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‎ZOLA Emile‎

‎Lettre autographe signée adressée à Henry Fouquier à propos de La Terre : "Je me suis exténué à faire sortir cette vérité de mon livre, si l'on ne m'a pas compris, la faute en est sans doute à moi."‎

‎- Paris 11 février 1888, 13,2x20,5cm, 2 pages sur un double feuillet. - Lettre autographe signée d'Emile Zola adressée à Henry Fouquier, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Pliures inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été transcrite dans la correspondance complète d'Emile Zola éditée par le CNRS et les Presses de l'Université de Montréal. Belle lettre évoquant La Terre et La Puissance des Ténèbres de Tolstoï. Henry Fouquier (1838-1900) fut critique littéraire et chroniqueur pour de nombreux journaux. Proche ami de Guy de Maupassant, il appuya la candidature d'Emile Zola à l'Académie française. Cette lettre lui a été adressée au lendemain de la représentation de La Puissance des Ténèbres de Tolstoï au Théâtre-Libre. Nous n'avons pu trouver trace d'un article dans lequel le journaliste aurait fait le rapprochement entre le drame russe et La Terre d'Emile Zola, mais ce dernier lui adresse ici des remerciements : « Merci, mon cher Fouquier, de ce que vous voulez bien dire de « la Terre », si attaquée. J'en suis touché vivement, et croyez à toute ma gratitude. » Il faut dire que la critique n'a pas été tendre avec le quinzième volume des Rougon-Macquart qui, dès sa parution en feuilleton dans le Gil Blas, déchaîna les passions. Le 18 août 1887, alors que la fin du roman n'est même pas encore révélée au public, paraît dans Le Figaro le « Manifeste des Cinq », rédigé par Paul Bonnetain, J.-H. Rosny, Lucien Descaves, Paul Marguerite et Gustave Guiches. Ces jeunes auteurs dressent un constat sans appel : « La Terre a paru. La déception a été profonde et douloureuse. Non seulement l'observation est superficielle, les trucs démodés, la narration commune et dépourvue de caractéristiques, mais la note ordurière est exacerbée encore, descendue à des saletés si basses que, par instants, on se croirait devant un recueil de scatologie : le Maître est descendu au fond de l'immondice. [...] Nous répudions ces bonshommes de rhétorique zoliste, ces silhouettes énormes, surhumaines et biscornues, dénuées de complication, jetées brutalement, en masses lourdes, dans des milieux aperçus au hasard des portières d'express. De cette dernière œuvre du grand cerveau qui lança L'Assommoir sur le monde, de cette Terre bâtarde, nous nous éloignons résolument, mais non sans tristesse. Il nous poigne de repousser l'homme que nous avons trop fervemment aimé. » Zola, qui mûrissait l'idée d'un roman paysan depuis une dizaine d'années, est profondément touché et bien qu'il n'ait aucune réaction publique à ces accusations, sa correspondance est essaimée d'explications de l'œuvre dont seule la brutalité semble avoir retenu l'attention des lecteurs : « Mais vous ajoutez que notre thèse, à Tolstoï et à moi, est la même et peut se résumer en ceci : le travail de la terre est corrupteur. Tolstoï, il me semble, protesterait bien haut, et quant à moi, je vous affirme que je n'ai jamais voulu prouver une telle chose, radicalement fausse à mon avis. Ce que je pense, c'est que la petite propriété, telle qu'elle existe chez nous, c'est que la suite de faits sociaux qui ont abouti à notre forme sociale, nous ont donné notre paysan d'aujourd'hui, avec ses qualités et ses vices. Notre paysan est le prisonnier de sa terre, et non l'homme libre qu'il devrait être. Comment voulez-vous qu'il n'y étouffe pas, dans son ignorance et sa passion unique ? Labourer est très sain, mais à la condition qu'on sera le maître de son champ, au lieu d'en être le forçat. Je me suis exténué à faire sortir cette vérité de mon livre, si l'on ne m'a pas compris, la faute en est sans doute à moi. » Très belle lettre du maître du naturalisme révélant une nouvelle facette de l'un des plus brutaux volumes des Rougon-Macquart. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Lettre autographe signée adressée à Ugo Ojetti : "Je vais remercier infiniment le comte Joseph Primoli de l'amabilité qu'il a mise à vous adresser à moi"‎

‎- s.l. [Rome] Dimanche [4 novembre 1894], 13,2x20,5cm, une page sur un double feuillet et une enveloppe. - Lettre autographe signée d'Emile Zola adressée à Ugo Ojetti. Une page rédigée à l'encre noire sur la première page d'un double feuillet. Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe. Cette lettre fut adressée par le père du naturalisme au journaliste Ugo Ojetti alors qu'il venait d'arriver à Rome : "Monsieur, je vais remercier infiniment le comte Joseph Primoli de l'amabilité qu'il a mise à vous adresser à moi, et je serai très heureux de vous recevoir, si vous voulez bien me venir voir le soir qu'il vous plaira, à six heures." Arrivé quelques jours auparavant dans la ville éternelle afin d'effectuer des recherches pour Rome, Emile Zola espérait pouvoir y croiser le comte Joseph Primoli. Celui-ci est hélas à Paris, mais il lui envoie ce jeune journalise à La Tribuna qui lui servira de guide, mais aussi de secrétaire. Les deux hommes s'entendirent visiblement bien et Zola autorisa même Ojetti à tirer un livret d'opéra de sa fameuse Nana. Le projet ne verra jamais hélas le jour. Joseph Napoléon, comte Primoli (1851-1927), est l'arrière-petit-neveu de Napoléon Bonaparte. Très lié à la famille impériale sous le Second Empire, il fréquente ensuite avec fidélité le Salon de sa tante bien-aimée, la princesse Mathilde, dans son hôtel particulier de la rue de Berri. Sa conversation raffinée et spirituelle y fait des merveilles et il y rencontre, en bibliophile passionné, certains des plus grands écrivains de son temps : Gustave Flaubert, Théophile Gautier, les Goncourt ou encore Guy de Maupassant. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Lettre autographe signée adressée à une correspondante inconnue : "Le sieur Grimm de Buda-Pesth, est un simple voleur, qui fait traduire mes romans au fur et à mesure de leur publication dans les journaux français, sans autorisation aucune."‎

‎- Bénodet (Finistère) 10 septembre 1883, 13,2x20,3cm, 2 pages sur un double feuillet. - Lettre autographe signée d'Emile Zola - apparemment inédite - adressée à une correspondante inconnue, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Pliures inhérentes à l'envoi. Intéressante lettre relatant la traduction des œuvres d'Emile Zola et les démêlés juridiques inhérents à leur diffusion clandestine. Cette missive est visiblement adressée à une correspondante envisagée pour la traduction allemande de La Joie de vivre : « Je vous prierai de me donner la réponse la plus prompte possible, au sujet de la traduction de La Joie de vivre ; car je reçois déjà des propositions d'Allemagne, et je voudrais savoir à quoi m'en tenir. » En cet automne 1883, Zola - pourtant en villégiature en Bretagne - est très pris par la gestion de la traduction de ses œuvres qu'il gère directement avec les éditeurs. On voit ici de l'acharnement avec lequel il mène les négociations : « Je vous répète que je n'accepterai qu'une somme fixe et payée d'avance. C'est plus simple, et sans surprise possible. » Mais les choses ne sont pas simples et Zola, dont les œuvres connaissent déjà un fort succès, doit lutter contre l'édition clandestine de ses romans. Totalement éludés par les biographes, les démêlés avec l'éditeur hongrois Gustav Grimm sont pourtant un leitmotiv de la correspondance zolienne : « Le sieur Grimm de Buda-Pesth, est un simple voleur, qui fait traduire mes romans au fur et à mesure de leur publication dans les journaux français, sans autorisation aucune. Déjà la Nouvelle Presse libre, de Vienne, lui a fait un procès en mon nom. Mais il paraît que nous n'avons pas de traité avec la Hongrie. J'attends la signature d'un traité, qu'on dit prochaine. » En effet, Grimm avait déjà fait publier sans l'autorisation de Zola les traductions en langue allemande de deux romans : Nana (1881) et Pot-Bouille (Der häusliche Herd, 1882) Ces parutions illégales découragèrent les éditeurs allemands Curt Busch et George Kuhr qui, très intéressé par la diffusion du roman auprès des lecteurs germanophones, déclarèrent forfait. Gustav Grimm, qui consentit finalement à respecter les traités commerciaux, remporta la partie et fit paraître la toute première traduction allemande de La Joie de vivre en 1889 sous le titre Die Lebensfreude. Celui que Zola qualifie ici de « simple voleur » obtiendra finalement l'autorisation de diffuser la traduction allemande de l'intégralité des vingt volumes des Rougon-Macquart entre 1892 et 1899. Intéressante lettre révélant les rouages éditoriaux des Rougon-Macquart et témoignant de l'ardeur avec laquelle Zola mena les négociations inhérentes à la traduction de sa grande fresque héréditaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Lettre autographe signée inédite adressée à Léon Carbonnaux chef de rayon au Bon Marché et conseil pour l'écriture d'Au bonheur des Dames : "Je désire simplement toucher au sujet dans mon livre, pour le besoin du petit drame commercial qui me sert de fable."‎

