Die unabhängige Plattform professioneller Buchhändler und Antiquare

‎Morale‎

Main

Anzahl der Treffer : 20.526 (411 seiten)

Erste Seite Vorherige Seite 1 ... 275 276 277 [278] 279 280 281 ... 299 317 335 353 371 389 407 ... 411 Nächste Seite Letzte Seite

‎Anonyme, dessinateur‎

‎La République a pâli...- Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎La Caricature politique, morale, littéraire et scénique Lithographie : planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 31 janvier 1833, (Planche n°243‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25261

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 50,00 Kaufen

‎Roubaud, Benjamin (dit Benjamin) (Roquevaire, 01–06–1811 - Alger, 14–01–1847), dessinateur lithographe‎

‎Verse, verse, verse encore. (Chanson Bachique) - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 30 janvier 1834 (Planche n°355) - Œuvre : Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image : Hauteur: 21.2cmx largeur: 28.8cm- Titre en bas au centre : « Verse, verse, verse encore. // (Chanson Bachique) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°169. », « Pl. 355. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « Benjamin » [Benjamin Roubaud, dessinateur] - Inscription - Au bout des autres branches de vigne se trouvent diverses sommes d’argent touchées par le gouvernement suite aux amendes infligées aux journaux de l’opposition : « 2200 », « 24000 », « 6000 »…Description iconographique:Parodie d’une représentation du triomphe de Bacchus. Une des œuvres de référence est-elle "Le cortège de Bacchus" réalisée au XVIIe siècle par Cornelis de Vos (Madrid, musée du Prado)? Il semblerait que la pl. entretienne quelque ressemblance avec cette œuvre (le choix de représenter un âne, la disposition des personnages…). C’est Louis-Philippe qui est représenté en Bacchus ventripotent et nu. Il chevauche un énorme coq gaulois. Il tourne la tête vers Persil, représenté en corybante, en train de presser dans la coupe du roi la récolte de raisin, se transformant en écus de cents sous, fruit des procès et amendes dont furent frappés les journaux de l’opposition (le « NATIONAL », la « Tribune » et le « CHARIVARI »). Derrière le coq se trouve Viennet en Orphée chevauchant « un pégase d’Estagel » (in explication), qui est en fait un âne (en référence aux ânes d’Estagel) et jouant de la lyre. Un autre personnage (?) chevauche aussi le coq, et cache les parties génitales du roi avec une branche de vigne. Il est coiffé d’un bicorne. A dte, madame Athalin, en ménade vêtue d’une grande robe, suit le cortège tout en buvant une coupe de « CERISES // A // L’EAU DE VIE » dont elle porte le bocal sous son bras gche. La pl. dénonce le plaisir et l’ivresse procurés aux membres du gouvernement par la récolte de l’argent issu des amendes infligées aux journaux de l’opposition. Le titre est la phrase qu’on imagine Louis-Philippe prononcer pour continuer à se délecter de ce délicieux breuvage.Personne / Personnage représenté:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Viennet, Jean Pons Guillaume‎

‎iconographie:Parodie d’une représentation du triomphe de Bacchus. Une des œuvres de référence est-elle "Le cortège de Bacchus" réalisée au XVIIe siècle par Cornelis de Vos (Madrid, musée du Prado)? Il semblerait que la pl. entretienne quelque ressemblance avec cette œuvre (le choix de représenter un âne, la disposition des personnages…). C’est Louis-Philippe qui est représenté en Bacchus ventripotent et nu. Il chevauche un énorme coq gaulois. Il tourne la tête vers Persil, représenté en corybante, en train de presser dans la coupe du roi la récolte de raisin, se transformant en écus de cents sous, fruit des procès et amendes dont furent frappés les journaux de l’opposition (le « NATIONAL », la « Tribune » et le « CHARIVARI »). Derrière le coq se trouve Viennet en Orphée chevauchant « un pégase d’Estagel » (in explication), qui est en fait un âne (en référence aux ânes d’Estagel) et jouant de la lyre. Un autre personnage (?) chevauche aussi le coq, et cache les parties génitales du roi avec une branche de vigne. Il est coiffé d’un bicorne. A dte, madame Athalin, en ménade vêtue d’une grande robe, suit le cortège tout en buvant une coupe de « CERISES // A // L’EAU DE VIE » dont elle porte le bocal sous son bras gche. La pl. dénonce le plaisir et l’ivresse procurés aux membres du gouvernement par la récolte de l’argent issu des amendes infligées aux journaux de l’opposition. Le titre est la phrase qu’on imagine Louis-Philippe prononcer pour continuer à se délecter de ce délicieux breuvage.Personnages représentés:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Viennet, Jean Pons Guillaume Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25262

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 90,00 Kaufen

‎Attribué à Korff, de, dessinateur lithographe‎

‎Ah ! je te connais paillasse ! - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 30 janvier 1834 (Planche n°357) -Lithographie - Œuvre : Hauteur: 27cm x Largeur: 35.5cm- Image : Hauteur: 22.8cmx Largeur: 28.5cm - Titre en bas au centre : « Ah ! je te connais paillasse ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal). 169. », en ht à dte : « Pl. 357. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur]‎

‎iconographie:Au bal de l’Opéra, Louis-Philippe, vu de dos, est déguisé en paillasse. Phiilpon se trouve face à lui, déguisé en fou (il porte notamment un bonnet surmonté de plumes et de grelots), tenant dans sa main gche, en partie caché sous sa cape, un carton à dessin mentionnant le nom de « [La] […] ricature [Caricature] », journal dont il est le directeur. Il est également muni d’un crayon lithographique. Il adresse un sourire moqueur au roi et effectue un geste de la main dte, en pointant l’index vers lui (il semble accompagner ce geste de la parole contenue dans le titre). Desnoyers, un des rédacteurs du Charivari, vu de dos, dessine une poire à face humaine dans le dos du roi. Il porte une sorte de manteau duquel pendent des grelots, par-dessus un pantalon court à grelots également. Il porte un petit tambour en bandoulière, sur laquelle figure le nom du journal d’opposition : « CHARIVARI ». A l’arrière-plan, l’intérieur de la salle ronde de l’opéra dans laquelle se trouve la foule participant au carnaval. La pl. propose une confrontation directe entre le roi des Français et les directeurs des deux principaux journaux d’opposition caricaturant abondamment le roi.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25263

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 80,00 Kaufen

‎Anonyme, dessinateur-lithographe‎

‎Imitation libre d'un tableau du Titien.- Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎La Caricature politique, morale, littéraire et scénique : Lithographie Pl.356 - Dimensions - Œuvre : Hauteur: 35cmx Largeur: 26.7cm - Dimensions - feuille : Hauteur: 49.4cmx Largeur: 32.5cm‎

‎Satireblatt auf König Louis-Philippe und seine Minister nach dem Tafelbild "Christi Dornenkrönung" von Titzian (1542). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25264

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 100,00 Kaufen

‎Roubaud, Benjamin (dit Benjamin)‎

‎Le père si tendre avait promis (bis) / De fair’ égorger nos amis (bis) / Mais son coup a manqué / Grâce à nos bons jurés. / Dansons la Carmagnole, / Vive le son, vive le son / Dansons la Carmagnole / Vive le son du Canon.- Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 6 février 1834 LA CARICATURE (JOURNAL)/(N°170)(Planche n°358-359) - Œuvre : Hauteur: 35.5cmx Largeur: 53cm - Image : Hauteur: 29cm x Largeur: 47.5cm - Titre en bas au centre : « Le père si tendre avait promis (bis) // De fair’ égorger nos amis (bis) // Mais son coup a manqué // Grâce à nos bons jurés. // Dansons la Carmagnole, // Vive le son, vive le son // Dansons la Carmagnole // Vive le son du Canon. » ; indications : en ht à gche : « La caricature (Journal) N°170 », en ht à dte : « Pl. 358 et 359. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « Litho. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « Benjamin » [Benjamin Roubaud, dessinateur]Inscription - Sur les bâtiments à l'arrière-plan : « COUR D’ASSISES » et « PALAIS DE JUSTICE ». Un des patriotes tient un mât dont le sommet est couronné par un bonnet phrygien, et auquel est accrochée une pancarte portant la mention « Declaration [déclaration] // DU // jury // non // ils ne sont // pas coupables ». Le surnom emblématique de ce procès (« conspiration // de la poele a [poële à] frire ») est inscrit sur une feuille à terre, que les patriotes ne tarderont certainement pas à piétiner. Sur les affiches collées sur le mur à gche : « L’ENRAGE », « Un scandale », « LE [ ?] », « FAUSSAIRE », « scandale », et d’autres titres et inscriptions, illisibles.La foule, composee d’ouvriers, de gardes nationaux, d’etudiants, de journa- listes, danse la farandole autour du Palais de Justice. Philippon bat la mesure devant le Charivari ; a gauche, Persil s’enfuit mais on a attache une poele a frire a la queue de sa robe.‎

‎iconographie:Célébration de l’acquittement des suspects dans la conspiration dite de la poële à frire, et de manière générale, expression de joie face aux diverses relaxes prononcées par la justice dans des affaires de conspiration montées de toutes pièces, d’après la presse d’opposition, par le gouvernement. La scène de la pl. prend place devant le palais de justice, alors que vient d’être rendu le verdict de l’affaire dite de la poële à frire. A gche, deux patriotes jettent par la fenêtre les pièces à conviction, déversées du grand sac du « COMPLOT » : s’y trouvent un fusil, une bouteille, une feuille (sur laquelle l’inscription est illisible), divers ustensiles, un parapluie… Sous la fenêtre, Persil s’enfuit à toutes jambes, en rasant les murs. Mais il n’est pas assez rapide puisqu’un homme est occupé à lui faire une farce en accrochant une poële au bas de sa robe de juge. Il tient sous le bras l’ « acte [d’] // accusation ». C’est la farandole formée par les patriotes en train de fêter la fin heureuse du procès que Persil fuit. Les parties dte et médiane de la composition sont occupées par la représentation de la ronde d’hommes se tenant la main et chantant la chanson formant le titre de la pl. Narguant Persil, au premier plan à gche se trouvent la figure de "La Caricature" (fou portant un bonnet à plumes et grelots et un vêtement à grelots) dansant au son du tintamarre joué par la figure du "Charivari" avec des ustensiles de cuisine. Le titre est teinté d’une note républicaine très prononcée, puisqu’il reprend les premières paroles du chant révolutionnaire La Carmagnole. Les paroles du premier couplet (qui sont, dans le chant original : « Madam’ Veto avait promis (bis) // De faire égorger tout Paris (bis) // Mais son coup a manqué // Grâce à nos canonniers ») sont adaptées à la situation contemporaine. En revanche, le refrain qui leur fait suite est inchangé, puisqu’il est repris tel quel. Peut-être ce complot dit de la poële à frire fait-il référence au procès des vingt-sept, dont les accusés furent en définitive acquittés.Personnage représenté:Persil, Jean-Charles Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25265

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 150,00 Kaufen

‎Bouquet, Auguste‎

‎Mes bons amis, je ne veux que votre bien, je veux tout votre bien, je veux tout votre bien…- Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 28 novembre 183 (Planche n°336) - Œuvre : Hauteur: 35.8cm x Largeur: 27.2cm - Image: Hauteur: 23cm x Largeur: 18.5cm - Titre en bas au centre : « Mes bons amis, je ne veux que votre bien, je veux tout votre bien, je veux tout votre bien……. » ; légende plus bas à dte : « (Pensée immuable) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°159 [160]. », en ht à dte : « Pl. 134 . » [erreur de numérotation, planche 336] - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur],épreuve jaunie.‎

‎iconographie:Il s’agit d’une représentation de la « PENSEE IMMUABLE » de la monarchie de Juillet. Représentée sous la forme d’une pensée (la variété de fleur. La pl. joue ainsi de la polysémie du mot « pensée ») poussant dans un terreau fait de pièces de cent sous contenues dans un sac, elle a les traits du visage du roi Louis-Philippe. La « pensée immuable » fait partie des surnoms donnés au roi par La Caricature. Deux autres tiges ont donné naissance à des bourgeons en forme de mains ouvertes, aux griffes acérées, avides de piocher dans le tas de pièces. La pl. dénonce la cupidité du roi. L’explication précise que « ceci représente la Pensée immuable, pensée qui préside maintenant à toutes les décisions de nos hommes d’Etat ». Le titre de la pl. est composé des mots censés avoir été prononcés par le roi, s’adressant au peuple. Le dessin met ainsi en lumière le décalage entre ses promesses pleines de générosité et ses actes véritables. Cette recherche avide d’argent au détriment du peuple est, d’après l’explication, pratiquée par le gouvernement dans son entier, voire devient un principe de fonctionnement (« comme incrustée ». Et cette pensée « ne saurait croître au soleil de Juillet et [qui] ne vient bien que dans un fumage de pièces de cent sous » : le régime contemporain ne saurait s’accomoder des principes républicains tels qu’ils furent défendus lors de la révolution de juillet 1830.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25266

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 40,00 Kaufen

‎Roubaud, Benjamin (dit Benjamin)‎

‎Voyez Messieurs et Dames ! - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 28 novembre 1833 (Planche n°335)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.2cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 20.9cm x Largeur: 27.9cm - Titre en bas au centre : « Voyez Messieurs et Dames ! » ; légende plus bas au centre : « Voyez comme il est bien dressé, il donne la patte à tout le monde et se met à genoux et reçoit toujours avec un nouveau plaisir les petites // étrennes de la société. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°159 [160]. », en ht à dte : « Pl. 333. » [erreur de numérotation, planche 335] - Dans la lettre : « chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « Lith. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « Benjamin » [Benjamin Roubaud, dessinateur]Description iconographique:Dans une arène entourée de palissades de bois, Louis-Philippe est représenté avec un corps d’ours et une tête humaine, vue de dos, mais reconnaissable au haut toupet. L’explication de la pl. précise que Benjamin Roubaud a voulu montrer « le système de la paix à tout prix, dans un ours qui danse et qui fait le beau à volonté, sous le knout d’un Cosaque qui le tient enchaîné, et au son du fifre et du tambour qu’un Anglais fait sonner » (Guillaume IV, roi du Royaume-Uni ?). C’est sur un parapluie posé sur ses épaules que le roi fait reposer ses bras. A terre, à gche, gît un chapeau décoré de la cocarde tricolore. Derrière la palissade, une foule de monarques assistent au spectacle et semblent contents, à en juger par leur mine réjouie, « depuis le colosse d’Autriche jusqu’à la colossillonnette d’Espagne » (in explication). On peut notamment reconnaitre Méhémet Ali. L’explication spécifie que la pl. vise à montrer « la double nature d’un Système qui a toute la rudesse d’un ours envers les patriotes de l’intérieur, et toute sa gentillese et son obéissance pour les hommes de la sainte-alliance », faisant allusion en cela à l’attitude répressive et belliqueuse de Louis-Philippe envers le peuple français, et au contraire, sa docilité dans les affaires internationales, Louis-Philippe ayant mené une politique étrangère de non-intervention afin de se concilier les bonnes grâces des grands royaumes (notamment des trois pays formant la Sainte-Alliance). Cf. congrès de la Sainte-Alliance à Münchengraetz en septembre 1833.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français‎

