1 page in8 - à son chiffre gravé par Stern à Paris -
Il demande qu'on lui pardonne - Il a lu trois actes aujourd'hui et: "C(atherine) [Hortense] Schneider fut assez bonne pour m'inviter à lui donner à diner" -
1 page in12 - à son chiffre gravé par Stern à Paris -
Il lui demande s'il a, par hasard, gardé sa lettre - "si oui, renvoyez la moi" - Il y avait de bonnes choses - Il va s'occuper du monologue et se dépêcher -
1 page in8 - à son chiffre gravé par Stern à Paris -
Il lui renvoie l'opéra de [Leon] Gastinel - "Il y a de fort jolies choses" - Mais comme il doit partir samedi pour Naples, il ne peut faire ce qu'il lui demande en temps utile -
Il doit avoir au fond d'un tiroir les vers demandés "écrits de la main de Délibes" - Il ne sais pas s'il y a quelques notes ou explications - Il vérifiera -
1 page in8 - à son chiffre gravé par Stern à Paris -
Il lui donnera le manuscrit le soir - Il en a envoyé un à Mme [Clémence] de Grandval - Il lui ferait trés plaisir en lui donnant une loge ou une baignoire pour le soir -
1 page in8 - à son chiffre gravé par Stern à Paris -
Il demande de remettre au porteur de la lettre une invitation pour la représentation du soir au nom de Mr L[ouis] Ganderax (1855 - 1941- journaliste) -
Il a été pris d'une diarrhée épouvantable accompagnée de vomissements - "la maladie à la mode" - Il se remettra au travail demain - "Quelle peine pour écrire le mot fin ! Je compte pourtant l'écrire mercredi soir" -
Il a été pris d'une diarrhée épouvantable accompagnée de vomissements - "la maladie à la mode" - Il se remettra au travail demain - "Quelle peine pour écrire le mot fin ! Je compte pourtant l'écrire mercredi soir" -
Dinent ils toujours ce soir ? Il lui faut une réponse pour l'écrire à [Emile de] Najac - "Schneider ne vient pas - Il n'est donc pas nécessaire de diner à 6 heures" -
2 pages infolio - un peu poussièreuse en bas de page et en marge gauche -
Longue lettre sur un projet de scène dont il envoie l'idée et le cadre pour savoir s'il peut en faire quelque chose - Elle s'intitule: "Le Discours du Recteur" - Un recteur allemand, le visage haineux, prononce un violent discours contre la France - "Mort à la France et gloire à la Sainte Allemagne" - "Rassurez vous, après ce beau début vient le comique" - une centaine de vers drôles et cruels - Au milieu, il parle de ses fils: "Moi qui parle, j'en ai trois; mais je ne crains rien, je connais les gaillards, ils se cacheront bien et n'en tueront que mieux" - A la fin de la diatribe, un vaguemestre entre et lui remet une lettre annonçant la mort de ses fils - Il peut voir si le sujet lui convient - Mais qu'il ne se gène pas : "Je ne mets à cela aucun amour propre" -
Il propose de remettre un rendez vous - S'il y a des petits arrangements à faire, ils les feront ensemble - Si Cormon [Eugène] pouvait venir, cela lui ferait plaisir -
Touchante lettre: Elle remercie pour un envoi de livre provençaux - "Mon mari est de Montpellier, je suis une normande née à Paris" - Elle aime la belle langue sonore de Mistral et d'Aubanel - Ils ont tout lu "avec un intérêt mêlé d'attendrissement" - Ils remercie les jeunes de leurs témoignages de sympathie - Ils laissent leur jeunesse derrière eux, "sans crainte...", "sans regrets..." "mais avec une légére teinte indéniable de mélancolie" -
Le secrétariat des A[rtistes] F[rançais] a fait connaitre son nom avec "empressement" parmi ceux des critiques membres du "Jury du Prix de la Critique" - Qu'il ne voit aucune indiscrétion dans sa lettre mais plutot la signification de l'importance d'une telle décision pour quelques jeunes artistes - Il le remercie d'avoir bien voulu revenir sur son "premier renoncement" qui l'avait "beaucoup déçu" -
1810 1 page in8 - Bon état - adresse au dos : le mot "Cayrol" a été gratté -
Il aurait eu grand plaisir à collaborer à sa revue mais il y a bien longtemps qu'il n'a "fait de rêve" et il n'a rien d'inédit à proposer - Il le regrette -
Il espère qu'ils auront ensemble un bon succès - "Très bien la distribution" - [Il s'agit de la comédie "La Maladresse" écrite par Georges Docquois d'après la nouvelle de Duvernois - 1913] -
