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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Projet-structure, composition.‎

‎Épreuve argentique en noir (photo Laurence de Calan) contrecollée sur panneau de carton et enrichie au collage et à la gouache. Étiquette de légende et signature au dos, vers 1980 (40,8/30,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Projet-structure, composition.‎

‎Épreuve argentique en noir (photo Laurence de Calan) contrecollée sur panneau de carton et enrichie au collage et à la gouache. Étiquette de légende et signature au dos, vers 1980 (40,8/30,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Tribune-douche, composition.‎

‎Photographie en noir (de Laurence de Calan), augmentée au collage avec des fragments photographiques d’œuvres peintes découpés. Signature au dos, vers 1985 (17,5/12,5 cm)‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎1985 Photographie en noir (de Laurence de Calan), augmentée au collage avec des fragments photographiques d’œuvres peintes découpés. Signature au dos, vers 1985 (17,5/12,5 cm)‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎Photographie en couleurs (de Laurence de Calan), augmentée au collage avec des fragments photographiques d’œuvres peintes découpés. Signature au dos, vers 1985 (17,5/12,5 cm)‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Éros-journal, composition.‎

‎Composition sur Arches avec fragments de presse en papier glacé et extraits de journaux sur fonds peints à l’huile. Signée et datée 1979 en bas à droite (50/65 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1297

Livre Rare Book

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Éros-journal, composition.‎

‎Composition sur Arches avec fragments de presse en papier glacé et extraits de journaux sur fonds peints à l’huile. Signée et datée1979 en bas à droite (50/65 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1298

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Le Jardin-journal.‎

‎Série de dix diapositives, dont deux rehaussées au feutre. Études d’espaces tridimensionnels, prises de vue en couleurs, vers 1978. Le projet fut présenté pour les Premières Rencontres Européennes du Cadre de Vie au Palais de l’UNESCO de Paris en 1978. Photographies Laurence de Calan.‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1299

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎L’Éros, idéologie dominante.‎

‎Planche photographique en noir, contenant vingt apparitions de fragments de corps féminins. Datée 1979 et signée au dos (24/15,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1300

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎L’Éros, idéologie dominante.‎

‎Planche photographique en noir, contenant vingt apparitions de fragments de corps féminins. Datée 1979 et signée au dos (24/15,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1301

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Vaste et pleine de voix.‎

‎Huile sur papier, signée et datée 1984 en haut à droite (44,5/64 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1302

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€ 1.200,00 Kaufen

‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Elle danse dans le vent.‎

‎Huile sur papier, signée et datée 1986 en haut à droite (30,5/40,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1303

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€ 750,00 Kaufen

‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Si près de la mort parfum de cannelle.‎

‎Huile sur papier, signée et datée 1987 en haut à droite (38/57 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Les pierres volent et balaient trois cents nuits tournées vers le soleil.‎

‎Composition à l’huile sur rhodoïds superposés et collés. Signée et datée 1988 en haut à droite (56/76 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Le choix du destin et t’évader vers le désir.‎

‎Huile sur papier, signée et datée 1988 en haut à droite (22/26 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Toutes les douleurs anéanties d’un souffle ou d’un revers de main.‎

‎Huile sur papier, signée et datée, 1988 (28/38,5 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1307

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Je patiente….‎

‎Pastel sur vergé de Rives recyclé, recouvert d’un film rhodoïd ayant servi pour l’impression offset d’un article illustré de la rubrique Fiction d’Olivier Dumont, paru dans le n° 7 de Parapluie. Légende, signature et date (2024) au dos (40/30 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1308

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Rêve ou réalité ton retour.‎

‎Pastel gras sur papier beige, titré, signé et daté 2024 (30/40 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1309

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎J'ai trop peur que tu me laisses dans ce paysage hors de la réalité de mes veines.‎

‎Pastel gras sur papier noir, titré, signé et daté 2024 (30/40 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1310

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‎ENU (Henri-Jean).‎

‎Cartons, dépliants, affichettes.‎

‎14 ephemera : 29 janvier – 14 février. Henri J. Enu. L’Oreille de Van Gogh. Avec la participation de Denise A., Aeschbacher, Arman, Otto Hahn, Gina Pane, Pavlos, Pineau, Quentin, Restany, Tinguely, etc. Collaboration Alain Richert. Galerie Germain, 19 rue Guénégaud 75006 Paris. Carton imprimé en rouge sur bristol blanc (10,5/21 cm). 9 avril – 12 avril, Henri J. Enu, Fresques typographiques – Fresques suscitées. Galerie Germain. Carton imprimé en noir sur bristol blanc (10,5/21 cm).Gérard-Georges Lemaire présente la première manifestation surmoderniste. Du 25 février au 11 mars 1986. Henri Enu. Carton imprimé en noir sur bristol blanc (10/16 cm). Surmoderne dégénéré : Enu. A l’occasion du vernissage, proclamation de la IIè Internationale surmoderniste avec Roqueplo – Dreyfus – Enu. Bruxelles, galerie Les Contemporains, 17 mai 1990. Carton bilingue français/flamand imprimé en noir sur bristol bleu (10/21 cm). Inauguration du Théâtre Dunois, Paris. Avec la participation des peintres Richard Texier, Eliane Larus, Vicente Pimentel, Henri Enu, Yehuda Neiman, Frédéric Benrath, Paella Chimicos, etc. Dépliant imprimé sur papier gris (15/20 cm). Espaces d’artistes, 4 septembre 1979. Forum des Halles de Paris (l’art dans la ville). Associant art, architecture et urbanisme, le projet regroupait 13 artistes sous l’égide de l’agence Art + : Raynaud, Jean Messagier, Jaume, Xifra, Damian, Miralda, Sanejouand, Soto, Kowalski, Forest, Baladi, Quentin, Malaval et Enu. Dépliant imprimé en noir et bleu sur couché blanc, préface de Pierre Restany. (37/26 cm). Espaces d’artistes, même manifestation, affichette imprimée en noir sur papier blanc (40/50 cm). Henri Enu, Ville de Garches. Exposition du 27 octobre au 20 novembre 1987. Hôtel de ville de Garches. Dépliant avec liste des peintures exposées. Imprimé en couleurs sur couché blanc (20/20 cm). Henri Enu, Plastic - L’autre oreille de Vincent. Galerie J. P. Haik, vernissage le 16 mai 1989. Dépliant à l’italienne imprimé en noir sur couché blanc. Texte de présentation d’Otto Hahn (14,5/21 cm). Henry Enu, martedi 10 gennaio, ore 19.00. Arco d’Alibert, Roma. Dépliant d’invitation imprimé en noir sur papier blanc. Texte de Pierre Restany traduit en italien (La Pintura di Henry Enu). 1989 (39,8/24 cm). Images d’artistes. Enu, Aymé, A. Strid, Chapelle Saint-Roch, Pezenas, du 6 mai au 4 juin 1992. Carton imprimé en rouge sur bristol jaune (10,5/15 cm). Enu, 20 ans de peinture. Exposition du 26 mai au 27 juin 1992. Galerie Clio Llamosi, Paris. Carton d’invitation et double dépliant. Texte d’Otto Hahn (21/16 cm). Images d’artiste. D’un art l’autre. Images d’écritures par Giney Aymé, Enu, A. Strid. Vernissage le 12 février 1993 à la Maison du petit puits, Marseille. Carton illustré (20/9 cm). Pour aimer la France dans le XIIIème, votons ENU, DRP. Affiche électorale imprimée en offset couleurs, élections législatives de 1981. Photo Anne Garde (83,5/59 cm).‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1311

