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Pavel Medem (1800-1854), diplomate russe notamment à Paris.
Lettre autographe signée
Pavel Medem (1800-1854), diplomate russe notamment à Paris. L.A.S., signée « Paul Médem », Saint-Pétersbourg, 29 janvier 1831, 4p in-8. A un ami français, Louis. Il est question d'un envoi de six peaux de martre. Il parle ensuite longuement de la situation politique en France, le retour de la confiance, de la sécurité et de l'ordre. Il fait ensuite le parallèle en parlant de leur tâche : « comprimer et punir la révolte de Varsovie. Nous en avons les moyens, nous en avons la bonne volonté, le résultat ne peut donc pas être douteux et sera bientôt obtenu ». Intéressant courrier. [323]
Référence libraire : 010215
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Bunel (XVIII-XIXe), avoué à Paris (on trouve sa trace des années 1790 aux années 1820).
Lettre autographe signée
Bunel (XVIII-XIXe), avoué à Paris (on trouve sa trace des années 1790 aux années 1820). L.A.S., 21 août, 1p in-8. Au comte de La Rivière. A propos d'un bail qu'il n'a jamais eu mais dont il avait trouvé mention dans un inventaire qu'il va rechercher. Il mentionne aussi : « M. Audebert a eu copie de la pétition présentée au ministre des finances » [133bis]
Référence libraire : 010516
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Bunel (XVIII-XIXe), avoué à Paris (on trouve sa trace des années 1790 aux années 1820).
Lettre autographe signée
Bunel (XVIII-XIXe), avoué à Paris (on trouve sa trace des années 1790 aux années 1820). L.A.S., 5 septembre, 1p in-4. Au comte de La Rivière. A propos d'une pétition transmise au ministre des finances et d'un arrêté de la préfecture. [133bis]
Référence libraire : 010517
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[Victoria Arduino, machines à café, Foire de Paris, 1955], Photographie prise lors de la foire de Paris en 1955, stand de Victoria Arduino.
[Victoria Arduino, machines à café, Foire de Paris, 1955], Photographie prise lors de la foire de Paris en 1955, stand de Victoria Arduino.
[Victoria Arduino, machines à café, Foire de Paris, 1955], Photographie prise lors de la foire de Paris en 1955, stand de Victoria Arduino. 184*240mm. [189-2] 15
Référence libraire : 011085
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Bougnol aîné (mort en 1830), artiste au Théâtre des Variétés à Paris mais aussi au Mans.
Couplets autographes signées
Bougnol aîné (mort en 1830), artiste au Théâtre des Variétés à Paris mais aussi au Mans. Couplets A.S., sd [1822], 2p in-4. 42 vers qu'une note indique chantés lors de la Saint Jean en 1822. Au dos, de la même main, une autre note indique la mort de Bougnol en 1830. On ne trouve pas grand-chose sur cette artiste. Il semble avoir écrit plusieurs poèmes. [190-2] 20
Référence libraire : 011103
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Francis O. Adams (XIXe), anglais, secrétaire d'ambassade à Paris, ambassadeur en Suisse de 1881 à 1888.
Lettre autographe signée
Francis O. Adams (XIXe), anglais, secrétaire d'ambassade à Paris, ambassadeur en Suisse de 1881 à 1888. L.A.S., 8 avril 1881, 1p in-8. A un baron. Il lui annonce une réunion le 11 avril à l'hôtel de l'Ambassade et serait heureux qu'il puisse y assister. Une bande a été coupée sur le bas de la lettre. On trouve peu de choses sur cet ambassadeur. Il fut nommé en Suisse le 26 juillet 1881. Cachet de la collection Etienne Déville (1873-1944), historien, conservateur à Lisieux. [157]
Référence libraire : 011176
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Flora Murray (1869-1923), médecin britannique, suffragette, fondatrice des hôpitaux avec personnel exclusivement féminin à Paris & Wimereux en 1914.
