A un fournisseur :Elle le remercie pour des facilités de paiement en "3 petits bons" - Pour l'avenir, elle le prie de "ne plus rien donner à crédit à personne" de sa maison, car elle ne veut plus faire aucun mémoire avec ses fournisseurs - Il fera une exception la nuit, car, elle dormant, elle ne veut pas "priver de secours quelqu'un" de sa maison qui se trouverait indisposé - Elle demande à avoir la facture dès le lendemain -
2 pages in8 - La lettre est à l'en-tête du Petit Crapouillot - Une enveloppe - Très bon état -
A la librairie Sainte Marie de Moissac dans le Tarn et Garonne : il lui commande le Vidocq de Froment, la Vieille Patriote de Poulbot et et dans la lettre, un ouvrage de gastronomie -
1 page in4 - En tête Théatre de l'Atelier - Bon état malgré une petite fente à un pli -
Il vient de lire son ouvrage "Le Septième pont" - "J'y ai trouvé parfaitement rendu ce conflit entre le merveilleux de l'Asie et la science de l'Occident" - Mais l'ouvrage ne correspond pas à l'esprit des spectacles du théatre de l'Atelier -
2 pages in4 - En tête du Dorchester Hotel à Londres -Très bon état -
Il sera à partir de lundi à l'hotel Crillon à Paris - Il aimerait le voir et le féliciter - "Je crois que nous avons fait un très gros truc avec notre chanson" - (sans doute: "Quand ton coeur reviendra") -
2 pages in4 - En tête de La Louque à Cannes la Bocca -Très bon état -
Il veut trés vite une orchestration de la chanson "Quand ton coeur reviendra" : introduction ou ritournelle d'entrée et refrain - Il chantera les couplets au piano - Il a chanté la chanson à deux galas - "Elle donne splendidement" -
Il trouve son projet de film bien séduisant encore que parfois il sente mal la technique à laquelle il faudra avoir recours pour traduire en images certaines suggestions du texte - Il connait les craintes que lui a toujours inspiré le personnage de Napoléon, une "idole" pour le public - Il inscrit son film parmi ceux qu'il aura à choisir en septembre prochain pour "les deux films au maximum" qu'il tournera en 1950 - Il tourne de aout à octobre à Boulogne ou ils pourront se rencontrer -
1 page 1/2 in4 - bon état - Joint un télégramme au même -
Il ne peut savoir le plaisir qu'il a à feuilleter "ses beaux livres" en attendant celui de les lire pendant les vacances - Il attend un synopsis du traitement cinématographique qu'il envisage pour le journal - Il le lira sans retard - Le télégramme : Il est contraint de prendre une décision pour un scénario plus rapidement que prêvu et ne peut se permettre de lui donner la préférence sur un scénario achevé -
Il lui arrive "un accident ridicule", une otite aigue qui va le privé de ses oreilles pendant une quinzaine - Ses médecins lui ordonne le silence absolu - "Le silence, je l'ai, hélas, je n'entends rien" - Il ne peut lui assurer son concours pour le samedi suivant comme entendu avec Tristan - Il l'assure de tous ses regrets -
2 pages in8 - bon état - En tête de la Comédie Française -
Tristan lui apprends "la bonne et glorieuse nouvelle", son élévation à la dignité de Commandeur de la Légion d'honneur - Sa femme et lui le félicitent -
Longue et intéressante lettre à Madame Betty de Rothschild, peu après la mort du baron James de Rothschild : Elle lui raconte "un bien doux souvenir de la bonté de Monsieur le Baron de Rothschild" [le baron lui avait donné mille francs pour s'acheter des gants] qu'elle avait rencontré au Théatre du Palais Royal et ou le Baron, en la raccompagnant, lui avait dit : "Souvenez vous, ma chère Dejazet, que si jamais vous vous trouviez dans la peine, le Baron de Roschild reste à votre service" - Elle n'a jamais profité de cette offre, mais "aujourd'hui que Monsieur le Baron n'est plus", elle, qui a eu la funeste idée de reprendre un théatre, aurait besoin d'un prêt de dix mille francs pour l'aider à sortir de l'impasse ou elle se trouve - Elle lui fait porter cette lettre par sa nièce, car elle-même est au lit depuis un mois -
