On y joint: 3 Cartes Autographes à Pierre Béarn - (dont une carte de visite et une signée "D") - 1974 - 1978 et sans date -
Voeux de nouvel an "et de nouveau siècle" au "doyen des fabulistes ...pour son impressionnant recueil" - Pour les 3 petites cartes: Remerciements - de la part de...- avec ses fidèles amitiés...-
"Merci d'avoir porté ton regard sur "Véloce pigeon-flèche" de mon ami Averoff" - Il ne peut accepter la Présidence de la Société des Gens de Lettres même s'il est sensible à l'appel de quelques confrères - Il essaira de le seconder pour le Grand Prix de Poèsie -
Intéressante lettre sur le Roi Pausole : Il demande le report en fin d'année du paiement des livres fournis dans le précédent trimestre - Suit une observation : Même s'il ne surveille pas le placement de ses ouvrages dans les librairies de Paris, il lui semble que son "récent livre Pausole est bien en quarantaine dans [ses] trois librairies" - Il sait qu'il a un raison pour cela mais il fait "appel à son impartialité d'éditeur" -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Il la remercie pour l'envoi d'un exemplaire des Chroniques de France qu'un ami lui a remis de sa part - Il a été flatté du mot écrit à son intention - "Si l'hommage de mon admiration ne peut être d'un grand prix à vos yeux, j'ai espoir que vous acceuillerez du moins avec bonté celui de ma ...reconnaissance"....-
2 pages in4 - Quelques petits trous de vers sans gravité et une bordure roussie avec quelques mots légérement coupés -
Il est retenu au logis par un rhume et ne peut que lui écrire - Il se joint à son confrère Mr Lemat (?) pour recommander Mr (lèon) Vinit - "Je ne crains point d'exagérer en avançant que d'après l'organisation actuelle de l'Ecole Royale des Beaux Arts, les services que Mr Vinit rend à l'établissement sont inapréciables" -.....
Elle n'a pas répondu plus tôt car elle était "dans les ennuis de son prologue pour le théatre de Cherbourg" - Elle lui envoie le no 3 de Nadia - Elle aimerait qu'il soit composé rapidement afin qu'elle puisse avancer rapidement, car elle n'a pas de brouillon -
Rare - Pli légérement fendu - [En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Interessante lettre concernant le financement du théatre : "j'ai rendu au liquidateur du vaudeville les douze mille francs que m'avait avancés Solar quand il était directeur de ce théatre sous le nom de Lurine" - Il en a la quittance - Il avait aussi rendu quatre mille francs il y a cinq ans et quatre ou cinq mille francs il y a trois ans "au liquidateur de la socièté ..Mr Richardier (?)" -
Interessante lettre sur sa situation financière familiale - Son beau frère, Emile Dormoy lui signale un investissement dans une société de crédit mobilier que fonde Mr Schneider et "dont les actions seront prochainement émises" - Il voudrait une recommandation pour en acheter le plus grand nombre possible, "à la condition expresse que vous n'éprouverez ni une gêne, ni un ennui quelconque à la donner" - Il y investirait la dot de sa femme et serait donc associé aux bénéfices qui "paraissent certains" - De plus son beau-frère, polytechnicien, voudrait être embauché dans la-dite société - D'autre part, ils vivent "en paysans" à deux lieues de Vienne "dans une montagne, chez [son] oncle" - Il s'est remis à la besogne et ne rentrera à Paris qu'"une oeuvre à la main" - "Grace à vous, je revis" - Il trouve la vie douce après de "terribles anxiétés" dues à ces dettes (faillite Mirès?) même s'il en reste encore un peu -
Interessante lettre sur sa situation financière entre les années 1856 et 1861 - Il explique, chiffres à l'appui, sa situation et sa bonne volonté (avec Solar, Richardière et Mirès) - "Est-il possible de me faire payer les intérêts des intérêts" ? - Il est même convaincu que Solar ou Mirès, "s'ils avaient gardé l'administration de leurs affaires" n'auraient même pas demandés des intérêts simples - "Comment peut il se faire que l'on me condamne à cet égorgement, moi simple bourgeois, pauvre auteur dramatique"...- Il n'est ni banquier, ni spéculateur -Il lui demande de juger lui même et de faire appel "à l'équité de ces Messieurs" -
Il s'excuse pour le "déluge de lettres" dont il l'inonde - Il s'était trompé en lisant les compte courant - On lui demande "17 mille cent cinquante neuf francs, chiffre arrété le 31 décembre 1858" - suivent les divers remboursements - "Eh bien, cela s'accorde à peu prés avec mes calculs"- Mais pour les intérêts des intérêts demandés par Richardière, il demande si ce n'est pas interdit par la loi - Il est en fait un débiteur de Solar et non de la Cie de Chemin de fer qui a repris ses affaires -
Amusante lettre: il ne reviendra à Paris que pour la rentrée des Chambres - Il lui commande un nouveau costume "(drap noir)"- Il a ses mesures et sait le genre de jaquette qu'il porte - "Le Figaro disait que j'allais changer de tailleur et de coiffeur maintenant que je suis député - Nous montrerons au Figaro qu'il est un imbécile" -
Suite à une demande, il signale que "son grand roman, les Géants de la mer" a déjà été reproduit par le journal La Gironde en 1859 - Cependant, s'il veut le texte, il peut se le procurer au Siècle "qui le donne en prime" - Il y a d'ailleurs au Siècle d'autres de ses romans: Jean Bart.., Rose-printemps ou l'usurier sentimental, La plus heureuse des femmes, l'Ecole de la vie, la Gorgone...etc... - "Il ne me reste guère que des ouvrages de trop faible étendue pour un grand journal comme la Gironde" -... Rare -
