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‎Turquie - ottoman empire‎

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‎Moyen orient‎
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‎CHABOT (J. de)‎

‎La Cavalerie russe dans la guerre de 1877-1878.‎

‎Paris, Nancy, Berger-Levrault, 1902 in-8, 126 pp., 3 cartes dépliantes, broché. Dos insolé et roussi. Traits au crayon.‎

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Referenz des Buchhändlers : 214349

‎RICAUT (Paul)‎

‎Histoire des trois derniers Empereurs des Turcs. Depuis 1623 jusqu'à 1677. Traduite de l'Anglois du Sr. Ricaut‎

‎Suivant la copie imprimée à Paris [Rouen], veuve Louis Billaine, 1683 2 tomes en un vol. in-12, [355] pp. mal chiffrées 365, typographie en petit corps, déchirure au f. 231-32, sans perte de texte, vélin rigide à rabats, dos lisse (reliure de l'époque). Déboîtage maladroitement réparé par du papier collant.‎

‎Première partie seule (sans les tomes III et IV, généralement regroupés aussi en un seul volume). Elle s'achève avec l'année 1662.Deuxième édition de la traduction française de The History of the Turkish Empire, from the year 1623, to the year 1677, laquelle remonte à 1682. L'ouvrage anglais était paru en 1680 comme une continuation de Richard Knolles (Generall historie of the Turks, qui était originellement parue en 1603).Paul Ricaut ou Rycaut (1629-1700) avait suivi en 1661 le comte de Winchelsea dans son ambassade extraordinaire auprès de Mehmet IV. Pendant les huit années que dura cette ambassade, et durant lesquelles il s’instruisit à fond sur les mœurs, les usages et la religion des Turcs, Rycaut se rendit deux fois à Londres pour les affaires du gouvernement. Il passa quelque temps dans le camp du vizir Coproli en Hongrie, et publia la Capitulation des articles du traité de paix conclu entre la Porte et son pays. Les talents qu’il montra dans son emploi, obtenant notamment, pour les vaisseaux de sa nation, l’exemption de tout droit de visite dans les mers ottomanes, lui méritèrent l’estime de son ambassadeur, qui le recommanda comme consul. Les textes qu'il composa sur l'Empire ottoman bénéficièrent de cette expérience exceptionnelle, et figurent parmi les premières relations exactes sur le monde turc.Vente Atabey, 1049 (un exemplaire sans le tome IV). Pas dans Blackmer en tant que tel (les numéros 919 et 1466 citent cependant incidemment ce texte). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 215024

‎IZZET-FUAD PACHA‎

‎Les Occasions perdues.. Etude stratégique et critique sur la campagne turco-russe de 1877-1878‎

‎Paris, Chapelot et Cie, 1900 gr. in-8, VIII-213 pp., 6 croquis dépliants, demi-chagrin vert, dos lisse orné de filets (reliure de l'époque). Dos frotté, épidermures, coupes et coins usés. Cachets (annulés).‎

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Referenz des Buchhändlers : 216812

‎LAGARDE (Auguste de Messence de)‎

‎Voyage de Moscou à Vienne. par Kiow, Odessa, Constantinople, Bucharest et Hermanstadt. Ou lettres adressées à Jules Griffith‎

‎À Paris, Chez Treuttel & Würtz, 1824 in-8, VIII-440 pp., portrait-frontispice, demi-veau caramel, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l'époque). Début de fente aux mors. Qqs rousseurs.‎

‎"Voyageur vivant de ses rentes et de sa plume", l'auteur fut pendant la Révolution sous la protection de Félix Potocki ; il fut connu par la suite pour ses poèmes et ses romances, sa description de la société viennoise pendant le Congrès de 1815. Il nous livre ici des tableaux pittoresques de la Russie, de l'Europe Central et de l'Empire Ottoman.Bon exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 217112

‎DE AMICIS (Edmondo)‎

‎Constantinople. Ouvrage traduit de l'italien, avec l'autorisation de l'auteur, par Mme J. Colomb. Troisième édition contenant 24 gravures‎

‎Paris, Hachette, 1885 in-12, 392 pp., ill., demi-chagrin bleu, dos à nerfs (reliure de l'époque). Bon exemplaire.‎

‎L'auteur, Edmondo De Amicis (1846 -1908), fut écrivain, journaliste, patriote et pédagogue italien. Il est encore de nos jours surtout connu comme auteur du Livre-Coeur (Cuore dans la version originale parue en 1886), un livre pour enfants présenté comme le journal d'un jeune élève italien. Il présente ici un beau voyage dans la Turquie ottomane du XIXeme siecle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 217141

‎ADAM (Juliette Lamber, Madame Edmond)‎

‎Le Général Skobeleff.‎

‎Paris, Nouvelle Revue, 1886 in-8, VIII-55 pp., portrait-frontispice, broché. Cachet (annulé).‎

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Referenz des Buchhändlers : 217372

‎GONTAUT-BIRON (Jean de)‎

‎Ambassade en Turquie. 1605-1610. Publiée par le comte Théodore de Gontaut Biron‎

‎Paris, Champion et Picard, S.l., 1889 in-8, XIV-451 pp., broché.‎

‎Correspondance diplomatique et documents inédits.Un premier volume composé du Voyage à Constantinople, séjour en Turquie avait été publié en 1888.Imprimé sur beau papier. Envoi sur la couverture. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 217677

‎BINDER (Henry)‎

‎Au Kurdistan. en Mésopotamie et en Perse (Mission scientifique du Ministère de l'Instruction publique). Ouvrage illustré de 200 dessins imprimés en phototypie par Quinsac d'après les photographies et croquis de l'auteur, et d'une carte en 4 couleurs des frontières turco-persanes‎

‎Paris, Maison Quantin, (1887) in-4, [5]-453 pp., portrait en frontispice, de nombreuses illustrations in-t. et h.t., pleine percaline rouge illustrée, dos lisse, titre et illustration dorée sur le premier plat, tranches dorées (reliure de l'éditeur). Infimes usures. Bon exemplaire.‎

‎Edition originale. Relation d'une mission archéologique et géographique confiée par le Ministère de l'Instruction publique à l'explorateur Binder : parti de Constantinople, celui-ci parcourut la Géorgie et l'Arménie, la région de Mossoul et celle de Bagdad avant de pénétrer en Perse.Rare dans son cartonnage de l'éditeur. Exemplaire sans la carte, comme souvent.Wilson, Bibliography of Persia, 22. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 217881

‎DESCHAMPS (Gaston)‎

‎Sur les routes d'Asie.‎

‎Paris, Armand Colin, 1894 in-12, [3] ff. n. ch., 364 pp., demi-percaline Bradel grise, tranches mouchetées (reliure de l'époque).‎

‎Edition originale de cette relation d'un périple qui mena l'auteur des îles grecques jusqu'à l'intérieur de l'Anatolie.Gaston Deschamps (1861-1931), archéologue et ancien membre de l'Ecole française d'Athènes, se reconvertit dans le journalisme.Hage Chahine, 1289. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 219035

‎BONNAC (Jean-Louis d'Usson de)‎

‎Mémoire historique sur l'ambassade de France à Constantinople. Pub. avec un précis de ses négociations à la Porte Ottomane par Ch. Scheffer‎

‎Paris, Leroux, 1894 gr. in-8, LXXVIII-287 pp., portrait et 2 pl. h. t. dt 1 sur double page, demi-vélin ivoire (reliure de l'époque). Ex-libris Bibliothèque de M. de Barante.‎

‎Importante publication sur une ambassade française à Constantinople à la fin du règne de Louis XIV. L'introduction constitue une véritable histoire diplomatique des relations entre la France et l'Empire Ottoman au début du XVIIIe siècle.Rare. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 220212

‎MELLING (Antoine-Ignace)‎

‎Troisième Vue du Bosphore, prise à Kandilly.‎

‎Paris, Duparc, (1806) 43 x 79 cm, sous passe-partout et cadre doré moderne. Rousseurs dans les marges.‎

‎Superbe vue gravée du littoral du Bosphore à la fin du XVIIIe siècle.Délicatement mise en coloris à la main à l'époque, la scène se déploie en panorama sur le détroit du Bosphore depuis ce qui semble être la terrasse d'un des nombreux palais ottomans jalonnant ses rives. Elle forme prétexte au premier plan pittoresque d'une fête et de notables au repos et peut se présenter comme un témoignage de premier ordre compte tenu du parcours de son auteur.Tirée de la suite Voyage pittoresque de Constantinople et du Rive de Bosphore publiée à Paris entre 1809 à 1819 (sous le numéro 33), gravée ici par Schroeder et Lerouge d'après les dessins de Anton Ignaz Melling, né en 1763 à Karlsruhe et mort en 1831.Melling était architecte, peintre, dessinateur topographique et voyageur français appartenant à une famille originaire de Lorraine. Au cours des dix-huit ans qu'il passe comme architecte impérial, Melling occupe une position privilégiée pour observer la cour, étant plus familier avec le palais ottoman que n'importe quel artiste occidental puisqu'il fut correspondant et artiste attitré.En 1809, rentré à Paris, il crée un atelier de gravure destiné à reproduire ses dessins. Les facsimilés en séries produits ainsi sont vendus par souscription entre 1809 et 1819. Gravées par Schroeder, Duplessi-Bertaux, Pigeot, plus tard coloriées à la main par des professionnels.De 1763 à 1801 il entretiendra une correspondance écrite avec la Sultane qui fut publiée au XXe siècle.Brunet, III, 1591. Peu d'exemplaires au CCfr, aucun n'étant colorisé. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 220647

‎SANDERS (L. von)‎

‎Cinq ans de Turquie. Traduction du commandant Mabille‎

‎Paris, Payot, 1923 in-8, 376 pp., cartes in-t., broché. Couverture usée.‎

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Referenz des Buchhändlers : 223792

‎DU CANGE (Charles Du Fresne, sieur)‎

‎Les Familles d'Outre-Mer de Du Cange. Pub. par E.-G. Rey‎

‎Collection Documents Inédits sur l'Histoire de FranceParis, Imprimerie Impériale, 1869 in-4, IV-998 pp., index, cartonnage papier brun (rel. de l'éditeur). Petites usures au cartonnage, très fortes rousseurs.‎

