A propos de la traduction de ses textes en espagnol - Elle est la première à le demander - "Vous vous intéressez particulièrement à un article traitant des formes yin et yang et ce texte me tient à coeur le plus" - Il demande si elle lit ses textes en vietnamien ou dans une traduction française - Il vient d'achever un essai sur la culture et le développement de la civilisation - (le cas du Viet-Nam) - Il peut lui envoyer le texte -
"Les éditions Duculot m'ont l'air d'être remplies de fonctionnaires et l'on sait que les fonctionnaires fonctionnent sans souffrir des nerfs" - Une lettre comme la sienne illumine la journée "d'un vieux crétin de mon espèce toujours à rêver à je na sais quoi sous je ne sais qu'elle lune" - Il fait état de sa carrière de professeur de littérature et du bonheur qu'il a tiré de son contact avec les jeunes - Il se demande quel livre de lui elle a pu lire : "le destin des livres est si bizarre" -...Belle lettre -
Carte in12 a l'en-tête du Figaro - recto-verso -
Robert de Machiels souhaiterait obtenir l'insertion d'un extrait de son dernier livre [Nicolas Jonquille] - "Faites votre possible pour le contenter" -
Carte in12 a l'en-tête du Figaro - recto-verso -
Robert de Machiels le relance pour obtenir l'insertion d'un extrait de son dernier livre "Nicolas Jonquille" - "Exaucez-le ou envoyez lui deux lignes de fin de non recevoir pour qu'il soit fixé" -
Elle lui envoie quelques croquis pour Mme G. de R. - "Si vous jugez qu'ils ne sont pas assez bien, ne les lui donner pas" - Elle a inventé, faute de documents - Elle mène "une vie de cloitre" depuis le réveillon et travaille "pour n'exposer que des choses nouvelles" - Elle attends le mandat de son amie qui doit vendre ses tableaux - "Croyez vous qu'elle y arrive ?" - La plaquette de poème ne paraitra chez Audin qu'en février - Elle lui demande de superviser ses croquis - Eliette Bation exposait à la galerie Folklore à Lyon, après guerre -
Elle regrette de ne pas le voir plus souvent - Elle a eu un séjour magnifique et bien rempli (à Paris) mais "le bilan matériel a été médiocre" - Une commande "chez Grund pour illustrer l'Ecole des femmes: huit aquarelles" - Aux Lettres françaises, elle n'a "pas dépassé le seuil des dactylos" - Elle lui enverra prochainement des nouvelles et quelques illustrations -S'il peut les appuyer auprès de son ami Lhermitte - Elle déménage et installe un autre atelier - Elle regrette Paris "et ses mille aspects" - Eliette Bation exposait à la galerie Folklore à Lyon, après guerre -
Belle lettre: Programme imprécis pour les vacances - Elle ira "peut être à l'ile du Levant" après le 15 aout qui "est toute de rochers trés chauds".."on y vit au soleil sans rien faire" et "on n'a absolument pas besoin d'argent ou presque pas" - Elle part ensuite deux mois à Berlin chez ses parents pour travailler -"J'illustre les poèmes de ma camarade Simone Brun...qui vont paraitre en souscription chez Audin" - Elle lui demande de l'aider à placer des bulletins - Elle aime à choisir papiers et formats - "Je me remets à peindre avec une impression de délivrance" - Elle a envoyé au diable l'architecture - Elle a peu de regrets même si "c'est une possibilité de situation stable qui s'en va" - En été, elle est "toujours optimiste" - Elle aimerait être sélectionnée pour partir 4 mois en Provence avec des peintres - Elle regrette Paris mais "cela pose de vertigineux problèmes financiers" -...- Eliette Bation exposait à la galerie Folklore à Lyon, après guerre -
2 pages in8 - En tête des l'Ecole Municipale des Beaux Arts d'Avignon -
Il lui adresse "Mlle Clairon, Sainte Vierge", une nouvelle établie sur un fait vrai - Il la croit "amusante et assez réussie" - Il avait envoyé, il y a deux ans un "article trés documenté sur un célébre bandit de Provence, Gaspard de Besse" - Il n'a pas du convenir - S'il vient à Avignon, il sera le bienvenu à l'Ecole des Beaux Arts dont il est "le directeur" ou chez lui, "à la montagne des Angles"...
