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FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS
[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50 000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500 000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50 000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500 000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ] Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable. Français
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FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS
[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
Referenz des Buchhändlers : 44465
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Faust, Carl, Komponist (1825-1892)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Breslau, 13. I. 1861, Gr.-8°. 1 Seite.
Referenz des Buchhändlers : 59981
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Faust, Carl, Komponist (1825-1892)
Eigenh. Musikmanuskript.
o.J. ohne Ort, [um 1850], Kl.-8°. Doppelblatt, 3 1/2 Seiten.
Referenz des Buchhändlers : 60025
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FAVALELLI Max - [1905 - 1989] - Hommes de lettres -
Lettre Autographe Signée à Simone PARIS - le 4 janvier 1954 -
1 page in4 + enveloppe - bon état -
Referenz des Buchhändlers : GF25334
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FAVALELLI Max - [1905 - 1989] - Journaliste français - concepteur de mots-croisés
Lettre Autographe Signée à Simone PARIS - le 4 janvier 1956 -
1 page in4 - trés bon état -
Referenz des Buchhändlers : GF16072
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FAVIÈRES (Edmond de).
[Manuscrit]. Monfort, ou Comme on aimait jadis ! Nouvelle en XII chants et en vers. Epig… "Major e longinqus reverentio" Horace Par Ed… de F*** 1789.
, , 1834 ca. Manuscrit in-4 (20 x 26 cm) à l'encre brune de (6)-257 pp. à 36 lignes par page, titre dans un encadrement, maroquin vert à grains longs, dos lisse orné, filet et frise dorés d'encadrement sur les plats, fleurons d'angle et au centre des plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Referenz des Buchhändlers : 16055
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FAVRE, Fr.
[ Lettre autographe signée adressée à Emile Aucante, à propos d'un manuscrit de roman d'Erckmann-Chatrian ] 1 L.A.S. à en-tête de la Librairie Nouvelle, A. Bourdilliat et Cie, datée de 1858 : "Mon Cher Aucante, Si vous voulez m'envoyer le manuscrit d'Erckmann, ainsi que la nouvelle qui complètera le volume, je le soumettrai à M. Bourdilliat, et je pense que je le déciderai à traiter aux conditions que je vous ai indiquées l'autre jour. Bien à vous"
L.A.S. d'une page à en-tête de la Librairie Nouvelle, A. Bourdilliat et Cie, datée de 1858 : "Mon Cher Aucante, Si vous voulez m'envoyer le manuscrit d'Erckmann, ainsi que la nouvelle qui complètera le volume, je le soumettrai à M. Bourdilliat, et je pense que je le déciderai à traiter aux conditions que je vous ai indiquées l'autre jour. Bien à vous"
Referenz des Buchhändlers : 63967
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FAYE Pierre Polycarpe (Bourbon-l'Archambault 1776 - Marigny 1840).-
Acte notarié par lequel il acquiert la maison de Marie Méchin veuve Lecanuest à Bourbon l'Archambault.-
Bourbon l'Archambault. 24 décembre 1808. 8 pages in-4 manuscrites auxquelles on joint l'inventaire après décès de M. Joseph Philippe Thonier, acte fait en 1840-1841, d'une maison qui semble avoir été celle de Faye, ces 2 maisons étant situées dans la rue allant à l'église paroissiale dans le 1er acte et dans l'inventaire dans la grande rue qui monte à la paroissiale, les 2 documents provenant de la même succession. L'Inventaire est constitué de 60 ff. sous cartonnage bleu, dos toile brune un peu abîmé.