Longue et interessante lettre: Ils vont bien si ce n'est "quelques petites misères du corps" - Il a donné sa nouvelle pièce au Français et attends les lectures du Comité - Il a participé au jury du conservatoire : Il constate, qu'en général, "les éléves de première année sont les meilleurs - Leurs dons n'ont pas encore été étouffés ou mécanisés" - Il ne se représentera pas à la Commission de la société des auteurs, "absorbant et souvent fastidieux" - Il sera en juillet à Olivet et y achevera "un livre pour les gosses" - Un recueil de récits "D'après l'Echo" doit sortir en juin chez Albin Michel - Il ne veut pas parler des guerres, "blanches ou rouges" - "Il faut assister aux palinodies des deux 'gros' qui poursuivent, sous les yeux las ou vainement passionnés des peuples, leurs dangereuse partie d'échecs" - Il signale une exposition de son ami le peintre Lucien Jacques à Nice .....-
Il y a eu contrordre pour le diner et il sera donc des leurs - Il a eu une loge au Gymnase et ils pourraient peut être aller tous les quatre au cabaret - Il n'a pas consulté "Chérie" qui est allée "prendre un bain de vapeur" -
Il souhaite qu'il permette à Mr Zafiropoulo, "banquier à Marseille" de voir à l'Observatoire, "l'éclipse qui doit avoir lieu vers dix heures" le lendemain soir - "Mr Zafiropoulo rend aux études sur le moyen age byzantin les plus grands services" -
Il lui recommande son neveu Henri Renan comme candidat à la place de "répétiteur auxiliaire d'astronomie à l'Ecole Polytechnique" - "Mr Fay l'adoptera, je crois" -
Interessante lettre: il le félicite pour son livre même si il "propose une doctrine contraire à la [sienne]" - "Pourquoi ne pas prélever un droit d'entrée à la porte des cours publics?" - Il revient de Genève ou il a fait une série de conférences - Un succès (1500 auditeurs) même si son "concurrent, Sébastien Faure, qui parlait de l'hypothése Dieu, en avait davantage..." - Il a essayé de démontrer que le protestantisme n'était pas inconciliable avec l'art comme le soutiennent "beaucoup de protestants austères" -
Il remercie pour la note du matin sur "la reprise de [le Marquis de] Priola"- Il aimerait connaitre l'auteur pour lui apprendre "le plaisir qu'il m'a causé" -
Bel autographe en vers: "Vous désirez, Madame, avoir mon autographe?".....- "Le voici donc sur ce papier.....En quatre mauvais vers illustrés d'un paraphe"...-
Il lui envoi "Le coureurs des montagnes" que "vous pouvez intitulé le Coureur des Pyrénées" - "Les événements d'Espagne donne un intérêt tout d'actualité à ce roman..."- "Il est bien clair que c'est pour la Grande Gironde" - Il indiquera plus tard ce qui convient à la petite -
Belle lettre sur le livre d'Eugène Mouton, "Contes" - Il lui dit le "trés vif plaisir" que lui a procurer son livre - En particulier : "Le Naufrage de l'aquarelliste est bien la plus étrange et la plus spirituelle fantaisie qu'on puisse imaginer" - "Le Troc" donne beaucoup à réfléchir - Il loue la "plume fine" et "élégamment comique"- Il espère le rencontrer prochainement pour lui donner "toutes les raisons qui justifient cette appréciation trop sommaire" - [nom gratté dans la formule de politesse] - [Eugene Mouton est un écrivain français humoristique et fantastique né à Marseille en 1823 et mort en 1802] -
Interessante lettre : Il rejoint sa critique "car c'est une assez bonne critique, au fond" même s'il y a ces "assez" et ces "sous conditions"- L'inquiètude n'est elle pas due à une certaine insatisfaction - "Quant à l'émotion devant la femme, elle est peut être masquée plus qu'inauthentique" - Elles sont volontairement "figées" en "modèles" - Enfin, "tous les hommes ne partagent pas en commun une identique émotion devant la femme" - Il distingue etre soumis ou soumettre "ou les deux" -...
Il a été trés touché par ses "gentils" mots concernant [sa] toile aux "Réalités nouvelles"- Il espère être à "la hauteur du jugement de l'histoire de l'art" -...
Il a trouvé son article sur son travail dans Cimaise - "Tout l'art est...dans cette approximation" entre ce que fait l'artiste et ce que voient les autres - "Elle n'existe pas entre ces peintures et ce que vous y avez lu" - Il le remercie d'avoir montré que les deux "vieilles théories" entre abstraction et figuration, "peinture ou il y aurait à lire et peinture ou il n'y aurait qu'à voir" n'existent pas dans cette démarche -
1 page in4 - En tête : "Cité Communiste" - adresse au dos -
Rare lettre: il envoie les épreuves en double en demandant un retour rapide - "Les idioties de Noel et du jour de l'an nous ont retardé" - Le clicheur était fermé -
Il la remercie de ses bons voeux - "Je serais heureux que vous voulussiez bien me dire quel jour je pourrais vous rencontrer" car il pourrait dissiper ses inquiétudes - - Au dos d'une ancienne lettre -
Il lui envoie deux places pour le théatre impérial - "J'aurais voulu vous les donner sans droits à payer, mais le billet gratuit est interdit dans ce théatre" - Il sera trés heureux de venir diner chez elle avec sa femme -
Il a eu grand plaisir à applaudir le nouveau spectacle de la Petite Scène tant pour "l'ingéniosité de la mise en scène" que pour le "jeu toujours si intelligent des artistes" - Il souhaite reparler avec lui du projet pour le Centenaire de la Revue -