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GENEVOIX (Maurice)
La Boîte à pêche.
Paris La Belle Édition 1960. 1 vol. 160 x 210 mm de 191 p. et 1 f. et 1 f. Broché non coupé sous couverture illustrée chemise et étui éditeur. . Édition illustrée par André Collot. Un des exemplaires sur vélin de Lana — celui-ci un des quelques exemplaires hors commerce n° E. . La Boîte à pêche est le seul ouvrage qu'André Collot illustra de Genevoix. Le volume prend place dans cette collection de « La Belle Édition » reprise en 1989 par les éditions d'Art Henri Piazza. Elle s'était spécialisée dans les éditions illustrées de qualité de grands classiques de la littérature : Jean Giono Marcel Aymé Jules Renard Anatole France mais aussi La Fontaine et Stendhal. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. Paris, La Belle Édition, [1960]. 1 vol. (160 x 210 mm) de 191 p. et [1] f. et 1 f. Broché, non coupé, sous couverture illustr unknown
Référence libraire : 31695
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GENEVOIX (Maurice)
La Boîte à pêche.
Paris Grasset 18 octobre 1926. 1 vol. 115 x 180 mm de 272 p. et 2 f. Demi-chagrin vert à coins dos à nerfs titre doré date en pied tête dorée couvertures et dos conservés. . Édition originale. Un des 575 exemplaires sur alfa celui-ci hors-commerce n° XXV. . Un an après Raboliot prix Goncourt 1925 installé dans la maison de son père à Châteauneuf-sur-Loire où il est revenu vivre après la guerre Maurice Genevoix se tourne vers le fleuve de son enfance. Il avait déjà quatre ans plus tôt offert un merveilleux Rémi des Rauches qui faisait la part belle à la Loire par la grâce d'un tonnelier visionnaire et d'une langue évocatrice. Le fleuve y était déjà omniprésent jusqu'à devenir le dédicataire du roman. La Boîte à pêche est de prime abord une évocation quasi ethnographique des formes de pêche en Loire et du plaisir profond qu'elles procurent : un roman « du terroir » que le milieu intellectuel parisien a vite classé parmi les écrits « régionalistes » avec les oeillères qui lui sont coutumières. Genevoix revendique pourtant cette veine avec force - et tendresse : elle est pour lui une réponse à la barbarie un antidote à la guerre comme il l'écrit dans son avant-propos en hommage à trois figures tutélaires : Najard le maître à pêcher ; Bailleul et Jeanneret les camarades d'enfance de collège et de pêche. C'est à la faveur du succès de Raboliot Rémi des Rauches et La Boîte à pêche - trois textes imprégnés d'un vocabulaire d'une exceptionnelle richesse sensorielle - que Genevoix pourra en 1928 acquérir la maison des Vernelles à Saint-Denis-de-l'Hôtel. Il y aménagera un bureau face à la Loire et y écrira une grande partie de son oeuvre à venir. De la bibliothèque Maurice Genevoix ex-libris. Paris, Grasset, (18 octobre) 1926. 1 vol. (115 x 180 mm) de 272 p. et [2] f. Demi-chagrin vert à coins, dos à nerfs, titre dor unknown
Référence libraire : 31807
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GENEVOIX (Maurice)
La Boîte à pêche.
Paris Ferenczi coll. « Le Livre moderne illustré » 9 décembre 1933. 1 vol. 145 x 205 mm de 191 p. Broché sous couverture illustrée non coupé. . Première édition populaire illustrée. Tirage sur papier Outhenin Chalandre. Dans le domaine des éditions littéraires bon marché deux éditeurs concurrents se disputent à partir de 1923 celui des éditions illustrées : Fayard et Ferenczi. Le premier avec sa collection « Le Livre de demain » lancée en février 1923 le second avec « Le Livre moderne illustré » lancée en juin de la même année. Elles sont emblématiques du renouveau du livre illustré par la gravure sur bois dans le contexte de la démocratisation du livre de luxe : « Ces deux collections concurrentes ont vulgarisé la littérature française pour deux à trois générations. Leur succès à l'époque provenait notamment de leurs illustrations des gravures sur bois pour l'essentiel. Ce corpus de gravures est de loin le plus important numériquement des productions de l'entre-deux-guerres - de l'ordre de dix mille bois originaux c'est-à-dire dessinés et gravés par le même artiste. » Jean-Michel Galland « Les gravures sur bois des collections Fayard et Ferenczi » Nouvelles de l'estampe n° 254. La collection « Le livre moderne illustré » chez Ferenczi sera suivie jusqu'en 1954 avec un total de 366 parutions. Les textes sont enrichis d'une série d'illustrations intérieures généralement tirées de bois originaux. Ses couvertures connues des amateurs et bibliophiles sont facilement reconnaissables et caractérisées par leur illustration d'un bois à motifs « fleuris et animaliers » dans le style art déco teinté monochrome et placée dans une composition conçue par Clément Serveau ; ce dernier après avoir suivi les cours de l'École nationale des arts décoratifs puis de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris de 1904 à 1914 devient directeur artistique des éditions Ferenczi dès 1919. Il illustrera à l'aide de la technique du bois gravé soixante-dix-huit des ouvrages de la collection dont Colette assurera la direction littéraire pendant plusieurs années. Les gravures sur bois des artistes sont reproduits « grâce au précieux procédé de la galvanoplastie consistant en un clichage sur cuivre appelé galvano qui reproduit à merveille les valeurs du bois original à s'y tromper permettant pour les grands tirages de ne pas imprimer sur les bois mêmes qu'on risque de fatiguer ou de briser par un foulage excessif. » Carteret Le Trésor du bibliophile : livres illustrés modernes. La plupart des écrivains français des années 1920 à 1940 eurent des oeuvres publiées dans cette collection populaire : Francis Carco André Malraux Georges Duhamel Colette Francis de Miomandre François Mauriac Joseph Kessel Raymond Radiguet François Mauriac André Maurois Irène Némirovsky Blaise Cendrars ou Paul Morand. Peu d'auteurs étrangers y figurent mais on notera la présence de Stefan Zweig. Maurice Genevoix entra dans la collection en 1926 avec La Joie. Suivra Raboliot en 1927 Les Mains vides en 1931 et cette Boîte à pêche en 1933. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. Paris, Ferenczi, coll. « Le Livre moderne illustré », (9 décembre) 1933. 1 vol. (145 x 205 mm) de 191 p. Broché, sous cou unknown
Référence libraire : 30975
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GENEVOIX (Maurice)
La Joie.
Paris Ferenczi coll. « Le Livre moderne illustré » juin 1926. 1 vol. 145 x 205 mm de 192 p. Demi-chagrin brun à coins dos à nerfs titre doré date en pied tête dorée couvertures et dos conservés. . Première édition illustrée. Bois gravés de Clément Serveau reproduits en galvanoplastie. Exemplaire de l'auteur avec la suite sur chine appliquée. Envoi signé porté au bas du frontispice tiré sur chine : « à Maurice Genevoix en témoignage de mon admiration émue. Clément Serveau ». . Dans le domaine des éditions littéraires bon marché deux éditeurs concurrents se disputent à partir de 1923 celui des éditions illustrées : Fayard et Ferenczi. Le premier avec sa collection « Le Livre de demain » lancée en février 1923 le second avec « Le Livre moderne illustré » lancée en juin de la même année. Elles sont emblématiques du renouveau du livre illustré par la gravure sur bois dans le contexte de la démocratisation du livre de luxe : « Ces deux collections concurrentes ont vulgarisé la littérature française pour deux à trois générations. Leur succès à l'époque provenait notamment de leurs illustrations des gravures sur bois pour l'essentiel. Ce corpus de gravures est de loin le plus important numériquement des productions de l'entre-deux-guerres - de l'ordre de dix mille bois originaux c'est-à-dire dessinés et gravés par le même artiste. » Jean-Michel Galland « Les gravures sur bois des collections Fayard et Ferenczi » Nouvelles de l'estampe n° 254. La collection « Le livre moderne illustré » chez Ferenczi sera suivie jusqu'en 1954 avec un total de 366 parutions. Les textes sont enrichis d'une série d'illustrations intérieures généralement tirées de bois originaux. Ses couvertures connues des amateurs et bibliophiles sont facilement reconnaissables et caractérisées par leur illustration d'un bois à motifs « fleuris et animaliers » dans le style art déco teinté monochrome et placée dans une composition conçue par Clément Serveau ; ce dernier après avoir suivi les cours de l'École nationale des arts décoratifs puis de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris de 1904 à 1914 devient directeur artistique des éditions Ferenczi dès 1919. Il illustrera à l'aide de la technique du bois gravé soixante-dix-huit des ouvrages de la collection dont Colette assurera la direction littéraire pendant plusieurs années. Les gravures sur bois des artistes sont reproduits « grâce au précieux procédé de la galvanoplastie consistant en un clichage sur cuivre appelé galvano qui reproduit à merveille les valeurs du bois original à s'y tromper permettant pour les grands tirages de ne pas imprimer sur les bois mêmes qu'on risque de fatiguer ou de briser par un foulage excessif. » Carteret Le Trésor du bibliophile : livres illustrés modernes. La plupart des écrivains français des années 1920 à 1940 eurent des oeuvres publiées dans cette collection populaire : Francis Carco André Malraux Georges Duhamel Colette Francis de Miomandre François Mauriac Joseph Kessel Raymond Radiguet François Mauriac André Maurois Irène Némirovsky Blaise Cendrars ou Paul Morand. Peu d'auteurs étrangers y figurent mais on notera la présence de Stefan Zweig. Maurice Genevoix entra dans la collection en 1926 avec La Joie. Raboliot suivra en début d'année 1927 comme 45ᵉ titre de la série un peu plus d'un an après l'obtention du Goncourt Paris, Ferenczi, coll. « Le Livre moderne illustré », (juin) 1926. 1 vol. (145 x 205 mm) de 192 p. Demi-chagrin brun à coi unknown
Référence libraire : 30970
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GENEVOIX (Maurice) - LETELLIER (Pierre, ill de).
La Loire AgnÂs et les garÂons.
1964. S.l. Bourg-la-Reine Robert LÂŽger 1964. Un fort vol. in-folio de 228 pp. en ff. sous chemise titrÂŽe ˆ rabats rempliÂŽs et coffret de pleine percaline azur dos lisse titre dorÂŽ. Tirage unique ˆ 190 exemplaires seulement. Celui-ci un des 27 exemplaires sur Japon nacrÂŽ imprimÂŽ nominativement pour Pierre G. L'exemplaire s'agrÂŽmente d'un double envoi autographe signÂŽ respectivement de Maurice Genevoix de puis Pierre Letellier. Outre les 15 illustrations ˆ pleine-page ou sur double-page contenues dans l'ouvrage celui-ci recÂle sous chemise indÂŽpendante titrÂŽe : une suite en couleurs de ces 15 illustrations sur Japon nacrÂŽ une suite en couleurs sur Arches 15 planches une planche simple en couleurs sur satin une suite sur Japon nacrÂŽ du titre et des lettrines gravÂŽs sur bois. Ainsi que non annoncÂŽs ˆ la justification : Deux catalogues de prÂŽsentation de l'ÂŽditeur recelant une planche tirÂŽe du prÂŽsent ouvrage sur papier filigranÂŽ ˆ la marque de l'ÂŽditeur pour le premier. Le second renferme quant ˆ lui 3 planches dont une sur Japon nacrÂŽ. ''Natif de Caen en 1928 Pierre Letellier a fait ses ÂŽtudes artistiques dans sa ville natale o il a commencÂŽ ˆ exposer en 1957. Il a ensuite exposÂŽ ˆ Paris aux Salons des IndÂŽpendants d'Automne des Peintres tÂŽmoins de leur temps ou encore Terres latines. Il a participÂŽ ˆ l'exposition Expressionnismes au musÂŽe GalliÂŽra. Il a illustrÂŽ diffÂŽrents livres dont La Loire de Genevoix .''. in BÂŽnÂŽzit. ''EtÂŽ 1962. Une amitiÂŽ exclusive lie Daniel et Paul tous deux ‰gÂŽs de 17 ans. A la veille de quitter leur pensionnat parisien les deux bacheliers mesurent quÕun pan de leur vie sÕachÂve. Pourtant ˆ nouveau les vacances dՎtÂŽ sont lÕoccasion de retrouver Ç leur È Loire et leurs balades ÂŽmaillÂŽes de conversations littÂŽraires interminables. Survient alors la rencontre avec une lumineuse jeune fille AgnÂs. Les deux en tombent amoureux. La relation ˆ trois installÂŽe par la jeune fille va sournoisement dÂŽtruire leur amitiÂŽ. Daniel finit par sÂŽduire AgnÂs. Paul part pour un ultime dÂŽfi contre lui-mÂme. Mais la Loire se referme sur lui laissant Daniel mesurer la force du lien qui lÕunissait ˆ son ami. '' Monod 5258 - BÂŽnÂŽzit VI Dictionnaire des peintres p. 620. Coffret ˆ l'ÂŽclat lÂŽgÂrement altÂŽrÂŽ. Nonobstant trÂs belle condition. b42961 unknown
Référence libraire : 9336
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GENEVOIX (Maurice)
La Mort de près.
