Die unabhängige Plattform professioneller Buchhändler und Antiquare

‎Cartes‎

Main

Anzahl der Treffer : 20.623 (413 seiten)

Erste Seite Vorherige Seite 1 ... 286 287 288 [289] 290 291 292 ... 309 326 343 360 377 394 411 ... 413 Nächste Seite Letzte Seite

‎FER (Nicolas de).‎

‎[ANTIBES] Antibes, ville et port de mer de Provence sur la mer Méditerranée.‎

‎[Amsterdam, Pierre Mortier, 1702]. 228 x 281 mm.‎

‎Rare plan figurant la citadelle d'Antibes et le Fort Carré, dressé par Nicolas de Fer et issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Le plan montre la citadelle comprenant la ville et le château, le port et le Fort Carré appelé Le Fort. L'échelle est de 300 toises. Géographe, graveur et éditeur français, Nicolas de Fer (vers 1647-1720) a produit près de six cents cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. En 1687, il reprit le commerce de cartes géographiques de son père, Antoine de Fer, marchand d'estampes et de cartes, décédé en 1673. Il publia de nombreux atlas et se spécialisa dans la publication de documents illustrant l'actualité : cartes frontières, cartes des nouvelles conquêtes de Louis XIV, villes fortifiées par Vauban. Il fut géographe du Grand Dauphin, fils aîné de Louis XIV, et du roi d'Espagne Philippe V, petit-fils de Louis XIV et fils du Grand Dauphin. À sa mort en 1720, ses deux gendres, Guillaume Danet et Jacques-François Bénard, reprirent la boutique à la Sphère Royale, située quai de l’Horloge, à côté du Palais de Justice. Bel et rare exemplaire brillamment colorié à l'époque, à très grandes marges. Pastoureau, Les Atlas français XVIe – XVIIe siècles, FER IX Ad, 123 & FER IX H.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8964

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎AVELINE (Pierre).‎

‎[NICE] Nice, ville capitale du Comté de même nom, qui étoit autrefois de la Provence en France.‎

‎[circa 1690]. 207 x 308 mm.‎

‎Ravissant panorama de la vieille ville de Nice, gravé et publié par Pierre Aveline vers 1690. La vue est prise depuis les hauteurs de la ville, à l'époque où le torrent du Paillon, ici nommé Paulon, longeait la vieille ville du nord au sud pour se jeter dans la Méditerranée. Entre 1881 et 1885, des travaux de couverture du torrent entre l'actuelle place Masséna et son embouchure seront menés à l’initiative du promoteur Omer Lazard. Au bas de la vue se trouvent 28 légendes renvoyant aux lieux et monuments majeurs de la ville, dont : Saint-François, couvent dont il ne reste aujourd'hui que des vestiges ; la rivière du Paulon ou Paillon ; le fort du Mont Alban ; le Mont Bonose ou Mont Boron ; la Tour de l'Horloge ; la porte Pairolera ou porte Pairolière ; la citadelle ; le donjon du château ; le Palais de Justice ou des Sénateurs ; le marché aux Poissons ; la porte de la Marine ; Saint-Cajatan ou les Théatins, ordre religieux fondé par Saint Gaétan de Thiène, situé Rue Saint-Gaëtan ; la porte du Pont ; l'église cathédrale ou Cathédrale Sainte-Réparate de Nice ; la Méditerranée ; l'Hôtel de Ville ; le marché aux Herbes, qui était situé près de la cathédrale ; le Palais du Prince, ou palais du prince Maurice de Savoie ; ou encore la porte de Saint-Alode ou porte Saint-Éloi. Graveur, éditeur et marchand d'estampes, Pierre Aveline (1656-1722) fut l'élève d'Adam Perelle. Parfois appelé Aveline le vieux pour le distinguer de son fils Pierre Alexandre, également graveur, il se spécialisa dans la gravure à l'eau-forte et au burin de vues de villes et maisons royales. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque avec rehauts d'or. Weigert, Inventaire du fonds français, Graveurs du XVIIe siècle, Tome premier, 1939, 15-109, p.247.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8968

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 500,00 Kaufen

‎GARNERAY (Louis Ambroise).‎

‎[HYÈRES] Vue des îles d'Hyères prise des hauteurs de la ville.‎

‎[Paris, C.L.F. Panckoucke, 1823-1832]. 212 x 296 mm.‎

‎Belle et rare vue de la ville d'Hyères et de ses îles, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray. Elle est issue du recueil intitulé Vues des côtes de France dans l’Océan et dans la Méditerranée, peintes et gravées par M. Louis Garneray, décrites par M. E. Jouy, de l’Académie Française, comprenant 16 livraisons de 4 planches chacune, publiées par C.L.F. Panckoucke à Paris entre 1823 et 1832. Les îles d'Hyères ou îles d'Or sont un archipel situé dans la baie de Hyères, formé des îles de Porquerolles, de Port-Cros, de Bagaud et du Levant, également appelée île du Titan. La vue est prise depuis les hauteurs de la ville et le massif des Maures, et montre au premier plan plusieurs paysans ainsi qu'une grande bastide provençale. Peintre d’histoire, de paysages et de marines, aquarelliste et graveur, Louis Ambroise Garneray naquit à Paris en 1783. Fils aîné du peintre Jean-François Garneray, il fut l’élève de son père, et de Debucourt pour l’aquatinte. Il mena d’abord une vie aventureuse en tant que marin, servant sous différents commandements dont celui de Surcouf, puis se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour en France, il est nommé en 1817, peintre du duc d’Angoulême, grand amiral de France. Un grand nombre de ses tableaux évoquent la vie maritime: combats navals, scènes de pêche, vues de ports, attaques de navires par les pirates, naufrages, etc. Il exposa au Salon de Paris de 1817 à 1857, devint conservateur du Musée de Rouen en 1833, et mourut à Paris en 1857. Ses œuvres sont conservées aux musées de Versailles, Cherbourg, Saint-Malo, Rouen, Dieppe, etc. Bel exemplaire à grandes marges. L'Amateur Averti, Vues des ports et rades des côtes de France par Louis Garneray et Nicolas Ozanne, 2000, pp. 144-147 & 152 bis ; Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 21 janvier 1843, p. 40, 172 ; La Presse, dimanche 8 janvier 1843, p. 52, 52.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8969

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 400,00 Kaufen

‎DHEULLAND (Guillaume).‎

‎[CASTELLANE & ANTIBES] Environs de Castellane, et Antibes.‎

‎[Paris, Dheulland, 1748]. 225 x 307 mm.‎

‎Carte figurant les environs de Castellane dans les Alpes-de-Haute-Provence et d'Antibes dans les Alpes-Maritimes. Elle a été dressée par Guillaume Dheulland pour son ouvrage intitulé Théâtre de la guerre en Italie ou Carte nouvelle des Principauté de Piémont, République de Genes, Duchés de Milan, Plaisance, et confins, publié par l'auteur en 1748. Elle s'étend au nord jusqu'à Briançonnette, aujourd'hui Briançonnet (Alpes-Maritimes) et Entrevaux (Alpes-de-Haute-Provence), au sud jusqu'à Antibes et Bargemont ou Bargemon (Var), à l'ouest jusqu'à Castellane et Rogon ou Rougon (Alpes-de-Haute-Provence), et à l'est jusqu'à Nice et Levenzo ou Levens (Alpes-Maritimes). La frontière de l'époque entre la France et l'Italie est marquée par un trait en pointillés aquarellé en jaune et orangé. On note que les villages de Cigala ou Sigale, Aiglun, Mas ou Le Mas, Roccasteron ou Roquestéron, Consegoule ou Conségudes, sont hors des frontières du royaume de France. Les communes de Castellane, Briançonnet, Nice, Antibes et le Fort d'Antibes, actuel Fort Carré, sont signalés à l'aquarelle rouge. Bel exemplaire aquarellé à l'époque.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8970

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 150,00 Kaufen

‎FER (Nicolas de).‎

‎[NICE] Projet de la ville et forteresse de Nicce. Nice, ville frontière d'Italie, située sur la mer Méditeranée.‎

‎[Amsterdam, Pierre Mortier, 1702]. 161 x 222 mm.‎

‎Rare et beau plan figurant les ville, citadelle et forteresse de Nice, dressé par Nicolas de Fer et issu de l'atlas Les Forces de l'Europe, réunissant des plans de villes fortifiées européennes, paru en huit livraisons entre 1690 et 1695. L'atlas fut augmenté et réédité par Pierre Mortier à Amsterdam en 1702. Le plan montre la citadelle, la forteresse, la darce ou darse (bassin à l'intérieur d'un port méditerranéen), et la ville, dans laquelle ont été nommés le Palais de son Altesse ou palais des ducs de Savoie, le Palais du Sénat ou Palais de Justice, le Palais d'Urbin, la cathédrale ou Cathédrale Sainte-Réparate de Nice, et le couvent des Augustins. Géographe, graveur et éditeur français, Nicolas de Fer (vers 1647-1720) a produit près de six cents cartes, très recherchées pour leur qualité décorative. En 1687, il reprit le commerce de cartes géographiques de son père, Antoine de Fer, marchand d'estampes et de cartes, décédé en 1673. Il publia de nombreux atlas et se spécialisa dans la publication de documents illustrant l'actualité : cartes frontières, cartes des nouvelles conquêtes de Louis XIV, villes fortifiées par Vauban. Il fut géographe du Grand Dauphin, fils aîné de Louis XIV, et du roi d'Espagne Philippe V, petit-fils de Louis XIV et fils du Grand Dauphin. À sa mort en 1720, ses deux gendres, Guillaume Danet et Jacques-François Bénard, reprirent la boutique à la Sphère Royale, située quai de l’Horloge, à côté du Palais de Justice. Bel et rare exemplaire brillamment colorié à l'époque, à très grandes marges. Pastoureau, Les Atlas français XVIe – XVIIe siècles, FER IX Ab, 40 & FER IX H.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8972

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[BRIANÇON] Carte de Cassini. Feuille n°151/16.M. Briançon.‎

‎[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 610 x 928 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.‎

‎Feuille n°151/16.M de la carte de Cassini, couvrant les environs de Briançon dans le département des Hautes-Alpes. Elle a été levée entre 1772 et 1777, et publiée une première fois en 1779. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Mont-de-Lans, orthographiée Montdelens (Isère), Le Freney-d'Oisans, orthographiée Fresney en Oysans, Les Deux-Alpes (Isère) et Névache, orthographiée Neuvache, au sud jusqu'à Château d'Ancelle, à l'ouest jusqu'à Saint-Sébastien, aujourd'hui rattachée à Châtel-en-Trièves (Isère), et à l'est jusqu'à Veyer. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Briançon, Corps, Montgenèvre, Le Monetier ou Le Monêtier-les-Bains, Saint Bonnet ou Saint-Bonnet-en-Champsaur, Valjouffrey, Mont-de-Lans, ou encore Mont-Dauphin. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8973

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[VAISON-la-ROMAINE] Carte de Cassini. Feuille n°121/17.L. Vaison.‎

‎[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 607 x 930 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.‎

‎Feuille n°121/17.L de la carte de Cassini, couvrant la région de Vaison-la-Romaine dans le département du Vaucluse. Elle a été levée entre 1776 et 1777, et publiée une première fois en 1779. Seconde édition publiée vers 1810. Vaison-la-Romaine est simplement appelée Vaison. Elle prendra son nom actuel en 1924, d'après les nombreux vestiges romains qui s'y trouvent. La carte s'étend au nord jusqu'à Aucelon (Drôme), au sud jusqu'à Seguret, à l'ouest jusqu'à Roussas (Drôme), et à l'est jusqu'à Montrond (Hautes-Alpes). Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Vaison-la-Romaine, Taulignan (Drôme), Valréas, Lachau, orthographiée La Chaup (Drôme), Le Buis, aujourd'hui Buis-les-Baronnies (Drôme), Rosans, orthographiée Rozans (Hautes-Alpes), Serres, orthographiée Serre (Hautes-Alpes), ou encore Dieulefit, orthographiée Dieu Le Fit (Drôme). Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8974

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎SERNÉ (Samuel Hendrik).‎

‎[JAVA] Kaart van Java.‎

‎La Haye, J. Smulders & C.ie, & Amsterdam, C.L. Brinkman, 1872. En 12 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 376 x 758 mm, montée dans une reliure de percaline noire de l'époque, avec titre en lettres dorées sur le premier plat.‎

‎Rare carte de l'île de Java en Indonésie, dressée par Samuel Hendrik Serné, lithographiée en couleurs par J. Smulders & C.ie à La Haye, et publiée en 1872 par J. Smulders & C.ie à La Haye et C.L. Brinkman à Amsterdam. Seconde édition, la première a été publiée en 1866. À la date de publication, Java était sous le contrôle des Pays-Bas, et faisait partie des Indes orientales néerlandaises. Cet intitulé désignait toutes les îles d'Asie du Sud-est contrôlées par les Pays-Bas entre 1800 et 1945. Pour cette carte, dressée au 1/600,000e, l'auteur s'est appuyé sur les 29cartes des résidences ou provinces de Java, dressées par le géographe nééerlandais, le baron Pieter Melvill Van Carnbee, pour l'Algemeene atlas van Nederlandsch Indië, publié entre 1853 et 1862 ; et sur la carte des routes et étapes militaires de Java, dressée par Willem Frederik Versteeg (1824-1913), lieutenant-colonel néerlandais du génie des Indes orientales néerlandaises, et publiée par le Bureau topographique de Batavia, actuelle Jakarta, entre 1861 et 1862. L'île est divisée en 23 résidences ou provinces, selon le système colonial mis en place par les Néerlandais. Ces résidences étaient gouvernées par des résidents, qui étaient des fonctionnaires néerlandais formés à l’École de Delft ou à l’Université de Leyde. Au bas de la carte figure la liste des 23 résidences, chacune étant divisée en régences, entre 1 et 6 régences selon la résidence, elles-mêmes divisées en districts. Pour chaque résidence sont donnés le nombre de villages et d'habitants ; parmi elles, la résidence de Djocjakarta ou Yogyakarta, désignée territoire du sultanat, au centre de l'île, comprenait 4 régences, 111 districts, 4279 villages et une population de 387 591 habitants. Au bas de la carte, on retrouve, positionnés sur toute la longueur de l'île, les montagnes et les volcans en élévation, les points culminants étant le volcan du Mont Slamat ou Slamet avec 13 174 m, et le volcan de Semeroe ou Semeru avec 12 104 m. Tous deux sont représentés comme étant actifs. En haut à droite figure un tableau des distances entre les villes capitales des résidences de l'île, exprimées en Java-Palen ou poteaux javanais, 1 poteau équivalant à 1,507 mètres. À gauche de ce tableau se trouve la légende des symboles pour les capitales des résidences et des régences, les sites des temples, les forts, les lignes de chemins de fer, et les routes principales et postales. En carton, carte des lignes télégraphiques de Java, dont il est précisé qu'en novembre 1870, elles s'étendaient sur 2 757 kilomètres. En 1867, lorsque sort la première édition, Vivien de Saint-Martin déclarait, dans L'Année géographique, que la carte de Serné était « Une des meilleures cartes générales que l'on ait encore publiées de la grande île néerlandaise ». Samuel Hendrik Serné a dressé une carte générale des Indes néerlandaises en 4 feuilles, ayant pour titre Algemeene Kaart van Nederlandsch Indië, publiée en 1879, et une carte de la Palestine, Kaart van Palestina, en 1861. Il a également dessiné d'après nature une vue de l'arrivée de Sa Majesté le Roi à bord de son yacht à vapeur De Leeuw à Katerveer le 23 juillet 1846, lithographiée par W.J. Hurts. Bel exemplaire. The journal of the Royal Geographic Society, Volume the forty-third, 1873, p. CXXXII ; Sternstein & Springer, An annotated bibliography of material concerning Southeast Asia from Petermanns Geographische Mitteilungen 1855-1966, 1967, p. 304 (pour la première édition) ; Vivien de Saint-Martin, L'Année géographique, Tome XIII, Cinquième année (1866), 1867, p. 182, 113 (pour la première édition).‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8975

