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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Clermont-Ferrand, 19 août 1883, 1p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il a su que monseigneur Ardin, alors évêque d'Oran, ne pourrait pas venir à Saint Roch le 29 août. Etant à Clermont, il a su que l'évêque de Clermont, Jean-Pierre Boyer, serait à Paris ce jour-là et qu'il pourrait éventuellement présider les vêpres à Saint-Roch. [272]
Référence libraire : 008365
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Diakovar [i.e. Dakovo, en Croatie], 17 juin 1885, 1p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il est alors avec Emmanuel Marbeau, futur évêque de Meaux, et est arrivé à Diakovar où ils sont logés chez l'évêque, monseigneur Josip Juraj Strossmayer (1815-1905), « un grand évêque dans toute la force du mot. [.] Il est difficile de mieux aimer le bon Dieu, les âmes & la patrie, difficile d'en mieux parler pour les faire aimer ». Ils ont parlé de lui à l'évêque qui passera probablement le voir s'il a l'occasion d'aller à Paris. [272]
Référence libraire : 008366
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Cournon (Auvergne), 17 avril 1883, 2p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il se repose à Cournon avant de prêcher une retraite chez les pénitents blancs de Montpellier. Il pense pouvoir s'engager pour la Saint Roch (probablement un prêche) [272]
Référence libraire : 008367
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Paris, 1er janvier 1891, 1p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il lui envoie ses voux. Il est en train de corriger les épreuves de son livre et lui enverra un exemplaire dès qu'il sera paru. [273]
Référence libraire : 008368
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Paris, 20 octobre 1883, 2p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Etant obligé de garder le lit, il n'a pu venir aux obsèques du neveu de l'abbé et lui demande de transmettre ses condoléances à la famille. [273]
Référence libraire : 008369
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Paris, 31 décembre 1883, 1p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il lui présente ses voux et espère pouvoir le voir le lendemain si ses rhumatismes ne le retiennent pas chez lui. [273]
Référence libraire : 008370
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Châtillon, 1er décembre 1881, 1p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il regrette que sa santé l'empêche d'aller à Paris et de déjeuner avec lui. [273]
Référence libraire : 008371
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Châtillon, 12 avril 1882, 1p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il ne peut venir à Paris le jour-même mais viendra le lendemain le voir. Il lui transmet les compliments de monseigneur Eugène Lion (l'archevêque de Damiette) qui arrive à Paris quelques jours plus tard et accepte la proposition de l'abbé Millault de le loger. [273]
Référence libraire : 008372
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Châtillon, 5 septembre 1882, 1p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Lettre pour l'organisation d'une retraite pour les jeunes filles. Ollivier lui demande quand il doit mettre à disposition le cocher. [273]
Référence libraire : 008373
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Paris, 12 septembre 1882, 1p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il le remercie pour la retraite donnée aux jeunes filles, n'ayant pu le faire de vive voix, et lui signale avoir rencontré un ami, Lenormand, qui sollicite l'abbé Millault pour un dimanche de l'avent et Ollivier pour un sermon. [273]
Référence libraire : 008374
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Paris, 29 octobre 1880, 1p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. La dispersion de son couvent aura lieu le soir-même ou le lendemain. Il viendra donc chercher asile chez l'abbé Millault. En effet, les décrets du 29 mars 1880 tendant à expulser les congrégations. [273]
Référence libraire : 008375
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Paris, 28 novembre 1898, 1p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il confirme qu'il sera disponible pour une adoration ou qu'il se trouvera un suppléant s'il part en Italie. [273]
Référence libraire : 008376
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Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897.
Lettre autographe signée
Marie-Joseph Ollivier (1835-1910), prédicateur dominicain, prêcha le Carême à Notre-Dame de Paris en 1897. L.A.S., Paris, 20 juin 1880, 1p in-8. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il le remercie et lui demande l'hospitalité pour lui et un autre prêtre, Henriot. [273]
Référence libraire : 008377
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Georges Falkenberg (1854-1940), pianiste, compositeur, professeur au Conservatoire de Paris.
