1 page in8 - bon état - un peu poussièreuse en marge - un coin coupé -
Georges Guéroult n'a pu lui répondre qu'après avoir consulté son père - Malheureusement, "les romanciers ordinaires de la maison (Feydeau, Malot, ..)" ont la priorité pour les conférences et ils ont tellement d'avance que "la place leur est réservée pour longtemps" - Il a fait ce qu'il a pu pour eux -
1 page 1/2 in8 - trés bon état - On joint une carte de visite au même avec quelques lignes autographes de remerciements - 30 octobre 1946 -
Il serait très heureux de lui donner des pages de ses souvenirs après accord avec Grasset, son éditeur qui l'a autorisé à en publier dans Carrefour et qui pourrait vouloir garder le reste inédit -
Il n'a pas oublié leur projet: "Est-ce-que les pages ci-jointes conviendraient?" - Le volume de "L'Age d'Airain" paraitra mi-novembre - Il espère qu'il pourra les publier avant - Si c'est trop long, il coupera "en souffrant" -
Interessante lettre sur ses "Projets" - 1/ "Publier un recueil de Choses vues".. qui s'appellera la "Péniche évangélique" - 2/un recueil de critique littéraire - 3/un recueil d'articles parus dans Liberté et Comoedia - 4/un volume de vers - 5/ terminer et faire jouer "Les Amants romantiques", la pièce sur Musset et Georges Sand dont il recopie le 5eme et dernier acte - Quant à son livre préféré "Couleur de la vie", le dernier, dans lequel il a mis "un peu d'une âme humaine" - Et il reste fidèle à l'"humanisme" [allusion à son manifeste sur la poèsie paru dans le Figaro en 1902] de sa jeunesse car il estime que c'est "le meilleur critérium de la valeur d'une oeuvre" -
Interessante lettre : il lui a demandé pour les "Oeuvres libres" des fragments de l'Age d'Airain, son prochain volume de Mémoires - Il y travaille - Il paraitra en février 1950 - Il tient à lui faire lire quelques pages de Mme Gregh, "pages de souvenirs de sa rencontre avec un Proust en formation", à Amsterdam vers 1894 - "C'est un très pittoresque Proust de la préhistoire, un Ur-Proust comme dirait les allemands.." - peut être pour les Oeuvres libres -
Il est bien retard pour lui envoyer une lettre de recommandation "pour la croix" de leur ami Melchior Bonnet - Il va tacher de lui envoyer un poème pour Ecclesia -
3 pages in8 - bon état mais première page roussie en bordure - A noter que Xavier de Montépin a été maire de Frotey-lès-Vesoul -
Interessante lettre sur les affaires en cours entre eux - Il a fait mettre à la poste le 3eme volume du "Lieutenant Marcel" qui a "mot pour mot et lettre pour lettre" la même justification que "La Main sanglante" et "La Maison Rose" - Il finira dimanche le 4eme et dernier volume du "Lieutenant Marcel" dont une partie est chez le copiste - Il lui demande quelques réglements en particulier un à valoir sur "Le Mort vivant" dont le manuscrit est sous clef dans un meuble de son cabinet de travail et qu'il lui enverra dès son retour à Paris - "En vérité, j'ai absolument besoin de cet argent pour partir" -
3 pages in8 - bon état - A noter que Xavier de Montépin a été maire de Frotey-lès-Vesoul -
Interessante et parfois amusante lettre sur leurs affaires: il a reçu les effets demandés, l'un sur le "Lieutenant Marcel", l'autre sur "le Mort Vivant" - Il est contrarié qu'il n'est pas terminé par "l'Invisible", le 4eme volume de la "Maison Rose" - Celui qui lui a dit que l'Invisible était de Balzac lui fait beaucoup d'honneur mais n'a jamais lu Balzac - "Tout est de moi dans cette nouvelle, depuis le premier mot jusqu'au dernier" - Il va lui envoyer une autre nouvelle de lui, déjà publié mais qu'il n'a jamais reproduite - [on sait que Montépin a plusieurs fois été accusé de plagiat] - Il va lui faire parvenir le 4eme volume du "Lieutenant Marcel" par Bonani - Il est décidemment contrarié par la non publication de "l'invisible", d'autant plus que "cette nouvelle, qui est ravissante, est inédite" - Elle ne paraitra qu'en janvier dans "l'Univers Illustré" - "Vous étes habitué,..., sur la parole de cet ignoble coquin de Cadot, à me croire capable d'une quantité de petites fraudes littéraires" - Personne que lui n'est plus loyal dans les transactions -
