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‎Estampes‎

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‎Arts décoratifs‎
Anzahl der Treffer : 10.900 (218 seiten)

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‎LEPERE Auguste‎

‎Le Centaure‎

‎3è état sur 3. Tirage sur Chine volant. Lotz-Brissonneau 252. Rare épreuve, petite rousseur dans la marge supérieure. Illustration pour Les Trophées de José-Maria de Heredia. Très bon Paris 1896 21 x 14 cm‎

‎édition originale‎

Referenz des Buchhändlers : 8492

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Bücher von Librairie Seigneur]

€ 150,00 Kaufen

‎LEPERE A.‎

‎LE PERRUQUIER DES DEBARDEURS Sous le Pont Saint-Michel lithographie originale en noir sur chine collé.‎

‎1897 Les peintres-lithographes : album trimestriel de lithographies originales et inédites 1897 - belle epreuve Impression . claires rousseurs en marge. toutes marges dimension feuille : 320 x 460mm.. timbre de la Société des Peintres-Lithographes, tirage à 100 ex.A paru dans /’Album des Peintres-Lithographes, en 1896. — Avant toute lettre. Pas de signature gravée. — 30 épreuves.‎

‎Sous le Pont Saint-Michel H. 31Ü - L. 215 Au premier plan, sur la berge de la Seine, près d’une arche du pont Saint-Michel, le perruquier dans la pénombre est assis sur une chaise, les jambes croisées, la tête appuyée sur sa main droite la cigarette aux lèvres, il semble attendre la pratique ; à ses pieds un rasoir et des ciseaux sont placés à terre ; derrière lui, un homme vu de dos est assis. Au second plan, l’autre rive de la Seine en pleine lumière devant laquelle est amarré un bateau-lavoir dont la cheminée fume; plus à droite, trois ou quatre personnages gravissent les degrés d’un escalier de pierre conduisant sur le quai ; au dernier plan , les maisons de cette rive..- A. LOTZ BRISSONNEAU 300 Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 26158

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 200,00 Kaufen

‎LEPERE Auguste‎

‎Loups de mer. Pêcheurs de crevettes.‎

‎Impression en couleurs Timbre à sec de l’Estampe moderne. Ce bois est paru dans le numéro 10 de février 1898 de l’Estampe moderne : au verso, cachet “Estampe Moderne, tirage de luxe n° 150”. Il s'agit d'une photolithographie du 2è état de l'estampe, spécialement pour l'Estampe moderne. 1898 34 x 25 cm ( papier 55 x 40,5 )‎

Referenz des Buchhändlers : 5501

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Bücher von Librairie Seigneur]

€ 150,00 Kaufen

‎LEPPIEN Helmut R.‎

‎Max Ernst Das graphische werk. Oeuvre-Katalog.‎

‎Houston Texas - Köln Menil Foundation - M. Dumont Schauberg 1975 In-4 Cartonnage et jaquette‎

‎Catalogue raisonné des estampes de Max ernst. Préface de Werner Spies en allemand, anglais et français. En frontispice LITHOGRAPHIE ORIGINALE en couleurs de Max ERNST. 252 oeuvres décrites et reproduites, plus les planches d'après l'artiste. Index in fine. 288 pp. >Bel exemplaire avec sa jaquette illustrée. Très bon 0‎

Referenz des Buchhändlers : 013501

Livre Rare Book

Librairie-Galerie Emmanuel Hutin
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie-Galerie Emmanuel Hutin]

€ 350,00 Kaufen

‎LEPERE Auguste‎

‎Panorama de la Porte de Versailles. Aux Fortifs.‎

‎Épreuve à part sur Japon, de l'estampe parue dans le numéro 7 de l'Image. Lotz-Brissonneau p. 269. Très bon Paris 7,5 x 15 cm‎

‎édition originale‎

Referenz des Buchhändlers : 8495

Livre Rare Book

Librairie Seigneur
Voingt France Francia França France
[Bücher von Librairie Seigneur]