‎Première édition du manuscrit laissé par Du Cange .Celui-ci donne dans cet ouvrage l'histoire des familles françaises des colonies chrétiennes de Terre Sainte."Ouvrage rare" nous dit Saffroy (II, 30497). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 224136

‎LARDY (Edmond)‎

‎La Guerre gréco-turque. résumé historique et stratégique accompagné de notes médicales‎

‎Neuchâtel, Attinger, s.d. grand in-8, 351 pp., portrait-frontispice, pl. dépl. et nbses ill. in-t., demi-basane aubergine, dos lisse, filets dorés (reliure de l'époque). Dos frotté, épidermures, manque aux coiffes.‎

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Referenz des Buchhändlers : 224585

‎[GROTHE (Hugo)]‎

‎Länder und Völker der Türkei. Schriftensammlung des Deutschen Vorderasienkomittees‎

‎Leipzig, Veit, 1915 in-8, VI pp., un f. n. ch., 364 pp., demi-toile chagrinée noire à coins, dos orné de filets dorés, tranches mouchetées (reliure de l'éditeur).‎

‎Unique édition de ce recueil de contributions ; parmi elles, signalons principalement : "Das Georgische Volk" (de Ferdinand Bork) ; "Die Juden in Türkei" (de David Trietsch) ; "Armenien und Deutschland" (de Karl Roth) ; "Die Ukraine und ihre Beziehungen zum osmanischen Reiche" (de Rudolf Stübe).Seulement deux exemplaires au CCF (Sorbonne et BULAC). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 224617

‎LANGHANS (Wilhelm)‎

‎Ein Stück Orient. Reisebriefe‎

‎Berlin, R. Oppenheim, 1872 in-12, VII pp., 224 pp., demi-basane havane, dos lisse orné de filets dorés et à froid (reliure de l'époque). Reliure très frottée.‎

‎Édition originale rare de cette relation de voyage du compositeur allemand Wilhelm Langhans (1832-1892) à travers l'Empire ottoman, de Belgrade à Smyrne.Aucun exemplaire au CCF. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 224627

‎GROTHE (Hugo)‎

‎Auf türkischer Erde. Reisebilder und Studien. Mit 22 Abbildungen. Zweite Auflage‎

‎Berlin, Allgemeiner Verein für deutsche Literatur, 1903 in-8, [4] ff. n. ch., 456 pp., [4] ff. n. ch. de catalogue, avec 21 planches hors texte, percaline Bradel bordeaux, dos et plat supérieur ornés de filets dorés, tranches marbrées (reliure de l'éditeur). Charnière inférieure entièrement fendue.‎

‎Voyage non seulement à travers l'Anatolie, mais aussi la Cyrénaïque et la Tripolitaine, l'Albanie et la Macédoine, encore ottomanes à cette époque.Hugo Grothe (1869-1954), fils d'un des artisans du chemin de fer de Bagdad, s'intéressa très tôt à l'Empire ottoman, qu'il parcourut en tous sens de 1896 à 1912. Il fut à l'origine de l'Orientalische Gesellschaft de Munich en 1900. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 224629

‎SUE (Eugène)‎

‎Histoire de la marine militaire de tous les peuples. depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours. Marine des peuples anciens. - Marine ottomane‎

‎Paris, H.-L. Delloye, 1841 in-8, [4] ff. n. ch., 318 pp., demi-chagrin vert, dos à nerfs orné de filets à froid, tranches mouchetées (rel. de la fin du XIXe s.).‎

‎Édition originale au format in-8 (il existe à la même date une édition in-12). C'est le seul volume paru de cette série projetée, mais non poursuivie, qu'il ne faut pas confondre avec l'Histoire de la marine française du même auteur, et qui forme un ensemble complet de cinq volumes parus de 1835 à 1836.Polak, 8943.Exemplaire d'Emmanuel Mancel, avec vignette ex-libris contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 224648

‎CHOLET (Armand-Pierre de)‎

‎Voyage en Turquie d'Asie. Arménie, Kurdistan et Mésopotamie.‎

‎Paris, Plon et Nourrit, 1892 in-12, 394 pp., 22 planches, 1 grand plan dépliant en couleurs, bradel demi-toile ocre à coins (reliure de l'époque).‎

‎L'auteur profite de son voyage en « Turquie d'Asie » pour s'interroger sur l'évolution de l'Empire Ottoman. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 224777

‎CHENAVARD (Antoine-Marie).‎

‎Voyage en Grèce et dans le Levant fait en 1843-1844. par A. M. Chenavard, architecte, É. Rey, peintre, professeurs à l'École des beaux-arts de Lyon, et J. M. Dalgabio, architecte. Relation par A. M. Chenavard‎

‎Lyon, Imprimerie de Léon Boitel, 1849 in-12, 272 pp., avec 13 planches hors texte, dont une carte dépliante et 12 vues gravées sur Chine appliqué par Louvrier, sous serpentes, demi-chagrin havane, dos à nerfs orné de filets à froid, tête dorée (reliure de l'époque).‎

‎Seconde édition (la première est de 1846, avec un titre légèrement différent), mais la première avec une iconographie.Ce titre ne doit pas être confondu avec le recueil de planches publié en 1858 au format in-folio, et qui présente presque le même intitulé.Antoine-Marie Chenavard (1787-1883), élève de Claude-Pierre Durand et de Barthélemy Vignon, fut admis à l'École des beaux-arts de Paris en 1809. Il fut un des membres fondateurs de la Société académique d'architecture de Lyon, et sera nommé architecte en chef du département du Rhône entre 1819 et 1850.Vente Atabey, 233. Blackmer 332. Hage Chahine, 974.RELIÉ À LA SUITE, du même auteur : Sur le Goût dans les arts, discours prononcé à l'Académie royale de Lyon, le 14 juillet 1831. Lyon, Louis Babeuf [Imprimerie de Louis Perrin], 1831, 24 pp. Il est relativement courant de trouver ce texte relié après le Voyage en Grèce. Pour la curiosité, le libraire Louis Babeuf (1801-1871) doit être le neveu du célèbre Gracchus, par son frère Jean-Baptiste. Ce qui complique l'identification est que Robert, dit Émile Babeuf (1795-1842) eut également un fils Pierre qui fut libraire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 226307

‎PUILLE (Barthélémy de).‎

‎Institution de l'Ordre de la Très-Saincte Trinité pour la rédemption des captifs. avec les privilèges de la confrérie dudict Ordre. Recueillie par le R. P. Barthélémy de Puille (..)‎

‎Douai, Pierre Bogart, 1635 in-16, titre-frontispice gravé, 264 pp., typographie en petit corps, manquent les pièces liminaires, dont la dédicace ([6] ff. n. ch.), veau brun granité, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, tranches rouges (reliure de l'époque). Coins un peu abîmés.‎

‎Rarissime petit traité à la fois historique et juridique sur la fondation et les finalités de l'Ordre des Trinitaires. Les chapitres XI (Comme les religieux de cest ordre vont à la rédemption des esclaves, pp. 117-124), XIII (De la réception que font les Turcs aux religieux de cest ordre, pp. 131-141) et XIV (Du rachat des esclaves que font les religieux de cest ordre, pp. 141-148) s'attardent plus précisément sur les conditions de rachat des esclaves chrétiens en terre musulmane.Au CCF, exemplaires seulement à Valenciennes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 226959

‎SANDERS (L. von)‎

‎Cinq ans de Turquie. Traduction du commandant Mabille‎

‎Paris, Payot, 1923 in-8, 376 pp., cartes in-t., broché.‎

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Referenz des Buchhändlers : 227241

‎MOREAU (Laurent).‎

‎A Bord du cuirassé "Gaulois". (Dardanelles - Salonique, 1915-1916)‎

‎Paris, Payot, 1930 in-8, 175 pp., planches, broché. Dos abîmé avec manques.‎

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Referenz des Buchhändlers : 227507

‎FARCY (Camille)‎

‎La Guerre sur le Danube (1877-1878).‎

‎Paris, A. Quantin, 1879 in-8, [4]-430 pp., demi-chagrin rouge, dos à nerfs orné (reliure de l'époque).‎

‎Sur la guerre russo-turque de 1877-1878, qui opposa la Russie, la Roumanie, la Serbie et le Monténégro à l'Empire ottoman, sur la base des aspirations panslavistes des populations orthodoxes des Balkans. Très largement perdue militairement par la Turquie, elle aboutira, comme l'on sait, au Traité de San Stefano, mais surtout au Congrès de Berlin, convoqué à l'initiative de la Grande-Bretagne pour rééquilibrer les forces en Orient.Camille Farcy (1840-1883), devenu journaliste après avoir servi dans l'armée, devint après la Guerre de 1870 rédacteur en chef de l'Avenir militaire, et fut employé comme correspondant de guerre sur la plupart des théâtres européens (Espagne, Serbie, Turquie, etc.) - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 229239

‎ANGEVILLE (Adolphe d').‎

‎La Vérité sur la Question d'Orient et sur M. Thiers.‎

‎Paris, Delloye, mai 1841 in-8, [2] ff. n. ch., IV pp., 368 pp., demi-toile chagrinée prune, dos lisse orné de filets et pointillés dorés, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Dos uniformément insolé, rousseurs.‎

‎Unique édition de ce point de vue longuement développé et argumenté sur la crise d'Égypte et de Syrie déclenchée par les ambitions de Méhémet Ali dans l'Empire ottoman. Député de l'Ain, Adolphe d'Angeville de Beaumont (1796-1856) présentait souvent des vues originales et indépendantes.Hage Chahine, 142. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 229367

‎BOUCABEILLE (Bernard).‎

‎La Guerre Turco-Balkanique 1912. Thrace - Macédoine - Albanie - Epire‎

‎Paris, Librairie Chapelot, 1913 in-8, 232 pp, croquis in-t., broché. Couverture abîmée. Quelques rousseurs. Il manque les cartes hors-texte.‎

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Referenz des Buchhändlers : 230390

‎MIRANDE (Henry), OLIVIER (Louis).‎

‎Sur la bataille. Journal d'un aviateur français à l'armée bulgare, au Siège d'Andrinople‎

‎Paris, Librairie Ambert, in-12, 335 pp, broché, couverture illustrée. Dos cassé.‎