Paris Plon 1er septembre 1972. 1 vol. 145 x 215 mm de 154 p. et 2 f. En feuilles sous emboîtage rouge de l'éditeur. . Édition originale. Un des 50 premiers exemplaire de luxe celui-ci nominatif pour Madame Maurice Genevoix. . Au soir de sa vie Maurice Genevoix devenu l'écrivain régionaliste et respecté secrétaire perpétuel de l'Académie française éprouva le besoin de revenir à la mort qu'il avait croisée si loin si proche à trois reprises dans la Meuse entre août 1914 et avril 1915. Pendant l'été 1971 alors que le troisième volume de son Bestiaire allait paraître Maurice Genevoix rédigea en quelques semaines un petit livre qui a maintenant pris sa place aux côté des autres textes de Ceux de 14 : La mort de près ; un texte qui place le lecteur devant une expérience qui devient la sienne grâce à la multitude des détails et des observations si caractéristiques du style de Genevoix et pour lequel Joseph Kessel lui écrira ces mots : « J'ai été très bouleversé. Le témoin le professionnel l'ami tous ces personnages en moi te couvrent de louanges et te disent merci » lettre à Genevoix 29 juillet 1972 n° 123 de l'exposition à la BHVP 1991. La mort a frôlé Genevoix aux Éparges une colline de la Meuse disputée aux Allemands. Plusieurs fois : d'abord en septembre 1914 lorsqu'un éclat d'obus reçu dans le ventre l'avait renversé. Il avait vu ses hommes continuer la charge pendant qu'on le tirait à l'abri sous un hêtre ; envahi par l'image d'un camarade croisé juste avant qui portait ses entrailles avant de s'effrondrer il palpa son ventre : il est indemne. Le projectile avait rebondi contre un bouton d'acier et la boucle de son ceinturon. Même scénario trois mois plus tard quand un obus a explosé à quelques mètres réduisant en charpie les deux soldats à ses côtés : « J'étais encore indemne. Il ne fallut que quelques instants pour que le monde se reconstituât dans sa hideur et sa barbarie. ». Ce fut enfin la troisième fois décisive le 25 avril 1915 - dernier jour du récit de Sous Verdun. Trois balles tirées par le même soldat allemand ; deux déchirèrent son bras gauche l'une traversa un poumon. « Pas un instant sauf dans l'hébétude du choc . je n'avais perdu conscience. . Je souffrais beaucoup. La sensation du danger fondait sur moi m'envahissait s'exacerbait ». Les brancardiers le déplace en arrière de la ligne de feu malgré les obus qui tout autour d'eux brisent les hêtres des Hauts de Meuse. Il faudra onze heures d'un voyage pénible pour arriver à un hôpital à Verdun. Hospitalisé pendant sept mois il est déclaré invalide à 80 % et perdra l'usage de sa main gauche. Exemplaire nominatif destiné à son épouse Suzanne Genevoix. Paris, Plon, (1er septembre) 1972. 1 vol. (145 x 215 mm) de 154 p. et [2] f. En feuilles, sous emboîtage rouge de l'éditeur. unknown
Référence libraire : 31718
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GENEVOIX (Maurice)
La Mort de près.
Paris Plon 1er septembre 1972. 1 vol. 145 x 215 mm de 154 p. et 2 f. En feuilles sous emboîtage rouge de l'éditeur. . Édition originale. Un des 50 premiers exemplaire de luxe n° 1. . Au soir de sa vie Maurice Genevoix devenu l'écrivain régionaliste et respecté secrétaire perpétuel de l'Académie française éprouva le besoin de revenir à la mort qu'il avait croisée si loin si proche à trois reprises dans la Meuse entre août 1914 et avril 1915. Pendant l'été 1971 alors que le troisième volume de son Bestiaire allait paraître Maurice Genevoix rédigea en quelques semaines un petit livre : La mort de près. Ce texte méconnu mais capital se lit comme un écho resserré aux récits de Ceux de 14 avec l'émotion sobre et la précision sensorielle caractéristiques du style de Genevoix. Joseph Kessel lui écrira : « J'ai été très bouleversé. Le témoin le professionnel l'ami tous ces personnages en moi te couvrent de louanges et te disent merci » lettre à Genevoix 29 juillet 1972 n° 123 de l'exposition à la BHVP 1991. La mort a frôlé Genevoix aux Éparges une colline de la Meuse disputée aux Allemands. Plusieurs fois : d'abord en septembre 1914 lorsqu'un éclat d'obus reçu dans le ventre l'avait renversé. Il avait vu ses hommes continuer la charge pendant qu'on le tirait à l'abri sous un hêtre ; envahi par l'image d'un camarade croisé juste avant qui portait ses entrailles avant de s'effrondrer il palpa son ventre : il est indemne. Le projectile avait rebondi contre un bouton d'acier et la boucle de son ceinturon. Même scénario trois mois plus tard quand un obus a explosé à quelques mètres réduisant en charpie les deux soldats à ses côtés : « J'étais encore indemne. Il ne fallut que quelques instants pour que le monde se reconstituât dans sa hideur et sa barbarie. ». Ce fut enfin la troisième fois décisive le 25 avril 1915 - dernier jour du récit de Sous Verdun. Trois balles tirées par le même soldat allemand ; deux déchirèrent son bras gauche l'une traversa un poumon. « Pas un instant sauf dans l'hébétude du choc . je n'avais perdu conscience. . Je souffrais beaucoup. La sensation du danger fondait sur moi m'envahissait s'exacerbait ». Les brancardiers le déplace en arrière de la ligne de feu malgré les obus qui tout autour d'eux brisent les hêtres des Hauts de Meuse. Il faudra onze heures d'un voyage pénible pour arriver à un hôpital à Verdun. Hospitalisé pendant sept mois il est déclaré invalide à 80 % et perdra l'usage de sa main gauche. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » avec ex-libris. Paris, Plon, (1er septembre) 1972. 1 vol. (145 x 215 mm) de 154 p. et [2] f. En feuilles, sous emboîtage rouge de l'éditeur. unknown
Référence libraire : 31717
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GENEVOIX (Maurice)
Le Roman de Renard.
Paris Editions Vialetay 24 mars 1958 pour le texte 9 février 1959 pour les gravures. Édition originale illustrée des bois de Paul Jouve gravés par Jacques Beltrand d’après les dessins de l'artiste. Un des 25 exemplaires réservés aux collaborateurs celui-ci marqué « exemplaire d'artiste » sur papier du Moulin Richard de Bas signé par Genevoix Jouve et Beltrand et enrichi de deux suites. . De ces exemplaires réservés aux collaborateurs nous connaissons celui de Paul Jouve relié par Georges Cretté pour le collectionneur Francis Kettaneh qui l'a acquis auprès de l'artiste en 1962. Ce précieux exemplaire enrichi des dessins originaux est passé en vente en 2009 chez Christie's 27 novembre 2009 n° 141 et n'est plus réapparu depuis. Notre exemplaire est donc probablement destiné à Jacques Beltrand conservé par Maurice Genevoix qui l'a détenu depuis lors dans sa bibliothèque de la maison des Vernelles dans le Loiret. Il est enrichi de la suite en noir de la suite en couleurs et de la suite de décomposition des planches doubles ; il est signé par Genevoix Jouve et Beltrand. L'édition du Roman de Renard illustrée par Paul Jouve et adaptée par Maurice Genevoix constitue une oeuvre à la croisée de la tradition littéraire médiévale de l'art animalier moderne et du grand livre illustré bibliophilique français du XXe siècle. Genevoix écrivain de la nature et des êtres vivants a toujours porté un regard empathique et poétique sur le monde animal comme en témoignent Raboliot La Dernière harde ou L'Hirondelle qui fit le printemps. Le choix de revisiter Le Roman de Renart - chef-d'oeuvre de la satire médiévale - s'inscrit dans cette continuité : Renart rusé libre et irrévérencieux incarne une figure de résistance à l'ordre imposé que Genevoix admire. Le texte est adapté en français moderne comme un prélude à La Forêt perdue qui sera publiée dix ans plus tard et qui aura également pour scène le Moyen Âge : ce roman initiatique constitue un ouvrage-clé de son oeuvre où la mort apparaît comme un thème de plus en plus présent. Il s'en est expliqué peu de temps avant sa mort évoquant l'expérience de la mort durant la Première Guerre mondiale : « J'ai eu l'instinct de la chasse très fort très vif . mais je sais depuis . que l'ombre de la mort dans l'oeil d'une perdrix tuée c'est exactement la même chose ». Le choix de Paul Jouve comme illustrateur n'est pas un hasard mais une évidence esthétique et morale : le peintre est alors le plus grand artiste animalier de son temps connu pour ses représentations vibrantes de fauves singes chevaux. Il livre ici une riche illustration de 53 compositions en couleurs gravées sur bois par Jacques Camille et Georges Beltrand et de 33 grandes initiales gravées sur bois fruit d'un travail de plus de dix ans entrepris dès 1941 et alors qu'il n'a aucun éditeur pour le suivre dans ce monumental projet. Ce sont le bibliophile Jules Exbrayat et l'éditeur Jacques Vialetay qui seront à l'origine de cette édition et de sa commercialisation et qui feront appel à Maurice Genevoix pour l'établissement du texte. Jules Exbrayat président de la Société des Bibliophiles franco-suisses n'aura malheureusement pas le bonheur de voir l'édition réalisée : il décède en 1958 quelques semaines avant l'impression du livre qui lui sera dédié. Ce sera l'un des derniers ouvrages de Paul Jouve et l'un de ses chefs-d'oeuvre. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. Paris, Editions Vialetay, (24 mars) 1958, pour le texte, (9 février) 1959, pour les gravures. unknown
Référence libraire : 31556
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GENEVOIX (Maurice)
Les Éparges. Jours de la Marne
Paris Flammarion coll. « Hier et aujourd'hui » août 1932 et mars 1933. 2 vol. 135 x 180 mm de 126 p. Brochés sous couvertures illustrées. . Premières édition illustrées avec quatre planches photographiques reproduites en héliogravure. Premier tirage pas de grands papiers. Un des exemplaires poinçonnés du service de presse - ceux de l'auteur. Série résolument historique à son origine la collection Flammarion « Hier et aujourd'hui » se tourne au début des années trente vers des textes contemporains ayant pour cadre la Première Guerre Mondiale : aux ouvrages sur Louis XIV la Pompadour Napoléon ou l'Impératrice de Russie vont succéder deux titres de Maurice Genevoix : des versions réduites de Les Eparges puis de Sous Verdun - renommé Jours de la Marne - enrichies chacune de quatre planches photographiques en héliogravure. Ces éditions populaires et bon marché aux couvertures photographiques connaîtront un fort succès auprès du public. Rares exemplaires à l'état de neuf tels que parus. Chaque exemplaire porte l'ex-libris de l'auteur : de la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles ». Paris, Flammarion, coll. « Hier et aujourd'hui », (août) 1932 et (mars) 1933. 2 vol. (135 x 180 mm) de 126 p. Brochés, sou unknown
Référence libraire : 31646
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GENEVOIX (Maurice)
Nuits de guerre. Hauts de Meuse
Paris Imprimerie Hemmerlé mai 1917. 1 feuillet 310 x 230 mm recto imprimé en rouge et noir. . Bon à tirer de la couverture du deuxième des Récits de guerre de l'auteur le premier publié chez Flammarion. Mention autographe : « Bon à tirer - Maurice Genevoix » et tampon d'épreuve de l'imprimerie Hemmerlé et Cie rue de Damiette 24 et 24 bis daté du 3 mai 1917. . Publié au printemps 1917 Nuits de guerre poursuit sur quinze jours de récit du 5 au 19 octobre 1914 la chronique minutieuse de l'enfer vécu par l'auteur au front. Chaque journée est évoquée sans omission comme dans Sous Verdun paru un an plus tôt. Mais cette publication marque aussi un tournant capital dans la carrière littéraire de Maurice Genevoix au moment où se joue l'attribution du prix Goncourt de 1916. Le 16 décembre le jury couronne Le Feu de Barbusse paru chez Flammarion à peine un mois plus tôt. Ce prix obtenu de haute lutte avait été stratégiquement préparé par les frères Fischer directeurs de Flammarion : après avoir lu Le Feu en feuilleton durant l'été ils avaient convaincu Henri Barbusse de signer chez eux promettant l'appui de leur réseau au Goncourt - ce qui sera fait à temps. Mais les Fischer ne s'arrêtent pas là : dès l'automne 1916 tandis que les tractations s'intensifient ils approchent Genevoix l'autre favori du prix pour lui proposer de reprendre la suite de ses récits de guerre dans des conditions autrement plus avantageuses que chez Hachette. Pour Genevoix jeune écrivain encore incertain de son avenir après une grave blessure c'est une offre décisive. Elle initie une décennie de fidélité à Flammarion jusqu'à la publication de Raboliot chez Grasset en 1925. Précieux bon à tirer de la maquette validée pour la couverture du livre avec l'inscription autographe « Bon à tirer - Maurice Genevoix » et le tampon « Épreuves » de l'imprimerie Hemmerlé daté du 3 mai 1917. L'ouvrage publié dans la foulée connaît le même succès que le précédent et confirme l'importance de la réception du texte et de son auteur. Beau et historique document. [Paris, Imprimerie Hemmerlé, mai 1917]. 1 feuillet (310 x 230 mm) recto, imprimé en rouge et noir. unknown
Référence libraire : 31957
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot.
