Il a reçu et déjà coupé le "Carton aux estampes" - Il en a même déjà lu une cinquantaine de pages - "Bonne journée et avec cela il fait soleil" - Il le remercie de son affectueuse dédicace - Il aimerait qu'ils trouvent un moyen de déjeuner ensemble -
A propos de Zola:Il maintient sa comparaison contre laquelle son sentiments personnel ne peut rien - Il parlait du Zola poète de la Faute de l'Abbé Mourret, pas de La Bête humaine ou de l'Assomoir - "Je ne parlais pas non plus de l'exécution, je parlais de la conception de votre livre imprégné de naturisme, de panthéisme, etc..- Cette idée lui est venue après beaucoup de réflexion ("je me donne quelquefois la peine de réfléchir sur les bouquins dont je parle") - Il viendra déjeuner chez lui et "nous birons à la santé ou plutôt à la crevaison de cette crapule de Zola" -
Pendant qu'il était au Mexique, il bataillait pour lui faire "avoir les 200 000 balles du Prix de Littérature touristique" - Il espère qu'on le lui donnera l'année prochaine - Il a reçu son livre, "Presbion" ou de la vieillesse paru en 1923 - Qu'il ne lui en veuille pas s'il n'en parle pas tout de suite, il est débordé -
Il vient de finir le compte rendu de son livre qu'il trouve magnifique - "une perfection d'écriture qui le classe très en dehors des écrivains de son âge" - "Pour le livre sur l'Ile, allez y" - L'affaire est en suspens parce que Brousson qui doit s'en occuper est à Nimes - Qu'il voit Pierre Mille -
1 page in8 - En tête de ma Nouvelle Revue Française -
[Louis Nazzi, de son vrai nom Louis Victor Nazzirolli, est un écrivain et un journaliste français né le 31 janvier 1884 dans le 18 arrondissement de Paris et mort d'un emphysème le 20 novembre 1913 à Lons.] - "Voilà ma nouvelle crise de silence" - Il veut savoir comment il va, ou il est et ce qu'il fait - Quant à lui, il va bien et travaille beaucoup -
1 page in8 - En tête de ma Nouvelle Revue Française -
[Louis Nazzi, de son vrai nom Louis Victor Nazzirolli, est un écrivain et un journaliste français né le 31 janvier 1884 dans le 18 arrondissement de Paris et mort d'un emphysème le 20 novembre 1913 à Lons.] - "Que signifie cette éclipse soudaine?" - Schlumberger qui lui a écrit deux lettres sans signe de vie lui demande de ses nouvelles - "Est ce une crise ou bien étes vous malade?" - Il a vu Porto Riche la veille qui lui a parlé de lui bien affectueusement - Lui même est très fatigué: "dans peu de jours, je retoune au Limon pour n'en plus sortir" -
1 page in8 - En tête de ma Nouvelle Revue Française -
[Louis Nazzi, de son vrai nom Louis Victor Nazzirolli, est un écrivain et un journaliste français né le 31 janvier 1884 dans le 18 arrondissement de Paris et mort d'un emphysème le 20 novembre 1913 à Lons.] - Il aurait aimé le voir pour l'engager à aller voir Manzi et pour lui demander s'il lui serait possible de faire un article à l'occasion de la sortie de la brochure de Gide sur Dostoiewski en rappelant qu'il joue les Frêres Karamazov "(que personne ne va voir!)" - Ils se verront après son retour de Londres -
1 page in8 - En tête de ma Nouvelle Revue Française -
[Louis Nazzi, de son vrai nom Louis Victor Nazzirolli, est un écrivain et un journaliste français né le 31 janvier 1884 dans le 18 arrondissement de Paris et mort d'un emphysème le 20 novembre 1913 à Lons.] - Après la "lamentable" répétition de la veille, il ont décidé de répéter "l'après midi et le soir" - Il lui fait envoyer des places "pour la première qui aura lui lundi" -
1 page in8 - En tête de ma Nouvelle Revue Française -
[Louis Nazzi, de son vrai nom Louis Victor Nazzirolli, est un écrivain et un journaliste français né le 31 janvier 1884 dans le 18 arrondissement de Paris et mort d'un emphysème le 20 novembre 1913 à Lons.] - Ghéon lui a dit qu'il a été très souffrant - Est-il déjà sur le point de gagner le lac Majeur comme on le lui a dit? - Il est peiné qu'il ne soit pas un de leurs collaborateurs réguliers - "Je ne comprends pas pourquoi vous ne voulez pas" -
