danseurs se sont fait une loi de ne pas former le moindre pas, rivalisant entre eux d'indifférence et de froideur, dansant absolument comme s'ils traversaient une promenade ou un trottoir. » (Cellarius, La Danse des salons, 1849, pp. 23-24). On comprend mieux Flaubert qui, dans son Dictionnaire des idées reçues, écrivait : « On ne danse plus, on marche ». Quelques changements minimes affectent le quadrille dans le courant des années 1830 et 1840 : l'imposition de la « pastourelle » en quatrième mouvement, et l'adoption d'un « galop » final. Ces deux figures sont d'ailleurs signalées, en marge, dans une partie du manuscrit.‎

Référence libraire : 1322

Livre Rare Book

Librairie-Galerie Emmanuel Fradois
Paris France Francia França France
[Livres de Librairie-Galerie Emmanuel Fradois]

€ 500,00 Acheter

‎MAUPASSANT (Guy de).‎

‎Le Père Amable.‎

‎1914 1 vol. Copie manuscrite de 21 ff. in-4 de papier fort (avec filigrane de la manufacture "Canson & Montgolfier Vidalon-les-Annonay" et cachet à sec de la maison "L. Berville"), en feuilles, sous chemise grise avec titre manuscrit et date "avril 1914" sur le premier plat (traces de brochage artisanal). Edition autographiée complète et unique de cette pathétique nouvelle de Maupassant parue en feuilleton dans le Gil Blas, puis reprise dans le recueil "La Petite Roque". Le texte est soigneusement calligraphié à l'encre de chine sur 21 feuillets, chacun illustré d'un dessin original à l'encre de chine ou à l'aquarelle, en haut ou en bas de page. Nous n'avons pas réussi à identifier l'auteur de ces dessins qui, en dépit de leur finesse, ne sont pas signés, mais ils se rapprochent beaucoup du style de Louis Malteste (1862-1928), notamment dans son illustration de "L'enfant qui revient" de Elémir Bourges paru en 1905 chez Romagnol. On notera que tous les dessins sont datés du 1er avril au 9 mai 1914, et portent un chiffre qui semble correspondre à l'heure d'exécution (le dernier feuillet porte une indication plus précise "5h"). Quelques rousseurs éparses, sinon superbe document.‎

Référence libraire : 94142

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
[Livres de Vignes Online]

€ 400,00 Acheter

‎MAUPASSANT (Guy de).‎

‎Le Père Amable.‎

‎1914 1 vol. Copie manuscrite de 21 ff. in-4 de papier fort (avec filigrane de la manufacture "Canson & Montgolfier Vidalon-les-Annonay" et cachet à sec de la maison "L. Berville"), en feuilles, sous chemise grise avec titre manuscrit et date "avril 1914" sur le premier plat (traces de brochage artisanal). Edition autographiée complète et unique de cette pathétique nouvelle de Maupassant parue en feuilleton dans le Gil Blas, puis reprise dans le recueil "La Petite Roque". Le texte est soigneusement calligraphié à l'encre de chine sur 21 feuillets, chacun illustré d'un dessin original à l'encre de chine ou à l'aquarelle, en haut ou en bas de page. Nous n'avons pas réussi à identifier l'auteur de ces dessins qui, en dépit de leur finesse, ne sont pas signés, mais ils se rapprochent beaucoup du style de Louis Malteste (1862-1928), notamment dans son illustration de "L'enfant qui revient" de Elémir Bourges paru en 1905 chez Romagnol. On notera que tous les dessins sont datés du 1er avril au 9 mai 1914, et portent un chiffre qui semble correspondre à l'heure d'exécution (le dernier feuillet porte une indication plus précise "5h"). Quelques rousseurs éparses, sinon superbe document.‎

Référence libraire : 94142

Livre Rare Book

Vignes Online
Eymoutiers France Francia França France
[Livres de Vignes Online]

€ 400,00 Acheter

‎MAUPASSANT Guy de‎

‎Carte-lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : «je vous suis [...] ami tout à fait dévoué, quoique vous pensiez de moi »‎

‎- S.l [Paris] s.d. [circa avril-mai 1886], 11,7x9cm, 2 pages sur une carte-lettre. - 20 lignes autographes et signées par Maupassant à l'encre noire sur une carte-lettre à en-tête « GM 10, rue de Montchanin » à la Comtesse qui lui bat froid. Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Maupassant parait sous l'emprise du doute quant aux sentiments de la Comtesse envers lui : « Est-il dangereux d'aller vous voir ? Je vous avoue que j'ai peur...Vous m'avez parue, à mon retour d'Antibes, d'un froid terrifiant à mon égard. » La Comtesse traitait Maupassant au même titre que ses autres « Macchabées ». Une sorte de cour d'amoureux transis sur lesquels elle avait tout pouvoir. Potocka tient Maupassant en respect : « J'en ai conclu que je ferais bien de ne pas vous fatiguer. » Il se désole : « Et puis en vous rencontrant l'autre soir, je n'ai pas sur voir ce que vous pensiez. » Démuni, il demande humblement : « [...] je vais, tout simplement, et tout franchement vous demander. Que faut-il faire ? Si je vous ennuie, ne me répondez rien, car ... je ne voudrais pas vous ennuyer de près. » Pour finir il demande à la Comtesse : « [...] n'oubliez point que je vous suis, de près ou de loin un ami tout à fait dévoué, quoique vous pensiez de moi ». Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAUPASSANT Guy de‎

‎Carte-lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « Votre conscience me préoccupe. Je m'efforcerai de bien la diriger. »‎