‎iconographie:Dans une arène entourée de palissades de bois, Louis-Philippe est représenté avec un corps d’ours et une tête humaine, vue de dos, mais reconnaissable au haut toupet. L’explication de la pl. précise que Benjamin Roubaud a voulu montrer « le système de la paix à tout prix, dans un ours qui danse et qui fait le beau à volonté, sous le knout d’un Cosaque qui le tient enchaîné, et au son du fifre et du tambour qu’un Anglais fait sonner » (Guillaume IV, roi du Royaume-Uni ?). C’est sur un parapluie posé sur ses épaules que le roi fait reposer ses bras. A terre, à gche, gît un chapeau décoré de la cocarde tricolore. Derrière la palissade, une foule de monarques assistent au spectacle et semblent contents, à en juger par leur mine réjouie, « depuis le colosse d’Autriche jusqu’à la colossillonnette d’Espagne » (in explication). On peut notamment reconnaitre Méhémet Ali. L’explication spécifie que la pl. vise à montrer « la double nature d’un Système qui a toute la rudesse d’un ours envers les patriotes de l’intérieur, et toute sa gentillese et son obéissance pour les hommes de la sainte-alliance », faisant allusion en cela à l’attitude répressive et belliqueuse de Louis-Philippe envers le peuple français, et au contraire, sa docilité dans les affaires internationales, Louis-Philippe ayant mené une politique étrangère de non-intervention afin de se concilier les bonnes grâces des grands royaumes (notamment des trois pays formant la Sainte-Alliance). Cf. congrès de la Sainte-Alliance à Münchengraetz en septembre 1833.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25267

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 60,00 Kaufen

‎Anonyme, dessinateur-lithographe‎

‎Echec et mat ! - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 28 novembre 1833 (Planche n°334) - Œuvre : Hauteur: 27.2cm x Largeur: 35.9cm - Image : Hauteur: 15.5cmx Largeur: 29.5cm - Titre en bas au centre : « Echec et mat ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°159 [160]. », en ht à dte : « Pl. 332. » [erreur de numérotation] - Dans la lettre : « chez Aubert, galerie véro dodat » [presque illisible] [éditeur], « L. de Becquet, rue de Furstemberg 6 » [imprimeur]Description iconographique:Pl. représentant un plateau de jeu d’échecs faisant s’affronter deux adversaires : l’équipe du juste-milieu (c’est-à-dire le gouvernement de Juillet) et le camp de la liberté. L’explication précise que le dessinateur a choisi de représenter, non pas le début d’une partie, mais une partie en cours. Certains éléments sont donc déjà « soufflés » (in explication). La partie touche à sa fin : il ne reste plus au juste-milieu que ses deux tours (Soult et d’Argout), son fou (Thiers) et un de ses pions, « représentant une très petite partie de la force civique, la partie adorant quand même, la partie incurablement cataracteuse, la partie Tamerlan » (in explication). Restent également Barthe dans sa tour portant le motif de la balance de la justice, et Persil dans une tour portant le motif de la hache. Dans le camp de la liberté, les figures restantes sont plus nombreuses : les fous sont représentés par le « Charivari » et la « Caricature », les cavaliers par le « NATIO // NAL [NATIONAL] » et la « TRIBU // NE [TRIBUNE] ». Le roi est incarné par le coq gaulois, fier et flamboyant. Enfin, les pions dans le camp de la liberté sont « les hommes de juillet » (in explication) portant le bonnet phrygien, et les tours contiennent une foule de patriotes républicains et représentent la « Societé [Société] // des amis // du Peuple » et la « Societé [Société] // des droits // de l’homme ». Le dénouement de la partie se joue sur l’échec et mat effectué par la figure de la liberté (femme habillée à l’antique, portant un bonnet phrygien et une torche allumée), en acculant dans un coin la figure du roi Louis-Philippe, vu de dos, à gche au premier plan. L’explication précise que le dessinateur n’a pas décrit la situation politique d’alors mais bien plutôt une vision idéale de ce vers quoi tendent les républicains.Personne / Personnage représenté:Thiers, Adolphe; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Barthe, Félix; Persil, Jean-Charles; Soult, Nicolas-Jean de Dieu‎

‎iconographie:Pl. représentant un plateau de jeu d’échecs faisant s’affronter deux adversaires : l’équipe du juste-milieu (c’est-à-dire le gouvernement de Juillet) et le camp de la liberté. L’explication précise que le dessinateur a choisi de représenter, non pas le début d’une partie, mais une partie en cours. Certains éléments sont donc déjà « soufflés » (in explication). La partie touche à sa fin : il ne reste plus au juste-milieu que ses deux tours (Soult et d’Argout), son fou (Thiers) et un de ses pions, « représentant une très petite partie de la force civique, la partie adorant quand même, la partie incurablement cataracteuse, la partie Tamerlan » (in explication). Restent également Barthe dans sa tour portant le motif de la balance de la justice, et Persil dans une tour portant le motif de la hache. Dans le camp de la liberté, les figures restantes sont plus nombreuses : les fous sont représentés par le « Charivari » et la « Caricature », les cavaliers par le « NATIO // NAL [NATIONAL] » et la « TRIBU // NE [TRIBUNE] ». Le roi est incarné par le coq gaulois, fier et flamboyant. Enfin, les pions dans le camp de la liberté sont « les hommes de juillet » (in explication) portant le bonnet phrygien, et les tours contiennent une foule de patriotes républicains et représentent la « Societé [Société] // des amis // du Peuple » et la « Societé [Société] // des droits // de l’homme ». Le dénouement de la partie se joue sur l’échec et mat effectué par la figure de la liberté (femme habillée à l’antique, portant un bonnet phrygien et une torche allumée), en acculant dans un coin la figure du roi Louis-Philippe, vu de dos, à gche au premier plan. L’explication précise que le dessinateur n’a pas décrit la situation politique d’alors mais bien plutôt une vision idéale de ce vers quoi tendent les républicains.Personnages représentés:Thiers, Adolphe; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Barthe, Félix; Persil, Jean-Charles; Soult, Nicolas-Jean de Dieu Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25268

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 40,00 Kaufen

‎Ferogio, François-Fortuné-Antoine (Marseille, 02–04–1805 - Paris, en 1888),‎

‎Ascension du Constitutionnel - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 27 février 1834 (Planche n°364) ;- Œuvre : Hauteur: 35.5cmx Largeur: 27cm - Image : Hauteur: 25.8cm Largeur: 19.7cm - Titre en bas au centre : « Ascension du Constitutionnel. » ; légende plus bas au centre : « Bienheureux les pauvres d’esprit, le Royaume des cieux leur appartient. // (Evangile Selon St. Etienne, ou St. Bailleul, ou St. Chevassut) » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N°173. », en haut à dte : « Pl. 364. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Benard. » [imprimeur] ; attribution : François-Fortuné-Antoine Ferogio, dessinateur ?Inscription - Le phylactère enroulé autour du bâton tenu par un des anges et surmonté d’une croix d’honneur porte l’inscription : « Au constitutionnel les désabonnés [ ?] ».Description iconographique:Dans les cieux, représentation de l’ascension du journal "Le Constitutionnel", sous la forme d’un homme assez gros, vêtu d’une redingote, portant la croix d’honneur, un bonnet sur lequel se lit « St // […] onstitutionnel [Constitutionnel] » : le Constitutionnel est mort et est devenu saint. Une auréole flotte au-dessus de sa tête. Il lève sa main dte vers le ciel, tandis qu’il s’appuie de l’autre sur la « LISTE // de // désabonnés ». C’est précisément cette succession de désabonnements qui a causé la perte du journal. Tandis que "La Caricature" a déjà célébré dans plusieurs pl. la mort et l’enterrement du Constitutionnel, c’est son ascension qui est ici mise en image. L’explication précise que l’âme du Constitutionnel met du temps à monter au ciel (cinquante jours après sa mort), contrairement à « l’âme du vulgaire, qui est un pur esprit » (in explication) qui monte au ciel très rapidement. Autour de lui, un groupe d’anges le portant et permettant son ascension. Tandis que les séraphins, chérubins et archanges ne souhaitent pas assister à l’ascension du journal, ce sont des « anges des ténèbres » (in explication) qui s’en chargent, c'est-à-dire des députés favorables au gouvernement de Juillet : Fruchard, soutenant le bras du Constitutionnel. Se trouvent également Lefèvre, Jollivet. Prunelle soutient le pied, Viennet, accompagné de sa lyre, soutient l’autre pied et porte la main sur la liste des désabonnés. Etienne (le pls à dte) et Tissot, enfin, sont présents. Le titre reprend la phrase « Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux » qu’aurait prononcée le Christ selon saint Matthieu dans ses béatitudes (Evangile selon saint Matthieu) en insinuant que si les pauvres d’esprit peuvent aller facilement au ciel, alors le Constitutionnel n’aura aucune peine à y parvenir. La pl. semble assez largement inspirée par L’Assomption de la vierge de Nicolas Poussin (1650 ; Paris, musée du Louvre).Personne / Personnage représenté:Viennet, Jean Pons Guillaume; Etienne, Charles Guillaume; Jollivet, Adolphe‎

‎iconographie: Dans les cieux, représentation de l’ascension du journal "Le Constitutionnel", sous la forme d’un homme assez gros, vêtu d’une redingote, portant la croix d’honneur, un bonnet sur lequel se lit « St // […] onstitutionnel [Constitutionnel] » : le Constitutionnel est mort et est devenu saint. Une auréole flotte au-dessus de sa tête. Il lève sa main dte vers le ciel, tandis qu’il s’appuie de l’autre sur la « LISTE // de // désabonnés ». C’est précisément cette succession de désabonnements qui a causé la perte du journal. Tandis que "La Caricature" a déjà célébré dans plusieurs pl. la mort et l’enterrement du Constitutionnel, c’est son ascension qui est ici mise en image. L’explication précise que l’âme du Constitutionnel met du temps à monter au ciel (cinquante jours après sa mort), contrairement à « l’âme du vulgaire, qui est un pur esprit » (in explication) qui monte au ciel très rapidement. Autour de lui, un groupe d’anges le portant et permettant son ascension. Tandis que les séraphins, chérubins et archanges ne souhaitent pas assister à l’ascension du journal, ce sont des « anges des ténèbres » (in explication) qui s’en chargent, c'est-à-dire des députés favorables au gouvernement de Juillet : Fruchard, soutenant le bras du Constitutionnel. Se trouvent également Lefèvre, Jollivet. Prunelle soutient le pied, Viennet, accompagné de sa lyre, soutient l’autre pied et porte la main sur la liste des désabonnés. Etienne (le pls à droite) et Tissot, enfin, sont présents. Le titre reprend la phrase « Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux » qu’aurait prononcée le Christ selon saint Matthieu dans ses béatitudes (Evangile selon saint Matthieu) en insinuant que si les pauvres d’esprit peuvent aller facilement au ciel, alors le Constitutionnel n’aura aucune peine à y parvenir. La pl. semble assez largement inspirée par L’Assomption de la vierge de Nicolas Poussin (1650 ; Paris, musée du Louvre).Personnages représentés:Viennet, Jean Pons Guillaume; Etienne, Charles Guillaume; Jollivet, Adolphe Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25269

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 50,00 Kaufen

‎Attribué à Grandville‎

‎On dansait au Château !!... - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 27 février 1834 (Planche n°365) - LithographieDimensions - Hauteur: 27cm x Largeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 21.7cm x Largeur: 27.9cm - Titre en bas au centre : « On dansait au Château !!... » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°173. », en ht à dte : « Pl. 365. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Benard. » [imprimeur]Description iconographique:La composition est clairement séparée en deux parties. La partie de dte montre un cortège funéraire en pleine rue de Paris, tandis que la partie de gche laisse le spectateur entrevoir à travers la fenêtre d’un bâtiment, certainement celui des Tuileries puisque s’y trouvent Louis-Philippe jouant du violon lors d’une réception donnée dans son palais. Aux second et arrière-plans, des gens dansent. L’auteur de cette pl. a voulu créer un contraste saisissant entre la scène de réception royale, légère et insouciante, et la scène du cortège funèbre. Le corbillard progresse dans la rue, séparé et protégé de la population par une rangée de gardes. Quelques personnes suivent le carrosse, la tête basse et le chapeau ôté. La personne que les hommes pleurent est François-Charles Dulong. Député de l’opposition, il fut tué le 30 janvier 1834 en duel par un député de la monarchie, le général Bugeaud, qui s’était senti offensé sur une question militaire (à propos de l’obéissance des membres de l’armée) lors de la séance de la chambre des députés du 16 janvier 1834. Bugeaud aurait été poussé par Louis-Philippe (plus précisément, il aurait été encouragé par un proche de Louis-Philippe, Marie-Théodore Gueilly, vicomte de Rumigny) à provoquer Dulong en duel. Les journaux défenseurs de la cause républicaine y ont vu une manière commode que le roi aurait eue pour se débarrasser d’un député de l’opposition encombrant. Ainsi, la pl. crée un contraste significatif entre l’humeur joviale et insouciante du roi et de ses convives, alors que la mort de Dulong affecte profondément une grande partie de la population. Sur le même sujet, et pour plus de détails, cf. pl. 361, du numéro 171 (13 février 1834)Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français‎

‎iconographiqe: La composition est clairement séparée en deux parties. La partie de dte montre un cortège funéraire en pleine rue de Paris, tandis que la partie de gche laisse le spectateur entrevoir à travers la fenêtre d’un bâtiment, certainement celui des Tuileries puisque s’y trouvent Louis-Philippe jouant du violon lors d’une réception donnée dans son palais. Aux second et arrière-plans, des gens dansent. L’auteur de cette pl. a voulu créer un contraste saisissant entre la scène de réception royale, légère et insouciante, et la scène du cortège funèbre. Le corbillard progresse dans la rue, séparé et protégé de la population par une rangée de gardes. Quelques personnes suivent le carrosse, la tête basse et le chapeau ôté. La personne que les hommes pleurent est François-Charles Dulong. Député de l’opposition, il fut tué le 30 janvier 1834 en duel par un député de la monarchie, le général Bugeaud, qui s’était senti offensé sur une question militaire (à propos de l’obéissance des membres de l’armée) lors de la séance de la chambre des députés du 16 janvier 1834. Bugeaud aurait été poussé par Louis-Philippe (plus précisément, il aurait été encouragé par un proche de Louis-Philippe, Marie-Théodore Gueilly, vicomte de Rumigny) à provoquer Dulong en duel. Les journaux défenseurs de la cause républicaine y ont vu une manière commode que le roi aurait eue pour se débarrasser d’un député de l’opposition encombrant. Ainsi, la pl. crée un contraste significatif entre l’humeur joviale et insouciante du roi et de ses convives, alors que la mort de Dulong affecte profondément une grande partie de la population. Sur le même sujet, et pour plus de détails, cf. pl. 361, du numéro 171 (13 février 1834). Personnage représenté: Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25270