Dessin original
Flora Murray (1869-1923), médecin britannique, suffragette, fondatrice des hôpitaux avec personnel exclusivement féminin à Paris & Wimereux en 1914. Dessin original signé F.M. représentant un couple, probablement à Noël. Environ 14*9cm, trace de colle au dos. Le nom de l'artiste nous est donné par une note au dos. Le dessin est issu d'un fonds provenant de Madeleine de Gourcy (1897-1951) qui a été infirmière auprès de la Croix-Rouge pendant la guerre 14-18. Il se trouvait avec un autre dessin de Flora Murray et diverses choses d'infirmières ayant servi à cette époque. Il semble avoir fait partie d'un album amicorum de Madeleine de Gourcy. Les souvenirs de Flora Murray semblent très rares. [83-2]
Référence libraire : 011553
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 12 mai 1768, 2p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Sympathique lettre lui annonçant une « rescription [.] de 200 » livres qu'il pourra toucher à La Rochelle et souhaitant qu'il persévère dans les dispositions où il est. « C'est l'unique moyen de vous instruire et de vous rendre utile au service du Roy. Je vous en félicité, et vous fais, avec mes souhaits de bon voyage, mes sincères remerciements des choses obligeantes pour moi dont votre lettre est remplie ». Le chevalier Isle s'embarque en effet sur L'Isis, probablement peu de temps après cette lettre, et y naviguera plus d'un an comme le montre l'autre lettre de Pâris Duverney de décembre 1769. Il est intéressant de voir ici que le Parîs Duverney, déjà âgé, s'intéresse fortement aux jeunes marins issus de son école. Signature peu commune. [340]
Référence libraire : 012203
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 7 décembre 1769, 3p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Sympathique lettre au retour du chevalier Isle qui a navigué plus d'un an sur l'Isis, lui annonçant notamment une rescription. « J'apprends avec un véritable plaisir, Monsieur, par la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 28 du mois dernier votre heureux retour en France de la longue campagne que vous venez de faire ; et ce qui ajoute encore à ma satisfaction, c'est l'avantage que vous avez eu de ne souffrir aucune incommodité de la mer, ce qui me donne encore l'espérance que vous serez en état de soutenir avec succès le genre de service que vous avez embrassé ». Il est intéressant de voir ici que le Parîs Duverney, déjà âgé, s'intéresse fortement aux jeunes marins issus de son école. Signature peu commune. [340]
Référence libraire : 012204
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 14 mai 1770, 3p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Sympathique lettre répondant aux nouvelles de son ancien élève. On y apprend ainsi qu'il continue son « instruction » et passera prochainement un examen sur « le cours de M Bézout », le fameux mathématicien du XVIIIe siècle. « Et je désire de tout mon coeur par l'intérêt que je prends à ce qui vous regarde, que vous continuiez de travailler aussi utilement, puisque c'est le plus sur moyen de votre avancement ». Il semble que le chevalier Isle était toujours à La Rochelle. Cette lettre montre bien tout l'intérêt que Paris-Duverney pouvait porter à ses anciens élèves, et en particulier à Isle. Elle est écrite deux mois avant son décès et on sent déjà la signature moins assurée que sur d'autres lettres. [101-2]
Référence libraire : 012288
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 1er décembre 1768, 2p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Belle lettre, très amicale, à son ancien élève dont il a une haute opinion et à qui il souhaite un bon voyage. Le chevalier Isle devait alors s'embarquer sur L'Isis pendant une année. [101-2]
Référence libraire : 012289
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 10 janvier 1768, 1p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Lettre de remerciements pour des voeux de bonne année. [101-2]
Référence libraire : 012290
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 15 juin 1767, 2p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Lettre concernant le paiement de sa pension pour une année. Il est question aussi du repos que va prendre le chevalier Isle, probablement après son retour de voyage à bord de L'Hippopotame. [101-2]
Référence libraire : 012291
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S. en partie autographe, Paris, 10 janvier 1766, 1p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Lettre de remerciements pour des voeux de bonne année. Après avoir signé, Pâris-Duverney écrit ce paragraphe : « Je pense trop bien sur votre compte pour ne pas espérer que votre conduite ne se démentira pas, vous avez de bons exemples à imiter dans celle de M. Votre frère qui est plein de zèle et d'activité ». Il fait ici référence à Henri-Mathieu Isle de Beauchaine (1744-1803), son frère aîné qui fut capitaine de dragons. [101-2]
Référence libraire : 012292
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Christophe de Beaumont du Repaire (1703-1781), évêque de Bayonne, archevêque de Vienne puis de Paris, duc de Saint-Cloud, auteur d'une lettre pastorale condamnant l'Emile de Jean-Jacques Rousseau.
Lettre signée
Christophe de Beaumont du Repaire (1703-1781), évêque de Bayonne, archevêque de Vienne puis de Paris, duc de Saint-Cloud, auteur d'une lettre pastorale condamnant l'Emile de Jean-Jacques Rousseau. P.S., 5 décembre 1768, 2p in-4. Extrait d'un acte de mariage de la paroisse Saint-Philippe-du-Roulle pour Jean-Abraham Poupart et Marie Béchet, mariés en 1742. L'extrait semble entièrement de la main de Jean-Rémi Vatry, curé de Saint Philippe à partir de 1738. Le document est ensuite confirmé par l'évêque (petit paragraphe d'un secrétaire, probablement Godescard qui contresigne en dessous). Beaumont signe donc « Chr Arch. de Paris ». Godescard est vraisemblablement Jean-François Godescard (1728-1800), prêtre ordonné pour le diocèse de Rouen mais exerçant à Paris. [106-2]
Référence libraire : 012307
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Adolphe Mourier (1807-1890), recteur de l'académie de Paris.