Lettre autographe signée
Georges Falkenberg (1854-1940), pianiste, compositeur, professeur au Conservatoire de Paris. L.A.S., Plombières-les-Bains, 1er septembre 1894, 4p in-8. Au poète Edouard Guinand (1838-1909). Belle lettre amicale donnant de ses nouvelles, alors qu'il est en cure, et en demandant. Il mentionne à la fin avoir mis en musique une poésie, une Jeune Fille, de Guinand qu'il fera probablement entendre à un éditeur. Nous n'avons pas trouvé trace d'une édition de cette poésie. En revanche, il existe deux autres poésies de Guinand mises en musique par Falkenberg : Colombine (1891) & La Forêt (1893). Il mentionne à plusieurs reprises dans la lettre Mme Guinand et M Dupuis, qui devait être le frère ou le père de Cécile Guinand. [280]
Référence libraire : 008425
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Premier congrès international d'Ex Libris, Paris 1962 (propriétaire) ; Gladys Echegaray, Argentine (artiste), Ex-libris.
Ex-libris.
Premier congrès international d'Ex Libris, Paris 1962 (propriétaire) ; Gladys Echegaray, Argentine (artiste), Ex-libris. Ex-libris (130*102mm), beau papier. [284-3]
Référence libraire : 008647
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IXe congrès européen d'ex-libris, Paris, 1962 (propriétaire), Ex-libris.
Ex-libris.
IXe congrès européen d'ex-libris, Paris, 1962 (propriétaire), Ex-libris. Ex-libris (109*91mm). [288-3]
Référence libraire : 008962
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Jules Fournet (1811-1885), médecin auvergnat, chef de clinique à l'Hôtel-Dieu de Paris.
Lettre autographe signée à Arthur Mangin
Jules Fournet (1811-1885), médecin auvergnat, chef de clinique à l'Hôtel-Dieu de Paris. L.A.S., 12 juin 1865, 3p in-8. A Arthur Mangin. Mangin ayant proposé « l'examen de quelques-uns de [ses] travaux » dans des articles, il lui envoie quelques brochures. « Vous y retrouverez le médecin praticien à côté du médecin philosophe, la pensée par-dessus l'action. J'aurais voulu vous remettre, vous offrir aussi l'ouvrage en deux volumes sur les maladies de poitrine qui a remporté la grande médaille d'or des hôpitaux de Paris mais je n'en ai plus d'exemplaire ». Il lui propose d'envoyer plus tard ses écrits sur le spiritualisme. Peu commun. [300-2]
Référence libraire : 009999
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Louis Paris (1802-1887), bibliothécaire, archiviste.
Lettre autographe signée à madame Arthur Mangin
Louis Paris (1802-1887), bibliothécaire, archiviste. L.A.S., 10 juin, 1p in-8. A madame Arthur Mangin. Il a bien reçu les livres qu'il avait confiés à son père (probablement décédé). Longue note ensuite (quasi-illisible). [302]
Référence libraire : 010124
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Pavel Medem (1800-1854), diplomate russe notamment à Paris.
Lettre autographe signée
Pavel Medem (1800-1854), diplomate russe notamment à Paris. L.A.S., signée « Paul Médem », Saint-Pétersbourg, 29 janvier 1831, 4p in-8. A un ami français, Louis. Il est question d'un envoi de six peaux de martre. Il parle ensuite longuement de la situation politique en France, le retour de la confiance, de la sécurité et de l'ordre. Il fait ensuite le parallèle en parlant de leur tâche : « comprimer et punir la révolte de Varsovie. Nous en avons les moyens, nous en avons la bonne volonté, le résultat ne peut donc pas être douteux et sera bientôt obtenu ». Intéressant courrier. [323]
Référence libraire : 010215
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Bunel (XVIII-XIXe), avoué à Paris (on trouve sa trace des années 1790 aux années 1820).