‎- S.l [Paris] n.d. [décembre 1880-juillet 1884], 11,7x9 cm, en feuilles. - Carte-lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 19 lignes à l'encre noire, à en-tête « GM 83, rue Dulong ». Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Maupassant fait partie du cercle de soupirants de la Comtesse Potocka qu'elle a surnommé les « Maccha­bées ». L'auteur était très sollicité socialement et cela lui crée des problèmes d'emploi du temps : « Or, voici le cas [...] Legrand m'avait recommandé de ne pas m'engager [...] à ce dîner en m'annonçant une in­vitation de sa belle-soeur, invitation qui n'est pas venue. » Il décide de lever le doute en allant chez son ami Georges Legrand : « prendre le vent. » Ami proche de Maupassant, c'est lui qui l'introduisit auprès de la comtesse Potocka. L'auteur lui dédiera en 1884 la nou­velle Suicide, reprise dans le volume Les Soeurs Rondoli et qui avait auparavant été publiée dans la revue Le Gaulois. Maupassant semble plus inquiet d'aller chez Po­tocka qu'il a surnommée « présidente » et dont la « conscience [le] préoccupe. Je m'efforcerai de bien la diriger. » Il fait référence à la création de la « Société religieuse Coopérative sous la dénomination de Société Anonyme Anti-Soporifique pour la Ré­création perpétuelle de la comtesse Potocka », un des nombreux jeux qui avaient lieu lors de soirée chez la comtesse Potocka. Avant de la quitter, il lui réitère son admiration : « Je suis aux pieds de ma présidente. » Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAUPASSANT Guy de‎

‎Carte-lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « Je dois vous prévenir que je suis plus muet et plus ennuyeux que jamais [...] »‎

‎- S.l [Paris] s.d. [circa juillet 1884-décembre 1889], 11, 7x 9,1cm, 2 pages sur une carte-lettre. - Carte-lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 13 lignes à l'encre noire, à en-tête « GM 10, rue Montchanin ». Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Dès 1877, la santé de Maupassant subit une dété­rioration continue. Cela commence cette année-là par la contraction de la syphilis. En outre, il doit faire face à la démence qui court dans la famille. En proie à de vio­lentes migraines, sa sociabilité en a parfois souffert : « Je dois vous prévenir que je suis plus muet et plus ennuyeux que jamais, je le sais, vous pouvez donc ne pas me le dire. » Il prend tout de même le soin de rassurer sa correspondante : « Moi je serai ravi de vous voir. Je vais rester fort peu de temps à Paris, je ne vous fatiguerai donc pas trop. » Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAUPASSANT Guy de‎

‎Lettre autographe signée et enveloppe adressée à la comtesse Potocka : « J'ai parlé de vous hier soir avec [Paul] Bourget qui vous trouve charmante et qui m'a presque chargé de vous le dire. »‎

‎- S.l. [Paris] s.d. [5 mai 1884], 10x12,9cm, 4 pages sur un feuillet double. - Lettre autographe signée de Guy de Maupas­sant à la comtesse Potocka, 70 lignes à l'encre noire, agrémentée d'un dessin original à l'encre, sur un feuillet double à en-tête « 83, rue Du­long ». Enveloppe jointe. Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Maupassant a, des années durant, été l'un des sou­pirants les plus assidus de la comtesse Potocka. Il s'ap­prête à aller la voir sur invitation de son mari : « Vous savez, n'est-ce pas, que je dîne chez vous demain, invité par votre mari. » Son époux le comte Potocki vivait en totale liberté avec la comtesse, occupé qu'il était à entretenir la célèbre courtisane Émilienne d'Alençon, il ne s'offusqua pas des « Macchabées » de son épouse, son groupe de soupirants. Les « Macchabées » avaient érigé l'amour en reli­gion et ils en étaient les pénitents. Ainsi Maupassant écrit-il à la comtesse : « Il n'y a pas deux pénitentes comme vous, d'abord. Et puis j'ai qu'une péni­tente qui me fait plutôt l'effet d'une Directrice car je me sens disposé bien plus à lui obéir qu'à la conseiller. » Plus loin, alors qu'il décrit une soi­rée à laquelle il a assisté, il admet s'être abîmé dans la ferveur que la comtesse provoque chez lui : « Comme j'avais mon chapelet dans ma poche je me suis mis à en réciter une dixaine en répétant entre chaque « ave » - « Notre Dame de Vassivière, patronne du lac Pavin, priez pour moi. » J'étais dans un parfait état de recueillement en sortant de cette maison où j'ai été reçu comme l'enfant prodigue. » Maupassant avait vu la comtesse en Au­vergne, lors d'un voyage qui le mena au lac Pavin et au lac de Vassivière. Cette religion devait être bien plus du goût de Maupassant que le petit séminaire d'Yvetot où il fut envoyé étudier de 1863 à 1868. L'amour érigé au rang de religion élève Maupassant à la dignité de saint sty­lite : « [...] je suis remonté sur ma colonne pour me trouver à votre hauteur. » À la suite, il a esquissé un dessin à l'encre où il s'est représenté lui-même ainsi que la comtesse, tous deux auréolés. Cette dernière est sur une autre colonne et lui tend la main pour le rattra­per alors que la colonne sur laquelle il se trouve s'est brisée et tombe. Comme Maupassant, Paul Bourget fut un « Macchabée » : « J'ai parlé de vous hier soir avec Bourget qui vous trouve charmante et qui m'a presque chargé de vous le dire. Je m'acquitte de cette commission parce que je connais les ré­serves de mon ami, dans ses... déclarations. » Les deux hommes se sont rencontrés en 1877 dans les bu­reaux de la revue La République des lettres et partagent la même fasci­nation pour la comtesse : « je lui ai parlé de vous selon ma pensée. Et il m'a avoué qu'il craindrait de vous connaître par peur de lui-même et de ses amies. » Paul Bourget est également un habitué des brillants salons de cette époque, il l'introduit chez la princesse Mathilde : « Cette conversation avait lieu chez la princesse Mathilde que je me suis décidé à aller voir entraîné par le dit Bourget. » La prin­cesse Mathilde Bonaparte n'est autre que la cousine de Louis-Napoléon Bonaparte, le futur Napoléon III auquel elle fut longtemps fiancée avant d'épouser un comte russe. Vivant à Paris, elle tient un des salons lit­téraires les plus courus de la capitale. Après ces considérations religieuses puis mon­daines, Maupassant en vient à la littérature : « Au­jourd'hui j'ai lu des vers depuis le matin, pour mon article du Gaulois que je n'ai pas encore fait. Je suis troublé décidément. » Il a publié dans la presse nombre de chroniques, nouvelles ou poèmes au cours de sa carrière, notamment entre 1880 et 1889 pour la revue Le Gaulois. Il n'y a pas que la comtesse qui trouble son activité littéraire : « J'avais chez moi un horrible écrivain russe nommé Boborykine, qui m'a empêché de trouver une phrase. » Piotr Boborykine, auteur na­tur‎