3 pages in4 - quelques mots autographes - Très bon état -
Il s'agit du contrat signé par Sacha Guitry et André Roy concernant les droits de réalisation et d'exploitation de sa pièce "Aux deux colombes", en langue française et pour une durée de dix ans - Le contrat précise de nombreux points, en particulier la rémunération de Sacha Guitry: "un million comme auteur-adaptateur", "un million comme interprête" et "un million comme réalisateur" - Sacha Guitry reconnait, dans une mention manuscrite en marge, avoir reçu un million en chèque comme acompte -
1890 Paris - Lemerre - 1890 - 1 volume in12 de IV - 275 pages - Reliure demi maroquin bleu à coins [Canape] - [et pour l'autographe] - 1 page in8 - Très bon état de l'ensemble -
Bel exemplaire de cet ouvrage auquel est joint un très rare billet autographe signé : Il envoie la nouvelle perdue - "Ne me faites pas attendre trop longtemps, n'est ce pas ?"-
1 page petit in4 - Très bon état malgré un petit manque en angle de la marge haute -
Il serait "fort aise" de lui faire obtenir la place qu'il désire pour son fils à l'Ecole militaire mais il doit lui adresser les pièces exigées pour cela - Il peut s'adresser à Mr Falès (?), son délégué à Brive "qui en instruira" -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
En hâte, car il part pour l'Italie puis le Japon, il le remercie de sa lettre: "Ce genre de lettre est bien la meilleure des récompenses pour un écrivain" -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
Il doit comprendre qu'il n'a pas à commenter les "gouts et les opinions" de Jean d'Ormesson ou de Michel Tournier - Pour le Nobel, il doit savoir que l'Académie suédoise lui demande chaque année de lui proposer un écrivain sous le sceau du secret -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
Il est "gentil" de lui écrire après une relecture des Georgiques [parues en 1970] - "Quelle récompense pour moi" - Il lui envoie ses voeux pour l'année à venir -
Il est très sensible à ce qu'il lui dit de ses livres - Il ne peut pas lui dire le nom de l'écrivain français ou étranger qu'il soutient pour le Nobel car si l'Académie suédoise demande de présenter un candidat à ses anciens lauréats, elle exige la confidentialité - Ce "serait trahir ce secret auquel je suis tenu" - Il pense qu'il comprend cela -
1 page in4 - En tête de l'Hotel du Duc de Bourgogne à Joigny (Yonne) - Bon état -
Il va le mettre à contribution - Il a laissé dans l'appartement qu'il quitte pour se rendre un certain temps à Tunis "un tas de livres" - Peut il se rendre au "32 boulevard Magenta" - La concierge est prévenue et lui remettra la clef - Qu'il fasse l'inventaire et lui envoit le chèque - "Il y a parmi ces livres un code" qui vaut "parait il trés cher" -
Très rare billet autographe signé : Sa nouvelle a paru dans la Grande Revue - "Vous pouvez donc maintenant l'insèrer quand il vous plaira" - "Le plus tôt possible, n'est ce pas?" -
Il lui demande d'avoir la bonté de lui communiquer 1: un code - 2: la circulaire du ministre - 3: le catéchisme d'Orléans - et enfin tout ce qui peut lui paraitre utile "pour le catéchisme républicain" - Il rajoute: "avez vous le Contrat social?" -
Il aurait été heureux de le voir mais il tombe "dans un bien triste moment" - Son frêre ainé est mort le matin même - Il propose de le rencontrer le mardi ou mercredi suivant s'il est encore à Paris -
Ils sont dans un grand embarras - Ils comptaient trouver de l'argent en arrivant à Strasbourg et ils n'ont toujours rien reçu - Or ils ont loué un appartement et ne peuvent quitter l'hotel, faute d'argent - Il se résout à lui écrire cette lettre pour avoir quelques explications sur ce retard et pour qu'il lui envoie de l'argent -
Il recevra par la poste la première livraison du Dimanche des enfants et les suivantes à leur parution - Il aimerait qu'il annonce la note qu'il lui envoie jointe autant de fois qu'il le "juge convenable" - De même pour le journal des Dames - A chaque parution, il enverra le journal à Madame Janet - Il le remercie d'un article "fort aimable" à son égard - Pourrait-il presser Mr Brousse de lui envoyer le plus tôt possible l'argent restant dû - Il compte le trouver à Strasbourg en arrivant -