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 1.300,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[SAINT-ÉTIENNE/SAINT-MARCELLIN] Carte de Cassini. Feuille n°88/15 K. Saint-Étienne.‎

‎[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 599 x 936 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.‎

‎Feuille n°88/15 K de la carte de Cassini, couvrant la région de Saint- Étienne dans la Loire, appelée Saint-Étienne en Forez, Saint-Marcellin, Annonay (Ardèche) et Yssingeaux (Haute-Loire). Elle a été levée entre 1762 et 1765, et publiée une première fois en 1767. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Saint-Héand, au sud jusqu'à Saint-Jeures (Haute-Loire), à l'ouest jusqu'à Chomelix, orthographiée Chomelis (Haute-Loire), et à l'est jusqu'à Andance (Ardèche). Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Saint-Étienne, Saint-Marcellin, Annonay, Yssingeaux, Monistrol ou Monistrol-sur-Loire, Bourg-Argental, Aurec ou Aurec-sur-Loire, ou encore Saint-Chamond. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8979

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 250,00 Kaufen

‎BELLEFOREST (François de).‎

‎[VALENCE] Le vray portraict de la ville et cité de Valence - La cité de Valence en Dauphiné.‎

‎[Paris, Nicolas Chesneau, 1575]. 290 x 367 mm.‎

‎Beau plan en élévation de la vieille ville de Valence, dans la région historique du Dauphiné et le département de la Drôme. Il est issu de la seule et unique édition de la Cosmographie Universelle de François de Belleforest, publiée par Nicolas Chesneau en 1575. Texte français au dos. Il est décoré d'un cartouche de titre flanqué des armoiries du Dauphiné et de la ville de Valence. Au bas de la vue se trouvent 28 légendes renvoyant aux lieux et monuments majeurs de la ville : les six portes de la ville (Saunière, Saint-Félix, Tourdéon, du Bourg, du Port et de Pontpery ou Pompéry) ; le Palais du roi ; l'Évêché ; la Maison de Ville, actuelle mairie ; le Collège royal ; la Tour de l'Horloge ; les places aux Clercs, de la Pierre, du Roolle et Saint-Jean ; le Rhône ; mais aussi les nombreux monuments ruinés comme les églises Saint-Apollinard, Saint-Jean, Saint-Jacques ou Notre-Dame de la Ronde, les couvents des Cordeliers et des Jacobins, et la Magdelaine. L'auteur a même représenté le gibet de la ville, entre les églises Saint-Apollinard et Notre-Dame de la Ronde. Au-dessus de la porte de Pompéry, on peut voir le bac à traille enjambant le Rhône. Un bac à traille ou bac à chaîne est un type d'embarcation utilisé pour traverser un cours d'eau, qui se déplace le long d'un câble (la traille) tendu entre deux mâts ou deux tours situés sur chaque rive. La Cosmographie Universelle de François de Belleforest est largement inspirée de la Cosmographie de Sebastian Münster, publiée pour la première fois à Bâle en 1544. Cette version française a cependant été remaniée et considérablement augmentée. Bel exemplaire. Pastoureau, Les Atlas français XVIe – XVIIe siècles, 1984, BELLEFOREST I-1, 49.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8980

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 250,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[CAHORS] Carte de Cassini. Feuille n°36/150. Cahors.‎

‎[Paris, 1781]. En 18 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 588 x 912 mm ; étiquette au dos du marchand d'estampes et de cartes géographiques parisien Auvray, portant le nom de la ville en manuscrit.‎

‎Feuille n°36/150 de la carte de Cassini, couvrant la région de Cahors dans le Lot. Elle a été levée entre 1762 et 1776, et publiée en 1781. Elle s'étend au nord jusqu'à Marminiac, orthographiée Marinignac, Concorès et Frayssinet, orthographiée Fraissinet, au sud jusqu'à Miramont ou Miramont-de-Quercy, La Salvetat et Caylus, orthographiée Cailux, dans le Tarn-et-Garonne, à l'ouest jusqu'à Monségur (Lot-et-Garonne), et à l'est jusqu'à Cajarc. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Cahors, Fraissinet ou Frayssinet-le-Gélat, Marcillac ou Marcilhac-sur-Célé, ou encore Castelfranc. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Au dos figure un tampon ex-libris De Cayrol. Homme politique et historien français, Louis Nicolas Jean Joachim de Cayrol (1775-1859) fut Commissaire des guerres sous la Révolution, puis député de la Nièvre de 1820 à 1822, siégeant à droite et soutenant les ministères de la Restauration. Il était membre de l'Académie d'Amiens, de la Société d'archéologie de la Somme, et de la Société d'émulation d'Abbeville. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8982

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 250,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[LARCHE] Carte de Cassini. Feuille n°167/17 N. Larche.‎

‎[Paris, circa 1810]. En 9 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 608 x 314 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.‎

‎Feuille n°167/17 N de la carte de Cassini, couvrant les environs de la commune de Larche, ancienne commune frontalière de l'Italie, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, devenue, le 1er janvier 2016, une commune déléguée de la commune nouvelle de Val d'Oronaye. Elle a été levée en 1777, et publiée une première fois en 1779. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'aux hameaux de La Ruade Penedebir, Pie (hameau totalement disparu), et Marous, au sud jusqu'au col d'Entreulmes, nommé col d'Entraunes puis col de la Cayolle, et les limites du comté de Nice, dans les Alpes-Maritimes, à l'ouest jusqu'à l'Ubac, et à l'est jusqu'aux frontières avec le Piémont. Le col de Saint-Dalmas-le-Selvage est appelé col de Saint Dalmas le Sauvage. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8985

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 200,00 Kaufen

‎DUFRÉNOY (Armand) & BEAUMONT (Léonce Élie de).‎

‎[GÉOLOGIE] Tableau d'assemblage des Six Feuilles de la Carte géologique de la France exécutée sous la direction de M.r Brochant de Villiers, Inspecteur général des Mines, par MM. Dufrénoy et Élie de Beaumont, ingénieurs des Mines, commencée sous l'administration de M.r Becquey, Directeur général des Ponts et Chaussées et des Mines, publiée en 1841.‎

‎Paris, Imprimerie Nationale, [circa 1850]. En 15 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 580 x 612 mm ; au dos, étiquette du géographe-éditeur parisien Jules Andriveau-Goujon.‎

‎Belle carte formant le tableau d'assemblage de la première carte géologique de la France, lithographiée en couleurs par l'Imprimerie Nationale, et publiée vers 1850. La première carte géologique de la France a été publiée en 1841. Cette très rare carte monumentale en six feuilles, formant un panneau de 2,16 x 2,21 m, est l'œuvre des géologues et minéralogistes français Armand Dufrénoy et Élie de Beaumont. En 1822, alors que la carte géologique d'Angleterre en six feuilles de Greenough venait de paraître, André Brochant de Villiers, inspecteur général des Mines, prit la décision de réaliser une carte géologique de la France. Il engagea deux jeunes ingénieurs des Mines, Armand Dufrénoy et Léonce Élie de Beaumont. En 1823, tous trois partirent six mois en Angleterre pour se former. À leur retour, en 1825, l'exploration géologique débuta, de Beaumont examinant la partie orientale de la France, et Dufrénoy la partie occidentale. 80 000 km furent ainsi parcourus durant presque quinze ans. La gravure du relief sera achevée en 1840, et la carte sera présentée à l'Académie des Sciences le 20 décembre 1841. Avec cette première carte géologique de la France, Dufrénoy et de Beaumont donnèrent une impulsion décisive au développement de cette science en France. Le succès fut tel que la Société géologique de Londres leur décerna en 1843 sa plus haute distinction. Et en 1868, un décret impérial décidera de la création du Service de la carte géologique de la France. Une ère nouvelle commençait pour la cartographie géologique française. Peu après la publication des six feuilles, la conception d'une carte réduite fut envisagée, afin de pouvoir être aisément consultée par le lecteur. La première édition du tableau d'assemblage fut lithographiée par l'Imprimerie Impériale et insérée dans l'ouvrage en cinq volumes intitulé Explication de la carte géologique de la France, édité en même temps que les six feuilles. Dressé à l'échelle de 1/2,000,000e alors que les six feuilles sont à l'échelle de 1/500,000e, il occupe une surface seize fois plus petite. Dans la réduction, les auteurs ont sacrifié le dessin du relief des montagnes, celui de la plupart des rivières, les divisions politiques, les localités d'une importance secondaire, etc. ; mais ont conservé toutes les limites géologiques. Ils n'ont omis que les masses minérales qui, par leur peu d'étendue, ont échappé, pour ainsi dire, au burin. De cette manière, le Tableau d'assemblage, malgré la petitesse de son échelle, offre encore une image fidèle et presque complète de la disposition des masses minérales dont le sol de la France se compose. Le système de couleurs est le même que celui utilisé pour la carte géologique des bords du Rhin : chaque formation est coloriée d'une couleur particulière, et les différentes divisions à l'intérieur de cette formation sont coloriées de la même couleur, pointillée, hachurée ou quadrillée. Ainsi le jurassique est aquarellé en bleu, les terrains cristallisés en saumon, et les terrains volcaniques en orangé. La Corse est présentée séparément en carton, en bas à droite. Notre exemplaire, lithographié par l'Imprimerie Nationale, peut être daté vers 1850. Créée en 1640 par Louis XIII, cette institution porta le nom d'Imprimerie Impériale de 1804 à 1815 ; puis elle fut nommée Imprimerie Royale de 1815 à 1848, Imprimerie Nationale de 1848 à 1851, et de nouveau Imprimerie Impériale de 1852 à 1870 ; elle redevint l'Imprimerie Nationale en 1870. Il existe une autre édition de cette carte, lithographiée par l'Imprimerie Impériale et publiée par Eugène Andriveau-Goujon dans son Atlas Universel en 1864. Bel exemplaire. Dufrénoy et de Beaumont, Explication de la carte géologique de la France, Tome premier, 1841, p. XXIII.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8986

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 600,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[BAZAS] Carte de Cassini. Feuille n°105/166. Bazas.‎

‎[Paris, circa 1791]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 590 x 925 mm ; étiquette au dos du marchand d'estampes et de cartes géographiques parisien Auvray, portant le nom de la ville en manuscrit.‎

‎Feuille n°105/166 de la carte de Cassini, couvrant la région de Bazas dans le département de la Gironde. Elle a été levée entre 1763 et 1767, et publiée vers 1791. Dans la marge inférieure figure la mention Département des Landes. Elle s'étend au nord jusqu'à Balanos, au sud du Tech, et Cadillac ou Cadillac-sur-Garonne, au sud jusqu'à Commensac ou Commensacq (Landes), à l'ouest jusqu'à Parantis ou Parentis-en-Born (Landes) et Bouricos (Landes), et à l'est jusqu'à Gajac. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Bazas, Saint-Macaire, Saint Pardoux de Conques ou Saint-Pardon-de-Conques, ou encore Cadillac. L'échelle est en toises. Compte tenu de l'indication Département des Landes, et l'échelle uniquement en toises, la carte a été publiée vers 1791. Les départements français furent créés peu après le début de la Révolution française, par décret du 22 décembre 1789 pris par l'Assemblée constituante. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. En bas à droite, les limites du département de la Gironde ont été aquarellées en rose et jaune. On peut voir notamment la commune de Lubans dans le Lot-et-Garonne, à la frontière avec la Gironde. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Au dos figure un tampon ex-libris De Cayrol. Homme politique et historien français, Louis Nicolas Jean Joachim de Cayrol (1775-1859) fut Commissaire des guerres sous la Révolution, puis député de la Nièvre de 1820 à 1822, siégeant à droite et soutenant les ministères de la Restauration. Il était membre de l'Académie d'Amiens, de la Société d'archéologie de la Somme, et de la Société d'émulation d'Abbeville. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8987

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 350,00 Kaufen

‎GRASSET DE SAINT-SAUVEUR (Jacques).‎

‎Tableau des découvertes du Cap.ne Cook, & de La Pérouse.‎

‎Paris, chez l'auteur, et à Bordeaux, chez la C.ne S. Sauveur, An 7 [1799]. 417 x 497 mm.‎

‎Rare et très belle planche par Jacques Grasset de Saint-Sauveur, gravée à l'aquatinte par Antoine Phelippeaux, et finement coloriée à l'époque. La lettre est de Georges Malbeste. Elle a été publiée en 1799 par l'auteur à Paris, et par la citoyenne Saint-Sauveur à Bordeaux. Vingt-quatre peuples du Pacifique sont représentés en costumes traditionnels (couples et enfants), dessinés d'après les relations du capitaine Cook et de La Pérouse : habitants de Nootka (côte ouest de l'île de Vancouver au Canada), de la [Nouvelle-]Zélande, de l'entrée du Prince Guillaume (Prince William Sound en Alaska), de l'île de Pâques, de la Baie de Norton (mer de Béring sur la côte occidentale de l'Alaska), des îles Sandwich (Hawaï), de Macao, des îles Marquises, de Tahiti ou encore de la Nouvelle-Calédonie. Chaque peuple est numéroté et identifié dans la légende sous la gravure. L'estampe est décorée d'une belle frise ornée de personnages, de fruits et animaux du continent. Cette planche dédiée à l'Océanie est la dernière d'une série de cinq tableaux intitulée Tableaux des principaux peuples de l'Europe, de l'Asie, de l'Afrique, de l'Amérique et des découvertes du Cap. Cook & de La Pérouse. Bel exemplaire très finement colorié à l'époque. Franklin, Bibliography of Captain James Cook, R.N., F.R.S., circumnavigator, 1968, p. 20, 9265 ; Andrès, Jacques Grasset de Saint-Sauveur (1757-1810), aventurier du livre et de l'estampe, 2003, p. 347 ; Mercure de France, 1799, pp. 69-71 ; Colas, Tome premier, 1301.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8988