Il le remercie d'avoir fait l'acquisition du "Pétrarque" et c'est avec grand plaisir qu'il ajoutera "quelques lignes marginales au chant de François et Laure" - Il est absent jusqu'à fin mai, mais ensuite, "si vous avez l'amabilité de me faire parvenir la page de titre, ce serait parfait" - Il lui demande à quoi il travaille en ce moment - "si vous avez le temps, écrivez moi vos projets, vos écrits..." -
Il veut le remercier du compte rendu qu'il a écrit dans "Réalités nouvelles" - Il sait qu'il ne dispense pas facilement ses éloges, et celui qu'il a écrit n'en a que plus de prix - Il souhaite "vivement" qu'il puisse venir un soir à Alfortville -
Il pense que le bouquin va bientôt sortir - Il est probablement qu'il passera d'ici quelques jours à Lisieux en voiture - "Voulez vous que nous déjeunions ensemble" ? - Si c'est possible, il passera le prendre -
Il lui envoie la documentation demandée pour son article - Il a tardé mais cela lui a demandé "un assez gros travail de recherche" - C'est la raison pour laquelle il lui demande de lui retourner ses notes après usage - S'il a besoin d'un cliché, il peut le demander de sa part à la Galerie Granoff -
Il remercie pour l'envoi dans le "VIIeme jour" - "l'annonce est parfaite, la photographie fait très bien sur fond bleu" - Il peut mettre à sa disposition le cliché d'une aquarelle de Venise s'il juge à propos de dire quelques mots sur son exposition ou il aura peut être le plaisir de le rencontrer -
2 pages in4 - bon état - toute petite fente au pli -
Belle lettre:1/ Il remercie pour un article sur lui dont il trouve la forme excellente - S'il avait l'outrecuidance de faire la "critique du critique", il regretterait de ne s'être pas fait très bien comprendre sur une ou deux opinions qu'il lui prête - Mais il préfére sa méthode de critique à celle trop coutumière, "qui dans un article sur un peintre consiste à donner beaucoup plus de place à la littérature qu'à la peinture" - 2/ la lettre continue le 16 novembre: la concierge a dit qu'elle ne le voyait jamais et la lettre est revenue - Il lui envoie donc lettre et dessin à son bureau - Il joint une carte de sa future exposition chez Druet en le priant, s'il le juge opportun, d'en informer ses lecteurs - Il peut mettre un cliché à sa disposition -
Double Carte format 21 x 15 cm (x2) représentant une illustration pour "Le Conte de la six cent soixante-douzième Nuit" à l'occasion du vernissage de l'exposition Leonor Fini chez Artcurial le 5 novembre 1981- bon état -
Elle remercie de son mot et précise qu'on vend des gravures et sérigraphies d'elle au Japon mais "Je ne sais pas ou" - Elle a exposé à Tokyo il y a 6 ans -
La réponse à la question qu'il lui pose le décevra mais ce n'est pas de sa faute - Les Editions 13 Epis lui ont consacré autrefois "un album de dessins préfacé par Louis Aragon" - La revue "Le Point" dans son no 36 a présenté 6 peintres parmi lesquels il figure - Un album aux éditions Cercle d'art - Le Pays des Mines - est épuisé comme le sont les autres ouvrages cités - Une plaquette de N. Kalitina est paru en Union soviètique - Enfin, deux ouvrages en langue allemande sont en préparation, l'un à Berlin et l'autre à Leipzig, en RDA -