‎- Médan 23 juin 1882, 13,4x21,6cm, 1 page 1/2 sur un double feuillet - enveloppe jointe. - Lettre autographe signée d'Emile Zola - apparemment inédite - adressée à Léon Carbonnaux, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe. Important témoignage du colossal travail de documentation et du rôle capital des informateurs d'Emile Zola dans la peinture de son immense fresque naturelle et sociale. Cette lettre a été envoyée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché qui transmit à Emile Zola de précieuses informations pour la création du onzième volume des Rougon-Macquart : Au Bonheur des Dames. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola : elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire du Bonheur des Dames mis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée « Notes Carbonnaux », que ce chef de rayon au Bon Marché fournit un nombre important d'informations à Zola, notamment sur les mœurs des employés et leur rémunération. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. Cette réponse serait donc la toute première que l'écrivain adressa au chef de rayon, en réponse à sa lettre du 19 juin 1882. Bien loin d'imaginer le vif succès que remportera ce nouveau roman, Zola semble même le prendre à la légère : « Je désire simplement toucher au sujet dans mon livre, pour le besoin du petit drame commercial qui me sert de fable. Vos notes sont excellentes. [...] Enfin, me voilà au travail. Le sujet est à la fois bien vaste - et bien ingrat pour un roman. On devra me tolérer un peu de fiction, car il faut bien que je passionne la matière. Mais je tâche de m'en tenir le plus strictement possible à mes notes. » Il faut dire que Carbonnaux prend son rôle d'informateur très à cœur et, n'ayant aucun doute quant au succès du livre, il écrit : « Dans le bâtiment chez nous d'ailleurs, partout on attend votre livre. Les lecteurs ne vous manqueront pas. Soyez-en sûr. Vous n'en êtes plus à compter les succès celui-là s'annonce comme devant dépasser les autres. » (lettre du 19 juin 1882) Car un autre ouvrage, sur le même sujet, vient de paraître : « J'ai lu le volume de Pierre Giffard. Il me paraît comme vous injuste et même faux dans plusieurs parties. C'est bâclé. Il aurait fallu, pour un pareil ouvrage de documents purs, une entière exactitude. Moi qui écris une œuvre d'imagination, je ne me permettrai pas de tels écarts. » C'est Carbonnaux qui avait signalé l'ouvrage à Zola : « Pierre Giffard du Figaro vient de faire paraître chez Havard un vol de 300 pages intitulé « Les Grands bazars de Paris ». [...] On sait que le Figaro est inféodé au Louvre [magasin concurrent au Bon Marché] & on peut assurer que ce livre a été commandé et bâclé dès que votre intention de traiter le même sujet a été connue. [...] Il fallait déguiser un peu la réclame pour le Louvre. » (lettre du 19 juin 1882) On voit bien ici à quel point les grands magasins fascinent et l'on comprend l'immense succès que remportera ce roman de Zola décrivant leur avènement et leur suprématie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Lettre autographe signée inédite adressée à Léon Carbonnaux chef de rayon au Bon Marché et conseil pour l'écriture d'Au bonheur des Dames : "Vous avez eu l'obligeance de me donner certains détails sur l'inventaire. Vous m'avez dit qu'on choisissait le premier dimanche d'août, qu'on fermait les portes et que tous les employés s'y mettaient."‎

‎- Médan 16 novembre 1882, 13,6x21,4cm, 2 pages sur un double feuillet - enveloppe jointe. - Lettre autographe signée d'Emile Zola - apparemment inédite - adressée à Léon Carbonnaux, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe. Important témoignage du colossal travail de documentation et du rôle capital des informateurs d'Emile Zola dans la peinture de son immense fresque naturelle et sociale. Cette lettre a été envoyée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché qui transmit à Emile Zola de précieuses informations pour la création du onzième volume des Rougon-Macquart : Au Bonheur des Dames. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola : elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire du Bonheur des Dames mis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée « Notes Carbonnaux », que ce chef de rayon au Bon Marché fournit un nombre important d'informations à Zola, notamment sur les mœurs des employés et leur rémunération. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. « J'ai pris l'inventaire comme cadre à un de mes chapitres. D'ailleurs je n'ai spécialement besoin que du travail dans le rayon des confections et dans le rayon des soieries. Il est inutile de me renseigner sur les autres rayons. » Grâce à cette importante lettre on comprend que c'est Léon Carbonnaux qui fournit l'essentiel des renseignements à Emile Zola pour la rédaction de son très beau onzième chapitre consacré à l'inventaire : « Vous avez eu l'obligeance de me donner certains détails sur l'inventaire. Vous m'avez dit qu'on choisissait le premier dimanche d'août, qu'on fermait les portes et que tous les employés s'y mettaient. On vide toutes les cases, n'est-ce pas ? on jette les marchandises sur les comptoirs ou à terre, et l'inventaire n'est terminé que lorsqu'il n'y a plus absolument rien en place. » La version finale du Bonheur des Dames contient toutes les précieuses informations fournies par le chef de rayon du Bon Marché : « Le premier dimanche d'août, on faisait l'inventaire, qui devait être terminé le soir même. Dès le matin, comme un jour de semaine, tous les employés étaient à leur poste, et la besogne avait commencé, les portes closes, dans les magasins vides de clientes. [...] Neuf heures sonnaient. [...] Dans le magasin, inondé de soleil par les grandes baies ouvertes, le personnel enfermé venait de commencer l'inventaire. On avait retiré les boutons des portes, des gens s'arrêtaient sur le trottoir, regardant par les glaces, étonnés de cette fermeture, lorsqu'on distinguait à l'intérieur une activité extraordinaire. C'était, d'un bout à l'autre des galeries, du haut en bas des étages, un piétinement d'employés, des bras en l'air, des paquets volant par-dessus les têtes ; et cela au milieu d'une tempête de cris, de chiffres lancés, dont la confusion montait et se brisait en un tapage assourdissant. Chacun des trente-neuf rayons faisait sa besogne à part, sans s'inquiéter des rayons voisins. D'ailleurs, on attaquait à peine les casiers, il n'y avait encore par terre que quelques pièces d'étoffe. La machine devait s'échauffer, si l'on voulait finir le soir même. » (Au bonheur des Dames, chapitre XI) Soucieux de conférer à ce chapitre - comme à tout le reste de son œuvre - une grande véracité, le naturaliste interroge son correspondant des éléments très pointus : « Mais il me faudrait maintenant des détails sur les écritures. D'abord le premier et le second ont-ils des rôles spéciaux dans l'inventaire ? Quel (sic) est leur part de besogne ? Et ensuite que font les commis qui écrivent ? Dresse-t-on des listes, pointe-t-on sur des registres ? Y a-t-il un travail préparatoire ? Enfin quelle est exactement la nature et la marche de‎

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‎Lettre autographe signée inédite adressée à Léon Carbonnaux chef de rayon au Bon Marché et conseil pour l'écriture d'Au bonheur des Dames : "Vous seriez bien aimable de m'envoyer le plus tôt possible les renseignements que je vous ai demandés sur l'inventaire. J'attends pour me mettre à l'œuvre."‎

‎- Médan 28 novembre 1882, 13,6x21,5cm, 1 page sur un double feuillet - enveloppe jointe. - Lettre autographe signée d'Emile Zola - apparemment inédite - adressée à Léon Carbonnaux, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe.Une petite déchirure sans manque en marge basse, ne touchant pas le texte. Important témoignage du colossal travail de documentation et du rôle capital des informateurs d'Emile Zola dans la peinture de son immense fresque naturelle et sociale. Cette lettre a été envoyée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché qui transmit à Emile Zola de précieuses informations pour la création du onzième volume des Rougon-Macquart : Au Bonheur des Dames. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola : elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire du Bonheur des Dames mis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée « Notes Carbonnaux », que ce chef de rayon au Bon Marché fournit un nombre important d'informations à Zola, notamment sur les mœurs des employés et leur rémunération. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. Sans réponse à sa précédente lettre du 16 novembre, Zola relance ici son informateur : « Excusez-moi, si j'insiste, si je deviens tout à fait importun. Vous seriez bien aimable de m'envoyer le plus tôt possible les renseignements que je vous ai demandés sur l'inventaire. J'attends pour me mettre à l'œuvre. Ne me donnez que les grandes lignes, cela suffira. C'est malheureusement très pressé. » Deux jours plus tard, Carbonnaux répondra à l'écrivain, lui adressant une longue lettre, commençant ainsi : « J'étais retenu à la campagne près de ma mère malade lorsque votre lettre m'est parvenue. » Ce bref courrier est un précieux témoignage du rôle de premier ordre que jouèrent les conseillers de Zola dans la composition des Rougon-Macquart. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Très importante lettre autographe signée inédite adressée à Léon Carbonnaux à propos de la fausse publication d'une pré-originale d'Au bonheur des Dames : "Comment avez-vous pu vous laisser prendre à la plaisanterie imbécile du Panurge ?"‎