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 3.000,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[TULLE] Carte de Cassini. Feuille n°34/15.G. Tulle - Brives - Pompadour.‎

‎[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 600 x 925 mm ; étiquette au dos du marchand d'estampes et de cartes géographiques parisien Auvray, portant les noms de Tulle, Brives et Pompadour en manuscrit.‎

‎Feuille n°34/15.G de la carte de Cassini, couvrant les environs de Tulle, Brive ou Brive-la-Gaillarde, et Pompadour ou Arnac-Pompadour, dans le département de la Corrèze. Elle a été levée entre 1767 et 1780, gravée par Aldring, et publiée une première fois en 1783. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Massere ou Masseret, au sud jusqu'à Condac ou Condat-sur-Vézère (Dordogne), à l'ouest jusqu'à Négronde ou Négrondes (Dordogne), et à l'est jusqu'à Chanat, aujourd'hui Chanac-les-Mines. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Tulle, Thiviers (Dordogne), Uzerche, Pompadour, Donzenac ou encore Brive-la-Gaillarde. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Au dos figure un tampon ex-libris De Cayrol. Homme politique et historien français, Louis Nicolas Jean Joachim de Cayrol (1775-1859) fut Commissaire des guerres sous la Révolution, puis député de la Nièvre de 1820 à 1822, siégeant à droite et soutenant les ministères de la Restauration. Il était membre de l'Académie d'Amiens, de la Société d'archéologie de la Somme, et de la Société d'émulation d'Abbeville. En bas à droite, fragment de cachet à l'encre noire. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8989

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎DÉPÔT de la GUERRE.‎

‎[CRIMÉE/SÉBASTOPOL] Plan des environs de Sébastopol à l'échelle de 1m pour 40.000m, d'après les levés des officiers d'État-major attachés à l'Armée d'Orient, publié au Dépôt de la Guerre, pour servir à l'histoire de la Guerre en Crimée, en 1856.‎

‎[Paris], Dépôt de la Guerre, 1856. En 16 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,89 x 1,35 m ; au dos, étiquette du géographe-éditeur parisien Jules Andriveau-Goujon, portant le titre manuscrit à l'encre.‎

‎Très grande carte figurant les environs de Sébastopol en Crimée, dressée durant la Guerre de Crimée d'après les levés des officiers de l'Armée d'Orient, et publiée au Dépôt de la Guerre en 1856. Elle a été gravée par Georges Erhard Schieble, et imprimée par Eugène Kæppelin. La Guerre de Crimée opposa, de 1853 à 1856, l'empire russe à une coalition formée de l'empire Ottoman, du Royaume-Uni, de la France et du royaume de Sardaigne. Ville stratégique située sur les rives de la Mer Noire, Sébastopol était le port d'attache de la Marine impériale russe dont la flotte menaçait la Méditerranée. D'octobre 1854 à septembre 1855, la ville fut assiégée et bombardée. Très meurtrier et marqué par de nombreuses épidémies, le siège de Sébastopol scella la défaite de la Russie, entérinée par le Traité de Paris de 1856. La carte s'étend au nord jusqu'à Albat, renommée Kuibysheve en 1944, et à l'est jusqu'à Mekouldour. Elle montre les redoutes, batteries, forts, bastions, les champs de bataille d'Inkerman, de Träktir et de Balaclava ou Balaklava, les quartiers généraux français et anglais, le poste avancé des Piémontais, les postes d'observation français et anglais, et la maison du commandement du siège. À l'emplacement de la ville de Kokkoz ou Sokolyne figure la mention Rendez-vous de chasse du prince Voronzof. Le prince Mikhaïl Semionovitch Vorontsov, maréchal de l'armée russe, s'illustra au cours des guerres napoléoniennes, et mena la conquête russe du Caucase de 1844 à 1853. Très bel exemplaire. Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 8 mars 1856, p. 259, 27 ; L'Athenæum français, Revue universelle de la Littérature, de la Science et des Beaux-Arts, 22 mars 1856, p. 247.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8990

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 700,00 Kaufen

‎BUSSA (Antoine).‎

‎[FORÊT de COMPIÈGNE] Plan de la forêt de Compiègne et de ses environs.‎

‎1791. En 16 sections repliées, montées sur toile de couleur bleue-verte bordée d'une soie verte cousue et non collée, formant une carte de 615 x 808 mm.‎

‎Belle et rare carte de la forêt domaniale de Compiègne dans le département de l'Oise, dressée en 1772 par Antoine Bussa, gravée par Aldring, et publiée en 1791. La lettre est de Pierre Bourgoin. L'exemplaire a été très finement aquarellé à l'époque. La carte a été levée par ordre et aux frais de M. Pierre-Lucien Pannelier, seigneur d’Annel, receveur des domaines et bois de Senlis et de Compiègne, pour servir à fixer le nouvel aménagement de la Forêt de Compiègne dont le roi Louis XV venait de le charger. Elle s'étend au nord jusqu'à Compiègne et Canly, au sud jusqu'à Paleine ou Palesne, Orouy ou Orrouy, et St Étienne ou Saint-Étienne-Roilaye, à l'ouest jusqu'à Rucourt, Rivecourt et Saintines, et à l'est jusqu'à Genencourt ou Genancourt, et Berneuil ou Berneuil-sur-Aisne. Elle montre les routes hors les bois du Roi, les routes abandonnées, les grands chemins pavés, les chemins et sentiers, et les carrefours. La forêt est divisée en 18 triages ou gardes numérotés en chiffres romains. La ville de Compiègne est bien détaillée, avec son château et son parc. Les contours de la forêt sont aquarellés en rose, tout comme les villages, hameaux et principales habitations enclavés dans la forêt. La carte est orientée au sud, le nord étant placé au bas de la carte. L'échelle est d'une lieue commune de France et de deux mille toises. Très rare exemplaire, probablement unique, contenant en bas à gauche, un cartouche contrecollé, contenant la liste manuscrite et numérotée des 18 plantations faites annuellement entre 1773 et 1791 par Pierre-Lucien Pannelier. Ces 18 plantations, dont les numéros ont été reportés à la main sur la carte, sont aquarellées en vert. Les zones aquarellées en jaune correspondent probablement aux plantations antérieures. La Forêt de Compiègne, qui se nommait, avant 1546, Forêt de Cuise, était l'un des terrains de chasse favoris des rois. Son percement débuta sous le règne de Louis XIV, qui fit tracer le grand octogone et 54 routes de chasses. Louis XV, en particulier, aimait cette reìsidence, et se plut aÌ ameìnager la foret pour la chasse. Sa première chasse en forêt de Compiègne eut lieu en juin 1728, en compagnie du Prince de Condeì. En 1811, l'empereur Napoléon fit ouvrir, pour sa jeune épouse Marie-Louise, la grande et majestueuse allée des Beaux Monts. Pierre-Lucien Pannelier, seigneur d’Annel, conseiller du roi, avocat en Parlement, était receveur des domaines et bois du roi. Sa vie d’agronome et de sylviculteur fut consacrée principalement aux plantations de la forêt de Compiègne, dont il renouvela les espaces vides durant la seconde moitié du XVIIIe siècle. En 1752, il fut nommé receveur particulier des bois des maîtrises de Compiègne et de Senlis. En 1771, il créa dans son propre château, le château d'Annel, la première école d'agriculture de France. Dès 1752, il fut chargé par le roi LouisXV de redessiner les routes qui sillonnaient la forêt autour du carrefour du Puits du Roi. En 1772, le roi lui demanda de faire lever par Antoine Bussa, arpenteur de la forêt, un nouveau plan pour les chasses. À partir de 1774, avec l’accord de Louis XVI et du nouveau contrôleur général Turgot, il commença de replanter de nombreuses parcelles encore nues. Il utilisait des jeunes plants prélevés dans les taillis de régénération, mais il établit aussi des pépinières où il fit semer des chênes, des hêtres, des charmes et des châtaigniers. De 1779 à 1782, il repeupla 873 arpents, et certains des chênes qu’il a plantés sont encore actuellement parmi les arbres remarquables signalés par l’Office National des Forêts (ONF). Lorsqu’il présenta sa démission en 1782, son fils Antoine Lucien Pannelier, qui participait déjà aux travaux de son père et surveillait les chantiers de replantation, lui succéda dans cette charge. Celui-ci poursuivit les plantations jusqu’en 1792, où les travaux furent abandonnés faute de pouvoir payer les ouvriers. Ingénieur du roi et dessinateur à Compiègne, Antoine Bussa acquit le 3 octobre 1779, la charge d'arpenteur royal en la maîtrise et forêt de Compiègne. Il a également dressé une carte du fief de Sainte-Périne, dans la forêt de Compiègne, en septembre 1784 (Bulletin de la Société Historique de Compiègne, Tome vingt-troisième, 1948, p. 141, 9). Il existe aujourd'hui une route nommée route de Bussa dans la forêt de Compiègne, sans doute nommée d'après le géomètre. La BnF conserve 2 versions différentes de cette carte. Sur ces 2 versions, à l'emplacement de la liste manuscrite se trouve un cartouche imprimé contenant l'explication des symboles utilisés pour les routes, chemins et sentiers, et pour l'une d'entre elles, le titre se trouve dans un cartouche en bas à droite. Une des deux versions porte le nom de Sieur Bussac, et non Bussa. Très bel exemplaire dans de superbes coloris de l'époque. Toile déchirée par endroits. Bulletin de la Société Historique de Compiègne, Tome septième, Procès-verbaux des séances de 1883, Séance du 19 avril 1883, 1888, pp. 7-8.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8991

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 1.500,00 Kaufen

‎ALVAR TOUSSAINT (Georges).‎

‎Paris, divisé en 12 arrondissemens et 48 quartiers.‎

‎Paris, Dusillion, [1841]. En 32 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,78 x 1,15 m ; au dos, étiquette de l'Atelier de Collage de Cartes Géographiques, Tableaux etc d'Auguste Logerot à Paris.‎

‎Très grand et rare plan de Paris, dressé par l'architecte Alvar Toussaint, gravé par Guillaume Laguillermie et Lebel, et publié par B. Dusillion à Paris en 1841. La lettre est de Abel Malo. Paris est divisé en 12 arrondissements et 48 sections, soit 4 sections par arrondissement. Ces 12 arrondissements avaient été créés en juin 1790 par l'Assemblée Constituante, afin de mettre un terme à la tutelle de l'État sur la commune de Paris. Les 20 arrondissements tels que nous les connaissons aujourd'hui seront créés le 16 juin 1859, lorsque les communes situées entre les fortifications de l'enceinte de Thiers et le mur des Fermiers Généraux, seront annexées à Paris. Le plan est illustré dans la partie basse d'une grande vue panoramique à 360° prise depuis le pont Neuf en regardant vers l'est, avec la statue équestre d'Henri IV de dos sur la gauche, la pointe occidentale de l'Île de la Cité, le pont Royal et les bâtiments du Louvre. En bas à gauche du plan figure la superficie de Paris à neuf époques, depuis Jules César en 56 av. J.-C., lorsque Paris occupait une superficie de 15,28hectares, soit 0,15 km2, jusqu'en 1841, et une superficie de 3450 hectares, soit 34,5 km2. À côté de ces superficies figure une liste de rues, dont certaines ont été récemment créées : la rue d'Arcole, créée en 1837 ; la rue de la Barrière Saint-Denis, ouverte en 1828 et renommée boulevard de Denain en 1859 ; la rue du Chemin de Lagny ; la rue de Fontainebleau, qui commençait rue Descartes et se terminait boulevard des Gobelins, actuel boulevard Auguste-Blanqui, aujourd'hui devenue la rue Mouffetard et l'avenue des Gobelins ; l'avenue de Marigny ; et la place de la Bastille sur laquelle l'auteur a indiqué la présence de la colonne de Juillet, inaugurée en 1840 pour célébrer les dixans des Trois Glorieuses. Au pied du pont Neuf, le long de la berge, on aperçoit le bateau de la société des Bains chauds de la Samaritaine, amarré au quai de l'École, aujourd'hui quai du Louvre. Il existe deux autres éditions de ce plan, l'une non datée publiée par Delloye Desmé et Compagnie vers 1835, sans la superficie de Paris à diverses époques, l'autre datée de 1842. Sur cette dernière édition, revue et augmentée par Victor Levasseur, la superficie de Paris à diverses époques a été placée sous le titre, et à son emplacement se trouve à présent une carte circulaire figurant les environs et fortifications de Paris. De chaque côté se trouve la liste des rues, places, passages, impasses, boulevards, avenues, quais, ponts et barrières. En comparant avec l'édition publiée vers 1835, la rue des Ménétriers a disparu de la liste, absorbée en 1840 par la rue Rambuteau, et la rue Cuvier, qui a pris sa nouvelle dénomination le 8 novembre 1838, a été ajoutée. Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, 3051.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8994

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 1.300,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[EMBRUN/GAP/BARCELONNETTE] Carte de Cassini. Feuille n°152/125. Embrun.‎

‎[Paris, 1779]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 592 x 930 mm ; étiquette au dos portant le nom de la ville et le numéro de la feuille en manuscrit.‎

‎Feuille n°152/125 de la carte de Cassini, couvrant la région d'Embrun et de Gap dans le département des Hautes-Alpes, et de Barcelonnette dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elle a été levée entre 1776 et 1777, et publiée en 1779. Elle s'étend au nord jusqu'à Embrun et Rea ou Reallon, au sud jusqu'à Sisteron et Chanolles, à l'ouest jusqu'à Savournon, orthographiée Savornon, et à l'est jusqu'à Barcelonnette et Jausiers. Les villes majeures telles Embrun, Gap, Barcelonnette, Seyne ou encore Laragne, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Rare exemplaire finement colorié à l'époque. Petites galeries de ver dans la partie haute et dans la marge inférieure.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8996

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 350,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[SENS/PROVINS] Carte de Cassini. Feuille n°46/6. Sens.‎

‎[Paris, 1757]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 587 x 914 mm ; étiquette au dos portant le nom de la ville et le numéro en manuscrit ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille.‎

‎Feuille n°46/6 de la carte de Cassini, couvrant la région de Sens dans l'Yonne et de Provins en Seine-et-Marne. Elle a été levée en 1752, et publiée en 1757. Elle s'étend au nord jusqu'à Rouilly et Villenauxe-la-Grande, orthographiée Villenoxe (Aube), au sud jusqu'à Sens, à l'ouest jusqu'à Valence-en-Brie, orthographiée Valance (Seine-et-Marne), et à l'est jusqu'à Méry-sur-Seine (Aube). L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8997

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 200,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[LE-PUY-en-VELAY] Carte de Cassini. Feuille n°89/16 K. Le Puy.‎

‎[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 596 x 935 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.‎

