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Numero di risultati : 19.899 (398 pagina/e)

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‎STEPHAN Raoul - [Nimes 1889 - 1965] - Ecrivain français‎

‎Lettre Autographe Signée à Marcel Coulon - Paramé le 26 aout 1939 -‎

‎2 pages in8 + enveloppe - bon état -‎

‎Belle lettre à la veille de la guerre:"Nous venons de passer ces jours d'alerte à voyager dans ce pays: Fougères, Vitré,...Combourg, ..Saint-Malo. J'ai eu quelques répits en ne trouvant pas de télégramme militaire à la poste restante de St Malo. Nous profitons des jours qui restent. Combien?" - Il demande son avis sur le "Poèmes des Vignerons" et pense lui envoyer bientôt "Message d'Antigone"...- Il lui semble que ces pages viennent à leur heure mais a "peur qu'on fasse un nouveau Munich, surtout après ce lachage honteux de la Russie."...-‎

Riferimento per il libraio : GF21573

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
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€ 150,00 Informazioni/Compera

‎Steve PASSEUR - [Etienne Morin dit - Sedan 1899 - Paris 1966] - Dramaturge français‎

‎Lettre autographe signée de Steve Passeur à Jacques Deval - Paris le 11/2/1929 -‎

‎1 page in4 - bon état -‎

‎Il est désolé d'apprendre qu'il a été malade - Sa pièce marche trés bien (sans doute Suzanne, mise en scène par Louis Jouvet) - Il "tient les pouces" pour la sienne -Jacques DEVAL (ou Jacques Boularan) (1866 - 1972) était un dramaturge, scénariste et réalisateur français par ailleurs père de Gérard de Villiers -‎

Riferimento per il libraio : GF30807

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
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€ 100,00 Informazioni/Compera

‎STENDHAL‎

‎Lettre autographe adressée à sa soeur Pauline : «Voilà mes rêveries, (...) tu es la seule personne au monde à qui j'ose les dire.»‎

‎26 mars 1808 | 20 x 24.80 cm | 3 pages 1/2 sur un double feuillet‎

‎Longue lettre autographe de Stendhal, adressée à sa sur Pauline, rédigée d'une écriture fine à l'encre noire. Adresse du père de Stendhal chez qui réside sa sur, à Grenoble et tampon «n°51 Grande Armée». Cachet de cire rouge aux armes de Stendhal. Plusieurs pliures d'origine, inhérentes à l'envoi postal. Un manque de papier, dû au décachetage de la lettre, habilement comblé. Publiée notamment dans saCorrespondance (éd. Henri Martineau), Paris, Le Divan, 1933, vol. 3, n° 262 A, p. 26-29. Très belle lettre, empreinte de passion romantique, mêlant nostalgie de l'enfance et histoires sentimentales et préfigurant Le Rouge et le Noir. * Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint le jeune Henri Beyle ici âgé de vingt-cinq ans avec sa sur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un «journal» les réponses de Pauline étaient rares est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal: «Voilà mes rêveries, ma chère amie ; j'en ai presque honte ; mais, enfin, tu es la seule personne au monde à qui j'ose les dire.» Dans cette lettre témoignant du lien fort entre frère et sur, Stendhal, alors en Allemagne, fait part de toute sa nostalgie: «J'ai repassé dans ma mémoire tout le temps que nous avons passé ensemble: comment je ne t'aimais pas dans notre enfance ; comment je te bâtis une fois à Claix, dans la cuisine. Je me réfugiai dans le petit cabinet de livres ; mon père revint un instant après, furieux, et me dit: «Vilain enfant! Je te mangerais!». Ensuite, tous les maux que nous fit souffrir cette pauvre tatan Séraphie ; nos promenades dans ces chemins environnés d'eau croupissante, vers Saint-Joseph.» Ces regrets d'un temps passé s'accompagnent d'une mélancolie toute stendhalienne: «Hélas! Ce bonheur charmant que je me figurais, je l'ai entrevu une fois à Frascati, quelques autres à Milan. Depuis lors, il n'en est plus question ; je m'étonne de n'avoir pu le sentir. Le seul souvenir en est plus fort que tous les bonheurs présents que je puis me procurer.» Cette évocation de l'Italie regrettée va de pair avec les femmes qu'il a aimées: «Je t'ai conté qu'étant à Frascati, à un joli feu d'artifice, au moment de l'explosion, Adèle s'appuya un instant sur mon épaule ; je ne peux t'exprimer combien je fus heureux. Pendant deux ans, quand j'étais accablé de chagrin, cette image me redonnait du courage et me faisait oublier tous mes malheurs. Je l'avais oubliée depuis longtemps ; j'ai voulu y repenser aujourd'hui. Je vois malgré moi Adèle telle qu'elle est ; mais, tel que je suis, il n'y a plus le moindre bonheur dans ce souvenir.» Ce long passage concernant Adèle Rebuffet, sa cousine avec laquelle il vécut une histoire sentimentale forte avant d'entretenir des relations plus intimes avec sa mère, témoigne du sentimentalisme de Stendhal. Il évoque d'ailleurs une autre de ses brûlantes passions, Angelina Pietragrua, idéal de la femme italienne et incarnation de ses souvenirs milanais: «Madame Pietragrua c'est différent: son souvenir est lié à celui de la langue italienne ; dès que, dans un rôle de femme, quelque chose me plait dans un ouvrage, je le mets involontairement dans sa bouche.» Ce «rôle de femme» que mentionne Stendhal est un écho à l'essentiel de cette lettre, l'uvre Il Matrimonio segreto du compositeur Cimarosa: «Joues-tu quelquefois le Matrimonio? C'est le passage Cara sposa au commencement entre Carolina et Paolino. [...] Mais joue le Matrimonio pour l'amour de moi surtout Signor deh permettette et la finale Io rival de mia sorella.» Cet opéra de Cimarosa, loin d'être une lubie passagère, jalonnera toute la vie et l'uvre de l'écrivain. Dans ses Souvenirs d'égotisme (1832) il explique: «à Milan, en 1820, j'avais envie de mettre cela sur ma tombe [...] Je voulais une tablette de marbre de la forme d'une carte à jouer: «Errico Beyle Milanese Visse, scrisse, amò Quest'anima ado‎