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Actualités
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[Bücher von Actualités]

€ 500,00 Kaufen

‎(COLLECTIF), ENU (Henri-Jean). Parapluie.‎

‎Photographies.‎

‎Tirages d’époque en noir et en couleurs : Henri-Jean Enu, 2 portraits, Paris, vers 1970, photos Denis Gheerbrandt (30/20 cm chaque). Fille qui mousse, portrait du groupe à Paris, planche contact, vers 1970, photos Claude Palmer (24/18 cm chaque). Fille qui mousse, le groupe : Dominique Lentin, Jean-Louis Brau, Barbara Lowengreen, Henri-Jean Enu, Loupignat, photo Gérard Aimé (17,5/23,5 cm). Anne-Marie Bouveron, 1970, photo Denis Gheerbrandt. Olivier Dumont, 1970, photo Denis Gheerbrandt. Avec Jacques Spacagna et Alain Satié, vers 1971, tampon François Lagarde au dos (18,2/23,8 cm). Avec Maurice Lemaitre et une amie, tampon François Lagarde au dos (18,2/23,8 cm). Pierre Loizeau et Gherasim Luca au bureau de Parapluie, 105 bd Malesherbes, Paris 8) vers 1972, photo Horace (23,8/18 cm). Manifestation féministe, Paris, photo Gérard Aimé, début des années 70, parue dans Parapluie (10,5/14,6 cm). Angeline Neveu (chapeau rouge), Paris, vers 1968, photographe non identifié (D. R. - 11/8 cm). Angeline Neveu, vers 1978, photographe non identifié (D. R. - 24/17,5 cm). Françoise Janicot, Charles Dreyfus, Bernard Heidsieck et Yehuda Neiman dans l’atelier d’Henri-Jean Enu, 1984, photographe non identifié (D. R. - 8/11 cm). Collage d’affiche pour les élections législatives, Paris 13, 1981. Une élection comme un des beaux-arts, 2 tirages, photo Jacques Donguy (12/17,9 cm). Dans un café parisien (même date, même photographe, même format). L'ensemble.‎

‎Inventeur du concept de « peinture-journal » au début des années 60 et fondateur d’un « journal à peindre » en 1970, aujourd’hui considéré comme le premier grand passeur de la contre-culture en France, Henri-Jean Enu (Méru, Oise, 1944) s’est également essayé à la composition musicale avec la création d’un groupe de pop expérimentale : Fille qui mousse. Au début des années 60, il fréquente un café de la place des Vosges (La Bourgogne) où il prend l’habitude de retrouver quelques amis. Il découvre les publications de Lawrence Ferlinghetti à leur parution (Corso, Ginsberg, etc.) et rencontre sa première femme sur les quais de la Seine, assistant par hasard à la déclamation solitaire d’un poète d’un genre un peu discrépant et supertemporel : Isidore Isou. Avec Félix Guattari, il signe l’appel Un milliard pour le Vietnam (qui paraît en 1967 dans le numéro 5 de la revue Recherches), et, inspiré par ses lectures théoriques et littéraires, se lance dans la publication de la revue Parapluie en 1970. Dans la lignée des journaux anglais, hollandais et américains Oz, Ink, The Other, International Times ou Other scenes, la rédaction témoigne de l’effervescence artistique, musicale et sociale de l’époque dans une présentation baroque, mêlant illustrations aux tons aléatoires ou solarisés, strips et mises en pages typographiques et manuscrites. Les premiers numéros sont tirés sur les presses de Claude Palmer (imprimerie Le Souterrain). Ils sont distribués par quelques équipes à la sortie des concerts et à la librairie Actualités de Pierre Scias (qui écrit dans la revue sous le pseudonyme de Ronald Sonducor et joue un rôle important dans son lancement). En Angleterre, Henri-Jean Enu rencontre Claude Pélieu et Mary Beach, ainsi que Ralph Rumney, fondateur et membre unique du Comité psychogéographique de Londres, dissout par l’Internationale situationniste. D’autres collaborations suivent : Gil J. Wolman, Jean-Louis Brau et sa femme Éliane Papaï, Pierre Loizeau, Marc Zermati (sous le pseudonyme de Dr Muzac), Gérard Terronèse, Sabine Wolf, Gilles Février, Xavier Domingo, Théo Le Soualc’h, Hart Leroy Bibbs, Denis Gheerbrandt, Gilles Yéprémian, Michel Giroud, Yves Adrien, Angeline Neveu, les dessinateurs Pierre Legendre et Nicolas Devil, les photographes Horace et Dominique Tarlé… Le tirage passe de 5 000 à 35 000 ex., fabriqués en rotative à Aubervilliers. Treize numéros paraissent en trois ans. La publication s’interrompt suite au choc pétrolier de 1973. Henri-Jean Enu poursuit ses recherches dans le domaine de la peinture. A la galerie Germain (Paris), plusieurs expositions se succèdent entre 1970 et 1980, dont L’Oreille de Van Gogh avec la participation d’Arman, Gina Pane, Jean Tinguely, Gil J. Wolman... Autour de Pierre Restany, les contours d’un premier collectif sont tracés en 1977 (Art+), avec Bernard Quentin, Piotr Kowalski, Jean Messagier, Robert Malaval et Jean-Pierre Raynaud. La naissance d’une Internationale Surmoderniste confirme cette direction, inspirée par une nouvelle réflexion anthropologique. « Nous souhaitions libérer l’expression artistique du grand académisme de l’ère moderne, dont certains standards, notamment cubistes, nous semblaient à l’époque empruntés ou subtilisés aux arts premiers. Cette fausse modernité appelait la nécessité d’une surmodernité. Ce fut aussi une sorte de caricature contre culturelle, pastiche des courants et de leur palette commune, de l’unanimisme des formes et des couleurs. Un projet disparate, dans lequel le plagiat et l’acculturation volontaire de certains de nos membres pouvaient aussi se dépasser. » En 1982, une vaste enquête sur l’antisémitisme de l’extrême gauche paraît dans les colonnes d’une ultime publication de Parapluie. « C’est en peintre que j’ai créé un journal, pour des raisons qui appartiennent à l’histoire et au monde de la peinture : un titre de journal dans un tableau de Braque de 1908, la présence quasi permanente du journal autour duquel Juan Gris centrait sa palette et ses compositions, et aussi parce que, depuis Raoul Hausmann, le caractère typographique tend à devenir une réponse plastique de peintre à la définition de l’image contemporaine. » Henri-Jean Enu‎