‎Rare. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 230393

‎MORGAN (Jacques de).‎

‎Essai sur les nationalités.‎

‎Paris-Nancy, Berger-Levrault, in-8, 136 pp., [2] ff. n. ch., broché.‎

‎Édition originale de cet ouvrage qui peut être considéré comme la contribution de guerre du grand égyptologue Jacques de Morgan (1857-1924) ; il est en fait consacré au problème arménien, peu de temps après le génocide perpétré par le gouvernement des Jeunes-Turcs. Morgan sera ensuite l'auteur de "L'Histoire du peuple arménien" qui fut publiée pour la première fois deux ans plus tard (Nancy, 1919).L'origine de cet intérêt doit être cherchée dans la mission scientifique officielle dont il fut chargé de 1888 à 1889 pour mener des fouilles archéologiques dans la région du Lori sur les sites d'Akhtala, de Mouçi Yéri, d'Alaverdi ou encore de Cheitan-Thagh. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 231609

‎[DIPLOMATIE].‎

‎La Politique allemande (1941-1943). Documents secrets du Ministère des Affaires étrangères d'Allemagne. traduits du russe par Madeleine et Michel Eristov. I. Turquie. - II. Hongrie. - III. Espagne‎

‎Paris, Éditions Paul Dupont, 1946 - 1947 3 vol. in-8, 130 pp., [2] ff. n. ch. ; 140 pp., [2] ff. n. ch. ; 166 pp., brochés.‎

‎Ce sont les trois seuls volumes parus. La collection était censée reproduire pour tous les pays concernés les documents communiqués par l'Union soviétique à la suite du pillage des archives de la Wilhelmstrasse en 1945, et de leur transfèrement en Union soviétique ; il va de soi qu'un filtrage considérable avait été effectué pour cette entreprise contrôlée par les services russes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 231901

‎BONNAC (Jean-Louis d'Usson, marquis de)‎

‎Mémoire historique sur l'ambassade de France à Constantinople. Publié avec un précis de ses négociations à la Porte Ottomane par M. Charles Schefer‎

‎Paris, Ernest Leroux, 1894 in-8, LXXVIII-287 pp., 3 planches dont 1 dépliante, broché. Petits manques à la couverture, la planche dépliante est coupée en deux.‎

‎Importante publication sur une ambassade française à Constantinople à la fin du règne de Louis XIV. L'introduction constitue une véritable histoire diplomatique des relations entre la France et l'Empire Ottoman au début du XVIIIe siècle.Rare. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 232044

‎VANDAL (Albert).‎

‎Les Arméniens et la réforme de la Turquie. Conférence faite dans la salle de la Société de géographie le 2 février 1897 sous la présidence de M. le comte de Mun, député‎

‎Paris, E. Plon, Nourrit, 1897 in-8, 53 pp., un f. n. ch., broché. Couverture piquée.‎

‎Dès le début de la première série de massacres hamidiens visant les Arméniens de l'Empire ottoman (1894-1897), Albert Vandal s'était montré un arménophile convaincu, et multiplia les initiatives de soutien. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 232749

‎[MEHMED EFFENDI (Yirmisekiz Çelebi)].‎

‎Voyage d'un ministre ottoman. par John Seeker [= Louis Lacour de La Pijardière]‎

‎Montpellier, C. Coulet [Ricard frères imprimeurs], 1874 in-8, [2] ff. n. ch., 28 pp., 8 pp. de catalogue Coulet, broché sous couverture rempliée de papier fantaisie à motifs floraux, avec le titre "L'Orient en Languedoc" poussé sur la première couverture. Trace de scotch au dos, petit choc en tête sans gravité.‎

‎Tirage limité à 215 exemplaires. Celui-ci non justifié. Reprise de la version de Galland pour la partie concernant le Languedoc. John Seeker est le pseudonyme de l'archiviste de l'Hérault Louis Lacour de La Pijardière (1832-1891).Le janissaire Yirmisekiz Çelebi Mehmed Efendi (mort en 1731) conduisit une ambassade ottomane à Paris en 1720 et 1721, afin de casser les préjugés négatifs sur les Turcs en France et afin d’obtenir le plus d’informations possibles sur le pays qui domine l'Europe, pour que l’empire ottoman puisse l'imiter. En raison d'une épidémie de choléra à Marseille, Mehmed Efendi passa par Toulouse, Bordeaux, le sud-ouest de la France, la Garonne, pour rejoindre Paris par Orléans, et c'est ce qui nous valut ce récit sur le Languedoc. Le récit de son ambassade en France (en turc : Fransa Sefâretnâmesi) fut un succès à la Cour ottomane, alors en pleine efflorescence de la fastueuse "Époque des tulipes" sous Ahmet III. En 1757, Julien-Claude Galland le traduisit en français sous le titre Relation de l'ambassade de Méhémet-Effendi à la cour de France en 1721. Cioranescu, XVIII, 30 198 (pour l'originale de 1757). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 233124

‎[MEHMED EFFENDI (Yirmisekiz Çelebi)].‎

‎Voyage d'un ministre ottoman. Par John Seeker [= Louis Lacour de La Pijardière]‎

‎Montpellier, C. Coulet, 1874 in-8, [2] ff. n. ch., 28 pp., 8 pp. de catalogue Coulet, demi-maroquin bleu à coins, dos lisse, tête dorée, simple filet à froid sur les plats, couverture conservée de papier fantaisie à motifs floraux, avec le titre "L'Orient en Languedoc" poussé sur la première couverture (Pagnant).‎

‎Tirage limité à 215 exemplaires. Celui-ci non justifié. Reprise de la version de Galland pour la partie concernant le Languedoc. John Seeker est le pseudonyme de l'archiviste de l'Hérault Louis Lacour de La Pijardière (1832-1891).Le janissaire Yirmisekiz Çelebi Mehmed Efendi (mort en 1731) conduisit une ambassade ottomane à Paris en 1720 et 1721, afin de casser les préjugés négatifs sur les Turcs en France et afin d’obtenir le plus d’informations possibles sur le pays qui domine l'Europe, pour que l’empire ottoman puisse l'imiter. En raison d'une épidémie de choléra à Marseille, Mehmed Efendi passa par Toulouse, Bordeaux, le sud-ouest de la France, la Garonne, pour rejoindre Paris par Orléans, et c'est ce qui nous valut ce récit sur le Languedoc. Le récit de son ambassade en France (en turc : Fransa Sefâretnâmesi) fut un succès à la Cour ottomane, alors en pleine efflorescence de la fastueuse "Époque des tulipes" sous Ahmet III. En 1757, Julien-Claude Galland le traduisit en français sous le titre Relation de l'ambassade de Méhémet-Effendi à la cour de France en 1721. Cioranescu, XVIII, 30 198 (pour l'originale de 1757).Bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 235189

‎OBREYKOFF (O. St.).‎

‎Essai sur la crise balkanique.‎

‎Montpellier, Firmin et Montane, 1914 in-8, 184 pp., broché.‎

‎Thèse.Depuis la révolution de 1908 en Turquie jusqu'en 1914. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 235325

‎[LA GRAVIÈRE (A. de)].‎

‎Conférence Molé. Projet de traité européen tendant à régler les questions du Rhin et d'Orient.‎

‎[Paris], Imprimerie d'E. Duverger, s.d. (1848) in-8, 37 pp., dérelié.‎

‎Exercice académique proposé dans le cadre tout formel des Conférences Molé, fondées en 1832 par Louis-Mathieu Molé (aujourd'hui Conférence Molé-Tocqueville, depuis 1878). Les propositions de La Gravière sont assez radicales pour le règlement de la fameuse Question d'Orient ; qu'on en juge par le projet de traité final : "La ville de Constantinople est incorporée à la Russie, ainsi que la Valachie, la Moldavie, la Servie, la Bulgarie et la Roumélie. - Les bouches du Danube et les îles qui en dépendent appartiendront à l'Autriche, ainsi que la Bosnie, la Croatie turque, l'Herzégovie et l'Albanie. - L'Égypte et la Syrie sont déclarées possessions anglaises. - L'Asie mineure est érigée en royaume héréditaire. Méhémet-Ali en sera souverain. - Les îles turques sont déclarées dépendances du royaume de Grèce".Un seul exemplaire au CCF (BnF). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 235498

‎[MÉLANGES].‎

‎Recueil.‎

‎1787 - 1788 11 pièces en un vol. in-8, demi-basane fauve, dos lisse cloisonné et fleuronné, pièce de titre, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Manques de cuir au dos, les deux charnières entièrement fendues.‎

‎Petit recueil très "pot-pourri", dont l'unité réside simplement dans les événements nationaux ou internationaux des années 1787 et 1788 (exil du Parlement, guerre russo-turque, agitation de tout genre).I. Sentiment de Henri IV, sur la question de l'indissolubilité du Parlement ; avec des réflexions historiques sur cette matière importante. S.l., 1788, [2] ff. n. ch., 39 pp. - II. [LE SCÈNE-DESMAISONS (Jacques) :] Qu'est-ce que les Parlemens en France ? La Haye [Paris], 1788, 73 pp. - III. Essai d'un citoyen sur les questions d'un bon patriote. Juin 1788. S.l., 1788, 31 pp. - IV. Réponse aux questions d'un citoyen. Par un militaire. S.l.n.d. [1788], titre, 34 pp. - V. Lettre à M. le duc de **** en réponse aux Questions d'un bon patriote. S.l.n.d. [1788], 22 pp. Signé B. de C***. Seulement deux exemplaires au CCF (Caen et Rouen). - VI. [BRION DE LA TOUR (Louis) :] Du Partage de la peau de l'ours, ou Lettres à l'auteur du Rêve politique sur le partage de l'Empire ottoman : et à l'auteur des Considérations sur la guerre actuelle des Turcs [de Volney] Par M. B. D. L. T., ingénieur géographe du Roi. Belgrade, et se trouve à Paris, Cussac, 1788, titre, 49 pp. - VII. [PROYART (Liévin-Bonaventure) :] Lettre à un magistrat du Parlement de Paris, au sujet de l'édit sur l'état civil des Protestans. Avignon, Mérande, 1787, 15 pp. - VIII. [CHAMPCENETZ (Louis-Pierre-Quentin de Richebourg de) :] Lettre du marquis de L*** [Louvois], quinze jours avant sa mort ; avec la réponse de M. de C...., et plusieurs petites pièces du même auteur. Londres, 1788, [2] ff. n. ch., 34 pp. Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Rouen). - IX. [ROBIN DE MOZAS :] Lettre d'un gentilhomme du Dauphiné à M. le comte de ***, son compatriote. S.l.n.d. [1788], 20 pp. mal chiffrées 18. - X. [LEMAÎTRE (Pierre-Jacques) :] Lettre d'un vrai patriote, à M. Crethieu de Lamoignon, Garde des sceaux de France. S.l.n.d. [1788], 16 pp. Avocat au Parlement de Paris, de tendances jansénistes, Pierre-Jacques Lemaître (1742-1795) avait déjà fait partie, en 1771, d'un groupe de parlementaires cherchant à lutter contre la Réforme Maupeou, ce qui lui valut de connaître les cachots de la Bastille de 1772 à 1774. Une fois libéré, le goût inné de la conspiration le reprit : installant chez lui une petite imprimerie privée, il s'en servit pour inonder Paris de ses pamphlets, ce qui lui valut un second embastillement de 1785 à 1788 ; il n'y eut guère que la Révolution pour mettre un terme à sa manie du complot, d'une manière certes un peu tranchante (il fut enfin guillotiné le 10 novembre 1795). - XI. Lettre à un officier aux Gardes-Françoises, sur les devoirs du militaire françois. S.l., 1788, 24 pp. Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Alençon). - XII. Suite de la conférence du ministre avec le conseiller. S.l.n.d. [1787], 46 pp. Cette pièce, qui fait suite à la Conférence entre un ministre d'État et un conseiller au Parlement, met en scène un parlementaire exilé à Troyes et un ministre fictif : tout tourne autour de la gestion de Calonne, sur la levée des impôts, l'état des finances, le rôle des Parlements, etc. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 236360