‎Feuille n°89/16 K de la carte de Cassini, couvrant les environs du Puy-en-Velay dans le département de la Haute-Loire. Elle a été levée entre 1773 et 1777, et publiée une première fois en 1781. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Araules, au sud jusqu'à Berzème (Ardèche), à l'ouest jusqu'à Costaros, et à l'est jusqu'à Beauchastel (Ardèche). Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8999

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎BOISSEAU (Jean).‎

‎[DIJON] Description de la ville de Dijon siège du Parlement de Bourgongne.‎

‎[Paris, Jean Boisseau, 1647]. En deux feuilles jointes formant un panorama de 267 x 712 mm.‎

‎Très rare vue panoramique de la vieille ville de Dijon, préfecture du département de la Côte-d'Or. Elle est issue de la seule et unique édition du Théâtre des Citez de Jean Boisseau, publiée entre 1642 et 1648. État non daté et sans la mention de l'auteur. La vue, prise depuis le sud, est décorée des armoiries de la ville. Dans la partie basse se trouvent 23 légendes renvoyant aux lieux et bâtiments majeurs de la ville : l'abbaye Saint-Bénigne ; la Grosse Tour, ou tour Philippe le Bon, construite entre 1450 et 1460 sous Philippe le Bon, duc de Bourgogne de 1419 à 1467 ; la Sainte-Chapelle, chapelle particulière des ducs de Bourgogne, détruite en 1802 ; les couvents des Jacobins, des Cordeliers, des Minimes et des Capucins ; le Palais, ou Palais des Ducs et des États de Bourgogne ; les portes Saint-Nicolas, Saint-Pierre, Saint-Guillaume et d'Ostière, ou porte d'Ouche ; le Vieux Collège ou collège des Martinots, fondé en 1531 rue des Béliots, aujourd’hui rue du Vieux-Collège ; le Petit Clervaut ou Petit-Clairvaux, cellier cistercien fondé par l'Abbaye de Clairvaux au XIIIe siècle ; les églises Saint Pierre, Saint Michel, Saint Philibert, Notre Dame et Saint Nicolas, dont il ne subsiste aujourd'hui que le beffroi ou Tour Saint-Nicolas ; la Chambre des Comptes, disparue en 1791 ; le fort Hercule, sur lequel nous n'avons rien trouvé ; Marimont, ou cellier de Morimont, construit au XIIIe siècle ; le siège du bailliage de Dijon ; et l'hôpital. Hors les murs de la cité, on peut voir le village de Talcuit ou Talant ; la fontaine où naquit Saint Bernard, ou Fontaine-lès-Dijon, lieu de naissance de Saint Bernard en 1090 ; le Jeu de l'Arquebuse, terrain qui servait de champ d'exercices aux arquebusiers, aujourd'hui occupé par le Jardin Botanique de l'Arquebuse ; le cloître et le clos des Chartreux ; le prieuré de Larey ou Larrey ; l'hôpital des pestiférés, ou Hôpital du Saint-Esprit ; le pont aux Chèvres, actuelle place du 1er Mai ; et le faubourg Saint Michel. Jean Boisseau fut géographe et généalogiste français. Son Théâtre des Citez est l'un des plus rares recueils de vues français, dont les planches sont le plus souvent conservées à l'état isolé. Entamé en 1642 et achevé en 1648, le recueil complet contient 56 vues, dont 28 sur la France et 28 sur l'étranger. Ce fut la seule édition publiée. Très bon exemplaire. Restauration à une ancienne pliure, avec perte d'une lettre aux légendes K à M. Pastoureau, Les Atlas français XVIe – XVIIe siècles, 1984, BOISSEAU I, 21.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8993

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 1.300,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[BELLEY] Carte de Cassini. Feuille n°118/14.L. Belley.‎

‎[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 606 x 924 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.‎

‎Feuille n°118/14.L de la carte de Cassini, couvrant les environs à l'ouest de Belley, dans le département de l'Ain. Elle a été levée entre 1758 et 1760, et publiée une première fois en 1762. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Rignieux ou Rignieux-le-Franc et Ambutrix, au sud jusqu'à Sainte-Colombe (Rhône) et Torchefelon, orthographiée Torchefellon (Isère), à l'ouest jusqu'à Caluire et Saint-Symphorien-d'Ozon dans le Rhône, et à l'est jusqu'à Jongieux, orthographiée Jongieu, près du lac du Bourget (Savoie). Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Belley, La Verpillière (Isère), Saint-Symphorien-d'Ozon (Rhône), ou encore Sainte-Colombe (Rhône). Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Dans la marge inférieure, cachet froid de l'éditeur parisien Charles Picquet. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9004

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 250,00 Kaufen

‎WIT (Frederick de).‎

‎[DAUPHINÉ] Gouvernement général du Dauphiné, divisé en Haut et Bas, et subdivisé en ses sept pays, sçavoir le Graisivaudan, le Viennois, le Valentinois, le Diois, le Gapençois, l'Embrunois et le Briançonnois, et en plusieurs balliages.‎

‎Amsterdam, F. de Witt, [circa 1680]. 454 x 557 mm.‎

‎Belle carte du gouvernement de Dauphiné, publiée par Frederik de Wit à Amsterdam vers 1680. Le gouvernement général du Dauphiné comprenait les provinces du Grésivaudan, du Briançonnais, de l'Embrunais, du Gapençais, des Baronnies, du Viennois, du Valentinois, du Tricastin et du Diois. Sous l'Ancien Régime, les gouvernements généraux étaient des circonscriptions administratives correspondant aux anciennes provinces du royaume. Les gouverneurs étaient nommés par le roi. Jusqu'au XVIe siècle, la France en comptait 12. En 1776, elle en comptait 39, dont dix-huit de la première classe (les titulaires percevaient 60 000 livres par an), et vingt-et-un de la seconde classe (30 000 livres par an). Le gouvernement du Dauphiné appartenait à la première classe, et son chef-lieu était Grenoble. En 1790, le Dauphiné sera scindé en trois départements : l'Isère, la Drôme et les Hautes-Alpes. La carte montre les deux principales divisions de la province : le Haut Dauphiné, comprenant le Royans, le Grésivaudan, le Briançonnais, l'Embrunais, le Gapençais et les Baronnies ; et le Bas Dauphiné, couvrant le Viennois, le Valentinois, le Tricastin et le Diois. Ces deux régions étaient divisées en sept pays, eux-mêmes subdivisés en bailliages (unité territoriale et juridique sous l'Ancien Régime). La carte s'étend au nord jusqu'à Belley (Ain), Lyon (Rhône), Megève (Haute-Savoie) et les lacs du Bourget et d'Annecy, au sud jusqu'au Mont Ventoux, Vaison ou Vaison-la-Romaine, dans le Comtat Venaissin (Vaucluse) et Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence), à l'ouest jusqu'à Annonay (Ardèche), et à l'est jusqu'à Pignerol ou Pinerolo dans le Piémont. Les villes les plus importantes telles Grenoble, Valence, Briançon, Saint-Jean-de-Maurienne ou encore Lyon, ainsi que les forts tels Fort Barraux ou le fort de la Charboniera ou Charbonnières, sont signalés par une petite citadelle aquarellée en rouge. Quelques-unes des sept merveilles du Dauphiné sont indiquées : le mont Aiguille, ici nommé Mon le Guille Inaccessible ; la Fontaine ardente, ici nommée Fontaine qui brûle, entre Grenoble et le mont Aiguille; et la Tour sans Venin, à l'ouest de Grenoble, qui aurait des vertus protectrices, guérisseuses et répulsives contre les morsures venimeuses des serpents et autres reptiles. À l'emplacement du Massif de Belledonne figure la mention Lacs et montagne abîmée. La carte est décorée d'un beau cartouche de titre porté par trois angelots, dont deux sont équipés d'un carquois rempli de flèches, et d'un cartouche contenant l'explication des signes conventionnels et l'échelle des distances, orné en tête des armoiries du Dauphiné et illustré de quatre angelots. Comme la plupart des cartes du Dauphiné de cette époque, celle-ci a été dressée d'après les mémoires de Jean de Beins et de Nicolas Chorier. Ingénieur géographe des rois Henri IV et Louis XIII, Jean de Beins (1577-1651) fut nommé en 1607 ingénieur et géographe pour le roi en Dauphiné et en Bresse, et participa activement aux travaux de défense des frontières du royaume. Avocat, écrivain et historien isérois, Nicolas Chorier (1612-1692) est considéré par certains comme le premier historien du Dauphiné, et a écrit notamment l'Histoire générale de Dauphiné, qui est la première histoire publiée du Dauphiné. Avec plus de 400 cartes et vues publiées entre 1648 et 1712, Frederick de Wit fut l'un des plus importants graveurs et éditeurs de cartes hollandais. En 1694, il acquit une partie des fonds de Blaeu et de Jansson vendus aux enchères 20 ans plus tôt. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Mille, Le Dauphiné, Une représentation des territoires à partir des cartes géographiques anciennes, 2013, p. 141.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9006

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 400,00 Kaufen

‎BELLEFOREST (François de).‎

‎[NÎMES] Le vray pourtraict de la ville de Nismes.‎

‎[Paris, Nicolas Chesneau, 1575]. 260 x 397 mm.‎

‎Beau plan en élévation de la vieille ville de Nîmes, dans la région historique du Languedoc, et le département du Gard. Il a été dessiné par Jean Poldo d'Albenas (1512-1563), homme de loi et historien nîmois. Il est issu de la seule et unique édition de la Cosmographie Universelle de François de Belleforest, publiée par Nicolas Chesneau en 1575. Texte français au dos. Les angles supérieurs sont décorés, à gauche, des armoiries de la ville permises par François Ier, portant la devise COL. NEM., signifiant Colonia Augusta Nemausus, son nom sous l'Empire romain, à droite d'un petit cartouche dans lequel est inscrit Nismes comme elle est à présent. La vue est prise depuis le sud et la porte de la Couronne. Dans la partie basse se trouvent 28 légendes renvoyant aux lieux et monuments majeurs de la ville, parmi lesquels : la cathédrale Notre-Dame, aujourd'hui cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor ; l'amphithéâtre romain ou arènes de Nîmes ; le Capitole ou Maison carrée ; le château du roi Charles VI ; la tour romaine ou Tourre-Maigne, soit la tour Magne ; le temple antique, à présent monastère des Dames religieuses, ou temple de Diane, transformé en 991 en abbaye pour les religieuses de Saint Sauveur de La Font ; l'eau appelée la Fontaine ; la Tour de l'Horloge ; la coulomne érigée à l'entrée du feu roy François premier, & la salamandre au dessus, ou colonne surmontée d'une salamandre, élevée en souvenir de la visite royale de François Ier en 1533 ; le prieuré convuentuel de Saint Bausile, ou Prieuré de St-Baudile ; le pont du Gar ou Gardon, actuel pont du Gard enjambant le Gardon ; les couvents des Jacobins, des Carmes, des Augustins et des Cordeliers ; le monastère des Dames Saint Clare, ou Monastère des Clarisses ; la tour appelée Vinatiere, car pour l'édifier, fut imposé tribut sur le vin : cette tour qui était située près de la place des Arènes, fut édifiée au XVIe siècle avec les sommes provenant d'un impôt sur le vin ; la porte de la Couronne, où le père de l'auteur, Jean Poldo d'Albenas, premier consul de Nîmes, avait installé de nombreux vestiges afin de les préserver ; les murailles antiques ; le chemin de Montpellier et le Caderand, ou Cadereau (ruisseau) ; les vieux murs et moulins à vent ; la nouvelle muraille ; l'île ou vergier mien (dont nous n'avons pas trouvé la signification), entre les Cordeliers et la Fontaine ; et le palais présidial. La Cosmographie Universelle de François de Belleforest est largement inspirée de la Cosmographie de Sebastian Münster, publiée pour la première fois à Bâle en 1544. Cette version française a cependant été remaniée et considérablement augmentée. Bel exemplaire. Pastoureau, Les Atlas français XVIe – XVIIe siècles, 1984, BELLEFOREST I-1, 33.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9007

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 200,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[LYON] Carte de Cassini. Feuille n°87/1 K. Lyon.‎

‎[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 595 x 934 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.‎

‎Feuille n°87/14 K de la carte de Cassini, couvrant les environs à l'ouest de Lyon, dans le département du Rhône. Elle a été levée entre 1758 et 1762, et publiée une première fois en 1762. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Létra, orthographiée L'Etra, au sud jusqu'à Sury-le-Comtal (Loire), à l'ouest jusqu'à La Valla-sur-Rochefort, nommée La Valla (Loire), et à l'est jusqu'à Lyon. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Lyon, L'Hôpital-sous-Rochefort, nommée L'Hôpital, Montbrison (Loire), Sury-le-Comtal (Loire), L’Arbresle, ou encore Brignais. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9000

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[FORT QUEYRAS/CHÂTEAU-VILLE-VIEILLE] Carte de Cassini. Feuille n°166/16 N. Queiras.‎

‎[Paris, circa 1810]. En 9 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 608 x 397 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.‎

‎Feuille n°166/16 N de la carte de Cassini, couvrant les environs du Fort Queyras, autrefois appelé Château-Queyras, et de Ville Vieille ou Château-Ville-Vieille, dans le département des Hautes-Alpes, à la frontière avec le Piémont en Italie. Elle a été levée en 1777, et publiée une première fois en 1779. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à la vallée de Cervières et les hameaux des Égouts, du Bourge ou Le Bourget, de la Gave, du Pras fauché, des Chalps, de Cluzel, du Serre et des Fonds, au sud jusqu'aux Lac des Neufs Couleurs et le Lac de l'Étoile, à l'ouest jusqu'au Château Queiras ou Fort Queyras, et à l'est jusqu'aux sources du Pô, jusqu'au Mont Vissou ou mont Viso, et jusqu'au Mont Crisso ou Crissolo dans le Piémont. Le tunnel de la Traversette est représenté, avec la mention : « la Traversette Trou qui fait par main d'homme traverse la Montagne ». Le tunnel de la Traversette, ou pertuis du Viso, est un tunnel piétonnier de 75 m de long, vers 2 900 m d'altitude. Creusé à la fin du XVe siècle, il est considéré comme la première percée alpine. À proximité des hameaux de Pras Roubauds ou Pré Roubaud, du Roux et des Grangettes, figure une chapelle appelée Chapelle de S.t Barthélémy. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9001

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[VALENCE/ROMANS-sur-ISÈRE] Carte de Cassini. Feuille n°120/16.L. Valence.‎

‎[Paris, circa 1810]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 608 x 930 mm ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille ; étiquette au dos de l'éditeur parisien Auvray portant le nom de la ville en manuscrit.‎