‎- Médan 1er décembre 1882, 13,6x21,4cm, 2 pages sur un double feuillet - enveloppe jointe. - Lettre autographe signée d'Emile Zola - apparemment inédite - rédigée à l'encre noire sur un double feuillet et adressée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché. Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola : elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire du Bonheur des Dames mis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée « Notes Carbonnaux », que ce chef de rayon au Bon Marché fournit à Zola un nombre important d'informations, notamment sur les mœurs des employés, leur rémunération et surtout sur les techniques d'inventaire. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. Très importante lettre inédite apportant un éclairage nouveau sur la publication pré-originale d'Au bonheur des dames. Dans sa biographie d'Emile Zola, Henri Mitterrand écrit : « Avant même que le roman ne soit achevé, Zola en donne un extrait au Panurge, en novembre ; et le 23 novembre 1882, le Gil Blas en annonce la proche publication dans ses colonnes. » Notre lettre, évoquant justement cette prétendue prépublication dans le Panurge, atteste qu'il s'agit tout bonnement d'une plaisanterie et dément ainsi Henri Mitterrand : « Mais votre lettre m'étonne et me chagrine un peu. Comment avez-vous pu vous laisser prendre à la plaisanterie imbécile du Panurge ? Vous n'avez donc pas remarqué que tout le numéro est une « farce » ? Pas un des articles n'est authentique, ce sont des pastiches, et même fort mal faits. » En effet, la lecture dudit extrait ne peut tromper le lecteur assidu de Zola, malgré l'introduction que les journalistes ont rédigée : « Après Nana et Pot-Bouille, ces épopées du vice élégant et du vice bourgeois, M. Emile Zola a voulu faire celle de l'honnêteté : Au bonheur des Dames, qui va paraître prochainement, est une peinture rassérénante de l'innocence et de la vertu ; le plus grand succès est assuré à cette nouvelle œuvre dont les personnages se meuvent dans le décor d'un grand magasin de nouveautés ; le haut commerce parisien n'attendra pas longtemps son observateur et son peintre. Nous remercions Emile Zola d'avoir bien voulu, tout spécialement pour Panurge, découper quelques feuilles de son ouvrage encore inédit, et nous sommes fiers de donner les premiers au public un extrait de cette œuvre d'une si haute moralité et d'un si puissant intérêt. » (Panurge n°4 du 22 octobre 1882) Les phrases de ce faux texte zolien sont exagérément longues et le Panurge a pris la liberté de doter le roman d'un personnage principal masculin, Denis Mouret, amalgame de Denise (véritable héroïne du livre à paraître) et Octave Mouret. On peut penser qu'il s'agit d'un texte composé à partir d'éléments de Pot-Bouille, précédent volume des Rougon Macquart où Octave - futur patron du Bonheur des Dames - exerçait la fonction de commis avant sa fulgurante ascension sociale : « Depuis déjà plus de deux mois, il était attaché au rayon des « soieries et fourrures » ; il arrivait le matin à sept heures pour ne rentrer chez lui, sa journée finie, qu'à neuf heures du soir, quand Paris tout entier bruissait étrangement d'une animation fiévreuse de plaisir et de jouissance, et, en s'en retournant, il suivait badaudant les grands boulevards encombrés, où flambaient les cafés pleins de filles, et où, sur l'asphalte, à la porte des théâtres, se bousculait la foule avec, ça et là, dans la rumeur vague du piétinement et de la presse, l'intonation voyou des cris des marchands de programmes et des vendeurs de billets. » (Panurge) Dans sa lettre du 30 novembre 1882, Léon Carbonnaux - lisant l'extrait du Panurge - avait reproché à Zola ses erreurs : « Nulle part excep‎

‎ZOLA Emile & (REGNIER Marie )‎

‎Lettre autographe signée adressée à Marie Régnier : "Je songeais à notre impeccable Flaubert en vous lisant, et je me promettais d'être sévère comme il l'aurait été, pour vous montrer que je vous traite en homme."‎

‎- Médan 7 décembre 1882, 13,2x21,6cm, 3 pages sur 3 feuillets. - Lettre autographe signée d'Emile Zola adressée à Marie Régnier, trois pages rédigées à l'encre noire sur trois feuillets. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli et infime déchirure sans manque en marge basse du premier feuillet. Belle est longue lettre autographe d'Emile Zola adressée à l'écrivaine à l'occasion de la sortie de son roman La Couleuvre. Auteur prolifique mais également critique reconnu, Emile Zola répond à une sollicitation d'avis de la part de sa consœur : « J'achève La Couleuvre et je veux vous dire quelques mots bien francs, à la volée de la plume, encore sous l'impression chaude de la lecture. » A la manière d'un professeur, il distribue les notes et les commentaires : « La première partie me va tout à fait : il y a là une étude servie, de l'analyse exacte [...] Ensuite, l'étude me paraît se perdre un peu dans la thèse » Mais cette lettre est surtout l'occasion pour Zola de rappeler l'essence même du naturalisme : la description de la société appuyée sur un travail minutieux de recherche et de documentation : « j'estime que votre rôle est simplement d'apporter des documents. Or, vos documents sont réfutables... » Véritablement obsédé par ces fameux « documents » grâce auxquels il constituait des dossiers colossaux destinés à la rédaction de ses romans, Zola confirme ici l'héritage du réalisme, invoquant la mémoire de Flaubert disparu deux années plus tôt : « Je songeais à notre impeccable Flaubert en vous lisant, et je me promettais d'être sévère comme il l'aurait été, pour vous montrer que je vous traite en homme. » Marie Régnier fut une familière de Gustave Flaubert avec lequel elle échangea une vaste correspondance ; l'écrivain rouennais donnait à sa pupille de nombreux conseils littéraires. Emile Zola prend dans cette lettre le relai de son défunt maître craignant, malgré la longue énumération de critiques qu'il émet, son ton peut-être trop dur : « Et voilà mon cœur soulagé, je n'ai plus qu'à être aimable. » Soucieux de ne pas paraître trop catégorique il ajoute : « ...mais encore peut-être est-ce moi qui me trompe, en exigeant chez tout le monde la formule que j'aime chez moi et chez mes amis. » Très belle lettre du chef de file du naturalisme, empreinte de rigueur mais aussi pleine d'estime, témoignage des timides prémices de la reconnaissance des femmes en littérature par leur pairs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎Zola, Alexandrine, Gattin von Èmile Zola (1839-1925)‎

‎2 eigenh. Briefe mit U.‎

‎o.J. Ohne Ort (Paris), 13. und 22. VI. 1908, 15,2 x 11,6 cm. Zus. 7 Seiten auf 2 Dopppelblättern. Bläuliches Papier. Mit eigenh. Umschlag.‎

‎Die beiden Briefe sind dem gedruckten Vortrag von Fernand Guignard vorgebunden, den dieser am 19. Mai 1903, ein halbes Jahr nach dem Tod des französischen Schriftstellers, auf der Konferenz "Émile Zola (L'homme & l'oeuvre)" gehalten hatte. Alexandrine Zola, die Ehefrau Émile Zolas, schreibt an Guignard, der auf dem Briefumschlag als "répétiteur au Lycée Charlemagne" bezeichnet wird. Zola bedankt sich für Guignards Vortrag, von dem sie wohl erst in der Druckfassung erfahren hatte und geht auf einige Punkte desselben ein: "Vous avez fait une etude vraie et juste, qui ma causé une grosse jouie et dont je vous suis tres reconnaissante". - Zusammen mit dem Sonderdruck des Vortrags (9 S.) gebunden in weinrotes HMaroquin d. Zt.‎

Référence libraire : 60835

‎Zorn, Philipp, Jurist und Politiker (1850-1928)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Ansbach, 27. XI. 1916, 4°. 1 Seite. Gelocht.‎

‎An Harald von Hoerschelmann bei Übersendung eines Aufsatzes. - Zorn lehrte auf ausdrücklichen Wunsch des Kaisers in Bonn, war 1901-03 Lehrer des Staats- und Kirchenrechts beim Kronprinzen des Deutschen Reiches und 1903/04 bei Prinz Eitel Friedrich von Preußen und beim Herzog von Sachsen-Coburg-Gotha.‎

Référence libraire : 53324

‎ZOTENBERG, Herman‎

‎Catalogue des manuscrits éthiopiens (Gheez et Amharique) de la Bibliothèque Nationale. Manuscrits orientaux.‎

‎Paris: Imprimerie nationale, 1877 , grand in-4 , 2ff.-283pp.-2ff. , relié demi cuir époque , dos à nerfs avec auteur et titre manuscrit, quelques rousseurs.‎