Lettre signée
Adolphe Mourier (1807-1890), recteur de l'académie de Paris. L.S., Paris, 24 mars 1864, 1p in-folio. Au ministre de l'instruction publique, Victor Duruy (1811-1894). Il ne peut user du concours du chimiste et agronome Georges Ville (1824-1897) pour la deuxième série des soirées littéraires et scientifiques, ayant déjà assez de professeurs s'étant proposés suffisamment tôt. Cette lettre portent une mention au crayon « à transmettre à Mr Ville » et provient des papiers de Ville. [92-3]
Référence libraire : 013016
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Jean Chiappe (1878-1940), préfet de police de Paris, haut fonctionnaire.
Lettre autographe signée
Jean Chiappe (1878-1940), préfet de police de Paris, haut fonctionnaire. L.A.S., 13 décembre 1933, 1p et demi in-8. Lettre de remerciements à un auteur de théâtre pour une bonne soirée passée la veille. [297]
Référence libraire : 013080
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Ernest-Joseph Lagarde, prêtre, secrétaire général de l'archevêché de Paris.
Lettre autographe signée
Ernest-Joseph Lagarde, prêtre, secrétaire général de l'archevêché de Paris. L.A.S., Paris, 1er mars 1862, 2p in-8. Il fait part de l'approbation par l'évêque, le cardinal Morlot, d'un arrangement (pour une rente). Au dos, la réponse du destinataire qui précise la répartition de la rente. Lagarde sera arrêté avec Mgr Darboy pendant la Commune mais il eut plus de chance que l'évêque. [297]
Référence libraire : 013088
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Pierre Carlier (1794-1858), homme politique, préfet de police de Paris.
Lettre signée sur la lecture dans les prisons
Pierre Carlier (1794-1858), homme politique, préfet de police de Paris. L.S., Paris, 7 janvier 1850, 2p in-folio. Très rare et intéressant document concernant la lecture dans les prisons, adressé « à Messieurs les Auteurs, Editeurs, Imprimeurs, Libraires et Bibliophiles ». Il parle de la poursuite de l'oeuvre de moralisation dans les prisons, les « journaux anarchiques et les mauvais livres » ayant déjà été écartés. Très intéressant document. [298]
Référence libraire : 013109
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Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux.
Lettre autographe signée
Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux. L.A.S., 1er novembre [après 1841], 1p in-8. Il demande l'hospitalité à un baron après des visites à Bacqueville, Houville et Charval, communes probablement voisines de la demeure du baron. [300-2]
Référence libraire : 013133
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Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux.
Lettre autographe signée
Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux. L.A.S. de prêtres du diocèse d'Evreux avec recommandation A.S. de l'évêque, 23 mars 1843, 2p in-folio. Demande à la reine Marie-Amélie, possédant des terres dans la paroisse, d'une subvention pour les travaux dans l'église de Bacqueville, travaux trop importants pour les pauvres habitants de la paroisse. [300-2]
Référence libraire : 013134
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Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux.
Lettre autographe signée
Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux. L.A.S., 27 mars [après 1841], 1p in-8. A Amand-Aimé d'Erard d'Hellenvilliers (1808-1876). Lettre de condoléances et de remerciements. [300-2]
Référence libraire : 013135
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Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux.
Lettre autographe signée
Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux. L.A.S., 26 novembre, 1p in-8. Il annonce une somme de 8000 francs pour un ouvroir à son correspondant qu'il charge de prévenir les religieuses. [300-2]
Référence libraire : 013136
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Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux.
Lettre autographe signée
Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux. L.A.S., 7 mai, 2p in-4. Longue lettre de remerciements à une personne lui ayant envoyé une belle lettre. Il exprime sa volonté de n'exercer que son ministère. Belle lettre. [300-2]
Référence libraire : 013137
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[Jansénisme, Convulsions] Diacre François de Paris, abbé Nicole, Jean Hamon, Pasquier Quesnel, Le Sesne de Ménilles d'Etemare
7 ouvrages en un volume : Plan de la religion par le B.H. Diacre François de Paris ; Science du Vray qui contient les principaux mystères de la Foy par feu M. François de Paris ; Enchainement des vérités proposées dans l'écriture sous différens symboles ; Pensées diverses sur les avantages de la pauvreté par M. Hamon ; Extraits de plusieurs préfaces d'ouvrages particuliers composés par M. Nicole ; Lettre du R.P. Quesnel, prestre de l'oratoire, au révérend père de La Chaise jésuite ; Réponse à la lettre du P. de Goville ancienne missionnaire de la Chine, adressée aux R.P. Jésuites.