‎MAUPASSANT Guy de‎

‎Lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « Maupassant prêtre libre »‎

‎- Paris s.d. [16 janvier 1884], 10,1x13cm, 2 pages sur un feuillet rempliée. - Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 26 lignes à l'encre noire sur un feuillet de papier vergé à en-tête "GM 83, rue Dulong". Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Maupassant évoque l'épisode qui marque son entrée dans la familiarité avec la comtesse : la fameuse histoire des poupées. À la suite d'un pari perdu, la comtesse Potocka avait fait envoyer à Maupassant des poupées de chiffon représentant les dames invitées à un futur dîner. Par jeu, Maupassant pris six d'entre elles et leur bourra le ventre de tissu avant de les renvoyer à la comtesse. Dans un mot qui accompagnait l'envoi, Maupassant se vantait de les avoir toutes engrossées en une seule nuit. Pour se sortir d'une soirée qu'il préfèrerait passer chez la comtesse il a du : « [...] faire des démarches de diplomate, d'employer des ruses et des machinations des plus habiles. » Malgré tout, il ne pourra que se : « [...] sauver vers onze heures ou onze heures et demie. » Afin de connaître les invitées qui se trouveront à cette soirée, il demande à Potocka : « Il faudra me redonner six poupées ». Une petite boutade qui reflète leur niveau d'intimité. Il regrette de s'être engagé pour cette soirée qui l'empêche de se rendre chez la comtesse : « Voyez-vous où j'en suis ? La soirée pour laquelle je m'étais engagé ne devant commencer à être agréable que vers minuit, tous invités partis. » À bout, il se propose de : « [...] crier, comme le beau-frère de votre amie : "A moi le camphre et le nénuphar" ! », les deux substances étaient utilisées comme anaphrodisiaque ou pour calmer l'énervement. Malgré son peu d'envie, il devra se rendre à ce dîner mais il compte offrir : « [...] à Dieu, et à Vous, ce sacrifice qui me semblera délicieux. Je viendrai avec des sentiments de contrition et d'exaltation sacrée. » Pour conclure la plus humoristique des lettres de Maupassant à la comtesse Potocka, l'auteur signe : « Maupassant prêtre libre ». Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAUPASSANT Guy de‎

‎Lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « vous m'en voudrez un peu pendant longtemps. »‎

‎- Triel s.d. [8 juillet 1889], 9,9x15,2 cm, 3 pages sur un feuillet rempliée. - Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 38 lignes à l'encre noire sur un feuillet double. Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Plus sombre que d'ordinaire, Maupassant semble tracassé par un fait qu'il ne mentionne pas mais dont il s'excuse auprès de la comtesse : « Je vous demande encore pardon, ce qui du reste n'atténue pas mon remords ; et je vous assure qu'il est cuisant car j'ai cette arrière-pensée que cous m'en voudrez un peu pendant longtemps. » Maupassant s'était fait une réputation de farceur ainsi que d'homme au langage très libre, sans doute avait-il dépassé une limite en parole ou en action. Quelques années auparavant, il s'était illustré avec la fameuse blague des poupées. La comtesse Potocka avait offert à Maupassant des poupées de chiffon représentant les invitées d'un dîner qu'elle organisait chez elle. Par jeu, il bourra le ventre des dites poupées et les renvoya le lendemain à la comtesse, prétendant ainsi les avoir engrossées dans la nuit. La farce fut connue et provoqua bien des réactions outrées mais la comtesse avait fini par lui assurer son pardon. Quel qu'ait été l'événement malheureux, les courriers semblent s'être croisés : « Votre lettre m'a été renvoyée à Triel car le facteur ne me savait pas à Paris. » Pensant subir de nouveau des remontrances il avoue avoir : « [...] été, en la lisant pénétré de confusion. » Soucieux de plaire à la comtesse, il exprime son inquiétude : « Pourquoi suis-je ainsi nerveux, par moments, comme une femme, sans motifs réels, et sans avoir ressenti, vraiment, aucun froissement. Je n'en sais rien. Je ne peux que le constater. » Qu'ils soient les signes avant-coureurs de la folie où il terminera ses jours, ou les conséquences de ses sentiments pour la comtesse, qu'il s'effraie de fâcher, ces accès de nervosité ne cesseront plus de la vie de l'auteur. Pour s'assurer de la venue de la comtesse à Triel, Maupassant lui demande confirmation : « Je compte sur vous demain n'est-ce pas. » Pour ce faire, il lui conseille le train : « Si vous venez par le chemin de fer, comme vous y paraissez décidée, j'irai vous attendre à Meulan [...] Si vous veniez par le bateau de Georges je vous prie de vouloir bien m'en informer par une dépêche. » Le Georges en question est Georges Legrand, journaliste, « Macchabée » de la comtesse, qu'il fit connaître à Maupassant, et selon le peintre Jacques-Émile Blanche, le seul qui ait eu ses faveurs. Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAUPASSANT Guy de‎

‎Lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « Dites, Madame, voulez-vous un fétiche ? [...] je porte bonheur moi-même !»‎