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 80,00 Kaufen

‎Bouquet, Auguste‎

‎Exécution de Désirée Françoise Liberté - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 12 juin 1834 (Planche n°394)Dimensions : Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image :Hauteur: 21.4cm xLargeur: 25cm - Titre en bas au centre : « EXÉCUTION // de Désirée Françoise Liberté. » ; légende en bas à dte : « (Parodie de la Jane Gray de Mr. Delaroche). » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°188. », « Pl. 394. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Description iconographique:Parodie du tableau "Le supplice de Jane Grey" réalisé par Paul Delaroche (1833, Londres, National Gallery). A la place de Jane Grey se trouve la figure de la liberté, représentée exactement dans la même position. Elle est vêtue sensiblement de la même manière, et a les yeux bandés aussi. Seul le bonnet phrygien a été ajouté dans la pl. Au lieu d’être soutenue par Sir John Brydges, premier baron Chandos, lieutenant de la tour au moment où Jane a été exécutée, la liberté est soutenue par le roi Louis-Philippe. Ce dernier porte également un grand manteau. Ses attributs ont été ajoutés, à ses pieds (parapluie et chapeau à cocarde tricolore). A dte de la composition se tient le bourreau, qui n’est autre, dans la pl., que Persil. Représenté dans la même attitude que le bourreau de Jane Grey, il s’appuie sur la hache qui va servir à sa décapitation. Il porte une petite scie en forme de poignard à la ceinture. Il est vêtu de l’habit de magistrat, sa toque est surmontée d’un crâne humain. A gche de la composition, on trouve, à la place des dames d’honneur de Jane, l’incarnation de la révolution de juillet 1830 (le col de sa robe porte les dates des Trois Glorieuses « 27. 28. 29 »), vue de dos et s’appuyant contre le pilier de la pièce en signe d’affliction, ainsi que l’incarnation du journal La « TRIBUN […] [TRIBUNE] », assise, évanouie et fermant les yeux. Ces deux figures féminines portent un bonnet phrygien. Le décor de palais au fond est sensiblement identique à celui du tableau de Delaroche.Personne / Personnage représenté:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français‎

‎iconographie: Parodie du tableau "Le supplice de Jane Grey" réalisé par Paul Delaroche (1833, Londres, National Gallery). A la place de Jane Grey se trouve la figure de la liberté, représentée exactement dans la même position. Elle est vêtue sensiblement de la même manière, et a les yeux bandés aussi. Seul le bonnet phrygien a été ajouté dans la pl. Au lieu d’être soutenue par Sir John Brydges, premier baron Chandos, lieutenant de la tour au moment où Jane a été exécutée, la liberté est soutenue par le roi Louis-Philippe. Ce dernier porte également un grand manteau. Ses attributs ont été ajoutés, à ses pieds (parapluie et chapeau à cocarde tricolore). A dte de la composition se tient le bourreau, qui n’est autre, dans la pl., que Persil. Représenté dans la même attitude que le bourreau de Jane Grey, il s’appuie sur la hache qui va servir à sa décapitation. Il porte une petite scie en forme de poignard à la ceinture. Il est vêtu de l’habit de magistrat, sa toque est surmontée d’un crâne humain. A gche de la composition, on trouve, à la place des dames d’honneur de Jane, l’incarnation de la révolution de juillet 1830 (le col de sa robe porte les dates des Trois Glorieuses « 27. 28. 29 »), vue de dos et s’appuyant contre le pilier de la pièce en signe d’affliction, ainsi que l’incarnation du journal La « TRIBUN […] [TRIBUNE] », assise, évanouie et fermant les yeux. Ces deux figures féminines portent un bonnet phrygien. Le décor de palais au fond est sensiblement identique à celui du tableau de Delaroche.Personnage représenté: Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25271

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 40,00 Kaufen

‎Desperet ou Desperret, Auguste , dessinateur-‎

‎Ganimède enlevé par l'Aigle de Jupiter.- Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Lithographie Pl. 395 La Caricature politique, morale, littéraire et scénique: Dimensions - Œuvre = Hauteur: 35.8cm x Largeur: 27.2cm,bon état.‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25272

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 50,00 Kaufen

‎Bassaget, Pierre Numa (dit Numa)‎

‎Dieu fit l’homme à son image - Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.‎

‎Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 12 avril 1832, (Planche n°153 bis)Dimensions Hauteur: 27cm x Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 18.4cm x Largeur: 23.8cm .- Inscription - Titre en bas au centre : « Dieu fit l’homme à son image. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « Numa »Inscription - Titre de l’ouvrage lu par Mahieux : « BIBLE »Dans un intérieur, un curé sous les traits de Mayeux lit la Bible à deux femmes élégamment vêtues assises sur un canapéPersonne / Personnage représenté:Mayeux (personnage littéraire)‎

‎Dans un intérieur, un curé sous les traits de Mayeux lit la Bible à deux femmes élégamment vêtues assises sur un canapé .Personnage représenté:Mayeux (personnage littéraire) Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25274

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 80,00 Kaufen

‎Desperet ou Desperret, Auguste‎

‎La reconnaissance est la vertu des rois - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 4 avril 1833 (Planche n°262) -Dimensions Hauteur: 27cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 19.5cm x Largeur: 25.6cm - Titre en bas au centre : « La reconnaissance est la vertu des rois. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°126. », en ht à dte : « Pl. 262. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue de Furstemberg N°6. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : Auguste Desperet, dessinateur ?Au sommet de deux marches recouvertes d’un tapis décoré de motifs de poires entourées de rayons et contenues dans un cadre en forme de poire, un trône sur lequel est assis une figure hybride composée de jambes d’être humain, habillé, et d’une poire faisant office de buste et de tête. Il s’agit d’une représentation caricaturale du roi Louis-Philippe, décoré du cordon et de la croix d’honneur. La feuille accrochée à la tige au-dessus de la tête faisant office de toupet. Le trône est décoré de petites poires au-dessus du dossier, à gche et à dte. La jambe dte étendue, le roi donne un coup de pied dans les fesses de Jacques Laffitte, qui se voit alors forcé de s’éloigner du trône. Il regarde le spectateur. Il s’agit d’une dénonciation de l’écartement de Laffitte du gouvernement, décidé par le roi. Laffitte avait été président du conseil du 2 novembre 1830 au 13 mars 1831, et fut contraint, à cette date, de démissionner. Le titre de la pl. est ironique et souligne l’ingratitude du roi des Français envers un homme qui participa activement à son accession au trône. La pl. date d’avril 1833, soit presque deux ans après les faits. Cette éviction de Laffitte a donc durablement marqué les esprits. La représentation de Laffitte n’est pas caricaturale mais présente au contraire un portrait fidèle à la réalité. Sur le même sujet, cf. pl. 260 du numéro 125 (28 mars 1833).Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25275

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 40,00 Kaufen

‎Anonyme, dessinateur‎

‎Elle est belle, dit-il, mais le moindre grain de mil ferait bien mieux mon affaire - Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.‎

‎Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 4, 25 octobre 1832 (Planche n°212)Dimensions Hauteur: 35.6cm x Largeur: 27cm - Image = Hauteur: 16cm x Largeur: 17.5cm - Titre en bas au centre : « Elle est belle, dit-il, // Mais le moindre grain de mil // Ferait bien mieux mon affaire. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°103 », en ht à dte : « Pl. 212. » Inscription - Dans la lettre : « [Lith.] de Becquet, r. Childebert, 9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, passage Véro-Dodat. » [éditeur] ; attribution : ?la table des matières du 4e vol. de La Caricature attribue cette pl. à « Fran…. ». Un coq multicolore prononce les paroles contenues dans le titre en voyant une croix de la légion d’honneur posée sur un petit talus. Usant d’un détournement de la fable de La Fontaine Le coq et la perle (1668), la pl. dénonce la forte tendance qu’a le gouvernement à distribuer les décorations tandis que c’est d’autre chose que la France a besoin en réalité.‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25277

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 60,00 Kaufen

‎Attribué à Bouchot, Frédéric‎

‎Nous pouvons nous vanter de l’avoir joliment gagnée, nous autres ! - Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.‎

‎Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 12 juillet 1832 (Planche n°177) - Dimensions - Hauteur: 35.6cm x Largeur: 27cm - Image : Hauteur: 20.9cm xLargeur: 15.6cmInscription - Titre en bas au centre : « Nous pouvons nous vanter de l’avoir joliment gagnée, nous autres ! » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°88.) », en ht à dte : « Pl. 177. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. De Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « f B… »Inscription - Sur l’affiche, au fond à dte : « AV […] [AVIS ?] »description, analyse : trois gardes nationaux se tiennent debout dans un poste de garde et se montrent leurs décorations. La pl. dénonce une partie des hommes de la garde nationale qui reçut une distinction honorifique sans même s’être battue pour réprimer les républicains. La pl. propose en effet de se moquer d’une catégorie particulière de gardes nationaux, celle qui ne s’est pas battue mais a tout de même accepté d’être décorée : « Des croix ont été distribuées aux vainqueurs ; quelques hommes d’honneur les ont refusées. D’autres ont accepté. Ceux que nous stigmatisons ici appartiennent à une troisième espèce, l’espèce parasite ; c’est celle qui ne se bat pas, mais qui demande et qui reçoit toujours les récompenses. – Fi donc ! ».‎

‎Artists like Bouchot, Gavarni, and Daumier were masters of lithography, depicting Paris life, manners, and dress with a vulgar and bawdy twist. Hand-colored lithographed plates by Bouchet are rare. Frederic Bouchot (1798-?) was a leading French lithographic caricaturist and illustrator who regularly contributed to such publications as Le Charivari, La Caricature, and Journal pour rire. He also collaborated on individually published albums with such artists as Daumier and Morin. He is known primarily for his depictions of musical subjects and domestic scenes. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25278

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 80,00 Kaufen

‎Roubaud, Benjamin (dit Benjamin) (Roquevaire, 01–06–1811 - Alger, 14–01–1847), dessinateur-lithographe‎

‎Panthéon Charivarique - Eugène Sue. - [Lithographie]. Sur la mer littéraire orageuse parfois, En habile marin navigue Eugène Sue Sans l'arrêter jamais la critique déçue...-Portrait-charge- lithographie originale‎

‎1842 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe- Marie-Joseph dit Eugène Sue (1804-1857) (Titre factice), PANTHEON CHARIVARIQUE, nº97. (Titre de l'ensemble)- Vers 1841 — 1843- Lithographie-Description:-1 feuillet ; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,marges courtes,rogné en haut,petit manque papier à l'angle du bas,dans l'etat. Hauteur: 36cmx Largeur: 27.3cm - Au recto, sur la lithographie, en bas à gauche, imprimer à l'encre noire : "Chez Bauger & Cie R. du Croissant 16.", au centre : "Chez Aubert & Cie Pl. de la Bourse." et à droite, imprimé à l'encre noire : "Imp. d'Aubert & Cie." ("ie" de "Cie" en exposant sur un point). impressionInscription concernant le titre - Au recto de la lithographie, en haut, imprimé à l'encre noire à gauche : "(Romanciers)" ; au centre : "PANTHEON CHARIVARIQUE." Impression - Au recto de la lithographie, en bas à droite, sur l'image, imprimé à l'encre noire : "Benjamin". (souligné). ImpressionInscription concernant le titre - Au recto de la lithographie, en bas au centre, sous l'image, imprimé à l'encre noire : "Sur la mer littéraire orageuse parfois, / En habile marin navigue Eugène Sue / Sans l'arreter jamais la critique déçue / Voir sa plume filer un succès tous les mois."‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25526

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 40,00 Kaufen

‎Philipon / BALZAC H.de - Anonyme, BACQUET- Bassaget, Pierre Numa (dit Numa)‎

‎La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique,journal fondé et dirigé par Ch.Philipon,Seconde année,tome Troisieme,N° 70,1 mars 1832- Allons donc ! allons donc ! faisons le saut périlleux ! et Le cachot sera désormais une vérité ! - lithographies sur blanc.‎

‎1832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes divers dont Eugene Morisseau,paginé par colonnes 563 a 570, soit 4 pages+( 2 planches) gravures en lithographie sur blanc volantes ,A.BACQUET -allons donc,allons donc,colorié et Bassaget, Pierre Numa (dit Numa): Le cachot sera desormais une verité (à transformation,panneau mobile au milieu),bon état‎

‎bon etat, 2 planches en lithographies originales en noir et couleur couverture imprimée illustree,tres rare,cachet colpoprtage,bon etat complet,lot separable, indiqué uniquement pour prouver l'authenticité des lithographies. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25604

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 280,00 Kaufen

‎Philipon / BALZAC H.de - Raffet, Auguste (Paris, 02–03–1804 - Gênes, 11–02–1860), dessinateur-lithographe‎

‎La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique,journal fondé et dirigé par Ch.Philipon,Seconde année,tome Troisieme,N°65,26 janvier 1832- - RAFFET : repas d'un representant du peuple et repas du peuple - 2 lithographies sur blanc en noir.‎

‎1832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes divers dont Eugene Morisseau,paginé par colonnes soit 4 pages+( 2 planches) gravures en lithographie sur blanc volantes RAFFET: repas d'un representant du peuple et repas du peuple ,bon état,tache en marge‎

‎bon etat, 2 planches en lithographies originales en noir et couleur couverture imprimée illustree,tres rare,cachet colpoprtage,bon etat complet,lot separable, indiqué uniquement pour prouver l'authenticité des lithographies. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25605

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 180,00 Kaufen

‎Philipon / BALZAC H.de - [Charier H., dessinateur ?]- Desperet ou Desperret, Auguste‎

‎La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique,journal fondé et dirigé par Ch.Philipon,Seconde année,tome Troisieme,N°99,27 septembre 1832- Jeux Innocents. » légende en bas au centre : « Lafay… je la tiens ! – qui tenez-vous ? – eh ! parbleu ! la liberté. (rire Général) - et Ils se bruleront tous ! - 2 lithographies sur blanc en noir.‎

‎1832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes divers dont Eugene Morisseau,paginé par colonnes soit 4 pages+( 2 planches) gravures en lithographie sur blanc volantes et rouge au centre ,bon état,tache en marge- Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 27 septembre1832, (Planche n°202) - Titre en ht au centre : « Jeux Innocents. » ; légende en bas au centre : « Lafay… je la tiens ! – qui tenez-vous ? – eh ! parbleu ! la liberté. // (rire Général) » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) (N°99.) », en ht à dte : « Pl. 202. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « charier. H Del » [Charier H., dessinateur ?]- Jeu de colin-maillard. La Fayette, les yeux bandés, pose la main sur le bonnet phrygien rouge de Louis-Philippe, lequel piétine un coq et garde la tête baissée. La pl. vise à déculpabiliser La Fayette en lui trouvant des circonstances atténuantes dans l’aval qu’il donna au duc d’Orléans pour devenir le roi des Français : il avait en réalité les yeux bandés et ne voyait rien. « Colin-Maillard croit mettre la main sur la liberté, il prend mieux que ça, il prend l’ordre public et la paix ; mais enfin, il se trompe, et il prouve par là qu’il ne trichait pas et qu’il avait les yeux bien bandés ». Barthe, dans sa robe de magistrat, soutient le roi prêt à tomber. Derrière, Thiers, debout sur une chaise, applaudit. Du rideau à l’arrière-plan à dte dépasse le nez de d’Argout, assistant à la scène. A gche, Guizot tient une femme, incarnation de la liberté, tandis que Soult pose une main sur sa bouche pour l’empêcher de parler. Assis au premier plan, à gche, Dupin. A l’arrière-plan, Athalin portant un plateau de flûtes.Personnages représentés:Du Motier de La Fayette, Gilbert, marquis; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Guizot, François; Thiers, Adolphe; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Barthe, Félix‎