Referenz des Buchhändlers : 1312

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Actualités
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€ 800,00 Kaufen

‎(COLLECTIF), ENU (Henri-Jean), YÉPRÉMIAN (Gilles). Revue Parapluie.‎

‎Jim Morrison, Pamela Courson, le journaliste musical Hervé Müller et Henri-Jean Enu.‎

‎Deux photographies en noir et blanc, Paris, place Tristan Bernard, mai 1971. Parues dans les n°4 et 8 de Parapluie. Jim Morrison venait d’annoncer la séparation des Doors. Photo Gilles Yéprémian (9,4/12 cm chaque).‎

Referenz des Buchhändlers : 1313

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Actualités
Paris France Francia França France
[Bücher von Actualités]

€ 800,00 Kaufen

‎JOHNSON (Docteur) ; VARNEY.‎

‎Le Paresseux [périodique]‎

‎1790 Couverture rigide Paris, chez Maradan, 1790. 2 tomes en un volume in- 8, demi-basane fauve de l’époque, dos lisse orné, pièce de titre rouge, quelques frottements. Viij, 247(1) pages ; (4), 238 pages, mouillure angulaire sur les 10 premiers feuillets. Édition originale française rare de ce recueil de 101 essais parus sous le titre "The Idler" dans l'hebdomadaire londonien "The Universal chronicle, or Weekly gazette" du 15 avril 1758 au 5 avril 1760. Traduction de l'anglais par M. Varney. Bon exemplaire.‎

‎Bon‎

Referenz des Buchhändlers : 1001

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Librairie Girard-Talec
Fontenay sous Bois France Francia França France
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€ 150,00 Kaufen

‎[TZARA, Tristan]‎

‎Strophes, Hommage à Tzara. Avril 1964 - numéro 2.‎

‎1964 Couverture souple Paris, Revue Strophes, 1964. Une brochure in-8 (21 x 13,5 cm), couverture en deux couleurs, papier cristal de protection. 63 (3) pages, illustrées d'une reproduction photographique et de dessins. Numéro consacré à Tristan Tzara, décédé en décembre 1963. Textes et poèmes de Jean Frémon, Jean Cassou, Philippe Ferrand, Pierre Morhange, Maurice Lemaître, Jean Marcenac, Michel Leiris, Tristan Tzara... Bon exemplaire de cette édition originale, en très bon état.‎

‎Très bon‎

Referenz des Buchhändlers : 1591

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Librairie Girard-Talec
Fontenay sous Bois France Francia França France
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€ 25,00 Kaufen

‎[REVUE LES LEVRES NUES] ; MAGRITTE, René.‎

‎Les jambes du ciel, avec une photographie de Man Ray - Le fait accompli - N°6, juillet 1968‎

‎1968 En feuilles Bruxelles, Les lèvres nues, 1968. Un fascicule in-4 (29,5 x 23 cm), en feuilles, petite marque brunie à la page de titre. 8 pages non chiffrées, illustrées d'une reproduction photographique contrecollée de Man ray. Tirage à 50 exemplaires. Il est indiqué 45 exemplaires sur vergé, le nôtre n'est pas numéroté. "Les Lèvres nues" est une revue surréaliste belge fondée par Marcel Mariën en 1954. "Les Jambes du ciel" est une rare incursion textuelle de René Magritte, plus connu pour son oeuvre picturale emblématique du surréalisme. Publié dans la revue Les Lèvres nues, ce texte oscille entre poésie, réflexion philosophique et narration mystérieuse. Il révèle une facette moins connue de l’artiste : son exploration du langage et de sa capacité à perturber la perception autant que ses tableaux le faisaient visuellement. Bon exemplaire de cette première édition.‎

‎Très bon‎

Referenz des Buchhändlers : 1681

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Librairie Girard-Talec
Fontenay sous Bois France Francia França France
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€ 70,00 Kaufen

‎[REVUE LES LEVRES NUES]‎

‎L'accent grave - Émission radiophonique de Christian Bussy, avec des interviews de Salvador Dali, Marcel Lecomte, Marcel Mariën, Denis Marion, Paul Nougé, Jean Paulhan, Louis Scutenaire, André Souris - Le fait accompli - N° 19-20 - avril 1969.‎