€ 50,00 Kaufen

‎LEPELTIER, Robert:‎

‎Restauration des Dessins et Estampes.‎

‎Fribourg, Office du Livre, 1977, in-8vo, 129 p., 84 ill. en couleur et en noir, cartonnage original, jaquette orig. en couleurs.‎

Referenz des Buchhändlers : 134735aaf

Livre Rare Book

Harteveld Rare Books Ltd.
Fribourg Switzerland Suiza Suíça Suisse
[Bücher von Harteveld Rare Books Ltd.]

€ 28,67 Kaufen

‎LEPAPE Georges‎

‎L'Eventail d'or. Eventail et bracelets (pl.10, La Gazette du Bon ton, 1920 n°2)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris Mars 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur finement rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine‎

‎LEPAPE Georges‎

‎La Cueillette. Robe en toile à carreaux (pl.42, La Gazette du Bon ton, 1921 n°6)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1921, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à dgauche dans la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de L‎

‎LEPAPE Georges‎

‎Le Futur Père. Petit négligé du matin (pl.31, La Gazette du Bon ton, 1914 n°4)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris Avril 1914, 19x24,5cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration‎

‎LEPAPE Georges‎

‎Le Futur Père. Petit négligé du matin (pl.31, La Gazette du Bon ton, 1914 n°4)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris Avril 1914, 19x24,5cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LEPAPE Georges‎

‎Les Trois robes neuves (pl.1, La Gazette du Bon ton, 1913 n°8)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris Juin1913, 36,5x24cm, une feuille. - Double original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale double en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. L'une des plus belles‎

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‎Longchamp (I) Elle a gagné ! (pl.4, La Gazette du Bon ton, Eté 1915 n°8-9)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris Eté 1915, 36,5x24cm, une feuille. - Double original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe double originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Elle représente des mod‎

‎LEPAPE Georges‎

‎Longchamp (I) ou Elle a gagné ! (La Gazette du Bon ton, n°8-9. Été 1915 - Planche 4 )‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1915, 37,7x24,5cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Robes de Beer, Lanvin, Paquin, Callot‎

‎LEPAPE Georges‎

‎Longchamp (II) ou Elle a perdu ! (La Gazette du Bon ton, n°8-9. Été 1915 - Planche 5 )‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1915, 37,7x24,5cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Robes de Jenny, Beer, Worth, Doeuillet‎

‎LEPAPE Georges‎

‎Longchamp (II) ou Elle a perdu ! (pl.5, La Gazette du Bon ton, Eté 1915 n°8-9)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris Eté 1915, 36,5x24cm, une feuille. - Double original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe double originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Elle représente des mod‎

‎LEPAPE Georges‎

‎Voici l'orage ! Robe d'après-midi, de Paul Poiret. (La Gazette du Bon ton, n°6. Année 1920 - Planche 45 )‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 19,5x25cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de‎

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‎Voici l'orage ! Robe d'après-midi, de Paul Poiret. (La Gazette du Bon ton, n°6. Année 1920 - Planche 45 )‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 19,5x25cm, une feuille. - Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIPTION ON‎

‎LEPELTIER, R‎

‎Druckgraphik und Zeichnungen. Ratschläge und Informationen für Sammler und Restauratoren. (Übersetzt v. Guido Koller).‎

‎Berlin, Rembrandt, (1977). 129, (1) S. m. 72 ein- u. 12 mehrfarbigen Abbildungen (Kennen - Restaurieren - Pflegen). OPp. m. OUmschlag (innen gering gebräunt).‎

Referenz des Buchhändlers : 1320713

‎LEPORINI, H‎

‎Die Künstler-Zeichnung. Ein Handbuch für Liebhaber und Sammler.‎

‎Berlin, R. C. Schmidt, 1928. Gr.-8vo. 4 Bl., 405, (9) S. m. 169 Textabb. (Bibl. f. Kunst- u. Antiquitäten-Sammler 30). OLwd (gering fl.).‎