‎CASTELLAN (Antoine-Laurent)‎

‎Lettres sur la Morée et les iles de Cérigo, Hydra et Zante ;. Lettres sur la Grèce, l'Hellespont et Constantinople‎

‎Paris, Chez H. Agasse, 1808-1811 2 vol. in-8, demi-maroquin rouge à petits coins, dos lisse orné aux petits fers (reliure de l'époque). Usures aux coins.‎

‎Edition originale, complète en deux volumes.43 planches gravées, 5 plans et cartes dont 4 repliés.Bel exemplaire complet dans une reliure de l'époque, des fameuses relations de Castellan, de ses pérégrinations qui avaient pour but de faire découvrir au lecteur les paysages, les sociétés.Les relations de ses voyages, illustrées par ses soins, donnèrent plus de célébrité au peintre Antoine-Louis Castellan (1772-1838) que ses oeuvres proprement picturales. Sous forme épistolaire, l'auteur raconte ses pérégrinations après son départ du Péloponnèse.Bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 237193

‎[SURVIE DE NAPOLÉON].‎

‎Zehn sehr wichtige Gründe für die Vermuthung. dass Hussein Pascha, Oberbefehlshaber der ottomanischen Heere, der wiederauferstandene zurückgekehrte Napoleon sey‎

‎Leipzig, Rein, 1828 in-8, 23 pp., demi-maroquin Bradel à long grain, tranches mouchetées (reliure moderne).‎

‎Très rare. Édition originale (la plaquette connut une seconde édition en 1829 sous un titre légèrement modifié). Ce très curieux opuscule s'inscrit évidemment dans la littérature encore peu explorée, qui, soit intentionnellement fictionnelle (cf. le roman de Schaden, Jussuph Pascha, paru en 1829), soit relevant de la légende, mettait en scène l'évasion de Napoléon de Sainte-Hélène et sa survie très au-delà de la fatale année 1821. Ici, l'auteur anonyme nous concocte pour dix raisons soigneusement détaillées un Napoléon ottoman, identifié à l'agha Husseyn Pacha (1776-1849), commandant les forces du Sultan au cours de la neuvième guerre russo-turque (1828-1829).Aucun exemplaire au CCF. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 239354

‎[MANUSCRIT]. BARTET (Albéric-Joseph-Alfred-Louis).‎

‎Deuxième [- Troisième / - Quatrième / - Cinquième / - Sixième / - Septième / - Huitième] cahier de Notes et souvenirs de mes embarquements pendant la guerre.‎

‎S.l., 1914 - 1917 7 carnets in-16, in-12 ou in-8, [759] ff. n. ch. [Cahiers II-VII] ; 287 pp., avec 2 ff. différents chiffrés 167-68 [Cahier VIII], percaline ou toile noire, le tout dans une grande boîte (33 x 23 cm) de demi-toile verte (reliures de l'époque).‎