Lettre autographe signée
Bunel (XVIII-XIXe), avoué à Paris (on trouve sa trace des années 1790 aux années 1820). L.A.S., 21 août, 1p in-8. Au comte de La Rivière. A propos d'un bail qu'il n'a jamais eu mais dont il avait trouvé mention dans un inventaire qu'il va rechercher. Il mentionne aussi : « M. Audebert a eu copie de la pétition présentée au ministre des finances » [133bis]
Référence libraire : 010516
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Bunel (XVIII-XIXe), avoué à Paris (on trouve sa trace des années 1790 aux années 1820).
Lettre autographe signée
Bunel (XVIII-XIXe), avoué à Paris (on trouve sa trace des années 1790 aux années 1820). L.A.S., 5 septembre, 1p in-4. Au comte de La Rivière. A propos d'une pétition transmise au ministre des finances et d'un arrêté de la préfecture. [133bis]
Référence libraire : 010517
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[Victoria Arduino, machines à café, Foire de Paris, 1955], Photographie prise lors de la foire de Paris en 1955, stand de Victoria Arduino.
[Victoria Arduino, machines à café, Foire de Paris, 1955], Photographie prise lors de la foire de Paris en 1955, stand de Victoria Arduino.
[Victoria Arduino, machines à café, Foire de Paris, 1955], Photographie prise lors de la foire de Paris en 1955, stand de Victoria Arduino. 184*240mm. [189-2] 15
Référence libraire : 011085
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Bougnol aîné (mort en 1830), artiste au Théâtre des Variétés à Paris mais aussi au Mans.
Couplets autographes signées
Bougnol aîné (mort en 1830), artiste au Théâtre des Variétés à Paris mais aussi au Mans. Couplets A.S., sd [1822], 2p in-4. 42 vers qu'une note indique chantés lors de la Saint Jean en 1822. Au dos, de la même main, une autre note indique la mort de Bougnol en 1830. On ne trouve pas grand-chose sur cette artiste. Il semble avoir écrit plusieurs poèmes. [190-2] 20
Référence libraire : 011103
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Francis O. Adams (XIXe), anglais, secrétaire d'ambassade à Paris, ambassadeur en Suisse de 1881 à 1888.
Lettre autographe signée
Francis O. Adams (XIXe), anglais, secrétaire d'ambassade à Paris, ambassadeur en Suisse de 1881 à 1888. L.A.S., 8 avril 1881, 1p in-8. A un baron. Il lui annonce une réunion le 11 avril à l'hôtel de l'Ambassade et serait heureux qu'il puisse y assister. Une bande a été coupée sur le bas de la lettre. On trouve peu de choses sur cet ambassadeur. Il fut nommé en Suisse le 26 juillet 1881. Cachet de la collection Etienne Déville (1873-1944), historien, conservateur à Lisieux. [157]
Référence libraire : 011176
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Flora Murray (1869-1923), médecin britannique, suffragette, fondatrice des hôpitaux avec personnel exclusivement féminin à Paris & Wimereux en 1914.