Riferimento per il libraio : 68967

‎STENGEL E.‎

‎Philologischer Kommentar zu der Französ. Übertragung von Dantes Inferno in der Hs. L III 17 der Turiner Universitätsbibliothek (Supplément zu: Les plus anciennes traductions françaises de la Divine Comédie publiées par C.Morel)‎

‎Paris, H.Welter 1897 175pp., br.orig. (dos réparé), texte en bel état‎

Riferimento per il libraio : T35536

‎Stephen de La MADELEINE - [1801 - 1868] - Ecrivain français‎

‎Poème Autographe Signé intitulé "La Cavalcade" -‎

‎36 vers sur une page et demi in8 -‎

‎Rare poème probablement inédit de cet écrivain : "Voyez vous ces coursiers qui volent dans la plaine/ aussirapides que l'haleine/ des vents qui soufflent en hiver"....-‎

Riferimento per il libraio : GF27157

Livre Rare Book

Galerie Fert
Nyons France Francia França France
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€ 100,00 Informazioni/Compera

‎Steven J Livesey‎

‎Science in the Monastery. Texts, Manuscripts and Learning at Saint-Bertin‎

‎, Brepols, 2020 Paperback, 352 pages, Size:216 x 280 mm, Illustrations:15 col., 6 tables b/w., Language: English. ISBN 9782503585635.‎

‎Summary The traditional view of monastic orders in late-medieval scholastic culture has been relatively muted. Beyond the Franciscan and Dominican orders, and to a far lesser extent, the Augustinians and Cistercians, the older monastic orders (and especially the Benedictines) played a smaller role in the university during the thirteenth through the fifteenth centuries. Yet if the library collection of Saint-Bertin is examined more carefully, one finds that many of the books were added by alumni of the University of Paris and Louvain, and in one instance, Cologne, and that as a whole, the monastery's collection reflected the changing currents within late medieval intellectual society. Science in the Monastery proposes to analyze Benedictine science using Saint-Bertin as a vehicle. TABLE OF CONTENTS Introduction Three celebrated manuscripts Leiden, Universiteitsbibliotheek, Voss.Lat.Q.94: Lucretius' De rerum natura Wolfenb ttel, Herzog August Bibliothek, Gud. lat. 105: Agrimensores veteres Boulogne-sur-Mer, Biblioth que des Annunciades 188: Aratea phaenomena Saint-Bertin and Eleventh-Century Christian Humanism Saint-Bertin at the University Networks of Bookmen: Pierre d'Allouagne Is there a Doctor in the House? Medical Books at Saint-Bertin New Alternatives: The University of Louvain Mathematics and Optics Benedictine Science at Saint-Bertin Plates Catalogue Boulogne-sur-Mer, Biblioth que Municipale des Annonciades Biblioth que d'Agglom ration du pays de Saint-Omer Appendices Saint-Bertin Manuscripts with Fifteenth-Century Secundo Folio References Concordance of Eighteenth-Century Inventory Numbers and Modern Shelflist Numbers Select Bibliography Indexes Index of Authors, Titles and Subjects Initia Index of Named Scribes and Artists Index of Previous Owners, Donors and Users Index of Watermarks Manuscripts cited‎