‎Feuille n°120/16.L de la carte de Cassini, couvrant les environs de Valence et Romans-sur-Isère, dans la Drôme. Elle a été levée entre 1768 et 1777, et publiée une première fois en 1779. Seconde édition publiée vers 1810. Elle s'étend au nord jusqu'à Pont-en-Royans (Isère), au sud jusqu'à Saou, à l'ouest jusqu'à Saint-Georges (Ardèche), et à l'est jusqu'à La Mure (Isère). Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Valence, Romans-sur-Isère, simplement appelée Romans, Le Péage, aujourd'hui Bourg-de-Péage, Loriol, Pont-en-Royan, Tournon ou encore La Mure. Seconde édition avec la double échelle en toises et en mètres. En 1793, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies des Pays-Bas. Si la carte de Cassini est une source de renseignements pour la patrie, elle l'est aussi pour l'ennemi. C'est pourquoi, sur ordre de la Convention, elle sera confisquée et transférée de l'Observatoire vers le Dépôt de la Guerre. Entre 1793 et 1818, les cartes seront retouchées et complétées par des graveurs supervisés par des ingénieurs géographes militaires. Entre 1803 et 1812, les principales modifications seront effectuées, principalement sur le réseau routier. C'est sur cette seconde édition que sera ajoutée une échelle en mètres à l'échelle en toises existante. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel exemplaire.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9002

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[LORGUES/BRIGNOLES/DRAGUIGNAN] Carte de Cassini. Feuille n°154/146. Draguignan-Lorgues.‎

‎[Paris, 1781]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 597 x 925 mm ; étiquette au dos du marchand d'estampes et de cartes géographiques parisien Auvray, portant le nom des villes de Draguignan et de Lorgues en manuscrit.‎

‎Feuille n°154/146 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Lorgues, Brignoles et Draguignan dans le Var. Elle a été levée entre 1778 et 1780, gravée par Aldring, et publiée en 1781. Elle s'étend au nord jusqu'à Beaudun ou Bauduen, au bord du lac de Sainte-Croix, et Comps ou Comps-sur-Artuby, au sud jusqu'à Pignans, à l'ouest jusqu'à Rians et Saint-Zacharie, et à l'est jusqu'à Roquebrune ou Roquebrune-sur-Argens. Parmi les communes les plus importantes, signalées en gros caractères, figurent Lorgues, Brignolle ou Brignoles, Saint-Maximin, Quinson (Alpes-de-Haute-Provence), Aups, Draguignan, ou encore Seillans. La ville de Brignoles est représentée par un petit plan. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182 feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Au dos figure un tampon ex-libris De Cayrol. Homme politique et historien français, Louis Nicolas Jean Joachim de Cayrol (1775-1859) fut Commissaire des guerres sous la Révolution, puis député de la Nièvre de 1820 à 1822, siégeant à droite et soutenant les ministères de la Restauration. Il était membre de l'Académie d'Amiens, de la Société d'archéologie de la Somme, et de la Société d'émulation d'Abbeville. Bel exemplaire. Taches claires dans la marge inférieure avec nom du graveur Aldring effacé.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9010

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎GARNERAY (Louis Ambroise).‎

‎[MARSEILLE] Vue de la ville et du port de Marseille, prise de l'Hôtel de Ville.‎

‎Paris, Basset, [1828]. 375 x 459 mm.‎

‎Belle vue de la ville et du Vieux-Port de Marseille, dessinée et gravée à l'aquatinte par Louis Ambroise Garneray, et publiée par Paul André Basset à Paris en 1828. L'exemplaire a été finement aquarellé à l'époque. La vue est prise depuis l'Hôtel de Ville, situé quai du Port, sur la rive nord du Vieux-Port. Le quai est animé de promeneurs, commerçants et marins. Un navire arborant un drapeau anglais est amarré au quai. Sur la rive opposée, on aperçoit en arrière-plan le fort Saint-Nicolas, posé sur une colline surplombant le port. Peintre d’histoire, de paysages et de marines, aquarelliste et graveur, Louis Ambroise Garneray naquit à Paris en 1783. Fils aîné du peintre Jean-François Garneray, il fut l’élève de son père, et de Debucourt pour l’aquatinte. Il mena d’abord une vie aventureuse en tant que marin, servant sous différents commandements dont celui de Surcouf, puis se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour en France, il est nommé en 1817, peintre du duc d’Angoulême, grand amiral de France. Un grand nombre de ses tableaux évoquent la vie maritime : combats navals, scènes de pêche, vues de ports, attaques de navires par les pirates, naufrages, etc. Il a également dessiné 64 vues des principaux ports étrangers, qui complètent l'œuvre de Joseph Vernet et de Nicolas Ozanne. Il exposa au Salon de Paris de 1817 à 1857, devint conservateur du Musée de Rouen en 1833, et mourut à Paris en 1857. Ses œuvres sont conservées aux musées de Versailles, Cherbourg, Saint-Malo, Rouen, Dieppe, etc. Très bon et rare exemplaire en coloris de l'époque. Petite déchirure restaurée au niveau du ciel, manque dans la marge supérieure comblé. Journal des artistes, Annonce et compte rendu des ouvrages de Peinture, Sculpture, Architecture, Gravure, Lithographie, Poésie et Musique, 20 avril 1828, p. 254, 308 ; Choix des nouveautés, les meilleures et les plus intéressantes ; en gravures et lithographies, publiées à Paris, vers 1850, p. 54, 2373.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9015

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 900,00 Kaufen

‎ANDRIVEAU-GOUJON (Jules).‎

‎Carte des fortifications de Paris.‎

‎Paris, J. Andriveau-Goujon, 1841. En 15 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 508 x 625 mm ; étiquette au dos de l'Atelier de Collage de Cartes Géographiques, Tableaux etc d'Auguste Logerot à Paris.‎

‎Belle carte figurant le système de défense de Paris en 1841, dressée et publiée par Jules Andriveau-Goujon à Paris en 1841. Elle a été imprimée par Kæppelin et C.ie à Paris. Les limites de Paris sont marquées par l'enceinte de Thiers, aquarellée en vert et jaune pour les parties en cours d'exécution, et en vert pour les parties achevées. Le plan montre également le mur des Fermiers Généraux, construit entre 1784 et 1790, afin de permettre la perception, aux points de passage appelés barrières, d'un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Les travaux de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet, débutèrent en septembre 1841, à la demande de Louis-Philippe, qui souhaitait faire construire autour de la capitale une enceinte bastionnée qui rendrait la ville imprenable. Constituée de 94 bastions, 52 entrées, 17 portes (en particulier pour le passage des voies ferrées), 23 barrières et 12 poternes, elle englobait non seulement Paris mais aussi les faubourgs environnants compris entre l'enceinte et le mur des Fermiers Généraux, tels Montmartre, Batignolles, Passy, Auteuil, Gentilly, Ivry, Bercy, Charonne ou encore La Villette. Tout autour de cette enceinte, on fit construire une première ceinture de forts dans un rayon de 5 à 10 km autour de Paris, constituée de seize forts détachés : forts de la Briche, de la Double-Couronne, de l'Est, d'Aubervilliers, de Romainville, de Noisy, de Rosny, de Vincennes, de Nogent, de Charenton, d'Ivry, de Bicêtre, de Montrouge, d'Issy et du Mont-Valérien. Tous sont visibles sur le plan, à l'exception des forts de Vincennes et d'Aubervilliers. Ces forts sont aquarellés en vert et rouge. Le château de Vincennes est aquarellé en rouge. Le plan indique également les espaces réservés pour les établissements militaires, désignés par la lettre a, les ouvrages en terre exécutés en 1832, désignés par la lettre b, et les routes stratégiques, aquarellées en rouge. Une seule route stratégique figure sur le plan, allant de Pantin au fort de Nogent, en passant par les forts de Romainville et de Noisy. Le réseau hydrographique est aquarellé en bleu. L'échelle est au 1/50,000e. La carte met également l'accent sur l'activité agricole et industrielle autour de la capitale : culture de grains, de vignes et de légumes entre Colombes et La Garenne-Colombes ; grains, pois et lentilles à Gennevilliers ; grains, vignes et asperges entre Houilles et Bezons ; vignes et carrières de pierre à bâtir au nord de Carrières-Saint-Denis, renommée Carrières-sur-Seine en 1905 ; terres labour, plâtre et moellons (pierre de construction) au nord de Nanterre ; vignes et arbustes près du fort d'Issy ; grains, vignes, légumes, pierres de liais (calcaire), moellons, plâtre, glacière près de Châtillon ; terres labourables, carrières et fours à plâtre d'une excellente qualité au sud de Villejuif ; carrières à plâtre et arbres fruitiers dans l'ancienne commune de Charonne ; terres labourables et troupeaux de mérinos (moutons) au sud de Bondy ; terres labourables où l'on voit errer des troupeaux de pure race mérinos, entre Blancmenil ou Le Blanc-Mesnil et l'ancien hameau de Savigny, etc. Très bel exemplaire aquarellé à l'époque. Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 6 février 1841, p.72, 20 ; L'Iconographe, paraissant le 15 et le 30 de chaque mois, ou Journal général des gravures, lithographies, cartes géograph. et plans, 15 février 1841, p. 132, 1590 ; manque à Vallée.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9017

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 800,00 Kaufen

‎LANGLOIS (Achille).‎

‎[SAÔNE-et-LOIRE] Nouvelle carte commerciale du département de Saône et Loire dressée d'après les cartes du Dépôt de la Guerre.‎

‎Paris, A. Logerot, et Chalon sur Saône, L. Boyer, [1856]. En 32 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,87 x 1,07 m ; étiquette au dos de l'Atelier de Collage de Cartes Géographiques, Tableaux etc d'Auguste Logerot à Paris.‎

‎Belle et grande carte commerciale du département de Saône-et-Loire, dressée d'après les cartes du Dépôt de la Guerre, gravée par F. Delamare sous la direction d'Achille Langlois, inspecteur de l'Instruction primaire, et publiée en 1856 par Auguste Logerot à Paris et par L. Boyer à Chalon-sur-Saône. L'exemplaire a été finement aquarellé à l'époque. Cette carte est dédiée à l'activité commerciale et industrielle du département. Y figurent les mines de fer, de houille, de manganèse et de plomb, les carrières de pierre à bâtir et de gypse ou de pierre à plâtre, les fours à chaux, les briqueteries et tuileries, les forges, les papeteries, les poteries, les fabriques de sucre, les tanneries et les verreries. Elle indique également les routes impériales et départementales, les chemins vicinaux et de grande communication, les chemins de fer, mais aussi les bureaux de poste aux lettres et les relais de poste aux chevaux, sans oublier les eaux minérales et les dépôts d'étalons. Les limites du département sont aquarellées en orangé, celles des 5 arrondissements en rose, et celles des 49 cantons en rouge. Les cinq arrondissements sont aquarellés de cinq couleurs. En carton en bas à droite figure un plan détaillé de Mâcon, préfecture du département, montrant également Saint-Laurent-les-Mâcon, nom porté par l'actuelle commune de Saint-Laurent-sur-Saône jusqu'en 1958. Dans Mâcon, on peut voir la gare, l'Hôtel-Dieu, la place d'Armes, devenue le Square de la Paix après la Première Guerre mondiale, l'hospice de la Providence, le cimetière, l'abattoir, les moulins Benon, des Perrières, Marbé, Picoly et Janin, les fours à chaux, les lignes de chemin de fer de Bourg ou Bourg-en-Bresse, et de Paris à Lyon, etc ; dans Saint-Laurent-sur-Saône, la place du Marché au Blé, les tuileries, le four à chaux, le moulin de la Folie et la maison Reissier ; on peut voir également l'île de la Réjouissance, aujourd'hui rattachée à la berge. Bel exemplaire aquarellé à l'époque. Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 16 août 1856, p.853, 88.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9018

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 800,00 Kaufen

‎SERVICE GÉOGRAPHIQUE de l'ARMÉE.‎

‎[ALGER] Alger et ses environs, d'après les levés de précision du Service Géographique de l'Armée.‎

‎[Paris], Service Géographique de l'Armée, 1924-Août 1925 En 15 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 1,05 x 0,78 m ; grande étiquette au dos de la Papeterie-Librairie-Imprimerie de Louis Alary à Alger, portant le titre en manuscrit.‎

‎Grande et belle carte des environs d'Alger, dressée d'après les levés de précision du Service Géographique de l'Armée, mise à jour par le Bureau Topographique du 19e Corps d'Armée à l'aide des photographies du 36e Régiment d'Aviation et des documents du Service Hydrographique de la Marine. Elle a été lithographiée en trois couleurs et publiée par le Service Géographique de l'Armée et par le libraire Louis Alary à Alger en 1924, puis en août 1925. C'est une carte extrêmement détaillée, dressée au 1,10,000e, figurant les voies carrossables et bien entretenues (routes nationales, chemins de grande communication, chemins vicinaux etc), les chemins irrégulièrement entretenus, les chemins de terre, muletiers et de piétons, les chemins de fer, et les tramways à vapeur et électriques exploités par la CFRA ou Société des Chemins de fer sur Route d'Algérie, qui opéra en Algérie entre 1894 et 1935, par la TMS ou Tramways et Messageries du Sahel, et par la TA ou Société des Tramways Algériens. Les bâtiments publics, les maisons particulières et les usines, fabriques et entrepôts sont en rouge, les haies, bois, boqueteaux et broussailles en vert, et les oueds, canaux d'irrigation, puits et réservoirs en bleu. La carte s'étend au nord jusqu'à Saint-Eugène, nom porté par l'actuelle ville de Bologhine lors de la colonisation française, située dans la proche banlieue d'Alger ou wilaya d'Alger, au sud jusqu'à Hussein-Dey et Kouba, dans la proche banlieue sud-est d'Alger, et à l'ouest au-delà de la ville d'El Biar. Dans la commune de Saint-Eugène, les auteurs ont nommé les quartiers des Deux Moulins et de l'Indépendance, l'ancienne batterie des Consuls, l'église, les écoles, la mairie, le Fortin Duperré, et les cimetières israélite et chrétien. Dans Alger sont notamment nommés l'hôpital militaire Maillot, les écoles, la fabrique de papier, le lycée national, le terrain de football et les deux stades, l'arsenal, les casernes dont la caserne Pélissier, le Jardin Marengo, aujourd'hui renommé Jardin de Prague, les mosquées et synagogues, la préfecture, le cimetière musulman, la fabrique d'allumettes, le Jardin d'Essai, l'École ménagère et l'Institut Pasteur. À l'ouest d'Alger, on remarque une forêt appelée Bois de Boulogne. Dans le port, au niveau des Bassins Mustapha et du Hamma, figure la mention de Projet du nouveau port. Ce projet d’agrandissement du port d'Alger vers les bassins de Mustapha et du Hamma fut approuvé en 1921. Mais seules les infrastructures du bassin de Mustapha seront réalisées à partir de 1923. La BnF conserve deux exemplaires d'une édition publiée en 1922. Il existe une version très similaire publiée en 1934, de dimensions plus petites (0,92 x 0,63 m), et couvrant une zone moins étendue. Bel exemplaire. Grandidier, La Géographie, Revue mensuelle, Tome XL, Juin 1923, p. 423, 1491 (pour l'édition de 1922).‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9019

