Denoël / Impacts 2002 256 pages in8. 2002. Broché. 256 pages. 6 octobre 1989 : Eric Halphen prend ses fonctions de juge d'instruction au tribunal de grande instance de Créteil. 9 février 1994 : Eric Halphen est chargé d'une enquête sur des faits de fraude fiscale mettant en cause le groupe Poullain une entreprise de BTP de la région parisienne dirigée par un ancien policier proche du RPR. 4 août 1994 : Eric Halphen met en examen Francis Poullain PDG du groupe éponyme. 29 septembre 1994 : Eric Halphen met en examen Jean-Claude Méry responsable d'un bureau d'études dans le bâtiment et ancien membre du comité central du RPR. 14 novembre 1994 : Eric Halphen met en examen Michel Roussin ministre RPR de la Coopération qui démissionne du gouvernement d'Edouard Balladur. 15 décembre 1994 : le conseiller général des Hauts-de-Seine Didier Schuller dont le journal électoral était financé par le groupe Poullain dépose une plainte contre le beau-père d'Eric Halphen le Dr Jean-Pierre Maréchal qu'il accuse d'avoir tenté de lui extorquer des fonds en échange d'une intervention auprès de son gendre. 20 décembre 1994 : Jean-Pierre Maréchal est arrêté à l'aéroport de Roissy alors que Didier Schuller lui remet une mallette de billets. 30 janvier 1995 : le Conseil supérieur de la magistrature saisi par François Mitterrand estime inutile de dessaisir Eric Halphen de ses dossiers sur les HLM de Paris et des Hauts-de-Seine. Didier Schuller s'enfuit aux Bahamas. 17 mars 1995 : Eric Halphen met en examen Robert Pandraud ancien ministre RPR de la Sécurité et député de Seine-Saint-Denis. 7 juillet 1995 : Eric Halphen perquisitionne le siège national du RPR dont les archives viennent d'être «nettoyées»
Af 2002 244 pages in8. 2002. Broché. 244 pages. Que se cache-t-il derrière l'affaire ENRON prototype même d'une réussite boursière américaine ? D'abord la révélation de pertes abyssales et l'effondrement d'un titre. Ensuite la découverte que cette jeune et colossale entreprise était le temple du toc : un univers régi par la cash culture des managers où le faux et l'usage de faux y étaient érigés en valeur de management. Apprenez comment ses dirigeants ont menti sans scrupule à leurs actionnaires et détourné de surcroît et froidement des fonds à des fins personnelles par le biais de sociétés écrans. Alors qu'au moment même où ils assuraient à leurs salariés que tout allait bien ils vendaient leurs propres titres avant que tout aille mal ! Est-ce une escroquerie ? Pas du tout : Ils ont simplement menti et volé de bonne foi ont-ils affirmé devant les tribunaux ils espéraient qu'ENRON allait se refaire comme au casino et que leurs turpitudes seraient passées inaperçues. Les retraites de leurs employés placées en actions ENRON que sont-elles devenues ? Elles se sont purement volatilisées et leurs malheureux bénéficiaires n'ont plus que leurs yeux pour pleurer. Ils ont totalement été refaits. Et si ce dossier illustration de pratiques hautement condamnables n'était en fait que le premier parmi tant d'autres annoncés : ANDERSEN WORLDCOM XEROX TYCO VIVENDI