‎Desperet ou Desperret, Auguste - Lithographie- Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm- Image: Hauteur: 32.8cmx Largeur: 22.5cm- Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 27 septembre1832 (Planche n°203) - Titre en bas au centre : « Ils se bruleront [brûleront] tous ! » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°99 », en ht à dte : « Pl. 203. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « A.D. invt et ft » [Auguste Desperet, dessinateur lithographe]:::::Un bougeoir gigantesque, composé de la figure de la liberté en caryatide (portant le bonnet phrygien), repose sur la sphère terrestre dont on voit une partie. Divers personnages virevoltant dans les airs sont repoussés par la flamme de la « LIBERTÉ ». Les personnages sont reconnaissables, certains grâce aux étiquettes les accompagnant, portant des inscriptions : sur le côté gche, Charles X en bas, déjà à terre (« ordonnance // nous // Charles X), des représentants de la « Sainte // Alliance », le roi d’Espagne Ferdinand VII avec l’ « Inquisition », le pape avec l’ « Excommunication // des Ancônantins » et l’ « Edit // Papal », le journal « FIGARO », deux représentations de Louis-Philippe autour desquelles virevolte la feuille portant l’ « Etat // de siège // de la Ville [de] Paris ». A dte, des personnages accompagnés des feuilles portant les inscriptions : des personnages ayant donné leur « Adhésion aux Décrets // de la Diète de Francfort // par les Petits Princes allemands et autres », « 22e Protocole de la // Diète de Francfort », l’empereur d’Autriche François Ier ( ?) avec le « décret // Metternich » tient le bras du roi de Hollande Guillaume Ier, auquel s’accroche Talleyrand (« Hollande // Protocole »). L’empereur russe Nicolas Ier avec les proclamations du tsar « UKASE », et enfin le « Journal // des // DÉBATS » qui laisse tomber une bourse d’argent. Ces ennemis de la liberté cherchent en vain à approcher la flamme avec des éteignoirs. Sur la carte du monde : « PARIS », « FRANCE », « MARSEILLE »« SUISSE », « Italie », SARDAIGNE », « ESPAGNE », « MEDITERRANEE », « ALGER ».bon etat, 2 planches en lithographies originales en noir et couleur couverture imprimée illustree,tres rare,cachet colpoprtage,bon etat complet,lot separable, indiqué uniquement pour prouver l'authenticité des lithographies. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25606

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 180,00 Kaufen

‎Attribué à Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847)‎

‎Tau-tau-tau, battez chaud, du courage ! il faut du cœur à l’ouvrage. Lithographie coloriée- Hand-coloured lithograph,.‎

‎1832 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 29 novembre 1832 (Planche n°224)- Lithographie coloriée,avant les muméros- - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image :Hauteur: 15cmx Largeur: 21.8cm - Titre en bas au centre : « Tau-tau-tau, battez chaud, du courage ! // il faut du cœur à l’ouvrage. » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N° [108] », en ht à dte : « Pl. [224] »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert, N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : Jean-Jacques Grandville, dessinateur ? Le titre est un extrait du Vaudeville du Maréchal : « Tôt, tôt, tôt, // Battez chaud // tôt, tôt, tôt, // Bon courage, // Il faut avoir cœur à l’ouvrage. » (contenu dans Les Sabbats jacobites, 1791), reprenant le vaudeville final du Maréchal Ferrant, opéra comique de Philidor (1761). L'air « Tôt, tôt, tôt, battez chaud » connut un succès particulier pendant la Révolution française. La pl. inverse le discours qui, pendant la révolution française, avait une connotation fortement républicaine, incitant à mettre à bas les institutions et symboles monarchiques. Au contraire, ici, c’est la figure de la république qui est mise à mal. Un jouet d’enfant est constitué de deux figurines peintes, chacune munie d’un marteau (le manche du marteau est planté dans les ventres): il s’agit de Soult à gche (une tenaille et un autre marteau, plus petit, dépassent de sa besace) et de Louis-Philippe à dte (des clés sont accrochées à son pantalon. Philipon, dans l’explication s’interroge d’ailleurs sur leur usage : « Sont-elles un témoignage de l’ordre et de l’économie qui règnent dans sa maison ? – Veulent-elles dire qu’il est un geôlier ? – Sont-ce les clefs d’Anvers ? – ou les clefs de nos coffres ? – ou bien celles de nos cœurs ? »). Ils exercent leur marteau à tour de rôle sur la tête féminine de la République (ou la Liberté) placée au milieu de la pièce de bois transversale. Selon qu'on tire dans un sens ou dans un autre, le jouet permet à Soult ou Louis-Philippe de taper à tour de rôle sur la Liberté. La pl. dénonce ainsi le mauvais traitement infligé par les membres du gouvernement de la monarchie de juillet à la liberté, dont les principes sont bafoués.‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25607

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 120,00 Kaufen

‎Charles-Joseph Traviès, dessinateur]‎

‎Mauvaise charge.Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎1832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 19 juillet 1832 (Planche n°180)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 20.5cm - Titre en bas au centre : « Mauvaise charge. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°89. », en ht à dte : « Pl. 180. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « C. J. Traviès » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Dans un paysage, un homme vu de dos, vêtu d’une redingote et d’un pantalon, est assis sur les épaules de deux autres figures. Une poire fait office de tête, dans la partie inf. de laquelle ont été ajoutées des favoris sur les côtés, la tige et les deux feuilles de la poire en guise de toupet. Il s’agit d’une représentation caricaturale de Louis-Philippe. Sa forte corpulence pèse lourdement sur les épaules de deux hommes du peuple (vraisemblablement des ouvriers). Celui de gche plie sous le poids et porte ses mains sur ses hanches pour pallier ses épaules défaillantes. Il esquisse une grimace de douleur. L’autre tient bon et porte ses mains sur une des jambes de Louis-Philippe. A l’arrière-plan à dte, un édifice, peut-être la représentation schématique du palais des Tuileries. Cette pl. propose une représentation métaphorique de la charge que représente le roi des Français pour les citoyens, contribuant à la richesse du budget par les taxes qui leur sont imposées. Elle utilise le mot « charge » dans son sens premier, afin d’illustrer toute la peine qu’ont les Français à supporter leur roi et les taxes qu’il lui impose. De plus, sans doute la pl. joue-t-elle également sur un deuxième sens du mot « charge » qui désigne le dessin caricatural. Ainsi, dans ce sens, c’est de manière ironique que le titre qualifie cette charge de « mauvaise ».Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25608

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 90,00 Kaufen

‎Desperet ou Desperret, Auguste‎

‎Si elle tombait vous seriez écrasés.Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 7 mars 1833 (Planche n°252 )- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image: Hauteur: 28.2cmx Largeur: 22.7cm - Titre en bas au centre : « Si elle tombait vous seriez écrasés. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°122. », en ht à dte : « Pl. 252. » - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur - Inscription - Les tables de la « LOI » derrière la figure de la république. Sur le globe : « ASIE » et « EUROPE »Au bas des marches de ce qui semble être la chambre des députés, la statue de la Liberté juchée sur un piédestal. Sept hommes ont accroché des ficelles autour de son cou et de son torse et tirent de toute leur force pour la faire tomber. De gche à dte : Barthe, qui regarde le spectateur d’un air affolé, Louis-Philippe de dos (mais reconnaissable aux favoris et au toupet), et Soult, de face. Au centre, d’Argout, ayant tiré trop fortement sur la corde, l’a cassée. Il tombe à la renverse. Trois autres ministres, dont les visages sont cachés, tirent de toutes leurs forces, à dte. L’un d’eux regarde le spectateur. Ils sont difficilement identifiables. La pl. dénonce le bafouement des valeurs de la république par les membres du gouvernement, en particulier la liberté. L’explication établit une comparaison entre l’acharnement à détruire au sens propre les statues de Napoléon après sa chute, et la volonté de faire tomber les valeurs républicaines, sous le règne de Louis-Philippe, au sens figuré.‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25609

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 60,00 Kaufen

‎Grandville‎

‎Naissance du juste milieu.Après un enfantement pénible de la Liberté.Lithographie originale en noir sur Velin blanc.‎

‎1832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 2 février 1832, (Planche n°134);taches en marge.LithographieDimensions - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 27.4cmx Largeur: 23cm - Titre en bas au centre : « Naissance du juste milieu. / Après un enfantement pénible de la Liberté. » ; légende plus bas au centre : « Le parrain de l’enfant montre au peuple cet embryon monstrueux. Casim.. P.. veut donner un coup de pouce / à l’accouchée souffrante. Guiz.. tient le forceps, Dup.. le Docteur se frotte les mains de plaisir, Lancelot tient / ses adoucissans [adoucissants] tous préts [prêts] le baron Ath.. porte les lettres de faire part Sébast.. et sa nourrice. Schon.. toujours à / genoux. le petit Th… et le grand poulet Gaulois au quel [auquel] il fait la nique. » ; indications, en ht à gche : « N°66 », en ht au centre : « La Caricature (Journal) », en ht à dte : « Pl. 154. »- Dans la lettre : « Lith de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « J.J. Grandville / E. Forest » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur la feuille reposant sous la main de la Liberté, les dates des trois journées révolutionnaires de Juillet : « 27.28.29. » juillet 1830 ; sur le drapeau à l’arrière-plan à gche: « 1831 » ; sur le drapeau à l’arrière.-plan à dte : « 1[…]0 [1830] » ; sur la bourse accrochée à la taille de Thiers : « 100.000 ». A l’arrière-plan à gche, un blason surmonté d’une couronne. Il porte les symboles caricaturaux du régime de Juillet : un bonnet de coton (folie), deux seringues à clystère entrecroisées, un sac d’argent et un coq (?)‎

‎Parodie de la "Naissance d’Henri IV" par Eugène Devéria (1827, Pau, musée des Beaux-Arts). Louis-Philippe de dos (mais reconnaissable aux favoris), portant un bonnet de coton, montre l’enfant. Casimir Périer tend sa main au-dessus de la Liberté (sous les traits d’une jeune femme) qui vient d’accoucher (allongée et portant le bonnet phrygien à cocarde tricolore). Elle semble lasse et épuisée. François Guizot tient le forceps. Charles Dupin au fond à dte se réjouit. Lobau tient une seringue à clystère. Athalin au deuxième plan porte des faire-part. Horace Sébastiani se trouve juste à côté, à dte. Schonen à genoux. Adolphe Thiers au premier plan, menaçant le coq gaulois par un geste de la main (il lui promet, par ce geste, de lui couper le coup. Assassinat de la république et des libertés). Soult, un cierge à la main, à côté de Lobau. Le duc d’Orléans se tient derrière la nourrice. Sa tête semble auréolée d’un arc-en-ciel. Au fond à gche, des membres de la garde nationale. La pl. dénonce le reniement des principes républicains par le gouvernement. Celui-ci s’est servi de la révolution de juillet pour mettre en place le régime de son choix, incarné dans le nouveau-né, celui-ci ne correspondant pas aux idéaux républicains. La pl. symbolise la déception des républicains d’assister à la naissance et au développement d’un type de régime qu’ils n’ont pas désiré Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25610

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 90,00 Kaufen

‎Bassaget, Pierre Numa (dit Numa)‎

‎Monsieur Budget et Mademoiselle Cassette se promenant aux Tuilleries [Tuileries].Lithographie originale coloriée sur Velin blanc.‎

‎1832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 2 février 1832, (Planche n°133);taches en marges.-Lithographie- Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 18.7cmx Largeur: 22.5cm - Titre en bas au centre : « Monsieur Budget et Mademoiselle Cassette / se promenant aux Tuilleries [Tuileries] » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) / N°66. », en ht à dte : « Pl. 133. »- Dans la lettre : « Lith. de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]Inscription - Sur la robe de la femme, une série de chiffres correspondant à des sommes mirobolantes- « Ces deux être abstraits, gras de la maigreur de tous, et dont chacun, même le Sans-Culotte, retrouve toujours la main dans un coin de son gousset ». Il s’agit d’une représentation caricaturale de Louis-Philippe, figuré extrêmement gros, comme engraissé par l’argent que "La Caricature" lui reproche de prendre aux Français par le biais des taxes et impôts. Il est représenté de dos (mais est reconnaissable au toupet et aux favoris). Il donne le bras à une femme, incarnation de la « Cassette », c'est-à-dire du budget, voire même de la liste civile du roi. Sa robe est tricolore (bleu, blanc et rouge). Elle aussi de dos, elle tourne la tête vers le spectateur. Les deux obèses personnages se promenent dans le jardin des Tuileries. La pl. critique l’amour de l’argent, voire l’avarice du roi des Français. A l’arrière-plan à gche, le pavillon des Tuileries, surmonté du drapeau tricolore.‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25611

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 80,00 Kaufen

‎Daumier, Honoré‎

‎Ch. de Lam...Lithographie originale coloriée sur Velin blanc.‎

‎1832 La Caricature politique, morale, littéraire Lithographie 1832 - Œuvre : Hauteur: 36.3cm x Largeur: 24.1cm,tache habituelle au milieu‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25612

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 150,00 Kaufen

‎Anonyme, dessinateur‎

‎Etrennes au pouvoir. Lithographie sur blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 3 janvier 1833 (Planche n°234) - Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.2cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 17cmx Largeur: 24.5cm - Titre en bas au centre : « ÉTRENNES AU POUVOIR. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°113. », en ht à dte : « Pl. 234. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : ?‎

‎Description :Observations : cf. explication de la pl. p. 901; description, analyse : pendant de la pl. 235 présente dans le même numéro. La table des matières du 5e vol. de La Caricature attribue cette pl. à « Fez… ». A l’occasion du passage à la nouvelle année, La Caricature propose de mettre en image les étrennes qu’elle ambitionne d’offrir au gouvernement. A l’arrière-plan à dte se détachent les silhouettes du palais des Tuileries, du pont de la Concorde et du bâtiment de la Chambre des députés (actuelle Assemblée nationale). Au premier plan (se situant aux « Champs-Elysées » d’après l’explication), un amoncellement d’objets en tous genres au sommet duquel est assis un personnage ressemblant à un diable : il est nu, ses oreilles sont en pointe, il porte une petite barbe en taillée en pointe et une chevelure dont la forme s’apparente à celle d’une flamme. Les objets rassemblés sont des ustensiles de cuisine (marmites, casseroles, écumoirs, moules à gâteau, plats…), divers autres objets (pelles, couvercles, baignoire…) présentant tous comme caractéristique d’être en métal et de pouvoir, par conséquent, produire du bruit s’ils sont percutés. De même se trouvent des instruments de musique : tambours, caisses, cornes, flûtes, cloches, grelots… L’explication précise que ces objets ont été rassemblés pour « fêter notre législature à la fin de sa session ». La pl. prend les devants pour les festivités qui seront susceptibles d’accompagner le triomphe du peuple à la fin de la session de la chambre des députés qui doit avoir lieu le 5 janvier 1833. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25614

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 50,00 Kaufen

‎Charles-Joseph Traviès, dessinateur]‎

‎elle est vraiment enceinte !!!!- Lithographie sur blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 7 mars 1833 (Planche n°254) - Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image: Hauteur: 18cmx Largeur: 20cm- Titre en bas au centre : « …………elle est vraiment enceinte !!!!....... » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°122. », en ht à dte : « Pl. 254. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « C.J. Traviès » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]- cf. explication de la pl. p. 973 ; description, analyse : un homme, vêtu d’habits d’ancien régime, est assis sur un fauteuil à dte de la composition. Un journal est posé sur une table à côté de lui au second plan. Ses yeux exorbités et ses mains semblent exprimer l’incompréhension et la surprise. Il semble atterré. Il s’agit d’un légitimiste bouleversé par la nouvelle qu’il vient de lire dans le « MONITEUR UNIVERSEL » du 29 février, qui publie une déclaration de la duchesse de Berry, datée du 22 février, dans laquelle elle déclare s’être mariée secrètement pendant son séjour en Italie (en 1831, avec Hector Lucchesi-Palli, duc della Grazia). La pl. se moque des légitimistes qui se sentent offensés et trahis par cette nouvelle. En outre celle-ci jette quelque peu le doute sur la légitimité du duc de Bordeaux lui-même, semant ainsi la confusion dans l’esprit des légitimistes.‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25615