Un aperçu de la vie quotidienne pendant la révolution de 48 : La République "une et indivisible" leur accorde deux jours de congé - Sa femme et lui se proposent d'aller à Paris "voir l'aspect de la grande capitale et admirer de près la Sainte Canaille" tout en passant un jour dans la famille - Ils ne voudraient cependant pas rater la soirée de M. Michel, et il demande de les prêvenir si elle était remise -
Belle lettre: Après un long développement sur les précautions à prendre pour lui faire parvenir ses affaires : (ses "petites tables" et ses "petites assiettes", la vaiselle qu'ils tiennent à avoir, tout ce qu'il faut emballer avec soin - "Il faudrait que vous prissiez un emballeur de profession et que vous l'aidiez de vos conseils") - sans oublier "une livre de prâlines" et leur "bocal de cerises à l'eau de vie" - Il poursuit : Il ne pense pas qu'il y ait à Corrard autre chose que l'Allemagne de Mme de Stael - Pour M. Michel, il doit rester un volume d'Histoire de la philosophie allemande - Il demande de le rappeler au souvenir de leurs amis - "Quoique je n'aime guère Bourges, je ne suis pas indiffèrent pour ceux que j'y laisse tout en les plaignant de ce séjour déshèrité" - Sur la situation politique : A-t-il des accointance dans le nouveau gouvernement ? - "Vous savez qu'il est composé d'une manière ouvertement hostile à l'Université" - Il lui souhaite de pouvoir s'introduire quelque part "dans le nouveau bouleversement de situation auquel nous allons assister" -
3 pages 1/2 in8 - suivies d'une demi page par Cécile Janet - Très bon état -
Belle lettre: Il vient de passer son doctorat avec succès et à l'unanimité - "Mr Cousin et les autres professeurs ont été pour moi d'une grande amabilité" - Il a maintenant de l'espoir pour son avancement - Il a besoin de se remettre à flots : "Mon doctorat est bien couteux" - Il lui enverra bientôt un article - Son frêre est en attente de nouvelle pour le sien - Il lui enverra aussi le rapport de M. Leclere (?) sur son doctorat - Il peut l'insèrer dans son journal : "Cela me fera un peu de bien si je retourne à Bourges" - On se plaint ici de son silence - Sa soeur attend une réponse de lui - "On trouve votre négligence trés répréhensible" - Il lui envoie cette lettre "écrite en courant par l'intermédiaire d'un député rouge"- Ils sont toujours prêts à le recevoir - Cécile Janet le prie d'aller pour eux à la poste et compte sur son amitié pour leur pardonner ses embarras -
Il lui demande un service: le prêt de 50 ou 100 francs qu'il lui rendra en novembre ou décembre - "De bonnes parties de mon traitement d'ici [Strasbourg] sont les examens et particulièrement les examens du mois d'aout" - Il sera payé en novembre - Il n'est pas à Strasbourg mais en vacances dans "un village près de Bade" [Liechtenthal] - "C'est un admirable pays" - La vie y est bon marché, "on n'y dépense pas plus que chez soi" - Il a connu son plaisir "à quitter les plaines et les marécages de Bourges pour les montagnes et les forêts dont on a ici à foison" - Il est seulement fatigant "d'entendre perpétuellement l'allemand... ou un français qui ne vaut guère mieux" - Le titulaire de la chaire qu'il occupe a pris sa retraite - s'il l'obtient, ce qu'il espère, il aura une "position assez large (près de 5000 francs) et respectable" -
Comme il pourrait s'étonner de sa disparition, il a prié Desmurs, leur vieux copain dentiste, de le prèvenir qu'il avait un abcès dentaire et qu'on le reverrait une fois guèri - "Maintenant, je suis désenflé et je peux sortir" - Mais il trouve "ridicule de parler de semblable bobos par ces temps de grands blessés" - Il lui demande de lui prèparer un exemplaire de Coeur populaire sur vélin pour Edmond Guisand -