‎1969 En feuilles Bruxelles, Les lèvres nues, 1969. Un fascicule in-4 (29,5 x 23 cm), en feuilles. 16 pages non chiffrées, illustrées de reproductions photographiques en noir. Tirage à 125 exemplaires. Il est indiqué 45 exemplaires moitié sur vergé, moitié sur couché brosse, le nôtre est non numéroté. Christian Bussy (1936-2019) est un journaliste et écrivain belge, reconnu pour ses contributions à la diffusion du surréalisme et de la contre-culture. Les éditions Les Lèvres Nues, dirigées par Marcel Mariën, ont joué un rôle essentiel dans la promotion des idées surréalistes en Belgique. Bel exemplaire de cette édition originale.‎

‎Très bon‎

Referenz des Buchhändlers : 1688

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Librairie Girard-Talec
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€ 50,00 Kaufen

‎[REVUE LES LEVRES NUES] ; BAUDELAIRE, Charles ; NOUGÉ, Paul ; GRAVEROL, Jane.‎

‎Hymne à Françoise, version de Paul Nougé, avec un dessin de Jane Graverol - Le fait accompli - N°14 - décembre 1968.‎

‎1968 En feuilles Bruxelles, Les lèvres nues, 1968. Un fascicule in-4 (29,5 x 23 cm), en feuilles. 8 pages non chiffrées, illustrées d'un dessin en noir de Jane Graverol. Tirage à 75 exemplaires. Il est indiqué 45 exemplaires sur vergé, le nôtre est non numéroté. Ce numéro du fait accompli présente une version française du poème latin « Franciscae meae laudes » de Charles Baudelaire, traduite par le poète surréaliste belge Paul Nougé. Une note de Marcel Mariën précise le contexte du travail de Nougé. L'édition est enrichie d'un dessin de l'artiste Jane Graverol. Paul Nougé (1895-1967) était une figure centrale du surréalisme belge, connu pour son rôle de théoricien et son influence majeure sur le mouvement. Jane Graverol (1905-1984), quant à elle, était une peintre belge associée au surréalisme, reconnue pour ses œuvres oniriques et symboliques. Les éditions Les Lèvres Nues, dirigées par Marcel Mariën, ont joué un rôle crucial dans la diffusion des oeuvres surréalistes en Belgique, notamment à travers la collection « Le Fait accompli ». Bel exemplaire de cette première édition.‎

‎Très bon‎

Referenz des Buchhändlers : 1689

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Librairie Girard-Talec
Fontenay sous Bois France Francia França France
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€ 50,00 Kaufen

‎CATTELAN, Maurizio‎

‎Permanent food n°12‎

‎2004 Couverture souple Sans lieu, sans nom d'éditeur, sans date (Dijon, les Presses du réel, 2004). Un volume in-4 broché (27,5 x 20,5 cm), couverture souple illustrée d'un portrait en noir de Jean-Louis Trintignant. 192 pages non chiffrées, illustrées de nombreuses reproductions en noir et en couleurs. Grand format pour ce numéro très sixties / seventies consacré aux archives de la collection de magazines "people" de Jakob Bolotin, avec notamment des images de Brigitte Bardot, Serge Gainsbourg, Jane Birkin, Yves Saint Laurent, Pierre Clémenti, Steve McQueen, Marlon Brando, Salomé Veruschka... "Digest" des magazines du monde édité par Maurizio Cattelan et Paola Manfrin, Permanent Food, magazine cannibale, compile des images publiées dans divers magazines, sans références, crédits ni principe d'organisation apparent, hormis des associations d'images en double page (le projet Permanent Food est à présent prolongé par le magazine Toilet Paper). Numéro épuisé, riche iconographie du début des années 70. Bon exemplaire, en très bon état.‎

‎Très bon‎

Referenz des Buchhändlers : 1777

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Librairie Girard-Talec
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€ 120,00 Kaufen

‎L'ART ET LES ARTISTES (Revue) ; DAYOT, Armand (Directeur)‎

‎5 numéros spéciaux grand luxe sur papier Japon - La Cathédrale de Reims(1211-1914) - Au front (1914-1915) - La Belgique Héroïque et Martyre - Les Vandales en France - L'Alsace Délivrée‎

‎1915 Couverture rigide Paris, L'Art et les Artistes, 1915, 1916. 5 numéros spéciaux de la revue regroupés dans un volume in-4 (30 x 21,5 cm), reliure demi-chagrin signée Louis Marchand, dos à 5 nerfs orné de caissons dorés, papier à la cuve aux plats et contreplats, tranche supérieure dorée, dos insolé avec quelques frottements, coins légèrement émoussés. Dans le premier numéro du volume, la Cathédrale de Reims, envoi manuscrit du directeur Armand Dayot à Adolphe Thalasso, proche collaborateur de la revue, écrivain et critique d'Art né à Constantinople, figure orientaliste à Paris dans le monde littéraire. Les 5 numéros grand luxe du volume sont numérotés sur papier de la Manufacture Impériale du Japon (tirage limité entre 30 et 55 exemplaires selon les numéros). LA CATHÉDRALE DE REIMS, 64 pages, 3 états sur Japon d'un bois original de Dété, "Une Cariatide de la Basilique" (2 états sur feuillet libre), textes de Camille Enlart et Armand Dayot, 54 illustrations de la Cathédrale avant et après le bombardement. AU FRONT (1914-1915), 48 pages, portrait en couleurs du Général Joffre par Henri Jacquier, 2 états sur Japon d'un bois original de Lepère dont un avant la lettre, "Les Fugitifs", 74 illustrations d'après les dessins et peintures de Devambez, Naudin, Lepère... LA BELGIQUE HEROÏQUE ET MARTYRE, 75 pages, 2 états sur Japon d'un bois gravé original dont un avant la lettre de Pierre Gusman, "Consummatum est", textes notamment de Maëterlinck et Verhaeren, 85 illustrations. LES VANDALES EN FRANCE, 68 pages, 2 états sur Japon d'un bois original dont un avant la lettre de Georges Jeanniot, "Assassins", textes d'Arsène Alexandre et lettre d'Auguste Rodin, 79 illustrations. L'ALSACE DÉLIVRÉE, 62 pages, 2 états sur Japon d'un bois original dont un avant la lettre de Lepère, "Nous dominons la plaine", 115 illustrations. Fondée en 1905 par Armand Dayot, alors Inspecteur général des Beaux-Arts, la revue L'Art et les Artistes devient pendant la Grande guerre un organe de résistance intellectuelle et de témoignage, invitant auteurs et illustrateurs à s'exprimer sur le conflit en cours. Bel état du texte et des planches, bon exemplaire de cette édition sur grand papier, avec une provenance de choix.‎

