A propos d'une eau-forte intitulée : "Joueur de boules provençaux" ou il précise la date (1930) et la taille de la cuvette et de la "surface travaillée" -
2 pages in8 - En tête manuscrit: Les Bibliophiles et Graveurs d'aujourd'hui -
Il remercie pour le mandat et précise: "le livre s'avance et je crois que vous ne regretterez pas votre effort financier" - Il y a 27 lithos - Baudier a fourni une "trés belle impression" et Mourlot s'occupe des lithos - Il s'excuse pour le retard -
"Tout ce que tu veux! des histoires de fleurs et de petits zoiseaux..." mais il ne veux plus entendre parlé de cette "satanée exposition" - Quant à lui, il "peine sur une nouvelle grande machine genre tableau d'histoire"..-
Il aimerait la voir "en tête à tête" avant de quitter Paris pour un voyage d'une semaine "si la météo n'est point trop pessimiste" - Sinon, il cherchera un ami qui ferait la commission à sa place ...-
Il ne peut accepter son invitation car il doit partir pour Pont-à-Mousson pour un travail "déjà en retard" - De plus il rentre chez lui à 8 heures au plus tard "pour éviter des crises d'oppression" - Il ne prend qu'un "trés frugal repas" - Sa gène respiratoire ne lui laisse "de bon que quelques heures ...l'après midi" - Il est devenu trés fragile - (il mourra l'année suivante) -
Amusante lettre énigmatique : Il a absolument besoin de sa protection - "Devant chasser quelques jours cette semaine", il a besoin d'un vêtement quelconque - "Il est commandé - On devait venir l'essayer hier à 2 heures et j'attends encore" - Or il part mercredi - "Comprenez vous le service que vous pouvez me rendre?" -
Demande de propositions pour "le catalogue illustré" -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Il ne désespère pas d'obtenir une grâce même s'il arrive bien tard - "Mme Delaroche ne pouvant aller aux Invalides mardi serait bien heureuse d'entendre la répétition du Requiem demain soir..."-
"Tout le monde me dit que je suis un peu sacrifié dans cette charmante exposition - Est ce vrai?" - Il parle de la Dormeuse et de la Vénus -
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Il lui envoie ses "2 oeuvres" - Il demande de placer le portrait de sa mère au premier rang - (tache brune en marge haute sans atteinte au texte) -
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Il est enchanté que "la chose soit décidée avec Monsieur Vasnier" - Il va dire à son encadreur d'envoyer les dessins à Reims - Il l'invite pour la journée et lui donne la marche à suivre pour parvenir à Mont-Saint-Père - Ils assisterons à la "fête patronale" -
Il le félicite pour "la grande nouvelle" - Ses félicitations arrivent tardivement mais "il n'en est pas de plus sincères ni de plus joyeuses" - Il ira entendre son Hamlet avec un nouveau plaisir "peut être en boitant" -
Malade puis trés occupée, elle n'a pu aller la voir - Elle est dans une situation financière catastrophique: "Je suis sans meubles, sans propriétés, sans rien que mon travail" - Elle ne travaille qu'au comptant et si sa bonne volonté est totale, son impuissance ne l'est pas moins - Il lui est impossible de sortir - Elle lui demande d'attendre quelque temps -
Elle précise qu'elle a respecté leur convention et que rien d'inédit n'est paru - "ce sont tous des réimpressions" - "Depuis les 'Lions de Paris' rien d'inédit de moi n'est paru excepté des articles détachés dans des journaux" - Elle est tombé malade en 1862, "l'année de notre traité"- Ce quelle lui dit pourra être attesté par "cinquantes témoins" qui l'ont vu et plaint - Le retard dans la livraison de son manuscrit est involontaire et elle le déplore "encore plus que" lui - Mais elle renouvelle son offre de lui donner, "à titre de supplément, un roman inédit" -...