Dessin original
Flora Murray (1869-1923), médecin britannique, suffragette, fondatrice des hôpitaux avec personnel exclusivement féminin à Paris & Wimereux en 1914. Dessin original signé F.M. représentant un couple, probablement à Noël. Environ 14*9cm, trace de colle au dos. Le nom de l'artiste nous est donné par une note au dos. Le dessin est issu d'un fonds provenant de Madeleine de Gourcy (1897-1951) qui a été infirmière auprès de la Croix-Rouge pendant la guerre 14-18. Il se trouvait avec un autre dessin de Flora Murray et diverses choses d'infirmières ayant servi à cette époque. Il semble avoir fait partie d'un album amicorum de Madeleine de Gourcy. Les souvenirs de Flora Murray semblent très rares. [83-2]
Référence libraire : 011553
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 12 mai 1768, 2p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Sympathique lettre lui annonçant une « rescription [.] de 200 » livres qu'il pourra toucher à La Rochelle et souhaitant qu'il persévère dans les dispositions où il est. « C'est l'unique moyen de vous instruire et de vous rendre utile au service du Roy. Je vous en félicité, et vous fais, avec mes souhaits de bon voyage, mes sincères remerciements des choses obligeantes pour moi dont votre lettre est remplie ». Le chevalier Isle s'embarque en effet sur L'Isis, probablement peu de temps après cette lettre, et y naviguera plus d'un an comme le montre l'autre lettre de Pâris Duverney de décembre 1769. Il est intéressant de voir ici que le Parîs Duverney, déjà âgé, s'intéresse fortement aux jeunes marins issus de son école. Signature peu commune. [340]
Référence libraire : 012203
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 7 décembre 1769, 3p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Sympathique lettre au retour du chevalier Isle qui a navigué plus d'un an sur l'Isis, lui annonçant notamment une rescription. « J'apprends avec un véritable plaisir, Monsieur, par la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 28 du mois dernier votre heureux retour en France de la longue campagne que vous venez de faire ; et ce qui ajoute encore à ma satisfaction, c'est l'avantage que vous avez eu de ne souffrir aucune incommodité de la mer, ce qui me donne encore l'espérance que vous serez en état de soutenir avec succès le genre de service que vous avez embrassé ». Il est intéressant de voir ici que le Parîs Duverney, déjà âgé, s'intéresse fortement aux jeunes marins issus de son école. Signature peu commune. [340]
Référence libraire : 012204
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 14 mai 1770, 3p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Sympathique lettre répondant aux nouvelles de son ancien élève. On y apprend ainsi qu'il continue son « instruction » et passera prochainement un examen sur « le cours de M Bézout », le fameux mathématicien du XVIIIe siècle. « Et je désire de tout mon coeur par l'intérêt que je prends à ce qui vous regarde, que vous continuiez de travailler aussi utilement, puisque c'est le plus sur moyen de votre avancement ». Il semble que le chevalier Isle était toujours à La Rochelle. Cette lettre montre bien tout l'intérêt que Paris-Duverney pouvait porter à ses anciens élèves, et en particulier à Isle. Elle est écrite deux mois avant son décès et on sent déjà la signature moins assurée que sur d'autres lettres. [101-2]
Référence libraire : 012288
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 1er décembre 1768, 2p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Belle lettre, très amicale, à son ancien élève dont il a une haute opinion et à qui il souhaite un bon voyage. Le chevalier Isle devait alors s'embarquer sur L'Isis pendant une année. [101-2]
Référence libraire : 012289
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 10 janvier 1768, 1p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Lettre de remerciements pour des voeux de bonne année. [101-2]
Référence libraire : 012290
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S., Paris, 15 juin 1767, 2p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Lettre concernant le paiement de sa pension pour une année. Il est question aussi du repos que va prendre le chevalier Isle, probablement après son retour de voyage à bord de L'Hippopotame. [101-2]
Référence libraire : 012291
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Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais.
Lettre signée à Jean-Jacques Isle de Beauchaine
Joseph Pâris Duverney (1684-1770), financier, intendant de l'école royale militaire qu'il a créée, ami de Beaumarchais. L.S. en partie autographe, Paris, 10 janvier 1766, 1p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Lettre de remerciements pour des voeux de bonne année. Après avoir signé, Pâris-Duverney écrit ce paragraphe : « Je pense trop bien sur votre compte pour ne pas espérer que votre conduite ne se démentira pas, vous avez de bons exemples à imiter dans celle de M. Votre frère qui est plein de zèle et d'activité ». Il fait ici référence à Henri-Mathieu Isle de Beauchaine (1744-1803), son frère aîné qui fut capitaine de dragons. [101-2]
Référence libraire : 012292
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Christophe de Beaumont du Repaire (1703-1781), évêque de Bayonne, archevêque de Vienne puis de Paris, duc de Saint-Cloud, auteur d'une lettre pastorale condamnant l'Emile de Jean-Jacques Rousseau.