‎Très remarquable ensemble présentant la quasi-totalité du passionnant journal de guerre du médecin de la marine Albéric Bartet (7 août 1871-20 février 1968), fils de l'officier d'infanterie de marine Joseph-Désiré Bartet (1841-10 avril 1893), et entré à son tour dans la marine nationale en 1893, marié et père d'une fille Simone lors du début de la guerre. L'ouverture des hostilités le trouva affecté à Rochefort comme médecin résident à l'hôpital maritime de cette ville (depuis le 9 octobre 1913) ; devenu médecin principal le 11 octobre 1914, il servit d'abord sur le cuirassé Ernest-Renan (lancé en mars 1906), puis, après une période de trois mois à Rochefort, fut appelé sur le vieux cuirassé Jauréguiberry (mis en service depuis déjà 1893) jusqu'à la fin de 1916. Après la clôture du dernier cahier, mais à une date indéterminée, il fut de nouveau affecté à terre (Rochefort) et y demeura, au service des blessés, jusqu'à sa nouvelle affectation le 6 novembre 1918 à l'Hôpital maritime de Port-Louis (Morbihan), où il fut chargé de la clinique de dermatologie et de vénéréologie. La notice qui lui est consacrée sur le site "Parcours de vie dans la Royale" est très sommaire et contient au moins une erreur pour son affectation de 1917.De tailles différentes, ces petits volumes présentent cependant tous un texte serré, très lisible, mais écrit assez finement, et occupant tout l'espace des feuillets ; les ratures et biffures sont peu fréquentes, mais pas absentes, attestant d'une rédaction à mesure ou d'une relecture ; dans certains cas rares, les biffures servent à masquer des informations délicates (e.g. au Cahier V, le 30 octobre 1915, des appréciations sur l'autoritarisme du commandant de Rouad). À partir du Cahier III, des soulignements au crayon bleu ou rouge, et quelques dessins ou cartes peuvent relever ou agrémenter le texte ; et, à partir du Cahier VI, notre médecin prit l'habitude de contrecoller différents documents à l'appui de ses descriptions (ce sont des photographies, décrites en leur place, mais aussi des coupures de presse, et même des billets d'entrée ou des tickets de tramway du Caire, trois timbres de guerre - dont un émis sur l'île de Rouad occupée). À mesure de leur rédaction, ces petits carnets avaient été déposés chez l'auteur dans sa demeure de Rochefort, comme précisé à plusieurs reprises par des notes sur les plats supérieurs.L'intérêt spécifique de notre manuscrit réside dans la très large gamme des renseignements contenus, ainsi que dans le style élégant et facile dans lequel ils sont rédigés : loin de constituer , comme on en a trop souvent l'habitude, un simple et sec diaire où sont notés de façon laconique les événements et tâches du jour, nous avons ici affaire à une rédaction véritablement minutieuse, embrassant non seulement les activités militaires et médicales quotidiennes de l'auteur (dont des bulletins de renseignements issus de l'espionnage allié dans les États ottomans), mais également le compte rendu de sa correspondance active et passive (nombreux extraits reproduits, ou résumés, dont les informations transmises par un de ses deux beaux-frères sur l'enfer de Verdun), de ses réflexions et sentiments, l'état détaillé de sa propre santé (médiocre semble t-il, mais le monsieur manifeste une nette tendance hypocondre), sa pratique religieuse des plus régulières (il est apparemment un catholique convaincu, assiste à la messe dominicale, communie régulièrement et se confesse avant les Pâques), ses nombreuses lectures (Eugénie Grandet, Le Curé de village, de notre Balzac ; Barbey d'Aurevilly ; Anatole France ; d'Annunzio ; Fromentin ; Selma Lagerlöf ; de nombreux auteurs contemporains assez oubliés) et aussi les poèmes qu'il rédige et sont immanquablement dédiés à une femme (mais jamais la même, et rarement à la sienne ..), le tout très correctement tracé et convenablement rédigé, ce qui nous change agréablement de nombre de correspondances de guerre et autres relations, que l'on a vu surgir de terre (ou de grenier) depuis les célébrations du centenaire de a Guerre de 1914. Même si ce n'est pas très explicite dans le texte lui-même, il faut noter que Bartet pratiquait de façon fort honorable la photographie et qu'il ramena un grand nombre de clichés de toutes ses navigations coloniales (certains resurgissent régulièrement dans les ventes publiques) ; et c'est le cas également de la Grande Guerre. Passim, il fait régulièrement allusion à ses prises de vues et à ses développements, tout en indiquant alimenter le journal L'Illustration de certains portraits et clichés sélectionnés. Il sera inutile d'y revenir. Enfin, il est malheureusement impossible de rendre compte rapidement de la richesse foisonnante des renseignements contenus dans ces carnets ; il suffira, pour chacun d'entre eux, de signaler les lignes et événements principaux. Pour évoquer des témoignages un peu comparables, on ne trouve guère que les Carnets d'Arnaud Pomiro (1880-1955), proches de notre manuscrit à la fois par l'expérience des Dardanelles (sur laquelle les relations directes sont rares), et par le goût de l'observation tous azimuts ; mais le manuscrit de Pomiro a fait l'objet d'une édition en 2006 chez Privat à Toulouse, ce qui n'est évidemment pas le cas pour Bartet, mais qui devrait être tenté.Le premier cahier (correspondant à l'affectation sur le Ernest-Renan) manque : il est cependant signalé par une note sur le plat supérieur du Cahier III ("Le premier est à Rochefort, c'est un fragment d'un carnet médical de visites"), mais n'a pas été joint à notre ensemble ; d'après le contenu affiché, il était certainement plus technique que les diaires conservés.I. Deuxième cahier : in-16 (14 x 7 cm) de [102] ff. n. ch., relié en percaline bordeaux souple à soufflet sur le plat supérieur, dos lisse muet, tranches rouges.Il couvre la période du mardi 29 décembre 1914 au samedi 20 mars 1915. C'est le 28 janvier que Bartet accepte de remplir les fonctions de médecin principal à bord du Jauréguiberry, en remplacement du Dr Darrany, promu ; l'enthousiasme ne caractérise pas vraiment la réaction confiée au journal : "Ce Jauréguiberry est un cuirassé qui eut son heure de gloire, mais qui est actuellement sans grande valeur militaire. Il date de 1893 et a filé à cette époque 17 noeuds, actuellement il ne sait plus en filer autant (...). Je crois qu'il ne pourrait, sans grand danger pour lui, affronter le feu d'un combat naval de nos jours. Il est peu probable que les Autrichiens se risquent à attaquer notre flotte, et que le Jauréguiberry assiste à pareille affaire (...). Il est possible qu'on l'envoie contre les Turcs dans le Canal de Suez. Contre une sortie peu probable des cuirassés turcs, il pourrait encore jouer son rôle. Il semble, a priori, car on ne sait jamais dans une guerre ce qui peut arriver, que je ne risque pas grand chose sur ce navire (...). Il y a encore la possibilité d'un essai de forcement des Dardanelles". Ce qui n'était pas si mal vu, on le constatera. Bartet devait revenir ultérieurement dans le même cahier sur l'archaïsme et l'inconfort du navire (cf. f. [42]).Arrivé à Toulon le 7 février, il apprend que son navire d'affectation se trouve encore à Bizerte jusqu'au 20. Ralliant l'arsenal de Ferryville [= Menzel Bourguiba] le 16 février, il peut enfin embarquer sur le Jauréguiberry, prend possession de son infirmerie, et, après quelques tâches préliminaires, le navire appareille le 20 pour Port Saïd (longue description de la ville, et des rencontres d'officiers à terre). L'Égypte gérée par les Anglais n'est qu'une étape, et le Jauréguiberry se dirige ensuite vers les côtes du Liban et de la Syrie, au large de Tripoli [= Tarabulus] et Sidon, dans le cadre du blocus maritime de l'Empire ottoman par les Alliés. Ce premier cahier se clôt presque par le premier poème de guerre de notre médecin inspiré par Calliope : Nuit de guerre, devant Alexandrette (alexandrins, pas inoubliable, mais pas médiocre non plus) ; il y en aura beaucoup d'autres.II. Troisième cahier depuis le début des hostilités : in-12 (17 x 11 cm) de [119] ff. n. ch., relié en toile grège souple, tranches bleues, recouverte d'une couverture de papier orangé. On lui joint "in fine" 4 pièces volantes : un f. in-8 dactylographié ("Copie de télégrammes interceptés" du 21 mars 1915) ; un f. manuscrit renfermant un "Portrait du vice-amiral Guépratte d'après ce que j'ai entendu et vu aux Dardanelles" ; une carte et une vue manuscrite du Détroit des Dardanelles.Il reprend la narration au 20 mars 1915 et la porte jusqu'au samedi 5 juin 1915, période qui couvre à peu près la part prise par le navire à l'opération alliée de débarquement aux Dardanelles du 28 mars au 20 juin 1915. La rédaction s'ouvre précisément sur le détachement du Jauréguiberry à la disposition de l'amiral du Suffren, ce qui signifiait une mission de soutien aux Dardanelles. Dès lors, tout s'active pour l'opération, qui est pressentie comme très périlleuse (nombreuses digressions sur les appréhensions et états d'âme de notre médecin) : "Telle est la situation. Que nous réserve l'avenir ? Ceux qui se tireront de cette action auront vu une belle opération de guerre et ce ne sera pas sans quelque fierté que nous pourrons, je l'espère, écrire à nos familles de Constantinople". Et encore : "Mais il apparaît clairement aux gens intelligents que le Jauré n'a pas été conçu pour le combat moderne, et que la prudence consisterait à ne l'utiliser que dans certaines conditions accessoires". Le navire appareilla le 25 mars pour aller mouiller en rade de Moudros, où il demeura assez longtemps. Le 22 avril, Bartet fut nommé médecin de toute la division pour un mois, et c'est le 25 avril à 3 h 30 du matin que le branle-bas de combat marqua le début des véritables opérations, qui, comme l'on sait, furent un enfer pour les personnels directement engagés dans les débarquements. À partir de cette date, notre médecin est entièrement occupé en baie de Morto par les soins des blessés, alliés ou turcs, qu'il détaille de façon généralement très précise. Cependant, le temps lui manque pour tout consigner à sa manière détaillée qui lui est ordinaire ; ce qui explique l'insertion, après la notice du 1er mai, de 3 pp. d'une "Suite du 26 avril 1915. Pages écrites quand j'ai eu le temps de mettre à jour les notes prises rapidement ce jour-là, et le 25 avril". À titre d'exemple de narration pour cette période dramatique, on peut sélectionner ce passage du mardi 4 mai : "La compagnie de débarquement part vers 7 h du soir (...). les hommes ont l'air décidé et heureux. Ils sont 120. Mon infirmier Adam et 5 brancardiers descendent aussi. Le commandant Beaussant [Auguste-Louis-René, 1864-1932, pacha du Jauréguiberry] leur adresse quelques paroles avant l'embarquement. Il leur dit que les fusiliers-marins se sont couverts de gloire à Dixmude et qu'il ne doute pas qu'ils ne fassent tout leur possible sur ce petit coin de Turquie où on les appelle à combattre, eux aussi, pour la gloire de la France. Les hommes répondent par les cris de Vive la France ! Vive le commandant ! Vive l'amiral ! Ils font plaisir à voir. Il y en a bien un qui est un peu ému et qui a quelques larmes au bord des paupières, mais cette émotion passagère se comprend. C'est un jeune matelot canonnier appelé Poli, le fils d'un de nos deux officiers canonniers des équipages. le père ne montre pas d'émotion et encourage son fils à faire tout son devoir, et il n'a que ce fils, survivant de 5 ou 6 enfants. C'est une situation tragique". Le 7 mai, le Jauréguiberry retourne mouiller à Moudros, accueille le 10 mai à son bord un correspondant cinématographique de la Gaumont, reçu au carré (remarque douce-amère : "Je crois que cet opérateur fera bien d'aller chercher à terre, le plus tôt possible, les scènes pittoresques que nous ne pouvons guère lui offrir"), avant de repartir dans le détroit le 16 mai. Dans un contexte d'échec de toute la campagne, et de comportements erratiques des amiraux anglais et français, notamment d'Émile Guépratte, commandant la division de complément de l'armée navale, mais muté à Bizerte dès ce mois de mai, et remplacé par Ernest-Eugène Nicol, notre fin observateur multiplie les notations douces-amères ("Et quant aux amiraux, en-dehors du contre-amiral Guépratte qui, malheureusement, est un peu fou, aucun d'eux n'a donné la preuve d'une valeur quelconque"). Et c'est le retour à Moudros dès le 20 mai. Le dernier jour du carnet est occupé par une liste des noms de soldats tués, relevés sur les tombes françaises de Moudros.Il faut souligner que son activité, remarquée dès le 7 mai, lui valut une citation à l'ordre du jour 36 de la division en juin 1915 ("A soigné à la baie de Morto les soldats blessés affluant des tranchées, sous les balles perdues et les éclats d'obus. Y est demeuré 24 heures, donnant ainsi un bel exemple de courage et de dévouement") et une à l'ordre de l'Armée navale le 2 août 1915, presque dans les mêmes termes : "A soigné en pays ennemi les soldats blessés affluant des tranchées, sous les balles et les éclats d'obus; y est demeuré 24 heures donnant un bel exemple de courage et dévouement". III. Quatrième cahier : in-16 (16 x 8 cm) de [115] ff. n. ch., relié en toile grège souple, tranches bleues, recouverte d'une couverture de papier orangé.Il va du 5 juin 1915 au 20 septembre de la même année. Il commence par un long poème de 21 quatrains (Le Cimetière des Alliés à Moudros, composé du 28 mai au 5 juin), mais est surtout marqué par le départ des Dardanelles le 16 juin 1915 à 18 h pour rejoindre Port-Saïd le 19, afin d'y effectuer des réparations au demeurant minimales (ne comprenant ni l'amélioration de la ventilation des chaufferies, ni la réparation de la cloison axiale endommagée). Pour notre médecin, ce temps intermédiaire est surtout occupé par les commissions de santé sur la Jeanne d'Arc, corvée qui reviendra jusqu'à la fin, et par une campagne de vaccination anti-typhoïdique de tous genres de personnels, et semble propice aux pensées désabusées : "Il faudrait un Joffre à la tête de la marine, un Joffre qui pourrait rajeunir le haut commandement, comme cela a pu se faire dans l'armée. Mais, à la fin de la guerre, la marine se retrouvera avec les mêmes amiraux, les mêmes limites d'âge, et son esprit souvent étroit et routinier. Ceci est une idée intime, et qui n'a rien à voir avec ce que j'ai dit à mes interlocuteurs".Le 26 juillet, le navire appareille de nouveau, mais ne retourne pas aux Dardanelles : il doit effectuer une croisière de surveillance aux côtes syriennes sous blocus, monotone et peu appréciée ("Nous trouvons que cette croisière sur cette côte est inutile et serait aussi bien assurée par deux ou trois contre-torpilleurs et par quelques chalutiers ou petits vapeurs qui ne dépenseraient que 8 à 10 tonnes de charbon par jour, soit actuellement environ 800 francs au plus, alors que le déplacement de navires comme le Jauréguiberry coûte 8000 francs par jour à l'État. L'escadre de Syrie est inutile"). Toujours est-il que le Jauréguiberry croise devant Gaza, Jaffa, Lataquieh, Beyrouth, Tartous, et multiplie les exploits en arraisonnant de pauvres embarcations véhiculant des oignons ou de l'orge ("Et voilà les grands exploits de l'escadre de Syrie ! Ce n'est pas qu'on ait tort. Du moment qu'on veut supprimer la navigation sur les côtes, il faut agir ainsi ..., mais avoir de si gros bateaux pour de pareilles vétilles, c'est excessif, d'autant plus que toutes les barques qui longent les côtes partout où elles le peuvent, nous échappent et n'échapperaient pas à un torpilleur ou à un chalutier"). Ce long mois d'ennui se clôt par l'occupation de l'île Rouad (= Arouad, sise en face de Tartous), à la demande expresse du ministère, pour fournir un point d'appui dans le contexte des opérations navales dans la région, et également pour y constituer un centre de renseignements français, sans doute aussi pour affirmer les prétentions à venir de la France en Syrie : l'opération se déroule le 1er septembre (branle-bas à 4 H 30) sans coup férir. Après une proclamation aux notables de l'île traduite par un drogman, et la réponse (obligeante) du cadi, sont installés le nouveau gouverneur (le lieutenant de vaisseau Albert Trabaud, 1872-1935, qui devait se tirer malaisément de cette responsabilité) et les services français. Après une longue description de l'île, de dimensions fort réduites, notre narrateur retourne à bord, et reprend ses occupations de blocus. Enfin, mouillage à Larnaca , sur l'île de Chypre.Par ailleurs, ce carnet commence à abonder de petits poèmes galants (À une inconnue ; deux pièces intitulées À Mme d'Orso).IV. Cinquième cahier (du 20 septembre 1915 au 2 janvier 1916) : in-12 (15 x 10 cm) de [131] ff. n. ch., avec un B.A.S. inséré au f. [105] (remerciements du médecin Dabin, en date du 30 novembre 1915), relié en toile noire gaufrée souple, dos à nerfs muet, avec onglets de répertoire. Sur le premier contreplat, a été contrecollée une feuille de cotonnier récupérée à Larnaca ; et sur le second, une plante de l'île Rouad. À noter que les ff. [128]-[130] sont écrits tête-bêche et renferment la copie d'un extrait de L'Île inconnue, par Pierre de Coulevain (nom de plume de la romancière Jeanne-Philomène Laperche, 1853-1927). Paru en 1906, ce texte forme le journal extravagant d'un séjour de plusieurs mois en Angleterre, effectué par l'auteur (et lu par Bartet à partir du 17 octobre).Le texte s'ouvre par le compte rendu d'une conférence du célèbre dominicain français Antonin Jaussen (1871-1962), vivant en Palestine avant la guerre et qui servait d'agent très actif de renseignements pour la France (il apparaîtra de nouveau plusieurs fois dans nos cahiers, et toujours porteur de dossiers et de pièces). Puis la surveillance des côtes reprend, avec des mouillages plus fréquents à Larnaca comme à l'île Rouad, sur laquelle Bartet multiplie les descriptions, mais généralement les séjours à terre continuent de s'effectuer à Port-Saïd. L'annonce de la présence de sous-marins allemands le long des côtes de Syrie perturbe cependant un moment ces missions routinières, et fournit un nouveau prétexte aux râleries du médecin : "Il faudra se décider à envoyer des contre-torpilleurs et des dragueurs sur la côte de Syrie. Jolie complication que celle de ces sous-marins, surtout avec ce boulet de Rouad, une belle trouvaille du vice-amiral Dartige [Louis Dartige du Fournet, 1856-1940, à la tête de la troisième escadre] pour justifier l'existence de cette escadre de Syrie coûteuse et inutile dont tous les bateaux trop puissants se traînent sur la côte pendant des dix jours entiers à la recherche d'un endroit où tirer un coup de canon qu'on ne peut jamais placer".À signaler spécialement, pour le 14 octobre, et grâce à la famille de l'ancien médecin de marine Achille-François Arbaud (1856-1931, alors chargé de la Compagnie du canal de Suez depuis 1901) une visite à un camp à Port-Saïd regroupant des réfugiés arméniens du Musa Dagh ayant échappé le 12 septembre dernier au génocide en cours ("camp composé d'un millier de tentes disposées en plusieurs sections désignées, chacune, par des lettres et des pavillons"), et comprenant une inspection de l'antenne médicale qui y est installée. Par la suite, Bartet retournera souvent voir les Arméniens du camp. Le dimanche 24 octobre suivant, un évêque arménien venu du Caire célèbre d'ailleurs pontificalement pour les réfugiés, et Bartet y assista.Le comportement très autoritaire de Trabaud à Rouad et ses demandes de remplacement du médecin Babin fournissent bien des soucis à notre toubib, qui est consulté sur cette affaire par la hiérarchie (30 octobre et jours suivants jusqu'au début décembre). Par ailleurs, ce carnet comprend beaucoup plus de portraits de personnalités que les précédents, oisiveté relative et nombreux séjours à terre obligent ; ils sont généralement acides et manifestent l'esprit critique de notre bon docteur : le consul de France Cottes, le vice-amiral Moreau, l'amiral Nicol, etc. Les poésies ne sont pas en reste, dont plusieurs adressées à Odette Arbaud (1896-1989), une des filles du docteur Arbaud ..., d'autres à deux demoiselles Watson, Yvonne et Mary, des Anglaises dont la rencontre le 24 novembre semble avoir bien marqué le bon docteur. V. Sixième cahier (du 3 janvier au 8 juin 1916) : in-12 (17 x 11 cm) de [142] ff. n. ch., relié en toile noire rigide, dos lisse muet. Ce carnet inclut plusieurs clichés photographiques de l'auteur, contrecollés : 1. Au f. [26], une vue de l'île de Kastellorizo (actuellement grecque), sous serpente verte ; 2. Au f. [35], une vue du croiseur-cuirassé Jeanne d'Arc dans le port de Kastellorizo, sous serpente rose ; 3. Au f. [36], le même navire, mais pris depuis une éminence de l'île et donnant à voir l'intégralité de la rade, sous serpente rose ; 4. Au f. [37], une femme de l'île, sous serpente rose ; 5. Au f. [123], un petit tirage (6 x 9 cm) représentant un hydravion, sous serpente blanche ; 6. Au f. [140v], une autre vue du port de Kastellorizo, sous serpente blanche.Le début de l'année est marqué par l'annonce de l'évacuation complète de la presqu'île de Gallipoli par les Alliés (connue le 13 janvier à Port-Saïd). À partir du 19 janvier, le Jauréguiberry effectue une reconnaissance assez tranquille en remontant le Canal de Suez, puis retourne mouiller à Port-Saïd. À partir du 30 janvier, l'essentiel du texte est consacré à la prise de possession de l'île de Kastellorizo par les navires de la 3e escadre (le 11 janvier), et à son occupation, accompagnée de l'installation d'une base navale. La perte de l'Amiral-Charner occupe ensuite plusieurs ff. jusqu'au 17 février (lors de son trajet de retour de l'île de Castellorizo, après un arrêt à l'île de Rouad, ce navire devait atteindre Port-Saïd, mais il fut torpillé le matin du 9 février 1916 par un sous-marin allemand de type U-21, et seul un maître canonnier en réchappa). Ce drame permet à Bartet de renouveler ses critiques acerbes contre la politique des croisières le long des côtes, qui furent d'ailleurs momentanément suspendues. Dans les semaines suivantes, le risque sous-marin prit donc une importance soudaine, et les inquiétudes de notre auteur se concentrèrent sur ce sujet, avant de s'étendre également aux risques aériens à partir de mai.Les pages des 24-26 mars (ff. [72] à [90]) correspondent à 48 h de permission utilisées pour visiter Le Caire et ses musées ; le compte-rendu en est savant et très détaillé, mais ne concerne plus le conflit. Encore et toujours des sacrifices aux Muses, soit galants (toujours cette Mme d'Orso, toujours les demoiselles Watson ..., mais aussi une jeune Marie-Cécile Van den Bosch, 1896-1997, fille procureur général aux juridictions internationales d'Égypte, ainsi que sa soeur Christiane, 1895-1988) ; soit guerriers, parfois longs voire laborieux : Torpillages (en souvenir du torpillage du Ville-de-La-Ciotat et du Persia ; L'Alouette gauloise ; Le Phare de Port-Saïd (dédié à une Mme Prouteau). Jusqu'à la fin des carnets, les poèmes émailleront les comptes rendus des activités journalières. VI. Septième cahier : in-12 (18 x 11,5 cm) de [150] ff. n. ch., avec une collette dactylographiée reliée au f. [86] et reproduisant une dépêche de l'agence Havas (sur la résistance de Verdun), relié en toile noire rigide, dos lisse muet.Commencé pour la suite du 8 juin 1916, ce volume court jusqu'au 24 novembre de la même année. Exceptionnellement, le dernier feuillet est suivi de [19] ff. laissés vierges, avec seulement deux coupures de presse. Les ff. [145]-[150] interrompent la suite des notations au jour le jour et contiennent un récit continu intitulé "Histoire d'une décoration", qui court du 2 mai 1915 au 27 mai 1916 : il s'agit du récit de l'attribution compliquée de la croix d'officier de la Légion d'honneur à notre brave médecin principal, dont la remise semble avoir souffert d'une altercation très vive qu'il avait eue le 12 septembre 1915 au bord de la Jeanne d'Arc avec le commandant Marcel-Alfred-Joseph Chamonard (1865-1925), et qui est par ailleurs contée par le menu au Cahier IV ("D'ailleurs, cette Jeanne d'Arc me déplaît souverainement depuis longtemps. C'est un bateau assommant ; toutes ses décisions sont compliquées, il n'y en a que pour lui. Il a toutes les exigences, il nous colle des tas de corvées, ses officiers ont tenu sur nous des propos dénués d'aménité, à notre retour des Dardanelles. C'est un bateau de poseurs. Il nous assomme tous à bord, et ma sortie est le résultat de mon appréciation sur lui")..Dans ce carnet, l'événement principal concernant notre médecin est son passage comme médecin de division, du Jauréguiberry au Pothuau, effectué le 1er août 1916, mais après bien des hésitations, ordres et contre-ordres qui ne surprendront que ceux qui n'ont aucune expérience du militaire. Cette affectation conforme à la réglementation alors en vigueur ne dura cependant pas, puisque le 5 octobre, Bartet repassa sur le Jauréguiberry, en raison d'un nouveau transbordement de l'amiral et de son état-major. Bartet apprécie son nouveau carré des O.S., aéré et décoré, mais moins sa cabine trop chaude ; le travail à bord (avec 480 personnels) diffère peu de celui du Jauréguiberry, et la même routine s'installe entre le bord, les soins et les sorties à terre dans la bonne société de Port-Saïd, interrompue cependant par une mission de bombardement de Mersina [= Mersin, sur la côte de Cilicie], du 8 au 10 août, et une bordée à Alexandrie, du 12 au 13 août, assez longuement décrite. Le 1er septembre, à partir de 6 H 30, eut lieu un raid aérien allemand meurtrier sur Port-Saïd, interprété comme des représailles en réponse aux bombardements anglais sur les côtes de Syrie : "Il est tombé plus de 10 bombes, une quinzaine peut-être. On parle de 3 avions. L'une est tombée près de la digue, une autre à la mer, près de la plage, non loin d'un lieutenant de vaisseau, M. Girardon, qui se baignait ; une 3e dans la Rue du Nil, d'une cour intérieure de la maison Dallour, sur un petit toit très léger sur lequel elle a éclaté. Elle a effondré le toit, mais ses éclats ont surtout volé en hauteur (...). Une 4e est tombée sur le lycée français, d'une cuisine. Peu de dégâts, mais ses éclats ont volé à 4 ou 500 mètres de là, et l'un d'eux est allé tomber au 4e étage, sur la véranda de la maison des Brest (..)". On décompte une vingtaine de morts.À noter, ff. [80], sqq. (10 septembre et suivants), plusieurs passages concernant la reprise du hadj après l'insurrection des Hachémites en Arabie, et notamment sur le transport de la Kiswa à La Mecque avec son mahmal vert (jusqu'en 1926-27, c'est le sultan, puis Roi d'Égypte qui les faisait confectionner), ainsi que sur le retour des pèlerins (cf. au 30 octobre), ou celui de la caravane du mahmal.De façon générale, ce carnet est d'une richesse foisonnante dans tous les domaines, et plus spécialement sous les aspects médicaux, davantage développés que dans les précédents, avec la relation d'expériences en rapport avec l'épidémiologie et le compte rendu de nombreux cas particuliers (dont un de démence affectant un ancien condisciple de Bartet à Bordeaux, le médecin-major de première classe Aynès) ; on ne peut en rendre compte rapidement, mais il faut au moins souligner l'intérêt de très nombreux passages.VII. Huitième cahier, du 25 novembre 1916 au 5 juillet 1917 : in-8 carré (20 x 16 cm) de 287 pp. (le plus lisible des 7), relié en toile chagrinée bordeaux, dos lisse muet, encadrement de double filet à froid sur le plat supérieur, chiffre MS au centre du même plat. Il faut citer le début du texte, qui offre un bon récapitulatif de la composition de l'ensemble : "Ces notes font suite aux 7 cahiers de plus petit format qui renferment les précédentes depuis mon embarquement sur le croiseur-cuirassé Ernest-Renan le 8 août 1914. Ces cahiers sont actuellement à Rochefort avec tous mes autres journaux de campagne et travaux médicaux, rassemblés dans une cantine métallique. Les dernier de ces cahiers, le VIIe, n'est pas achevé. Il contient encore quelques pages blanches. Étant allé en permission le 2 décembre 1916, je n'ai pas eu le temps de l'achever et je n'ai pas voulu le rapporter. Le cahier actuel reprend donc mon journal au point où je l'avais interrompu ; c'est-à-dire à la date du 25 novembre à laquelle le Jauréguiberry a appareillé pour Malte, pour y passer au bassin".Effectivement, c'est le 25 novembre 1916 à 5 h 45 que le navire appareilla pour Malte ; il y mouilla le 29 novembre suivant. Bartet réussit le lendemain à y obtenir une permission après 22 mois ininterrompus de campagne, "mais à condition de m'engager à être à Port-Saïd le 25 [décembre]. Ainsi je retrouverai mon bâtiment comme si je ne l'avais pas quitté, et je ne mettrai pas l'amiral dans l'embarras de n'avoir pas de médecin de division, si le Jules-Ferry doit repartir aussitôt le retour du Jauréguiberry. La condition du commandant est exigeante, mais je ne peux pas ne pas m'y soumettre si je veux aller revoir les miens". Parti le 1er décembre, il arriva chez lui à Rochefort le 6 et y demeura jusqu'au 19. Cette période voit l'interruption du journal : "Je n'ai pas tenu, évidemment, ce journal dans ces quelques journées passées chez moi. Douze jours seulement en famille, c'est un rêve achevé à peine commencé. J'ai évidemment consacré le plus de temps possible aux miens, je suis resté avec eux le plus possible et chez moi autant que j'ai pu".De retour à Port-Saïd, Bartet est témoin le 4 janvier du torpillage du bâtiment russe Peresviet [= Peresvet] à la sortie du port (il fut en fait coulé par des mines laissées à 10 miles par le sous-marin allemand SM U-73). Ce drame sera suivi de peu, le 17 février, par le naufrage du cargo l'Athos, des Messageries maritimes, torpillé par le sous-marin allemand SM U-65 commandé par Hermann von Fischel, alors qu’il se trouvait à 180 milles marins au sud-est de Malte ; l'événement ne fut connu certainement à Port-Saïd que le 24 par un communiqué officiel des Messageries. À partir du 2 mars, a lieu le démontage de toute l'artillerie du Jauréguiberry, d'où un bref requiem : "Bref, le pauvre vieux Jauréguiberry, le plus vieux des cuirassés encore en service de la marine française termine sa carrière militaire en exil, à Port-Saïd. Qui eût jamais songé à pareille chose, lorsque, fendant les flots pour la première fois, il descendait de la cale sur laquelle il avait été construit. Au moins, le sort favorable lui aura t-il encore réservé une page de gloire, et si le pavillon des navires de guerre portait, comme les drapeaux des régiments, les noms des combats livrés et des victoires remportées, le nom des Dardanelles viendrait encore rappeler à tous ceux qui vont voir maintenant ce ponton désarmé, qu'il a été un organisme vivant, actif, glorieux".Une interruption du journal entre le 6 et le 15 avril s'explique par la rédaction d'une longue statistique médicale commencée en mars, et achevée seulement en mai. La routine des consultations et des commissions de santé se poursuit, ce qui se traduit par des notes plus abondantes encore et portant sur quantité de domaines : notons, le 22 avril, la rencontre avec l'essayiste catholique Henri Massis (1886-1970), "Agathon", alors sous-lieutenant de chasseurs à pied, et venant d'être affecté à l'état-major de Syrie ; chargé d'une mission de renseignements, il était basé à Alexandrie, et fut souvent invité au carré où il pouvait développer ses conceptions thomistes (appliquées à la situation de l'Allemagne, contaminée par Luther et Kant, cela va sans dire ...).Il est probable que d'autres carnets firent suite à ce dernier que nous possédions, Bartet ne manifestant pas à la date du 5 juillet son intention d'en arrêter la rédaction, mais nous ne les avons pas. Tel quel, cet ensemble est en tout cas remarquable, et mériterait une édition critique.Cf. Toda (Michel) : Henri Massis, un témoin de la droite intellectuelle (Paris, 1987). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 239499