Trés interessante lettre le priant de l'aider dans le choix d'une nourrice : Suite à un grand malheur, ils vont se charger d'élever l'enfant de sa belle soeur - "Mais pour cet arrangement, il nous faut une nourrice et c'est pour cela que je vous écris" - Peut être plus facile à trouver dans les environs de Bourges qu'à Paris : il faudrait qu'elle serve à la fois "de bonne et de cuisinière", qu'elle soit jeune et qu'elle tienne "assez peu à son pays" pour pouvoir les suivre dans leurs mutations - Elle devrait avoir eu une vie honnête et qu'il "n'y eut rien à dire pour la pureté des moeurs" - Toutefois, si elle avait fait une faute, "il serait peut être moins difficile de s'en faire suivre et elle nous serait peut être plus dévouée" - Il faudrait aussi la soumettre à l'examen d'un médecin "pour connaitre la qualité de son lait" -
Il reçoit enfin sa nomination, non pour Toulouse mais pour Strasbourg - Il détaille son salaire, 3400 francs en tout - "C'est peu d'augmentation et cependant, on me donne cela comme un avancement énorme" - Il apprend par l'expérience que même lorsqu'on réussit, "on n'avance que tout doucement" - C'est déjà bien d'avoir "une case fixe ou personne ne songe à aller vous chercher"- Il lui donne de nombreuses instructions pour l'envoi de ses affaires restées à Bourges: emballage, "roulage accéléré", etc..- Il le missionne aussi pour régler quelques petites dettes et pour récupérer ce qu'on lui doit au Collége - Il se propose enfin "de travailler solidement cette année et l'année prochaine pour produire quelques mémoires" -
Après s'être excusé de son retard à répondre à cause de sa "paresse habituelle" et de ses "lourdes occupations", il a de bonnes nouvelles à lui donner concernant sa demande: i a reçu une lettre fort aimable de For... proviseur de Bonaparte, qui, "sans rien articuler positivement" l'engage tout de même à aller le voir - S'il veut trouver quelque position à Paris : "on ne trouve rien tant qu'on n'est pas là" ni du premier coup, ni "au moment juste ou l'on a besoin" - Il faut du temps - Mais il est loin de lui proposer ni de l'engager "à quitter le certain pour l'incertain" - Il lui envoie un petit compte rendu de son dernier livre [sans doute "Histoire de la philosophie morale et politique dans l'antiquité et les temps modernes" paru en 1858] pour le Journal du Cher en ajoutant que le livre, déjà couronné par l'Académie des Sciences morales et politiques en 1859 va l'être encore par l'Académie Française avec le prix Monthyon - S'il veut venir le voir, il sera en vacances à Forges, en Seine et Oise -
Belle lettre : Les précautions de Maurice Toussaint lui paraissent toutes naturelles - Il peut penser que les allemands étouffent la correspondance et que réponses et colis lui parviendront "dieu sait à quelle date" - Il se porte aussi bien que possible "en ces temps d'angoisse"- Il travaille "avec peine, comme d'habitude"- Ils ne sont plus aux "temps romantiques ou l'on écrivait des chefs d'oeuvre sur le coin d'une table" - Aujourd'hui, "un beau poème ressemble à une longue bataille du 'front' " - S'il avait "empoigné le cheval de la rhétorique rimée", il aurait sorti "un tas de chose sur la guerre" comme d'audacieux confrères - Mais "l'éloquence est à détruire à jamais" -
Il sort de chez Perche ou il n'y a plus un seul exemplaire de la Confession - Elle doit être épuisé et en réimpression - Il le lui enverra dès qu'il aura reçu un exemplaire -
Il est heureux d'avoir interessé un poète tel que lui - Le lendemain, il a une courbature à chaque fois - "Mais si on ne donnait pas un peu de soi-même, personne ne se donnerait à vous" -