Lettre signée
Christophe de Beaumont du Repaire (1703-1781), évêque de Bayonne, archevêque de Vienne puis de Paris, duc de Saint-Cloud, auteur d'une lettre pastorale condamnant l'Emile de Jean-Jacques Rousseau. P.S., 5 décembre 1768, 2p in-4. Extrait d'un acte de mariage de la paroisse Saint-Philippe-du-Roulle pour Jean-Abraham Poupart et Marie Béchet, mariés en 1742. L'extrait semble entièrement de la main de Jean-Rémi Vatry, curé de Saint Philippe à partir de 1738. Le document est ensuite confirmé par l'évêque (petit paragraphe d'un secrétaire, probablement Godescard qui contresigne en dessous). Beaumont signe donc « Chr Arch. de Paris ». Godescard est vraisemblablement Jean-François Godescard (1728-1800), prêtre ordonné pour le diocèse de Rouen mais exerçant à Paris. [106-2]
Référence libraire : 012307
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Henri Gouraud (1867-1946), général, gouverneur militaire de Paris, Haut commissaire de France au Levant.
Carte autographe à Léo Poldès
Henri Gouraud (1867-1946), général, gouverneur militaire de Paris, Haut commissaire de France au Levant. C.A., sd, 2 lignes. A l'écrivain, militant socialiste puis communiste, fondateur du Club du Faubourg, Léo Poldès (1891-1970). « avec ses meilleurs remerciements ». [500]
Référence libraire : 020651
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Adolphe Mourier (1807-1890), recteur de l'académie de Paris.
Lettre signée
Adolphe Mourier (1807-1890), recteur de l'académie de Paris. L.S., Paris, 24 mars 1864, 1p in-folio. Au ministre de l'instruction publique, Victor Duruy (1811-1894). Il ne peut user du concours du chimiste et agronome Georges Ville (1824-1897) pour la deuxième série des soirées littéraires et scientifiques, ayant déjà assez de professeurs s'étant proposés suffisamment tôt. Cette lettre portent une mention au crayon « à transmettre à Mr Ville » et provient des papiers de Ville. [92-3]
Référence libraire : 013016
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Jean Chiappe (1878-1940), préfet de police de Paris, haut fonctionnaire.
Lettre autographe signée
Jean Chiappe (1878-1940), préfet de police de Paris, haut fonctionnaire. L.A.S., 13 décembre 1933, 1p et demi in-8. Lettre de remerciements à un auteur de théâtre pour une bonne soirée passée la veille. [297]
Référence libraire : 013080
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Ernest-Joseph Lagarde, prêtre, secrétaire général de l'archevêché de Paris.
Lettre autographe signée
Ernest-Joseph Lagarde, prêtre, secrétaire général de l'archevêché de Paris. L.A.S., Paris, 1er mars 1862, 2p in-8. Il fait part de l'approbation par l'évêque, le cardinal Morlot, d'un arrangement (pour une rente). Au dos, la réponse du destinataire qui précise la répartition de la rente. Lagarde sera arrêté avec Mgr Darboy pendant la Commune mais il eut plus de chance que l'évêque. [297]
Référence libraire : 013088
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Pierre Carlier (1794-1858), homme politique, préfet de police de Paris.
Lettre signée sur la lecture dans les prisons
Pierre Carlier (1794-1858), homme politique, préfet de police de Paris. L.S., Paris, 7 janvier 1850, 2p in-folio. Très rare et intéressant document concernant la lecture dans les prisons, adressé « à Messieurs les Auteurs, Editeurs, Imprimeurs, Libraires et Bibliophiles ». Il parle de la poursuite de l'oeuvre de moralisation dans les prisons, les « journaux anarchiques et les mauvais livres » ayant déjà été écartés. Très intéressant document. [298]
Référence libraire : 013109
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Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux.