Referenz des Buchhändlers : ORD-16676
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Carte Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 3 janvier 1921 -
2 pages in12 - bon état -
Referenz des Buchhändlers : GF25324
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Lettre Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Clermont-Ferrand le 15 avril 1921 -
2 pages in8 - En-tête: Le Maréchal Fayolle -
Referenz des Buchhändlers : GF25331
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FAYOLLE Maréchal - [Le Puy-en-Velay 1852 - Paris 1928] - Maréchal de France
Lettre Autographe Signée à un ami (Mr d'Arpuzon) - Paris le 31 decembre 1925 -
En-tête: Le Maréchal Fayolle - 2 pages 1/2 in8 -
Referenz des Buchhändlers : GF25332
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Federico Beltran Masses - [Cuba 1885 - 1949] - Peintre espagnol
Carte Autographe Signée de Beltran Masses à Jacques Deval -
1 page in12 -
Referenz des Buchhändlers : GF30797
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Fedier, Franz, Maler (1922-2005)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Bern, 16. VI. 1962, Fol. 1 Seite.
Referenz des Buchhändlers : 52801
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Fehringer, Otto (Hrsg.), Zoologe (1887-1964)
Schöne Katzen. Ein Bilderalbum allen Katzenfreunden gewidmet von der Austria. Wissenschaftlicher Betrater: Otto Fehringer.
o.J. München, Austria Tabakwaren, ohne Jahr [1955], Fol. (31 x 23 cm). Mit 125 mont. Sammelbildern und einigen Abb. 82 S. Illustr. OKart..
Referenz des Buchhändlers : 58143
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Fehrle, Anna, Bildhauerin (1892-1981)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Schwäbisch Gmünd, ohne Jahr (1960), Qu.-4°. 1 Seite. Gedruckter Briefkopf.
Referenz des Buchhändlers : 50026
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Fehrle, Jakob Wilhelm, Maler, Graphiker und Bildhauer (1884-1974)
Gedruckte Dankeskarte mit eigenh. Zusatz und U.
o.J. Schwäbisch Gmünd, Dezember 1964, 4°. 2 Seiten. Auf Bütten.
Referenz des Buchhändlers : 50030
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Feiersinger, Sebastian, Tenor (1913-1984)
4 eigenh. Briefe mit U.
o.J. Saarbrücken, 10. I. 1951 bis 21. II. 1953, Verschied. Formate. Zus. ca. 8 Seiten.
Referenz des Buchhändlers : 36959
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Feinhals, Fritz, Sänger (1869-1940)
Eigenh. Albumblatt mit U. und eine Porträtfotografie.
o.J. München, Februar 1916, 8 x 15 cm (Albumblatt) und 13,5 x 8 cm (Foto). Zusammen unter Passepartout.
Referenz des Buchhändlers : 60928
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Feinhals, Fritz, Sänger (1869-1940)
Porträtfotografie (Phot. Jos. Paul Böhm, München) mit eigenh. Unterschrift auf der Bildseite.
o.J. Ohne Ort und Jahr (München, ca. 1920), 13,5 x 9 cm.
Referenz des Buchhändlers : 56113
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FEISTHAMEL (Joachim François Philibert Julien, baron de)
Lettre Autographe militaire signée de Feisthamel - 1849.
Lettre Autographe militaire signée de Joachim François Philibert Julien, baron de Feisthamel (1791-1851) sur enquête de gendarmerie en 1849. Avec notice biographique au verso.LAS 1 page pliée. Format in-4°(30x20). Très bon état.
Referenz des Buchhändlers : 12158
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Felderer (Moussa-Felderer, Delcampo), Ingeborg (Ina), Sängerin (geb. 1933)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Wuppertal, 2. XI. 1961, Fol. 2 Seiten. Mit Umschlag. Gelocht.