‎- Paris s.d. [début janvier 1884], 10,2x13 cm, 4 pages sur un feuillet double. - Lettre autographe signée de Guy de Maupas­sant à la comtesse Potocka, 67 lignes à l'encre noire sur un papier à en-tête « GM 83, rue Du­long », enveloppe jointe. Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Cette longue missive débute par une commission qui a été faite à Maupassant : « Je m'acquitte tout de suite d'une commission dont on me charge pour vous, bien qu'il me semble y découvrir un peu d'ironie. La princesse Ouroussow, qui vient de m'écrire pour me demander d'aller la voir ce soir, me prie, en post-scriptum, de la rappeler à votre souvenir lorsque je vous verrai. » La prin­cesse Ouroussow était l'épouse de l'ambassadeur russe à Paris. Avec la Comtesse, elle faisait partie de ce gotha mondain qui entourait les auteurs et les artistes. L'ironie dont il fait mention est celle-ci : « Comme des gens réputés perspicaces ont affirmé que toute la pensée d'une lettre de femme est dans le post-scriptum, [...] j'ai tenu à remplir immédia­tement mon rôle d'intermédiaire. » Il a déduit de cet ajout « que la lettre de la princesse, malgré ce qu'elle contient d'aimable pour moi, s'adressait à vous ». Cette étonnante lettre aborde par la suite un penchant peu connu de Mau­passant : son goût pour les fétiches. Il informe sa correspondante que : « La main, depuis qu'elle est revenue de chez vous, me semble dans une agita­tion extraordinaire. » Il s'agit de la fa­meuse main que Maupassant avait acheté à George Powell. C'était par l'entremise du poète Charles Swinburne (que Maupassant sauva presque de la noyade) que les deux hommes se rencontrèrent à Étretat en 1868. Powell et Swinburne y partageaient une mai­son, emplie de la collection de curiosités de Powell. La main dont il est question était mo­mifiée et elle a inspiré Maupassant par deux fois. Une première en 1875 avec La Main de l'écorché, puis en 1885 avec La Main. Cette nervosité du porte-bonheur conduit Maupassant à s'interroger : « Peut-être avez-vous eu tort de ne point la garder comme fétiche ? » Il ajoute : « Mais j'ai d'autres fétiches sin­guliers. En voulez-vous un ? » En effet, il en possède une collection : « Je possède la chaus­sure d'une petite Chinoise morte d'amour pour un Français. » Il commente les po­tentiels effets de ces objets : « Ce talisman porte bonheur aux désirs du coeur. J'ai encore une grande croix en cuivre, fort laide, qui faisait des miracles parait-il dans le village où je l'ai trouvée. » Mais ces talismans ne fonctionnent pas tous comme ils le devraient : « De­puis qu'elle est chez moi elle n'en fait plus. C'est peut-être le milieu qui la gêne. » Ce n'est pourtant pas le plus étonnant : « Mais ce que je possède de plus singulier ce sont les deux extrémités d'un homme trompé par sa femme et mort de chagrin. L'épouse coupable conserva le pied et la corne de ce mari [...] et les fit souder ensemble. J'ignore quel peut-être l'effet de cet objet. » Malgré le sé­rieux de l'affaire, Maupassant ne se départit pas de son humour : « Dites, Madame, voulez-vous un fé­tiche ? J'ajoute que mes amis prétendent que je porte bonheur moi-même ! Je mets à vos pieds ce dernier porte-veine qui demande la préférence. » Pour faire écho à sa déclaration concernant les post-scriptum féminins, il en ajoute deux à sa lettre. Dans le premier il demande à la comtesse Potocka de le rappeler au souvenir de Mme Lambert. Cette dame était l'épouse d'Eugène Lambert, peintre connu pour ses chats et qui fréquentait le même milieu que Mau­passant et la comtesse. Le second est bien plus savou­reux : « Il ne faut pas attacher aux post-scriptum des hommes la même importance qu'à ceux des femmes. » Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAUPASSANT Guy de‎

‎Manuscrit autographe à la Comtesse Potocka?: «?Vous prenez un chien enragé que vous faites manger par un lapin; vous faites ensuite dévorer ce lapin par un mouton?»‎

‎- s.l. s.d. [juillet-août 1885], 9,6x15,5cm, une feuille. - Manuscrit autographe de Guy de Maupassant adressé à la comtesse Potocka, 36 lignes à l'encre noire sur une page. Pliure horizontale au centre. Publiée dans Philippe Dahhan, Guy de Maupassant et les femmes?: essai, Bertout, 1996. Insolite manuscrit de Guy de Maupassant, donnant une fausse composition du vaccin contre la rage, qu'il appelle «?Élixir Pasteur?», fabriqué entre autres avec «?sept larmes de candidat académique repoussé?», «?cinq gouttes de bave de journaliste?» et «?un centimètre d'orgueil de romancier?». Cette amusante prescription est adressée à la comtesse Potocka, riche aristocrate mondaine et intellectuelle dont la grande beauté et la personnalité volage apparaissent en filigrane de nouvelles et de chefs-d'œuvre romanesques de l'auteur (Mont-Oriol, Notre cœur, Humble drame). Maupassant écrit à Emmanuela Pignatelli di Cergharia, épouse du comte Nicolas Potocki, qui occupait avenue Friedland à Paris, un hôtel somptueux où elle réunissait une véritable cour de soupirants «?morts d'amour pour elle?», surnommés «?Macchabées?» par allusion aux sept frères martyrs de la Bible. Le compositeur Camille Saint-Saëns lui écrivit une mazurka, Guerlain créa pour elle un parfum ; son charme fut immortalisé par le peintre Léon Bonnat, et un jeune Marcel Proust signera une chronique du Figaro sur son salon si réputé. Elle fut la grande conquête et muse de Maupassant, qui ne cessa de la courtiser jusqu'à la fin de sa vie. L'auteur donne à la comtesse une improbable recette de l'Elixir Pasteur, inspirée par les expériences sur la rage de Louis Pasteur à partir de la moelle du lapin. Le manuscrit autographe, non-daté, a probablement été écrit en 1885 dans le courant de juillet-août, lorsque Pasteur injecte avec succès son vaccin antirabique au petit Joseph Meister, âgé de neuf ans. Maupassant déploie ses talents pour la farce et la parodie, dévoyant le langage médical pour créer un faux vaccin?: «?Ce dernier animal reçoit donc le virus rabique à sa septième puissance et il enrage instantanément. Vous lui enlevez alors l'œil gauche dont vous extrayez le fluide visuel au moyen d'une seringue à morphine. Vous mettez ce fluide dans un petit pot de granit avec cinq gouttes de bave de journaliste?». Diagnostiqué avec une syphilis depuis une dizaine d'années, Maupassant était en effet particulièrement familier des remèdes et potions, fréquent visiteur de villes d'eaux et suivi par de nombreux médecins avant son internement à la clinique du docteur Blanche, où il mourut de paralysie générale le 6 juillet 1893. Cette note humoristique adressée à la comtesse Potocka fait partie des innombrables tentatives de séduction engagées par Maupassant, amoureux éternellement contrarié?: l'écrivain lui offrit ses manuscrits, composa des poèmes sur des éventails, et se rendit presque quotidiennement chez elle pendant ses séjours à Paris. Leur correspondance se poursuivit pendant de nombreuses années, Maupassant venant même a créer la «?Société Anonyme Anti-Soporifique pour la Récréation perpétuelle de la Comtesse Potocka?», dans le seul but de distraire la comtesse et d'échapper à son indifférence?: «?Sentant donc que mes efforts demeurent souvent stériles devant votre indifférence voulue j'ai cherché par quel procédé je pourrais venir à bout, en toute occasion, de votre ennui.?» (Lettre d'août 1885, The Pierpont Morgan Library, New York). L'écrivain termine sa note par une amusante remarque, prouvant l'efficacité de son remède contre la rage?: «?C'est par cette méthode que tout accident a été évité pendant le dernier Congrès?», en référence au congrès de Berlin de février 1885, où fut décidé le partage systématique de l'Afrique entre les pays coloniaux. Provenance?: collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎Maurel, Christian (1931-2011, écrivain et journaliste)‎