‎Wichtiges Standardwerk zur Entwicklung der Zeichnung und der Probleme des Sammelns.- Chamberlin 1096: "A usefull one-volume survey of the field of drawing"; Arntzen/Rainwater L9.‎

Referenz des Buchhändlers : 1507861

‎LEPORINI, H‎

‎Die Stilentwicklung der Handzeichnung. 14. bis 18. Jahrhundert. Wien, Manz,.‎

‎(1925). 4to. 2 Bl., 79, (3) S., 304 Taf. in Kupfertiefdruck. OLwd.‎

‎Chamberlin 1097.- In diesem Standardwerk findet "die Handzeichnung, als selbständige Kunstgattung betrachtet,... zum erstenmal eine zusammenfassende entwicklungsgeschichtliche Darstellung... (Das) vorliegende Material (soll) die Gesamtentwicklung des zeichnerischen Stils vom 14. bis 18. Jahrhundert übersichtlich veranschaulichen". Bei seinen Forschungen saß Heinrich Leporini an der Quelle: Er war Kustos der Albertina in Wien.‎

Referenz des Buchhändlers : 1061197

‎LEROI Emile‎

‎Gravure Eau forte : La Seine vue de Notre Dame‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16 x 25,5 cm avec marge, représentant la Seine vue de Notre Dame. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

Referenz des Buchhändlers : 193981

Livre Rare Book

Librairie Gil - Artgil SARL
Rodez France Francia França France
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€ 35,00 Kaufen

‎LEROI Emile‎

‎Gravure Eau forte : Notre Dame de Paris. La grande galerie‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16 x 25,5 cm avec marge, représentant la grande galerie de Notre Dame de Paris Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

Referenz des Buchhändlers : 193982

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‎LEROI Emile‎

‎Gravure Eau forte : Caen, Notre Dame de Froide rue‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16 x 25,5 cm avec marge, représentant Caen Notre Dame de Froide rue. "Notre-Dame de Froide" fait référence à l'église Saint-Sauveur de Caen, située dans le centre-ville historique. Avant 1802, cet édifice était appelé Notre-Dame-de-Froide-Rue, en raison de sa proximité avec la célèbre rue Froide (ainsi nommée car elle est étroite et peu exposée au soleil, ce qui la rendait fraîche). Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

Referenz des Buchhändlers : 193983

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‎LEROI Emile‎

‎Gravure Eau forte : Rouen, la Cathédrale‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16 x 25,5 cm avec marge, représentant Rouen, la Cathédrale. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

Referenz des Buchhändlers : 193984

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‎LEROI Emile‎

‎Gravure Eau forte : Paris Saint Séverin‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16,5 x 25,5 cm avec marge, représentant Paris, Saint Séverin. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

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‎Gravure Eau forte : Bayeux, façade de la Cathédrale‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16 x 25 cm avec marge, représentant Bayeux, façade de la Cathédrale. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

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‎Gravure Eau forte : Saint Lô, façade de Notre Dame‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16 x 25 cm avec marge, représentant Saint Lô, façade de Notre Dame. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

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‎Gravure Eau forte : Bayeux, ensemble de la Cathédrale‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16 x 25 cm avec marge, représentant Bayeux, ensemble de la Cathédrale.. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

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‎Gravure Eau forte : Saint Lô, chaire extérieure de Notre Dame‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16 x 25 cm avec marge, représentant Bayeux, chaire extérieure de Notre Dame. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