Referenz des Buchhändlers : 55248
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FELICE OLIVIERI SANGIACOMO (Laura de) - SALMI (Mario) - ARCAMONE BARLETTA (Cristina) - MUZZIOLI (Giovanni) - FRATTAROLO (Lorenzo) -
Trésors des bibliothèques d'Italie - IVe - XVIe siècles -
Avant-propos de Julien Cain et de Guido Arcamone - Paris : Bibliothèque nationale, 1950 - un volume 15,5x20,5cm broché sous couverture illustrée. 468 notices suivies de 24 planches hors texte en noir - bon état -
Referenz des Buchhändlers : 42869
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FELIX BENOIST (peintre, dessinateur, lithographe et aquarelliste)
GRAVURE ORIGINALE : "JARDIN DES PLANTES DE NANTES, NOUVELLEMENT AGGRANDI ET EMBELLI - VUE GÉNÉRALE PRISE DU CÔTÉ DE L'ENTRÉE, SUR LE BOULEVARD DE SÉBASTOPOL" PAR FELIX BENOIST
Nantes Charpentier Imprimeur 1848 Une lithographie Originale en UN SEUL TON (LE NOIR) après la lettre MAIS SANS LE CIEL, Format : 35 centimètres de haut par 48 centimètres de large, sur papier gris de chine contrecollé, imprimé en bas à droite : Félix Benoist del., Eug. Cicéri et Ph. Benoist Lith., imprimé en bas à gauche : Nantes Lith. Charpentier Edit. Paris quai des Augustins, 55, et imprimé en bas au centre : ,
Referenz des Buchhändlers : 28207
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Felixmüller, Conrad, Maler und Graphiker (1897-1977)
Eigenh. Ansichtkarte mit U.
o.J. Berlin, 19. XII. 1970, 1 Seite.
Referenz des Buchhändlers : 48071
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FELLETIN
Correspondance de guerre
Très intéressante correspondance d'un prisonnier de la seconde guerre mondiale. Il s'agit du soldat Lucien Chassagne né en 1909 à Sauviat-sur-Vige en haute-Vienne. Il écrit à sa sœur mariée à Georges Tamisier de Felletin en Creuse. Il y a 1 lettre de 1940, 4 cartes de 1941, 17 cartes ou lettres de 1942, 3 cartes de 1943 et 5 cartes de 1944. en feuilles Bon 1942 1 volume in-8°
Referenz des Buchhändlers : 14877
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Fellini, Federico, Filmregisseur (1920-1993)
Porträtfotografie mit eigenh. Widmung und U.
o.J. Rom, 1982, 11,5 x 16 cm.
Referenz des Buchhändlers : 59119
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FELS Florent CARZOU
Carzou
- Pierre Cailler, Genève 1966, 16x18,5cm, broché. - Troisième édition en partie originale car revue et augmentée. Iconographie, coupures de presse jointes. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Carzou à madame Troillard. Nous joignons une enveloppe à l'adresse de la dédicataire et une invitation à exposition des récentes oeuvres de Carzou présentées au "Dôme" à Montparnasse. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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Felsenstein, Walter, Regisseur (1901-1975)
Masch. Brief mit eigenh. U.
o.J. Berlin, 20. I. 1951, Fol. 1 Seite. Briefkopf "Komische Oper".
Referenz des Buchhändlers : 44747
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FELTIN Maurice
Lettres autographes signées
Lettres autographes signées par Maurice Feltin, archevêque de Paris puis cardinal. Carte autographe signée en date du 7 avril 1957, et 5 lettres ou cartes dactylographiées et signées de 1964 à 1069. Bel ensemble adressé à Abel Moreau, président des écrivains catholiques. En feuilles Très bon Angers 1886
Referenz des Buchhändlers : 13168
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Fendrich, Anton, Schriftsteller und Politiker (1868-1949)
2 eigenh. Briefe mit U.
o.J. Pasing und Mainberg, 13. XI. 1909 und 12. VI. 1910, 8°. 2 Seiten.
Referenz des Buchhändlers : 54633
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FENECH Liliane
Lettre autographe signée
Liliane FENECH, professuer, a écrit une thèse sur Jaques CHARDONNE. À propos de Chardonne; 4 lettres autographes signées. En feuille Très bon Limoges 1973
Referenz des Buchhändlers : 11082
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FENEON Félix
Lettre autographe signée de Félix Fénéon adressée à Gabriel Mourey : "Le romancier et occultiste Paul Adam fut, comme vous savez, très lié à Maurice Barrès."