Il a été très heureux de lire son article dans les Lettres Françaises sur son exposition - Il le remercie pour ses éloges qu'il sait sincères - Il l'invite pour un diner à la fin de ce mois -
1 page in8 - adresse au dos - bon état - On joint un bois gravé de Maurice Lalau -
Lettre à l'écrivain provençal Hilaire Enjoubert à propos de la réalisation difficile de son ex-libris car il met en scène de nombreux personnages, chevaux, maisons,..."le tout à faire tenir dans un très petit cadre" - De plus, il a beaucoup de dessins urgents en cette fin d'année - Il lui demande donc un peu de temps - "L'époque est bonne malgré tout pour la librairie - Le livre est un cadeau abordable - Je pense donc que la vente de "Passerose" [de Hilaire Enjoubert] sera satisfaisante" -
1 page in8 - adresse au dos - bon état - On joint un bois gravé de Maurice Lalau -
Lettre à l'écrivain provençal Hilaire Enjoubert à qui il adresse son exemplaire de Saint Luc signé et paraphé - Il est terriblement affairé, "débordé de dessins urgents" et ne connait plus d'heure pour se coucher - "Quelle vie!" - Boivin était "dans les herbages du Cotentin" ou il prolongeait ses vacances - Il s'est donc cassé la nez rue Palatine - Il a été très heureux de le revoir à Paris et c'est sur cette agréable impression qu'il veut terminer sa lettre - Sa femme va mieux mais elle doit se ménager encore -
1 page in8 - adresse au dos - bon état - On joint un bois gravé de Maurice Lalau -
Lettre à l'écrivain provençal Hilaire Enjoubert qu'il regrette d'avoir manqué lors de sa visite de septembre - "Mais comme à Pertuis, la besogne commande ici; les jours passent et on ne fait pas la moitié de ce qu'on voulait faire" - Le plus précieux, c'est la santé; mais c'est hélas ce qui manque à sa femme "qui est arrêtée à tout moment" - Il prend note de ce qu'il souhaite savoir pour le Doctorat de Lettres et se renseignera - Il verra pour son livre "Etrennes" - Boivin l'a arrêté tout de suite faute d'argent - Avec les autres maisons il attend le moment propice - "Il ne faut pas faire long feu car on ne rallume pas facilement" - Il serait heureux de le voir docteur car il le mérite amplement -
2 pages in4 - enveloppe - bon état - On joint une reproduction de son tableau "Brave Margot" avec quelques notes autographes -
Rare et longue lettre à Gérard Leman: Elle est ravie qu'il s'intéresse à sa peinture - Elle termine une exposition sur les Chansons à Paris et en prépare une autre "pour le Nord" sur les moyens de locomotion - Au Touquet, dans un an, elle présentera la Belle époque et les Années folles, "sujets intéressants pour un peintre naif" - Elle a écrit un livre qu'elle illustrera mais il n'est pas encore édité - Le Japon va lui consacrr un grand reportage en couleur; la télévision de Lille est venue chez elle et il pourra la voir au printemps dans l'émission Création - Elle est maintenant dans cinq musée français plus un en Allemagne - Suit la liste des livres (entre 1969 et 1976) dans lesquels elle figure avec d'autres peintres -
Sa charmante lettre méritait mieux que le silence mais leur vie est bouleversée par un déménagement - Il parte pour la Normandie et de là pour le Midi ou il séjourneront jusqu'en septembre - Son mari dédicacera avec plaisir les premiers feuillets de ses ouvrages au retour - Elle lui fera alors connaitre sa nouvelle adresse car leur "future maison près de Meulan" est en chantier -