[Jansénisme, Convulsions] Diacre François de Paris, abbé Nicole, Jean Hamon, Pasquier Quesnel, Le Sesne de Ménilles d'Etemare, 7 ouvrages en un volume : Plan de la religion par le B.H. Diacre François de Paris ; Science du Vray qui contient les principaux mystères de la Foy par feu M. François de Paris ; Enchainement des vérités proposées dans l'écriture sous différens symboles ; Pensées diverses sur les avantages de la pauvreté par M. Hamon ; Extraits de plusieurs préfaces d'ouvrages particuliers composés par M. Nicole ; Lettre du R.P. Quesnel, prestre de l'oratoire, au révérend père de La Chaise jésuite ; Réponse à la lettre du P. de Goville ancienne missionnaire de la Chine, adressée aux R.P. Jésuites. [Divers lieux de publication entre 1733 et 1740], In-12. Très intéressante réunion d'ouvrages en édition originale. Le Plan de la religion (En France, sn, 1740. VI-132p) est un ouvrage écrit à la fin de sa vie et publié ici pour la première fois, 13 ans après sa mort. Il s'agit d'un ouvrage de philosophie religieuse sur la création de l'homme et le péché d'Adam et ses conséquences. La Science du Vray (En France, sn, 1733. [4]-55-[1]p) est un ensemble d'écrits sur différents sujets tels que l'infaillibilité de l'Eglise, la Grâce, la résurrections des morts, la communion, etc. destinés à l'instruction des fidèles. Le diacre Paris écrit chaque chapitre comme une conversation adressée à Dieu directement. L'Enchainement des vérités (Leerdam, Déniqué, 1733. 52p) est probablement en édition originale (seul la BM de Nîmes indique 1732, vraisemblablement par erreur). Le Siècle des Lumières : bibliographie chronologique nous donne l'auteur, Jean-Baptiste Le Sesne de Ménilles d'Étemare, janséniste lié aux convulsionnaires, tout en faisant erreur sur la collation. L'auteur y donne sept exemples de ce que symbolise le vase d'argile dans l'ancien testament. Les Pensées diverses sur les avantages de la pauvreté (Sl, sn, 1739. 66-[2]p) est ici dans une édition originale publiée par les convulsionnaires, comme le prouve la prière du B. diacre François de Paris avant d'entendre la sainte messe qui correspond aux 2 dernières pages, toujours présentes avec cette édition. Les Extraits de plusieurs préfaces (Liège, Bruncanz, 1739. 41p) est la première édition de cette réunion. La Lettre de Quesnel (France, Philothée, 1734. [8]-62-[1]p), ici dans sa seule publication à part, est vraisemblablement due aussi aux convulsionnaires qui ont eu de nombreuses disputes théologiques avec les jésuites. La réponse à la lettre de Goville (Paris, aux dépens de la société, 1736. [4]-104p) est un dialogue entre l'auteur, Michel Villermaules dit Villers (1667-1757), et le père de Goville. Villers est un ancien missionnaire jésuite devenu janséniste qui critiqua les méthodes d'évangélisation des jésuites. Il ne semble toutefois pas être lié aux convulsionnaires. A la fin du recueil se trouve la table des 6 volumes des anecdotes, autre ouvrage de Villers. Plein veau, dos à nerfs orné avec notamment un joli fer de chasse en pied de dos, pièce de titre maroquin, tranches rouges. Mors craquelés, mouillure en marge inférieure de l'ouvrage visible sur une petite moitié du volume. Réunion de textes rares autour des convulsions.
Référence libraire : 013364
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[Charles X] Mea culpa de Charles X ex roi de France, et de ses Ministres - Les adieux de Charles aux Français. - Son départ pour se rendre en Saxe passant par Hambourg accompagné seulement de cent personnes. Paris 14 août 1830.
[Charles X] Mea culpa de Charles X ex roi de France, et de ses Ministres - Les adieux de Charles aux Français. - Son départ pour se rendre en Saxe passant par Hambourg accompagné seulement de cent personnes. Paris 14 août 1830.