A son "cher peintre" : elle est à Monte-Carlo et non à St Tropez - Elle ne peut rien rédiger à cause d'une "assez cruelle" arthrite - Elle termine: "compatriotiquement à vous"-
1 page in4 - Paris le 29 aout 1921 - En tête "Le Matin"- bon état -
Le Comité de lecture n'a pu retenir le conte envoyé pour les "Mille et un matins"- Elle lui retourne son manuscrit afin que son "idée ne s'égare pas" et qu'il puisse "reprendre [sa] liberté" -
Il est heureux de savoir qu'il a aimé son livre - "Je me souviens avec plaisir des soirées passées aux Houches à bavarder et à chanter..." - Il l'embarrasse un peu en lui demandant un extrait de son "important ouvrage" mais comme le livre a failli s'appeler "la divine surprise", il pense à cet extrait: "...la divine surprise de voir le phénoméne prevu par le calcul apparaitre là ou on l'a prêvu, tel qu'on l'a prêvu" - Belle lettre -
1 carte in12 recto verso format 10,5 x 14 cm - En tête "Université de Poitiers" - trés bon état -
Il le remercie de l'intérêt qu'il porte à ses livres - "J'ai toujours cherché à les présenter sous la forme la plus accessible, en dégageant les idées vraiment fondamentales" - Il lui envoie quelques tirés à part qui lui donneront "une idée de ce [qu'il] tente en ce moment pour mettre en ordre ce qu'on sait relativement aux problèmes comportant une infinité d'inconnues" -
1 carte in12 recto verso format 10,5 x 14 cm - En tête "Université de Poitiers" - trés bon état -
Belle lettre scientifique : Il vient de parcourir son livre - "J'ai un peu de peine à admettre que l'existence des phénoménes fasse un appel nécessaire à l'espace euclidien, considéré à titre exclusif; à admettre aussi l'existence d'un temps universel. Toutefois, je conçois bien que le philosophe peut se poser des problèmes d'un caractère assez diffèrent de celui qu'envisage le géométre, problèmes qui l'aménent à se montrer plus exclusif dans le choix des concepts qui lui paraitraient vraiment primordiaux" - Il est interessé par ses renseignements historiques car il pourrait avoir à compléter son livre actuellement sous presse "Structure des théories - Problèmes infinis" - "L'une des idées du dernier chapitre...se trouvait en germe dans Poincaré, Dernières pensées" -
2 pages in4 - En tête "La Lumière" Revue mensuelle - Fondée en 1882 - trés bon état -
Elle lui envoie tous les numéros de la revue - S'il ne les reçoit pas, "c'est la faute de la poste" - "Je ne saurais pas vous indiquer un spécialiste guérisseur et musicien; je crois bien que la musique est bonne pour votre cas" - Vu les dangers de la loi pour les guérisseurs, "nous ne faisons pas de suggestions, nous ne magnétisons pas, nous ne faisons pas d'hypnotisme" - Pour Agate de Soday, si elle réussit à toutes distances, "c'est qu'il n'y a pas de distance pour l'esprit" - Pékin est aussi loin que la rue d'à coté - "Ce qui, pour elle, ferait de l'éloignement, ce serait l'indignité de la personne..."- Rare et importante lettre -
Il écrit le jour même au Ministre de l'instruction publique, Mr Ouvanoff (?), pour lui demander "qu'il veuille bien souscrire à [son] éditeur de Wali.." - Il admire beaucoup son activité.. - "La russie a fait en vous une excellente acquisition, mais nous y avons perdu"- Heureusement qu'ils peuvent "jouir aussi de [ses] travaux" - "Nous les apprécierons même davantage à présent qu'ils arrivent de loin" -
A propos d'astronomie: "La grande tache revient pour la 3e fois" - Il lui envoie dare-dare une note pour l'Eclair - "Ce fait est très rare" - Il s'est permis de faire allusion à un appareil qu'il a inventé récemment "qui rendra service aux amateurs" -