‎Tapuscrit de L'Exotisme colonial‎

‎1980 Ensemble comprenant : 1) Le tapuscrit de premier jet avec de nombreuses corrections autographes : environ 16 ff. in-4 assemblés ; 2) Le tapuscrit définitif, y compris tables, crédits photographiques, 4e de couverture... : 29 ff. in-4 souvent reconstitués ; 3) Instructions pour les retouches de photos : 3 pp. tapuscrites in-4 avec corrections autographes, 2 pp. manuscrites in-12.‎

‎Paru en 1980 chez Robert Laffont, L'Exotisme colonial présente environ 150 cartes postales à sujet exotique et colonial provenant de la collection de Jacques Fivel. Les images ont été choisies et mises en page par Bernard Kagane. La longue préface de Christian Maurel est d'une grande finesse. "Il est à craindre que tous les voyageurs deviennent bientôt le même sempiternel photographe, que le nombre des appareils dépasse celui des regards, et que de proche en proche, il n'y ait plus personne pour appareiller vers le bout du monde, puisque par tous les bouts le monde sera classé aux archives."‎

Référence libraire : 2665

Livre Rare Book

Julien Mannoni livres anciens
Paris France Francia França France
[Livres de Julien Mannoni livres anciens]

€ 250,00 Acheter

‎MAURIAC (François)]. AUFORT (Jean).‎

‎Un grand écrivain et un peintre. Rencontres et souvenirs. Textes, dessins et aquarelles de Jean Aufort.‎

‎Arcachon chez l'artiste 1982 1 vol. broché in-8, broché, couverture à rabats illustrée en couleurs, 177 pp., dessins, aquarelles et photographies, ainsi que de nombreuses lettres en fac-similé. Edition originale de cet émouvant livre publié à compte d'auteur par le peintre bordelais Jean Aufort qui s'attache à rendre hommage à son ami et mentor François Mauriac et à ses fréquents séjours dans sa famille à Malagar. Tirage unique à 435 exemplaires numérotés sur vélin Johannot, celui-ci hors commerce, dédicacé par l'auteur à Jean Mauriac avec un petit dessin original à la plume au dessus de la justification. Notre exemplaire est truffé de 2 émouvantes lettres de Jean Aufort à Jean Mauriac qui évoquent sa cécité grandissante et les difficultés qu'il a pour mener à bien la publication de ce bel ouvrage dans lequel il a englouti "le montant des ventes de [ses] peintures des trois dernières années". En parfaite condition.‎

Référence libraire : 103673

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
[Livres de Vignes Online]

€ 150,00 Acheter

‎MAURIAC (François)]. AUFORT (Jean).‎

‎Un grand écrivain et un peintre. Rencontres et souvenirs. Textes, dessins et aquarelles de Jean Aufort.‎

‎Arcachon chez l'artiste 1982 1 vol. broché in-8, broché, couverture à rabats illustrée en couleurs, 177 pp., dessins, aquarelles et photographies, ainsi que de nombreuses lettres en fac-similé. Edition originale de cet émouvant livre publié à compte d'auteur par le peintre bordelais Jean Aufort qui s'attache à rendre hommage à son ami et mentor François Mauriac et à ses fréquents séjours dans sa famille à Malagar. Tirage unique à 435 exemplaires numérotés sur vélin Johannot, celui-ci hors commerce, dédicacé par l'auteur à Jean Mauriac avec un petit dessin original à la plume au dessus de la justification. Notre exemplaire est truffé de 2 émouvantes lettres de Jean Aufort à Jean Mauriac qui évoquent sa cécité grandissante et les difficultés qu'il a pour mener à bien la publication de ce bel ouvrage dans lequel il a englouti "le montant des ventes de [ses] peintures des trois dernières années". En parfaite condition.‎

Référence libraire : 103673

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Vignes Online
Eymoutiers France Francia França France
[Livres de Vignes Online]

€ 150,00 Acheter

‎MAURIAC François‎

‎Mémoires intérieurs‎

‎- Flammarion, Paris 1959, 15x21cm, broché. - Edition de l'année de l'originale, mention de mille en pied du second plat. Une petite déchirure recollée en pied du dos, agréable exemplaire, coupures de presse jointes, ex-dono du dédicataire en tête de la première garde. Envoi autographe daté et signé de François Mauriac à Pierre Troillard. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAURIAC François - PECCI BLUNT Mimi‎