Sa lettre lui revient de Saint Aunès ou il ne peuvent "malheureusement pas passer l'hiver cette année" - Ils sont ravi qu'il ait pu trouver un Cyrano - "C'est un beau livre et on le trouve maintenant bien difficilment" - Il peut leur envoyer la feuille à dédicacer - Elle veillera personnellement à ce que son mari n'oublie pas de la signer "car il est fort occuper mais ne peut refuser à un aussi fidèle collectionneur de ses oeuvres" -
Carte lettre format 9,5 x 15 cm recto-verso - enveloppe - bon état -
Intéressante lettre sur la technique de Dubout: Avec les dédicaces demandées, elle lui joint un dessin original de Dubout, "un des rares restant en nos mains après tant d'années" - Il est au trait car le livre a été tiré ainsi - "Dubout a colorié les épreuves sur tirages noirs et les pochoristes ont colorié ensuite d'après ses modèles" - Elle lui envoie aussi pour son Pausole un essai de couleur demandé par le même éditeur quatre ans après - Le projet a échoué "pour mésentente bassement financière" - "Les deux représentent une prime de fidélité" -
3 pages in8 - bon état - On joint un billet autographe signé de 9 lignes -
A un lecteur qui lui a envoyé son propre livre illustré par ses soins: "J'ai bien reçu votre beau livre" - Il est confus et touché pour "ces fines et jolies images" ou il a dépensé tant d'efforts et de talent - Il loue aussi "l'invention si ingènieuse et amusante de la couverture" - Il lui renouvelle ses compliments et sa gratitude - Cet exemplaire précieux et unique a déjà pris place dans sa bibliothèque "au meilleur endroit" -
Lettre au sujet de son livre sur Napolèon: "1814" [ce livre eut 46 éditions] - "Que de malentendu avec ce livre!" - Le volume est resté chez lui 15 jours, attendant qu'il vienne le prendre - Mais comme il n'avait plus d'autres exemplaires, il a fait les corrections du nouveau tirage dessus - Le nouveau tirage est déjà épuisé et on retire les 6e et 7e mille - Il aura un exemplaire la semaine prochaine -
Pour le Mandat des Poètes: il joint la somme de 10 francs - "C'est peu mais tu sais mes difficultés" - Il est passé rue Monsieur le Prince, à la librairie, mais elle était fermée -
Il s'est occupé du travail hydrographique de son mari décèdé - Il a contacté pour achever le dictionnaire hydrographique Mr V.A. Malte-Brun et d'autres géographe "de notorièté moins grande", sans succès pour le moment - Même s'il y a une promesse de souscription de 200 exemplaires par le ministre, il n'y a aucun traité avec des éditeurs - Il l'assure de son dévouement -
Il vient d'adresser sa demande à "Mr le directeur du conservatoire de la Bibliothèque nationale" - Il a pris la liberté de s'appuyer auprès de lui sur son nom: "c'était mon meilleur titre pour obtenir une réponse favorable" -
2 pages in8 - bon état - En tête de la Société des Gens de Lettres -
A propos de leurs "travaux franco-belges": Il est très pris, "ligoté", jusqu'au 10 février - Ensuite le Congrès du livre le tiendra captif pendant encore une dizaine de jours - En attendant, il propose d'ouvrir les séances - Il présidera la première et passera le fauteuil à un suppléant jusqu'à la date indiquée - Il est d'accord avec lui pour tracer "le plus tôt possible le programme de leurs futurs travaux" -
Il lit l'article qu'il lui a consacré dans La Meuse à propos de sa dernière conférence - Il ne croyait pas "faire des effets de main et de lorgnon", mais il s'en félicite quand il les voit décrits "si spirituellement" -
Il y a trois jours qu'il a donné une invitation à poster à son garçon du bureau du Ministre - Il l'a oublié dans un sous-main et la retrouve hier - "jugez de ma contrariété, c'était à vous que j'écrivais pour vous prier de venir diner aujourd'hui" avec Véron, Roger de Beauvoir...- Il serait heureux s'il pouvait malgré cette invitation tardive, se joindre à eux -