Paris Bernard Grasset 29 septembre 1925. 1 vol. 115 180 mm de 349 p et 1 f. Buffle vert olive à décor de bois de violette et de buis dos lisse titre doré tranches dorées sur témoins doublures et gardes de chèvre velours violet couvertures et dos conservés chemise étui reliure signée de Renaud Vernier Maître d'art ED. Claude Ribal dorure sur tranches de Jean-Luc Bongrain 2025. Édition originale. Un des 7 premiers exemplaires sur chine n° I. . Ce précieux exemplaire le premier des deux hors commerce sur chine l'autre étant réservé à Bernard Grasset est celui de Maurice Genevoix établi par Renaud Vernier. Dès son retour du front et pour sa convalescence dès 1919 Genevoix avait commencé d'arpenter la Sologne. Il fait rapidement sienne l'idée d'en dire davantage : « je voulais faire pour la Sologne ce que j'avais fait trois auparavant pour le Val de Loire : l'évoquer la traduire selon moi mon engagement depuis l'enfance ma gratitude pour tout ce qu'elle était à mes yeux ». C'est à Brinon-sur-Sauldre qu'après la guerre son oncle avait acquis un territoire de chasse et c'est là que cédant peut-être au même appel et même élan vers la nature Maurice Genevoix décide de s'installer au cours de l'été 1924 : « Je pris un soir mon vélo à l'épaule le petit train sur route qui me conduirait à Brinon. J'y arriva à la brunante sautai en selle et mit pied à terre après six kilomètres devant la maison du garde-chasse Trémeau » in Trente mille jours p. 200. C'est là face à l'étang des Clouzioux - qui devient celui de la Sauvagère dans le roman - que ses cogitations prennent formes : « la Sologne est éminemment giboyeuse. Le héros de mon futur roman vrai fils de ce terroir de chasse ne peut donc être qu'un chasseur : non un chasseur occasionnel un quelconque tirailleur du dimanche mais un chasseur d'instinct un homme libre insoucieux des contraintes sociales qui ne relève que de sa race des appels qui le sollicitent et l'obligent autrement et précisément dit : un braconnier ». Brinon est la commune natale dfe celui qui est « le plus fameux le plus malin le plus habile le plus sensationnel braco du cru : Alphonse Depardieu » dit Carré avec lequel Genevoix obtient une « audience » à l'automne quand la certitude du roman et le bal de ses personnages se mettent en place. Un rendez-vous est pris à Brinon. Un rendez-vous manqué : suspicieux le braconnier ne s'y rendra pas. Il n'empêche. Genevoix décidé à façonner ce braconnier universel en fusionnant plusieurs personnages tous bien réels va créer « son » braconnier : Pierre Fouques dit Raboliot. Il se souviendra avec précision dans Jeux de glaces en 1961 de cette rencontre avortée avec Carré-Depardieu lequel « n'a pas été le dernier à prétendre à croire peut-être qu'il m'avait servi de modèle. Et vraiment je lui dois beaucoup à cet homme qui n'est pas venu un jour de l'automne 1924 dans l'arrière-salle de l'auberge rustique où je l'ai vainement attendu » p. 90. Il y explique également le sobriquet de son héros : le nom de Raboliot - désignant un jeune garenne encore au nid dans la « rabolière » - lui vient des chasseurs solognots : vif rusé et libre au milieu de ce territoire immense. La commune est celle du département qui occupe - encore aujourd'hui - la plus grande superficie territoriale : elle s'étend sur 11600 hectares et est sillonnée par quelque 340 km de chemins ruraux ! En 2025 seules 132 communes en France occupent plus de 100 km2 de superficie. Viendra ensuite la consécration du prix Goncourt. Sous Verdun l'avait porté dans la liste finale en 1916 tout comme Rémi des Rauches en 1922. Un an avant que ne soit publié Raboliot une rencontre décisive a lieu avec Lucien Descaves figure importante de l'académie Goncourt : « Genevoix il faut que je libère ma conscience. Nous souhaitons et depuis longtemps vous attribuer notre prix. "Nous" c'est une majorité. Malheureusement pour vous il y a un veto. Rosny aîné notre président pour des raisons que nous n'avons pas à connaître nourrit un tel ressentiment à l'encontre des frères Fischer qu'il s'est fait à lui-même un serment : jamais au grand jamais lui vivant le prix Goncourt n'ira à un auteur de la maison dont ils sont alors les directeurs littéraires. - Alors je dois en faire mon deuil. - Et pourquoi diable - Parce que je suis lié à cette maison par un contrat de quinze années. - Et après - Il y en a encore neuf ans à courir. - Et puis après Redit Descaves. Je vous garantis bien que si votre prochain roman vaut votre Rémi des Rauches vous ne manquerez pas d'éditeurs qui prendront les risques d'un procès. Moi je vous aurai dit ce que je voulais vous dire. Concluez. » in Trente mille jours p. 224. Ce fut Bernard Grasset par l'intermédiaire de Louis Brun qui prendra ce risque au terme de mois de batailles de lettres d'avocats et de mises en demeure entre février et juillet 1925. Jusqu'à un procès gagné pour l'essentiel : une dérogation est donnée à Genevoix pour trois ouvrages en dehors de la maison Flammarion. Raboliot dont le manuscrit est terminé depuis le 23 janvier 1925 sera donc publié chez Grasset avec qui le contrat est signé à l'été. L'ouvrage achevé d'imprimer le 29 septembre paraît en octobre et connaît un succès immédiat. Le 16 décembre Genevoix s'installe avec son oncle et sa tante pour un déjeuner d'attente dont les minutes lui paraissent des heures. Enfin à 13 h lorsqu'est publiée sa victoire c'est Louis Brun une horde sur ses talons qui lui annonce la bonne nouvelle. Un journaliste du Figaro est le premier à recueillir ses impressions : « C'est là qu'en compagnie de quelques amis nous lui avons porté nous-mêmes la bonne nouvelle en lui remettant le pli officiel signé des "neuf" qui lui annonçait son succès. Aussitôt son fin visage intelligent s'anime s'éclaire et une grande joie se lit dans ses yeux : "Dites bien surtout ma reconnaissance profonde à tous les membres du jury à tous ceux qui ont voté pour moi comme aux autres et en particulier à MM. Descaves Geffroy et Hennique qui ont toujours encouragé mon effort" ». Il offre ainsi à Bernard Grasset son troisième lauréat - après le doublé 1911-1912 obtenu avec le Monsieur de Lourdines d'Alphonse de Châteaubriand et Les Filles de la pluie d'André Savignon. 15 titres primés du Goncourt suivront chez Grasset Peyré Charles-Roux Laurent Chessex Maillet Bodard Fernandez Host Vautrin Combescot Maalouf Rambaud Quignard et Weyergans. Et ce 16 décembre est une journée faste pour l'éditeur de la rue des Saints-Pères : Le Femina dans la foulée couronne Joseph Delteil avec son Jeanne d'Arc. Orléans cette année là est donc doublement à l'honneur dans les prix littéraires ! Exemplaire impeccable et des plus précieux dans une parfaite et harmonieuse reliure de Renaud Vernier Maître d'Art confectionnée pour l'occasion et 100 ans après la parution du livre : un habillage d'anniversaire qu'un tel exemplaire méritait bien. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. Paris, Bernard Grasset, (29 septembre) 1925. 1 vol. (115 180 mm) de 349 p et [1] f. Buffle vert olive à décor de bois de viole unknown
Référence libraire : 30971
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot.