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 60,00 Kaufen

‎Bouquet, Auguste (Abbeville, 13–09–1810 - Lucques (Lucca), 21–12–1846), dessinateur-lithographe‎

‎L'amour et l'idole des Français.Pl. 253. Lithographie sur blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 7 mars 1833 (Planche n°253)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 28cmx Largeur: 36.8cm‎

‎Auguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25616

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 50,00 Kaufen

‎Morisseau, Eugène, dessinateur-lithographe‎

‎Règne de l’égalité. Mr Potasse Gentilhomme de la Chambre. Mme Potasse dame d’Atours. Lithographie sur blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 19 juillet 1832 (Planche n°181)Marques, inscriptions, poinçons:Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 21.8cmx Largeur: 17.9cm - Titre en ht au centre : « Règne de l’égalité. » ; légende en bas au centre : « Mr Potasse Gentilhomme de la Chambre. // Mme Potasse dame d’Atours. » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) (N°89.) », en ht à dte : « Pl. 181. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] : la table des matières du 4e vol. de La Caricature attribue cette pl. à « Eug. Morrisseau ».Deux personnages ventripotents, un homme et une femme, se tiennent par la main. Sans doute le titre est-il ironique. La pl. se moque de la petite bourgeoisie. L’homme est habillé en garde national, tandis que la femme a fait beaucoup d’efforts vestimentaires et affiche un air hautain en dévisageant le spectateur. Ils semblent se rendre à un bal ou une réception.‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25617

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 40,00 Kaufen

‎Traviès de Villers, Charles Joseph -TALLEYRAND‎

‎L'ordre le plus parfait règne aussi dans Lyon. - La Caricature (Journal)/N°62./Pl.126.‎

‎Lithographie sur blanc - Œuvre: Hauteur: 27.6cmx Largeur: 36.3cm‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25618

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 80,00 Kaufen

‎Attribué à Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847), dessinateur - Attribué à Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe‎

‎Messieurs, l’auteur de la pièce que nous avons eu l’honneur de jouer devant vous désire garder l’anonyme - Lithographie sur blanc.‎

‎1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 21 mars 1833 (Planche n°258)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 23.3cm- Largeur: 29.2cm - Titre en bas au centre : « Messieurs, l’auteur de la pièce que nous avons eu l’honneur de jouer devant vous désire garder l’anonyme. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°124. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]Inscription - Sur le livret tenu par Louis-Philippe, le texte de « L’ATTENT […] [ATTENTAT] Horribl […] [horrible] », tel qu’ont surnommé les journaux de l’opposition l’attentat du 19 novembre 1832- Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français‎

‎En rapport avec l’article p. 990-991 et avec l’affiche en supplément au numéro. La phrase de titre est prononcée par Dubois, à gche, et Persil, à dte, sur la scène du « Théâtre des Folies Politiques » au moment où va tomber le rideau orné de poires, de balances, de sacs d'écus, de la croix de la Légion d'Honneur et de pistolets. Louis-Philippe, auteur de L'Attentat horrible - la pièce qu'on vient de jouer - s'est caché dans le trou du souffleur, entre deux mouchards, leur sifflet à la bouche.Une foule d’acteurs se tient à l’arrière-plan, tandis que trois gardes nationaux se trouvent à gche. Il s’agit certainement d’une interruption du troisième tableau de la pièce dans lequel jouent Persil, « un magistrat irréprochable », et Dubois « un juge impartial » (in supplément). La pl. est avant tout une parodie des enquêtes sur la recherche du coupable de l’attentat du 19 novembre 1832 sur la personne du roi. La plupart des journaux de l’opposition, dont La Caricature, ont dénoncé cet attentat comme étant une machination mise en place par le gouvernement lui-même. Adèle Boury témoigna en affirmant avoir aperçu l’assassin, puis s’évanouit, sous le coup de l’émotion. La presse d’opposition vit en elle un des rouages du stratagème monté par la monarchie pour faire croire à un attentat. La pl. dénonce les moyens malhonnêtes employés par le roi pour regagner la faveur populaire. Le journal satirique ministériel La Charge avait insinué, dans son numéro 6 (11 novembre 1832) que la presse d’opposition poussait au régicide, soit huit jours avant l’attentat. Mais la presse d’opposition refuse d’endosser cette responsabilité. Selon Erre, « la presse anti-gouvernementale accuse le pouvoir de créer artificiellement un climat d’insécurité pour justifier sa mise au pas du pays et museler l’opposition ». La pl. se propose d’être une illustration de la pièce de théâtre que l’attentat du 19 novembre a inspiré à La Caricature.Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25627

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 150,00 Kaufen

‎Grandville - Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎L’AFFICHEUR. Le Constitutionnel. voilà la grande nouvelle qui vient de paraître, c’est l’extrait du Moniteur !! La Gazette. voilà le grand dementi [démenti] donné au moniteur touchant l’affaire de S.A.R. Madame la Duchesse de Berry ! - Lithographie sur blanc.‎

‎1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 14 mars 1833 (Planche n°256)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 17.6cmx Largeur: 22.8cm - Titre en bas au centre : « L’AFFICHEUR. » ; légende plus bas au centre : « (dans le fond, la Gazette et le Constitutionnel.) », « Le Constitutionnel. voilà la grande nouvelle qui vient de paraître, c’est l’extrait du Moniteur !! La Gazette. voilà le grand // dementi [démenti] donné au moniteur touchant l’affaire de S.A.R. Madame la Duchesse de Berry ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°223. [123] », en ht à dte : « Pl. 256. » - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ Gran // EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]‎

‎L’affiche que le roi s’apprête à coller mentionne le titre « LE DESHONNEUR // D’UNE COUSINE », dont les mots sont à l’envers ; les autres affiches portent des titres en lien avec l’affaire : la première fait la publicité de la pièce de théâtre « COELINA…. // ou // L’Enfant du Mystère », drame en trois actes par Guilbert-Pixerécourt, datant de 1800. La deuxième est une affiche pour : « IL MATRIMONIO // SEGRETTO », opéra en deux actes créé en 1792, basé sur Le mariage clandestin par George Colman le Vieux et David Garrick. La troisième : « BARNAVE // par // J. JANIN // 3 vol. » fait référence au roman historique datant de 1831, composé d’une suite d’épisodes sur l’agonie de l’Ancien Régime. La quatrième affiche est une réclame pour : « L’ORPHELIN // DE LA // CHINE » (pièce de théâtre écrite par Voltaire en 1755) et « LA MERE // COUPABLE » (drame en cinq actes de 1792 écrit par Beaumarchais et dont le thème parle d’adultère et d’enfant illégitime). La cinquième contient une illustration et mentionne « AU MANTEAU Respectueux // du Père Noé // [ ?]n Tailleur… ». La sixième fait la publicité pour la « CHRONIQUE // Scandaleuse // du // Palais-Royal // Sous la Régence // 10 Vol. in 8° ». Sur le mur, des graffitis : l’un représente une poire, l’autre le profil de d’Argout avec son grand nezDescription iconographique:Au coin d’une rue, Louis-Philippe, reconnaissable à son toupet et à ses favoris, est représenté en afficheur. De dos, il se penche pour faire tremper son balai dans le petit cours d’eau de la rue (« (il trempe son pinceau dans la boue) » d’après l’explication) afin de mouiller le dos de l’affiche qu’il s’apprête à coller au mur. Les affiches déjà présentes sur le mur ont toutes, ou presque, un rapport avec le mariage de la duchesse du Berry et ou avec l’enfant que celle-ci attend. Dans la partie dte de la composition, deux personnages sont occupés à vendre leurs journaux. L’un est Le « CONSTITUTIONEL [CONSTITUTIONNEL] », journal du centre gche, représenté sous les traits d’un homme opulent coiffé d’un chapeau dont la forme se rapproche de celle d’une poire. Il tient dans ses mains des exemplaires du journal titré « MARIAGE ». Ce numéro se fait le relais de la déclaration de la duchesse de Berry dans le journal Le Moniteur. Tandis qu’un autre journal, La « GAZETTE », organe des royalistes, est représenté sous les traits d’une vieille femme portant des sabots. Elle se charge de vendre des exemplaires du numéro apportant un démenti à cette nouvelle. Au fond à dte, l’épicier « philippiste » de la boutique, dont l’enseigne est « TAMERLAN Fils, [ ?] » : il « se frotte les mains et rit de son rire malin ». Il s’agit de l’incarnation des défenseurs de la monarchie de juillet, qui se réjouit de la nouvelle, puisque celle-ci discrédite désormais complètement les légitimistes et écarte une des forces contestataires de la monarchie de juillet. Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25628

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 120,00 Kaufen

‎J J Grandville - E. Forest‎

‎Grand assaut d'armes Donné le 9 Août 1830, au bénéfice des Banquiers Agens [Agents] de change, Receveurs généraux et autres indigens [indigents], dans la grande salle du Palais Bourbon. Lithographie double coloriée sur blanc- Hand-coloured lithograph,.‎

‎1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 14 février 1833 (Planches n°246 et 247)- Lithographie - Image : Hauteur: 35.8cmx Largeur: 53.4cm - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 50.4cm - Titre en bas au centre : « GRAND ASSAUT D’ARMES. » ; légende plus bas au centre : « Donné le 9 Août 1830, au bénéfice des Banquiers Agens [Agents] de change, Receveurs généraux et autres indigens [indigents], dans la grande salle du Palais Bourbon. » ; indications : « La Caricature (Journal) N°119. », en ht à dte : « Pl. 246. 247. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « J J Grandville // E. Forest- [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur le mur du fond de la salle, de dte à gche : un panneau mentionnant les « Noms des Tireurs » : « françoise liberté // de Valmy » (combat entre l’incarnation de la liberté et Louis-Philippe), « Nargout // Berthe » (combat entre d’Argout et Barthe), « Lancelot Mader de Longeau », (Lobau et Madier de Montjau), « Persillant » (Persil), « Tupin // Roule » (Dupin et ?), « Solt » (Soult), « Dreuglie // Guysot » (Broglie et Guizot). Puis sur le mur sont accrochées des tenues d’escrimeurs avec des noms de journaux défendant l’action du gouvernement : la première est celle du « NOUV […] LIST […] [NOUVELLISTE] » et se compose d’un bicorne et de deux épées entrecroisées sur un costume. Ensuite, vient celui du journal des « DÉBATS » : il s’agit d’une armure médiévale dont le casque est en forme de poire. Une petite poire est accrochée également sur la poitrine en guise de distinction honorifique. La troisième est celle du « CONSTITUT […] [CONSTITUTIONNEL] : elle se compose de plumes, d’un bonnet pourvu d’un gros nœud et de sacs d’argent. Vient ensuite le costume du Figaro que l’on reconnaît à son chapeau entre autres. Enfin, le costume du « MONITEUR », dont le nom est entouré de trois dates « 1800 », « 1830 », « 1815 ». En forme de poire sur la panse de laquelle s’entrecroisent deux seringues à clystère. Deux boucliers : l’un porte une décoration d’aigle, l’autre trois fleurs de lys. Sur le chapeau est accroché un cor et une girouette (sûrement celle du palais des Tuileries). Il est fait allusion à l’adaptation de la ligne éditoriale de ce journal au gouvernement en place. Enfin à l’extrême gche, un trophée (constitué de plumes, d’une paire de ciseaux, d’une chaussure) est accroché au mur et mentionne les chiffres de la « Loterie Royale » : « 89 », « 93 », « 40 », « 27 », « 28 », « 29 » et précise qu’ils sont en « Vente au Chatelet [Châtelet] ».‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25629

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 230,00 Kaufen

‎Attribué à Grandville JJ - Attribué à Desperet ou Desperret, Auguste‎

‎Imitation libre d’un tableau de Mr. Horace Vernet, représentant le massacre des Janissaires - Lithographie double sur blanc.‎

‎1834 Planche parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 10 avril 1834 (Planche n°376-377),Pli vertical médian- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.5cmx Largeur: 52.2cm - Image: Hauteur: 25.2cmx Largeur: 37.2cm - Titre en bas au centre : « Imitation libre d’un tableau de Mr. Horace Vernet, représentant le massacre des Janissaires. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°179 », en ht à dte : « Pl. 376 et 377. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, galerie Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur]Inscription - Les encens utilisés dans le brûle-parfum sont des feuilles de journaux favorables au gouvernement : le « FIGAR […] [FIGARO] », « PARFUMS // DES // DÉBATS » (Journal des débats), le « NOUVELLIST […] [NOUVELLISTE] », l’ « ENCE […] [ENCENS] // MON […] [MONITEUR] ». Sur la feuille tenu par le personnage se trouvant à côté de d’Argout : « SOMMATIONS ». L’enseigne de la boutique de l’immeuble à gche : « AU GUET-APENS // [ ?] ND MAGAZIN [MAGASIN] DE NOUVEAUTÉS »‎

‎Le 16 juin 1826, le sultan Mahmoud II fit massacrer les janissaires (l'élite de l'infanterie de l'armée ottomane) qui refusaient la modernisation de leur corps et se révoltèrent à de nombreuses reprises au début du XIXe siècle. La planche est une parodie de l’huile sur toile "Le massacre des mamelouks de la citadelle du Caire" réalisée par Horace Vernet (1819 ; Amiens, musée des Beaux-Arts), relatant le massacre des mamelouks par le gouverneur d’Egypte, Méhémet Ali, en 1811. Celui-ci ayant appris que les mamelouks souhaitaient l’assassiner, il décida d’éliminer 470 chefs mamelouks, mettant ainsi définitivement fin à leur puissance. Un parallèle est donc établi entre le massacre des mamelouks et celui des janissaires. L’explication insiste sur la répétition des événements historiques au fil du temps : « différence de forme ; cela ne change rien au fond ». Et c’est une comparaison avec le traitement réservé par le gouvernement de la monarchie de juillet au peuple que la pl. établit. Les persécutions d’innocents sous le règne du roi des Français sont comparables, d’après "La Caricature", aussi bien aux massacres des Janissaires qu’à ceux des Mamelouks. La pl. dénonce ainsi la violence faite à l’encontre des citoyens français. Louis-Philippe commanda de nombreuses œuvres à Horace Vernet, lequel participa à la propagande du futur roi. Il est ironique que la pl. fasse la parodie d’une œuvre de Vernet pour dénoncer les actions du règne de Louis-Philippe. A la place d’Ali Pacha de Janina (qui massacra la population musulmane de la ville de Gardiki) se trouve Louis-Philippe, portant une constituée d’une visière et d’un bonnet à pompon d’influence orientale. Il repose sur la « CHARTE » au lieu d’être allongé sur un tapis oriental. Le brûle-parfum a une forme de poire à face humaine et porte une couronne. Le perroquet de Valmy est à côté de lui. Derrière lui, s’abritant du soleil sous un parasol : Soult, Barthe et Persil. Une seringue à clystère dépasse du parasol (référence à Lobau) : elle est considérée comme le signe annonçant les massacres (au lieu de l’étendard de Mahomet dressé par Mahmoud II juste avant de massacrer les janissaires). Thiers, agenouillé au premier plan, tout en regardant le spectateur, est occupé à faire parvenir le tuyau partant du sac de « MILLIONS » « aux mains pompantes du Système » (in explication). D’Argout à gche, « présidant aux assomages [assommages], la cravache à la main » (in explication). A l’arrière-plan, à gche, à l’ombre du bâtiment de la Bourse se trouvent des assommeurs chargés de frapper les passants. Une femme est à terre avec son enfant. Ainsi, la pl. veut rendre la comparaison totale entre la répression française sous Louis-Philippe et le massacre des janissaires (ou des Mamelouks) : « au lieu du massacre des janissaires, vous aurez une scène d’ordre public, tel que l’entend le 9 Août qui, du reste, n’a pas que ce seul rapport avec les gouvernemens à la turque ». La comparaison avec ces régimes autoritaires n’est pas flatteuse pour la monarchie de Juillet.Personnages représentés:Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Barthe, Félix; Thiers, Adolphe; Persil, Jean-Charles; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Mouton, Georges, comte de Lobau Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25630