‎Très bon‎

Referenz des Buchhändlers : 1853

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Librairie Girard-Talec
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€ 700,00 Kaufen

‎L'ART ET LES ARTISTES (Revue) ; DAYOT, Armand (Directeur)‎

‎5 numéros spéciaux grand luxe sur papier Japon - La Pologne Immortelle - La Lorraine Affranchie - Lille sous le Joug Allemand - Roumanie - L'Art Assassiné‎

‎1916 Couverture rigide Paris, L'Art et les Artistes, 1916, 1917. 5 numéros spéciaux de la revue regroupés dans un volume in-4 (30 x 21,5 cm), reliure demi-chagrin signée Louis Marchand, dos à 5 nerfs orné de caissons dorés, papier à la cuve aux plats et contreplats, tranche supérieure dorée, dos insolé avec quelques frottements. Les 5 numéros grand luxe du volume sont numérotés sur papier de la Manufacture Impériale du Japon (tirage limité entre 25 et 55 exemplaires selon les numéros). LA POLOGNE IMMORTELLE, 80 pages, 2 états sur Japon d'un bois original en deux tons de Jacques Beltrand dont un avant la lettre, représentant le poète Adam Mickiewicz, textes notamment de maurice Maeterlinck, 154 illustrations. LA LORRAINE AFFRANCHIE, 66 pages, 2 états sur Japon d'un dessin original de Bernard Naudin dont un avant la lettre, "L'Oriflamme", texte de Maurice Barrès, 128 illustrations. LILLE SOUS LE JOUG ALLEMAND, 48 pages, 2 états sur Japon d'un croquis original de Paul Renouard dont un avant la lettre, représentant des troupes en marche, textes de Robert Hénard, 48 illustrations. ROUMANIE, 68 pages, 2 états sur Japon d'un dessin original de Jacques Beltrand dont un avant la lettre, "portrait de la Reine Marie en paysanne roumaine", texte notamment de Marie Ionesco, 104 illustrations. L'ART ASSASSINÉ, 48 pages, 2 états sur Japon d'un bois original de Eugène Dété dont un avant la lettre, "La tête du Roi David", texte de Camille Mauclair, 58 illustrations. Fondée en 1905 par Armand Dayot, alors Inspecteur général des Beaux-Arts, la revue L'Art et les Artistes devient pendant la Grande guerre un organe de résistance intellectuelle et de témoignage, invitant auteurs et illustrateurs à s'exprimer sur le conflit en cours. Provenance : Adolphe Thalasso, proche collaborateur de la revue, écrivain et critique d'Art né à Constantinople, figure orientaliste à Paris dans le monde littéraire. Bel état du texte et des planches, bon exemplaire sur grand papier.‎

‎Très bon‎

Referenz des Buchhändlers : 1854

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€ 700,00 Kaufen

‎L'ART ET LES ARTISTES (Revue) ; DAYOT, Armand (Directeur)‎

‎5 numéros spéciaux grand luxe sur papier Japon - La Serbie Glorieuse - Russie (Art Ancien) - Le Maroc Artistique - Russie (Art Moderne) - Venise avant et pendant la Guerre - [Lithographie signée de Steinlen]‎

‎1917 Couverture rigide Paris, L'Art et les Artistes, 1917, 1918. 5 numéros spéciaux de la revue regroupés dans un volume in-4 (30 x 21,5 cm), reliure demi-chagrin signée Louis Marchand, dos à 5 nerfs orné de caissons dorés, papier à la cuve aux plats et contreplats, tranche supérieure dorée, dos insolé avec quelques frottements, coins légèrement émoussés. Les 5 numéros grand luxe du volume sont numérotés sur papier de la Manufacture Impériale du Japon (tirage limité à 25 exemplaires). LA SERBIE GLORIEUSE, 67 pages, 2 états sur Japon d'une lithographie originale de Steinlen dont un avant la lettre, "Le martyre de la Serbie" signé à la mine de plomb, 122 illustrations, quelques rousseurs marginales en tête sans atteindre le texte et les illustrations. RUSSIE - ART ANCIEN, 47 pages, 2 états sur Japon d'une gravure de Roublev dont un avant la lettre, "Trinité", textes de Louis Réau, 58 illustrations. LE MAROC ARTISTIQUE, 51 pages, 2 états sur Japon d'un dessin original d'Alfred Dehodencq dont un avant la lettre, "Une fête juive au Maroc", texte du Général Lyautey, 84 illustrations. RUSSIE - ART MODERNE, 47 pages, 2 états sur Japon d'un dessin original de Paul Dardé dont un avant la lettre, "Tolstoï", texte de Camille Mauclair, 77 illustrations. VENISE AVANT ET PENDANT LA GUERRE, 49 pages, 2 états sur Japon d'une gravure d'après un dessin du Titien dont un avant la lettre, "Le jugement de Pâris", texte de Henri de Régnier, 70 illustrations. Fondée en 1905 par Armand Dayot, alors Inspecteur général des Beaux-Arts, la revue L'Art et les Artistes devient pendant la Grande guerre un organe de résistance intellectuelle et de témoignage, invitant auteurs et illustrateurs à s'exprimer sur le conflit en cours. Provenance : Adolphe Thalasso, proche collaborateur de la revue, écrivain et critique d'Art né à Constantinople, figure orientaliste à Paris dans le monde littéraire. Bel état du texte et des planches, bon exemplaire sur grand papier, enrichi d'une puissante lithographie de Steinlen.‎

‎Très bon‎

Referenz des Buchhändlers : 1855

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€ 1.000,00 Kaufen

‎L'ART ET LES ARTISTES (Revue) ; DAYOT, Armand (Directeur) ; STEINLEN, Théophile-Alexandre ; NAUDIN, Bernard‎

‎5 numéros spéciaux grand luxe sur papier Japon - La Guerre par Steinlen - Amiens, la Cathédrale - L'Amérique en France - Reims, le Musée - Bernard Naudin‎