‎Carte Postale Autographe Signée de François Mauriac et Mimi Pecci Blunt (1935).‎

‎Carte postale (envoyée de Rome) datée de janvier 1935 (cachet postale en parti illisible) rédigée et signée par Mimi Pecci Blunt puis par François Mauriac à destination de Georges Poupet (ancien directeur de chez Plon), 8 rue Garancière Paris.Après les voeux envoyés par Pecci Blunt, François Mauriac écrit : .La vue est intitulée .Sous pochette plastique. Format in-16°(13x8). Excellent état.‎

Référence libraire : 16249

Livre Rare Book

Livres et Collections P. Commerot
Sèvres France Francia França France
[Livres de Livres et Collections P. Commerot]

€ 238,00 Acheter

‎Maurice BARRES - [Charmes 1862 - Neuilly-sur-Seine 1923] - Ecrivain français‎

‎Lettre autographe signée à "Mon cher ami" - Paris le 22 juillet 1921 -‎

‎2 pages in8 - trés bon état malgré une trace grise en marge centrale sans atteinte au texte -‎

‎Belle critique de l'ouvrage d'un poète dont il vient de recevoir le livre "les ?"- Il n'oubliera jamais la divine supplication "Toi qui brille enfermée au plus tendre du coeur/ Acante, fer éclatant, ne me sois que douceur" - Il cite Acante, dont il laisserait tomber les deux derniers vers, Le Cyprès, Ciel étoilé, La Découverte, ou il "bifferait" quelques strophes, "voilà des flêches sûres et des chants immortels" - "Il n'est pas utile de publier d'épais recueils mais quelques vers qui sont aussi un point de départ, un appel, un éveil de nos rumeurs intérieures, une lampe de mineur pour la descente dans la conscience" -‎

Référence libraire : 33627

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Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Livres de Galerie Fert]

€ 300,00 Acheter

‎Maurice BARRES - [Charmes 1862 - Neuilly-sur-Seine 1923] - Ecrivain français‎

‎Lettre autographe signée à "Mon cher ami" - sd -‎

‎1 page 1/2 in8 - trés bon état - En tête: Chambre des Députés -‎

‎Il a pris l'avis des "membres importants et renseignés" de son comité - Il pense que beaucoup sont plus Boulangistes que lui, mais ils seront flattés et curieux de l'entendre - Gabriel sera là pour le recevoir - La seule difficulté est celle de la salle que le Maire de Nancy leur refuse - Il va faire des demandes "plus pressantes "dès ce matin et le tient au courant - Il sera très heureux de le recevoir ici -‎

Référence libraire : 34856

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Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Livres de Galerie Fert]

€ 200,00 Acheter

‎Maurice BARRES - [Charmes 1862 - Neuilly-sur-Seine 1923] - Ecrivain français‎

‎Lettre autographe signée à l'écrivain Georges Docquois - Paris le 20 mai 1910 -‎

‎1 page in12 - enveloppe - trés bon état -‎

‎Il agira au mieux - "Ne doutez pas de ma sympathie" -‎

Référence libraire : 33156

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Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Livres de Galerie Fert]

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‎Maurice BARRES - [Charmes 1862 - Neuilly-sur-Seine 1923] - Ecrivain français‎

‎Lettre autographe signée à l'écrivain Georges Docquois - Paris le 8 novembre 1895 -‎

‎1 page in12 - enveloppe - trés bon état -‎

‎Il le remercie d'avoir pensé à lui mais le journalisme, pour l'instant, l'excède -‎

Référence libraire : 33157

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Livres de Galerie Fert]

€ 50,00 Acheter

‎Maurice BARRES - [Charmes 1862 - Neuilly-sur-Seine 1923] - Ecrivain français‎

‎Lettre autographe signée à l'écrivain Georges Docquois - Paris le 30 décembre 1894 -‎

‎1 page in8 - enveloppe - trés bon état -‎

‎A propos d'un article sur sa pièce: "Une journée parlementaire"(1894) : "il y a déjà longtemps que vous m'amusiez avec les autres, ... vous m'avez fait plaisir avec moi-même" - Il le remercie de lui avoir donné l'illusion de la notoriété -Traces d'encre dues à la pliure de la lettre pas encore totalement sèche -‎

Référence libraire : 33158

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Livres de Galerie Fert]

€ 150,00 Acheter

‎Maurice BARRES - [Charmes 1862 - Neuilly-sur-Seine 1923] - Ecrivain français‎

‎Lettre autographe signée à l'écrivain Georges Docquois - Paris le 15 décembre 1895 -‎

‎1 page 1/2 in8 - enveloppe - trés bon état -‎

‎Sur l'ouvrage de Docquois: "Bêtes et gens de lettres" (1895) - Il le remercie du plaisir qu'il a eu à lire son livre et lui fait mille compliments - "Le public saura-t-il qu'il faut venir là pour connaitre .. certains gens de lettres" - "C'est du Caran d'Ache" - sans méchanceté, un petit théatre de poche - Il regrette seulement de "n'y pas voir le vieux grognard d'Esparbés" -‎

Référence libraire : 33159

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Livres de Galerie Fert]

€ 200,00 Acheter

‎Maurice BARRES - [Charmes 1862 - Neuilly-sur-Seine 1923] - Ecrivain français‎

‎Lettre autographe signée à l'écrivain Georges Docquois - Arles le 1er octobre 1895 -‎

‎1 page in4 - enveloppe - trés bon état - En tête du Grand Hotel du Forum en Arles-sur-Rhône -‎

‎Il est accablé de travail et sa question est à la fois belle et difficile - On ne peut la traiter par à peu près - Il ne veut pas improviser ni en parler d'une table d'hotel -‎

Référence libraire : 33160

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Livres de Galerie Fert]