[Charles X] Mea culpa de Charles X ex roi de France, et de ses Ministres - Les adieux de Charles aux Français. - Son départ pour se rendre en Saxe passant par Hambourg accompagné seulement de cent personnes. Paris 14 août 1830. [Paris], imprimerie de Demonville, rue Christine n°2. 2p in-4. Rare document contre le roi déchu et ses ministres, à peine répertorié, qui existe dans deux versions : la nôtre et une imprimée à Nancy chez Richard-Durupt. Le WorldCat ne donne qu'un seul exemplaire de chaque tirage : Leyde pour notre tirage, BnF pour celui de Nancy. Ce document se présente comme une lettre de Charles X, commençant et finissant par la formule « Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa », dans laquelle on voit un roi faible, naïf, manipulé par ses ministres dont certains, pourtant catholiques, ne sont que des « loups ravissants ». A la fin de la lettre, trois petits paragraphes montrent que le document date d'août 1830. En effet, il est dit que Charles X part en Saxe via Hambourg, ne pouvant se rendre en Angleterre, alors qu'il embarque le 16 août pour l'Angleterre. Très rare document. [304-2]
Référence libraire : 013495
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Alexis Vavin (1792-1863), homme politique, député de Paris.
Lettre autographe signée
Alexis Vavin (1792-1863), homme politique, député de Paris. L.A.S., Paris, 10 avril 1848, 1p in-8. Certificat de bonne réputation pour le « citoyen Bled et sa femme », demeurant dans une maison, 33 rue Notre Dame des Champs, appartenant à Vavin. L'entête mentionne sa position de membre du gouvernement provisoire (barrée) et d'administrateur national de l'ancienne Liste Civile. Alexis Vavin, quoique membre du gouvernement provisoire, n'est pas républicain. Il passa de l'opposition libérale avant la révolution de 1848 à la droite monarchiste après celle-ci. [304-2]
Référence libraire : 013503
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Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Lettre autographe signée
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 24 juillet, 1851. 1p in-8. Entête du Lycée Napoléon (actuel lycée Henri IV). A l'abbé Jacques-Paul Migne (1800-1875) fameux prêtre du Petit-Montrouge qui éditait des éditions religieuses à petit prix pour l'éducation du plus grand nombre. L'Aumonier « prie Monsieur l'abbé Migne d'agréer, avec l'assurance de son respect affectueux, un exemplaire de sa brochure en réponse à M. Combalot. Il en envoie un ex. pour la Voix de la Vérité, en priant Monsieur l'abbé Migne d'être assez bon pour faire rendre compte de ce petit écrit, offrande un peu acidulée que je dépose sur la tombe du Moniteur catholique, mort de fiel rentré. G Darboy ». Il s'agit de son ouvrage Nouvelle lettre à M. l'abbé Combalot : en réponse à sa nouvelle attaque contre NN.SS. de Paris et d'Orléans (Paris, Sagnier et Bray, 1851). Le Moniteur catholique est une tentative de journal fondé par Migne en 1850 avec Darboy pour directeur mais le journal ne passa pas l'année. La Voix de la Vérité est un autre journal fondé par Migne en 1846. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. Intéressant courrier. [304-2]
Référence libraire : 013521
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Alexis Vavin (1792-1863), homme politique, député de Paris.
Lettre autographe signée
Alexis Vavin (1792-1863), homme politique, député de Paris. L.A.S., Paris, 4 septembre 1852, 1p in-4. Lettre à entête, barré, de sa fonction de liquidateur général de la liste civile (domaine de Louis-Philippe). Il demande un certificat pour obtenir un passeport pour se rendre en Belgique. [304-2]
Référence libraire : 013522
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Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Lettre autographe signée et photo originale
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 15 février 1855, 3p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. À monsieur David, que nous n'avons pu identifier. Sympathique lettre amicale dans laquelle il prévient son correspondant qu'il l'a choisi pour lui remettre sa Légion d'Honneur. La chancellerie lui a rappelé la réception car il a été nommé officier en août 1853. Il sera commandeur en 1868. On joint une photographie originale de l'abbé Deguerry, format cdv, par L. Pierson. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune (sur la lettre). [304-2]
Référence libraire : 013524
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Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Lettre autographe signée
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 5 novembre 1861, 4p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. A un président de tribunal. Il intercède en faveur de deux prévenus. Le pourvoi du premier est appelé à la chambre que le magistrat préside demain. « D'après les antécédents et d'après la confiance que lui a témoigné la maison où il est présentement et qui l'a reçu depuis la condamnation et malgré cela, il paraîtrait mériter quelque indulgence. Je le déclare d'ailleurs innocent du fait pour lequel il a été condamné. » L'autre est un prêtre de Châteaudun qui doit comparaître le même jour. « M. le curé de Châteaudun m'écrit en sa faveur, en déclarant qu'il passe son temps et emploie ses ressources à faire le bien et du bien. Il s'est compromis vis-à-vis d'une loi qu'il dit n'avoir pas connue. Je n'ai pas pu également, Monsieur le Président, ne pas promettre que j'aurai l'honneur de vous recommander sa cause, toujours fâcheuse selon moi. Un ecclésiastique devrait se montrer plus fidèle observateur qu'aucun autre, de la législation de son pays. » Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. [304-2]
Référence libraire : 013526
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Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Lettre autographe signée
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 28 juin 1869, 1p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. À Auguste-Alexis Surat (1804-1871), archidiacre de Paris. Il demande, pour son vicaire Jean-Auguste Hurel (1831-1909) une autorisation d'absence. Sympathique lettre entre ces deux ecclésiastiques qui seront fusillés ensemble le 27 mai 1871 par la commune. Notons aussi que l'abbé Hurel est surtout connu pour le portrait que Manet fit de lui en 1875. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. [304-2]
Référence libraire : 013527
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Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Photographie originale signée
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. Photographie originale avec signature autographe, format cdv, par Pierre Petit. Signature autographe sous la photo, très bien contrastée. Si les photos de l'abbé Deguerry de sont pas rares, les photos signées ou dédicacées le sont. [304-2]
Référence libraire : 013529
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Armand Marrast (1801-1852), journaliste, homme politique, maire de Paris.