‎1918 Couverture rigide Paris, L'Art et les Artistes, 1918, 1919. 5 numéros spéciaux de la revue regroupés dans un volume in-4 (30 x 21,5 cm), reliure demi-chagrin signée Louis Marchand, dos à 5 nerfs orné de caissons dorés, papier à la cuve aux plats et contreplats, tranche supérieure dorée, dos insolé avec quelques frottements, petits manques de papier au premier plat. Les 5 numéros grand luxe du volume sont numérotés sur papier de la Manufacture Impériale du Japon (tirage limité entre 25 et 40 exemplaires selon les numéros). LA GUERRE PAR STEINLEN, 52 pages, 2 états sur Japon d'une lithographie originale de Steinlen dont un avant la lettre, "La guerre", 2 hors-texte, 5 illustrations, texte de Camille Mauclair. AMIENS - LA CATHEDRALE, 48 pages, 2 états sur Japon d'après un bois original de Jacques Beltrand dont un avant la lettre, "la Cathédrale d'Amiens", textes de Paul Léon, 70 illustrations. L'AMERIQUE EN FRANCE, 52 pages, 2 états sur Japon d'un dessin original de Lucien Lantier dont un avant la lettre, "Le soldat du droit", 88 illustrations. REIMS - LE MUSEE, 44 pages, 2 états sur Japon d'un dessin original de Carlos Schwab dont un avant la lettre, "Justice", texte de Ambroise Vollard, 48 illustrations. BERNARD NAUDIN, 44 pages, 2 états sur Japon d'un dessin original de Bernard Naudin dont un avant la lettre, "Les ancêtres", hors-texte "Dans la tranchée" (étude de nu), texte de Robert de la Sizeranne, 44 illustrations. Fondée en 1905 par Armand Dayot, alors Inspecteur général des Beaux-Arts, la revue L'Art et les Artistes devient pendant la Grande guerre un organe de résistance intellectuelle et de témoignage, invitant auteurs et illustrateurs à s'exprimer sur le conflit en cours. Provenance : Adolphe Thalasso, proche collaborateur de la revue, écrivain et critique d'Art né à Constantinople, figure orientaliste à Paris dans le monde littéraire. Bel état du texte et des planches, bon exemplaire sur grand papier.‎

‎Très bon‎

Referenz des Buchhändlers : 1858

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Librairie Girard-Talec
Fontenay sous Bois France Francia França France
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€ 700,00 Kaufen

‎LA PENSEE : Revue du Rationalisme Moderne‎

‎La Pensée. N° 138, Mars-Avril 1968‎

‎26,5 x 18 1968 La Pensée. N° 138, mars-avril 1968. Contient entre autres : Les luttes ouvrières au Sud-Vietnam, de 1954 à 1965, par Ton Vy. La philosophie comme arme de la Révolution (Réponses à huit questions), par Louis Althusser. L'éthique comme science, par Stéphane Anguelov. Où en est la discussion sur le mode de production asiatique (III) ?, par Jean Chesneaux. Aspects socio-économiques du Laos médiéval, par Keo Manivanna. La société angkorienne et le problème du mode de production asiatique, par L. Sédov. Le XVIIè siècle en France : orientations de recherche nouvelles, par Guy Lemarchand. chroniques : La vérité préphilosophique, par Charles Kanelopoulos. Ouvrages récents d'histoire et de sociologie, par Maurice Bouvier-Ajam. Où va l'école de l'Allemagne de l'Ouest ?, par Georges Cogniot. Succès universitaires en Espagne, par F. Melchior. Correspondance : Lettre d'André Barjonet à propos de : "Pour une réforme de l'entreprise", de F. Bloch-Lainé. Réponse de Jean Bouvier. " Paris 1968 . Fondée en 1939 sous la direction de Paul Langevin et Georges Cogniot.1 fascicule, in 8, broché, couverture légèrement passée, coin supérieur corné. Très bon état.(C82) Livre‎

Referenz des Buchhändlers : 31

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Histoire et Société
Bordeaux France Francia França France
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‎LA PENSEE : Revue du Rationalisme Moderne‎

‎La Pensée. N° 138, Mars-Avril 1968‎

‎26,5 x 18 1968 La Pensée. N° 138, mars-avril 1968. Contient entre autres : Les luttes ouvrières au Sud-Vietnam, de 1954 à 1965, par Ton Vy. La philosophie comme arme de la Révolution (Réponses à huit questions), par Louis Althusser. L'éthique comme science, par Stéphane Anguelov. Où en est la discussion sur le mode de production asiatique (III) ?, par Jean Chesneaux. Aspects socio-économiques du Laos médiéval, par Keo Manivanna. La société angkorienne et le problème du mode de production asiatique, par L. Sédov. Le XVIIè siècle en France : orientations de recherche nouvelles, par Guy Lemarchand. chroniques : La vérité préphilosophique, par Charles Kanelopoulos. Ouvrages récents d'histoire et de sociologie, par Maurice Bouvier-Ajam. Où va l'école de l'Allemagne de l'Ouest ?, par Georges Cogniot. Succès universitaires en Espagne, par F. Melchior. Correspondance : Lettre d'André Barjonet à propos de : "Pour une réforme de l'entreprise", de F. Bloch-Lainé. Réponse de Jean Bouvier. " Paris 1968 . Fondée en 1939 sous la direction de Paul Langevin et Georges Cogniot.1 fascicule, in 8, broché, couverture légèrement passée, coin supérieur corné. Très bon état.(C82) Livre‎

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‎LA PENSEE : Revue du Rationalisme Moderne‎