‎[MANUSCRIT]. [BARTET (Albéric-Joseph-Alfred-Louis)].‎

‎[Article sur la participation du Jauréguiberry aux opérations des Dardanelles].‎

‎S.l. [Reims], s.d. in-8, [31] pp. mal chiffrées 30 (il y a deux pages chiffrées 12), couvertes d'une écriture moyenne, régulière, très lisible, avec de nombreuses ratures et biffures, en feuilles sur papier de récupération. Feuillets de hauteur différente.‎

‎La critique externe indique que l'on a affaire au brouillon d'un article ou d'une communication, probablement destinée à Cols bleus d'après ce que l'on sait des contributions de l'auteur à ce périodique de la Marine nationale, donc rédigé après la Seconde guerre mondiale. Il s'agit là d'un des très nombreux textes composés pendant et après son service actif par le médecin de la marine Albéric Bartet (7 août 1871-20 février 1968), fils de l'officier d'infanterie de marine Joseph-Désiré Bartet (1841-10 avril 1893), et entré à son tour dans la marine nationale en 1893. Devenu médecin principal le 11 octobre 1914, il servit d'abord sur le cuirassé Ernest-Renan (lancé en mars 1906), puis, après une période de trois mois à Rochefort, fut appelé sur le vieux cuirassé Jauréguiberry (mis en service depuis déjà 1893) jusqu'à la fin de 1916. C'est sur ce navire qu'il participa et à l'opération des Dardanelles, et ensuite aux missions de l'escadre de Syrie.Le début du manuscrit plante exactement le contexte :"Tandis que, vers la mi-février 1915, commençaient aux Dardanelles les premières opérations navales du blocus de ce détroit (...), il s'organisait à Bizerte une escadre dite de Syrie ou encore troisième escadre placée sous le commandement du vice-amiral Dartige du Fournet. Elle comprenait deux divisions, la première composée du cuirassé Saint-Louis (pavillon du vice-amiral) et du croiseur D'Entrecasteaux (déjà dans le Canal de Suez) ; et la deuxième composée des cuirassés Jauréguiberry et Henri-IV. Le Jauréguiberry sur lequel j'embarquai le 16 février était commandé par le capitaine de vaisseau [Auguste-René] Beaussant (devenu vice-amiral). C'était le plus vieux cuirassé de notre flotte. Il datait de 1893 où son apparition avait fait sensation par les installations permettant le fonctionnement électrique de son artillerie".Suit, comme dans les carnets de l'auteur, mais de façon très résumée, un éphéméride des activités du Jauréguiberry, depuis le 20 février 1915 jusqu'au 15 juin de la même année. Bartet s'est évidemment servi des notations au jour le jour de ses carnets pour rédiger une synthèse lisible, destinée à un public averti, mais pour lequel cette lointaine expédition devait se trouver en partie oblitérée. Ce sont les opérations et leurs (maigres) résultats qui occupent l'essentiel de la relation, mais notre médecin n'a pas renoncé aux coups de griffe qu'il affectionnait particulièrement ; en témoigne ce portrait acidulé du contre-amiral Émile Guépratte : "Le 1er avril, l'amiral vient passer l'inspection du Jauré. Il est dit que l'amiral est très à cheval sur la tenue des bâtiments. Très formaliste et très militaire, il attache une grande importance à l'exécution correcte du salut du même nom .. Grand, élancé, vêtu de noir kaki impeccable, à jolies pattes d'épaules et orné de la seule croix de la Légion d'Honneur, il a, malgré sa moustache et sa barbe grisonnantes, positivement l'allure d'un sous-lieutenant". Le tragique de la situation à terre , la crainte des sous-marins allemands, les incidents parfois fort graves affectant le navire (par exemple, un obus turc de gros calibre atteignant le pont principal le 5 mai) sont bien mis en relief et confirment par ailleurs ce que tous les témoignages français et anglais ont pu établir. Les incohérences du commandement ne sont pas épargnées : "L'amiral aurait télégraphié à Paris pour nous garder un mois encore, afin d'aller voir la 'ville promise' selon son expression favorite, c'est-à-dire Constantinople. Or, il y a quelque temps, il avait adressé une dépêche concernant l'impossibilité de garder ce cuirassé sans le sacrifier inutilement, vu les défauts dus à son ancienneté". Heureusement, avec la mutation de Guépratte nommé à Bizerte, et son remplacement au commandement de l'escadre des Dardanelles par le vice-amiral Ernest-Eugène Nicol (annoncés le 14 mai), le Jauréguiberry sera affecté à la surveillance des côtes de Syrie en application du blocus franco-anglais de l'Empire ottoman, ce qui constitue une mission nettement moins périlleuse. Après un dernier et risqué appareillage pour Gallipoli (le 23 mai), Guépratte vint faire ses adieux au navire (le 15 juin) : "Il traverse ses anciens appartements dévastés [par l'obus du 5 mai], regrette son salon et sa chambre - mais non sa salle à manger. Il me demande la photographie de 'son trou' (sic). Il se rend à l'infirmerie et dans les carrés ... il nous parle de l'éventualité de nous revoir". Le texte se termine sur ce départ, mais il manque probablement un ou deux ff. (la dernière phrase est interrompue). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 239875