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‎Maurice BARRÈS‎

‎Lettre autographe signée adressée à madame Léon Daudet‎

‎S. n. | s. l. s. d. [1905] | 13.50 x 21.50 cm | un feuillet recto-verso‎

‎Lettre autographe signée de Maurice Barrès adressée à madame Léon Daudet (39 lignes à l'encre noire sur un feuillet de quatre pages) . Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. "Chère madame, J'avais espéré voir Léon et peut-être aussi vous-même en Provence (et ce que je rêve, vous faire connaître ce beau site de Mirabeau). Du moins j'y aivotre conversation écrite, si claire, rapide, souple, intéressante, ces pages pas fabriquées, mais jaillissantes et si aimables ! Je vois que je ne vous déplarais en vous disant que je vous apparente à celle de madame Millet. Robinel que j'ai tant lue, quand j'étais enfant, parce qu'elle était un des livres de notre maison, et que je vous tiens pour sa cousine, mais une dame de Paris auprès d'une importante fermière, et puis aussi, mais cette fois je vous choquerai. Je vous rapproche des livres de Michelet dont la "mare-polémiste" sait bien les élans et le goût. Au milieu de ses foules il a bien marqué comment l'homme d'action a besoin de la campagne française. Nul doute que vous n'ayez guère le petit malade, mais comment vous a-t-il surpris si brusquement et réduit à une intervention chirurgicale dans les deux heures, vous qui surveillez et qui défiez dans vos flots d'eau chaude et savonneuse les microbes farouches ? Excusez moi cette taquinerie que je regrettais bien profondément si je ne pensais, si je n'étais pas sûr que vous êtes hors de souci. Au revoir, chère madame, amitiés de ma femme pour vous et pour Léon, et bien respectueusement vôtre, Barrès. Mirabeau jeudi." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 83471

‎Maurice BARRÈS‎

‎Lettre autographe signée adressée à une amie‎

‎S. n. | s. l. s. d. [ca 1890] | 11.50 x 17.50 cm | un feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Maurice Barrès à en-tete de la chambre des députés, 11lignes à l'encre noire. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. "Madame, et amie à la suite de la réunion, j'ai compris qu'on vous y avait pas fait place. C'est strictemetn régulier. Mais c'est absolument peu courtois et par là bien injuste. Je vous exprime mes regrets et vais chercher un arrangement. Respect de votre ami, Barrès. Vendredi soir" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 85069

‎Maurice Barrès‎

‎Maurice Barrès - Lettre autographe signée à un ami‎

‎Maurice Barrès. Lettre autographe signée à un ami Homme politique français Lettre autographe signée de Maurice Barrès, adressée à un cher ami, non datée, écrite à l'encre noire sur un double feuillet de papier vergé bleu filigrané. Dimensions : 12,9 x 16,9 cm État : Pli central dû à l'envoi. Nombre de pages : 2 pages Maurice Barrès Maurice Barrès [baʁɛs], né le 17 août 1862 à Charmes et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français.‎

Référence libraire : boz_002526

Livre Rare Book

L'Art Délivré
Fondettes France Francia França France
[Livres de L'Art Délivré]

€ 60,00 Acheter

‎Maurice Barrès‎

‎Maurice Barrès - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE À UNE AMIE‎

‎Maurice Barrès. Lettre autographe signée à une amie Homme politique français Lettre autographe signée de Maurice Barrès, adressée à une amie, non datée, écrite à l'encre bleue sur un double feuillet de papier vergé bleu filigrané avec son adresse dans les Vosges en entête. Dimensions : 12,7 x 17,1 cm État : Pli central dû à l'envoi. Nombre de pages : 2 pages Maurice Barrès Maurice Barrès [baʁɛs], né le 17 août 1862 à Charmes et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français.‎

Référence libraire : boz_001977

Livre Rare Book

L'Art Délivré
Fondettes France Francia França France
[Livres de L'Art Délivré]

€ 60,00 Acheter

‎Maurice BEDEL - [Paris 1883 - Thuré 1954] - Romancier français‎

‎Lettre autographe signée de Maurice Bedel à Jacques Deval - Paris - le 15 janvier 1934 -‎

‎1 page in4 - bon état -‎

‎En établissant le budget des "Cinquante-cinq", il s'aperçoit que sa cotisation pour 1933 n'a pas été versé - Il devait être absent de France en juin dernier - Leur dix pensionnés peuvent de moins en moins se passer de leur aide - "Et Bravo pour Tovaritch" - Jacques DEVAL (ou Jacques Boularan) (1866 - 1972) était un dramaturge, scénariste et réalisateur français par ailleurs père de Gérard de Villiers -‎

Référence libraire : GF30830

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Livres de Galerie Fert]

€ 100,00 Acheter

‎Maurice Bell‎

‎Druides héros centaures : de Thulé à l'Asie des steppes‎

‎Librairie Plon 1955 in12. 1955. Broché. Ouvrage de Maurice Bell publié en 1955 par Plon qui explore les liens mythologiques et historiques entre les civilisations de Thulé (Nord) et celles de l'Asie des steppes en s'appuyant notamment sur la découverte des manuscrits de la mer Morte pour éclairer les sectes religieuses juives du début de l'ère chrétienne. Le livre est richement illustré‎

‎Bon état intérieur propre‎

Référence libraire : 100146358

Livre Rare Book

Un Autre Monde
Val Couoesnon France Francia França France
[Livres de Un Autre Monde]

€ 19,00 Acheter

‎Maurice BLANCHOT‎

‎" être au plus près de chacun, dans la pensée "communiste", là où tout souffre, tout se reconnait, se découvre" Bristol autographe daté et signé adressé à sa soeur Marguerite Blanchot‎

‎S. n. | s. l. 11 Décembre 1969 | 10 x 7.50 cm | une feuille + une enveloppe‎

‎Bristol autographe daté et signéde Maurice Blanchot à sa soeur Marguerite, 12 lignes à l'encre noire. Enveloppe manuscrite jointe. "Cher marg, voici donc des paroles comme testamentaires, accueille-les non comme venant de moi, mais d'une recherche qui a, par hasard, et sans mérite ni démérite, passée par moi qui m'y suis soumis comme j'ai pu, qu'est-ce qui importe finalement ? être au plus près de chacun, dans la pensée "communiste", là où tout souffre, tout se reconnait, se découvre, être en ce coeur pour chacun, pour tous. Avec toute mon affection. Maurice." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 87858