Paris Grasset 29 septembre 1925. 1 vol. 135 x 190 mm de 349 p. et 1 f. Broché à toutes marges sous double couverture illustrée. . Édition originale. Un des 56 exemplaires sur hollande n° 22. . Dans sa bibliothèque Maurice Genevoix avait conservé pour Raboliot un exemplaire de chaque papier de l'édition originale : un des 7 sur chine un des 13 sur japon un des 56 sur hollande un des 162 sur pur fil et un exemplaire de presse sur alfa. Des exemplaires pour lesquels sont imprimées - sauf pour le tirage courant - deux couvertures l'une illustrée d'un bois de Gérard Cochet l'autre d'André Deslignères. Depuis 1919 et la fin de la guerre qui l'aura tant meurtri Maurice Genevoix est revenu vivre à Châteauneuf-sur-Loire où il a grandi. Mais après Rémi des Rauches publié en 1922 qui mettait en scène la Loire par la grâce d'un tonnelier Genevoix veut traverser le fleuve : au sud commence la Sologne qu'il explore depuis son retour dans la région. Dès son retour du front et pour sa convalescence il recommence à marcher arpente les forêts écoute les hommes observe la nature. Plusieurs séjours sont attestés en son coeur à Brinon-sur-Sauldre à Nouan-le-Fuzelier à Lamotte-Beuvron où il s'imprègne des moeurs des récits et du parler local. Il fait sienne l'idée d'en dire davantage : « je voulais faire pour la Sologne ce que j'avais fait trois ans auparavant pour le Val de Loire : l'évoquer la traduire selon moi mon engagement depuis l'enfance ma gratitude pour tout ce qu'elle était à mes yeux ». C'est à Brinon qu'après la guerre son oncle avait acquis un territoire de chasse ; c'est là que Maurice Genevoix décide de s'installer au cours de l'été 1924 : « Je pris un soir mon vélo à l'épaule le petit train sur route qui me conduirait à Brinon. J'y arriva à la brunante sautai en selle et mit pied à terre après six kilomètres devant la maison du garde-chasse Trémeau » in Trente mille jours p. 200. Face à l'étang des Clouzioux qui devient celui de la Sauvagère dans le roman ses cogitations prennent formes : « la Sologne est éminemment giboyeuse. Le héros de mon futur roman vrai fils de ce terroir de chasse ne peut donc être qu'un chasseur : non un chasseur occasionnel un quelconque tirailleur du dimanche mais un chasseur d'instinct un homme libre insoucieux des contraintes sociales qui ne relève que de sa race des appels qui le sollicitent et l'obligent autrement et précisément dit : un braconnier ». Brinon est justement la commune natale de celui qui est « le plus fameux le plus malin le plus habile le plus sensationnel braco du cru : Alphonse Depardieu » dit Carré avec lequel Genevoix obtient une « audience ». Un rendez-vous manqué : suspicieux le braconnier ne s'y rendra pas. Il n'empêche ; Genevoix décidé à façonner ce braconnier universel en fusionnant plusieurs personnages tous bien réels va créer « son » braconnier : Pierre Fouques dit Raboliot. Maurice Genevoix racontera précisément dans Jeux de glaces en 1961 cette rencontre avortée avec Carré-Depardieu lequel « n'a pas été le dernier à prétendre à croire peut-être qu'il m'avait servi de modèle. Et vraiment je lui dois beaucoup à cet homme qui n'est pas venu un jour de l'automne 1924 dans l'arrière-salle de l'auberge rustique où je l'ai vainement attendu » p. 90. Il y explique également le sobriquet de son héros : le nom de Raboliot - désignant un jeune garenne encore au nid dans la « rabolière » - lui vient des chasseurs solognots : vif rusé libre. De Brinon-sur-Sauldre Genevoix aura beaucoup pris tel un épicentre idéal : la commune est tout simplement celle du département qui occupe - encore aujourd'hui - la plus grande superficie territoriale : elle s'étend sur 11600 hectares et est sillonnée par quelque 340 km de chemins ruraux ! En 2025 seules 132 communes en France occupent plus de 100 km2 de superficie. Provenance : Bibliothèque Maurice Genevoix avec ex-libris ; bibliothèque « Prix Goncourt » de Gérard Pouguet avec ex-libris. Paris, Grasset, (29 septembre) 1925. 1 vol. (135 x 190 mm) de 349 p. et [1] f. Broché, à toutes marges, sous double couverture unknown
Référence libraire : 31337
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot.
Paris Bernard Grasset 29 septembre 1925. 1 vol. 115 x 180 mm de 349 p. et 1 f. Maroquin brun dos à nerfs faux nerfs à froid sur les plats titre doré date en pied contreplats à encadrement ornés de filets et pointillés dorés doubles gardes de soie moirée et papier marbré double filet doré sur les coupes tranches dorées sur témoins couvertures et dos conservés reliure signée de G. Lévitsky - conservé dans un écrin signé de Renaud Vernier : bois d'ébène lettre mosaïquée en bois de rose buffle assorti sur les deux rabats intérieurs avec titre doré chemise et étui bordés. Édition originale. Un des 13 exemplaires sur japon celui-ci hors-commerce n° III. Exceptionnel exemplaire de l'auteur qui l'a fait relier avec : - la lettre autographe collective des membres de l'Académie Goncourt signée par chacun d'eux et datée du 16 décembre 1925 1 p. en 1 f. à en-tête de l'Académie l'enveloppe à en-tête remise place Gaillon et qui lui annonce qu'il est couronné du prix ; - Les 5 dessins originaux d'André Deslignères du croquis à la maquette finale qui ont servi au bois gravé pour l'illustration de la couverture 5 f. mine de plomb encre et crayon de couleurs rouge. Une seconde couverture illustrée d'un bois de Gérard Cochet et qui fait partie intégrante de l'édition est bien présente dans l'exemplaire. . Emouvant et historique exemplaire qui contient la notification originale qui annonce à Genevoix qu'il est primé. Ce volume a figuré dans l'exposition « Maurice Genevoix » organisée à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris 12 décembre 1990 - 12 février 1991 n° 200 du catalogue. Monté en tête : « Monsieur et cher confrère Nous avons l'honneur et le plaisir de vous faire savoir que l'Académie Goncourt vous a attribué le prix de 1925 pour votre livre : Raboliot. Veuillez agréer Monsieur et cher confrère nos meilleurs sentiments. Gustave Geffroy J. H. Rosny aîné J. H. Rosny jeune Léon Hennique Raoul Ponchon Léon Daudet Pol Neveux Jean Ajalbert et Lucien Descaves pouvoir signé par Geffroy ». Ce 16 décembre 1925 les dix - réduits à huit ce jour-là par le décès de Élémir Bourges et l'absence de Lucien Descaves qui votait par correspondance se réunissaient pour la vingt-troisième fois. Parmi les concurrents citons Henri Pourrat et pas moins de cinq auteurs des éditions Gallimard : Drieu La Rochelle Jouve Beucler Deberly et Bloch. Face à cette armada Raboliot sort du chapeau au deuxième tour luttant ensuite avec Jouve et son Paulina 1880 3 voix chacun pour finalement l'emporter au cinquième tour avec cinq voix. Sous Verdun en 1916 avait failli connaître les honneurs du prix avant que Le Feu de Barbusse et L'Appel du sol d'Adrien Bertrand ne viennent pour diverses raisons lui couper l'herbe sous le pied. Rémi des Rauches en 1922 fut également sélectionné. Or un an avant que ne soit publié Raboliot une rencontre décisive a lieu avec Lucien Descaves figure importante de l'académie Goncourt : « Genevoix il faut que je libère ma conscience. Nous souhaitons et depuis longtemps vous attribuer notre prix. "Nous" c'est une majorité. Malheureusement pour vous il y a un veto. Rosny aîné notre président pour des raisons que nous n'avons pas à connaître nourrit un tel ressentiment à l'encontre des frères Fischer qu'il s'est fait à lui-même un serment : jamais au grand jamais lui vivant le prix Goncourt n'ira à un auteur de la maison dont ils sont alors les directeurs littéraires. - Alors je dois en faire mon deuil. - Et pourquoi diable - Parce que je suis lié à cette maison par un contrat de quinze années. - Et après - Il y en a encore neuf ans à courir. - Et puis après redit Descaves. Je vous garantis bien que si votre prochain roman vaut votre Rémi des Rauches vous ne manquerez pas d'éditeurs qui prendront les risques d'un procès. Moi je vous aurai dit ce que je voulais vous dire. Concluez. » in Trente mille jours p. 224. Ce fut Bernard Grasset par l'intermédiaire de Louis Brun qui prendra ce risque au terme de mois de batailles de lettres d'avocats et de mises en demeure entre février et juillet 1925. Jusqu'à un procès gagné pour l'essentiel : une dérogation est donnée à Genevoix pour trois ouvrages en dehors de la maison Flammarion. Raboliot dont le manuscrit est terminé depuis le 23 janvier 1925 sera donc publié chez Grasset avec qui le contrat est signé à l'été. L'ouvrage achevé d'imprimer le 29 septembre paraît en octobre et connaît un succès immédiat. Fort de ces alignements de planètes Louis Brun qui a pris Genevoix sous sa coupe lui donne quelques instructions et le matin du 16 décembre lui conseille de déjeuner non loin de la place Gaillon chez Emil's presque en face de chez Drouant. La veille il avait accepté un entretien avec le célèbre critique Frédéric Lefèvre pour son papier « Une heure avec » des Nouvelles littéraires. « Un signe. Presque une consécration déjà » pressent-il. Le 16 décembre Genevoix s'installe avec son oncle et sa tante pour un déjeuner d'attente dont les minutes lui paraissent des heures. Enfin à 13h lorsqu'est annoncée sa victoire c'est Louis Brun une horde sur ses talons qui lui annonce la bonne nouvelle. Un journaliste du Figaro est le premier à recueillir ses impressions : « C'est là qu'en compagnie de quelques amis nous lui avons porté nous-mêmes la bonne nouvelle en lui remettant le pli officiel signé des "neuf" qui lui annonçait son succès. Aussitôt son fin visage intelligent s'anime s'éclaire et une grande joie se lit dans ses yeux : "Dites bien surtout ma reconnaissance profonde à tous les membres du jury à tous ceux qui ont voté pour moi comme aux autres et en particulier à MM. Descaves Geffroy et Hennique qui ont toujours encouragé mon effort" ». Genevoix offre ainsi à Bernard Grasset son troisième lauréat - après le doublé 1911-1912 obtenu avec le Monsieur de Lourdines d'Alphonse de Châteaubriand et Les Filles de la pluie d'André Savignon. 15 titres primés du Goncourt suivront chez Grasset Peyré Charles-Roux Laurent Chessex Maillet Bodard Fernandez Host Vautrin Combescot Maalouf Rambaud Quignard et Weyergans. Et ce 16 décembre est une journée faste pour l'éditeur de la rue des Saints-Pères : Le Femina dans la foulée couronne Joseph Delteil avec son Jeanne d'Arc. Orléans cette année là est donc doublement à l'honneur dans les prix littéraires ! Depuis 1919 Maurice Genevoix est revenu vivre près de là à Châteauneuf-sur-Loire où il a grandi. Mais après Rémi des Rauches publié en 1922 qui mettait en scène la Loire par la grâce d'un tonnelier Genevoix veut traverser le fleuve : au sud commence la Sologne qu'il explore depuis son retour dans la région. Dès son retour du front et pour sa convalescence il recommence à marcher arpente les forêts écoute les hommes observe la nature. Plusieurs séjours sont attestés en son coeur à Brinon-sur-Sauldre à Nouan-le-Fuzelier à Lamotte-Beuvron où il s'imprègne des moeurs des récits et du parler local. Il fait sienne l'idée d'en dire davantage : « je voulais faire pour la Sologne ce que j'avais fait trois ans auparavant pour le Val de Loire : l'évoquer la traduire selon moi mon engagement depuis l'enfance ma gratitude pour tout ce qu'elle était à mes yeux ». C'est à Brinon qu'après la guerre son oncle avait acquis un territoire de chasse ; c'est là que cédant peut-être au même appel et même élan vers la nature Maurice Genevoix décide de s'installer au cours de l'été 1924 : « Je pris un soir mon vélo à l'épaule le petit train sur route qui me conduirait à Brinon. J'y arriva à la brunante sautai en selle et mit pied à terre après six kilomètres devant la maison du garde-chasse Trémeau » in Trente mille jours p. 200. C'est là face à l'étang des Clouzioux qui devient celui de la Sauvagère dans le roman - que ses cogitations prennent formes : « la Sologne est éminemment giboyeuse. Le héros de mon futur roman vrai fils de ce terroir de chasse ne peut donc être qu'un chasseur : non un chasseur occasionnel un quelconque tirailleur du dimanche mais un chasseur d'instinct un homme libre insoucieux des contraintes sociales qui ne relève que de sa race des appels qui le sollicitent et l'obligent autrement et précisément dit : un braconnier ». Brinon est la commune natale de celui qui est « le plus fameux le plus malin le plus habile le plus sensationnel braco du cru : Alphonse Depardieu » dit Carré avec lequel Genevoix obtient une « audience » à l'automne quand la certitude du roman et le bal de ses personnages se mettent en place. Un rendez-vous est pris à Brinon. Un rendez-vous manqué : suspicieux le braconnier ne s'y rendra pas. Il n'empêche ; Genevoix décidé à façonner ce braconnier universel en fusionnant plusieurs personnages tous bien réels va créer « son » braconnier : Pierre Fouques dit Raboliot. Maurice Genevoix racontera précisément dans Jeux de glaces en 1961 cette rencontre avortée avec Carré-Depardieu lequel « n'a pas été le dernier à prétendre à croire peut-être qu'il m'avait servi de modèle. Et vraiment je lui dois beaucoup à cet homme qui n'est pas venu un jour de l'automne 1924 dans l'arrière-salle de l'auberge rustique où je l'ai vainement attendu » p. 90. Il y explique également le sobriquet de son héros : le nom de Raboliot - désignant un jeune garenne encore au nid dans la « rabolière » - lui vient des chasseurs solognots : vif rusé libre. De Brinon-sur-Sauldre Genevoix aura beaucoup pris tel un épicentre idéal : la commune est tout simplement celle du département qui occupe - encore aujourd'hui - la plus grande superficie territoriale : elle s'étend sur 11600 hectares et est sillonnée par quelque 340 km de chemins ruraux ! En 2025 seules 132 communes en France occupent plus de 100 km2 de superficie. Ce précieux exemplaire sur japon va être confié par Maurice Genevoix à Grégoire Guimpel-Levitzky 1885-1969 avec les dessins préparatoires originaux d'André Deslignères pour la couverture de l'édition. Notons qu'une seconde couverture illustrée d'un bois de Gérard Cochet est ajoutée aux seuls exemplaires imprimés sur grands papiers. Elle est ici bien présente. D'origine ukrainienne né à Odessa où il se forme à la reliure Grégoire Levistzky doit s'exiler en 1905 fuyant la violente répression de la révolution russe et les massacres proférés à Odessa. Il rentre comme ouvrier chez le relieur Hippolyte Prouté avant de rapidement ouvrir son atelier rue de l'Odéon à partir de 1910. Il se fait d'abord remarquer par des « cartonnages en vélin décoré et enluminé » Julien Flety Dictionnaire des relieurs français p. 113 avant de devenir un convainquant façonnier dans le traitement des maroquins jansénistes ou à décor. Il n'est pas impossible que ce soit Louis Brun éminent bibliophile qui ait conseillé à Genevoix de se tourner vers Levitzky pour établir l'exemplaire. Dans la bibliothèque de l'auteur c'est le seul livre qui ait reçu un traitement aussi précieux ; tout au plus donnera-t-il à un relieur local Carrey ses autres ouvrages en grands papiers pour sa bibliothèque personnelle. Cet exemplaire de Raboliot ne quittera jamais Genevoix ; il le conserva aux Vernelles au plus proche de lui dans son bureau qui fait face à la Loire et à la Sologne. L'exemplaire est maintenant conservé dans un précieux écrin d'ébène signé du maître d'art Renaud Vernier. Pièce d'exception. Paris, Bernard Grasset, (29 septembre) 1925. 1 vol. (115 x 180 mm) de 349 p. et [1] f. Maroquin brun, dos à nerfs, faux nerfs à unknown
Référence libraire : 31436
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot.