Lettre autographe signée à Jacques-Alexandre Bixio
Armand Marrast (1801-1852), journaliste, homme politique, maire de Paris. L.A.S., Bellevue, sd [mardi matin], 1p in-8. A Jacques-Alexandre Bixio (1808-1865). Il lui propose de venir le surlendemain à Bellevue et il a fait la même proposition à Hippolyte Carnot. [304]
Référence libraire : 013610
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Philippe de Buisine (16..-1667), avocat, conseiller du roi, doyen et docteur régent de la faculté de droit canon dans l'université de Paris.
Pièce autographe signée
Philippe de Buisine (16..-1667), avocat, conseiller du roi, doyen et docteur régent de la faculté de droit canon dans l'université de Paris. P.A.S., 13 mars 1655, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente. [314]
Référence libraire : 013718
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Etienne Bachot (1608-1688), médecin, natif de Sens, docteur régent de l'université de Paris, « Grand poète et grand médecin » (selon Benserade), considéré comme un médecin distingué, membre de l'Académie de médecine.
Pièce signée
Etienne Bachot (1608-1688), médecin, natif de Sens, docteur régent de l'université de Paris, « Grand poète et grand médecin » (selon Benserade), considéré comme un médecin distingué, membre de l'Académie de médecine. P.S., 31 mai 1686, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente. Notons que la critique de Benserade n'était probablement pas la plus objective car la poésie de Bachot était des traductions latines de poèmes français qu'il avait écrits. [278-2]
Référence libraire : 013741
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Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi.
Pièce autograph signée
Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi. P.A.S., 4 août 1698, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de six mois de rente. Son fils, Claude Berger (1679-1712) fut un brillant chimiste et médecin mort à seulement 33 ans. [278-2]
Référence libraire : 013750
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Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi.
Pièce autograph signée
Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi. P.A.S., 11 février 1699, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de six mois de rente. Son fils, Claude Berger (1679-1712) fut un brillant chimiste et médecin mort à seulement 33 ans. [278-2]
Référence libraire : 013751
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Urbain Bodineau ou Baudineau ou Baudinot (?-1669), docteur en 1628, conseiller et médecin ordinaire du roi, docteur régent de la faculté de Paris, le premier professeur chargé officiellement de la chimie en France (au Jardin des Plantes) en étant le premier titulaire de la première chaire de chimie. Il était donc vraisemblablement aussi apothicaire. Il fait partie des trois docteurs nommés en 1635 comme étant les « docteurs les plus capables », lui comme professeur, les deux autres comme démonstrateurs. Cet angevin était sieur de Mele [Meslay] et fut l'élève favori de Charles Bouvard (1572-1658), premier médecin de Louis XIII.