Il demande de l'excuser: "tu le pourras peut être quand tu sauras que je viens de voyager trois mois en Espagne, que j'ai flané chez moi dans mon Agenais natal"...- Il viendra le voir quand il le convoquera: "Ordre de l'amitié: présent!" -
Il a la bonne fortune de posséder "tous les registres d'ordre et de correspondance du général de division Comte Friant" - Il en a extrait quelques lettres datées de "Fontainebleau, avril 1814" - Il leur a joint une notice explicative et pense que le centenaire de l'abdication de l'Empereur pourrait présenter un intérêt pour les lecteurs du Figaro -
Il lui rappelle sa promesse "de voir figurer un extrait des 'Impressions et souvenirs d'un diplomate' à la rubrique du Livre du jour" dans le Figaro et lui prie d'excuser l'indiscrétion de le lui rappeler -
Il est passé sans le trouver au Figaro pour le remercier de "la critique si amicale que vous avez bien voulu faire de ma petite Gaby" (pièce de théatre) -"Elle et moi tenons à vous exprimer toute notre reconnaissance émue" -
"C'est plus d'une fois, mon cher Pierre, que j'ai senti ta présence au plus creux de mes absences"...- Il aimerait renouveller la joie qu'il a eu en le voyant rue Quattrefages à Paris - Il retournera à Oraison cet été et ont l'intention d'y trouver un logis - "Le mois que j'ai passé non loin de la Durance m'a vraiment conquis à une vie ou la poèsie régne"...- Chaleureuse lettre d'amitié -
Belle et longue lettre écrite 3 jours après la mort de Marcel Martinet (Dijon 1887 - Saumur 1944) qu'il vient de lire dans un quotidien: "Nous savons, nous, quel ami nous précéde dans la nuit et que les "temps maudits" gardent l'image prècise d'une époque ou aussi des hommes n'ont point failli" - Il demande des détails sur cette fin et n'ose écrire à sa femme qu'il ne connait pas - Il le voyait comme un "Assembleur de vivants" avec ses "Chants du passager" - Il cite quelques vers sur le tombeau du poète et "c'est là que nous le retrouvons avec des roses...parentes de Rilke, et les coquelicots de Whitman au temps ou Verlaine revient" -
Belle lettre sur le désir et la souffrance d'écrire: Malgré le silence, il sait que "rien ne nous sépare des vrais compagnons de l'espoir" -Il vient d'achever le "festival de l'UNESCO au Theatre des Champs Elysées" dont le souci l'a rongé "dévoré, réduit à l'état de fantôme" - Il se retrouve au même point qu'il y a quinze ans "avec sur les épaules la responsabilité d'un fils qui retournera dans quelques jours à Dieulefit et d'une fille..."- Faute d'une nomination à l'Education nationale, c'est "un abime" qui l'accueille "au seuil de cette quarantieme année"..- Il a besoin d'une halte pour éprouver "enfin cette oeuvre tracée d'une main sûre" - Il aimerait être accueilli quelque temps à Saulce "pour ce grand travail d'écriture" ou ailleurs pour travailler en toute liberté -
3 pages in12 - En tête du Mercure de France - bon état -
Elle remercie pour le livre "somptueux et lourd de toute une vie bien remplie" - "Heureux... ceux qui demeurent à leur poste et ne changent pas leur ciel pour courir de vaines aventures" - Elle lui demande d'envoyer sa critique à Mr Fontainas -
2 pages in8 - En tête du Mercure de France - bon état -
La vie parisienne tue et refroidit les meilleures volontés - Elle comprend qu'"ayant enclos dans un beau livre, tout azuré de vos rêves, une existence de poète à la fois laborieux, modeste et passionné, vous vous étonniez des plaisanteries de Comedia" et des silences; mais s'il connaissait "l'endroit ou les victoires ressemblent tant à des défaites", il tiendrait pour "un résultat énorme" les quelques comptes rendus laudatifs enregistrés...- Quant à son livre, il est entre les mains de Pierre Quillard, en ce moment opéré à l'hopital -