- s. l. 17-2-1942, 21x27 cm, 2 feuilles. - Lettre autographe signée de Félix Fénéon adressée à Gabriel Mourey, 18 lignes à l'encre noire, traces de pliure inhérentes à la mise sous pli de la lettre. Témoin et acteur privilégié de son époque, le critique d'art et collectionneur Félix Fénéon aide l'auteur Gabriel Mourey dans sa quête pour retrouver la correspondance de Paul Adam avec Maurice Barrès : "Le romancier et occultiste Paul Adam fut, comme vous savez, très lié à Maurice Barrès. (Candidats boulangistes dans deux circonscriptions lorraines contiguës, il firent fraternellement une campagne électorale et journalistique à laquelle leur amitié ne survécut guère.) Comment retrouver tous les papiers de Paul Adam, mort il y a une vingtaine d'années ? Mme Paul Adam vit-elle encore. - je n'en sais rien. Mais il est probable que vive une de ses soeurs, veuve depuis quelques trois ans de ce L. Cappiello auteur de tant d'affiches, - peintre elle aussi (et, de plus, fort sourde). Leur demeure était 8 rue Lechatelier, XVIIe. Par Mme L. Cappiello vous retrouverez peut-être des papiers barrésiens laissés par Paul Adam. Pour le cas où vous chercheriez dans cette direction, je note que que j'ai été en excellents termes avec toute la famille et que vous pouvez donc user de mon nom à votre gré." Personnalité majeure de l'Avant-garde, Fénéon avait le talent de débusquer les plus grands artistes. Cet étrange dandy volontairement discret, fit le vu de servir quasi religieusement tout ce qui dans l'art forme une nouvelle sensibilité. Défenseur des néo-impressionnistes Seurat et Signac, ami de Mallarmé et de Camille Pissaro, de Paul Adam, Gustave Kahn, anarchiste puis communiste, directeur d'une douzaine de petites revues, il publia des uvres neuves telles les Illuminations de Rimbaud, le Paludes d'André Gide, Dédalus de James Joyce. Prolifique journaliste, il écrivit partout et ne signa pas ses articles ou emprunta même des pseudonymes extravagants comme Gil de Bache, Porphyre Kalouguine, voire Thérèse ou Louise. Rare lettre de Félix Fénéon sur ses contemporains. Nous y joignions une lettre autographe signée de Fanny Fénéon, femme de Félix Fénéon, datée du 30 décembre 1941 alors que son mari était malade et alité, 10 lignes à l'encre noire, traces de pliure inhérentes à la mise sous pli de la lettre. "Mon mari gravement malade est dans l'impossibilité de recevoir quelqu'un. Si la difficulté que vous désirez lui remettre peut se résoudre par lettre, veuillez lui dire ce dont il s'agit. Une réponse immédiate vous montrera que malgré ses 80 ans, il est tout à votre disposition. [...]" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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Fenton, Paul B. [Ed.]
A Handlist of Judeo-Arabic Manuscripts in Leningrad: A Tentative Handlist of Judeo-Arabic Manuscripts in the Firkovic Collections [IN HEBREW WITH ENGLISH INTRODUCTION]
IN HEBREW WITH ENGLISH INTRODUCTION. 17x24 cm. 152+XVI pages. Paperback. Bottom corner of pages are wavy from water damage. Else in good condition.
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Fenton, Paul B. [Ed.]
A Handlist of Judeo-Arabic Manuscripts in Leningrad: A Tentative Handlist of Judeo-Arabic Manuscripts in the Firkovic Collection [IN HEBREW WITH ENGLISH INTRODUCTION].
IN HEBREW WITH ENGLISH INTRODUCTION. 24x17cm. XVI+152 pages. Softcover. In good condition.