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‎Gravure Eau forte : Abbaye de Hambye‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 14,5 x 21 cm avec marge, représentant L'Abbaye de Hambye. L'Abbaye de Hambye est l'un des ensembles monastiques médiévaux les plus complets et les mieux préservés de Normandie. Fondée en 1145 par Guillaume Painel, seigneur du lieu, elle a accueilli une communauté de moines bénédictins jusqu'à la fin du XVIII siècle. Après la Révolution française, le site a été vendu et a partiellement servi de carrière de pierres, laissant l'église sans toiture. Sauvée de la ruine à partir de 1956 grâce au travail de passionnés et au conseil départemental de la Manche, elle est aujourd'hui classée au titre des Monuments historiques et des sites naturels. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

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‎Gravure Eau forte : Saint Lô, la Maison Dieu‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16 x 25 cm avec marge, représentant Saint Lô, la Maison Dieu. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

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‎Gravure Eau forte : Paris, Notre Dame dans le brouillard‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16,5 x 25,5 cm avec marge, représentant Paris, Notre Dame dans le brouillard. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

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‎Gravure Eau forte : Beaumont en Auge, vue générale‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16 x 25,5 cm avec marge, représentant Beaumont en Auge, vue générale. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

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‎Gravure Eau forte : Falaise, quelques vieilles maisons‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16,5 x 25,5 cm avec marge, représentant Falaise, quelques vieilles maisons. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

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‎Gravure Eau forte : Caen, abside de l'église Saint Pierre‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 18,5 x 26 cm avec marge, représentant Caen, abside de l'église Saint Pierre. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

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‎Gravure Eau forte : Pont l'Evêque, vieille auberge‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16 x 25,5 cm avec marge, représentant Caen, abside de l'église Saint Pierre. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

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‎Gravure Eau forte : Environs d'Houlgate, église d'Auberville‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16,5 x 25,5 cm avec marge, représentant les environs d'Houlgate, église d'Auberville. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

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‎Gravure Eau forte : Lisieux, côté sud de la cathédrale‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16,5 x 25,5 cm avec marge, représentant Lisieux, côté sud de la Cathédrale. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

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‎Gravure Eau forte : Les Chateaux de la Loire, Chinon‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16,5 x 25 cm avec marge, représentant les chateaux de la Loire : Chinon. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

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‎LEROI Emile‎

‎Gravure Eau forte : Paris, jubé de Saint Etienne du Mont‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 16,5 x 25 cm avec marge, représentant le jubé de Saint Etienne du Mont à Paris. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

Referenz des Buchhändlers : 194000

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‎LEROI Emile‎

‎Gravure Eau forte : Caen, abside Saint Pierre‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 14,5 x 22 cm avec marge, représentant Caen, abside Saint Pierre. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

Referenz des Buchhändlers : 194001

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‎LEROI Emile‎

‎Gravure Eau forte : Cathédrale de Coutances. Déambulatoire du choeur‎

‎XXX Vers 1930, gravure eau-forte au format 32 x 50 cm avec marge, 18,5 x 37 pour la gravure en elle même représentant le déambulatoire du choeur de la cathédrale de Coutances. Émile Leroi est particulièrement connu pour ses vues d'architecture et du patrimoine normand (Lisieux, Caen, Honfleur, Rouen, Mont-Saint-Michel, etc.) et parisien. Né en 1887 à Caen,son père était marchand d'antiquités. Autodidacte et de santé fragile toute sa vie, il effectue sa scolarité à Caen avant de se consacrer à l'art et d'installer son atelier rue Malfilâtre. En 1931, il épouse Marthe Lesage, artiste peintre caennaise, avec qui il aura deux filles. Comme la gravure ne suffit pas à faire vivre sa famille, il travaille également à la bibliothèque de Caen. Il décède en 1944 à Saint-Germain-l'Angot. Suite aux bombardements de Caen en juin 1944 qui détruisent sa maison, il doit fuir la ville et meurt prématurément durant cet exode. Principalement axé sur le patrimoine architectural normand et régional (vues de vieux quartiers, maisons à pans de bois, monuments historiques de Caen, Lisieux, Rouen ou encore la cathédrale de Chartres), il s'intéresse aussi à quelques grandes villes dont Paris. Principalement reconnu pour ses eaux-fortes et ses gravures sur métal. Il a régulièrement exposé, notamment au Salon des Artistes Français dans les années 1930. Très attaché à sa région, il était membre de la Société des Antiquaires de Normandie ainsi que de la société des Artistes Bas-Normands. Emile Leroi a recouru au pseudonyme de Catelinière ou encore Rex et même Jean Delis. Titrée et signée au crayon dans la marge. Très Bon état, très beau tirage, grand format ce qui n'est pas courant.‎