Riferimento per il libraio : 65758

Livre Rare Book

ERIK TONEN BOOKS
Antwerpen Belgium Bélgica Bélgica Belgique
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€ 90,00 Informazioni/Compera

‎Stefan ZWEIG‎

‎« J'avais la chance de pouvoir acquérir le lot entierunjour avant que Bayreuth envoyait une personne de confiance » Lettre autographe signée adressée à Alfred Cortot et son épouse à propos du fonds de manuscrits de Richard Wagner‎

‎Londres 26 décembre 1937 | 17.90 x 22.90 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe signée de Stefan Zweig adressée à Alfred Cortot, deux pages sur un feuillet rédigées à l'encre violette. Superbe lettre autographe dans laquelle le fin collectionneur fait part de son acquisition de manuscrits inédits de Wagner à son ami Alfred Cortot qui lui-même doit à sa précoce découverte du compositeur allemand, sa carrière de chef d'orchestre. Cortot partageait en effet avec Zweig son « envoûtement quasi tyrannique [subi] avec autant d'ivresse que de ferveur » pour le compositeur. Zweig, qui parlait de sa collection comme « plus digne de me survivre que mes propres uvres » (Le Monde d'hier, 1942) refait pour son ami le détail de cette incroyable découverte de centaines de feuillets oubliés, comprenant de la correspondance intime de Wagner, des partitions et extraits de livrets d'opéras de sa main dont Le Hollandais volant, La sublime fiancée, Les Fées, La défense d'aimer (ou La Novice de Palerme) ainsi qu'une version orchestrale perdue de Rule Britannia. En ce mois de décembre 1937, alors qu'il est réfugié à Londres fuyant la terreur brune, Zweig s'enthousiasme pour des archives d'un temps où l'Europe intellectuelle vivait en parfait syncrétisme. L'écrivain pose un regard nostalgique sur les papiers de Richard Wagner, qui, comme lui, a passé sa jeunesse à parcourir les capitales européennes : «J'ai eu la chance extraordinaire de pouvoir mettre la main pendant un petit séjour à Vienne sur tout un lot de manuscrits musicaux et littéraires deRichard Wagnerde sa première époque (Leipzig, Magdebourg, Riga et Paris)». Parmi ces précieux manuscrits, se trouve entre autres le rarissime arrangement orchestral du chant patriotique anglaisRule Britannia, disparupendant plus de soixante ans. Partageant sa passion de Wagner avec son ami le pianiste Cortot, il lui annonce sa découverte avec cet émerveillement si familier aux collectionneurs devant une trouvaille exceptionnelle :" [...]Il contient des choses qui vous intéresseront spécialement par exemple la traduction complète (60pages) la version française (inédite (je crois) du texte du "Liebesverbot")entièrement de la main de Wagner, puis les manuscrits d'une chanson de vaudeville "Descendons la Courtille"(qu'il faisait dans sa misère la plus noire) [...]presque trente pièces du plus haut intérêtet justementde l'époque la plus rare. Tout cela était caché pendant 50 ans dans une collection privée et j'avais la chance de pouvoir acquérir le lot entierunjour avant que Bayreuth envoyait une personne de confiance". La lettre constitue un fascinant témoignage de la vie parallèle de Zweig, qui s'était forgé une réputation de collectionneur éclairé. Sa collection lui a par ailleurs inspiré une de ses plus belles nouvelles,La collection invisible (die Unsichtbare Sammlung) ainsi qu'un essai pionnier dans leDeutscher Bibliophilen Kalender (De la collection d'autographes considérée comme un art). Ses centaines d'autographes historiques, musicaux et littéraires du Moyen-Age au XXe siècle, étaient soigneusement répertoriés dans des catalogues et rassemblés dans la bibliothèque-musée de sa maison du Kapuzinerberg : "Dans cette bibliothèque, "lieu de culte", il exerce aussi une véritable activité d'expert en autographes [...] La bibliothèque attirera un nombre de savants professeurs, parfois accompagnés de leurs assistants, qui n'hésiteront pas à revenir y travailler au calme des jours d'affilée, voire des semaines" (Stefan Zweig, le voyageur des mondes,Serge Niemetz). Avec cette acquisition, Zweig voit se réaliser le rêve de tout collectionneur. Exilé depuis deux ans en Angleterre, et bravant la progressive fermeture des frontières de l'Europe, Zweig retourne à Vienne à temps et fait l'achat de ces documents exceptionnels, soustraits aux émissaires de Bayreuth qui rassemblaient déjà à l'époque une importante collection aujourd'hui gérée par le musée et la fondation Wagner. On reconnaît également dans cette lettre la curiosité insatiable de Zweig biographe,‎

Riferimento per il libraio : 70612

‎STENDHAL‎

‎«Un solitaire est jaloux de sa liberté. C'est son plus grand bien comme c'est celui de tous les hommes.» Lettre autographe adressée à sa soeur Pauline‎