Il a vu Stock - "Il parait que Fantasio a renoncé à la pièce - Cambronne pour eusses!" - La Maladresse (pièce en collaboration avec Docquois) a "un succès moral trés grand" - On le félicite de tous côtés et il se demène comme un beau diable pour lui laisser le bénéfice de ses "jolis vers" - Mais pas de succès matériel : "recettes navrantes" -
A propos de la première de "La Maladresse" (pièce en collaboration avec Docquois - 1913) : "Compliments dithyrambiques dont j'étais un peu honteux attendu que le véritable auteur n'était pas là" - Le rideau a été relevé trois fois - Il regrette qu'il n'ait pu être présent - "Vous vous étes privé d'un grand plaisir" - Pour la partie matérielle, c'est une autre affaire - "Je ne crois pas à une recette" - Le reste du spectacle ayant été "amoché" -
A propos de la "La Maladresse" (pièce en collaboration avec Docquois - 1913) : Il sait sans doute déjà que les journaux qui en ont parlé "l'ont fait en des termes excellents" - "Fantasio" leur propose l'insertion: "200 frs" - Il lui demande de traiter directement et de faire ce qu'il veut - "A bientôt - Tachez de vous déboulogner au plus vite" -
1 page in12 - adresse au dos - trés bon état malgré trois bouts de scotch ayant servi à fixer la lettre - On joint une lettre de sa femme signée Julia et Henri Cain -
Il vient de subir "une assez douloureuse petite opération" à Paris et a repris le train pour ne pas manquer à sa parole - Il va arrivé "très endolori" - "Excusez moi si je suis en veston" - Sa femme ne lui apportera son "habit" que mardi -
Carte lettre format 10,5 x 14 cm - bon état - En tête de l'Académie française -
A propos de la candidature de Jean Cau à l'Acadèmie Française: Le plus simple serait de lui téléphoner pour fixer un rendez vous - Il est chez lui le matin -
Il le remercie de son aimable article sur son "petit livre" [sans doute "Lui, ou les Femmes et l'Amour"] - Il lui a semblé qu'il ne lui avait pas déplu - "Nous savons si peu des Femmes qu'il nous faut bien inventer d'elles ce que nous en ignorons" -
A propos de Moréas: Pour ce qui est des inédits de Moréas, il ne lui semble pas pouvoir donner l'autorisation souhaitée - L'exécuteur testamentaire est Jean Faye - Moréas l'a seulement chargé, avec Barrès, de l'organisation et de l'attribution du prix annuel qui devait porter son nom - Il le remercie pour le beau sonnet qu'il a bien voulu lui envoyer -
Il le remercie pour son article si juste: "le vrai et le vraissemblable" - D'un postulat ..on arrive parfois à une vérité générale - Or, "il y a une facheuse tendance à interdire aux écrivains qui se piquent d'humanité ces situations qu'ils ont les trois quarts du temps, puisées dans la vie même" -
A propos de son travail: "ce sont d'abord les personnages qui m'attirent" - Personnages qui lui dictent ensuite une anecdote - Si elle est simple, elle devient une nouvelle, si elle comporte de nombreuses ramifications, un roman -
Remerciements à propos d'une critique de Viou - "Alors que d'autres critiques décortiquent un récit avec une lame froide, vous y pénétrez avec votre chaleureuse sensibilité d'homme et de romancier - Et l'article que vous écrivez ensuite n'est pas un compte rendu: c'est une sorte de création personnelle brillante et forte, qui donne à la fois envie de lire le roman et d'admirer celui qui en parle" -
Il le remercie pour le livre envoyé à Vincenot - Il pense que, au contraire de ses dires, Stendhal avait un gros appètit - "Une de ses maitresses en a témoigné" - mais "ce passionné avait la singularité de préférer la musique ...à la table" - Suit une série de citations sur la beauté, promesse de bonheur, dans l'oeuvre de Stendhal -
Remerciements pour un article "chaleureux et vif" consacré à ses "Lionceaux" - Il est très sensible à son opinion sur ce livre - Il voudrait lui faire plaisir mais "je suis un casanier, un "enfermé". Je me suis posé pour règle de renoncer aux conférences, aux signatures, aux sorties"- Il lui présente ses excuses "pour cet entêtement" -
A propos du décès d'un ami qui venait de retrouver son fils: il le savait souffrant mais était loin de s'attendre à ce drame - Il regrette de ne pas lui avoir fait un croquis de lui - Quelle immense perte pour son fils et "ce regret qu'on a de ne pas avoir assez aimé" -