Pièce signée avec note autographe
Urbain Bodineau ou Baudineau ou Baudinot (?-1669), docteur en 1628, conseiller et médecin ordinaire du roi, docteur régent de la faculté de Paris, le premier professeur chargé officiellement de la chimie en France (au Jardin des Plantes) en étant le premier titulaire de la première chaire de chimie. Il était donc vraisemblablement aussi apothicaire. Il fait partie des trois docteurs nommés en 1635 comme étant les « docteurs les plus capables », lui comme professeur, les deux autres comme démonstrateurs. Cet angevin était sieur de Mele [Meslay] et fut l'élève favori de Charles Bouvard (1572-1658), premier médecin de Louis XIII. P.S. avec notes autographes, 4 juillet 1641, 1p in-8. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Deux notes autographes « pour servir de quittance de douze cents livres . » au recto et au verso du document (5 lignes chacune). S'il signe bien « Bodineau », son nom est parfois orthographié « Baudineau » ou « Baudinot ». La création de cette chaire de chimie signe la différenciation de la chimie et de l'alchimie, même si les deux termes resteront encore synonymes pendant une centaine d'années. [278-2]
Référence libraire : 013754
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Jean Boudin (1660?-1728), médecin, docteur de la faculté de médecine de Paris en 1683, médecin du roi, premier médecin de Monseigneur [le dauphin], médecin de la maison de la duchesse de Bourgogne, a soigné le roi d'Angleterre à Saint Germain, a assisté Vauban à son agonie, accusera le duc d'Orléans d'avoir empoisonné le duc et le duchesse de Bourgogne.
Pièce signée
Jean Boudin (1660?-1728), médecin, docteur de la faculté de médecine de Paris en 1683, médecin du roi, premier médecin de Monseigneur [le dauphin], médecin de la maison de la duchesse de Bourgogne, a soigné le roi d'Angleterre à Saint Germain, a assisté Vauban à son agonie, accusera le duc d'Orléans d'avoir empoisonné le duc et le duchesse de Bourgogne. P.S., 16 avril 1706, 1p in-8. Quittance pour un paiement sur sa rente, contresignée par un notaire. [279-2]
Référence libraire : 013757
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Jacques de Bourges (?-1714), médecin, docteur de la faculté de médecine de Paris en 1664, issu d'une longue lignée de médecins.
Pièce autographe signée
Jacques de Bourges (?-1714), médecin, docteur de la faculté de médecine de Paris en 1664, issu d'une longue lignée de médecins. P.A.S., 26 août 1687, 1p in-8. Quittance pour le paiement sur sa rente. [279-2]
Référence libraire : 013759
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Jean de Bourges (?-1684), médecin, docteur régent en médecine de la faculté de Paris, reçu docteur en 1651, médecin de l'Hôtel-Dieu, issu d'une longue lignée de médecins.
Pièce autographe signée
Jean de Bourges (?-1684), médecin, docteur régent en médecine de la faculté de Paris, reçu docteur en 1651, médecin de l'Hôtel-Dieu, issu d'une longue lignée de médecins. P.A.S., 8 novembre 1663, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente sur les tailles. [279-2]
Référence libraire : 013760
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Nicolas Braier ou Brayer (1606-1678), docteur en médecine de l'université de Paris en 1628, médecin ordinaire du roi, natif de Château-Thierry, docteur-régent et professeur à la faculté de Paris, faillit être médecin de la reine et premier médecin du roi Louis XIV, charge qu'il refusa au profit d'Antoine d'Aquin.
Pièce signée avec note autographe
Nicolas Braier ou Brayer (1606-1678), docteur en médecine de l'université de Paris en 1628, médecin ordinaire du roi, natif de Château-Thierry, docteur-régent et professeur à la faculté de Paris, faillit être médecin de la reine et premier médecin du roi Louis XIV, charge qu'il refusa au profit d'Antoine d'Aquin. P.S. avec note autographe, 14 janvier 1649, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages pour 1648. La note autographe indique « quittance de la somme de quatre cens livres . ». [279-2]
Référence libraire : 013761
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Jean Chapelain ou Chapellain (ca.1515-1569), médecin ordinaire du roi François 1er puis du roi Henri II, premier médecin d'Henri II et de Charles IX, docteur régent de la faculté de Paris à partir de 1542, mort de maladie au siège de Saint Jean d'Angély comme son ami Honoré Castellan.
Pièce signée
Jean Chapelain ou Chapellain (ca.1515-1569), médecin ordinaire du roi François 1er puis du roi Henri II, premier médecin d'Henri II et de Charles IX, docteur régent de la faculté de Paris à partir de 1542, mort de maladie au siège de Saint Jean d'Angély comme son ami Honoré Castellan. P.S. « Chapellain », 4 avril 1567, in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Au dos, note probablement autographe : « pour servir de Reçu. » (5 lignes). Notons que Chapelain met ici 2 l à son nom quand le secrétaire a mis lui 2 p. Le docteur Le Paulmier, dans son Ambroise Paré (Paris, Perrin, 1887), le donne mort en 1543 par erreur puisqu'il le signale en même temps comme actif à la mort de François 1er en 1547. [279-2]
Référence libraire : 013770
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Philippe Chartier (1633-1669), médecin, reçu docteur en 1656, docteur régent de la faculté de médecine de Paris, médecin ordinaire du roi, professeur au collège royal de Cambrai, mort brutalement après une indigestion.