Elle peut compter sur elle pour un lot à "la tombola au bénéfice de nos enfants" - Elle s'est toujours interessée à cette oeuvre dont elle s'est "si longtemps occupée activement" -
1 carte lettre écrite recto verso - trés bon état -
Elle a reçu la revue "Le Pont des Arts" et le remercie d'y avoir mentionné son séjour aux Pays Bas - Elle lui demande de le lui envoyer désormais "42 rue Fontaine à Paris IXe", son adresse habituelle - [A noter que ce fut aussi l'adresse d'André Breton] -
Il lui envoie une photo de la toile des Indépendants et un mandat pour le cliché - "Titre de la toile: Dégel au canal St Martin" - Suit l'autorisation de reproduire la toile "sans aucun droit à payer" -
2 pages in12 (carte 9,5 x 13,5 cm) - trés bon état -
Il aimerait figurer dans son ouvrage en préparation : "La peinture indépandante de Cézanne à nos jours" - "N'ayant rien reçu de votre part, je ne crois tout de même pas que vous désiriez me passer sous silence" -
Son absence de Marseille l'empêchera de lui faire parvenir l'ouvrage de Georges Waldemar sur sa peinture - Il demande de le rappeler vers le 15 novembre à Marseille -
Il espère que son exposition sera l'occasion de le revoir - Il rentre du Maroc ou son fils fait "son service dans la Marine à Casablanca" - Mais ce n'est pas le thème de son exposition, ses travaux faits là-bas y étant d'ailleurs restés -
Très belle lettre à propos de la question : "Qu'est ce qu'un art national?" - "Il y a chez nous une sorte de fatigue et d'irritation causées par l'invasion des étrangers à Paris..On est prêt à fermer l'oreille à toute musique et les yeux à toute oeuvre plastique qui nous vient d'au delà des frontières".. - Faut il choisir entre Detaille et Rodin, Dukas, Debussy ou Ravel ? - Ingres ne fut il pas tenu pour un oriental "si profondèment français qu'il fut" - Ce qui est fait ailleurs est aussi "plus ou moins français, d'influence française"- "Dans les arts, Dieu soit loué, nous sommes encore vivants, et bien vivants. Nous faisons beaucoup d'enfants" -
Elle dédicacera avec plaisir les "Poèsies de Rimbaud" qu'elle trouve le plus réussi des ouvrages qu'elle a illustrés - Il peut lui envoyer le premier feuillet du livre qu'elle lui retournera ou encore passer la voir à Paris -
Carte représentant le tableau Robe noire, dédicacée au dos à "celui qui [lui] fait l'amitié d'accompagner (son] travail avec bienveillance et sensibilité"-
Il parle des nombreux ouvrages qui existent sur son oeuvre et citent les plus récents que l'on peut trouver à la librairie Lardanchet "100 fbg Saint Honoré" - Il signale aussi un ouvrage épuisé paru en Suisse et un "excellent article de René Huyghe dans le numéro d'avril de Connaissance des arts"- Il explique son refus régulier de rentrer à l'Académie des Beaux arts - "J'ai toujours voulu rester totalement indépendant" - Ce genre d'honneur représente pour lui beaucoup de temps perdu et n'a pour lui "aucune séduction" - Appartenir à l'Académie Royale de Belgique lui suffit amplement -
Il ne peut lui donner le renseignement demandé - La seule personne qui aurait pu le faire était Leon Paul Duc, poète et chansonnier, qui "participa à tous les cabarets de cette époque" - Il avait débuté chez Salis, au Chat Noir et était un grand ami de Jean Moréas - Il évoque leur souvenir dans son livre : "Montmartre, mon vieux village" - Le nom de Geo Sandry ne lui est pas inconnu - Sa prochaine chronique dans Masques et Visages évoque Aristide Bruant et le Mirliton, son premier cabaret -
Il note son nom pour lui envoyer une invitation lors de sa nouvelle exposition - "La prochaine a lieu à Tokyo" - C'est cela qui compte (les expositions) - Ni Vuillard, qui fut son maitre, ni Sérusier n'ont eu de livre de leur vivant.. alors..!