‎Maurice BLANCHOT‎

‎Bristol autographe adressé à sa nièce Annick Blanchot‎

‎S. n. | s. l. s.d. (ca 1965) | 10 x 7.50 cm | une feuille + une enveloppe‎

‎Bristol autographe de Maurice Blanchot à sa nièce Annick, 5 lignes à l'encre noire. Enveloppe manuscrite jointe. "Pour Annick (sur l'enveloppe), ce livre ne t'apportera rien de consolant, mais du moins reçois-le comme le témoignage de mon affection qui ne te manquera pas, aussi longtemps que vivre sera possible - et peut-être, au-delà, par le souvenir." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 87859

‎Maurice BOUCHOR - [Paris 1855 - 1929] - Ecrivain français‎

‎Lettre Autographe Signée à la poetesse [Blanche Sari-Flégier] - le 17 janvier 1890 -‎

‎9 pages 1/4 in8 - bon état - traces de colle en marge droite de certains feuillets -‎

‎Très interessante lettre sur la poèsie féminine: Il la remercie de son livre qu'il a lu "avec un vif plaisir" et il en fait une longue analyse critique, soulignant "la sincérité si évidente", la "forme parfois su gracieuse et délicate" mais aussi parfois, les traits un peu faibles ou les réminiscences hugoliennes ou autres - "Vous trouverez peut être bizarre que je vous loue d'exprimer ces sentiments de femmes de façon féminine" - Mais pour lui, les femmes artistes ont rarement ce don, soit parce qu'elles ne le laissent pas paraitre, soit "parce qu'elles veulent à tout prix montrer des qualités viriles" - "Les femmes poètes vraiment femmes, comme Mme Desbordes Valmore, sont une chose délicieuse pour nous" -‎

Référence libraire : 34959

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
[Livres de Galerie Fert]

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‎Maurice BÉJART‎

‎"Ispahan où nous étions ensemble est toujours aussi émouvant." Carte postale autographe signée adressée à André-Philippe Hersin‎

‎Ispahan 22 novembre 1974 | 14.90 x 10.20 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée de Maurice Béjart adressée à André-Philippe Hersin, au verso d'une reproduction photographique représentant lesminarets tremblants d'Ispahan. Le chorégraphe adresse cette carte postale depuis l'Iran, où il créa en 1971 sous le patronage de l'impératriceFarah Pahlavi son balletGolestan(La roseraie), eten 1974 au festival de Shiraz son balletMallarmé III,sur une musique de Pierre Boulez. Ce serait également à cette période que Béjart se serait converti à l'Islam après la rencontre de Dariouche Safvate, éminent musicien soufi kurde. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 70633

‎Maurice BÉJART‎

‎"Je reçois les Saisons à l'instant et c'est une joie de vous sentir présent à travers les lignes" Carte postale autographe signée adressée à André-Philippe Hersin‎

‎Capri 20 juillet 1972 | 10.40 x 15 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée de Maurice Béjart depuis Capri adressée à André-Philippe Hersin, qui était alors à Avignon pour le festival de théâtre et de danse. Au verso se trouve un dessin représentant les armoiries de Sir Galahad. Le chorégraphe adresse une chaleureuse missive au rédacteur desSaisons de la danse, dont il vient de lire le dernier numéro. Hersin fut en effet un grand défenseur du style chorégraphique de Béjart et lui consacra d'élogieux articles dans sa revue ainsi que des fascicules monographiques sur son oeuvre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 70632

‎Maurice CHEVALIER - Charles KIFFER‎

‎Pointes sèches de Charles Kiffer sur Maurice Chevalier‎

‎s. d. [circa 1935] | 24.5 x 25.1 cm | Une feuille sous cadre‎

‎Page de titre encadrée du recueil 10 pointes sèches de Charles Kiffer sur Maurice Chevalier (Paris, Marcelle Lesage, [1935]), enrichie d'un envoi autographe signé de Charles Kiffer et d'une signature autographe de Maurice Chevalier. Encadrée au verso, figure la page de justification de l'exemplaire n°175 du recueil, numérotée et signée au crayon par Charles Kiffer. Quelques petits accrocs au cadre, feuillet de titre légèrement insolé. Précieuse marque de reconnaissance du dessinateur et affichiste Charles Kiffer à son éditrice Marcelle Lesage et son collaborateur Jean Debucourt :"Pour Madame Marcelle Lesage avec mes hommages... les plus chevaleresques / Pour Debucourt avec ma très grande sympathie" inscrite à l'encre sur la page de titre de son recueil de portraits de Maurice Chevalier, comportant également la signature autographe de ce dernier. * "Charles Kiffer avait juste vingt ans, en 1922, lorsqu'il était allé aux Bouffes-Parisiens voir Maurice Chevalier qui y jouait Dédé. Il avait été ébloui par la performance de l'artiste, et il en avait dessiné plusieurs croquis criant de vérité. Il avait été le premier à bien capter par le dessin des traits primordiaux et essentiels de la personnalité de Maurice, tels que la lippe la moue de la lèvre inférieure de Chevalier, ou sa façon très particulière de cambrer les reins, que Montel lui avait tant reprochée à l'Eldorado. Kiffer avait saisi ces instants de la silhouette de l'artiste uniquement pour le plaisir. Car à l'époque, le jeune homme n'avait aucune intention de faire une carrière de publiciste, et, en outre, il ne connaissait encore personne dans le milieu du spectacle. Trois ans plus tard, un ami de Kiffer qui connaissait Chevalier et Volterra, leur montra les dessins du jeune artiste. Le directeur et la vedette furent conquis. Les dessins devinrent une affiche où Kiffer avait stylisé Maurice en une sorte de lys, puis cette affiche se métamorphosa en tableau. Par la suite, Kiffer réalisera la plupart des affiches de Maurice Chevalier, avec qui il s'était lié d'amitié." (Daniel Ringold, Maurice Chevalier. Le sourire de Paris) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 90926

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