‎10 Floréal 13 [30 avril 1805] | 18.50 x 23.10 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe de Stendhal adressée à sa sur Pauline. 28 lignes rédigées d'une fine écriture à l'encre noire. Prénom «Pauline» de la main de l'expéditeur au bas de la lettre. Numéro d'inventaire «36» à l'encre d'une autre main. Deux petites traces de timbre et cachet, une petite déchirure restaurée en marge basse de la page. Quelques infimes pliures inhérentes à la mise sous pli de la lettre. Rare et belle lettre de Stendhal adressée à sa sur Pauline, dans laquelle transparaît toute la sensibilité du jeune homme et son amour pour l'art dramatique plus d'une vingtaine d'année avant ses grands succès romanesques. Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint Henri Bayle, ici âgé de vingt-deux ans, avec sa sur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un «journal» - les réponses de Pauline étaient rares - est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal. Notre lettre, d'un grand lyrisme, témoigne de la force du lien unissant le jeune écrivain et sa sur: «Serrons-nous l'un contre l'autre ma bonne amie. Nous ne trouverons jamais personne qui aime Pauline comme Henri, ni Henri ne trouvera jamais une plus belle âme que Pauline.»L'emploi de la troisième personne et d'un vocabulaire amoureux érige la jeune femme au rang d'alter ego, d'âme-sur et même de maîtresse idéale. Le jeune Henri est alors justement sous le joug d'une dévorante passion pour la comédienne Mélanie Guilbert qu'il a rencontrée à l'occasion de ses cours de déclamation chez Dugazon: «Je m'en vais peut-être vous ennuyer par ma sombre tristesse. Je sais bien que le sérieux des passions ardentes, n'est pas aimable. » Contrastant avec cette relation passionnée, Pauline symbolise la raison et l'équilibre, une figure qu'Henri, tel un pygmalion peut façonner à loisir. En bon précepteur il conseille: «Apprends par cur des rôles. À propos de déclamation, je t'apprendrai mille choses. Je te porte un Gil Blas, et un Tracy.» On comprend ici l'adoration que Stendhal voua au théâtre dès ses plus jeunes années, tant en qualité de lecteur que de dramaturge (le fonds de ses archives à la Bibliothèque de Grenoble contient près de 700 feuillets d'ébauches): «Je suis au désespoir de ne pas pouvoir vous porter des Bonnets. Mais attendez, peut-être un jour viendra que...comme dit Ulino.» Cette passion du théâtre, Henri compte bien la transmettre à sa sur: «Nous travaillerons comme des diables, pendant le temps que je resterai à Grenoble.» En contrepied total avec l'éducation des femmes à son époque, il mit un point d'honneur à ce que Pauline soit une personne instruite; on retrouve d'ailleurs dans plusieurs lettres des injonctions du frère ordonnant à sa sur d'abandonner les travaux d'aiguille au profit des lectures qu'il lui recommande. Véritablement obsédé par le théâtre et persuadé qu'il deviendra un auteur de comédies à succès, il travaille sans relâche: «On m'annonce une chambre où je ne serai pas libre, et où je ne pourrai pas seulement déclamer. Tâche de déranger cet arrangement.» Bien des années avant la rédaction des grands romans qui feront sa renommée, Stendhal comprend déjà que la solitude - thème cher aux écrivains romantiques - est pour lui source de création et affirme: «Un solitaire est jaloux de sa liberté. C'est son plus grand bien comme c'est celui de tous les hommes.» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 66974

‎Stendhal (Henri Beyle):‎

‎Œuvre posthume. Journal de Stendhal (Henri Beyle). 1801-1814. Publié par Casimir Stryienski et François de Nion.‎

‎Paris, G. Charpentier et Cie (imprimerie G. Rougier et Cie), 1888; in-12, percaline aubergine, dos à faux-nerfs, titre doré et encadrement des plats à froid (G. Rognoni, Milano); XXXV, 488 pp., portrait en phototypie en frontispice (non signalé par Vicaire).‎

‎Edition originale conforme à Vicaire I-461 avec reliure d’époque, minuscule usure aux mors, dos légèrement passé, petites rousseurs éparses. Cachet humide ex-libris «D’ADDA ARCORE».‎

Riferimento per il libraio : 21513

Livre Rare Book

Librairie Ancienne Clagahé
Saint Symphorien d’Ozon France Francia França France
[Books from Librairie Ancienne Clagahé]

€ 280,00 Informazioni/Compera

‎Steffen, Walter und Hans von Müller (Hrsg.)‎

‎Handzeichnungen E.T.A. Hoffmanns in Faksimilelichtdruck nach den Originalen. Mit einer Einleitung: E.T.A. Hoffmann als bildender Künstler.‎