A propos du Catalogue raisonné de l'oeuvre de Renoir qu'il prépare : Il lui écrit de la part de Jean Griot - Sa parente, Mme de Horrack-Fournier, a été propriètaire d'un tableau représentant "Une jeune fille s'habillant", datant de 1876, et reproduit dans le livre de Jeanne Baudot, page 6 - Il aimerait connaitre les dimensions de l'oeuvre et s'il est exact "qu'elle a été peinte sur le couvercle d'une boite de cigares" ? -
Il doit le croire "distant ou bien oublieux" - Il y a longtemps qu'il lui doit un remerciement pour "les délicieuses feuilles" ou il répand les trésors de sa verve, de son esprit et de son humour -
1 page in8 - carte pneumatique avec adresse au dos - trés bon état -
Il pensait pouvoir venir "causer" avec lui mais il en est empêché - Il demande un rendez vous pour la semaine suivante : "il est urgent que nous causions de notre pièce" -
1 page in12 - carte postale avec église Sainte Catherine à Bruxelles au recto - trés bon état -
A l'ami Georges Docquois "qui m'a écrit de si gentilles choses" - La petite Lana W. "meurt d'envie de jouer La Petite Jasmin" [1912] et il est heureux qu'il la trouve "idoine", s'il peut s'exprimer ainsi -
Il est débordé et le remercie de son indulgence - "Je suis tellement débordé que j'en suis malpoli et que je contrarie bien des amitiés sans le vouloir" - Cela va finir par une maladie nerveuse - Il demande de venir le voir - "Vous emporterez ce que je vous ai promis" -
A propos d'un article sur sa pièce: "Une journée parlementaire"(1894) : "il y a déjà longtemps que vous m'amusiez avec les autres, ... vous m'avez fait plaisir avec moi-même" - Il le remercie de lui avoir donné l'illusion de la notoriété -Traces d'encre dues à la pliure de la lettre pas encore totalement sèche -
Sur l'ouvrage de Docquois: "Bêtes et gens de lettres" (1895) - Il le remercie du plaisir qu'il a eu à lire son livre et lui fait mille compliments - "Le public saura-t-il qu'il faut venir là pour connaitre .. certains gens de lettres" - "C'est du Caran d'Ache" - sans méchanceté, un petit théatre de poche - Il regrette seulement de "n'y pas voir le vieux grognard d'Esparbés" -
1 page in4 - enveloppe - trés bon état - En tête du Grand Hotel du Forum en Arles-sur-Rhône -
Il est accablé de travail et sa question est à la fois belle et difficile - On ne peut la traiter par à peu près - Il ne veut pas improviser ni en parler d'une table d'hotel -
Les portes de la chronique littéraire sont jalousement gardées dans "la redoutable petite feuille" ou il n'a jamais eu "le loisir d'y parler que des morts" - Que donc il se félicite qu'il n'ait point "une telle occasion de faire l'éloge de [ses] contes ... o fils de La Fontaine" - Il le soutiendra donc par la parole -
Il vient de recevoir la coupure de la Critique qui "contient des lignes charmantes" sur son livre [Sainte] "Marie des Fleurs", paru en 1897 - Il n'a pas eu le loisir d'aller l'applaudir à Montmartre: "le plaisir est inscrit à la première ligne de mon programme, mais les plaisirs, hélas, passent après tant d'obstacles" -