Lettre autographe signée
Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux. L.A.S., 1er novembre [après 1841], 1p in-8. Il demande l'hospitalité à un baron après des visites à Bacqueville, Houville et Charval, communes probablement voisines de la demeure du baron. [300-2]
Référence libraire : 013133
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Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux.
Lettre autographe signée
Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux. L.A.S. de prêtres du diocèse d'Evreux avec recommandation A.S. de l'évêque, 23 mars 1843, 2p in-folio. Demande à la reine Marie-Amélie, possédant des terres dans la paroisse, d'une subvention pour les travaux dans l'église de Bacqueville, travaux trop importants pour les pauvres habitants de la paroisse. [300-2]
Référence libraire : 013134
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Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux.
Lettre autographe signée
Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux. L.A.S., 27 mars [après 1841], 1p in-8. A Amand-Aimé d'Erard d'Hellenvilliers (1808-1876). Lettre de condoléances et de remerciements. [300-2]
Référence libraire : 013135
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Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux.
Lettre autographe signée
Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux. L.A.S., 26 novembre, 1p in-8. Il annonce une somme de 8000 francs pour un ouvroir à son correspondant qu'il charge de prévenir les religieuses. [300-2]
Référence libraire : 013136
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Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux.
Lettre autographe signée
Nicolas-Théodore Olivier (1794-1854), chanoine de Notre-Dame de Paris, évêque d'Evreux. L.A.S., 7 mai, 2p in-4. Longue lettre de remerciements à une personne lui ayant envoyé une belle lettre. Il exprime sa volonté de n'exercer que son ministère. Belle lettre. [300-2]
Référence libraire : 013137
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[Jansénisme, Convulsions] Diacre François de Paris, abbé Nicole, Jean Hamon, Pasquier Quesnel, Le Sesne de Ménilles d'Etemare
7 ouvrages en un volume : Plan de la religion par le B.H. Diacre François de Paris ; Science du Vray qui contient les principaux mystères de la Foy par feu M. François de Paris ; Enchainement des vérités proposées dans l'écriture sous différens symboles ; Pensées diverses sur les avantages de la pauvreté par M. Hamon ; Extraits de plusieurs préfaces d'ouvrages particuliers composés par M. Nicole ; Lettre du R.P. Quesnel, prestre de l'oratoire, au révérend père de La Chaise jésuite ; Réponse à la lettre du P. de Goville ancienne missionnaire de la Chine, adressée aux R.P. Jésuites.
[Jansénisme, Convulsions] Diacre François de Paris, abbé Nicole, Jean Hamon, Pasquier Quesnel, Le Sesne de Ménilles d'Etemare, 7 ouvrages en un volume : Plan de la religion par le B.H. Diacre François de Paris ; Science du Vray qui contient les principaux mystères de la Foy par feu M. François de Paris ; Enchainement des vérités proposées dans l'écriture sous différens symboles ; Pensées diverses sur les avantages de la pauvreté par M. Hamon ; Extraits de plusieurs préfaces d'ouvrages particuliers composés par M. Nicole ; Lettre du R.P. Quesnel, prestre de l'oratoire, au révérend père de La Chaise jésuite ; Réponse à la lettre du P. de Goville ancienne missionnaire de la Chine, adressée aux R.P. Jésuites. [Divers lieux de publication entre 1733 et 1740], In-12. Très intéressante réunion d'ouvrages en édition originale. Le Plan de la religion (En France, sn, 1740. VI-132p) est un ouvrage écrit à la fin de sa vie et publié ici pour la première fois, 13 ans après sa mort. Il s'agit d'un ouvrage de philosophie religieuse sur la création de l'homme et le péché d'Adam et ses conséquences. La Science du Vray (En France, sn, 1733. [4]-55-[1]p) est un ensemble d'écrits sur différents sujets tels que l'infaillibilité de l'Eglise, la Grâce, la résurrections des morts, la communion, etc. destinés à l'instruction des fidèles. Le diacre Paris écrit chaque chapitre comme une conversation adressée à Dieu directement. L'Enchainement des vérités (Leerdam, Déniqué, 1733. 