‎o.J. Berlin, Propyläen, 1925, Gr.-Fol. Mit 49 tls. farb. montierten Faksimiledrucken auf 39 Bl. 45 S. OHldr. (etw. bestoßen, Rücken oben lädiert).‎

‎Erste Ausgabe. - Hoffmanns Handzeichnungen kamen nach seinem Tod 1822 an den Freund und Biographen J. E. Hitzig, von diesem erbte der Schwiegersohn Franz Kugler und dessen Schwiegersohn Paul Heyse, bis sie 1910 über eine Auktion in den Besitz des Wiener Rechtsanwalts Walter Steffen kamen. Dieser gab sie zusammen mit Hans von Müller heraus. - Schönes Exemplar der Prachtpublikation.‎

Riferimento per il libraio : 61384

‎Stegemann, Hermann, Schriftsteller (1870-1945)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Merlingen am Thunersee, 15. II. 1920, Fol. 5 1/2 Seiten.‎

‎Dank für die Bereitschaft des Adressaten, das Vorwort zur Ausgabe seiner Werke zu schreiben. Nach der ausdrücklichen Betonung, sich nicht in die inhaltliche Gestaltung einmischen zu wollen, charakterisiert sich Stegemann ausführlich als politischen Dichter und liefert so indirekt doch eine Vorlage für das Verfassen des Vorwortes.‎

Riferimento per il libraio : 46363

‎Stegmayer, Ferdinand, Komponist (1803-1863)‎

‎Eigenh. Schriftstück mit U.‎

‎o.J. Ohne Ort [Leipzig], 25. VIII. 1838, 11 x 20,5 cm. 1 Seite..‎

‎Stegmayer bittet seinen Verleger F. Kistner in Leipzig um "ein Heft von meinen bei Ihnen erschienenen Liedern". Es handelt sich dabei um die im gleichen Jahr bei Kistner herausgebrachten Lieder Op. 13 nach Text von Keil (vgl. Ledebur S. 573). - Stegmayer, der seinerzeit Kapellmeister in Leipzig war, hatte geachtete Positionen in Wien, Leipzig, Bremen und Berlin inne. In Wien führte er - erstmals für Österreich - Bachs Matthäuspassion auf. Schumann, in enger Verbindung mit Stegmayer bei der Gründung der "Neuen Zeitschrift für Musik", lobt diesen als "sehr routinierten Musiker, dem ich in früherer Zeit manche praktische Belehrung zu danken habe". - Seltenes Autograph.‎

Riferimento per il libraio : 55498

‎Stegmayer, Ferdinand, Komponist und Dirigent (1803-1863)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Leipzig, 14. V. 1834, Gr.-4°. 1 Seite. In dunkelbraunem Holzrahmen..‎

‎An den Komponisten Friedrich Schneider in Dessau über Kontrabassisten, besonders aber den Leipziger F. C. Franke, Verfasser einer Schule für den Kontrabaß: "[...] Die Natur der Contrabaßisten ist gewöhnlich immer etwas homogen mit ihrem Instrumente; das muß wohl eben in der Natur liegen [...]" - Der aus Wien stammende Stegmayer war in seiner Leipziger Zeit einer der engsten Freunde Schumanns und Mitarbeiter der von ihm begründeten "Neuen Zeitschrift für Musik". - Sehr selten.‎

Riferimento per il libraio : 53790

‎Steguweit, Heinz, Schriftsteller (1897-1964)‎

‎Eigenh. Postkarte mit U.‎

‎o.J. Halver, 19. III. 1955, Qu.-8°. 1 Seite.‎

‎An Heinz Grothe über den Erfolg seines Jugenbuches "Gisela und Jürgen" (Göttingen, Fischer, 1955): "[...] Binnen 6 Wochen 33000 [...]"‎

Riferimento per il libraio : 37372

‎Steigentesch, Andreas von, Jurist und Minister (um 1740-1802)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Regensburg, 25. III. 1800, 8°. 1 Seite. Doppelblatt mit Adresse und Ringsiegel.‎

‎An den Amtmann Schack in Bruchsal: "Der Kurfürst von Kölln hat nun auch seinen Beytrag an den Herrn RheinGrafen geschikt. Ich weiß nicht wie viel, im Mainzischen sind schon wieder 500 f zusammengekommen, die Summa wartet zu ihrer Übersendung nach Frankfurt noch eine Vermahnung, in Kaufbeuren sind 167 f gesammlet worden [...]" - Steigentesch vertrat Kurmainz bei der Reichsversammlung in Regensburg und verhandelte den Reichsdeputationshauptschluss mit.‎

Riferimento per il libraio : 57412

‎Stein, Friedrich von, Zoologe (1818-1885)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Prag, 15. V. 1861, Gr.-8° (22,5 x 14 cm). 4 Seiten. Doppelblatt.‎