1 page in8 - deuil - bon état - En tête de la Chambre des Députés -
Il précise que "L'Entente" n'est pas son journal et qu'il est seulement un "collaborateur de l'Entente" - Il lui adresse une petite brochure nouvellement parue -
Longue lettre sur la Censure au théatre: "un rouage absolument inutile,...nuisible aux intérêts de la littérature" - Pourquoi n'aurait on pas le droit de tout dire, au théatre comme ailleurs? - C'est le cas en Belgique ou il ne crois pas "que l'art dramatique, librement exercé, ait jamais causé une révolution" - "Quant à la question de la moralité publique, c'est une amère plaisanterie" - Une pièce n'a jamais "moralisé" ou "démoralisé" personne - "Elle interesse ou elle ennuie", c'est tout - Il est regretable que des gens absolument incapables, dans les ministères, s'occupent "à rogner deci, delà, dans une oeuvre dramatique" avec de petits "coups de ciseaux pudibonds" - Il cite sa pièce "L'école des veufs" ou la censure avait opéré quatre ou cinq coupures de mots "qui devaient ... bouleverser la société" - A la première représentation, il les a fait rétablir: personne ne s'en est aperçu, pas même la censure - "c'est peut être là la meilleure preuve de son inutilité" -
1 page in8 - bon état - En tête: Théatre de la Renaissance -
"Les dessins des costumes des Voltigeurs de la 32eme sont faits" d'après des gravures du temps - Mr Konnig (?) a été fort satisfait de sa collaboration à la Folie Persane et lui fait dire qu'il fera à nouveau appel à lui -
Il demande de lui adresser deux ou trois exemplaires de son journal: "numéro du mercredi 1er février" qui rend compte de la conférence de Mr Jean Aicard -
Il reçoit sa lettre au moment ou le matin même, il avait "offert le très san=int sacrifice" pour sa chère fille - Demain il s'unira encore au curé de la Madeleine et à toute sa famille - Il lui offre un petit livre qui lui rappelera quelle est la source des "véritables consolations" - Il en a trouvé lui même une grande auprès de sa chère défunte "dont la foi divine a rendu moins amère la séparation que Dieu a exigée d'elle et de vous" -
C'est un moment d'une vraie splendeur qu'il a donné à "l'Histoire vue à travers l'estampe" - Il n'y avait que lui pour le concevoir et le réaliser - Il le remercie de lui avoir adresser cette "oeuvre colossale" - Il aurait été heureux d'en parler dans le Temps mais les livres lui sont interdits -
Sa lettre, "avec la malice habituelle des papiers", avait disparu - Naturellement, il signera ses ouvrages avec beaucoup de plaisir mais il lui demande de les adresser au Manoir Conti à Vasony-Honfleur ou il sera prochainement - S'il n'est plus à Toulouse, qu'il lui téléphone à Paris vers fin octobre - Il s'excuse de ce retard -
1 page in4 - bon état - On joint une belle photo représentant Jean Picart le Doux - format 24x18 cm -
Sa lettre l'a "infiniment touché" - Ses mots ne peuvent que confirmer un artiste dans sa démarche - C'est avec grand plaisir qu'il lui adresse une photographie (jointe), un dépliant et une lithographie -
A l'occasion de sa seconde exposition "à la Galerie Marcel Bernheim", il serait particulièrement sensible à son passage et à ses avis - Il le remercie par avance - Rare -
1922 Paris - Manuel Frères - 1922 - 1 volume in8 en feuilles de 22 pages - très bon état -
Belle dédicace autographe signée à "Monsieur Vaucaire" en français et en japonais datée du 24 avril 1923 - Texte d'André Salmon et liste des tableau exposés -