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FERDIERE Gaston - (1907 - 1990) - Poète et médecin français -
Lettre autographe signée de son monogramme à "Monsieur"- Rodez le 26 mars 1948 -
2 pages in4 - En tête "Docteur Ferdière"- (petite déchirure à un pli) -
Referenz des Buchhändlers : GF21618
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Ferdinand BAC
Ferdinand BAC - MANUSCRIT AUTOGRAPHE incomplet - "1815 après Watterloo" - 1 page
Ferdinand BAC. Manuscrit autographe, "1815 après Watterloo" Écrivain français Manuscrit autographe de Ferdinand Bac, "1815 après Watterloo". Incomplet feuille n6. Avec annotations, corrections et ratures. "Le fanatisme patriotique des Prussiens avait engendré une espèce d'aliénation mentale. Le narcissisme avait atteint le point où il tombe dans le ridicule irrémédiable par l'exagération plutôt s'accabler soi même des pires vertus que de s'aimer vraiment avec sa raison. [...]" Dimensions : 20,1 x 37,3 cm Nombre de pages : 1 page Ferdinand BAC Ferdinand-Sigismond Bach dit Ferdinand Bac ou Bac, né le 15 août 1859 à Stuttgart et mort le 18 novembre 1952 à Compiègne, est un écrivain, dessinateur, caricaturiste, décorateur, peintre, ferronnier, paysagiste et lithographe français.
Referenz des Buchhändlers : boz_002308
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Ferdinand BAC
Ferdinand BAC - MANUSCRITS AUTOGRAPHES SIGNÉS - "La Marraine de la Baionnette" - Bayonne - 21 pages - 1914
Ferdinand BAC. Manuscrit autographe signé, "La Marraine de la baionnette" Écrivain français Deux manuscrits autographes signés, "La marraine de la baionnette" : * Manuscrit autographe de Ferdinand Bac signé deux fois par lui, intitulé "La marraine de la baionnette". Complet de la première partie "Le Turco" et de la seconde partie "la Marchande de Touronds", daté de 1914. Écrit à l'encre sur du papier vergé. Avec annotations, ratures et corrections. Dimensions : 20,7 x 26,7 cm Nombre de pages : 11 pages * Manuscrit autographe signé de Ferdinand Bac, intitulé "La marraine de la baionnette". Complet uniquement de la seconde partie intitulée "la Marchande de Touronds", daté de 1914. Écrit à l'encre sur cinq double feuillet de papier vélin. Avec annotations, ratures et corrections. Dimensions : 23,2 x 35,8 cm Nombre de pages : 10 pages Ferdinand BAC Ferdinand-Sigismond Bach dit Ferdinand Bac ou Bac, né le 15 août 1859 à Stuttgart et mort le 18 novembre 1952 à Compiègne, est un écrivain, dessinateur, caricaturiste, décorateur, peintre, ferronnier, paysagiste et lithographe français.
Referenz des Buchhändlers : boz_001698
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Ferdinand BAC
Ferdinand BAC MANUSCRIT AUTOGRAPHE SIGNÉ "Jean Paul ou l'Amour universel" - 25 p
Ferdinand BAC. Manuscrit autographe signé, "Jean Paul ou l'Amour universel", 25 pages Écrivain français Manuscrit autographe signé de Ferdinand Bac, ensemble d'extraits de la Correspondance de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean Paul, pour son livre "Jean Paul ou l'Amour universel. L'Allemagne romantique. 1763-1825" publié en 1927. Dimensions : 13,6 x 18,1 cm Nombre de pages : 25 pages
Referenz des Buchhändlers : boz_001789
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Ferdinand Brunetière
Ferdinand BRUNETIERE - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE À Madame Blanc
Ferdinand BRUNETIERE - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE À Madame Blanc Historien Ferdinand BRUNETIERE - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE À Madame Blanc. "Est-ce que j'aurais mal compris votre lettre ? Et attendiez-vous une réponse ?" Dimensions : 13,2 x 11,1 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Ferdinand BRUNETIERE Ferdinand Vincent-de-Paul Marie Brunetière, né le 19 juillet 1849 à Toulon et mort le 9 décembre 1906 à Paris, est un historien de la littérature et critique littéraire français. Wikipédia Contactez-nous Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Paiement Sont acceptés les paiements par eBay, par PayPal, par virement ou par chèque. Envoi Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Retour Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l'Europe. À la charge de l'acheteur pour le reste du monde.