‎La Pensée. N° 169, MAI-JUIN 1973.‎

‎26,5 x 18 1973 LA PENSEE. N° 169, MAI-JUIN 1973. CONTIENT ENTRE AUTRES : LUDWIG FEUERBACH : La PHILOSOPHIE ENTRE HEGEL ET MARX, PAR WILHELM RAIMUND BEYER (11 PAGES). L'HEGELIANISME ET LE SPINOZISME DE MARX, PAR RAOUL OLMEDO (16 PAGES). QUANT A SADE ET HEGEL, PAR ALAIN DELORMES (19 PAGES). LES CONCEPTIONS PEDAGOGIQUES DE HENRI WALLON, PAR FERNANDE SECLET-RIOU (8 PAGES). SENTIMENT NATIONAL ET REVENDICATION TERRITORIALE EN INDONESIE, PAR JACQUES LECLERC (13 PAGES). LES IDEES DANS LA PEINTURE. DURER-GOYA-REMBRANDT, PAR PAUL LOUIS ROSSI (10 PAGES). Chroniques : La pensee historique de Jean Meuvret. Quelques-uns de ses enseignements, par Claude Gindin (11 pages). Les gauchistes et la science, par Paul Laberenne (6 pages). Fidel Castro au Chili : Discours et déclarations, par Marcelle Kawa (5 pages). Fondée en 1939 sous la direction de Paul Langevin et Georges Cogniot.1 fascicule in-8, broché, couverture légèrement passée, mais très bon état.(C82) Livre‎

Referenz des Buchhändlers : 32

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Histoire et Société
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‎LA PENSEE : Revue du Rationalisme Moderne‎

‎La Pensée. N° 169, MAI-JUIN 1973.‎

‎26,5 x 18 1973 LA PENSEE. N° 169, MAI-JUIN 1973. CONTIENT ENTRE AUTRES : LUDWIG FEUERBACH : La PHILOSOPHIE ENTRE HEGEL ET MARX, PAR WILHELM RAIMUND BEYER (11 PAGES). L'HEGELIANISME ET LE SPINOZISME DE MARX, PAR RAOUL OLMEDO (16 PAGES). QUANT A SADE ET HEGEL, PAR ALAIN DELORMES (19 PAGES). LES CONCEPTIONS PEDAGOGIQUES DE HENRI WALLON, PAR FERNANDE SECLET-RIOU (8 PAGES). SENTIMENT NATIONAL ET REVENDICATION TERRITORIALE EN INDONESIE, PAR JACQUES LECLERC (13 PAGES). LES IDEES DANS LA PEINTURE. DURER-GOYA-REMBRANDT, PAR PAUL LOUIS ROSSI (10 PAGES). Chroniques : La pensee historique de Jean Meuvret. Quelques-uns de ses enseignements, par Claude Gindin (11 pages). Les gauchistes et la science, par Paul Laberenne (6 pages). Fidel Castro au Chili : Discours et déclarations, par Marcelle Kawa (5 pages). Fondée en 1939 sous la direction de Paul Langevin et Georges Cogniot.1 fascicule in-8, broché, couverture légèrement passée, mais très bon état.(C82) Livre‎

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Histoire et Société
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‎LA PENSEE : Revue du Rationalisme Moderne‎

‎La Pensée. N° 139, Mai-Juin 1968.‎

‎26,5 x 18 Cm Paris 1968 La Pensée. N° 139, Mai-Juin 1968. Contient entre autres : Après "les Héritiers". Problèmes De Sociologie De L'Education, Par Michel Verret (30 Pages). Gramsci, Théoricien Des Superstructures. Sur Le Concept De Société Civile, Par Jacques Texier (16 Pages). Sur Les Tâches De La Critique, Par Denis Guénoun (25 Pages). Encore Du Nouveau Sur La Commune De Paris, Par Maurice Choury (13 Pages). Hegel, Aristote Et Anaxagore. Une Source Méconnue De La Pensée Hégélienne, Par V. De Magalhaes-Vilhena (25 Pages). Correspondance : Lettre de Michel Foucault - Réponse de J. Stéphanini. Fondée en 1939 sous la direction de Paul Langevin et Georges Cogniot.1 fascicule, in 8, broché, couverture légèrement passée. Très bon état.(C82) Livre‎

Referenz des Buchhändlers : 33

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‎LA PENSEE : Revue du Rationalisme Moderne‎

‎La Pensée. N° 139, Mai-Juin 1968.‎

‎26,5 x 18 Cm Paris 1968 La Pensée. N° 139, Mai-Juin 1968. Contient entre autres : Après "les Héritiers". Problèmes De Sociologie De L'Education, Par Michel Verret (30 Pages). Gramsci, Théoricien Des Superstructures. Sur Le Concept De Société Civile, Par Jacques Texier (16 Pages). Sur Les Tâches De La Critique, Par Denis Guénoun (25 Pages). Encore Du Nouveau Sur La Commune De Paris, Par Maurice Choury (13 Pages). Hegel, Aristote Et Anaxagore. Une Source Méconnue De La Pensée Hégélienne, Par V. De Magalhaes-Vilhena (25 Pages). Correspondance : Lettre de Michel Foucault - Réponse de J. Stéphanini. Fondée en 1939 sous la direction de Paul Langevin et Georges Cogniot.1 fascicule, in 8, broché, couverture légèrement passée. Très bon état.(C82) Livre‎

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Histoire et Société
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€ 12,00 Kaufen

‎Revue L'Estampille N°210 H - Hors Série Exposition‎

‎Zurbaran Ou L'âme Espagnole Du Siècle d'Or‎

‎Editions Faton 21,5 x 28,5 Couverture souple illustrée Dijon 1988 Broché, 50 p., nombreuses illustrations en couleurs dans le texte et HT. Hors série de la revue L'Estampille à l'occasion de l'exposition Zurbaran au Grand palais à Paris en 1988. Au sommaire : La formation de l'Espagne catholique / La vie et l'oeuvre de Zurbaran / Séville au temps de Zurbaran / Lexique : Les ordres religieux / Les saints de Zurbaran. Exemplaire à l'état neuf.(CC6) Livre‎

‎Très bon‎

Referenz des Buchhändlers : 302

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Histoire et Société
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€ 15,00 Kaufen

‎Revue L'Estampille N°210 H - Hors Série Exposition‎

‎Zurbaran Ou L'âme Espagnole Du Siècle d'Or‎

‎Editions Faton 21,5 x 28,5 Couverture souple illustrée Dijon 1988 Broché, 50 p., nombreuses illustrations en couleurs dans le texte et HT. Hors série de la revue L'Estampille à l'occasion de l'exposition Zurbaran au Grand palais à Paris en 1988. Au sommaire : La formation de l'Espagne catholique / La vie et l'oeuvre de Zurbaran / Séville au temps de Zurbaran / Lexique : Les ordres religieux / Les saints de Zurbaran. Exemplaire à l'état neuf.(CC6) Livre‎