Pièce signée
Philippe Chartier (1633-1669), médecin, docteur régent de la faculté de médecine de Paris, médecin ordinaire du roi, professeur au collège royal de Cambrai, mort brutalement après une indigestion. P.S., [1660], 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Document avec uniquement le recto signé « Chartier » et au dos une note d'une autre main « pour servir de quittance. » (5 lignes). Le document n'a pas été rempli ensuite au dessus de la signature mais devait concerner les 1200 livres d'appointements de Chartier pour le quart de juillet de 1660. [279-2]
Référence libraire : 013771
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Philippe Chartier (1633-1669), médecin, reçu docteur en 1656, docteur régent de la faculté de médecine de Paris, médecin ordinaire du roi, professeur au collège royal de Cambrai, mort brutalement après une indigestion.
Pièce autographe signée
Philippe Chartier (1633-1669), médecin, reçu docteur en 1656, docteur régent de la faculté de médecine de Paris, médecin ordinaire du roi, professeur au collège royal de Cambrai, mort brutalement après une indigestion. P.A.S., [1668], 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Document avec sur le recto « pour la somme de douze cens livres Philippe Chartier » et au dos une note toujours autographe « pour servir de quittance. » (5 lignes). Le document n'a pas été rempli ensuite au dessus de la signature mais devait concerner les 1200 livres d'appointements de Chartier pour le quart d'octobre de 1668. [279-2]
Référence libraire : 013772
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Sauveur Cluseard, docteur en la faculté de médecine de Paris.
Pièce signée
Sauveur Cluseard, docteur en la faculté de médecine de Paris. P.S., 27 juin 1712, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente. Nous n'avons trouvé aucune trace de ce médecin. [280-2]
Référence libraire : 013779
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Maurice de la Corde dit Cordaeus (?-1590), originaire de Reims, docteur de la faculté de Paris en 1559 ou 1561, conseiller et médecin ordinaire du roi, protestant qui fut un temps emprisonné au Châtelet. Il fut exclus et réintégré de la faculté à plusieurs reprises en raison de son attitude contre le catholicisme. Il fut l'élève de Jacques Dubois (1478-1555), Jacques Goupil (1525?-1564?) et Louis Duret (1527-1586).
Pièce signée
Maurice de la Corde dit Cordaeus (?-1590), originaire de Reims, docteur de la faculté de Paris en 1559 ou 1561, conseiller et médecin ordinaire du roi, protestant qui fut un temps emprisonné au Châtelet. Il fut exclus et réintégré de la faculté à plusieurs reprises en raison de son attitude contre le catholicisme. Il fut l'élève de Jacques Dubois (1478-1555), Jacques Goupil (1525?-1564?) et Louis Duret (1527-1586). P.S., 31 décembre 1586, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Son père était lieutenant de police de Reims. [280-2]
Référence libraire : 013782
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Paul Courtois (ca.1618-1688), docteur de la faculté de médecine de Paris en 1644, médecin et professeur du roi en médecine au Collège royal de France, doyen de la faculté de médecine après Guy Patin en 1652-1653 ; François Arouet (1647-1722), notaire, père de Voltaire.
Pièce signée
Paul Courtois (ca.1618-1688), docteur de la faculté de médecine de Paris en 1644, médecin et professeur du roi en médecine au Collège royal de France, doyen de la faculté de médecine après Guy Patin en 1652-1653 ; François Arouet (1647-1722), notaire, père de Voltaire. P.S., 13 octobre 1676, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages de médecin, devant notaires. Le document est donc signé par Courtois et contresigné par deux notaires dont Aroüet, le notaire du Châtelet, père de Voltaire. [280-2]
Référence libraire : 013784
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Jean Cousin (XVIIe), docteur, régent de la faculté de médecine de Paris, bibliophile ayant racheté en grande partie la bibliothèque de Jean Errault de Chemans (mort en 1614), fils de François Errault (mort en 1544), garde des sceaux sous François 1er.
Pièce autographe signée
Jean Cousin (XVIIe), docteur, régent de la faculté de médecine de Paris, bibliophile ayant racheté en grande partie la bibliothèque de Jean Errault de Chemans (mort en 1614), fils de François Errault (mort en 1544), garde des sceaux sous François 1er. P.A.S., 8 juin 1652, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de cent livres suite à une rente constituée en 1627. [280-2]
Référence libraire : 013785
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