Paris Bernard Grasset 30 novembre 1965. 2 vol. 115 x 185 mm de 301 p. Brochés sous couverture illustrée et étuis. Rééditions de Raboliot utilisées par Maurice Genevoix comme exemplaires de travail alors qu'il prépare l'édition de ses OEuvres complètes : corrections autographes au stylo d'ordre typographique ou stylistique ainsi que cette mention manuscrite : « Œuvres complètes. Exemplaire revu. Bon pour composer. Maurice Genevoix. » Comme il en a l'habitude dans ses exemplaires de travail Genevoix a rehaussé au stylo bille le titre de la couverture. . Intéressants témoignages de son travail de relecture et de transmission ces volumes illustrent le soin qu'il apportait à ses textes même plusieurs décennies après leur première publication. À l'approche d'une première édition de ses OEuvres complètes chaque volume devient objet d'un réexamen auquel Raboliot n'échappera pas. L'édition des Œuvres sera publié en 1970 en 21 volumes dont un index aux Editions Diderot avec des compositions en couleurs de divers artistes. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » avec son ex-libris à chacun des volumes. Paris, Bernard Grasset, (30 novembre) 1965. 2 vol. (115 x 185 mm) de 301 p. Brochés, sous couverture illustrée et étuis. unknown
Référence libraire : 31590
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot.
Paris Ferenczi coll. « Le Livre moderne illustré » 1927. 1 vol. 145 x 205 mm de 222 p. et 1 f. 15 f. suite. . Première édition illustrée. Bois gravés de Maurice Delavier reproduits en galvanoplastie. Exemplaire de l’auteur enrichi de deux dessins originaux et d’une suite des bois sur japon reliés en fin de volume. Dans le domaine des éditions littéraires bon marché deux éditeurs concurrents se disputent à partir de 1923 celui des éditions illustrées : Fayard et Ferenczi. Le premier avec sa collection « Le Livre de demain » lancée en février 1923 le second avec « Le Livre moderne illustré » lancée en juin de la même année. Elles sont emblématiques du renouveau du livre illustré par la gravure sur bois dans le contexte de la démocratisation du livre de luxe : « Ces deux collections concurrentes ont vulgarisé la littérature française pour deux à trois générations. Leur succès à l'époque provenait notamment de leurs illustrations des gravures sur bois pour l'essentiel. Ce corpus de gravures est de loin le plus important numériquement des productions de l'entre-deux-guerres - de l'ordre de dix mille bois originaux c'est-à-dire dessinés et gravés par le même artiste. » Jean-Michel Galland « Les gravures sur bois des collections Fayard et Ferenczi » Nouvelles de l'estampe n° 254. La collection « Le livre moderne illustré » chez Ferenczi sera suivie jusqu'en 1954 avec un total de 366 parutions. Les textes sont enrichis d'une série d'illustrations intérieures généralement tirées de bois originaux. Ses couvertures connues des amateurs et bibliophiles sont facilement reconnaissables et caractérisées par leur illustration d'un bois à motifs « fleuris et animaliers » dans le style art déco teinté monochrome et placée dans une composition conçue par Clément Serveau ; ce dernier après avoir suivi les cours de l'École nationale des arts décoratifs puis de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris de 1904 à 1914 devient directeur artistique des éditions Ferenczi dès 1919. Il illustrera à l'aide de la technique du bois gravé soixante-dix-huit des ouvrages de la collection dont Colette assurera la direction littéraire pendant plusieurs années. Les gravures sur bois des artistes sont reproduits « grâce au précieux procédé de la galvanoplastie consistant en un clichage sur cuivre appelé galvano qui reproduit à merveille les valeurs du bois original à s'y tromper permettant pour les grands tirages de ne pas imprimer sur les bois mêmes qu'on risque de fatiguer ou de briser par un foulage excessif. » Carteret Le Trésor du bibliophile : livres illustrés modernes. La plupart des écrivains français des années 1920 à 1940 eurent des oeuvres publiées dans cette collection populaire : Francis Carco André Malraux Georges Duhamel Colette Francis de Miomandre François Mauriac Joseph Kessel Raymond Radiguet François Mauriac André Maurois Irène Némirovsky Blaise Cendrars ou Paul Morand. Peu d'auteurs étrangers y figurent mais on notera la présence de Stefan Zweig. Maurice Genevoix entra dans la collection en 1926 avec La Joie. Raboliot suivra en début d'année 1927 comme 45ᵉ titre de la série un peu plus d'un an après l'obtention du Goncourt. Un autre version illustrée suivra la même année : celle haute en couleurs illustrée de 30 bois par Mathurin Méheut pour le Cercle Parisien du Livre. S'ensuivront des éditions illustrées par Joseph Soulas 1928 Joseph Hémard 1930 Pierre Gandon 1941 Gaston Barret 1954 Jean Commère 1954 Paul Jarach 1955 ou encore Paul Durand 1969. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. Paris, Ferenczi, coll. « Le Livre moderne illustré », [1927]. 1 vol. (145 x 205 mm) de 222 p. et [1] f. + 15 f. (suite). unknown
Référence libraire : 31588
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot.
Paris Vialetay 4 mars 1954. 1 vol. 265 x 335 mm de 330 p. 4 et 2 f. En feuilles sous couverture illustrée et emboîtage éditeur. Édition illustrée de pointes sèches originales de Gaston Barret. Un des 25 exemplaires hors-commerce réservés à l'auteur l'artiste et aux collaborateurs signés celui-ci sur japon nacré n° II. . Graveur et illustrateur prolifique Gaston Barret fut particulièrement actif dans les années 1950 livrant de nombreuses éditions illustrées d’auteurs contemporains ou classiques. Formé à l’École des Beaux-Arts de Paris il trouve en Bretagne l’inspiration de ses œuvres picturales principalement figuratives marquées par l’influence de l’école de Pont-Aven et du post-impressionnisme. Son œuvre illustrée comprend plusieurs titres majeurs parmi lesquels Le Grand Meaulnes Citadelle Topaze La Maison Tellier Histoire naturelle ainsi que trois ouvrages de Maurice Genevoix : Raboliot La Boîte à pêche et La Loire Agnès et les garçons. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. Paris, Vialetay, (4 mars) 1954. 1 vol. (265 x 335 mm) de 330 p., [4] et 2 f. En feuilles, sous couverture illustrée et emboîta unknown
Référence libraire : 31555
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot.
Paris Grasset 2 juillet 1953. 1 vol. 120 x 185 mm de 301 p. 3 et 1 f. Broché sous couverture illustrée et étui. Exemplaire corrigé de la nouvelle édition de Raboliot donnant l'édition ne variatur et considérablement annoté en vue d'une lecture. Le volume comporte en tête cette note autographe : « Exemplaire revu pour la lecture au micro. Il faudra reporter les suppressions en remaniant sur un autre exemplaire destiné à l'édition illustrée Delagrave. Là peut-être retenir certaines de ces modifications bien moindres en prévision d'une nouvelle édition Grasset ». . Élu à l'Académie française en 1949 Genevoix entre au Panthéon des Lettres. La publication en 1950 de Ceux de 14 vient encore asseoir cette position. C'est dans ce contexte qu'il décide de revoir Raboliot en prévision de son entrée dans la collection du Livre de Poche. Au-delà des corrections typographiques il émonde et clarifie plusieurs passages supprime des paragraphes jugés inutiles ou des tournures qu'il estime désormais relever de « préciosités de style ». L'équivalent de 26 pages sera ainsi retranché du texte original. Ce tirage de 1953 qualifié de « nouvelle édition » comporte un avant-propos où il justifie sa démarche : « Ce n'est pas la première fois que la réimpression d'un de mes livres m'a exposé à une tentation : au point que cette tentation-là m'est devenue peu à peu familière et que j'ai appris du même coup à m'en méfier en général jusqu'à n'y point céder. Si je l'ai fait cette fois c'est bien un peu parce que les hommes si raisonnables qu'ils se croient être se plaisent aux faiblesses qu'ils s'accordent. Mais c'est aussi parce qu'un long intervalle de temps permet à un romancier de réagir plus objectivement à une histoire qu'il a racontée d'en percevoir plus véridiquement les échos. Comment dès lors ne point céder Voici donc un Raboliot que je n'ai point voulu différent ni artificiellement rajeuni mais un peu plus près de l'image que les années et la vie passant je me fais maintenant de lui. » Dans ce contexte Genevoix prépare aussi une lecture radiophonique du texte : l'exemplaire présente un découpage du roman en 28 séquences minuté et annoté. À la page 95 il note : « J'avais enregistré jusqu'ici 7 lectures. Il faudrait enregistrer de nouveau à cause du temps imposé à chaque lecture : 19' maximum. ». En plus des coupes nécessaires au minutage Genevoix retravaille certains passages : ajouts lexicaux suppressions de mots simplification de tournures. De nombreuses corrections portent aussi sur le fond destinées à la stabilisation du texte pour les futures éditions. Déjà en novembre 1952 Genevoix avait donné une conférence à la radio nationale précédée d'une longue lecture. Il y confessait qu'il ne saurait dire si Raboliot est son meilleur roman mais qu'il demeure « celui auquel il reste le plus attaché ». Il rappelle que Raboliot n'est pas un roman inventé mais « le roman d'une vérité vécue » : une oeuvre née de la terre solognote de ses hommes et de ses forêts. Il dit l'avoir allégée épurée afin de laisser la force du personnage s'exprimer sans apprêt : « Revoir mes phrases vingt-cinq ans plus tard c'était comme croiser un jeune homme qu'on a été : j'y ai laissé l'élan ôté le superflu. » Comme à son habitude Genevoix a rehaussé sur la couverture le titre de l'ouvrage pour identifier cet exemplaire de travail. Cet exemplaire a figuré dans l'exposition « Maurice Genevoix » organisée à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris 12 décembre 1990 - 12 février 1991 n° 186 du catalogue. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. Paris, Grasset, (2 juillet) 1953. 1 vol. (120 x 185 mm) de 301 p., [3] et 1 f. Broché, sous couverture illustrée et étui. unknown
Référence libraire : 31835
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot.