‎VILLEGOMBLAIN (François Racine de).‎

‎Les Mémoires des troubles arrivés en France. sous les règnes des Rois Charles IX, Henry III & Henry IV. Avec les voyages des sieurs de Mayenne & de Ioyeuse au Levant & en Poictou‎

‎Paris, René Guignard, 1667 in-12, titre, 159 pp., sign. a-g, broché sous couverture d'attente de papier marbré, étiquette de titre au dos.‎

‎L'ouvrage est complet en deux volumes parus respectivement en 1667 et 1668. Mais nous n'avons ici qu'un extrait, ne donnant que la dernière partie du texte : après la page de titre du volume I, l'opuscule ne contient que le Voyage de Monsieur le duc de Mayenne en Levant (pp. 1-85) et le Voyage de Monsieur le duc de Ioyeuse en Poictou, et sa mort en l'année 1587 (pp. 87-159).Il s'agit toujours d'un témoignage de première main, car Villegomblain, catholique fervent, avait accompagné Mayenne dans le Levant en 1572-1573, dans le but de combattre le Turc à Lépante (mais ils arrivèrent trop tard), et servi sous Joyeuse, qui mourut lors de la bataille de Coutras.SHF, Hauser, 1424. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240698

‎MARTINEAU (A.).‎

‎La France dans la Méditerranée. Le Commerce français dans le Levant.‎

‎Paris, Guillaumin & Cie, Lyon, Rey et Cie, 1902 in-8, 557 pp., carte dépliante en couleurs, demi-vélin ivoire à la Bradel, premier plat de couverture conservé (reliure de l'époque).‎

‎- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 240857

‎REYNAUD (Charles).‎

‎D'Athènes à Baalbek (1844).‎

‎Paris, Furne [Imprimerie de H. Fournier], 1846 in-12, [2] ff. n. ch., 290 pp., un f. n. ch. de table, veau violine, dos lisse orné en long, encadrement de triple filet doré avec volutes d'angle sur les plats, hachuré doré sur les coupes, tranches dorées (reliure de l'époque). Abondantes rousseurs.‎

‎Édition originale (l'ouvrage connut une réédition en 1853, l'année de la mort de l'auteur). L'itinéraire va d'Athènes à Smyrne, Constantinople, Brousse, Beyrouth, Jérusalem, Damas et Baalbek.C'est le premier ouvrage du poète romantique Charles Reynaud, ami de Ponsard et d'Augier, et qui, pour faire bonne mesure, devait mourir à 32 ans.Bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 243173

‎ANCEL (Jacques).‎

‎Bibliothèque d'histoire et de politique. Manuel historique de la Question d'Orient (1792-1923). Avec deux cartes, dont une hors texte‎

‎Paris, Delagrave, 1923 in-16, [2] ff. n. ch., 336 pp., avec une carte dépliante "in fine", demi-toile modeste à coins (reliure de l'époque). Dos légèrement insolé.‎

‎Unique édition. Ce petit ouvrage a été publié à l'occasion du Traité de Lausanne ; il reprend la problématique ottomane depuis la crise serbe de 1813-1815.Le géographe Jacques Ancel (1882-1943) se spécialisa, surtout dans l'entre-deux-guerres, dans les questions d'Orient et d'Europe balkanique. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 244044

‎ALQUIÉ (François Savinien d')‎

‎Les Mémoires du voyage de Monsieur le Marquis de Ville au Levant. ou L'Histoire curieuse du siège de Candie, comprenant en trois parties tout ce qui s'est passé, tant avant l'arrivée & sous le commandement de ce général, que sous celuy de Mr. le marquis de S. André Montbrun, jusques à la prise de la place. Le tout tiré des mémoires de J.-B. Rostagne, secrétaire d'Estat & des Finances de S.A.R. & tesmoin oculaire de ce qu'il dit : & de plusieurs autres très-fidèles & très-curieuses‎

‎Amsterdam, Henry & Théodore Boom, 1670-1671 2 parties en un fort vol. in-12, [6] ff. n. ch. (titre-frontispice gravé, titre, dédicace à Cornelijs Tromp, avis au lecteur), 60 pp., [453] pp. mal chiffrées 153, titre, 320 pp., veau blond, dos à nerfs orné, triple filet doré en encadrement sur les plats, tranches dorées, filet doré sur les coupes, dentelle intérieure (Bauzonnet).‎

‎Edition originale rare (c'est la seconde partie qui porte la date de 1670).Comme l'ouvrage du Père Joseph-Auguste Du Cros, paru en 1669 à l'adresse de Lyon, cet ensemble de relations sur le siège de Candie forme une adaptation des Viaggi dell Sign. Marchese Ghiron Francesco Villa in Dalmatia e Levante, donnés en 1668 par Giovanni Battista Rostagno, secrétaire de Charles-Emmanuel II.Ghiron Francesco Villa, francisé en marquis de Ville, avait été envoyé par le Duc de Savoie pour venir au secours des Vénitiens lors du siège de la Crète. Il mourut en 1670, peu de temps après son retour d'Orient.Docteur en médecine, à la vie peu connue, Savinien d'Alquié a surtout composé des traductions et des ouvrages de commande. Son rôle ici est celui d'un compilateur de diverses relations. Vente Atabey, 21. Cioranescu, XVII, 7075. Absent de Blackmer.Bel exemplaire parfaitement établi par Bauzonnet. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 244335

‎MAS LATRIE (Louis de)‎

‎Documents nouveaux servant de preuves à l'Histoire de l'île de Chypre. sous le règne des princes de la Maison de Lusignan‎

‎S.l. [Paris], s.n. [Imprimerie nationale], s.d. (1882) in-4 carré, titre, puis paginé 339-619, index, cartonnage papier gris (reliure moderne). Bon exemplaire.‎

‎Ce complément aux trois volumes de l'Histoire de l'île de Chypre sous le règne des princes de la Maison de Lusignan (Paris, 1852-1861) et aux Nouvelles preuves (1873) est paru bien plus tard dans la Collection des documents inédits (Mélanges historiques, volume IV). Il va sans dire qu'il est rarement réuni aux parties précédentes.Louis de Mas Latrie (1815-1897) était professeur de diplomatique à l'Ecole des Chartes. Il s'intéressa spécialement à l'Orient latin. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Referenz des Buchhändlers : 244977

‎CATTAUI, René et Georges.‎

‎Mohamed-Aly et l' Europe. Préface de M. F. Charles-Roux.‎

‎Paris, Librairie Orientaliste Paul Geuthner, 1950 ; fort volume in-8°, broché, couverture blanche imprimée en noir et rouge; XVIpp., 300pp.,2ff.nch.; frontispice, 4 illustrations hors texte d'après des tableaux du temps et une carte à double page.Trace de pli au 2ème plat de la couverture sinon très bon exemplaire.‎

‎Bibliographie et Index alphabétique in fine.Envoi autographe signé d'un des auteurs, daté de 1963. (GrG)‎

Referenz des Buchhändlers : c2903

Livre Rare Book

Livres Anciens N. Rousseau
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‎Collectif‎

‎Turquie : au nom de la tulipe‎

‎L'Albaron 1993 In-4 reliure éditeur sous jaquette, 126 pp. Illustrations noir & couleurs‎

‎Très bon état d’occasion‎

Referenz des Buchhändlers : 4611

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‎Libert-Vandenhove ; Mallinus‎

‎Istanbul‎

‎Silva 1998 In-4 reliure éditeur sous jaquette, 144 pp. Illustrations couleurs, jaquette abimee, couverture passee, intérieur bon état.‎

‎Bon état d’occasion‎

Referenz des Buchhändlers : 5741

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‎LAMARTINE (Alphonse de)‎

‎Voyage en Orient 1832-1833. Impressions, pensées, et paysages‎

‎Librairie de Charles Gosselin 1843 2 tomes. In-8. reliure de l’époque demi-chagrin rouge, dos à 4 nerfs ornés de roulettes dorés, cadres ornés de cadres et de motifs dorés, auteur, titre et tomaison dorés. IV + 568 - 574 pp. Exemplaires bien reliés en bon état, coupes de pied légèrement frottées, quelques rousseurs.‎

‎“Le Voyage en Orient” marque les débuts de Lamartine en tant que prosateur, lui qui était alors essentiellement connu comme poète. Ce récit où il évoque sa fascination pour l'Orient reste un texte majeur sur le Levant. Bon état d’occasion‎

Referenz des Buchhändlers : 6800

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