52p) est probablement en édition originale (seul la BM de Nîmes indique 1732, vraisemblablement par erreur). Le Siècle des Lumières : bibliographie chronologique nous donne l'auteur, Jean-Baptiste Le Sesne de Ménilles d'Étemare, janséniste lié aux convulsionnaires, tout en faisant erreur sur la collation. L'auteur y donne sept exemples de ce que symbolise le vase d'argile dans l'ancien testament. Les Pensées diverses sur les avantages de la pauvreté (Sl, sn, 1739. 66-[2]p) est ici dans une édition originale publiée par les convulsionnaires, comme le prouve la prière du B. diacre François de Paris avant d'entendre la sainte messe qui correspond aux 2 dernières pages, toujours présentes avec cette édition. Les Extraits de plusieurs préfaces (Liège, Bruncanz, 1739. 41p) est la première édition de cette réunion. La Lettre de Quesnel (France, Philothée, 1734. [8]-62-[1]p), ici dans sa seule publication à part, est vraisemblablement due aussi aux convulsionnaires qui ont eu de nombreuses disputes théologiques avec les jésuites. La réponse à la lettre de Goville (Paris, aux dépens de la société, 1736. [4]-104p) est un dialogue entre l'auteur, Michel Villermaules dit Villers (1667-1757), et le père de Goville. Villers est un ancien missionnaire jésuite devenu janséniste qui critiqua les méthodes d'évangélisation des jésuites. Il ne semble toutefois pas être lié aux convulsionnaires. A la fin du recueil se trouve la table des 6 volumes des anecdotes, autre ouvrage de Villers. Plein veau, dos à nerfs orné avec notamment un joli fer de chasse en pied de dos, pièce de titre maroquin, tranches rouges. Mors craquelés, mouillure en marge inférieure de l'ouvrage visible sur une petite moitié du volume. Réunion de textes rares autour des convulsions.
Référence libraire : 013364
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[Charles X] Mea culpa de Charles X ex roi de France, et de ses Ministres - Les adieux de Charles aux Français. - Son départ pour se rendre en Saxe passant par Hambourg accompagné seulement de cent personnes. Paris 14 août 1830.
[Charles X] Mea culpa de Charles X ex roi de France, et de ses Ministres - Les adieux de Charles aux Français. - Son départ pour se rendre en Saxe passant par Hambourg accompagné seulement de cent personnes. Paris 14 août 1830.
[Charles X] Mea culpa de Charles X ex roi de France, et de ses Ministres - Les adieux de Charles aux Français. - Son départ pour se rendre en Saxe passant par Hambourg accompagné seulement de cent personnes. Paris 14 août 1830. [Paris], imprimerie de Demonville, rue Christine n°2. 2p in-4. Rare document contre le roi déchu et ses ministres, à peine répertorié, qui existe dans deux versions : la nôtre et une imprimée à Nancy chez Richard-Durupt. Le WorldCat ne donne qu'un seul exemplaire de chaque tirage : Leyde pour notre tirage, BnF pour celui de Nancy. Ce document se présente comme une lettre de Charles X, commençant et finissant par la formule « Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa », dans laquelle on voit un roi faible, naïf, manipulé par ses ministres dont certains, pourtant catholiques, ne sont que des « loups ravissants ». A la fin de la lettre, trois petits paragraphes montrent que le document date d'août 1830. En effet, il est dit que Charles X part en Saxe via Hambourg, ne pouvant se rendre en Angleterre, alors qu'il embarque le 16 août pour l'Angleterre. Très rare document. [304-2]
Référence libraire : 013495
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Alexis Vavin (1792-1863), homme politique, député de Paris.