‎Catalogue de 168 volumes de manuscrits éthiopiens provenant de la bibliothèque nationale , une table alphabétique des rois d’Abyssinie mentionné dans l’ouvrage. Herman Zotenberg est un orientaliste et bibliothécaire français d'origine allemande , Il fut conservateur au département des manuscrits orientaux de la Bibliothèque impériale, puis nationale, à Paris, de 1862 à 1895 , fit parti de la Société Asiatique et traduit plusieurs ouvrages dont « les Chroniques de Tabari » , (histoire des prophètes et des rois).P2-8C‎

Référence libraire : PHO-1367

Livre Rare Book

Librairie Voyage et Exploration
Cerny France Francia França France
[Livres de Librairie Voyage et Exploration]

130,00 € Acheter

‎Zoé RAILLARD DE MARSAC‎

‎Lettres‎

‎1860 | 12.50 x 18.50 cm | relié‎

‎Recueil constitué de la copie de plusieurs lettres et d'articles au sujet de la parution d'une plaquette de poèmes en faveur des pauvres. Ces lettres cherchent à recueillir des souscriptions, des commandes ou une approbation, avec la protection du curé de Saint-Sulpice qui a adhéré au projet ; elles s'adressent tant à des proches que d'illustres personnages, l'Empereur par exemple, à des institutions religieuses ou d'éducation, avec pour objet la charité. Reliure en demi basane rouge d'époque. Dos lisse orné de fers romantiques en miroir. Titre doré : Souvenir d'une amie. Chiffre E. R. sur le plat supérieur. Absence des pages de garde marbrées sur le premier et dernier feuillet de garde. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 70985

‎Zuallart, Jean, Belgian traveller (1541-1634).‎

‎[Genealogies]. Autograph manuscript signed with motto, "facessat invidia Zuallart". No place, 1590.‎

‎Folio (210 x 320 mm). 202 ff., about 30 of which are blank. Contemporary vellum, joints using a 15th century vellum manuscript. A hitherto unpublished genealogical work by the Belgian historian Jean Zuallart (1541-1634), best known for his great travelogue of a journey to Jerusalem. Written in his diminutive hand, the present manuscript gives the family trees of important historical personalities, rulers and noble families, including those of Adam and Eve, the Virgin Mary and Noah, Assyrian rulers and kings, the Babylonians, Egyptians and Romans, the dynasties and noble families of Italy, France, Austria, Tyrol, Bavaria, the Palatinate, Saxony, Brandenburg, Nassau, Swabia, Franconia, Spain, Portugal, Flanders, Antwerp, Brabant, and Lorraine, as well as the Goths and Vandals. - Zuallart's account of the Holy Land, which he visited in 1586 as companion and educator of a young nobleman, was first published in Rome in 1587 in Italian; it saw several reissues and translations and was often drawn upon by later writers. A selection of his work can be found in the Bibliotheca Belgica (V, 893-900), which also notes several manuscript works left behind by Zuallart at his death. One of them, kept at the Belgian Royal Library (MS. II 1001), was used to confirm Zuallart's handwriting. - Binding with minor traces of use, rear inner joint loosened. Otherwise well preserved. Provenance: 17th century handwritten ownership by Joannes Masius to lower flyleaf; later armorial bookplate to front pastedown.‎

MareMagnum

Inlibris
Wien, AT
[Livres de Inlibris]

18 000,00 € Acheter

‎Zuchardt, Karl, Schriftsteller (1887-1968)‎

‎Der Spießrutenlauf. Roman. (11.-18. Tsd.).‎

‎o.J. Halle an der Saale, Mitteldeutscher Verlag, 1954, 8°. 478 S. OLwd. (Rücken und Prägung verblaßt).‎

‎Titelblatt mit eigenh. Widmung und U. des Verfassers: "Herrn Peter Hehn in Erinnerung an gemeinsame Dresdner Jahre! 5. März 1955 | Karl Zuchardt." - Historischer Roman über Friedrich den Großen.‎

Référence libraire : 53917

‎Zuckermandel, M. S. [Zuckermandl, Moses Samuel]‎

‎Die Erfurter Handschrift der Tossefta [Tosefta, Tosephta] [RARE FIRST EDITION]. Beschrieben und geprüft von Dr. M. S. Zuckermandel.‎

‎RARE FIRST EDITION of Moses Samuel Zuckermandel's monograph on the Erfurt manuscript of Tosefta. 210x135mm. IX+117 pages. Quarter-cloth rebound Hardcover with original cover pasted on front. Cover stained. Cover edges and corners worn. Spine and spine edges rubbed. Sticker residues on spine hinges. Small writing on spine bottom edge, front hinge and front inner cover upper corner. Pages browning, slightly age-stained and slightly wavy. [SUMMARY]: This extremely rare work on the Erfurt manuscript by influential Talmudist and compiler of the standard edition of Tosephta is otherwise in good condition.‎

MareMagnum

The Book Gallery
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[Livres de The Book Gallery]

46,36 € Acheter

‎Zuckermandel, M. S. [Zuckermandl, Moses Samuel]‎

‎Tosefta-Varianten. Sonderabdruck aus der Grätz'schen Monatsschrift.‎

‎RARE study of various manuscripts of Tosefta by Rabbi Moses Samuel Zuckermandel (1836-1917) - the renowned Czech-German rabbi, Talmudist, and Jewish theologian, a student of Samson Raphael Hirsch, best known for his work on the critical edition of Tosefta, especially the Erfurt manuscript. 195x130mm. 40 pages. Marbled board rebound Hardcover with cloth spine. Cover slightly rubbed and slightly curved. Cover corners worn, cover edges slightly worn. Spine rubbed. Small writing on spine bottom edge and sticker residues on spine upper edge. Ex-library copy with stamp on front inner cover, whitepage and title-page. Ex-libris sticker and small pen writing on front inner cover. Title-page bottom edge slightly stained. Binding slightly visible between pages 38-39. Page edges slightly worn in the middle as a result of incautious cutting of unopened sheets. Pages yellowing. [SUMMARY]: This extremely rare essay on Tosefta manuscripts is otherwise in good condition.‎

MareMagnum

The Book Gallery
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[Livres de The Book Gallery]

32,45 € Acheter

‎Zuckmayer, Carl, Schriftsteller (1896-1977)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Henndorf, 10. IX. 1930 (Poststempel), Gr.-4°. 1 Seite. Mit eigenh. Umschlag.‎

‎An den Schriftsteller und Graphiker Rolf Schott, in Bleistift: "[...] Es ist noch eine Frage von 3-4 Wochen, dass ich die Zeit finde, Ihre Manuskripte zu lesen. Verzeihen Sie mir, aber Sie wissen vielleicht wie das ist, wenn man ein neues Stück ['Der Hauptmann von Köpenick'] schreibt, das man für das wichtigste bisher geschriebene hält - ich bin einfach völlig ohne jede Aufnahmefähigkeit. Ihre Manuskripte sind bei meiner Sekretärin in Berlin, ich selbst komme spätestens Ende des Monats hin und werde mich sofort dran machen! Bis dahin: pardon! [...]" - Von dem Erlös seiner erfolgreichen Komödie "Der fröhliche Weinberg" (1925) kaufte sich Zuckmayer 1926 ein Haus in Henndorf bei Salzburg, obwohl Berlin sein berufliches Zentrum blieb. 1929 engagierte ihn die Ufa als Drehbuchautor für die Verfilmung von Heinrich Manns Roman "Professor Unrat", die 1930 unter dem Titel "Der blaue Engel" ein Welterfolg wurde. 1931 war Zuckmayers Komödie "Der Hauptmann von Köpenick" das herausragende Theaterereignis in Deutschland.‎

Référence libraire : 38263

‎Zuckmayer, Carl, Schriftsteller (1896-1977)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. Nachschrift und U. "Z.".‎

‎o.J. Chardonne, 27. II. 1952, Fol. 1 Seite. Gelocht.‎

‎An seine Sekretärin Hella Jacobowski über Reisepläne: "[...] Die Wiener Premiere ist auf den 8. März verschoben [...] Ich werde aber unendlich gelöchert von der Gesellschaft für Christlich-Jüdische Zusammenarbeit in Bremen, wenigstens einen Tag ihrer Woche der Brüderlichkeit zwischen 9. und 16. März hinzukommen, sie haben die Franzosen, Engländer, Amerikaner und den trefflichen Heuss (Was tun, sprach Heuss) aufgeboten um mich zu bombardieren. Gerade dieser Sache kann ich mich schwer entziehen, da ich grade sowieso in Deutschland bin, was ja bekannt wird [...] (und Romy ist in Bochum) [...] Die Filmleute wegen 'Froehl. Weinberg' Film kommen auch hin. Auch dürfte es Schnepfen geben [...]"‎

Référence libraire : 38266

‎Zuckmayer, Carl, Schriftsteller (1896-1977)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. Berlin-Schöneberg, 12. VI. 1930, Fol. 1 Seite.‎