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 1.200,00 Kaufen

‎GARNERAY (Louis Ambroise).‎

‎[NAPLES] Vue du port de Naples prise du Môle.‎

‎Paris, Basset, [circa 1830]. 375 x 455 mm.‎

‎Belle vue du port de Naples, dessinée par Louis Ambroise Garneray, gravée à l'aquatinte par Sigismond Himely, et publiée par Paul André Basset à Paris vers 1830. L'exemplaire a été finement aquarellé à l'époque. La ville est observée depuis le Môle, avec sur la gauche, le phare, détruit en 1932 ; au bout du Môle, sur la droite, on peut voir le château appelé Castel Nuovo ou Château Neuf, construit au XIIIe siècle par Charles Ier d'Anjou, et connu par les Napolitains sous le nom de Maschio Angioino ou mâle angevin ; au loin sur la droite, on peut voir le château Sant’Elmo ou Castel Sant'Elmo, château médiéval situé sur la colline du Vomero. Peintre d’histoire, de paysages et de marines, aquarelliste et graveur, Louis Ambroise Garneray naquit à Paris en 1783. Fils aîné du peintre Jean-François Garneray, il fut l’élève de son père, et de Debucourt pour l’aquatinte. Il mena d’abord une vie aventureuse en tant que marin, servant sous différents commandements dont celui de Surcouf, puis se retrouva pendant huit ans, prisonnier des pontons anglais. De retour en France, il est nommé en 1817, peintre du duc d’Angoulême, grand amiral de France. Un grand nombre de ses tableaux évoquent la vie maritime : combats navals, scènes de pêche, vues de ports, attaques de navires par les pirates, naufrages, etc. Il a également dessiné 64 vues des principaux ports étrangers, qui complètent l'œuvre de Joseph Vernet et de Nicolas Ozanne. Il exposa au Salon de Paris de 1817 à 1857, devint conservateur du Musée de Rouen en 1833, et mourut à Paris en 1857. Ses œuvres sont conservées aux musées de Versailles, Cherbourg, Saint-Malo, Rouen, Dieppe, etc. Bel et rare exemplaire en coloris de l'époque. Infimes rousseurs. Choix des nouveautés, les meilleures et les plus intéressantes ; en gravures et lithographies, publiées à Paris, vers 1850, p. 54, 2370 ; Réunion des Sociétés des Beaux-Arts du 2 au 5 juin 1903, 1903, p. 632, 271.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9016

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 1.200,00 Kaufen

‎MUZY (Jean-François).‎

‎[ISÈRE] Le Département de l'Isère, industriel, agricole & pittoresque.‎

‎Voiron, chez l'auteur, [1897]. En 28 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 1,15 x 1,39 m ; étiquette au dos portant le titre et le nom de l'auteur.‎

‎Très rare carte murale du département de l'Isère, dressée par Jean-François Muzy, lithographiée en huit couleurs par Léon Monrocq à Paris, et publiée en 1897. Dressée à une échelle au 1/120,000e, cette carte très complète et très claire présente l'industrie, l'agriculture et les sites pittoresques du département. Elle est accompagnée d'une abondante légende divisée en quatre parties : une partie administrative, comprenant les signes conventionnels pour les limites du département et d'arrondissement, les routes nationales et départementales, les chemins de grande communication et vicinaux, les chemins de fer avec indication d'une station, d'une halte ou d'un tunnel, les tramways, les canaux et marais, les communes et hameaux, et les bureaux de poste, télégraphe et téléphone ; une partie industrielle, la plus importante, identifiant les localités industrielles, les chambres et tribunaux de commerce, les conseils de prud'hommes et les syndicats ; viennent ensuite les secteurs industriels : industries Textile (soierie, velours, toiles, drap, tulle, etc), du Papier, Métallurgique (aciéries, hauts-fourneaux, taillanderies, fabriques de coffre-forts, de ponts à bascule, etc), Extractive (mines de charbon et de fer, carrières de pierre, gisements aurifères, argentifères, de cuivre, de plomb et de zinc, fours à ciment, à chaux et à plâtre, carrières d'ardoise et de marbre, etc), de l'Alimentation (brasseries, fabriques de liqueurs, d'huiles, de pâtes alimentaires, confiseries en gros, minoteries et moulins, etc), du Vêtement et de l'Ameublement (fabriques de chaussures, de chapeaux, de gants, de boutons et agrafes, tanneries, passementeries, mégisseries, teintureries en peaux et en laine, industries artistiques dont sculpture, gravure, marbrerie, et fabriques de meubles d'art), du Bâtiment (scieries de bois, de marbre, grandes tuileries, fabriques de mosaïque, etc), et industries diverses (fabriques de cercles et treillages, tourneries, usines à gaz, usines électriques, grandes carrosseries, fabriques de timbres en caoutchouc, de bicyclettes, imprimeries) ; une partie agricole donnant les signes conventionnels pour les établissements agricoles ou horticoles et les pépinières, les chambres consultatives d'agriculture, la chambre départementale d'agriculture, les syndicats agricoles, les sociétés d'agriculture, d'élevage et de viticulture, etc ; et enfin une partie pittoresque, indiquant les centres d'excursion, les sites pittoresques et lieux fréquentés par les touristes, les établissements thermaux et sources d'eaux minérales, les sociétés vélocipédiques et d'alpinisme, et les sentiers de touristes avec chalets et refuges. En carton, l'auteur a mis en lumière douze villes du département et leurs industries : Grenoble, Vienne, Voiron, Bourgoin et Jallieu, communes réunies en 1967 sous le nom de Bourgoin-Jallieu, Vizille, La Sône, La Tour-du-Pin, Saint-Laurent-du-Pont, Domène, Tullins, Saint-Égrève et Beaurepaire. Le plan de Grenoble, assez bien détaillé, est décoré d'une rose, emblème de la ville. Les massifs et chaînes du département sont nommés : massif de la Grande Chartreuse, chaîne de Belledonne, massif des Rousses, massif de Taillefer, massif de Lans et massif du Vercors. La région de l'Oisans est nommée par l'auteur Région pittoresque de l'Oisans. Comme indiqué dans un encadré en bas à droite, cette carte était accompagnée d’un ouvrage appelé « clef de lecture », sorte de répertoire-annuaire dans lequel les industriels sont présentés avec leurs particularités. Leurs récompenses dans les expositions universelles font l’objet d’une petite description, et parfois, d’une appréciation particulière. L’auteur indique avoir réalisé un travail géographique « d’un genre unique » et espère qu’il « rendra de réels services aux industriels, agriculteurs et au département ». Il remercie les présidents des chambres de commerces de Grenoble et Vienne, les industriels pour leur soutien, ainsi que les maires qui ont répondu à ses demandes de renseignements et indiqué l’emplacement des industries sur leurs communes. Nous n'avons pas localisé d'exemplaire de cet ouvrage. Seconde édition publiée en 1897. La première a été publiée en 1889. Nous avons relevé quelques différences entre les deux éditions. La première édition mentionne, dans la section "Industries diverses", les "usines électro-chimiques ou électro-métallurgiques", ces usines sont absentes dans la seconde édition ; la seconde édition mentionne, dans la partie agricole, les "champs d'expériences agricoles annexés aux écoles", ceux-ci sont absents dans la première ; sur la première édition figure un texte supplémentaire au bas de la légende ; le texte dans l'encadré en bas à droite change entre la première et la seconde édition ; enfin, sur la première édition, les colonnes horizontales et verticales sont numérotées en rouge. Né en 1865 à Saint-Martin de Vaulserre, et issu d’une famille d’enseignants, Jean-François Muzy devient en 1885 instituteur-adjoint à Charavines, avant de rejoindre en 1886 la toute nouvelle École Nationale Professionnelle de Voiron, où il devient maître-interne puis maître-adjoint. Titulaire d’un brevet supérieur de l’enseignement primaire, il établit une première carte industrielle en 1889, intitulée Carte industrielle de la région arrosée par la Fure, la Morge et l'Ainan. Il a également dressé un plan de Lyon ayant pour titre Lyon industriel, Carte indiquant les principales usines et manufactures de l'agglomération lyonnaise, et une Carte industrielle de la Loire. Bel exemplaire. Toile déchirée entre deux sections, manques à l'étiquette au dos. Le Dauphiné, Revue littéraire, historique et artistique, 4 août 1898, p. 144.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9024

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 1.800,00 Kaufen

‎DAGINCOURT (Emmanuel) & LAUNAY (Louis de) & BUSQUET (Horace).‎

‎[GÉOLOGIE/SAINT-PIERRE-le-MOÛTIER] Carte topographique de l'État-Major. Carte géologique détaillée. S.t Pierre. Feuille n°135.‎

‎Paris, Ch. Béranger, [1888]. En 27 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,62 x 1,16 m ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Béranger.‎

‎Belle et grande carte géologique lithographiée en couleurs, figurant la région de Saint-Pierre-le-Moûtier, dans le département de la Nièvre. Elle a été levée par les officiers du Corps d'État-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre en 1888. Dressée à l'échelle de 1/80,000e, elle s'étend au nord jusqu'à Saint-Éloy ou Saint-Éloi, au sud jusqu'à Trévol (Allier), à l'ouest jusqu'à Neuilly-en-Dun (Cher), et à l'est jusqu'à Lamenay ou Lamenay-sur-Loire. Les explorations et les tracés géologiques ont été faits de 1881 à 1884, par Emmanuel Dagincourt, Louis de Launay et Horace Busquet, sous la direction de André-Eugène Jacquot, inspecteur général des Mines et directeur du Service de la Carte Géologique. Les cartes géologiques consultées pour cette feuille sont la Carte géologique de la France par les ingénieurs en chef des Mines Élie de Beaumont et Armand Dufrénoy, publiée en 1842, la Carte géologique du département de l'Allier par Charles-Louis Boulanger, publiée en 1844, la Carte géologique du département du Cher par Charles-Louis Boulanger et Jean Baptiste Eugène Bertera, publiée en 1849, la Carte géologique du département de la Nièvre par Jean Baptiste Eugène Bertera et Alexandre-Émile Béguyer de Chancourtois, publiée en 1861, et la Carte géologique du département de la Nièvre par Jean Baptiste Eugène Bertera et Théodore Ebray, publiée en 1862. Les bordures gauche et droite contiennent la notice explicative et la légende des couleurs identifiant les différentes formations sédimentaires. Au bas de la carte se trouve la légende technique. En bas à gauche figure le cachet froid du Service de la Carte géologique détaillée de la France, en bas à droite, du Ministère des Travaux Publics, Service géologique des Mines. La cartographie géologique en France connut une impulsion décisive en 1841, lorsque Armand Dufrénoy et Léonce Élie de Beaumont réalisèrent la toute première carte géologique de la France. Cette carte servira de canevas au levé des cartes géologiques départementales. Bel exemplaire. Mourlon, Bibliographia geologica, Série A, Tome IV, 1902, p. 282 ; Bibliographie de la France, ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, Juillet 1888, p. 1758.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9025

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎MAUGENDRE (Adolphe).‎

‎[JOINVILLE] Chemins de fer de l'Est. Joinville. Vue prise du pont sur la Marne.‎

‎Paris, Auguste Bry, [1857]. 280 x 380 mm.‎

‎Belle vue de la ligne des chemins de fer de l'Est de Joinville, également appelée Joinville-en-Vallage ou Joinville en Champagne, dans le département de la Haute-Marne. Elle a été dessinée d'après nature et lithographiée en deux tons par Adolphe Maugendre, et est issue de l'album Chemins de fer de l'Est, Album des vues les plus remarquables du parcours, publié par Auguste Bry à Paris en 1857. La vue est prise depuis le quai des Peceaux, sur la rive droite de la Marne, et le pont de pierre dit le Poncelot, aujourd'hui plus ancien pont de Joinville datant de la deuxième moitié du XVIe siècle. La ligne de chemin de fer, sur laquelle circule un train, se trouve sur la rive gauche, et longe le centre historique de Joinville dans lequel on aperçoit, sur la gauche, le clocher de l'église Notre-Dame de la Nativité. En 1839, sous l'impulsion de l'industriel mulhousien Nicolas Koechlin, la première ligne de chemin de fer, reliant Mulhouse à Thann, fut mise en service. En 1841, la première ligne internationale Strasbourg-Bâle fut inaugurée. La Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg, renommée en 1854 Compagnie des chemins de fer de l'Est, fut créée en 1845, dix ans avant la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest. Elle est l'une des six grandes compagnies des chemins de fer français nationalisées le 1er janvier 1938 pour former la Société Nationale des Chemins de fer Français (SNCF). Peintre paysagiste, dessinateur et lithographe, Adolphe Maugendre (1809-1895) se spécialisa dans les paysages et les édifices. En 1857, il livra un témoignage majeur de la conquête du territoire par le chemin de fer en immortalisant dans ce remarquable album la ligne principale reliant Paris à Strasbourg et ses embranchements, notamment Strasbourg-Wissembourg, Strasbourg-Bâle et Mulhouse-Thann. Bel exemplaire. Tache claire dans la marge inférieure.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9008

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 200,00 Kaufen

‎MAUGENDRE (Adolphe).‎

‎[PONT-à-MOUSSON] Chemins de fer de l'Est. Pont-à-Mousson. Vue prise des hauteurs de Peuvenelle.‎

‎Paris, Auguste Bry, [1857]. 279 x 381 mm.‎

‎Belle vue de la ville de Pont-à-Mousson et de la ligne des chemins de fer de l'Est, dans le département de Meurthe-et-Moselle. Elle a été dessinée d'après nature et lithographiée en couleurs par Adolphe Maugendre. Elle est issue de l'album Chemins de fer de l'Est, Album des vues les plus remarquables du parcours, publié par Auguste Bry à Paris en 1857. La vue est prise depuis les hauteurs de la forêt domaniale de Peuvenelle ou Puvenelle. En arrière-plan, on peut voir un train circulant sur la ligne de chemin de fer, qui longe la ville. On aperçoit l'église Saint-Martin et l'abbaye des Prémontrés, aujourd'hui transformée en centre culturel. À l'arrière de la ville, on peut voir la Butte de Mousson au sommet de laquelle on distingue les ruines du château-fort de Mousson. En 1839, sous l'impulsion de l'industriel mulhousien Nicolas Koechlin, la première ligne de chemin de fer, reliant Mulhouse à Thann, fut mise en service. En 1841, la première ligne internationale Strasbourg-Bâle fut inaugurée. La Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg, renommée en 1854 Compagnie des chemins de fer de l'Est, fut créée en 1845, dix ans avant la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest. Elle est l'une des six grandes compagnies des chemins de fer français nationalisées le 1er janvier 1938 pour former la Société Nationale des Chemins de fer Français (SNCF). Peintre paysagiste, dessinateur et lithographe, Adolphe Maugendre (1809-1895) se spécialisa dans les paysages et les édifices. En 1857, il livra un témoignage majeur de la conquête du territoire par le chemin de fer en immortalisant dans ce remarquable album la ligne principale reliant Paris à Strasbourg et ses embranchements, notamment Strasbourg-Wissembourg, Strasbourg-Bâle et Mulhouse-Thann. Bel exemplaire. Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 26 juillet 1856, p. 791, 1562.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9009