"Duconneau a plus d'une ambition sous son képi" [Mémoires inachevées du Général Duconneau paru en1969] - Il voudrait le prix Max Jacob - C'est un personnage dont l'auteur n'est même plus maitre - Que faire? - Il lui est poètiquement admirativement attaché -
Il va aller voir dialoguer son "Ami des quatre saisons" - "Vive les tréteaux qui viennent au secours de la poèsie! Ils nous éviteront peut être les béquilles" -
A propos de Ninck - Il pense que c'est un vrai poète et lui a demandé de lui envoyé des textes - "Malheureusement le pauvre est à demi épileptique (il fait penser à un des frêres Karamazoff)" - Une infirmité qui décuple sa vie intérieure mais "ne l'empêche pas d'être emmerdant au possible" -
Lors du Prix, il a remarqué que "Bosquet avait versé 5 ou 6 bulletins de vote" pour des poètes sud-américains - S'il ne doute pas de l'honnêteté de Bosquet, il pense que "une tolérance de ce genre peut permettre des malhonnêtetés" - Si on a une voix par tranche de 1000 francs versés, il suffit d'avoir 100 voix (avec 100 000 francs) et de rafler le prix avec les voix "de poètes du Kamchatka ou de Zanzibar" - Il demande de préciser le réglement même si "dans la petite famille de la poèsie, il n'y a ... aucun salaud" -
Il est "content à l'avance" de sa venue le mois prochain avec Raymond Cordier - "On se rend encore mieux compte ... de ce qu'est l'existence en satellite plastique" -.. Il aime que "l'accord se passe entre les gens [qu'il estime] et [son] travail" -
Il est un peu ennuyé par ses ennuis passagers "et les problèmes qui en derivent et qu'il faut bel et bien résoudre" - "Bien gentil à vous de m'avoir envoyé ce chèque" - Il aimerait recevoir son dernier livre - Il pourrait être interessé par la dernière encyclopédie Larousse qu'il aimerait "assez complète" sans "exiger d'elle des articles sur Tino Rossi, Bernard Buffet et Fernandel"...-
Longue lettre à propos d'une peinture non encore payée par Béarn - trois possibilités: la peinture ne lui plait plus, ou il n'a pas d'argent ou il a subi "la pression des marchands juifs de tableaux" - "Dans ce cas, vous surestimez la valeur de ces gens là et vous me sous-estimez" - Il y a une "guerre à mort" avec eux depuis 1930, qu'il considère comme une "association de malfaiteur" - Pourtant "Ma peinture est une des plus fortes manifestations actuelles de l'esprit humain et de l'esprit humain - sur le plan plastique" -Trés violente mais interessante lettre -
1958 Marseille - Imprimerie Sauquet - 1958 - 1 feuille format 43 x 26 cm - L'ensemble a voyagé, adressé à Pierre Béarn et daté du 10 novembre 1958 - plié en 4 pour la poste -
"Voici ce que j'aurais dit le Vendredi 31 octobre à 12 heures 45, au micro de la télévision marseillaise...." si pour une raison "technique" l'émission n'avait été remise - Violent et rare pamphlet contre les marchands "analphabètes", tenant de la "sensibilité malsaine" (soutien de Cocteau, Buffet ou Sagan) contre la sensibilité tonique des années 1900 à 1925, et effrayés de voir le marché leur échapper -
Ils étaient dans le midi "(libre)" et en Espagne "(pas si libre)" - "La vente des E.A.C. aura lieu au printemps prochain" à cause du manque de ressorts des libraires de Troyes - Il lui tend la passerelle -
1 page 1/2 in8 - En tête de la revue "Verger" - Rédacteur en chef -
Il aurait aimé l'avoir quelques jours à la maison lors de son voyage en Allemagne - "Il n'a laissé tomber personne" - Mais les circonstances de sa vie sont parfois difficiles et mouvementées - Puis: "Lescoet ne fait pas payer le "pas de porte" de son Anthologie - Pourquoi ne lui écris tu pas?" -...
Il a un candidat pour le mandat des poètes: Rémy PRIN qui "habite un village de Saintonge" - Il décrit ses difficiles conditions de vie comme artisan tisserand avec une femme et un enfant - "chez les Prin, on est végétarien non par conviction, mais par nécessité" - Pourtant, Rémy Prin est "un des poètes les plus sensibles et les plus évidemment "poètes" de la nouvelle génération - Il fait penser à un Cadou qui aurait traversé trente ans de courants littéraires et se serait, si j'ose dire, réactualisé!" - Belle lettre -
82 pages en 1 volume in8 sur beau papier dans une reliure demi chagrin brun à coins - dos et mors frottés - parfait état intérieur -
Beau manuscrit autographe soigneusement calligraphié et enluminé (lettrines, têtes de chapitre, culs de lampe) de cette nouvelle parue chez Flammarion en 1926 - "Depuis le temps qu'il se servait de faux papiers, Monsieur Frédéric n'avait plus sur sa nationalité que des données forts vagues" -
Longue correspondance amicale et professionnelle à propos de poèsie et de poètes, de la revue la "Passerelle", du mandat des poètes, etc... - 28 pièces -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Envoi de condoléances pour la mort de son frére qu'il "connaissait un peu", ayant eu l'occasion de le rencontrer avec Painlevé et Lucien Poincaré - "C'était un homme aussi instruit que charmant, mais la mort ne tient aucun compte de telle considérations" -...
Il dénonce longuement les tracasseries de l'administration des contributions indirectes de l'Hérault à Lodéve à son égard suite à la perte par son frère Anatole d'un récepissé de droit de circulation pour du vin qu'il lui a vendu - Suite à quoi, l'administration lui réclame un sextuple droit soit 19,80 francs - "La prétention de faire payer un sextuple droit est une monstrueuse iniquité" - Il prétends que dans le département de l'Hérault (dont il est Conseiller général), l'administration fiscale ne poursuit pas "d'énormes fraudeurs que tout le monde connait" pour des centaines de mille francs et en revanche poursuit pour de pretendue contravention de 3,20 francs, d'honnêtes gens qui n'ont commis aucune irrégularité -
Il a vu un "bien beau gosse qui portait votre marque de fabrique" - "Je l'ai embrassé avec un plaisir qu'il n'a pas paru partager: je pense qu'il m'a trouvé trop chauve...."- Il ira "avec transport" s'asseoir à sa table -
1 page petit in4 + adresse au dos - (trou à la rupture du cachet )-
Il a attendu en vain de 10 heure à midi et demi au Palais Royal à la Rotonde au rendez vous convenu - Il a fait vérifier qu'il ne s'était pas trompé d'un jour - "Je suis extrémement faché de ce contretems" -