‎An den Schriftsteller und Graphiker Rolf Schott: "[...] Bitte schicken Sie mir gelegentlich eines Ihrer Manuskripte und zwar möglichst eine Arbeit, von der Sie das Gefühl haben, dass sie mir einen wesentlichen Eindruck von Ihrem Schaffen und Wollen übermittelt. Ich bin zwar momentan ganz in neuen Plänen und Arbeiten vergraben, werde aber zwischendurch bestimmt Zeit finden, Ihr Werk zu lesen, Ihnen zu antworten und gegebenenfalls mit Rat und Tat zu helfen. Wenn ich gelegentlich durch München komme, werde ich Sie vorher benachrichtigen, damit wir uns einmal sehen können [...]"‎

Référence libraire : 38264

‎Zuckmayer, Carl, Schriftsteller (1896-1977)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. Berlin-Schöneberg, 15. II. 1931, Fol. 1 Seite. Mit Umschlag.‎

‎An den Schriftsteller und Graphiker Rolf Schott: "[...] Nachdem ich bei verschiedenen Verlagen vor allem beim Ullstein-Verlag vergeblich versuchte habe, aktives Interesse für Ihre Arbeiten zu entfachen, muss ich sie Ihnen leider zurückschicken. Vielleicht liegt es an mir: Ich habe Ihnen ja schon vor einiger Zeit geschrieben, dass ich persönlich keine unmittelbar elementare Beziehung dazu finden kann, d. h., dass ich zwar Qualität, Eigenart und Persönlichkeit respektiere, dass aber von meiner Seite aus die Begeisterung fehlt, d. h. das wirkliche Ergriffensein, aus dem heraus allein man andere Menschen von etwas überzeugen kann. [Max] Krell vom Ullstein-Verlag hat mir den Roman erst vor zwei Tagen zurückgeschickt mit dem Bemerken, dass er ihn nach gründlicher Prüfung als Ganzes dilettantisch empfinde und nicht dafür eintreten könne. Ähnlich erging es mir bei Anderen und auch mit Ihren anderen Arbeiten, dass man zwar die stilistische Gepflegtheit erkannte, aber praktisch war nichts zu erreichen. Ich bitte Sie, diese Tatsache und die lange Dauer bis zu diesem negativen Ergebnis nicht als persönliche Interesselosigkeit vermerken zu wollen, sondern nur als eine sachliche Machtlosigkeit [...]" - Randeinrisse.‎

Référence libraire : 38265

‎Zuckmayer, Carl, Schriftsteller (1896-1977)‎

‎Porträtphotographie mit eigenh. U. am Unterrand.‎

‎o.J. Berlin, 15. I. 1967, 8° (17,5 x 12,5 cm).‎

‎Sehr schöne Pressephotographien der Landesbildstelle Berlin mit rückseit. Beschriftung in Blei "70. Geburtstag | Ehrung in der Akademie der Künste | Rg. Bürgermeister Heinrich Albertz (r.) begrüßt Carl Zuckmayer | l.: Alice Zuckmayer-Herdan, dahinter: Senator Prof. Dr. Werner Stein [...]" - Beiliegend: Ders., 3 Karten mit eigenh. U.‎

Référence libraire : 59867

‎Zulauf, Ernst, Komponist (1876-1963)‎

‎Vier eigenhändige vollständige Musikmanuskripte, die ersten drei mit Namenszug.‎

‎o.J. [Kassel ?], 3. VII. 1920, 35,5 x 27,5 cm. Zu. ca 18 Seiten..‎

‎Klavierkomposition in d-Moll; "Märchen. Nach dem Gedicht von Margarete Bruns" für Klavier; "Walzer für Clavier"; "Ich kenne einen schönen Garten" für Singstimme und Klavier. - Die ersten drei Kompositionen sind Zulaufs Ehefrau Gertrud Gercken zugeeignet. - Ernst Zulauf, in Leipzig ausgebildet, war 1901-03 Opernsolorepetitor in Frankfurt am Main und wirkte ab 1903 in Kassel und ab 1927 in Wiesbaden als Opernkapellmeister. - Knickfalten, wenig Flecken, ein Manuskript mit Randeinrissen.‎

Référence libraire : 55598

‎ZUMKELLER Adolar O.E.S.A.‎

‎Manuskripte von Werken der Autoren des Augustiner-Eremitenordens in mitteleuropäischen Bibliotheken‎

‎Würzburg, Augustinus-Verlag 1966 764pp., 22cm., in the series "Cassiciacum" Band XX, softcover, good condition, R80751‎

Référence libraire : R80751

Livre Rare Book

Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)
Hasselt Belgium Bélgica Bélgica Belgique
[Livres de Antiquariaat Pieter Judo (De Lezenaar)]

120,00 € Acheter

‎ZUNINO-GERARD (Eliane).‎

‎Poème imprimé sur carte postale: La promesse du pain. 2ème concours d'hiver de poésie classique. 7/ prix Germinal (Schaltinienne): Eliane Zunino-Gérard (St-Barthélémy-Le-Meil - Ardèche). Au dos: Lettre manuscrite de l'auteur.‎

‎Liancourt, Les Arts d'Oise et d'ailleurs, collection l'Oiseau Blanc n° 186, 1996, 1 carte postale de 11 x 15 cm, imprimée avec texte manuscrit, signé de l'auteur.‎

‎Zunino-Gérard, poétesse ardéchoise.‎

Référence libraire : 3377

Livre Rare Book

Librairie Ancienne du Vivarais
Saint Etienne de Boulogne France Francia França France
[Livres de Librairie Ancienne du Vivarais]

10,00 € Acheter

‎ZURLINDEN Émile‎

‎Lettre signée, Marseille le 8 février 1896, annonçant sa prise decommandement du 15è Corps d'armée, au Procureur Général de la Cour d'Appel d'Aix. 1 page in-4° Très bon Marseille 1896‎

Référence libraire : 9272

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Livres de Librairie Seigneur]

40,00 € Acheter

‎Zur Mühlen, Raimund von, Sänger (1854-1931)‎

‎3 eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. London und Steyning, 1921-26, 4° (25,5 x 20 cm). Zus. 5 Seiten. Mit Briefkopf.‎

‎Freundschaftliche Briefe an den Verleger Spemann.‎

Référence libraire : 55453

‎Zuschneid, Karl, Komponist (1854-1926)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Minden, 1. I. 1897, Gr.-8°. 2 Seiten.‎

‎An Kremser wegen des Arrangements seiner "Rosenlieder".‎

Référence libraire : 60272

‎Zuurmond Rochus‎

‎Novum Testamentum Aethiopice: The Synoptic Gospels General Introduction: Edition of the Gospel of Mark (Äthiopistische Forschungen)‎

‎Franz steiner verlag 1989 in8. 1989. Relié. Il s'agit d'une édition critique et philologique de la version éthiopienne (guèze) des Évangiles synoptiques réalisée par le spécialiste Rochus Zuurmond. Ce volume comprend une introduction générale et l'édition du texte de l'Évangile de Marc avec une confrontation des textes en guèze et en grec. L'ouvrage s'inscrit dans la collection académique 'Äthiopistische Forschungen' et s'adresse aux chercheurs en études bibliques et éthiopiennes‎

‎Bon état couverture un peu défraîchie intérieur propre bonne tenue‎

Référence libraire : 100148647

Livre Rare Book

Un Autre Monde
Val Couoesnon France Francia França France
[Livres de Un Autre Monde]

150,00 € Acheter

‎ZWEIG Stefan‎

‎Lettre autographe signée adressée à Alfred Cortot et son épouse à propos du fonds de manuscrits de Richard Wagner : « J'avais la chance de pouvoir acquérir le lot entier un jour avant que Bayreuth envoyait une personne de confiance »‎