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎MAUGENDRE (Adolphe).‎

‎[LÉROUVILLE] Chemins de fer de l'Est. Lérouville, vue prise de la Prairie.‎

‎Paris, Auguste Bry, [1857]. 272 x 380 mm.‎

‎Belle vue de la ligne des chemins de fer de l'Est située à Lérouville dans le département de la Meuse, dessinée d'après nature et lithographiée en couleurs par Adolphe Maugendre. Elle est issue de l'album Chemins de fer de l'Est, Album des vues les plus remarquables du parcours, publié par Auguste Bry à Paris en 1857. La vue montre les bâtiments de la gare, l'église Sainte-Walburge, et en arrière-plan, les carrières sur lesquelles travaillent des ouvriers. En 1839, sous l'impulsion de l'industriel mulhousien Nicolas Koechlin, la première ligne de chemin de fer, reliant Mulhouse à Thann, fut mise en service. En 1841, la première ligne internationale Strasbourg-Bâle fut inaugurée. La Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg, renommée en 1854 Compagnie des chemins de fer de l'Est, fut créée en 1845, dix ans avant la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest. Elle est l'une des six grandes compagnies des chemins de fer français nationalisées le 1er janvier 1938 pour former la Société Nationale des Chemins de fer Français (SNCF). Peintre paysagiste, dessinateur et lithographe, Adolphe Maugendre (1809-1895) se spécialisa dans les paysages et les édifices. En 1857, il livra un témoignage majeur de la conquête du territoire par le chemin de fer en immortalisant dans ce remarquable album la ligne principale reliant Paris à Strasbourg et ses embranchements, notamment Strasbourg-Wissembourg, Strasbourg-Bâle et Mulhouse-Thann. Bel exemplaire en coloris de l'époque.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9012

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎MAUGENDRE (Adolphe).‎

‎[LUNÉVILLE] Chemins de fer de l'Est. Lunéville, vue prise du canton des Novions.‎

‎Paris, Auguste Bry, [1857]. 275 x 375 mm.‎

‎Belle vue de la ville de Lunéville dans le département de Meurthe-et-Moselle, dessinée d'après nature et lithographiée en couleurs par Adolphe Maugendre. Elle est issue de l'album Chemins de fer de l'Est, Album des vues les plus remarquables du parcours, publié par Auguste Bry à Paris en 1857. La vue, prise depuis une colline située au nord, dans le canton des Novions (que nous n'avons pas pu identifier), offre un panorama complet de la ville, dans laquelle on reconnaît l'église Saint-Jacques et ses deux tours, ainsi que le château des ducs de Lorraine, aujourd'hui propriété du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle. Au loin, on aperçoit la fumée d'une locomotive à vapeur de la ligne des chemins de fer de l'Est. En 1839, sous l'impulsion de l'industriel mulhousien Nicolas Koechlin, la première ligne de chemin de fer, reliant Mulhouse à Thann, fut mise en service. En 1841, la première ligne internationale Strasbourg-Bâle fut inaugurée. La Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg, renommée en 1854 Compagnie des chemins de fer de l'Est, fut créée en 1845, dix ans avant la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest. Elle est l'une des six grandes compagnies des chemins de fer français nationalisées le 1er janvier 1938 pour former la Société Nationale des Chemins de fer Français (SNCF). Peintre paysagiste, dessinateur et lithographe, Adolphe Maugendre (1809-1895) se spécialisa dans les paysages et les édifices. En 1857, il livra un témoignage majeur de la conquête du territoire par le chemin de fer en immortalisant dans ce remarquable album la ligne principale reliant Paris à Strasbourg et ses embranchements, notamment Strasbourg-Wissembourg, Strasbourg-Bâle et Mulhouse-Thann. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 26 juillet 1856, p. 791, 1562.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9013

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎LECLERC (Jean).‎

‎[DOMBES/LYONNAIS] Carte du pais et souvraineté de Dombes.‎

‎[Paris, Jean Le Clerc], 1617 [1619]. 360 x 462 mm.‎

‎Belle carte de la région historique de la Dombes, située dans le département de l'Ain, au nord du Lyonnais. Elle est issue de la sixième édition du Théâtre géographique de France de Jean Leclerc, publiée en 1631. Les cartes du Théâtre géographique de France ont pour la plupart été reprises du Théâtre françoys de Maurice Bouguereau, mais cette carte de la Dombes n'en fait pas partie. Description en français au verso. Elle est décorée dans la partie haute d'un cartouche contenant les armoiries couronnées de la région, portées par deux anges, et d'un cartouche contenant une dédicace de Mathias Mareschal, avocat au Parlement de Paris, à Marie de Bourbon, duchesse de Montpensier et princesse souveraine de Dombes, dont Mathias Mareschal était le conseil. Au pied de ce cartouche, flanqué de deux figures allégoriques, se trouve la devise latine de la Dombes : in manibus tuis sortes meæ, ou mon destin est entre tes mains. La carte s'étend au nord jusqu'aux communes de St Trivier et Courte, aujourd'hui réunies sous le nom de Saint-Trivier-de-Courtes, au sud jusqu'au fleuve Rhône, à l'ouest jusqu'à Lyon et l'Île Barbe, Trevolz ou Trévoux, Villefranche ou Villefranche-sur-Saône, Belleville ou Belleville-en-Beaujolais, et Mâcon, et à l'est jusqu'aux communes de Preysia ou Pressiat et La Queulle. Les villes sont représentées par un petit dessin montrant des clochers et des maisons en élévation, dont la taille varie en fonction de l'importance. Parmi les villes les plus importantes figurent Trevolz ou Trévoux, capitale du pays de Dombes, Saint-Trivier ou Saint-Trivier-sur-Moignans, Chastillon ou Châtillon-sur-Chalaronne, Villefranche-sur-Saône, Belleville-en-Beaujolais, Le Pont d'Hain ou Pont-d'Ain, Bourg ou Bourg-en-Bresse, Pérouges, Villeneuve, le marquisat de Villars, aujourd'hui Villars-les-Dombes, Mâcon ou encore Lyon. L'Ain est nommé Rivière Dhain. En bas à gauche figure l'échelle de 5 lieues communes. Les 4 points cardinaux sont décorés d'une rose des vents. La carte est orientée à l'est, avec le nord placé sur la gauche. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque. Pastoureau, Les Atlas français XVIe – XVIIe siècles, 1984, LECLERC F.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9014

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎GRASSET DE SAINT-SAUVEUR (Jacques).‎

‎Tableau des principaux peuples de l'Amérique.‎

‎Paris, chez l'auteur, et à Bordeaux, chez la C.ne S.t Sauveur, An 7 [1799]. 425 x 498 mm.‎

‎Rare et très belle planche par Jacques Grasset de Saint-Sauveur, gravée à l'aquatinte par Félix Mixelle et Georges Malbeste, et finement coloriée à l'époque. La lettre est de Malbeste. Elle a été publiée en 1798 par l'auteur à Paris, et par la citoyenne Saint-Sauveur à Bordeaux. Vingt-quatre peuples de l'Amérique sont représentés en costumes traditionnels (couples et enfants) : habitants du Mexique, de la Californie, des États-Unis, du Canada, de la Guyane, de la Floride, du Panama, du Brésil, de la Louisiane, du Nouveau Mexique ou encore des Antilles. Chaque peuple est numéroté et identifié dans la légende sous la gravure. L'estampe est décorée d'une belle frise ornée d'animaux du continent. Cette planche dédiée à l'Amérique fait partie d'une série de cinq tableaux intitulée Tableaux des principaux peuples de l'Europe, de l'Asie, de l'Afrique, de l'Amérique et des découvertes du Cap. Cook & de La Pérouse. Bel exemplaire très finement colorié à l'époque. Rousseur dans la marge droite. Librairie Ch.Chadenat, Le Bibliophile américain, Catalogue de livres, cartes & documents relatifs a l'Europe, Asie, Afrique, Amérique, Océanie, 1892, p. 2, 9265 ("Rare") ; Andrès, Jacques Grasset de Saint-Sauveur (1757-1810), aventurier du livre et de l'estampe, 2003, p. 347 ; Mercure de France, 1799, pp. 69-71 ; Colas, Tome premier, 1301.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9022

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 2.500,00 Kaufen

‎GUILLIER (Albert) & JACQUOT (André-Eugène).‎

‎[GÉOLOGIE/MORTAGNE-au-PERCHE] Carte topographique de l'État-Major. Carte géologique détaillée. Mortagne. Feuille n°63.‎

‎Paris, Ch. Béranger, [1881]. En 27 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,62 x 1,15 m ; étiquette au dos de l'éditeur Charles Béranger.‎

‎Belle et grande carte géologique lithographiée en couleurs, figurant la région de Mortagne ou Mortagne-au-Perche, dans le département de l'Orne. Elle a été levée par les officiers du Corps d'État-Major et publiée par le Dépôt de la Guerre en 1881. Dressée à l'échelle de 1/80,000e, elle s'étend au nord jusqu'à L'Aigle, au sud jusqu'à Montgaudry, orthographiée Montgaudri, à l'ouest jusqu'à Sées, et à l'est jusqu'à Les Châtelets (Eure-et-Loir). Les explorations et les tracés géologiques ont été faits de 1877 à 1880, par Albert Guillier, conducteur des Ponts et Chaussées, et André-Eugène Jacquot, inspecteur général des Mines et directeur du Service de la Carte Géologique. Les cartes géologiques consultées pour cette feuille sont la Carte géologique de la France par les ingénieurs en chef des Mines Élie de Beaumont et Armand Dufrénoy, publiée en 1842, la Carte géologique du département de l'Orne par Édouard Blavier, publiée en 1840, la Carte géologique du département d'Eure-et-Loir par Alfred Potier, publiée en 1868, la Carte géologique du Perche par Paul Bizet, et la Carte géologique du département de la Sarthe par Jacques Triger. Les bordures gauche et droite contiennent la notice explicative et la légende des couleurs identifiant les différentes formations sédimentaires. Au bas de la carte se trouve la légende technique. En bas à gauche figure le cachet froid du Service de la Carte géologique détaillée de la France, en bas à droite, du Ministère des Travaux Publics, Service géologique des Mines. La cartographie géologique en France connut une impulsion décisive en 1841, lorsque Armand Dufrénoy et Léonce Élie de Beaumont réalisèrent la toute première carte géologique de la France. Cette carte servira de canevas au levé des cartes géologiques départementales. Bel exemplaire. Mourlon, Bibliographia geologica, Série A, Tome IV, 1902, p. 252 ; Bibliographie de la France, Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, Février 1883, p. 96.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-9023

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

‎VILLARET (Jean) & AIGREFEUILLE (Charles d').‎

‎[MONTPELLIER] Plan du siège de Montpellier en 1622, gravé par le S.r Villaret.‎

‎Montpellier, Jean Martel, [1737]. 440 x 685 mm.‎

‎Beau et rare plan figurant le siège de la place-forte protestante de Montpellier en 1622 par les troupes royales de Louis XIII. Il a été gravé par Jean Villaret pour l'Histoire de la ville de Montpellier par Charles d'Aigrefeuille, publiée par Jean Martel à Montpellier en 1737. Il est accompagné de 29 légendes donnant les noms des bastions et les emplacements du logis du roi, des différents régiments (Montmorency, Vendôme, Luynes), et des tentes du prince de Condé et des maréchaux. Montpellier fut assiégée entre août et octobre, et se rendit le 10 octobre 1622. Ingénieur géographe né à Montpellier en 1703, Jean Villaret débuta en travaillant à la carte monumentale des Pyrénées avec La Blottière. Entre 1748 et 1754, il fut chargé de lever la carte du Haut-Dauphiné. En 1772, il fut nommé chef des ingénieurs géographes militaires, en remplacement de Jean-Baptiste Berthier, père du maréchal. Il quitta ce poste en 1778. Il serait mort en 1784. Très bon exemplaire, replié. Quelques rousseurs, fausse pliure le long de la pliure centrale. Société languedocienne de géographie, Vingtième année, Tome XX, 1897, p. 162, Feuille XXXVI.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8978

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 800,00 Kaufen

‎BRUÉ (Adrien Hubert).‎

‎Carte topographique des environs de Paris, dressée d'après celle des Chasses.‎

‎Paris, J. Andriveau-Goujon, 1836. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,71 x 1 m ; au dos, étiquette du géographe-éditeur parisien Jules Andriveau-Goujon, et une grande étiquette contenant la liste des cartes géographiques et atlas du fonds de l'éditeur, avec un médaillon symbolisant la médaille d'argent qui lui a été décernée à l'Exposition des produits de l'industrie de Paris en 1834.‎

‎Belle et très grande carte des environs de Paris, dressée d'après la Carte topographique des environs de Versailles, dite des Chasses Impériales. Elle a été dressée par Adrien Hubert Brué, et publiée par Jules Andriveau-Goujon en 1836. La première édition a été publiée par Jean Goujon en 1823. La carte était également publiée par Simon Schropp et Comp.ie à Berlin, Artaria à Vienne et à Manheim, et James Gardner à Londres. La Carte des Chasses Impériales fut l'une des plus grandes entreprises cartographiques de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Louis XV confia ce projet à Jean-Baptiste Berthier, chef des ingénieurs-géographes du Dépôt de la Guerre, qui fit appel aux meilleurs topographes de l'époque. La carte fit l'objet de trois campagnes de levés entre 1764 et 1773. Les 9 premières cartes, dont la carte d'assemblage, parurent à la fin du XVIIIe siècle. Les 4 dernières feuilles ne furent achevées qu'en 1807, pour les chasses de l'Empereur Napoléon. Couvrant une surface de 3 400 km2, cette carte se distingue par la précision et la multitude des détails représentés, et reste l'un des meilleurs outils pour la connaissance générale de l'occupation du sol (labours, prés, vignes, cultures maraîchères et légumières, bois, remises, parcs) et de l'hydrographie (canal Saint-Denis et canal de l'Ourcq) au XVIIIe siècle. La carte de Brué est en quelque sorte une réduction de la carte des chasses impériales. Elle s'étend au nord jusqu'à L'Île Adam ou L'Isle-Adam (Val-d'Oise) et Silly-le-Long (Oise), au sud jusqu'à Arpajon (Essonne) et Rochefort-en-Yvelines (Yvelines), à l'ouest jusqu'à Thoiry et La Queue en Beauce, aujourd'hui La Queue-lez-Yvelines, dans les Yvelines, et à l'est jusqu'à Crécy ou Crécy-la-Chapelle (Seine-et-Marne). Au centre de la carte se trouve un plan détaillé de Paris. La carte est décorée d'un cartouche de titre en forme de médaillon entouré de branches de laurier, et d'une élégante bordure d'encadrement. Brué est l'un des meilleurs cartographes du XIXe siècle. Il a dressé de nombreuses cartes remarquables par la pureté de la gravure et l'exactitude des renseignements. Pour certaines d'entre elles, il dessinait directement sur cuivre (en grec cypron). Il a donné aux cartes dressées par ce procédé le nom de cartes encyprotypes. La maison Andriveau-Goujon fut fondée en 1796 par Jean Goujon. Après avoir épousé la fille de Jean Goujon, Jules Andriveau reprit, en 1825, le commerce de cartes géographiques de son beau-père ainsi que son patronyme complet, au 6 rue du Bac près le pont Royal. En 1858, il céda son entreprise à son fils Eugène Andriveau-Goujon, qui en resta propriétaire jusqu'en 1888, date à laquelle Henry Barrère en prit la direction (Le Soudier, Exposition internationale de Saint-Louis (U.S.A.), 1904, Section française, 1906, p. 122). Rare exemplaire portant au dos la liste des cartes géographiques et atlas du fonds du géographe-éditeur parisien Jules Andriveau-Goujon. Bel exemplaire. Édition omise par Vallée.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8981