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 180,00 Kaufen

‎Grandville JJ - Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎Artillerie du diable.Lithographie sur blanc.‎

‎1834 Planc he HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 20 mars 1834 (Planche n°371)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 18cmx Largeur: 29.2cm - Titre en bas au centre : « Artillerie du diable. » ; légende plus bas au centre : « inventée perfectionnée et manœuvrée à la grande admiration des députés vendus. // (Journée du 23 février 1834) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°176. », en ht à dte : « Pl. 371. »Inscription - Dans la lettre : « chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « Litho. de Benard. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J.J. Grand….. // Eug. For…. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur les feuilles volantes expulsées par le derrière de la machine d’Argout : « Loi contre // la presse // populaire », « Censure // Dramatique », « Loi contre les // associations » (référence à la loi réglementant le régime des associations alors en passe d’être votée. La loi fut adoptée par les députés le 26 mars 1834, et par les pairs le 9 avril. Elle fut promulguée dès le lendemain), « Condamnation // de // Cabet » (un des principaux dirigeants de la Charbonnerie, Etienne Cabet fut ensuite élu député en 1831 et se lança vivement dans l’opposition. Il fut condamné en 1834 à deux ans de prison pour délit de presse), « Condamnation // du // National » (évocation du journal d’opposition Le National)‎

‎La pl. imagine la forme et le fonctionnement du nouveau système d’artillerie de la monarchie de Juillet. D’après l’explication, « cette artillerie est spécialement affectée à faire pâlir la république et à donner une vigoureuse leçon aux éternels ennemis de l’ordre » Elle se présente sous une forme anthropomorphe : il s’agit de d’Argout, de taille environ trois fois plus grande que la taille humaine, avec une tête disproportionnée. Il est à quatre pattes. Ses jambes ressemblent à des pattes arrière de volatile, dans des bottes. L’arrière de son corps expulse des feuilles portant des inscriptions. Elles entretiennent toutes un rapport avec la censure de l’expression telle qu’elle est mise en place par le gouvernement. Les lunettes que porte d’Argout sur le bout de son grand nez ont la forme d’une paire de ciseaux, laquelle évoque, par l’idée de découpe qu’elle suggère, la censure de l’expression, et notamment de la presse écrite. De la bouche de cette machine sortent des petits hommes armés de battes et d’épées. Il s’agit de ce que "La Caricature" appelle des « assommeurs », entraînés pour frapper les républicains ou tout autre opposant au régime. Une femme, d’ailleurs, est à terrassée, à gche, ainsi qu’un enfant. A dte, Louis-Philippe est celui qui met en branle la machine de guerre en pointant un outil dans le derrière de l’engin. Il porte un chapeau haut de forme décoré de la cocarde tricolore, des lunettes, un parapluie dans le dos, et un habit de hussard. La légende fait mention de la date du 23 février 1834. A cette date, les députés votèrent une loi qui ouvrit des crédits pour l'accroissement temporaire de l'effectif de la gendarmerie et attribua les fonctions d'officiers de police judiciaire aux Maréchaux des logis et Brigadiers de gendarmerie dans dix départements de l'Ouest. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25631

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 180,00 Kaufen

‎Grandville , dessinateur- Roubaud, Benjamin (dit Benjamin) , dessinateur- Forest, Eugène-Hippolyte , dessinateur-lithographe‎

‎Grand enterrement du gros Constitutionnel décédé en son hôtel rue Montmartre N°121, enface [en face] de l’apothicaire et du Marchand de Brioches.Lithographie double sur blanc.‎

‎1834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 16 janvier 1834 (Planche n°351-352) - Vic. col. 72.- Lithographie, Pli vertical médian - Œuvre: Hauteur: 35.5cmx Largeur: 52.5cm - Image: Hauteur: 28.3cmx Largeur: 46.3cm - Titre en bas au centre : « Grand enterrement du gros Constitutionnel décédé en son hôtel rue Montmartre N°121, enface [en face] de l’apothicaire et du Marchand de Brioches. » ; légende plus bas au centre : « Cet infortuné vieillard tombé, après la révolution de Juillet, dans l’enfance et le philippisme fut attaqué de tous les fleaux [fléaux] qui marquerent [marquèrent] ce temps de calamités publiques, la croix dite d’honneur, la poignée de main, la truffe ministérielle enfin, il mourut frappé de l’affreux // désabonnement et s’éteignit dans les bras de ses actionnaires St. Albin (le Rousselin de 93) Chevassus (jadis attaché à la personne de Mr. de Stael) Jay (ancien censeur), Etienne (ancien censeur) », « que la terre te soit légère, ô naif [naïf] Constitutionnel !.... De profundis. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°167. », en ht à dte : « Pl. 351. 352. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ. Grandville X Benjamin // EF » [Jean-Jacques Grandville et Benjamin Roubaud, dessinateurs, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Grandville porte les « titres de gloire » (in explication) du journal : « articles Béotiens // banc d’huîtres // Lune de Mme de Sevigné. // Araignée diletante // Cosmétiques de Mme Ma // Articles Charadias de Mr XXX // horizons Politiques // Culte du vrai // napoles tricorniger // Fusées chromatiques // vaisseau de l’état // char de l’état ». Un pâtissier présente devant lui un registre comportant une colonne de nombreux « desabonnés [désabonnés] » et une colonne vide d’ « abonnés ». Sur l’affiche sur le mur de gche : « VENTE // par [suite ?] de décès // s’adresser // rue montmartre n°121 // en face le marchand de brioches ». Inscription en haut du mur à dte : « AUX LARMES D’ARGENT // denoyers fabricant de tombes épitaphes mausolées [ ?] »‎

‎Plusieurs articles de La Caricature s’étaient, précédemment, moqués du Constitutionnel et de ses désabonnements, qui allaient entraîner, à terme, sa chute. C’est donc la fin du journal Le Constitutionnel que la pl. propose de mettre en image. Sa mort provoque la joie d’un grand nombre de personnes et est un jour de fête. Au centre, le cercueil noir, décoré d’un motif de lune (lune-Sévignée), d’une araignée (dilettante), d’un bateau, d’une frise de poires, et d’une tête de mort. Des volatiles « fournisseur // de // plumes » sont devant. Un bonnet blanc, attribut caricatural traditionnel du Constitutionnel, se trouve au bout d’une tige et porte la croix d’honneur. Le cercueil est porté par les journaux d’opposition : le fou hilare de la « CARICATURE », le « CORSAIRE », Le National et La Tribune. Le Charivari, au premier, plan, joue du tambour pour célébrer cette mort. La marche funèbre est en réalité une grande fête pour l’opposition. Forest à dte porte un fauteuil d’académie, en forme de chaise percée (« ACADEMIQUE ET DIGESTIF »). Benjamin tient le portrait du Constitutionnel signé « Daumier » : représenté en buste, les bras croisés sur son gros ventre, assoupi, portant le bonnet de coton et la visière. Décoré de la croix d’honneur. Desperet tient l’encrier du journal en forme de poire à face humaine (Louis-Philippe). A gche au second plan, un épicier (figure du tamerlan) se lamente, et un carliste se réjouit. L’explication précise le nom des personnages se trouvant à l’arrière-plan, figures de l’opposition se réjouissant de la mort du Constitutionnel : Armand Marrast (rédacteur en chef de La Tribune), Charles Philipon (gérant de La Caricature), Becquet (imprimeur), Grégoire, Albert Cler (caricaturiste ?), Derville (contributeur à La Caricature), Altaroche (contributeur à La Caricature) et Jacques-Julien Dubochet (il participa à la création du journal d’opposition Le National). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25632

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 120,00 Kaufen

‎Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎Singeries morales et politiques 2 [planche double].Lithographie double sur blanc.‎

‎Lithographie- Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 3 mai 1832 (Planches n°158 et 159) - Lithographie- Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 54cm - Image: Hauteur: 28.7cmx Largeur: 40cm - Titre en ht au centre : « SINGERIES // Morales, Politiques etc. »; légende sous chacune des cinq vignettes, de gche à dte en partant du ht : « Il a beau faire, il n’aura pas la croix. », « Bel homme y a de bien jolies dames ici ! – // ah ! c’t’échantillon !... va-t-en donc grand singe ! », « Pêche miraculeuse des souliers de notre sauveur. », « Mes camarades… mes chers camarades… mes bons camarades !... », « – mais non il n’est pas trop long ! … six pouces et quelque chose. » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°79 », en ht à dte : « Pl. 158 159. »Inscription - Dans la lettre : « Lith de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche des troisième et cinquième vignettes en partant de la gche, signatures : « JJG // EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - 1e vignette : au mur, un cadre accroché contenant une feuille avec l’inscription : « PRIX et Médail […] [Médaille] » ; 2e vignette : le nom de la rue : « RUE DES SINGES », et numéro de la rue : « 38 » ; 4e vignette : sur la hotte portée par un personnage du peuple, une étiquette portant l’inscription : « CHARTE // 1830 »‎

‎iconographie:Pl. n°2 de la série des "Singeries morales et politiques". Cf. pl. n°1 (pl. 154-155 du numéro 77). 1ère vignette : un singe peintre juché sur un haut tabouret réalise le dessin préparatoire d’une poire (Louis-Philippe) sur une toile, en vue d’une enseigne de cabaret. Au mur est accrochée une feuille comportant le dessin d’un œil de face et d’un grand nez aquilin de profil (s’agit-il de celui du du comte d’Argout ?) ; 2e vignette : une guenon aborde un singe soldat et lui propose de rendre visite à des prostituées ; 3e vignette : deux singes pêchent les chaussures de Dupin ; 4e vignette : un singe (Louis-Philippe) distribue des poignées de main à des membres du peuple et de la garde nationale ; 5e vignette : un singe sculpteur vérifie les mesure du nez d’un modèle (comte d’Argout) en vue de la réalisation d’un buste. Le singe sculpteur pose la main sur ce dernier, déjà réalisé. Dans l’atelier sont exposés sur des étagères les bustes (de gche à dte et de ht en bas) de Louis-Philippe, du gérant du journal Charles Philipon, de Lobau, du dessinateur Eugène Forest et du rédacteur en chef Auguste Audibert. A la gche du comte d’Argout, à terre, se trouve le buste de la Liberté (bonnet phrygien) prêt à tomber à cause du bicorne que ce ministre a posé dessus.Personnages représentés:Mouton, Georges, comte de Lobau; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25635

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 120,00 Kaufen

‎Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎Digestion du Budjet ; travail administratif, politique, moral et surtout économique.- Lithographie sur blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 24 mai 1832 (Planche n°165)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 16.9cmx Largeur: 30.9cm - Titre en bas au centre : « Digestion du Bugjet [Budget] // travail administratif, politique, moral et surtout économique. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal.) // (N°82) », en ht à dte : « Pl. 165. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J.J.G.E.F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur les liasses de feuilles en bas à gche, inscriptions : « CHATEA [CHATEAUX] », « DOTATIONS // N°150 [ ?] », [ ?] PROVISOIRE » ; sur la trappe ouverte à dte, inscription : « FONDS SECRETS »‎

‎iconographie:Des gens du peuple versent leur argent sous forme de pièces de monnaie dans une grande cuve. A celle-ci est attaché un tuyau auquel boit Louis-Philippe, assis sur une banquette. Le contenu de la cuve, digéré par le roi, est ensuite avalé par les divers ministres du gouvernement (on peut y reconnaître le baron Louis et Casimir Périer sur le 2e banc, Keratry et Barthe sur le 3e) et enfin par le peuple, situé en fin de chaîne. Le diamètre du tuyau s’amenuise à mesure qu’il va vers ce dernier. Une trappe soulevée au premier plan par une personnification de "La Caricature" révèle qu’un second tuyau partant de la banquette du roi est destiné à alimenter les fonds secrets.Personnages représentés:Barthe, Félix; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Périer, Casimir; Kératry, Auguste Hilarion de, comte Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25636

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 90,00 Kaufen

‎Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎PAUVRE FRANCE ! Lithographie sur blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 24 mai 1832 (Planche 164)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 23.1cmx Largeur: 20.4cm - Titre en bas au centre : « PAUVRE FRANCE ! » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°82) », en ht à dte : « Pl. 164. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « JJG. EF. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]- Inscription - Sur les feuilles à dte, titres des journaux d’opposition: « LE NATIONAL », « LA CARICATURE », « LA TRIBUNE // du Mouvement », « LA RÉVOLUTION // 1830 », « LE COURRIER FRANCAI […] [FRANÇAIS] », « NÉMÉSIS » ; sur plusieurs feuilles de la végétation au premier plan, inscription : « DOCTRINE » (quatre occurrences) ; autour des lianes du fouet, inscriptions dans les airs : « Gare la République ! // La paix à tout prix // Peur de 93. » ; au premier plan, un bâton (ou serpent ?) portant l’inscription : « 14 juillet »‎

‎Political caricature, with creature whose head recalls the pear used for representing Louis-Philippe, sitting on the shoulders of a woman who is piling up republican newspapers on a press; in the background, the Hôtel de Ville of Paris.Of interest, is also depiction of printing press.iconographie:L'explication de la pl. (p. 654) précise : « La France, écrasée par le monstrueux Système du 13 mars, cherche un appui sur la presse. – L’Hôtel de ville, placé dans le fond du dessin, veut-il dire qu’on sera forcé d’y revenir ? – Nous le pensons. ». La France, personnifiée par une femme vêtue d’un drapé, pose ses mains sur des journaux posés sur une presse. Un personnage doté d’une tête disproportionnée, incarnant le « Système du 13 mars » (gouvernement de Casimir Périer ayant débuté le 13 mars 1831 ; se termina le 16 mai 1832) est monté sur les épaules de la France et agite un petit martinet. A l’arrière-plan se trouve l’Hôtel de ville de Paris. La pl. montre la France cherchant un appui sur la presse, menacée par le gouvernement de la monarchie de Juillet bafouant la liberté d’expression et les principes républicains. D’après la pl., cette situation ne peut pas durer. Incitation à bouleverser ordre des choses, sans doute par une nouvelle révolution. La pl. fait également une petite allusion au principe de non-intervention du pays dans les affaires extérieures (un des filets du martinet incarnant « La paix à tout prix »). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25637

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 150,00 Kaufen

‎Grandville - Julien, dessinateur-lithographe‎

‎Le bouquet de persil,lithographie - centre colorié - Lithographie sur blanc.‎

‎Planche numérotée 197, publiée dans le journal la Caricature n°96 du 6 septembre 1832- lithographieJulien, dessinateur-lithographe Imprimerie Becquet, imprimeur-lithographe- Lithographie- Œuvre: Hauteur: 33.4cmx Largeur: 25.8cmDescription:Le bouquet de persil (IFF 43).‎