‎- Londres 26 décembre 1937, 17,9x22,9cm, une feuille. - Signed autograph letter to Alfred Cortot and his wife about Richard Wagner's manuscript collection: "I was lucky enough to be able to acquire the entire lot one day before Bayreuth sent a trusted buyer". London 26 December 1937, 17.9x22.9cm, one leaf. Autograph letter signed by Stefan Zweig to Alfred Cortot, two pages on one sheet written in violet ink. An outstanding autograph letter in which the avid collector informs his friend Alfred Cortot of his acquisition of unpublished manuscripts of Wagner. Alfred Cortot himself owes his career as a conductor to his early discovery of the German composer. Cortot shared with Zweig his "almost tyrannical bewitchment [suffered] with as much intoxication as fervor" for the composer. Zweig, who spoke of his collection as "more worthy of surviving me than my own works" (The World of Yesterday: Memories of a European, 1942), recounts for his friend the details of this incredible discovery of hundreds of forgotten leaflets, including Wagner's intimate correspondence, handwritten scores and excerpts from opera librettos, including The Flying Dutchman, The Sublime Fiancée (or Bianca and Giuseppe), Die Feen, Das Liebesverbot (The Ban on Love) and a lost orchestral version of Rule Britannia. In December 1937, as he fled the Nazi regime and settled in London, Zweig became fascinated by the archives of a time when intellectual Europe was living in perfect syncretism. The writer takes a nostalgic look at the manuscripts of Wagner, who like him spent his youth travelling through the capitals of Europe: "I was extraordinarily fortunate to be able to get my hands on a whole lot of Richard Wagner's musical and literary manuscripts from his early period (Leipzig, Magdeburg, Riga and Paris) during a short stay in Vienna". Among these precious manuscripts is the extremely rare orchestral arrangement of the patriotic song Rule Britannia, which had been missing for more than sixty years. Sharing his passion for Wagner with his friend, the pianist Cortot, Zweig announced his discovery with the wonder so familiar to collectors when faced with an exceptional find: "[...] the manuscript is the only one of its kind in the world that has been preserved. It contains things that will be of special interest to you, for example the complete translation (60 pages) of the French version (unpublished (I believe) of the text of the "Liebesverbot") entirely in Wagner's hand, as well as the manuscripts of a vaudeville song "Descendons la Courtille" (which he performed in his darkest moments) [...] almost thirty pieces of the highest interest and precisely from the rarest period. All this was hidden for 50 years in a private collection and I was lucky enough to be able to acquire the entire lot one day before Bayreuth sent a buyer". The letter is a fascinating account of Zweig's parallel life, which had earned him a reputation as an accomplished collector. His collection also inspired one of his most beautiful short stories, The Invisible Collection (die Unsichtbare Sammlung) and a pioneering essay in the Deutscher Bibliophilen Kalender (The Autograph Collection as an Art). His hundreds of historical, musical and literary autographs from the Middle Ages to the 20th century were carefully catalogued and collected in the library-museum of his house in Kapuzinerberg: "In this library, a 'place of worship', he also exercises a real activity as an expert in autographs [...]. ...] The library will attract a number of distinguished scholars, sometimes accompanied by their assistants, who will not hesitate to return to work there quietly for days or even weeks at a time" (Stefan Zweig, le voyageur des mondes, Serge Niemetz). With this acquisition, Zweig sees the dream of every collector come true. After two years of exile in England, Zweig returned to Vienna in time to purchase these exceptional documents from Bayreuth's emissaries, who had already built up a large col‎

‎Zweig, Arnold, Schriftsteller (1887-1968)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Jerusalem, 3. III. 1942, 8,5 x 19 cm. 1 Seite.‎

‎"Alles kommt zurecht, selbst das Gute. | Arnold Zweig | Purim 5702 | Jerusalem, 3. 3. 42". - Während Zweigs Zeit im Exil in Palästina.‎

Référence libraire : 51926

‎Zweig, Arnold, Schriftsteller (1887-1968)‎

‎Eigenh. U. auf Briefkarte.‎

‎o.J. Ohne Ort, 18. III. 1965, (10,5 x 14,5 cm).‎

‎Auf der Rückseite Bitte eines Autographensammlers: "[...] Ich erlaube mir, Sie für eine Unterschrift zum Einlegen in Ihren 'Grischa' zu bitten [...]."‎

Référence libraire : 60708

‎Zweig, Arnold, Schriftsteller (1887-1968)‎

‎Masch. Brief mit U.‎

‎o.J. Berlin, 15. V. 1963, Gr.-8°. 1 Seite. Gedruckter Briefkopf.‎

‎An den Sammler Seidelmeyer, dem er keine größere Handschrift senden kann wegen seines Augenleidens.‎

Référence libraire : 49654

‎Zweig, Stefan, Schriftsteller (1881-1942)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. Absenderangabe und U. "Stefan Zweig".‎

‎o.J. Salzburg, 2. V. 1921, Gr.-4° (28,5 x 21,5 cm). 1 Seite.‎

‎An einen Übersetzer, mit der Bitte um nachträgliche Genehmigung der Aufnahme zweier Verlaine-Übertragungen in die Ausgabe des Insel-Verlages: "Sehr geehrter Herr Geheimrat! Durch einen Zufall komme ich auf ein merkwürdiges Versehen: Ich bin mir nämlich nicht gewiss, ob ich Sie verehrter Herr Geheimrat um die Erlaubnis gebeten habe, zwei Ihrer Verlaine-Uebertragungen in einer von mir beim Inselverlag vorbereiteten repräsentativen Verlaine-Ausgabe aufzunehmen. Die Auswahl erfolgte im Wesentlichen im Jahre 1913 und Frühjahr 1914, während des Krieges und in der Revolution vertagten wir die Drucklegung und nun ist es mir wirklich nicht mehr erinnerlich, ob ich seinerzeit durch die Insel von Ihnen, verehrter Herr Geheimrat, die Genehmigung einholen liess. Ist es nicht geschehen, so bitte ich, gültigst den absurden Umstand diesen Neunjahrkinde zuzuschreiben und nicht einem Mangel an Sorgfalt und Respekt. Vielleicht sind Sie so freundlich, mir noch jetzt, da das Werk endlich in Druck geht, die formelle Erlaubnis zum Abdruck zu übersenden [...]" - Zweigs zweibändige Verlaine-Ausgabe erschien 1922 im Insel-Verlag.‎

Référence libraire : 58750

‎Zwengauer, Anton, Maler (1810-1884)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. München, 2. VI. 1851, Gr.-4°. 2 Seiten. Doppelblatt mit Adresse.‎

‎An Richard Baron von Mattencloit (1829-1888) in Brünn mit Dank für 30 holländische Dukaten: "[...] Mit Freude gehe ich jetzt an die poetische Seite unserer Unterhandlung [...] So wehmütig und doch angenehm Sie bei Betrachtung meines Bildes an Ihre glücklich verlebten Ferien Jahre erinnert werden, so freudig und wohlthätig wirkt Ihr lieber Brief [...] die Anerkennung einer edlen schöndenkenden Seele ist der höchste Lohn eines Ächten Künstlers [...]" - Nach einem alten Vermerk handelte es sich bei dem Bild um eine "Abendlandschaft". - Zwengauer war Schüler von Peter von Cornelius. 1835 wurde er zum Konservator der Gemäldegalerie von Schloss Schleißheim, 1869 wurde er Konservator der späteren alten Pinakothek und Hofmaler Ludwigs II.‎

Référence libraire : 48318

‎Zwerenz, Gerhard und Ingrid, Schriftsteller (1925-2015 und geb. 1934)‎

‎Sklavensprache und Revolte. Der Bloch-Kreis und seine Feinde in Ost und West.‎

‎o.J. Hamburg, Schwarzkopff Buchwerke, 2004, 8°. 544 S., 4 Bl. OPp. mit Schutzumschlag.‎

‎Erste Ausgabe. - Vorsatz mit eigenh. Widmung und U. "6. 12. 07 im Taunus: Es lebe die Revolte der Rentner [...] Gerhard Zwerenz | Ingrid Zwerenz." Innendeckel mit Exlibris und Aufkleber.‎

Référence libraire : 57498

‎Zwerenz, Gerhard, Schriftsteller (1925-2015)‎

‎Eigenh. Brief mit U. sowie 3 masch. Briefe mit eigenh. U.‎

‎o.J. Köln, Nieder-Roden und Schmitten, 19. I. 1967 bis 28. VIII. 1987, Fol. Zus 4 Seiten. Gelocht..‎

‎An Hans Dollinger. - (1967): "[...] Ich antworte Ihnen gleich und bin die Sache damit los. Es ist mir sehr recht, daß Sie diese Anthologie machen. Der Titel stammt von mir, ich dachte allerdings ursprünglich an keine bellestristische Sammlung, sondern an analistische Artikel zur Lage [...]" - Gemeint ist die Anthologie "Außerdem" (1967). - (1972; eigenh.): "ich hab auch was übers Auto mit im nächsten Buch und würde Ihr schönes Buch gern unterstützen, aber weiß nicht wo und wie. Diese Art Sachbuch ist nicht mein Bier. Vielleicht ergibt sich eine Gelegenheit zum Hinweis [...]" - (1987): "[...] Dem Börsenblatt entnehme ich, Sie sind dort im [Süddeutschen] Verlag Lektor. Ich schreibe Ihnen aus folgendem Grund: Nach dem Desaster beim Huber Verlag macht Wolfgang Schuler jetzt seinen eigenen Verlag auf. Ich bringe Anfang 1988 bei ihm ein Buch über die Desertion. Darin nun ziertiere ich öfter Stellen aus dem von Ihnen 1983 bei List herausgegebenen Buche [...] Ich möchte in meinem Buch-Anhang zu diesen Dingen was sagen und dabei Ihr Buch als eine meiner Quellen mit empfehlen [...]"‎