Paris La Belle Édition 1960. 1 vol. 160 x 215 mm de 244 p. 3 et 1 f. Broché sous couverture illustrée et étui éditeur. . Édition illustrée par Paul Jarach. Un des 1 400 exemplaires sur vélin de Lana — celui-ci spécialement imprimé pour Sylvie Genevoix. . Paru dans la prestigieuse collection bibliophilique de La Belle Édition ce Raboliot s'inscrit dans un ensemble de six titres de Maurice Genevoix sélectionnés pour leur caractère « naturaliste ». Chaque volume est confié à un illustrateur différent : Routes de l'aventure avec des aquarelles de Pierre-Eugène Clairin ; La Boîte à pêche avec des compositions d'André Collot ; La Dernière harde avec des compositions et gravure à l'eau-forte en frontispice par Odette Denis ; Rémi des Rauches avec des aquarelles de Jacques Thévenet et Rroû avec des illustrations de A. D. Steinlen - et ce Raboliot confié aux compositions sensibles de Paul Jarach. L'exemplaire ici présenté fut imprimé spécialement pour Sylvie Genevoix et conservé aux Vernelles la maison familiale solognote acquise par Maurice Genevoix après le succès de Raboliot. Sylvie Genevoix y est née y a grandi et y a vu naître son propre rapport à la nature et à l'écriture. Elle évoquera cette maison dans une préface lumineuse à La maison de mon père : « C'est dans son havre des «Vernelles» sur un coteau dominant la Loire que l'essentiel de l'écriture et de la vie de Maurice Genevoix s'est écoulé à l'image du fleuve qu'il contemplait depuis son bureau. C'est dans ce nid des Vernelles que je suis née que j'ai fait mes premiers pas la main dans la main de mon père là qu'il m'a appris à parler à regarder et à m'émerveiller. . Je me sens à l'égard de mon père et de cette maison à son image redevable de tant d'indicibles trésors de tant de ces menus riens qui enchantent ou apaisent que je ne peux être qu'un modeste porte-parole un témoin fidèle et attentif qui tente de transmettre et de faire partager un peu de ce qu'il a reçu. » De la bibliothèque des « Vernelles » ex-libris. Paris, La Belle Édition, [1960]. 1 vol. (160 x 215 mm) de 244 p., [3] et 1 f. Broché, sous couverture illustrée et étui édi unknown
Référence libraire : 31585
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot.
S.l.n.d. 1967. 2 vol. 220 x 265 mm de 228 p. Bradel demi-toile noire pièce de titre. Imposante et rare édition en braille de â —â ⠃⠕⠇⠊⠕⠞. . Le principe du braille est d'utiliser le sens du toucher pour l'écriture et la lecture au moyen de points en relief : il doit son nom à Louis Braille qui devenu aveugle par accident à l'âge de trois ans fit ses études à l'Institution Royale des Jeunes Aveugles de Paris. En 1821 il prit connaissance d'une méthode d'écriture en points en relief inventée spécifiquement pour les aveugles par Charles Barbier de la Serre lequel propose une écriture phonétique composée de 12 points maximum ainsi qu'une écriture alphabétique composée de 10 points maximum. Après plusieurs années de recherches fondées sur cette méthode alphabétique Louis Braille publia en 1837 son propre système à six points qui simplifie le procédé tout en le rendant encore plus efficace : c'est l'écriture orthographique braille telle que nous la connaissons encore aujourd'hui. Rare édition de Raboliot embossée destinée à la seule lecture tactile en braille : aucun texte visible à l'encre n'est présent hormis le titrage au dos des volumes. Non commerciale elle est réalisée à l'initiative de l'Association pour les Aveugles fondée en 1917 par Mme Chambet‑Chenault qui a pour objet la prise en charge et la réinsertion des personnes aveugles. Un centre de rééducation pour aveugles récents est créé en 1963 au Domaine des Ombrages à Marly-le-Roi : un établissement national et pionnier puisque c'est la première structure de ce type en France pour l'accompagnement des personnes devenant déficientes visuelles à l'âge adulte. Cette édition de Raboliot y est publiée et cet exemplaire offert à Maurice Genevoix enrichi d'une est carte autographe signée de M. Chambet en date du 29 novembre 1967 adressée au Secrétaire perpétuel de l'Académie française en hommage à son soutien à l'Association : « En hommage de gratitude à Monsieur Maurice Genevoix . pour l'intérêt qu'il eut bien voulu porter à l'Association ‘Pour les Aveugles' et à sa Présidente-Fondatrice. » L'ouvrage se compose de deux forts volumes probablement produits à un très faible tirage pour un usage institutionnel et réservés à la consultation dans des centres spécialisés. Le fait que Raboliot ait été transcrit en braille montre que le roman a été considéré comme fondamental dans les programmes de lecture accessibles et au-delà du lectorat "classique" comme titre majeur de la mémoire nationale justifiant sa présence dans les fonds destinés aux aveugles et malvoyants. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. S.l.n.d. [1967]. 2 vol. (220 x 265 mm) de [228] p. Bradel demi-toile noire, pièce de titre. unknown
Référence libraire : 31895
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot.
Monaco coll. « Goncourt » Impr. nationale 28 février 1951. 1 vol. 150 x 205 mm de 296 p. et 2 f. Broché non coupé sous étui éditeur. . Titre de la « Collection des Prix Goncourt ». Un des 2750 exemplaires sur vélin crèvecoeur n° 320. . Les Presses de l'Imprimerie nationale de Monaco lancèrent au début des années 1950 cette collection qui visait à rééditer les oeuvres des lauréats du prix Goncourt depuis sa création. Elle comptera pour les 56 lauréats primés entre 1903 et 1957 un total de 70 volumes certains titres étant publiés en volumes doubles ou triples. Très bel exemplaire à l'état de neuf. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. Monaco, coll. « Goncourt », Impr. nationale, (28 février) 1951. 1 vol. (150 x 205 mm) de 296 p. et [2] f. Broché, non coup unknown
Référence libraire : 31666
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot.
Paris E. Flammarion « Select-Collection » 1932 et 1939. 2 vol. 170 x 240 mm de 94 p. et 1 f. Brochés sous couvertures illustrées. . Première édition populaire illustrée. Premier tirage avec une couverture illustrée ; « Nouvelle série » de 1939 avec une couverture photographique. . En 1913 Ernest Flammarion confie la direction littéraire de sa maison à Max et Alex Fischer. Ces deux frères auteurs de romans fantaisistes lancent dès février 1914 la « Select-Collection » une série à 50 centimes qui remporte un grand succès. Chaque volume présente un roman complet au format in-8° imprimé sur deux colonnes avec une couverture illustrée par des dessinateurs en vogue : Jacques Nam Charles Roussel Félix Lorioux Henri Guillaume entre autres. Au fil des ans les couvertures évoluent : d’abord purement dessinées elles laissent progressivement place à des photographies reproduites en héliogravure. Certains volumes paraissent même en format double ou triple. La première série 319 titres est interrompue par la guerre reprend en 1945 et s’achève en 1950. Raboliot est le premier ouvrage de Maurice Genevoix à paraître dans cette collection populaire ici dans ses deux premières variantes réunies : l’édition originale populaire de 1932 avec sa couverture illustrée ; et la « Nouvelle série » de 1939 avec sa couverture photographique. Ces deux exemplaires sont ceux conservés par Maurice Genevoix avec ex-libris. Paris, E. Flammarion, « Select-Collection », 1932 et 1939. 2 vol. (170 x 240 mm) de 94 p. et [1] f. Brochés, sous couverture unknown
Référence libraire : 31730
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot. Rémi des Rauches. Rroû. L'Assassin. Gai-l'amour. Le Jardin dans l'île.