‎Lithographie von Becquet nach Grandville und B.R. Julien bei Aubert, Paris, 1832, 27 x 21 cm. Vgl. Kat. Kunsthalle Karlsruhe 2000, Grandville, Nr. 40 (Tafel S. 87, hier mit Kolorit); Bosch-Abele 1997, Bd. I, S. 299 f. - Blatt 197 aus: "La Caricature" Nr. 96. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25638

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 120,00 Kaufen

‎Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎Donnez moi la première chose venue Lithographie sur blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 4, 11 octobre1832 (Planche n°208)- Lithographie,pli central - ŒuvreHauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 24.6cmx Largeur: 18.4cm - Titre en bas au centre : « Donnez moi la première chose venue » ; légende plus bas au centre : « (La scène se passe chez le Pharmacien royal. – il s’agit // de composer un remède.) » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°101) », en ht à dte : « Pl. 208. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ. G. E. F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Dans le coin inf gche, deux bouteilles de « SUCS // PROTOCOLES », et un bouquet d’herbes dans un sachet portant l’inscription : « DORMITIFS ». Sur le mur du fond, à gche, un « BAROMETRE » de l’ « Enthousiasme » portant les mesures : « République », « Glace », « Froid », « Temperé [Tempéré] », « Chaud », « à son comble ». Un petit garde national, bras droit tendu sur le côté, sert d’indicateur. Sur les bocaux rangés sur les étagères au fond : de « huile // d’Amendes // Douces » contenant une amende de « mille francs », du « Medium » contenant une poire, une « Liste Civile // 1832 », de l’ « OR », du « Dupinium // Sel neutre » contenant la figure de Dupin, de l’« Ex-Carbonaro » contenant le buste de Barthe, du « Sel Marin // neutralisé », de l’ « Eau des os », du « Sulfate d’oxygène // Désoxigéné [Désoxygéné] » contenant le baron Louis de profil en pied maintenant un portefeuille (portant l’inscription « FINANCE » sous son bras), du « Vernis Copal » contenant d’Argout de profil en pied maintenant aussi un portefeuille, du « Broglium // Aristocratisé » (duc de Broglie), du « Guizotinium // Caput mortum » (Guizot). Sur la table, d’autres bocaux de « Graine // de lin », de « Mars oxidé [oxydé] », de l’ « Extrait // de // Mercure » contenant une petit figure de Thiers, de l’ « Huile // Essencielle [Essentielle] // d’Alsace » (Georges Humann), et un billet de « PILULE [PILULES] DOREES ». Une poire en guise de bouchon ferme la fiole de la « Potion selon // la Formule » de la « PENSEE // DU 13 // MARS » (ex-gouvernement de Périer). Sous la table sur laquelle repose cette fiole, se trouve un alambic contenant du « Residu [Résidu] // de l’Etat // de Siege [Siège] ». Non loin est posé par terre un récipient d’ « Essence // Légitimité ». Sur le flanc de la table de préparation sont placardés les uns sur les autres des billets : « Ordonnance // Octtob […] [Octobre] 1832 », « Police // Dissolution », « AMENDES // PRISON »‎

‎La pl. étudie la composition du nouveau ministère, en remplacement de celui de Casimir Périer, qui s’acheva le 16 mai 1832. Après un long moment sans ministère, le gouvernement de Soult fut justement formé le jour de la publication de la pl., le 11 octobre 1832. Louis-Philippe, dont le visage n’est visible que de trois quarts dos, est le pharmacien qui prépare un remède. Soult, le nouveau président du conseil, au fond, hésite, dans son choix de nouveaux ministres, entre différents bocaux pour la préparation. La France, sous une figure de femme portant une forteresse sur la tête, assise en face du roi, attend que la préparation médicamenteuse qui lui est destinée, soit achevée. Au fond à gche, dans la petite ouverture, Lobau verse un liquide dans une seringue à clystère. La pl. est inquiète vis-à-vis du nouveau gouvernement qui va remplacer le précédent. Au vu des ingrédients que Soult est en train de choisir, la pl. a toutes les raisons d’être craintive. La patiente malade risque de ne pas guérir malgré ce nouveau médicament en préparation. Autrement dit, la France.Personne / Personnage représenté:Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Mouton, Georges, comte de Lobau Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25639

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 100,00 Kaufen

‎Grandville‎

‎MOYENS COERCITIFS Employés définitivement et sans remise contre la citadelle d’Anvers, après négociations, notifications, ratifications, sommations et mystification sans solution.Lithographie double coloriée sur blanc- Hand-coloured lithograph,.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 13 décembre 1832 (Planche n°227-228)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 52.9cm - Image: Hauteur: 22cmx Largeur: 40cm - Titre en bas au centre : « MOYENS COERCITIFS » ; légende plus bas au centre : « Employés définitivement et sans remise contre la citadelle d’Anvers, après négociations, notifications, // ratifications, sommations et mystification sans solution. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N° 110. », en ht à dte : « Pl. 227 et 228. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, sur le dossier d’un fauteuil, à gche, signature : « JJG » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur]‎

‎iconographie:La pl. dénonce la participation de la France à la guerre de Belgique face aux troupes hollandaises. Prise du port d’Anvers du 15 au 25 novembre 1832. D’après "La Caricature", les raisons sont mauvaises. En effet, elle estime que c’est en grande partie pour affermir sur le trône de Belgique le gendre de Louis-Philippe, Léopold Ier (marié à la fille du roi des Français, Louise d’Orléans) que la France s’est engagée dans la guerre. La pl. présente quatre personnages jouant à la guerre comme des enfants avec des jouets. Bien qu’ayant des traits d’adulte, ils ont en revanche une taille d’enfant. De dte à gche : Soult, Henri de Rigny, un personnage non identifié, et Louis-Philippe, vu de trois quarts dos, mais reconnaissable aux favoris et au toupet. Soult vise avec un petit canon monté sur des livres (« DROIT CANON », « POIS CHICHES »). Les boulets de canon sont des pois chiches contenus dans un petit bol. Rigny souffle sur des petits bateaux en papier flottant sur l’eau d’une écuelle (les bateaux « Suffren », « RESOLU », « calipso », « conway ») et a le coude posé sur une feuille de papier où se lit « Escadres // Combinées ». Le 3e personnage tient un drapeau tricolore portant l’inscription « AVEC LA // PERMISSION // DE // L’ANGLETER […] [ANGLETERRE] » et tire à la sarbacane un « HARICOT BLANC ». Le son émis par cet objet est retranscrit : « Tu…tutu…turlututu…tu…tu…tu ». La hauteur de vol du haricot est calculée au-dessus de la tête d’un des soldats que Louis-Philippe positionne (de 1 à 6 en « pieds ») pour attaquer la citadelle d’Anvers dont la maquette se trouve à l’extrême gche de la composition. Des cocottes en papier sont également sollicitées pour participer au combat. Un feuille mentionne « Sommation dernier // avec Frais ». Les documents posés devant la maquette portent les inscriptions « notification // Evacuation », « protoco […] [protocole] », « sommation », « notificat […] [notification] ». Un des petits soldats de plomb juchés sur les toits de la maquette et incarnant l’armée hollandaise porte le drapeau du pays avec l’inscription « TÊTU ». La pl. dénonce cette guerre meurtrière qui tua de nombreux soldats français, mais aussi bon nombre de civils belges. Grandville critique l’irresponsabilité des membres du gouvernement qui envisagent la guerre comme un jeu, sans avoir conscience des conséquences désastreuses.Personne / Personnage représenté:Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Gauthier de Rigny, Henri, comte Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25640

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 200,00 Kaufen

‎Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎à la source des douceurs- Joujous politiques de la maison Philipon.Lithographie double coloriée sur blanc- Hand-coloured lithograph,.‎

‎Planches parues dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 27 décembre 1832 (Planches n°232 et 233)- Lithographie - Œuvre Hauteur: 35.8cmx Largeur: 53.8cm - Image: Hauteur: 31.9cmx Largeur: 51.1cm - [sans titre] ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°112. », en ht à dte : « Pl. 232 et 233. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche de chaque vignette, signature : « JJG EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Une étiquette décorée de petites poires aux angles indique le nom de la boutique, dont l’emblème est une poire: « à la Source des douceurs », l’adresse : « Galerie Véro Dodat. » et la liste de ce qu’elle propose aux clients : « PHILIPPON ET COMPAGNIE, // fournisseurs de toutes les Maisons Royales // Tiennent assortiment complet de joujoux politiques et autres // Rébus, pistolets et Balles de Chocolat, princes, pouparts, // Pantins, Polichinelles en papier maché [mâché], fusils et sabres de pain // d’épices pour étrennes fêtes anniversaires. Ils font // des envois dans les Départemens [départements] et à l’Etranger. ». Une seconde étiquette mentionne les destinataires de la pl. « Offert a [à] M.M. les Abonnés » ainsi que le nom des artistes (les principaux contributeurs de la Caricature) de la part de qui est réalisé ce cadeau : « par // M.M. Auguste Dep. [Auguste Desperet ?], Bouchot [Frédéric Bouchot], Bouquet [Auguste Bouquet], David [Jules David], Daumier [Honoré Daumier], // Decamp [Alexandre-Gabriel Decamps], Fontalard, Forest [Eugène Forest], Francis, Grandville [Jean-Jacques Grandville], Julien, Le P… [Le Poittevin] // M… Monnier [Henry Monnier], Numa [Pierre Numa Bassaget ?], Philipon [Charles Philipon], R… Travies [Charles-Joseph Traviès], Vattier. etc. etc. etc. »‎

‎Literatur: Kunze 162.iconographie:A l’occasion de l’approche du jour de l’an, les dessinateurs de La Caricature ont décidé d’offrir des cadeaux aux membres du gouvernement. C’est le dessin de ces étrennes qui est proposé par la pl. Chaque groupe de présents est accompagné d’une feuille indiquant le destinataire et les auteurs du cadeau. Le premier groupe de cadeaux, en ht à gche, est destiné à d’Argout, ministre du commerce et des travaux publics. Une dédicace lui est adressée : « A Mr D’Argo.. // M.M. Les Artistes Peintres et Dramatiques ». On y trouve une boîte à nez avec les initiales de d’Argout (« D’A »), une petite maquette de « THEATRE FRANÇAIS », un petit violon, un petit flageolet, une paire de ciseaux (la censure), un ouvrage (« OEUV […] [ŒUVRE] // de // REMBRAND […] [REMBRANDT] »), une fiole avec les « Cendres d’un // Drapeau Tri- // colore de 1815 », un pot de « Moutarde », un petit chevalet de peintre, une petite ancre marine dorée (d’Argout était ministre de la marine et des colonies dans le ministère Laffitte), une palette de peintre, et le tombeau des arts (avec l’épitaphe « CIGISSENT // LES // BEAUX // ARTS // 1832 ». Enfin, des feuilles avec le nom de pièces de théâtre (« CLAUDIUS », « LE ROI // S’AMUSE », « ARABELLE »), et un papier officiel stipulant que « La Censure ne // pourra jamais // […] tre [être] reta […] [retardée] ». Le groupe de cadeaux en bas à gche est destiné à Barthe, ministre de la justice. La dédicace indique « A Mr BARTH. // Mr Mr Les Journalistes reconnaissans [reconnaissants] ». Il contient la « Jolie Petite Loi // des Suspects » a été encadrée, une grosse éponge pour laver sa conscience, un petit poignard de comédie, l’œil de cyclope de Barthe (moquerie sur l’œil de la justice), le chapeau de carbonaro (il en était un lui-même), un bibelot représentant une main tenant le maillet de magistrat, un bocal contenant de l’ « ACIDE // Carbonique », une liasse de « PROCES // Politiques (« folio [ ?] 1832 ») posée sur un volume regroupant les « LOIS // de // Louis // XIV ». Enfin, des liasses de journaux d’opposition victimes de la censure : « LA RÉVOLUTION », « LE CORSAIR […] [CORSAIRE] », « LE NATIONAL », « LA CARICATURE // […] RALE [MORALE] et Politique », « LA TRIBU […] [TRIBUNE] », ainsi qu’un document proclamant l’ « ETAT // de // SIEGE ». Le groupe de cadeaux du milieu est destiné à Louis-Philippe (la dédicace : « A CHOSE // De Pauvres Prolétaires Cotisés »). Il contient une « BUCHE // ECONOMIQUE », des mottes à brûler (avec la mention sur une étiquette de « 2 sous 18 // mottes »), une perruque (on reconnaît le toupet du roi), une maquette du moulin de Jemmapes, un portrait de perroquet sur une feuille titrée « JEMMAPES » (en référence à la bataille révolutionnaire de Jemmapes dans laquelle le roi dit s’être illustré), un coq en bois, une truelle de maçon, des bonbons, un pilon, une tenaille, un petit pistolet (en référence à l’attentat du 19 novembre 1832). Enfin, une « ADRESSE // n° 2221 », un « PROGRAMME // des spectacles », un proverbe accusant le roi de ne pas tenir ses promesses : « Prommettre [promettre] et tenir // sont deux… // Il faut garder un // juste milieu », un « Recueil de // Proverbes » et un exemplaire de l’ « AVARE // COMEDIE » de Molière (le roi était considéré cupide), une bouteille de vin, une petite canne à pêche et une bougie presque entièrement consumée. Le groupe d’objets en ht à dte est destiné à Lobau (« Au Prince de Tricanule // Les Officiers des Legions [Légions] de Paris et de la Banlieue »). Le lot comprend un clyssoir pendu au mur, un bouledogue, un mouton (car son nom est Georges Mouton), une grenouille, un « Baton [bâton] [de] MARECHA […] [MARECHAL] », du « Sucre de // Pommes », deux volumes du « Voyage à Seringa // patam », une autre petite seringue, et enfin une boite de soldats de plomb. La dernière livraison de cadeaux est destinée à Montalivet (« A M. MONTALI… [MONTALIVET] // Les Cordons Bleus de la Maison // du Roi » : elle contient un cheval à bascule, une sorte de quille à tête humaine, un bilboquet, de petits éléments de cuisine (car il s’occupait de la liste civile), un moule à gâteau, un éperon, une fiole contenant de l’ « Esprit d’Huitres » avec des huîtres (censé refléter son manque d’intelligence) et divers coquillages, un petit livret de « mémoire // de cuisine ». Un livre est ouvert à la page du « cuisinier // Bourgeois ». La pl. se moque de son activité à la Maison du roi, qui se réduit, d’après les caricaturistes, à s’occuper de la cuisine… cf. 2e partie dans la pl. 240-241 du numéro 116 Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25641