Lettre autographe signée
Alexis Vavin (1792-1863), homme politique, député de Paris. L.A.S., Paris, 10 avril 1848, 1p in-8. Certificat de bonne réputation pour le « citoyen Bled et sa femme », demeurant dans une maison, 33 rue Notre Dame des Champs, appartenant à Vavin. L'entête mentionne sa position de membre du gouvernement provisoire (barrée) et d'administrateur national de l'ancienne Liste Civile. Alexis Vavin, quoique membre du gouvernement provisoire, n'est pas républicain. Il passa de l'opposition libérale avant la révolution de 1848 à la droite monarchiste après celle-ci. [304-2]
Référence libraire : 013503
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Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Lettre autographe signée
Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 24 juillet, 1851. 1p in-8. Entête du Lycée Napoléon (actuel lycée Henri IV). A l'abbé Jacques-Paul Migne (1800-1875) fameux prêtre du Petit-Montrouge qui éditait des éditions religieuses à petit prix pour l'éducation du plus grand nombre. L'Aumonier « prie Monsieur l'abbé Migne d'agréer, avec l'assurance de son respect affectueux, un exemplaire de sa brochure en réponse à M. Combalot. Il en envoie un ex. pour la Voix de la Vérité, en priant Monsieur l'abbé Migne d'être assez bon pour faire rendre compte de ce petit écrit, offrande un peu acidulée que je dépose sur la tombe du Moniteur catholique, mort de fiel rentré. G Darboy ». Il s'agit de son ouvrage Nouvelle lettre à M. l'abbé Combalot : en réponse à sa nouvelle attaque contre NN.SS. de Paris et d'Orléans (Paris, Sagnier et Bray, 1851). Le Moniteur catholique est une tentative de journal fondé par Migne en 1850 avec Darboy pour directeur mais le journal ne passa pas l'année. La Voix de la Vérité est un autre journal fondé par Migne en 1846. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. Intéressant courrier. [304-2]
Référence libraire : 013521
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Alexis Vavin (1792-1863), homme politique, député de Paris.
Lettre autographe signée
Alexis Vavin (1792-1863), homme politique, député de Paris. L.A.S., Paris, 4 septembre 1852, 1p in-4. Lettre à entête, barré, de sa fonction de liquidateur général de la liste civile (domaine de Louis-Philippe). Il demande un certificat pour obtenir un passeport pour se rendre en Belgique. [304-2]
Référence libraire : 013522
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Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Lettre autographe signée et photo originale
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 15 février 1855, 3p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. À monsieur David, que nous n'avons pu identifier. Sympathique lettre amicale dans laquelle il prévient son correspondant qu'il l'a choisi pour lui remettre sa Légion d'Honneur. La chancellerie lui a rappelé la réception car il a été nommé officier en août 1853. Il sera commandeur en 1868. On joint une photographie originale de l'abbé Deguerry, format cdv, par L. Pierson. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune (sur la lettre). [304-2]
Référence libraire : 013524
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Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871.
Lettre autographe signée
Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 5 novembre 1861, 4p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. A un président de tribunal. Il intercède en faveur de deux prévenus. Le pourvoi du premier est appelé à la chambre que le magistrat préside demain. « D'après les antécédents et d'après la confiance que lui a témoigné la maison où il est présentement et qui l'a reçu depuis la condamnation et malgré cela, il paraîtrait mériter quelque indulgence. Je le déclare d'ailleurs innocent du fait pour lequel il a été condamné. » L'autre est un prêtre de Châteaudun qui doit comparaître le même jour. « M. le curé de Châteaudun m'écrit en sa faveur, en déclarant qu'il passe son temps et emploie ses ressources à faire le bien et du bien. Il s'est compromis vis-à-vis d'une loi qu'il dit n'avoir pas connue. Je n'ai pas pu également, Monsieur le Président, ne pas promettre que j'aurai l'honneur de vous recommander sa cause, toujours fâcheuse selon moi. Un ecclésiastique devrait se montrer plus fidèle observateur qu'aucun autre, de la législation de son pays. » Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. [304-2]
Référence libraire : 013526
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