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 1.000,00 Kaufen

‎BELLEFOREST (François de).‎

‎[NEVERS] Le vray portraict de la ville, & chasteau de Nevers.‎

‎[Paris, Nicolas Chesneau, 1575]. 273 x 338 mm.‎

‎Beau plan en élévation de la vieille ville de Nevers, dans la région historique du Nivernais et le département de la Nièvre. Il est issu de la seule et unique édition de la Cosmographie Universelle de François de Belleforest, publiée par Nicolas Chesneau en 1575. Texte français au dos. La vue, prise depuis le sud et la rive gauche de la Loire, est accompagnée de 40 légendes renvoyant aux lieux et monuments majeurs de la ville, notamment : l'église cathédrale ou cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte de Nevers ; le château, ou Palais ducal de Nevers ; la tour de l'Horloge ; les abbayes et prieurés ; les paroisses ; la porte et pont de Loire ; la porte, pont et ravelin (ouvrage en forme d'éperon couvrant un pont ou une porte) de Crone ou du Croux ; la porte et ravelin des Artilliers ou Ardilliers ; la porte de la Barre ; la porte et pont de Nièvre ; la porte Saint Nicolas et le pont Chireau ; le pont Madame ; les Pastoreaux ou Pâtureaux ; le faubourg de Moësse ou Mouësse ; les rivières de Loire et de Niepure ou Nièvre ; la chapelle de Notre Dame du bout du pont (pont de Loire) ; les fontaines ; le marché au bled ; la chapelle Saint Sébastien ; le collège ; la Chambre des comtes où sont les prisons de Monsieur ; les vignobles de Montapin, Fondraux et Saulay ; et la chapelle de Saint Benin. La Cosmographie Universelle de François de Belleforest est largement inspirée de la Cosmographie de Sebastian Münster, publiée pour la première fois à Bâle en 1544. Cette version française a cependant été remaniée et considérablement augmentée. Bel exemplaire. Pastoureau, Les Atlas français XVIe – XVIIe siècles, 1984, BELLEFOREST I-1, 23.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8995

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 200,00 Kaufen

‎CASSINI de THURY (César-François).‎

‎[POITIERS] Carte de Cassini. Feuille n°67/92. Poitiers.‎

‎[Paris, 1770]. En 21 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 592 x 927 mm ; étiquette au dos du marchand de cartes de géographie Vignon, et étiquette portant le titre et le numéro en manuscrit ; onglet de vélin renseigné du numéro de la feuille et de la ville.‎

‎Feuille n°67/92 de la carte de Cassini, couvrant les environs de Poitiers dans le département de la Vienne. Elle a été levée entre 1765 et 1767, et publiée en 1770. Elle s'étend au nord jusqu'à Doussay, au sud jusqu'à Vivonne, à l'ouest jusqu'au lieu-dit La Miolière, rattaché à la commune de La Chapelle-Bertrand (Deux-Sèvres), et à l'est jusqu'à Pleumartin. Les villes majeures telles Poitiers, Mirebeau, Châtellerault, Saint-Loup, Vivonne ou encore Sanxay, sont signalées à l'aquarelle rouge. Les routes et chemins sont aquarellés en rouge et jaune. L'échelle est en toises. La carte de Cassini est la première carte générale et particulière du royaume de France, et la première qui soit aussi détaillée. C'est aussi la première carte réalisée en Europe à l’échelle d’un aussi vaste pays. On y trouve ainsi figurés les villes, bourgs, paroisses, les châteaux, tours, hameaux, métairies ou fermes, les auberges, mais aussi les forêts, marais, cours d'eau et étangs, les voies de communication comme les routes, les canaux, et les ponts, ou encore les édifices civils et religieux comme les églises, abbayes, et prieurés, et les points de repère comme les chapelles, les calvaires, et les piliers de justice. Les activités industrielles sont également présentes avec les moulins à vent, moulins à eau, tuileries ou fours à chaux, mines, et forges, ainsi que les activités agricoles ou marines, avec la distinction des marais salants, des vignes, des prairies, des bois ou des forêts. Sans oublier les informations militaires, ave la représentation des champs de batailles, des batailles gagnées ou perdues, des casernes, des corps de garde et même des gibets. En 1747, Louis XV décide de confier à César-François Cassini l'élaboration d'une carte de France, "particulière" - c'est-à-dire détaillée - et "générale", parce qu'elle doit couvrir tout le royaume dans ses frontières de l’époque, ce qui explique l’absence de Nice, de la Savoie et de la Corse, mais la présence de villes aujourd’hui belges, luxembourgeoises ou allemandes. Les levés furent effectués entre 1756 et 1789 et les 182feuilles composant la carte furent publiées entre 1756 et 1815. Trois générations de Cassini se succédèrent pour achever ce travail, principalement César-François Cassini de Thury dit Cassini III (mort en 1787) et son fils Jean-Dominique Cassini de Thury dit Cassini IV. Cette carte constituait pour l'époque une véritable innovation et une avancée technique décisive. Elle est la première carte à s'appuyer sur une triangulation géodésique dont l'établissement prit plus de cinquante ans. La carte de Cassini ne sera pas remplacée avant 1866, avec la carte d'État-Major à l'usage des militaires. Bel et rare exemplaire finement aquarellé à l'époque.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8959

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 400,00 Kaufen

‎PICQUET (Charles) & COUTANS (Guillaume).‎

‎Atlas topographique en XVI feuilles des environs de Paris, à la distance d'environ 8 myriamètres, ou 18 lieues, dans sa moyenne étendue, dressé sur une échelle de 31 millimètres pour 2 kilomètres, 4 lignes pour 300 toises, par Dom G. Coutans, ex-Bénédictin ; revu, corrigé & considérablement augmenté, d'après nombre de cartes précieuses & plans particuliers, tant gravés que manuscrits. Par Charles Picquet, géographe-graveur ; dédié et présenté au Ier Consul Bonaparte.‎

‎Paris, Picquet et Deterville, An 8 - 1800 1 tableau d'assemblage de 392 x 285 mm, et 16 feuilles d'environ 395 x 630 mm, coupées en sections montées sur toile et repliées, avec onglets de vélin renseignés du titre et du numéro de la feuille ; au dos du tableau d'assemblage, étiquette de l'éditeur Charles Picquet et petite carte d'assemblage des 16 feuilles ; au dos des 16 feuilles, petite carte d'assemblage ; sous 2 emboîtages petits in-4 en demi-maroquin rouge de l'époque, avec dos ornés.‎

‎Suite complète de 17 cartes gravées dont un tableau d'assemblage portant le titre. Les 16 feuilles peuvent être jointes pour former une carte monumentale mesurant 1,50 x 2,46 m. Certaines marges ont été coupées afin d'en faciliter leur assemblage. Ces 16 cartes, très détaillées, sont découpées comme suit : n°1 Gisors et Vernon ; n°2 Beaumont et Chaumont ; n°3 Senlis et Creil ; n°4 La Ferté Milon ; n°5 Mantes et Pacy ; n°6 Pontoise et Paris ; n°7 Meaux et Paris ; n°8 Château-Thierry ; n°9 Dreux et Houdan ; n°10 Versailles et Paris ; n°11 Brie sur Yerres (renommée en 1814 Brie-Comte-Robert) et Paris ; n°12 Coulommiers et Rosoy ; n°13 Chartres et Gallardon ; n°14 Estampes ou Étampes, et Arpajon ; n°15 Melun et Corbeil, aujourd'hui Corbeil-Essonnes ; n°16 Provins et Bray ou Bray-sur-Seine. Ces 16 feuilles s'étendent au nord jusqu'à Heuqueville (Eure), Sainte-Geneviève (Oise), Noé Saint Martin, hameau aujourd'hui appelé Noël-Saint-Martin (Oise), le grand parc de Villers Coterets ou Villers-Cotterêts, et Muret, aujourd'hui Muret-et-Crouttes (Aisne), au sud jusqu'à Coudray ou Le Coudray, au sud de Chartres (Eure-et-Loir), Mérobert (Essonne), Fontainebleau (Seine-et-Marne) et Bray ou Bray-sur-Seine (Seine-et-Marne), à l'ouest jusqu'à Herqueville (Eure), Quessigny (Eure), Saint André ou Saint-André-de-l'Eure (Eure), Garentieres ou Garancières-en-Drouais (Eure-et-Loir) et Mittainvilliers, fusionnée en 2016 avec la commune de Vérigny (Eure-et-Loir), et à l'est jusqu'à Verdilly (Aisne), Montfaucon (Aisne), Maisoncelle ou Maisoncelles (Seine-et-Marne) et Gumery (Aube). Riches en détails topographiques, ces cartes montrent les villes, bourgs, villages, hameaux, les châteaux, fermes, chapelles, auberges ou cabarets, les moulins à vent et à eau, mais aussi les routes, les chemins et les relais de poste. Éditées une première fois entre 1773 et 1786 par Dom Guillaume Coutans, sous le titre de Tableau topographique des environs de Paris, ces 16 feuilles couvrant les environs de Paris furent révisées et publiées par Charles Picquet en 1800 : « L'Atlas que nous annonçons devient précieux à ceux qui ont intérêt ou désir de connoître la Topographie des environs de Paris. Il est levé avec soin & d'une jolie exécution ; on y distinguera les grandes routes & chemins vicinaux, les avenues des châteaux, le contour des parcs, les percées & issues des bois & forêts ; il offrira aux propriétaires la position de leurs domaines, les gens d'affaires, par la même raison, y trouveront l'indication facile des biens dont la vente ou la location leur sera confiée. On ne peut que savoir gré au C.n Picquet d'avoir mis le public à même de jouir d'une Carte que les amateurs désiroient depuis long-temps, qui, sur une échelle plus grande que celle de la Carte de Cassini, donnât tous les détails que celui-ci avoit négligés, & rectifiât les fautes qu'il avoit commises ». (Journal de Paris, VIII.me année de la République, 18 septembre 1800, p. 1822). Moine bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, membre de la communauté de l'abbaye de Saint-Pierre de Lagny, en Seine-et-Marne, Dom Guillaume Coutans fut l'un des meilleurs géographes de la fin du XVIIIe siècle. On lui doit également une Description historique et topographique de la grande route de Paris à Reims, publiée en 1775, et un Tableau topographique de la forêt de Senart, en 1777. Géographe, graveur, éditeur et marchand de cartes, actif jusqu'en 1856, Charles Picquet acquit les planches du Tableau topographique des environs de Paris auprès des héritiers de Dom Coutans. En 1798, Picquet devint le fournisseur attitré du Dépôt de la Guerre. Vers 1806, il fut nommé au Cabinet topographique de Napoléon, et en 1816 il obtint le brevet de géographe ordinaire du cabinet topographique de Louis XVIII. Il s'installa la même année au Quai de Conti N°17, entre l'Hôtel des Monnaies et le Pont des Arts. Cartes en excellente condition. Frottements aux emboîtages. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, 2368 ; Marcel, Un bénédictin géographe : D. Guillaume Coutans, 1888 ; Journal de Paris, VIII.me année de la République, 18 septembre 1800, p. 1822.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8983

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 2.500,00 Kaufen

‎BELLEFOREST (François de).‎

‎[ROMANS-sur-ISÈRE] Le vray portraict de la ville et cité de Romans - La ville de Romans en Dauphiné.‎

‎[Paris, Nicolas Chesneau, 1575]. 280 x 354 mm.‎

‎Beau plan en élévation de la vieille ville de Romans-en-Isère, dans la région historique du Dauphiné et le département de la Drôme. Attribué au graveur Raymond Rancurel, il est issu de la seule et unique édition de la Cosmographie Universelle de François de Belleforest, publiée par Nicolas Chesneau en 1575. Texte français au dos. Il est décoré d'un cartouche de titre flanqué des armoiries du Dauphiné et de la ville de Romans-sur-Isère. Au bas de la vue se trouvent 23 légendes renvoyant aux lieux et monuments majeurs de la ville : les cinq portes de la ville (du Pont, Saint-Nicolas, Jacquemarc, de Clerieu, de Chapelier) ; l'hôpital ; la Tour de l'Horloge ou tour Jacquemart ; la Maison de Ville, actuelle mairie ; le Collège, premier collège de Romans qui était situé rue des Vieilles Écoles ; la Grand place du Marché, renommée place de la Liberté à la Révolution, puis place de la République en 1884, et enfin place Maurice Faure en 1920 ; la place de la Boverie, où se tenait le marché aux bœufs, aujourd'hui renommée place Ancienne Bouverie ; la place du font, couverte, aujourd'hui renommée place Fontaine Couverte ; les Vieux Terraulx, à l'emplacement de l'actuelle avenue Gambetta ; la rivière de l'Isère ; la rivière de la Presle, actuelle rivière Savasse ; mais aussi les nombreux monuments ruinés comme les églises Saint-Bernard ou Saint-Barnard, Saint-Nicolas, Saint-Roman, Sainte-Foy, Saint-Rus, et les Cordeliers. La légende portant la lettre L donne le nom de Nostre Dame sur le pont. Il s'agit de la chapelle Notre-Dame-du-Pont sur le pont Vieux. La Cosmographie Universelle de François de Belleforest est largement inspirée de la Cosmographie de Sebastian Münster, publiée pour la première fois à Bâle en 1544. Cette version française a cependant été remaniée et considérablement augmentée. Bel exemplaire. Pastoureau, Les Atlas français XVIe – XVIIe siècles, 1984, BELLEFOREST I-1, 48.‎

Referenz des Buchhändlers : LBW-8984

Livre Rare Book

Librairie Le Bail
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Le Bail]

€ 300,00 Kaufen

Anzahl der Treffer : 20.623 (413 seiten)

Erste Seite Vorherige Seite 1 ... 286 287 288 [289] 290 291 292 ... 309 326 343 360 377 394 411 ... 413 Nächste Seite Letzte Seite