Un condensé sur l'état de la critique pendant la guerre de 1914 - 1918 - Il est au lit avec une "grippe violente" qu'il avait traitée avec mépris - Puis il répond longuement à une question sur la critique de l'époque qui l'"embarrasse fort": si Lemerre ne sait rien, qui saura ? - Il ne voit plus de critique littéraire nulle part sauf dans le Temps "ou Paul Souday étudie quelques livres d'ordre philosophique plutot que lyrique" - Il y a aussi Antoine Albalat qui donne peut être encore des notices bibliographiques dans les Débats ou Francis Chevassu dans le Figaro - Dans les Annales, il y a eu Faguet puis Brisson a annoncé que "le fameux sceptre" serait confié au belge Roland de Marès - Le dernier annuaire de l'Association syndicale des critiques littéraires date de 1914 - Il le lui communique à tout hasard mais demande qu'il le lui rende même s'il ne correspond plus à rien: "critiques mobilisés ou morts", "journaux disparus ou réduits à un feuillet de guerre" - Il trouve son livre trés amusant - Il a reçu d'Ecosse un exemplaire des Confessions d'un enfant du siècle et le lui envoie - Il ajoute qu'il y a toujours une critique de vers dans le Mercure de France, "généralement pleine de mépris pour les vers réguliers et les pensées saines" - Il conseille aussi Jean Finot et Fernand Divoire qui peuvent dire quelques mots de son livre -
Il a reçu peu de lettres qui l'ait autant touché que la sienne - Il lui avait envoyé son livre sans "être sûr qu'il saurait trouver le moyen de [lui] plaire" - Ils ne se voient pas souvent par sa faute parce qu'il devient "de plus en plus sauvage" - Mais il pense à elle comme toujours, "avec une très fidèle affection" -
3 pages in8 - adresse sur la quatrième - Très bon état - (tâches d'encre témoignant d'un pliage avant séchage complet de la lettre -
Il arrive d'Ecosse - Suite à la perte de "ce pauvre Gr...", on lui conseille de se présenter à l'Institut - Confiant dans son amitié, il vient lui demander s'il a quelques chances de succès - Il ira lui serrer la main -
2 pages in8 - adresse sur la quatrième - Très bon état -
Malgré ses objections, ses confrères de l'Institut l'ont engagé à se présenter - Il a besoin "du patronage de quelques amis comme lui pour avoir quelques voix de complaisance afin de n'avoir pas l'air trop repoussé et repoussant" - Il est revenu d'Italie et de Suisse ou il s'était "enfin rétabli"- Mais il est repris de coliques et il n'a pu lui donner signe de vie, étant alité -
1810 1 page in8 - Bon état - adresse au dos : le mot "Cayrol" a été gratté -
Il aurait eu grand plaisir à collaborer à sa revue mais il y a bien longtemps qu'il n'a "fait de rêve" et il n'a rien d'inédit à proposer - Il le regrette -
1810 1 page in4 - Trés bon état - On joint une carte de visite autographe signée de L. Descaves à Jacques Deval - remerciements -
Il espère sa venue à Paris ce mois-ci - Il n'a de libre que le samedi - "Céline s'est invité à déjeuner" - Il aimerait qu'il se joigne à eux - [Lucien Descaves avait regretté la non attribution du Goncourt au Voyage au bout de la nuit] -
1810 2 pages 1/2 in4 - Bon état malgré un petit accroc marginal -
Lettre signée pour demander à ses abonnés aux "Entretiens littéraires" de renvoyer leur souscription "le plus tôt possible" - Il en profite pour leur demander de souscrire aussi à ses oeuvres complétes (40 volumes dont 20 déjà parus) -
Lettre humoristique sur la situation politique - Il lui adresse ses bons voeux - Il ajoute : "Permettez moi de vous dire que nous sommes toujours en République, contrairement à vos affirmations" - Ils voteront d'ailleurs cette année pour leur "cher Lecanuet, selon les instructions de notre sainte mère l'Eglise" - Il se rendra au bureau de vote vêtu de son "coquet clergyman (mode nouvelle)" - Il fera sans doute de même - Leurs bulletins "unis fraternellement" chasseront De Gaulle de l'Elysée - Il n'est pas assez démocrate pour leurs coeurs évangéliques, "à la mode du Concile" - Mitterand a peu de chances.. alors, "cher Henri Jeanson, rendez vous à la prochaine messe" - "Vive le citoyen Dieu" -
Il a reçu la réponse du Ministère de l'Intérieur - "Je n'ai pas pu lire la signature" - Il ne sait qui remercier et demande de l'en informer à Paris ou il sera dans trois jours - Il lui parait "du reste impossible" de réussir cette fois, mais ils seront plus heureux dans une autre occasion -