A propos de sa gravure: "L'Ile des Harpies" qu'il a communiqué à Mr Jules Bois pour en faire mention dans sa biographie - Il lui expédie une épreuve du 2eme état avant la lettre pour "Portraits du prochain siècle" -
Il accuse réception de la facture de 4000 frs "pour la reproduction en bronze de ma statue (Retour de la Chasse)" et la reconnait conforme à leurs engagements -
Il le remercie et le félicite pour ses "Flutes de Jade" - "charmante et délicate oeuvre de poèsie et d'art" - Il est fier que quelques pages du livre lui soient dédiées - Il n'a pas donné signe de vie car il était malade et a passé "plus de trois mois en Algèrie" - Il est trop tard pour que son livre participe aux Concours académiques mais il demande d'envoyer 3 exemplaires à l'Institut pour le concours Archon (?)..-
"Navrant, mon cher Maurel, horriblement navrant" - Il ne supposait pas pareille détresse - Il sera tout à l'heure chez Besnard et "si vous y étes, tant mieux" -
Il le remercie pour son appréciation - "Elle est rare. Je crois que trés peu de personne ont vos yeux" - Il le regrette pour son égoisme d'artiste qui a besoin de se "sentir appuyé" - Il est surpris de sa pénétration - "Au fond, rien n'échappe de ce qui est sincère" -
II sollicite son appui pour jouer aux Concerts populaires d'Angers la prochaine saison - Il fait une longue série de 8 propositions d'oeuvres : Franck, Faure, Liszt, Pierné, Liapounow "jamais joué en France", Chopin et Beethoven...- Il repart lundi pour Strasbourg jouer avec Ropartz - Puis une tournée Chopin-Debussy "et repos à Belle-Ile pendant 15 jours avant de regratter l'ivoire" - Rare - Gontran Arcouet était le père de l'écrivain Serge Arcouet -
3 pages in12 - En tête du Ministère des Finances - bon état -
Elle est confuse d'avoir tardé à lui répondre "prise dans le tourbillon des obligations mondaines" et de son installation au Ministère - Elle sait que la vie officielle offre "peu de charme" pour elle et sa peine "d'être ici serait encore plus grande" si elle devait la voir moins souvent -.. Les lettres d'assassins sont rares ! -
Il a appris la mort de Jean Saint-Prix "avec le plus pénible étonnement" - Il conservera "avec piété - le souvenir trés vivant d'un camarade ardant, sympathique, et dont [il n'a] jamais écouté la parole sans une sorte d'affectueuse admiration" - Il présente ses condoléances -
Superbe lettre (à publier) sur la Camargue : Il propose de passer les voir et de leur montrer "les protestations contre Lamour et les ordres du jour" qu'il a reçus - Ils doivent mener le combat ensemble et il approuve "leur beau manifeste" - Il s'occupe de sa transmission pour des signatures à Paris - Il avait écrit "Cant de guerro" et "lou casino" contre le casino et les boites de nuit désirées par Ricard - Il est "libre"..."fier"..."incorruptible"- Rien ne peut l'arrêter en dehors de sa fidélité aux Baroncelli: "Riquette et vous" - Selon la phrase du Marquis: "En Camargue, pas de politique; on se bat pour l'esclavage ou pour la liberté" - Sur ce sujet, il est d'accord avec la Nacioun Gardiano - Selon lui Lamour ,"visage pale à la langue fourchue" n'est ni aficionado, ni partisan du Parc National; ses ambitions sont "parisiennes" - Le Ministre doit venir le 9 avril : "on lui dira que nous sommes des rêveurs, des iroquois" et il le croira - "Il pensera que ces bandes désertiques sont inutiles et que la culture doit les récupérer, car un Ministre est un Mr pratique, qui pèse sur la balance des intérêts et non sur celle de la beauté" - ...etc...