Referenz des Buchhändlers : boz_005360
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Ferdinand Brunetière
Ferdinand Brunetière - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE - 1912
Ferdinand Brunetière. Lettre autographe signée en date du 17 octobre 1912 Dimensions : 13,7 x 18 cm Nombre de pages : 2 pages
Referenz des Buchhändlers : boz_003389
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Ferdinand I., der Gütige, Kaiser von Österreich und König von Böhmen, Ungarn und Kroatien (1793-1875)
Lithographiertes Schrifsstück mit eigenh. U. "Ferdinandus".
o.J. Wien, 15. III. 1843, Imp.-Fol. (52 x 36 cm). 1 Seite.
Referenz des Buchhändlers : 50423
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Fergola, Sergio, Maler (1936-1994)
Eigenh. Ansichtskarte mit U.
o.J. Paris, 29. III. 1962, 1 Seite.
Referenz des Buchhändlers : 52802
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FERIDUN AHMED BEY, (? - 1583).
Nüzhet-i esrârü'l-ahyâr der-ahbâr-i Sefer-i Sigetvar: Sultan Süleyman'in son seferi. Edited by Günhan Börekçi, H. Ahmet Aslantürk.
New English Original red cloth bdg. Oblong folio. (42 x 28 cm). In Turkish transcription and facsimile in Ottoman Turkish. 431 p., color ills. Nüzhet-i esrârü'l-ahyâr der-ahbâr-i Sefer-i Sigetvar: Sultan Süleyman'in son seferi. Edited by Günhan Börekçi, H. Ahmet Aslantürk. A very heavy volume. OTTOMANIA Ottoman Empire Military history Balkans Turkish army Sultan Manuscript Miniature Turkish and Islamic arts Zigetvar Expedition Kanuni Sultan Süleiman the Magnificent Hungarian - Turkish international relations.
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FERIDUN FIKRI [DÜSÜNSEL], (Turkish jurist, politician; Bingöl and Dersim deputy), (1892-1958).
[Autograph typescript letter signed 'Feridun Fikri' addressed to Mehmet Ali Kitapçi (sic. Kâgitçi)].
Very Good Turkish Original typescript letter autograph signed by Düsünsel sent to Mehmet Ali Kagitçi, (1899-1982) who was a Turkish chemist, paper engineer and founder of Turkish paper industry. In modern Turkish. 1 p. Dated 11/2/1941. 'TBMM' [= The Grand National Assembly of Turkey] letterhead.
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FERIDUN NAFIZ UZLUK, (Turkish historian of medicine, Mevlevi, intellectual), (1902-1974).
[Autograph letter].
Very Good Turkish Original typewritten letter with handwritten autograph corrections. 1 p. In Turkish with Latin script. Signature by typewritten. Dated X / 26 / 1956. Sent to 'Mehmet bey'. It mentions orders of some books and academical researches of Uzluk. Letterhead of 'TC Ankara Üniversitesi Tip Fakültesi Tip Tarihi Enstitüsü'.
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Fernand GREGH - [Paris 1873 - 1960] - Ecrivain français
Lettre autographe signée à "cher Monsieur" - Vichy le 23 janvier 1942 -
1 page in4 - trés bon état -
Referenz des Buchhändlers : 35127
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Fernand GREGH - [Paris 1873 - 1960] - Ecrivain français
Lettre autographe signée à "Mon cher Daniel-Rops" - le 23 mars 1953 -
1 page in8 - trés bon état -
Referenz des Buchhändlers : 35301
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Fernand GREGH - [Paris 1873 - 1960] - Ecrivain français
Lettre autographe signée à Christian Melchior-Bonnet - le 15 mars 1946 -
1 page 1/2 in8 - trés bon état - On joint une carte de visite au même avec quelques lignes autographes de remerciements - 30 octobre 1946 -
Referenz des Buchhändlers : 35293
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Fernand GREGH - [Paris 1873 - 1960] - Ecrivain français
Lettre autographe signée à Christian Melchior-Bonnet - le 21 mai 1946 -
1 page in8 - trés bon état -
Referenz des Buchhändlers : 35296
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