‎Sehr inhaltsreicher wissenschaftlicher Brief an einen Kurator beim naturhistorischen Museum in Wien wegen zoologischer Sammelstücke, etwa von Kranischen und anderen großen Vögeln. - Stein kam von Thanandt 1855 an die Universität in Prag, wo er u. a. Erzherzog Ludwig Salvator in Zoologie unterrichtete. Das wissenschaftliche Werk von Steins konzentrierte sich auf die wirbellosen Tiere. Sein Hauptwerk über Infusionstierchen wurde zur Grundlage für alle späteren Forschungen auf diesem Gebiet. - Minimal gebräunt.‎

Riferimento per il libraio : 59766

‎Stein, Peter, Regisseur (geb. 1937)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Ohne Ort (Wien), 21. VI. 1970, 8°. 1 Seite.‎

‎Beiliegend Blätter mit Namenszügen von Albert Paris Gütersloh und Herbert Rosendorfer. - Beilage.‎

Riferimento per il libraio : 51288

‎Stein, Sophus August Vilhelm, dänischer Anatom (1797-1868)‎

‎Eigenh. Schriftstück mit U.‎

‎o.J. Ohne Ort (Kopenhagen), 11. II. 1838, Qu.-Gr.-8°. 1 Seite.‎

‎Testat für den Studenten J. H. Begtrup, der die Vorlesung über spezielle systematische Anatomie besucht hatte.‎

Riferimento per il libraio : 61095

‎Steinbach, Fritz, Dirigent und Komponist (1855-1916)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Köln, 11. II. 1905, Gr.-8°. Doppelblatt. 2 Seiten.‎

‎Kondolenzschreiben an einen Freund.‎

Riferimento per il libraio : 60225

‎Steiner, Herbert, Schriftsteller und Redakteur (1892-1966)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Rom, ca. 15. V. 1957, Gr.-8°. 1 Seite.‎

‎An den Lektor Fritz Arnold mit Dank für einen Aufsatz über Ezra Pound: "[...] Nun kommt Ihre Frage: der Satz muss in der Schlußnotiz des Borchardt-H. v. H.-Briefwechsels stehen [...]" - Beiliegend der Separatdruck eines Aufsatzes über die von Steiner mit Bodmer 1930-44 hrsg. Zeitschzrift "Corona" aus der N. Z. Z. mit kleiner Widmung.‎

Riferimento per il libraio : 48433

‎Steiner, Jörg, Schriftsteller (1930-2013)‎

‎Strafarbeit. Roman.‎

‎o.J. Olten und Freiburg i. Br., Walter, 1962, 8°. 171 Seiten. OLwd. mit farbigem Schutzumschlag.‎

‎Erste Ausgabe des ersten Romans. - Vorsatz mit eigenh. Widmung und U. "Christian Tanner - dem Sammler und Kunstfreund herzlich gewidmet. Jörg Steiner | Biel, 13. Nov. 99". - Selten.‎

Riferimento per il libraio : 58359

‎Steinhauer, Carl, Komponist (1852-1943)‎

‎2 eigenh. Briefe mit U.‎

‎o.J. Düsseldorf, , 8°. Doppelblatt 3 Seiten & 4°. Doppelblatt. 1 Seite.‎

‎An Kremser wegen der Aufführung seiner Kompositionen in Wien.‎

Riferimento per il libraio : 60226

‎Steinhausen, Heinrich, Schriftsteller (1836-1917)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Lindow, 6. XII. 1882, Gr.-4°. 2 Seiten. Doppelblatt. Dünnes Papier.‎

‎An den Verleger Wilhelm Langewiesche bei Übersendung eines Novellenbuchs (Gevatter Tod. Im Armenhause. Mr. Bob Jenkins Abenteuer. Drei Novellen. Berlin 1882), erwähnt mehrfach seine "Irmela" (1881).‎

Riferimento per il libraio : 54714

‎Steinhausen, Wilhelm, Maler (1846-1924)‎

‎3 eigenh. Briefe mit U.‎

‎o.J. Frankfurt am Main, 27. II. 1904 bis 12. VI. 1916, Gr.-4°. Zus. 10. Seiten. Doppelblätter.‎

‎An den Verleger Wilhelm Langewiesche über dessen Gedichtband "Planegg" und seine Erinnerungen "Jugend und Heimat". - Beilage.‎