Il aimerait recevoir au plus vite la notification officielle du refus de Monsieur le Ministre de l'Intérieur "d'agréer Mr Garcin de Lamorleau (?) en qualité de co-gérant du journal l'Epoque" - Il ne l'a eu que de vive-voix -
Il recommande le citoyen Lay..? , son cousin, restaurateur - "je mange chez lui et j'avale tous les jours du cheval" - Il aimerait qu'il puisse lui faire avoir de la viande pour dix personnes par jours...-
On lui a appris que le mercredi était un jour "chargé de répétitions" - Il lira vendredi - Il le regrette: "je tenais tellement à vous compter parmi mes juges" -...
Belle et interessante lettre: "Que j'avais raison de tenir tant à votre présence" - Il est sorti du Theatre Français avec "une grande amertume", le sentiment de n'avoir pas été compris et une grande soif de revanche - "J'ai écrit une véritable tragédie moderne" - Il l'a écrite avec une fiévre d'enthousiasme qu'il n'avait jamais connue - A cette lecture, il s'est "brisé contre un mur de glace" - Mais il est sûr qu'ils se sont trompés - "Il y a dans la vie d'un écrivain des moments ou il se sent une lucidité, une clairvoyance, une foi qui l'étonnent lui-même" - Il dénonce une "vérité photographique" dont on a trop usé et qui n'est pas la Vétité - Il lui demande de bien vouloir lire cette pièce que l'on a trouvée froide et lui propose de lui envoyer le manuscrit - Il a foi dans l'admirable tragédienne qu'il admirait enfant dans Toinette du Chemineau -
1 page 1/2 in4 - En tête de l'Hotel du Chapeau Rouge à Dunkerque -
Il prétera son concours avec joie pour un concert , ainsi que son pianiste et sa femme - Il faudrait seulement fixer la date avec lui car il "compte se faire entendre à Bordeaux, Limoges et Angoulème à cette époque" - Du 10 mars au 20 avril, il sera à Sainte Maxime - Avant, il sera à Arpajon, ou il "réside l'hiver" - Il rappelle sa devise "refrain d'une de ses chansons : Ne mélons pas la politique avec la charité" -Petite fente au pli restaurée -
Il regrette de ne pouvoir travailler à cause de "malaises divers" et remercie du "régal que m'apporta la Phalange, abondante cette fois en beaux vers, dont les votres"..- Il apprécie aussi les chroniques, "d'une belle variété" et "cette partie ou l'on discute le présent" ne l'attire pas moins que le reste - Il ne pourra cause santé participer au prochain numéro, de même qu'il a du interrompre son "Pélerinage de Babel" - Il peut aider à diffuser la revue à l'étranger, en particulier en Tchéquie, au Brésil et au Portugal...-
Belle lettre: Après de menues besognes, il s'est "remis à ce Pélérinage de Babel" ou il aura sans doute à s'attarder plus que prêvu - .."il me faudra dissimuler sous la trame légère du récit fantaisiste pas mal de science et d'érudition"..- Il espère pouvoir lui donner quelques "notes sur la poésie tchéque", puis une "étude sur le roman brésilien ou sur le conte néo-grec" - Il veut que "la Phalange vive et se fasse lire" -Avec la qualité du dernier numéro: Manisfeste Symboliste, proses de Hans Ryner et Images de Gréce, "il n'est pas possible que vous sollicitiez vainement les échos" - Il demande de lui fixer suffisamment à l'avance ce qu'il désire de lui, car souvent, "l'encombrement des travaux le laisse hésitant" -
4 pages in8 - En tête du Grand Hotel de Paris à Madrid -
Il est pris dans un tourbillon de fêtes et ne sait plus "ou donner de l'estomac" - "Mais ces renseignements gastronomiques, précurseurs de la gastralgie ne font point votre affaire. Le moindre buste la ferait mieux" - Il ébauche "en ce moment le marbre de Carrare" - Il a décidé de faire "exécuter les surmoulages sur le marbre, lequel sera bien supérieur au modèle en platre qui, dans l'espèce, n'est qu'un état provisoire, intermédiaire entre la terre et le marbre" - Son seul tort est de ne pas l'avoir prêvenu mais il est sûr qu'il en sera satisfait -
Carte postale avec son portrait par Helleu dédicacée à Albert Febvre sous son portrait - petit manque le long de la marge gauche sans atteinte au portrait ni au texte -