Paris E. Flammarion « Select-Collection » 1932-1939. 6 vol. 170 x 240 mm de chacun 94 p. et 2 p. Brochés sous couvertures illustrées. . Collection des œuvres de Genevoix parus dans la collection populaire des éditions Flammarion. Un des exemplaires poinçonnés du service de presse. Avec une lettre autographe de Maurice Genevoix à son éditeur. . En 1913 Ernest Flammarion et ses fils confient la direction littéraire de leur maison à Max et Alex Fischer. Ces deux frères auteurs de romans fantaisistes prennent en charge la « Select-Collection » une série à 50 centimes lancée en février 1914 qui aura un succès durable : chaque volume contient un roman complet au format in-8° imprimé sur deux colonnes et dont l'illustration de couverture est exécutée par des dessinateurs de l'époque Jacques Nam Charles Roussel Félix Lorioux Henri Guillaume. Les couvertures évolueront au fil du temps d'abord illustrées par le dessin puis par des photographies reproduites en héliogravure et avec des volumes parfois double ou triple. La première série de 319 titres sera stoppée du fait de la Seconde Guerre mondiale quelques semaines après l'envoi de la lettre de Genevoix à Fischer. La collection reprendra en 1945 pour s'arrêter en 1950. Éditeur de la droite nationaliste et antiparlementaire Flammarion s'attache toutefois à demeurer une « librairie d'information » sans exclusive. Suite au retrait des affaires d'Ernest Flammarion et de la mort d'Auguste Vaillant son beau-frère et associé principal les deux fils Charles et Albert récupèrent la pleine maîtrise des sociétés d'édition et de librairie ; quant aux Fischer un sévère différend les oppose en 1928 de sorte que Max Fischer assumera seul la direction littéraire de l'entreprise et restera l'interlocuteur privilégié de Maurice Genevoix malgré le départ de ce dernier chez Grasset. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. Paris, E. Flammarion, « Select-Collection », 1932-1939. 6 vol. (170 x 240 mm) de chacun 94 p. et [2] p. Brochés, sous couver unknown
Référence libraire : 31737
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot. Illustrations de Pierre Gandon
Paris Rombaldi 15 avril 1941. 1 vol. 155 x 205 mm de 262 p. 2 et 1 f. Broché. . Édition illustrée de 5 hors texte en couleurs de P. Gandon. Exemplaire nominatif imprimé pour Maurice Genevoix n° II justifié à l'encre. . C'est la cinquième édition illustrée de Raboliot celle-ci est publiée par les Éditions Rombaldi fondées en 1932 par Toussaint Rombaldi et spécialisées dans la réédition de textes classiques ou contemporains dans un esprit bibliophilique avec le concours d'artistes de renom Chimot Lobel-Riche Chahine Marquet. Les illustrations sont dues à Pierre Gandon 1899-1990 élève de l'École Estienne formé à la gravure par Antoine Dezarrois également maître d'Albert Decaris puis admis aux Beaux-Arts de Paris. Il obtient à 22 ans le Grand Prix de Rome de gravure puis en 1926 le Prix de la Ville de Paris. Dessinateur virtuose Gandon est notamment célèbre pour ses timbres-poste qu'il commence à concevoir dès 1941 puis sous la IVe République - ses portraits de Marianne ou de Pasteur sont restés emblématiques. Il poursuivra une longue carrière dans la gravure d'interprétation et la philatélie illustrant également de nombreux livres. Dans cette édition de Raboliot ses aquarelles délicates apportent une touche bucolique et stylisée au roman de Genevoix en phase avec le goût des éditions Rombaldi. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. Paris, Rombaldi, (15 avril) 1941. 1 vol. (155 x 205 mm) de 262 p., [2] et 1 f. Broché. unknown
Référence libraire : 30972
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GENEVOIX (Maurice)
Raboliot. et autres titres : collection complète
Paris La Belle édition s.d. 6 vol. 160 x 215 mm. Brochés sous couvertures illustrées sous chemise et étui éditeur. . Édition illustrée par P.-E. Clairin O. Denis A. D. Steinlen P.-E. Clairin P. Jarach J. Thévenet A. Collot. Un des 15 premiers sur pur fil du Marais avec la suite en noir — celui-ci spécialement imprimé pour Suzanne et Maurice Genevoix. Envoi signé de l'illustrateur sur le volume de Rémi des Rauches accompagné d'un grand dessin à l'aquarelle. . Magnifique série et réunion complète des six romans de Maurice Genevoix publiés par La Belle édition à la fin des années 1950. Elle comprend les titres suivants : Routes de l'aventure avec des aquarelles de Pierre-Eugène Clairin ; La Boîte à pêche avec des compositions d'André Collot ; La Dernière harde avec des compositions et une gravure à l'eau-forte par Odette Denis ; Raboliot avec des aquarelles de Paul Jarach ; Rémi des Rauches avec des aquarelles de Jacques Thévenet et enfin Rroû avec des illustrations de A. D. Steinlen. Raboliot constitue l'un des titres de la collection que nous présentons ici sans le dépareiller de la collection et dans ce qui constitue le meilleur exemplaire de l'ensemble : ce sont les volumes imprimés pour Maurice Genevoix et son épouse sur le papier de tête pur fil du Marais : 15 exemplaires seulement sont annoncés plus ce nominatif hors commerce. Carte de visite et feuillet à en-tête de l'Académie française « Secrétaire perpétuel » joints ce dernier avec note autographe : « La belle édition. Exemplaires spécialement imprimés pour Suzanne et Maurice Genevoix. Collection complète ». Exemplaire de choix rassemblant ce que Genevoix appelait lui-même ses récits « naturalistes » ou « d'initiation à la nature ». De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » avec ex-libris. Paris, La Belle édition, s.d. 6 vol. (160 x 215 mm). Brochés, sous couvertures illustrées, sous chemise et étui éditeur. unknown
Référence libraire : 31584
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Genevoix (Maurice) - Clairin (Pierre-Eugene)
Routes de l'Aventure
Couverture rigide. Bon/1958. in-8. Paris 1958 in-8 244pp broché Superbe exemplaire de l'édition originale sur Vélin de Lana! Illustrations en couleurs par Clairin! Couvertures imprimées unknown
Référence libraire : 84587
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Genevoix (Maurice)
Rroû. The Story of a Cat.
London & New York: Putnam 1932. First UK edition. Hardcover. Internally very good; a little minor speckling to cloth slightly softened to head of spine; jacket a little rubbed and creased at edges. Very good. First UK edition. 8vo. Original black cloth. Dust-jacket priced 7/6. A heartwarming tale about the life of a cat named Rroû emphasising themes of independence and belonging. Putnam hardcover
Référence libraire : 86621
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GENEVOIX (Maurice)
Trente mille jours .
Paris Seuil 1980. 1 vol. 150 x 230 mm de 278 p. et 1 f. et 3 f. Broché non coupé. . Édition originale. Un des 65 premiers exemplaires papier sirène celui-ci un des 5 hors commerce n° II. . Dernier livre publié du vivant de Maurice Genevoix Trente mille jours est un chef-d'oeuvre de mémoire de lucidité et de transmission. Genevoix y parcourt les « trente mille jours » de sa vie depuis son enfance ligérienne à Decize et Châteauneuf-sur-Loire jusqu'à son accession au secrétariat perpétuel de l'Académie française en passant par l'épreuve de la Grande Guerre. Une sincérité et une authenticité rares alliés à une mémoire prodigieuse qui font de son oeuvre un viatique exemplaire. Le 20 juin 1980 il est l'invité exceptionnel d'Apostrophes où Bernard Pivot l'interroge sur ce livre. La guerre bien évidemment mais aussi la question de la langue de ce don ce charme ce fluide que l'on lui prête : « C'est peut-être vrai mais à la base de ça il y la patience. La patience. La curiosité mais il y a la patience. L'homme a toujours moins de patience que les animaux mais il faut avoir une patience comparable à la leur si vous y mettez le temps vous arrivez à des choses extraordinaires ». Cette autobiographie intellectuelle et sensible est le testament littéraire d'un homme resté fidèle à lui-même fidèle à ses valeurs à ses morts à la nature et à l'écriture. Un long et émouvant passage est consacré à la genèse et à la postérité de Raboliot ce roman qui a bouleversé son destin. Genevoix y revient notamment sur le Goncourt successivement manqué avec - Sous Verdun en 1916 et Rémi des Rauches en 1922 - avant la consécration de 1925 : « Raboliot a changé ma vie. Et pourtant je ne l'ai pas écrit pour cela. Mais peut-être justement parce que je ne l'ai pas écrit pour cela. » De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » ex-libris. Paris, Seuil, 1980. 1 vol. (150 x 230 mm) de 278 p. et [1] f. et 3 f. Broché, non coupé. unknown
Référence libraire : 31701
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GENEVOIX (Maurice)
Trente mille jours .
Paris Le Seuil 1980. 1 vol. 150 x 230 mm de 278 p. 2 et 3 f. Broché non coupé. . Édition originale. Un des 65 premiers exemplaires sur papier sirène n° 2. . Dernier livre publié du vivant de Maurice Genevoix Trente mille jours est un chef-d'oeuvre de mémoire de lucidité et de transmission. Genevoix y parcourt les « trente mille jours » de sa vie depuis son enfance ligérienne à Decize et Châteauneuf-sur-Loire jusqu'à son accession au secrétariat perpétuel de l'Académie française en passant par l'épreuve de la Grande Guerre. Une sincérité et une authenticité rares alliées à une mémoire prodigieuse qui font de son oeuvre un viatique exemplaire. Le 20 juin 1980 il est l'invité exceptionnel d'Apostrophes où Bernard Pivot l'interroge sur ce livre. La guerre bien évidemment mais aussi la question de la langue de ce don ce charme ce fluide qu'on lui prête : « C'est peut-être vrai mais à la base de ça il y la patience. La patience. La curiosité mais il y a la patience. L'homme a toujours moins de patience que les animaux mais il faut avoir une patience comparable à la leur si vous y mettez le temps vous arrivez à des choses extraordinaires ». Cette autobiographie intellectuelle et sensible est le testament littéraire d'un homme resté fidèle à lui-même fidèle à ses valeurs à ses morts à la nature et à l'écriture. Si un long et émouvant passage est consacré à la genèse et à la postérité de Raboliot ce roman qui a bouleversé son destin le texte porte le filigrane constant des récits de guerre et du poids de la mémoire. Le livre-témoignage de l'auteur. De la bibliothèque de Maurice Genevoix aux « Vernelles » avec ex-libris. Paris, Le Seuil, 1980. 1 vol. (150 x 230 mm) de 278 p., [2] et 3 f. Broché, non coupé. unknown
Référence libraire : 31700
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GENEVOIX (Maurice)
« Agendas ».
1924 et 1925. 2 vol. 55 x 80 mm et 60 x 80 mm. Brochés sous chemises en veau naturel estampé d’une eau-forte originale au motif de feuillages teintée mauve pour l’une et vert pour l’autre semis de points au palladium gardes de chèvre velours gris chemise et étui bordés signée de Louise Bescond titres Claude Ribal 2025. Témoignage exceptionnel du processus créatif de Genevoix : deux agendas manuscrits qui documentent jour après jour l’avancement de trois œuvres majeures : Euthymos Raboliot et La Boîte à pêche. . Chaque page porte tracées à l'encre bleue des pastilles journalières marquant le travail d'écriture dont la taille et la densité signalent l'intensité du labeur. Ces carnets permettent ainsi de suivre l'auteur au plus près dans le temps de la création. Le premier carnet s'ouvre sur les journées d'écriture qui concernent la rédaction d'Euthymos janvier-avril 1924 un roman antique inspiré du pugiliste éponyme triple champion olympique. Publié chez Flammarion en juin 1924 quelques semaines avant l'ouverture des Jeux de Paris le 5 juillet 1924. Euthymos marque une tentative certaine de s'évader du traumatisme de 14-18. Un texte pour lequel Genevoix attendra 1960 pour en permettre la réédition sous le titre Vaincre à Olympie. Passé la rédaction d'Eutymos Maurice Genevoix a déjà sûrement bien en tête son prochain roman. Il sera régionaliste et il sera naturaliste. Depuis 1919 il est revenu vivre à Châteauneuf-sur-Loire qui lui avait inspiré un merveilleux Rémi des Rauches publié en 1922 et qui mettait en scène la Loire par la grâce d'un tonnelier offrant déjà au lecteur de magnifiques descriptions. Mais cette fois il veut traverser le fleuve : au sud commence la Sologne qu'il explore depuis son retour dans la région. Né à Decize Nièvre mais élevé à Châteauneuf-sur-Loire Genevoix perçoit dès l'enfance la présence silencieuse de la Sologne : forêts brumes oiseaux landes pauvres et villages retirés. Dès son retour du front et pour sa convalescence dès 1919 il commence à l'arpenter et plusieurs séjours sont attestés en son coeur à Brinon-sur-Sauldre à Nouan-le-Fuzelier à Lamotte-Beuvron où il s'imprègne des moeurs des récits et du parler local. Il fait sienne l'idée d'en dire davantage : « je voulais faire pour la Sologne ce que j'avais fait trois auparavant pour le Val de Loire : l'évoquer la traduire selon moi mon engagement depuis l'enfance ma gratitude pour tout ce qu'elle était à mes yeux ». C'est à Brinon-sur-Sauldre qu'après la guerre son oncle avait acquis un territoire de chasse et c'est là que cédant peut-être au même appel et même élan vers la nature Maurice Genevoix décide de s'installer au cours de l'été 1924 : « Je pris un soir mon vélo à l'épaule le petit train sur route qui me conduirait à Brinon. J'y arriva à la brunante sautai en selle et mit pied à terre après six kilomètres devant la maison du garde-chasse Trémeau » in Trente mille jours p. 200. C'est là face à l'étang des Clouzioux - qui devient celui de la Sauvagère dans le roman - que ses cogitations prennent formes : « la Sologne est éminemment giboyeuse. Le héros de mon futur roman vrai fils de ce terroir de chasse ne peut donc être qu'un chasseur . mais un chasseur d'instinct un homme libre insoucieux des contraintes sociales qui ne relève que de sa race des appels qui le sollicitent et l'obligent autrement et précisément dit : un braconnier ». Brinon est la commune natale de celui qui est « le plus fameux le plus malin le plus habile le plus sensationnel braco du cru : Alphonse Depardieu » dit Carré avec lequel Genevoix obtient une « audience » à l'automne quand la certitude du roman et le bal de ses personnages se mettent en place. Un rendez-vous est pris à Brinon. Un rendez-vous manqué : suspicieux le braconnier ne s'y rendra pas. Il n'empêche ; Genevoix décidé à façonner ce braconnier universel en fusionnant plusieurs personnages tous bien réels va créer « son » braconnier : Pierre Fouques dit Raboliot. Maurice Genevoix racontera précisément dans Jeux de glaces en 1961 cette rencontre avortée avec Carré-Depardieu lequel « n'a pas été le dernier à prétendre à croire peut-être qu'il m'avait servi de modèle. Et vraiment je lui dois beaucoup à cet homme qui n'est pas venu un jour de l'automne 1924 dans l'arrière-salle de l'auberge rustique où je l'ai vainement attendu » p. 90. Il y explique également le sobriquet de son héros : le nom de Raboliot - désignant un jeune garenne encore au nid dans la « rabolière » - lui vient des chasseurs solognots : vif rusé libre. Dans le carnet la date du 21 octobre est précisément nommée avec cette mention : Brinon. C'est probablement la date précise du rendez-vous manqué éminemment fondateur. Moins de trois semaines plus tard Genevoix peut s'attaquer à la rédaction du roman le 10 novembre 1924 pour la terminer le 23 janvier 1925 sans interruption. De Brinon-sur-Sauldre Genevoix aura beaucoup pris tel un épicentre idéal : la commune est tout simplement celle du département qui occupe - encore aujourd'hui - la plus grande superficie territoriale : elle s'étend sur 11600 hectares et est sillonnée par quelque 340 km de chemins ruraux ! En 2025 seules 132 communes en France occupent plus de 100 km2 de superficie. À la suite de Raboliot c'est la rédaction de La Boîte à pêche qui débute s'étendant du 1er mai au 15 juillet 1925. L'ouvrage paraîtra toujours chez Grasset en octobre 1926. Merveilleux et unique document révélateur du rapport de Genevoix au temps : un travail on ne peut plus régulier écrit d'un seul souffle dans une concentration totale. Ce système qu'il ne commente jamais mais applique avec constance dit beaucoup de la rigueur intérieure de l'écrivain et de son attachement à un rythme quotidien presque rituel. Ces deux carnets sont conservés dans un ' habillage ' intelligemment et délicieusement pensé et réalisé par Louise Bescond : deux petites chemises au décor verdoyant rappelant à la fois l'univers du roman et le rythme de sa composition dans ces deux petits agendas. L'ensemble est conservé dans un étui et des chemises à l'unisson. [1924 et 1925]. 2 vol. (55 x 80 mm et 60 x 80 mm). Brochés, sous chemises en veau naturel estampé d’une eau-forte originale unknown
Référence libraire : 31647
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Genevoix (Maurice).