Riferimento per il libraio : 54715

‎Steinheil, Carl August von, Optiker und Physiker (1801-1870)‎

‎Eigenh. Schriftstück mit U. "Conservator Steinheil".‎

‎o.J. München, 19. I. 1841, Fol. 1/2 Seite.‎

‎"Quittung | über Einhundert Pfund kristallisirten Kupfervitriols welche der Unterfertigte von dem Königl. Haupt-Münz-Amte dahier richtig erhalten zu haben hiermit bescheinigt [...]" - Steinheil wurde 1835 zum Konservator der mathematisch-physikalischen Sammlung des Staates ernannt und gleichzeitig als Professor für Mathematik und Physik an die Universität München berufen. Er machte sich einen Namen als Pionier der Photographie, der Telegraphie und des Teleskopbaus. Das hier quittierte Kupfervitriol diente zur Herstellung von Batterien zum Betrieb von Telegraphen, wie Steinheil sie 1849 im Polytechnischen Journal 1849 beschrieben hat ("Beschreibung und Vergleichung der galvanischen Telegraphen Deutschlands"). Die verwendeten Batterien bestanden aus "Kupferblech [...] in Kupfervitriol, das amalgamirte Zinkblech in verdünnter Schwefelsäure." - Randschäden. - Selten.‎

Riferimento per il libraio : 52647

‎Steinle, Edward Jakob, Maler (1810-1886)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Frankfurt am Main, 5. VIII. 1870, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.‎

‎An die Farbenhandlung Carl Schmidt, bei der er 6 Tuben Kremser Weiß (mit gekochtem Leinöl und Terpentin gerieben) bestellt, die an Ferdinand Becker im Schloß Kleinheubach bei Miltenberg am Main geliefert werden sollen. Steinle arbeitete 1869-70 in der Schloßkapelle Kleinheubach für den Fürsten Löwenstein-Wertheim an einem Marienzyklus. - Aus der Sammlung Lanna mit deren Umschlag.‎

Riferimento per il libraio : 36668

‎Steinschneider, M. [Moritz]‎

‎Catalogus Librorum Hebraeorum in Bibliotheca Bodleiana: Zweite (Faksimile) Auflage.‎

‎280x215mm. CXXXII+655 double pages. Hardcover. Cover yellowing and slightly stained. Spine edges slightly bumped. Ex-library copy with usual marks. Pages slightly yellowing. Else in good condition.‎

MareMagnum

The Book Gallery
United States Estados Unidos Estados Unidos États-Unis
[Books from The Book Gallery]

€ 60,27 Informazioni/Compera

‎Steinschneider, Moritz‎

‎Die Arabische Literatur der Juden: Ein Beitrag zur Literaturgeschichte der Araber, grossenteils aus handschriftlichen Quellen‎

‎235x165 mm. LIV+348+32 pages. Gilt hardcover. Cover corners slightly rubbed. Spine edges slightly bumped. Pages yellowing. Else in good condition.‎

MareMagnum

The Book Gallery
United States Estados Unidos Estados Unidos États-Unis
[Books from The Book Gallery]

€ 32,45 Informazioni/Compera

‎Steinschneider, Moritz‎

‎Polemische und apologetische Literatur in arabischer Sprache zwischen Muslimen, Christen und Juden, nebst Anhängen verwandten Inhalts‎

‎210x145mm. X+456 pages. Gilt hardcover. In good condition.‎

MareMagnum

The Book Gallery
United States Estados Unidos Estados Unidos États-Unis
[Books from The Book Gallery]

€ 41,72 Informazioni/Compera

‎Steinschneider, Moritz‎

‎Vorlesungen über die Kunde hebräischer Handschriften, deren Sammlungen und Verzeichnisse [REPRINT EDITION]. Mit einer Schrifttafel. Zweite unveränderte Auflage.‎

‎REPRINT EDITION. 23x15.5cm. X+110 pages. Hardcover. Cover corners slightly rubbed and slightly bumped. Spine faded. Spine edges rubbed and bumped. Sticker on spine. Sticker on front inner cover. Stamp on first whitepage. Pages yellowing. Else in good condition.‎

MareMagnum

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€ 18,54 Informazioni/Compera

‎Steinschneider, Moritz / Malter, Heinrich; Marx, Alexander [Eds.]‎

‎Gesammelte Schriften von Moritz Steinschneider - I. Band: Gelehrten-Geschichte [VOLUME I ONLY]. Herausgegeben von Dr. Heinrich Malter und Dr. Alexander Marx‎

‎RARE ORIGINAL EDITION of the FIRST VOLUME ONLY (all published) from three-volume edition of collected writings by the renowned bibliographer and Orientalist Moritz Steinschneider (1816-1907). 230x160mm. XXVII+637 pages. Half-leather black Hardcover. Gilt lettering on spine. Cover slightly rubbed. Cover edges and corners bumped and worn. Rear cover corners and spine edges peeling. Spine rubbed and scratched. Pen marks on front whitepage bottom edge. Text block edges, inner cover, whitepages and several extreme pages age-stained. Text block edges dirty. Pages yellowing. [SUMMARY]: This extremely rare first edition of collected writings by an eminent 19th-century Judaica scholar is in good condition. PLEASE NOTE: This item is overweight. We may ask for extra shipping costs.‎