‎Très bon‎

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Histoire et Société
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‎Revue du Nord : Histoire et Archéologie, nord de la France, belgique, pays-bas.‎

‎Revue du Nord: Tome LIX numéro 234 Juillet-Septembre 1977‎

‎Université De Lille III 16 x 24 Couverture souple illustrée Villeneuve d'Ascq 1977 Revue Historique Trimestrielle du Nord de la France, Belgique et Pays-Bas, 449 p. Sommaire: Seaver, Le puritanisme: communauté et continuité dans l'Angleterre pré-révolutionnaire / Rondet, Fidélités et clientèles dans l'Angleterre d'Elisabeth et des Stuarts / Barrie, La prohibition du commerce avec la France dans la politique anglaise à la fin du XVIIème siècle. Couverture illustrée d'une gravure en n&b. Exemplaire en parfait état. Livre‎

Referenz des Buchhändlers : 336

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Histoire et Société
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‎Revue du Nord : Histoire et Archéologie, nord de la France, belgique, pays-bas.‎

‎Revue du Nord: Tome LIX numéro 234 Juillet-Septembre 1977‎

‎Université De Lille III 16 x 24 Couverture souple illustrée Villeneuve d'Ascq 1977 Revue Historique Trimestrielle du Nord de la France, Belgique et Pays-Bas, 449 p. Sommaire: Seaver, Le puritanisme: communauté et continuité dans l'Angleterre pré-révolutionnaire / Rondet, Fidélités et clientèles dans l'Angleterre d'Elisabeth et des Stuarts / Barrie, La prohibition du commerce avec la France dans la politique anglaise à la fin du XVIIème siècle. Couverture illustrée d'une gravure en n&b. Exemplaire en parfait état. Livre‎

Referenz des Buchhändlers : 336

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Histoire et Société
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€ 15,00 Kaufen

‎Collectif‎

‎Bijdragen en Mededelingen betreffende de geschiedenis der Nederlanden. BMGN. Deel 107. Aflevering 4. 1992‎

‎16 x 24 Den Haag 1992 Koninklijk Nederlands Historisch Genootschap. Une des principales revues historiques néerlandaises, trimestrielle. Brochée, dos carré, pp. 613-815. Articles de W. Frijhoff, P.J.A.N. Rietbergen, H. Bots, J. van Miert, G.J. Schutte, P. van Rooden, P. Raedts, F. Grijzenhout, A.J. Schuurman, M.A. Schenkeveld-van der Dussen. Excellent exemplaire.(C15) Livre‎

Referenz des Buchhändlers : 544

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Histoire et Société
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€ 20,00 Kaufen

‎Collectif‎

‎Bijdragen en Mededelingen betreffende de geschiedenis der Nederlanden. BMGN. Deel 107. Aflevering 4. 1992‎

‎16 x 24 Den Haag 1992 Koninklijk Nederlands Historisch Genootschap. Une des principales revues historiques néerlandaises, trimestrielle. Brochée, dos carré, pp. 613-815. Articles de W. Frijhoff, P.J.A.N. Rietbergen, H. Bots, J. van Miert, G.J. Schutte, P. van Rooden, P. Raedts, F. Grijzenhout, A.J. Schuurman, M.A. Schenkeveld-van der Dussen. Excellent exemplaire.(C15) Livre‎

Referenz des Buchhändlers : 544

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Histoire et Société
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‎Revue Monuments Historiques‎

‎Monuments Historiques - Revue - N° 139 - Juin-Juillet 1985 - Pays Nicois‎

‎Caisse Nationale Des Monuments Historiques et Des Sites 21,5 x 27 Couverture souple illustrée Paris 1985 Couverture illustrée, dos carré, 122 p. Revue fondée en 1936 sous le titre : Les Monuments historiques de la France. Principaux articles au sommaire : Chapelle des Pénitents / Saint-Dalmas de Valdeblore / Les enduits et la couleur / Cannes 1835-1914 / Le Négresco / Carnaval de Nice. Exemplaire à l'état neuf.(C17) Livre‎

‎Très bon‎

Referenz des Buchhändlers : 563

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Histoire et Société
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€ 14,00 Kaufen

‎Revue Monuments Historiques‎

‎Monuments Historiques - Revue - N° 139 - Juin-Juillet 1985 - Pays Nicois‎

‎Caisse Nationale Des Monuments Historiques et Des Sites 21,5 x 27 Couverture souple illustrée Paris 1985 Couverture illustrée, dos carré, 122 p. Revue fondée en 1936 sous le titre : Les Monuments historiques de la France. Principaux articles au sommaire : Chapelle des Pénitents / Saint-Dalmas de Valdeblore / Les enduits et la couleur / Cannes 1835-1914 / Le Négresco / Carnaval de Nice. Exemplaire à l'état neuf.(C17) Livre‎

‎Très bon‎

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Histoire et Société
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€ 14,00 Kaufen

‎Revue Monuments Historiques‎

‎Monuments Historiques - Revue - N° 188 - Juillet-août 1993 - Les Républiques Tchèque et Slovaque‎

‎Caisse Nationale Des Monuments Historiques et Des Sites 21,5 x 27 Couverture souple illustrée Paris 1993 Couverture illustrée, dos carré, 138 p. Revue fondée en 1936 sous le titre : Les Monuments historiques de la France. Principaux articles au sommaire : Le paysage patrimonial / Le savoir faire / L'urbain / Le rural / Les particularismes contemporains.Exemplaire à l'état neuf.(C17) Livre‎

‎Très bon‎

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Histoire et Société
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‎Revue Monuments Historiques‎

‎Monuments Historiques - Revue - N° 188 - Juillet-août 1993 - Les Républiques Tchèque et Slovaque‎

‎Caisse Nationale Des Monuments Historiques et Des Sites 21,5 x 27 Couverture souple illustrée Paris 1993 Couverture illustrée, dos carré, 138 p. Revue fondée en 1936 sous le titre : Les Monuments historiques de la France. Principaux articles au sommaire : Le paysage patrimonial / Le savoir faire / L'urbain / Le rural / Les particularismes contemporains.Exemplaire à l'état neuf.(C17) Livre‎

‎Très bon‎

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