Bestiaire Enchanté.
Paris, Plon, 1969. Un volume cartonné de format in 8° de 332 pp.; nombreuses illustrations de J. Robion. Jaquette illustrée. Bon état. Première édition.
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Genevoix (Maurice).
Dunoyer de Segonzac. Art et Style 56.
Paris, Art et Style, 1960. Un album de format in 4° à l'italienne de 4 pp., introduction de Maurice genevoix; et 26 reproductions en noir ou en couleurs d'oeuvres du peintre. Reliure de l'éditeur en demi toile briqueplats cartons blancs, illustré d'une grande signature du peintre couleur brique. Parfait état. Bel envoi autographe signé de Dunoyer de Segonzac au peintre René Teil.
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Genevoix (Maurice).
La Dernière Harde.
Paris, Club de la Femme, Rombaldi, 1967. Un volume de format petit in 8° carré de 256 pp.; illustrations photographiques en début de volume. Reliure de l'éditeur en pleine toile blanche illustrée. Jaquette rhodoïd. Bel état.
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Genevoix (Maurice).
Lorelei.
Paris, Le Seuil, 1978. Un volume broché de format in 8° de 240 pp. jaquette illustrée. Edition Originale sur papier courant. Etat de neuf.
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Genevoix (Maurice).
Lorelei.
Paris, Le Seuil, 1978. Un volume broché de format in 8° de 234 pp.; jaquette illustrée. Comme neuf. Signature ex-libris sur la garde et le f.t.. Première édition.
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GENEVOIX (Maurice). -
La Boîte à pêche. Eaux-fortes de Gaston Barret.
Paris, Vialetay, 1957. In-folio, en ff, sous couverture illustrée en couleurs et rempliée avec double-emboïtage de l'éditeur recouvert d'un papier à filaments fabriqué au Japon. Les 41 eaux fortes originales de Gaston Barret (couverture illustrée, 20 hors-texte et 19 bandeaux) ont été tirées sur les presses à bras de Georges Leblanc. Les aquarelles ont été reproduites à la main par Antoinette Vivant, Georges Girardot, Jean Monnier et François Wils. Tirage limité à 250 ex numérotés. UN DES 130 EXEMPLARES N° DE I à CXXX réservés à la Société " Beaux Livres, Grands Amis ". Dans la description " Ces ouvrages ne comportent que l'état en noir des hors-texte ", mais dans celui-ci il a été ajouté UN CROQUIS ORIGINAL SOUS PASSE-PARTOUT, une double planche en couleurs UNE SUITE DES BOIS ( BANDEAUX), ET UNE SUITE DES BOIS HORS TEXTE. Les ouvrages destinés aux collaborateurs sont marqués de A à Z. Cet exemplaire est l'exemplaire C. Signé par Maurice Genevoix et Gaston Barret. Maurice Genevoix avec son grand talent nous conte ses souvenirs, ses impressions prises sur le vif, ses rêveries sur la pêche et les pêcheurs, et aussi la technique ardue de la pêche dont il fait une éblouissante démonstration. TRES BEL EXEMPLAIRE EN PARFAIT ETAT.
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GENEVOIX (Maurice). -
La Loire, Agnès et les Garçons. Lithographies originales de Pierre Letellier.
Paris, Robert Léger, 1964. In-folio, (28 x 39,5 cm), en feuilles sous chemise rempliée et imprimée, coffret- emboîtage toîlé bleu ciel de l'éditeur. Ouvrage illustré de 15 illustrations originales en pleine page dont 3 à double page coloriées au pochoir dans l'atelier de Jacomet.Tirage limité à 190 exemplaires numérotés plus 50 ex pour l'étranger. Celui-ci un des 15 EX SUR JAPON NACRE (N° VI) (après 3 ex sur satin de Lyon) contenant UN TABLEAU ENCADRE (58,5 x 40 cm), UNE SUITE EN COULEURS SUR ARCHES, UNE PLANCHE EN COULEURS SUR SATIN, et le tirage sur Japon nacré du titre et des lettrines gravées sur bois (4 planches). Ouvrage enrichi d'un deuxième TABLEAU SUPPLEMENTAIRE. BEL EXEMPLAIRE
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GENEVOIX Maurice and Maurice de Vlaminck (illustrator
Images pour un Jardin sans Murs. Illustrations de Maurice de Vlaminck.
Paris: Pierre de Tartas 1955. 4to and folio. Original 4 page prospectus annotated in pencil by Tartas and an apparent sample portfolio with 14 pages 4 of the color lithographs. Paris: Pierre de Tartas, 1955. unknown
Référence libraire : 51-0661
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Genevoix Maurice Pouillot Gaston
Maurice Genevoix et Châteauneuf-sur-Loire
M. Roux 1988. Comme neuf. in-8. 1988. Broché. 69 pages. M. Roux unknown
Référence libraire : 100074953 ISBN : 2950330304 9782950330307
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GENEVOIX Maurice (BARRET Gaston)
Raboliot
Editions Vialetay 1954. Fort volume grand in/4 reliure signée Blaizot en plein maroquin havane dos lisse à titre doré sous étui doré sur tête tranches non massicotées illustrations : 30 pointes sèches originales de Gaston Barret 331 pages. de texte. Tirage à seulement 249 exemplaires celui-ci sur Auvergne à la main comprenant une suite en bistre avec remarques sur Lana et deux planches refusées. Un très bel exemplaire hormis des taches Monod 5262. Cet ouvrage paru en 1925 est tout à la fois un hymne à la nature solognote terre délection de lauteur et lémouvante et âpre aventure dun homme que son instinct de chasse pousse hors des lois et qui suscite les haines où sont parfaitement mis à profit ses dons poétiques de conteur et son humanisme. unknown
Référence libraire : 16536
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GENEVOIX Maurice (JOSSO C P)
Routes de laventure
Aux dépens dun amateur 1963. In/4 en feuilles sous couverture rempliée chemise et étui cartonnés illustrations de C. P. Josso en noir 196 pages. Hymne à la nature dans le style limpide de M. Genevoix. Edition limitée à 155 ex. numérotés ; celui-ci sur vélin BFK de rives. unknown
Référence libraire : 10522
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GENEVOIX Maurice.
Canada.
Paris, Flammarion, 1947. In-12, broché, 253 pp.
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Genevoix, Maurice
'Neath Verdun
hardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
Référence libraire : 1023272660.G ISBN : 1023272660 9781023272667
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Genevoix, Maurice
'Neath Verdun
London: Hutchinson & Co 1916. No added marks or inscriptions. No creasing to covers minor crease down spine. A tight copy with clean pages damp marked front board rubbing very rubbed board fore-edges and dusty page edges. Untrimmed lower page edges. 310pp. Personal narratives from those on the front line in the Battle of Verdun. This work was scrutinized by the French Military Authorities and the word Censored added to the text to indicate where text was removed. Translated from the French by H Grahame Richards. Very scarce First Edition. First Edition. Hard Cover. Fair/No Jacket. 7.75 x 5 inches. Hutchinson & Co Hardcover
Référence libraire : 029943
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Genevoix, Maurice
'Neath Verdun: the Experiences of a French Soldier During the Early Months of the First World War
hardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
Référence libraire : 0857062085.G ISBN : 0857062085 9780857062086
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Genevoix, H Grahame Richards Maurice
'Neath Verdun
hardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
Référence libraire : 1016316569.G ISBN : 1016316569 9781016316569
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Genevoix, Maurice
Ceux De 14: Sous Verdun ; Nuits De Guerre ; La Boue ; Les Eparges ; Jeanne Robelin ; La Joie ; La Mort De Près
Omnibus 2009. This is an ex-library book and may have the usual library/used-book markings inside.This book has soft covers. In good all round condition. Library sticker on front cover. Please note the Image in this listing is a stock photo and may not match the covers of the actual item700grams ISBN:9782258081222 Omnibus paperback
Référence libraire : 3713340 ISBN : 225808122x 9782258081222
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Genevoix, Maurice
Ceux de 14
Flammarion 2013. Paperback. New. 960 pages. French language. 7.80x5.59x2.52 inches. Flammarion paperback
Référence libraire : 2-2081309858 ISBN : 2081309858 9782081309852
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Genevoix, Maurice
Ceux de 14 : Livre IV Les Eparges
Editions de la Martinière 2017. Hardcover. New. 112 pages. French language. 11.57x9.06x0.79 inches. Editions de la Martinière hardcover
Référence libraire : 2-2732481122 ISBN : 2732481122 9782732481128
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GENEVOIX, Maurice
Christian Caillard
Neuchatel: Editions Ides et Calendes 1965. hardcover. very good/very good-. CAILLARD Christian. Text in French. Reproductions throughout mostly in full-color. 113 pages. Folio green cloth with gilt lettering pictorial d.w. edgeworn sunned. Neuchatel Switzerland: Editions Ides et Calendes/La Bibliotheque des Arts 1965. Cloth slightly frayed at the corners. A very good copy in a very good- dust wrapper.<br/> <br/> Editions Ides et Calendes unknown
Référence libraire : 321698
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Genevoix, Maurice 1890-
Derriere Les Collines. --
hardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
Référence libraire : 1013556054.G ISBN : 1013556054 9781013556050
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