Interessante lettre sur la presse: "on ne saurait prévoir le succés d'un journal quelconque" - Elle ne doute pas de la qualité du sien mais trouve "difficile et périlleux d'entrer dans cette lice ou tant d'esprits combattent" - Elle préfére le travail "purement littéraire" -
1/ Il lui adresse une nouvelle demande pour la Direction des Beaux Arts qu'il confie à sa "bonne amitié pour la faire parvenir à son destinataire" - Il s'excuse de lui donner tant de tracas mais "seul notre cher Président de la République peut " lui venir en aide - 2/ A propos de la promesse d'acquisition du "Christ" par le Ministre à Monsieur Loubet, Président du Sénat -
Belle lettre : Il écrira à Royère au sujet "de ce sympathique antillais", Mr de Souza, dont il vient de lire "l'Ajoupa du Sachem" (paru sous le pseudo de Charles Zombi) - Cependant il est jeune et "ne se foule pas assez" - Il ne trie pas - Il faudra "qu'il se demanche un peu plus s'il veut devenir un écrivain solide et artiste" - Il ne parle pas de plaire au public, "une question de chance" - Voir le succès de Paul Adam et l'insuccès de Gide - ou "Pourquoi le détestable écrivain Marcel Prévost connait il le succès alors que Bouhelier ou Adolphe Aderer tout aussi mauvais...remportent des vestes"?..- Cela dit, il va les soutenir auprès de Royère qui même s'il n'est plus seul maitre chez lui, doit conserver quelque influence - Mais c'est "un grand artiste aux gouts littéraires assez sèvéres" - Cependant Mr de Souza est antillais "donc un ami" -
Belle et longue lettre : A la suite de compliments sur sa réélection, il évoque longuement sa vie et celle de sa famille lors de leurs années en Belgique, "les plus douces, les plus heureuses de notre existence parfois si tourmentée" - Il évoque les conseils de Bossuet ["mettez vous à faire de l'huile"], le séjour à Boitsfort, le retour en France, la mort de son père, sa femme et sa soeur entre 1874 et 1878, sa vie politique: "Il me fallait le terrain militant, le tourbillon, la fatigue pour m'étourdir de tout le vide créé autour de moi par la mort"- Il était plein d'amertume en voyant les affaires de son pays "confiées à des pantins ...comme les Jules Ferry, Waldeck-Rousseau et consorts"..- Il demande des nouvelles de ses amis et de lui -
Belle lettre sur son oeuvre : "En 1935, j'ai donné une authentique épopée au Pays. Il y avait en héroique "La Chanson de Roland" mais rien en spirituel" [Il s'agit des Cavaliers de Dieu] - Mais ce fut tué "par le silence" - Il en perdit même un temps, son pain - Il parle de ceux qui l'ont aidé comme le Maire d'Oran ou Berstomm à Nice ou encore Louis Jean, imprimeur à Gap avec sa revue Ophris et son journal "Alpes et Midi" - Il y eu aussi Subervie à Rodez et son fils - "Il s'agit d'amour vêcu, tout de même trés élargi, ...jusqu'à s'incorporer à une synthése de l'infini", 45 ans durant - "Je suis seul aujourd'hui et vais sur 80 ans" - Rare -
En hâte, il demande ou en est la Phalange - Il sera à Paris le 20 novembre et souhaite l'entretenir "de tout ce qui nous intéresse réciproquement" - Il lui demande de "fixer l'heure et le lieu" - Il lui demande s'il doit amener les "Tisons en fleur".. mais il manquera peut être de loisir pour les revoir convenablement - Il précise de lui adresser son courrier chez Sansot, rue saint André des Arts -
Carte de correspondance recto-verso - En tête de la Rue Monsieur le Prince -
Il le remercie pour "l'article élogieux" qu'il a consacré "au Salon d'automne" et les "bonnes appréciations" écrites sur ses "oiseaux de Camargue" - Il y est trés sensible et espère le voir bientôt à son atelier -
Carte de correspondance recto-verso - En tête de la Rue Monsieur le Prince -
Il regrette de ne pas l'avoir rencontré dans le midi car ils étaient à St Rémy lors de son passage dans le midi - "Nous habitions dans un mas juste à côté des fouilles de Glanum"...-