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 230,00 Kaufen

‎Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎Sopranos. Rondo allegretto con brio - An-vers prends garde, An-vers prends garde, car nous t’a-bat-trons bien.... Lithographie double coloriée sur blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 22 novembre 1832 (Planche n°225-226)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 52.2cm - Image: Hauteur: 28.1cmx Largeur: 46.3cm - Titre en bas au centre (paroles autour d’une partition de musique) : « Sopranos. Rondo allegretto con brio // An-vers [Anvers] prends garde, An-vers prends garde, car nous t’a-bat-trons [abattrons] bien. », « barytons // et basses-tailles // nous n’a-vons [avons] garde, nous n’a-vons garde, car nous nous te-nons [tenons] bien. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°109. », en ht à dte : « Pl. 225. 226. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, parmi les graffitis présents sur le monument central, signatures : « JJG EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe], et « ohé Forest ! » [Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur le sac tenu en bandoulière sur l’épaule de d’Argout : « Ecole de // DESSIN » ; sur le fond de pantalon de Louis-Philippe, la représentation d’un texte titré « PROGRA […] PROGRAMME », évocation du programme de l’hôtel de ville sur lequel Louis-Philippe s’est assis, au sens propre dans la pl., comme au sens figuré tel qu’il est dénoncé par le caricaturiste ; Guizot porte un petit ouvrage en badoulière, duquel dépasse une feuille avec l’inscription « DOCTRINE » ; sur le grand monument autour duquel les hommes tournent : « CE MONUMENT // A ETE ERIGE // EN MEMOIRE DE LA GRANDE VICTOIRE // QUI SERA REMPORTEE // PAR L’ARMEE FRANCAISE SUR LES HOLLANDAIS // 15 NOV. 1832 » ; parmi les graffitis présents sur le monument central : « Credeville // voleur », « phi phi philipon », l’esquisse du portrait de d’Argout vu de profil avec un nez démesuré, une poire couronnée de lauriers, une poire à l’envers avec des ailes de chérubin (Louis-Philippe), une autre poire, plus grosse. En bas à dte, un graffiti caricaturant sans doute le duc d’Orléans vu de profil, et une autre figure, schématiquement tracée, représentant une tête casquée de profil (sur un corps sommairement dessiné)‎

‎iconographie:Dans une cour fermée par un muret décoré de deux vases, une ronde d’enfants se tenant la main tourne autour d’un haut monument commémoratif en forme de parallélépipède (un ressaut en arc de cercle a été ménagé dans le muret pour permettre de faire le tour du monument). Il s’agit en réalité des ministres, représentés avec leurs traits d’adulte mais avec une taille d’enfant. Depuis le fond à gche, vers le fond à dte, prennent place Lobau (vêtu d’une robe à rayures violettes, portant un chapeau en papier surmonté d’un panache tricolore. Une seringue à clystère est accrochée à son vêtement), Persil, Dupin (portant tous deux un couvre-chef rouge à pompon), Barthe (couvert de la coiffe de magistrat), le duc d’Orléans, d’Argout, Soult (dans ses habits de maréchal. Des croix d’honneur sont accrochées à ses bottes), Louis-Philippe (avec des sabots), Guizot (dont le corsage blanc est décoré de petites poires), trois personnages de dos non identifiables, Madier de Montjau (portant un pantalon jaune, et représenté très grand même enfant), et enfin Henri de Rigny. En ht du monument se trouvent des jouets et accessoires d’enfants en rapport avec le thème militaire : des cocottes en papier, un canon et un petit soldat de plomb. La pl. se moque de l’assurance qu’a le gouvernement français lors du siège de la citadelle d’Anvers par l’armée française (dirigée par le maréchal Gérard), en Belgique, face aux troupes hollandaises (siège du 15 novembre au 23 décembre). Monument commémoratif par anticipation. La pl. dénonce cette guerre meurtrière qui tua de nombreux soldats français, mais aussi bon nombre de civils belges. Grandville critique l’irresponsabilité des membres du gouvernement qui envisagent la guerre comme un jeu, sans avoir conscience des conséquences désastreuses.Personnages représentés:Mouton, Georges, comte de Lobau; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Gauthier de Rigny, Henri, comte; Madier de Montjau, Joseph Paulin; Barthe, Félix; Persil, Jean-Charles; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Guizot, François; Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25642

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 230,00 Kaufen

‎Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎Poulaupair gargotier restaurateur successeur de Charlot, Rue de Rivoli Lithographie sur blanc.‎

‎Planche numérotée 229, publiée dans le journal la Caricature n°111 du 20 décembre 1832- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 26.4cmx Largeur: 35.5cm‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25643

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 120,00 Kaufen

‎Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎Il faut céder à l’octroi et comment s’en dé-fen-dre [défendre] Lithographie sur blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 13 septembre 1832 (Planche n°199) - Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 19.7cmx Largeur: 29.7cm - Titre en bas au centre, sous une portée musicale : « Il faut céder à l’octroi et comment s’en dé-fen-dre [défendre] »; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal.) // (N°97.) », en ht à dte : « Pl. 199. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, sur la pancarte du bar, signature : « E.F.J.G. » [Eugène Forest, lithographe, et Jean-Jacques Grandville, dessinateur]Inscription - Sur la pancarte du bar, annonce du prix du vin : « VIN // à // 15 // 6 [barré] Sols // le litre » ; sur le sachet tenu par l’homme en train de manger à gche : « VIANDE // A LA // main » ; sur le baril tenu par un cuisinier : « Impôt sur // l’huile commune » ; sur la botte de paille : « IMPÔT // sur // le Foin » ; sur le pantalon de la personnification de l’octroi : « OCTROI // 1832 » ; à dte sur l’engin du paysan et sur le cochon : « IMPOSE » ; sur le bœuf : « SUR IMPOSE » ; sous les mains d’un enfant : « POUSSIERISME »iconographie:Observations : cf. explication p. 775 ; description, analyse : la personnification de l’octroi, de face, au premier plan : un être aux longues canines, aux ongles fourchus, et à la panse bien pleine. Il étend les bras sur des représentants du peuple. A gche, des hommes buvant et mangeant. A dte, des paysans, ainsi qu’une mère de famille assise par terre avec ses quatre enfants. Tous ont l’air effrayé de voir le monstre de l’octroi. La pl. dénonce la politique du gouvernement qui tend à imposer l’octroi sur toutes les marchandises, y compris celles de première nécessité (comme celles qui sont présentées dans la pl.), entraînant ainsi un appauvrissement considérable des masses populaires. D’après l’explication, il n’est qu’un moyen pour résister au pouvoir de l’octroi qui affaiblit surtout les pauvres gens: « c’est de faire fortune ». L’octroi participe à l’appauvrissement des plus miséreux, tandis qu’il n’handicape que très peu les privilégiés : en cela, « l’octroi est un digne soutien de la meilleure des républiques » (in explication), désignant ainsi ironiquement la monarchie de juillet et son injustice.‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25644

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 120,00 Kaufen

‎Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎La marche de Gros Gras et Bête et Suite et fin de la marche de gros Gras et Bête [planche double]. 3 planches doubles / [quatre planches doubles]. (Titre de l'ensemble) Lithographies sur blanc.‎

‎1832 Planche double, numérotée 145 et 146, d'une suite de quatre, publiée dans le journal la Caricature n°72, du 15 mars 1832. Feuille double page, conservée pliée avec Planche double, numérotée 149 et 150, d'une suite de quatre, publiée dans le journal la Caricature n°74, du 29 mars 1832.et Feuille double page, Planche double, numérotée 151 et 152, d'une suite de quatre, publiée dans le journal la Caricature n°75, du 5 avril 1832. Feuille double page, La marche de Gros Gras et Bête [quatre planches doubles]. (Titre de l'ensemble) - LithographieDimensions - Œuvre Hauteur: 36.5cmx Largeur: 54.5cm- Planche double, numérotée 145 et 146,149 et 150,151 et 152 - d'une suite de quatre, publiée dans le journal la Caricature n°72, du 15 mars 1832. Feuille double page, conservée pliée, gravure à l'intérieur‎

‎la serie incomplete des 3 planches doubles en noir Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25645

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 300,00 Kaufen

‎Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎Enlèvement des immondices - Lithographie sur velin blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique volume 4, 25 octobre1832 (Planche n°211)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 24.5cmx Largeur: 20.6cm - Titre en bas au centre : « Elèvement des immondices » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°103. », en ht à dte : « Pl. 211. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, r. Childebert, 9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie Véro-Dodat. » ; dans l’image, en bas à gche, signature : « G. F. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sous le pied droit du roi, deux feuilles avec inscriptions : « 60 » pour l’une, et « la v’la la grande // Ordonnance // qui vient de // paraitre // tout à l’heure » pour l’autre ; sous les pieds de d’Argout, deux feuilles avec inscriptions : « Exposition // Annuelle » pour l’une, et « BEAUX ARTS » pour l’autre ; aux pieds de Soult, deux feuilles avec inscriptions : « Circulaire » pour l’une, et « ETAT DE SIEGE » pour l’autre.iconographie:La table des matières du 4e vol. de "La Caricature" apporte une précision au titre : « (Promotion des 60 pairs) ». Louis-Philippe, à gche, pousse avec un balai vers la pelle de d’Argout des figurines représentant les pairs de France prêts à être jetés dans la charrette qui les emmènera vers le « PALAIS DU LUXEMBOURG ». Soult, à dte, en jette quelques-uns avec sa pelle. Les hommes sont habillés en charetiers. Une poire se trouve dans le coin inf. droit. La pl. dénonce la nomination de soixante pairs de France. Le titre joue sur la ressemblance entre les mots « enlèvement » et « élèvement ».Personnages représentés:Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Louis-Philippe Ier, roi des Français‎

‎Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25646

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 150,00 Kaufen

‎Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte‎

‎Mon cher, je voudrais bien avoir un joli bouquet bien fourni, pour souhaiter la bonne année a mes bons Cousins, Nicolas François et Guillaume. Lithographie sur blanc. Lithographie sur blanc.‎

‎Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 20 décembre 1833 (Planche n°343)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.2cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 17cmx Largeur: 21.4cm - Titre en bas au centre : « Mon cher, je voudrais bien avoir un joli bouquet bien fourni, pour souhaiter la bonne année a [à] mes bons // Cousins, Nicolas François et Guillaume. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°163. », en ht à dte : « Pl. 343. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « JJ G. AD. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Auguste Desperet, lithographe]Inscription - Le parasol porte deux feuilles collées pourvues d’inscriptions : « REQUIS […] [REQUISITION] », « ATTENTAT // HORRIBLE // 1832. » (référence à l’attentat du 19 novembre 1832. La Caricature (comme bon nombre de journaux d’opposition), était persuadé que cet attentat avait été monté de toutes pièces par le gouvernement. Ainsi la présence de cette référence va dans le même sens que la dénonciation du « procès des 27 »)Description iconographique:Non loin des Tuileries (une grille royale surmontée d’un blason en forme de poire couronnée se trouve à l’arrière-plan à gche), un fleuriste, sous les traits de Persil habillé en magistrat, a installé son échoppe dont on peut lire le nom sur le mur à dte : « AU BOUQUET DE PERSIL // Paircy Fleuriste De la Couronne ». Devant sa boutique, dehors, sous un parasol, il est occupé à confectionner des bouquets. Le roi Louis-Philippe, portant un énorme manteau par-dessus sa redingote, un parapluie et un chapeau haut de forme décoré de la cocarde tricolore dans les mains, s’approche du fleuriste pour lui passer une commande : souhaite-t-il offrir un bouquet à ses cousins à l’occasion de la nouvelle année ? Certainement pas selon l’explication. Le roi est plutôt intéressé par les bouquets contenant les têtes des vingt-sept accusés que Persil prépare. En effet, les bouquets que prépare Persil sont particuliers, puisqu’il ne s’agit pas de fleurs, mais de têtes d’hommes emballées dans des cornets en papier. Celui auquel il est affairé est un des bouquets des « 27 », dans lequel déjà deux têtes sont en place ds le groupe de gche, et trois dans le groupe de dte. Trois autres sont sur le point de les rejoindre. C’est à l’aide de sa petite scie (à l’apparence d’une guillotine miniature) pendant à son bras au bout d’un fil, que Persil a découpé les têtes. D’autres bouquets, dans des pots, entourent le fleuriste. La pl. dénonce ainsi les mesures de répression menées par le gouvernement, qui procède à des accusations que La Caricature juge injustifiées. Et la pl. a plus particulièrement pour sujet le « procès des vingt-sept ». Il s’agit d’un procès intenté à vingt- sept membres de la Société des Droits de l’Homme. Ils comparurent devant la Cour d’Assises. Ils étaient accusés d’avoir formé, lors du troisième anniversaire des journées de juillet 1830, un complot contre la sûreté de l’État. Ils furent finalement acquittés. Persil fut celui qui dressa l’acte d’accusation. Les débats prirent fin le 22 décembre 1833. La pl. dénonce les accusations, qu’elle juge non fondées, portées contre l’opposition républicaine. Dans la pl. en outre, il y a une référence à Lobau sur l’arrosoir posé à gche, puisque le goulot a la forme d’une seringue à clystère et la panse porte la mention « INVENTI […] [INVENTION] // LANCELOT ». Pour une pl. usant de la même thématique du bouquet, cf. pl. 197 du numéro 96 (6 septembre 1832).Personne / Personnage représenté:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français‎

‎iconographie:Non loin des Tuileries (une grille royale surmontée d’un blason en forme de poire couronnée se trouve à l’arrière-plan à gche), un fleuriste, sous les traits de Persil habillé en magistrat, a installé son échoppe dont on peut lire le nom sur le mur à dte : « AU BOUQUET DE PERSIL // Paircy Fleuriste De la Couronne ». Devant sa boutique, dehors, sous un parasol, il est occupé à confectionner des bouquets. Le roi Louis-Philippe, portant un énorme manteau par-dessus sa redingote, un parapluie et un chapeau haut de forme décoré de la cocarde tricolore dans les mains, s’approche du fleuriste pour lui passer une commande : souhaite-t-il offrir un bouquet à ses cousins à l’occasion de la nouvelle année ? Certainement pas selon l’explication. Le roi est plutôt intéressé par les bouquets contenant les têtes des vingt-sept accusés que Persil prépare. En effet, les bouquets que prépare Persil sont particuliers, puisqu’il ne s’agit pas de fleurs, mais de têtes d’hommes emballées dans des cornets en papier. Celui auquel il est affairé est un des bouquets des « 27 », dans lequel déjà deux têtes sont en place ds le groupe de gche, et trois dans le groupe de dte. Trois autres sont sur le point de les rejoindre. C’est à l’aide de sa petite scie (à l’apparence d’une guillotine miniature) pendant à son bras au bout d’un fil, que Persil a découpé les têtes. D’autres bouquets, dans des pots, entourent le fleuriste. La pl. dénonce ainsi les mesures de répression menées par le gouvernement, qui procède à des accusations que La Caricature juge injustifiées. Et la pl. a plus particulièrement pour sujet le « procès des vingt-sept ». Il s’agit d’un procès intenté à vingt- sept membres de la Société des Droits de l’Homme. Ils comparurent devant la Cour d’Assises. Ils étaient accusés d’avoir formé, lors du troisième anniversaire des journées de juillet 1830, un complot contre la sûreté de l’État. Ils furent finalement acquittés. Persil fut celui qui dressa l’acte d’accusation. Les débats prirent fin le 22 décembre 1833. La pl. dénonce les accusations, qu’elle juge non fondées, portées contre l’opposition républicaine. Dans la pl. en outre, il y a une référence à Lobau sur l’arrosoir posé à gche, puisque le goulot a la forme d’une seringue à clystère et la panse porte la mention « INVENTI […] [INVENTION] // LANCELOT ». Pour une pl. usant de la même thématique du bouquet, cf. pl. 197 du numéro 96 (6 septembre 1832).Personnage représenté:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Referenz des Buchhändlers : 25647

Livre Rare Book

Livres Anciens Komar
Meounes les Montrieux France Francia França France
[Bücher von Livres Anciens Komar]

€ 100,00 Kaufen

Anzahl der Treffer : 20.526 (411 seiten)

Erste Seite Vorherige Seite 1 ... 275 276 277 [278] 279 280 281 ... 299 317 335 353 371 389 407 ... 411 Nächste Seite Letzte Seite