‎Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.‎

Referenz des Buchhändlers : 194350

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‎LEROY , SECAIL & Cie. ( Éditeurs ) livres d'heures BOOK OF HOURS.‎

‎Nouvelles Heures Gothiques d' après les Manuscrits des Bibliothèques Nationales et Particulières,intégralement en chromolithographies.‎

‎Paris, Leroy, Sécail & Cie. 90 Boulevard Montparnasse, s.d. ( 1882 ),In8, reliure plein maroquin bleu à nerfs,plats ornés d'une bordure à frises dorées,reliure signée en pied PERISSE, titre au dos à caissons dorés,, toutes tranches dorées, intérieur des plats et gardes en satins (tissu bleu vert)), roulettes et filets dorés a l'intérieur des plats, 194pp.numerotées en chiffres romains XXXII, [4], XXXIII-CXXIV, [4], CXXV-CXLVI, [4], CXLVII-CLXXX, [4], CLXXXI-CXCIV, [8] pages : illustrations ; 17 cm, integralement en chromolithographies,pages illustrées in et hors texte en chromolithographies, montées sur onglet,,2 coins leg.usés,frais,rare.‎

‎Paris, Leroy, Sécail & Cie. 90 Boulevard Montparnasse, s.d. ( 1882 *), in-8°, 15,5 x 11,5 cm, (4)nn pp (title , frontispiece) + cxciv pp + 6 nn pp (full page chromolithos) + '4)nn pp (table, appendix ( complete). All pages printed in chromolithography,color illustrations, color plates. Bound in full morocco blue with rich gilt decoration on spine and both covers, all edges gilt. Very fine copy without any stains or wear at binding. This finely printed book was published in 1882 The date is not mentionned in the book but can be derived from an announcement in the biibliographical periodical '' Le Livre , revue mensuelle, Volume 3 , pp. 107, 1882''. The publication price of this book was 50 Francs. Rare and fine copy of a book entirely printed in chromolithography Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 24231

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Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
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‎LEROY Maurice‎

‎La Poisson d'argent (pl.26, La Gazette du Bon ton, 1920 n°4)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris Mai 1920, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration d‎

‎LEROY Maurice‎

‎La Poisson d'argent (pl.26, La Gazette du Bon ton, 1920 n°4)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris Mai 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRI‎

‎LEROY Maurice‎

‎Le Poisson d'argent (La Gazette du Bon ton, n°4. Année 1920 - Planche 26 )‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 19,5x25cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, the signature does not let identify the artist. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, la signature ne permet pas d'identifier l'artiste. Gravure orig‎

‎LEROY Maurice‎

‎Les Neiges. Costume pour les sports d'hiver, en "agnella" de Rodier (pl.65, La Gazette du Bon ton, 1920 n°9)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La G‎

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‎Les Neiges. Costume pour les sports d'hiver, en "agnella" de Rodier (pl.65, La Gazette du Bon ton, 1920 n°9)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIPTION‎

‎LEROY Maurice‎

‎Remords. Costume de chasse (pl.41, La Gazette du Bon ton, 1920 n°6)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris Juillet 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DES‎

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‎Remords. Costume de chasse (pl.41, La Gazette du Bon ton, 1920 n°6)‎

‎- Lucien Vogel éditeur, Paris Juillet 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sœur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DES‎

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