Référence libraire : 61266

‎Zwerenz, Gerhard, Schriftsteller und Politiker (1925-2015)‎

‎Gedichttyposkript (20 Zeilen) mit eigenh. U.‎

‎o.J. Schmitten im Taunus, 3. VI. 1995, Fol. 1 Seite. Mit eigenh. Umschlag.‎

‎"Frucht [!] vor Heiligsprechung": "Er suchte so zu schreiben, daß sie, gereizt | waren, ihn zu lesen. Und zu gereizt, ihn | zu akzeptieren [...]" Erschienen in "Neues Deutschland" am 31. Juli 1995.‎

Référence libraire : 52609

‎Zöllner, Heinrich, Komponist und Dirigent (1854-1941)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. [Antwerpen], 15. VI. 1909, (21,5 x 13,5 cm) Doppelblatt. 1 Seite.‎

‎Der Komponist der Oper "Die versunkene Glocke" sagt mit Bedauern eine Einladung zum Skat ab, da er an einer Probe seines Kompositionsschülers teilnehmen muss.‎

Référence libraire : 60462

‎Zöpfl, Helmut, Mundartlyriker (geb. 1937)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. München, 24. XI. 1983, Fol. 1 Seite. Briefkopf. - Übersendet eine Kassette..‎

Référence libraire : 56927

‎Zügel, Heinrich von, Maler (1850-1941)‎

‎Eigenh. Brief mit U. sowie eigenh. Billett mit U.‎

‎o.J. Murrhardt, 12. IX. 1925, Gr.-4°. 1 Seite. Gelocht. - Qu.-Kl.-8°. 1 Seite.‎

‎An eine Galerie in Stuttgart: "[...] Ihr Schreiben von gestern beantwortend teile ich Ihnen mit, daß ich zu Ihrer geplanten Jubiläums Ausstellung nichts beitragen kann. Ich komme erst Ende Okt. nach München zurück u. kann in der noch übrigen Zeit die nötigen Vorbereitungen [...] nicht mehr treffen [...]" - Das Billett mit Dank für Glückwünsche. - Zügel gilt als der bedeutendste deutsche Tiermaler der Jahrhundertwende, der der Tierdarstellung mit Hilfe der impressionistischen Malerei neue Wege wies.- Eingangsstempel.‎

Référence libraire : 50088

‎« Le dernier acte du drame épouvantable de Sedan »‎

‎[Guerre de 1870. Sedan. Abbé Jean Lanusse. Manuscrit enluminé]. Trouées de Balan et Cazal le 1er septembre 1870.‎

‎, , (Vers 1870-1880). Grand in-folio manuscrit (54 x 41 cm) de 52, 50 ff. enluminés sur peau de vélin à l'encre et aquarelle rouge, vert, bleu et or, chagrin rouge, dos orné à nerfs, décor sur le plat supérieur d'écoinçons et d'une grande plaque circulaire ajourés en laiton avec incrustations de cabochons de pierres, sur le second plat quatre plaques d'angles circulaires ajourés en laiton avec incrustations de cabochons de pierres, dentelle intérieure, gardes de papier dominoté (reliure de l'époque).‎

‎Exceptionnel manuscrit enluminé sur vélin, conçu comme un tombeau aux soldats français morts lors des derniers combats livrés autour de Sedan le 1er septembre 1870. Chaque feuillet, rehaussé d'or, est orné de lettrines, motifs végétaux, compositions décoratives et peintures renouvelés, dans l'esprit des manuscrits religieux médiévaux.L'abbé Jean Eugène Lanusse (1818 – 1905), prêtre et aumônier militaire, accompagna l'armée française dans plusieurs campagnes du Second Empire, Italie, Mexique, avant d'assister aux combats de Reichshoffen et de Floing lors de la guerre franco-prussienne. Chevalier puis officier de la Légion d'honneur, lauréat du prix de vertu Montyon de l'Académie française (1896), affecté à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr de 1871 jusqu'à sa mort, il est également l'auteur de L'Heure suprême à Sedan. Son témoignage sur la bataille prend ici la forme singulière d'un livre mémorial, où l'ornementation religieuse et précieuse vient envelopper le récit d'une défaite et d'une hécatombe.Consacrée aux combats de Balan et de Cazal, la première partie relate la tentative désespérée du 1er septembre pour rompre l'encerclement allemand. Lanusse refuse de juger l'entreprise militaire et préfère rendre hommage aux hommes qui y participèrent : « Ils voulaient enfin voir son front si noble se relever et regarder l'avenir. Essayons, se sont-ils écriés dans les transports du plus sublime héroïsme. Ils sont partis… Lisez ce qui est advenu. » Ce parti pris mémoriel s'exprime également dans la forme même du manuscrit : « Pour moi je tiens à cacher sous des voiles de fleurs, sous les ornements et les richesses que nous offre la paix, les conséquences, les ruines de nos tristes colères. » Les fleurs, les oiseaux, les anges et les ornements dorés forment ainsi un contrepoint délibéré au récit des combats et de la mort.Un second manuscrit de Lanusse, consacré à Reichshoffen et aux charges de Floing, est conservé à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, « tombeau offert aux combattants », acquis en 2019, qui présente une conception artistique et mémorielle comparable.Provenance : Pierre Robert de Beauchamp (1861-1946), ex-libris armorié portant la devise Ce que Dieu veut ; photographie de l'abbé Lanusse de l'École de Saint-Cyr. Joint : citation à l'ordre de l'armée du 29 juin 1918 décernée à son fils le capitaine Jean Robert de Beauchamp.Spectaculaire reliure historiée. Importantes mouillures dans la seconde partie consacrée à Cazal ; reliure usagée : mors supérieur partiellement fendu, mouillure au second plat, épidermures et coins frottés.Abbé Jean Lanusse, L'Heure suprême à Sedan, Paris, Marpon & Flammarion, 1892 .‎

Référence libraire : 44443

Livre Rare Book

Bonnefoi Livres Anciens
Paris France Francia França France
[Livres de Bonnefoi Livres Anciens]

3 000,00 € Acheter

‎« L'Étoile resplendissante du XXe siècle »‎

‎[Livre d'or de Rosa Dulché, artiste miniature, enfant prodige de Paris. Certificats].‎

‎, , 1899-1903. Album in-4 de 47 feuillets, montés sur onglet, percaline bordeaux, titre doré sur les plats dans un double encadement à froid, dos lisse muet (atelier d'Henri Prat, relieur-doreur de Lyon).‎

‎Unique album où sont rassemblés 24 certificats manuscrits contrecollés sur papier fort, retraçant la carrière de l'enfant prodige, la jeune Rosa. Le premier plat porte : Rosa Dulché artiste miniature. Enfant prodige de Paris. Certificats. On apprend que Rosa Dulché, chanteuse, danseuse et musicienne âgée de 8 ans, se produisait en public accompagnée de son père guitariste, ancien musicien de régiment, et de sa soeur Marguerite, 14 ans, violoniste. La troupe portait le nom de « Tournée Kleine - Les petits Prodiges - Direction Dulché ».La troupe se produisait dans les Grands Hôtels, les Cafés, les Casinos de Nice, Antibes, Saint-Raphaël, Vichy, les villes de Laon, Vernon, Hirson, Louviers, Breteuil, Saint-Lunaire, Charly-sur Marne, au Cercle militaire de Laon, à Toulon où les navires de guerre faisaient escale, sur le croiseur le Pothuau, le cuirassé le Neptune, le vaisseau le Calédonien.Les certificats sur papier à en-tête ou cachets signés par les directeurs et les officiers expriment l'enthousiasme et l'admiration que suscitait l'enfant prodige :« Je recommande à Monsieur le directeur et administrateur Melle Rose Dulché artiste miniature, chantant très bien, bonne diction. Nous l'avons gardé sept jours ici (...) elle a eu un très grand succès d'ailleurs très mérité » (A. Pic, Kursaal et Jardin de Vichy, 7 septembre 1903) ; « Je soussigné certifie que la famille Kleine à donné une soirée au Grand Hôtel des Pamiers à Nice et qu'ils ont obtenu un grand succès et la satisfaction générale des clients (18 mars 1900) » ; « le capitaine de Frégate officier en second du Neptune certifie que Monsieur Dulché a donné avec le concours de ses deux fillettes une séance de chant (...) l'équipage en a été très satisfait ». Cuirassé le Neptune, « Mlles Marguerite et Rose sont charmantes de grâce et leurs costumes sont irréprochables et Mlle Rose surtout est surprenante pour son âge c'est vraiment un petit prodige » (N. Guignon, Grand Café de Paris, Louviers, mars 1901) ; « Je certifie avoir engagé la troupe Dulché-Kleine en qualité d'artiste lyrique. Cette petite famille a mérité tous les éloges (...) en particulier la petite Rosa qui pour son âge (8 ans) est véritablement un phénomène artistique... » (E. Bichon, Café des trois couleurs, Hirson, 5 janvier 1902).Plats et coiffes usés.‎

Référence libraire : 42422

Livre Rare Book

Bonnefoi Livres Anciens
Paris France Francia França France
[Livres de Bonnefoi Livres Anciens]

1 500,00 € Acheter

‎ÇANKAL-ZÂDE HOCA EBÛBEKIR NUSRET EFENDI HARPUTÎ, (?-1794).‎

‎[MANUSCRIPT / MEDICINE / MAGIC: 18TH CENTURY MEDICINE FROM AN OTTOMAN POET] Kitâb-i Ebûbekir Nusret Efendi [Mâ-hazar - Mücerrebât-i Nusret - Nusret Efendi mecmuasi]. Copied and annotated with the names of drugs by Hafiz Ali b. Ebûbekir (Izâfi'l-Gafurü'l-Hakîr).‎

‎Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) Contemporary (early 19th century) quarter brown cloth with marbled boards, "Yahudi ebrûsu" end-papers. Roy. 8vo. (23 x 16 cm). In Ottoman script (Old Turkish with Arabic letters). 90 p., numbered with Arabic numeric system in pencil, around seven illustrated schemes of magical diagrams. Written on a probably 17th-18th century European paper with "Crescent" watermark, naskh script with "harakât", black and red ink. Early and a rare posthumous manuscript copy of this 18th-century Islamic majmua, containing the treatment methods and drug compositions against physical and spiritual diseases, with material and magical suggestions, copied 32 years after the author's death by a "Hafiz" with an addendum of new drugs and treatments compiled from older annotations of this work. "In the first part of the work on spiritual medicine, verses, prayers, talismans, and magic formulas in the Islamic culture like "wafqs" that are believed to be treated; in the second part, on physical medicine, drug formulas from various material objects for physiological diseases are shown." (Çagrici). Harputî was an 18th-century poet and prose from Harput (Kharberd). In the introduction to the manuscript, he stated that he is not a doctor, but that he writes practices that can heal patients due to his experiences. Despite this, the text was widely used in Ottoman medicine in the 18th and 19th centuries.‎

‎ÉCOLE CENTRALE DE PYROTECHNIE DE BOURGES.‎

‎Cours d'Artifices de l'École Centrale de Pyrotechnie. Bourges, 1937. Ensemble de 5 cahiers manuscrits.‎

‎Bourges, sans éditeur (manuscrit, pièce unique), 1937. 5 Volumes. Formats divers, de 22 x 17,5 cm à 32,5 x 22 cm. 4 Cahiers à la couverture souple (3 en papier bleu et 1 de la marque Vogésia), 1 cahier relié à la bradel en demi-toile noire et aux plats cartonnés couverts de papiers marbrés. 74 Pages ; 170 pages ; 58 pages ; 47 pages ; 42 pages. Rare cours complet d'artifices militaires, rédigé à l'École Centrale de Pyrotechnie de Bourges, illustré de schémas techniques, dont plusieurs exécutés en couleurs. Le contenu, d'une grande technicité, couvre l'analyse, l'identification, la composition, le fonctionnement, l'emploi, la construction, les propriétés et la conservation des principales matières et engins pyrotechniques et militaires : poudres et explosifs, grenades, obus, cartouches, douilles, mèches, mines, fusées détonantes et percutantes, amorces, détonateurs, ainsi que les munitions correspondantes, les mécanismes d'armement et les procédés de chargement. Les schémas techniques, en partie rehaussés de couleurs, décrivent avec précision les coupes et le fonctionnement des différents mécanismes. Le cinquième cahier (170 pages) est daté du 7 décembre 1937 et signé sur la dernière page, la signature demeurant malheureusement illisible.‎

‎Ombres sur les couvertures des cahiers bleus, un manque de papier sur le premier plat du cahier relié, sinon bel état de conservation de ce cours à l'écriture parfaitement lisible. L'École centrale de pyrotechnie militaire, créée à Metz en 1824, fut transférée à Bourges à la suite d'un décret impérial de 1860, son installation effective datant de juin 1870. Chargée de l'étude de l'ensemble des problèmes relatifs aux munitions, elle formait les pyrotechniciens de l'armée et menait des recherches sur la fabrication d'artifices, d'étoupilles et de fusées. Durant la Première Guerre mondiale, elle atteignit une production quotidienne considérable — 80 000 cartouches, 40 000 fusées d'amorçage et 700 kg de fulminate de mercure —, avant de se consacrer, entre les deux guerres, au développement de nouveaux procédés et à la modernisation de ses installations. En 1967, elle fusionne avec l'Atelier de construction de Bourges au sein de l'Établissement de fabrication d'armement de Bourges (EFAB). - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Colissimo France 11 € -Colissimo International (Union Européenne + Suisse : 23 €) (Reste du Monde : 55 €)‎

Référence libraire : 2886

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Librairie L'Art et la Manière
Boynes France Francia França France
[Livres de Librairie L'Art et la Manière]

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‎Édouard PEISSON‎

‎"Mais je vis la plus grande partie de l'année dans le midi..." Lettre autographe datée et signée à Noël B. de La Mort qui souhaite le rencontrer‎

‎Aix-en-Provence 2 Avril 1936 | 13 x 21 cm | une page + une enveloppe‎

‎Lettre autographe datée et signée adressée à l'écrivain et critique littéraire Noël B. de La Mort, nom de plume de Noël Bayon, 15 lignes à l'encre bleue. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, enveloppe jointe. Noël B. de La Mort désire voir Edouard Peisson, mais ce dernier est peu souvent à Paris:"Mais je vis la plus grande partie de l'année dans le midi..." mais il se tient à la disposition de son correspondant :""Je suis disposé toutefois à répondre toutes les questions que vous me poserez par lettre." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 86641

‎Édouard DRUMONT‎

‎Lettre autographe signée d'Edouard Drumont "Rions un peu! Cela distrait"‎

‎s. l. 3 avril 1891 | 10 x 13 cm | un feuillet remplié‎

‎Lettre autographe signée d'Edouard Drumont, datée du 3 avril 1891, 40 lignes à l'encre noire sur papier à en-tête comportant l'adresse « 157, rue de l'Université » Pliure inhérente à la mise sous pli. Défié en raison de ses positions antisémites radicales, Drumont adresse à un abbé une lettre singulière sur la question du duel: «Je comprends tout ce qu'un prêtre doit penser du duel et je suis de votre avis mais c'est une nécessité dans certains cas» Loin de renier ses opinions, («Tous les Juifs du monde entier m'adressent des cartels»), l'auteur se défend en adoptant une position sarcastique par rapport au duel: «La meilleure façon de les éviter est de se déclarer prêts à les accepter». L'humour qui clôt la lettre notamment par l'insertion d'un dialogue fictif montre toute la dérision avec laquelle Drumont considère sa situation: ««ah vous ne vous battez pas? C'est bien sûr? , - bien sûr... - Eh bien! moi je veux me battre jusqu'à ce que mort s'en suive!» Rions un peu! Cela distrait.» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 64384

‎Édouard VUILLARD‎

‎Lettre autographe signée d'Edouard Vuillard adressée à Bolette Natanson‎

‎17 juin 1931 | 12.20 x 16.90 cm | 1 page sur 1 feuillet remplié‎

‎Lettre autographe signée d'Edouard Vuillard adressée à l'architecte et designer Bolette Natanson, rédigée à l'encre bleue sur un papier de deuil : "Ce n'est pas moi qui règle le cadre aussi je trouve juste de le payer son prix". Amie du peintre Edouard Vuillard, Bolette Natanson encadra plusieurs de ses oeuvres. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Référence libraire : 74124

‎Édouard PAILLERON‎

‎Édouard PAILLERON, Dramaturge - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE‎

‎Lettre autographe signée de Édouard PAILLERON. État : Très bon état. Dimensions : 10,3 x 13,1 cm. 1 page.‎

Référence libraire : boz_004606

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L'Art Délivré
Fondettes France Francia França France
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‎Édouard PAILLERON‎

‎Édouard PAILLERON, Dramaturge - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE‎

‎Lettre autographe signée de Édouard PAILLERON. État : Très bon état . Voir photos pour plus de détails. Dimensions : 6,2 x 10,5 cm. 1 page. Édouard Pailleron est un dramaturge, poète et journaliste français, né le 17 septembre 1829 à Paris et mort à Paris 8ᵉ le 19 avril 1899. Docteur en droit, clerc de notaire puis avocat, il collabora à la Revue des deux Mondes et fut élu membre de l'Académie française en 1882. Wikipédia Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche. Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, je reprends la marchandise avec retour à ma charge pour l'Europe et à la charge de l'acheteur pour le reste du monde. N’hésitez pas à visiter ma boutique et affiner vos recherches en fonction des catégories qui vous intéressent. Ma boutique L'Art Délivré. Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres… Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Merci de votre visite. Jérôme KAYSER.‎

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L'Art Délivré
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‎Élisabeth DE MAC MAHON‎

‎Élisabeth DE MAC MAHON (épouse Patrice DE MAC MAHON) - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE‎

‎Élisabeth DE MAC MAHON. Lettre autographe signée avec liseré de deuil de 0,3 cm. État : Très bon état. Dimensions : 13,1 x 20,5 cm. 2 pages.‎

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