MareMagnum

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€ 74,18 Informazioni/Compera

‎Steinschneider, Moritz.‎

‎HEBRÄISCHE BIBLIOGRAPHIE : BLÄTTER FÜR NEUERE UND ÄLTERE LITERATUR DES JUDENTHUMS. VOLUME 1, NUMBERS 1-6.‎

‎8vo. 132 pages. In German. Volume 1, Nos. 1-6. Complete 1st volume. Reprint. SUBJECT (S) : Hebrew literature – bibliography – periodicals; Jews – bibliography – periodicals. OCLC lists 9 copies worldwide. Born in Moravia, Steinscheider (1816-1907) was the “father of modern Jewish bibliography. ” In the early part of his life, he was a Jack-of-all-trades, teaching languages in private homes and in schools (his students included Solomon Schecter) , administering the Jewish oath, officiating at weddings, translating textbooks, and preaching. In 1869, he was appointed to the Royal Library of Berlin, where he remained for the rest of his life. Originally in pursuit of his own work, Steinscheider compiled library catalogs – at a time when there was no particular cataloging system – and topical bibliographies. He also cataloged the books printed prior to 1732 in Bodleian Library in Oxford, at particular invitation from its head librarian, creating the Catalogus Librorum Hebraeorum in Bibliotheca Bodleiana. (Schmelzer, EJ) Good condition. (BIB-3-14)‎

‎Stella Panayotova (ed.)‎

‎Art & Science of Illuminated Manuscripts: A Handbook‎

‎Hardcover,528 pages , 830 col. ills, 190 x 255 mm, English, . ISBN 9781912554591. This book is designed to provide a guide for art historians, conservators and manuscript scholars to understand and support the increasingly popular cross-disciplinary research efforts focused on non-invasive scientific analyses of illuminated manuscripts. The results achieved by the research of the pioneering MINIARE research project based at the Fitzwilliam Museum in Cambridge led to the ground-breaking and acclaimed 2016 exhibition "COLOUR: The Art and Science of Illuminated Manuscripts." This was followed by an international Conference, in which art historians, paper and book conservators, and cultural heritage scientists were brought together to share new recent research not only on manuscripts but also on painting in other media. The Conference proceedings were published in the first two volumes of the HMMIMA series (2017-2018). The present publication includes 6 Essays by way of introducing and explaining the major topics being investigated, including the range of inks, pigments and paint binders used by illuminators; parchment-making; pigment recipes; and model books. The many analytical instruments and techniques that are used to investigate manuscripts are also discussed. Then follow 58 Case Studies of manuscripts from as early as the year 700 up to c.1600. All these are fully illustrated in colour and in great detail, and should act as examples to inform scholars in libraries, museums and other cultural institutions of the benefits of adding scientific tools to the range of methods used to investigate manuscripts.‎

‎Stellrecht, Helmut (Pseud. Hermann Noelle), Schriftsteller und Politiker (1898-1987)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. Bad Boll, 2. IV. 1968, Fol. 1 Seite. Briefkopf. - An einen Sammler..‎

Riferimento per il libraio : 58846

‎STENDHAL‎

‎Lettre autographe adressée à sa soeur Pauline‎

‎- 26 mars 1808, 20x24,8cm, 3 pages 1/2 sur un double feuillet. - Longue lettre autographe de Stendhal, adressée à sa sœur Pauline, rédigée d'une écriture fine à l'encre noire. Adresse du père de Stendhal chez qui réside sa sœur, à Grenoble et tampon «?n°51 Grande Armée?». Cachet de cire rouge aux armes de Stendhal. Plusieurs pliures d'origine, inhérentes à l'envoi postal. Un manque de papier, dû au décachetage de la lettre, habilement comblé. Très belle lettre, empreinte de passion romantique, mêlant nostalgie de l'enfance et histoires sentimentales et préfigurant Le Rouge et le Noir. Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint le jeune Henri Beyle - ici âgé de vingt-cinq ans - avec sa sœur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un «?journal?» - les réponses de Pauline étaient rares - est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal?: «?Voilà mes rêveries, ma chère amie ; j'en ai presque honte ; mais, enfin, tu es la seule personne au monde à qui j'ose les dire.?» Dans cette lettre témoignant du lien fort entre frère et sœur, Stendhal, alors en Allemagne, fait part de toute sa nostalgie?: «?J'ai repassé dans ma mémoire tout le temps que nous avons passé ensemble?: comment je ne t'aimais pas dans notre enfance ; comment je te bâtis une fois à Claix, dans la cuisine. Je me réfugiai dans le petit cabinet de livres ; mon père revint un instant après, furieux, et me dit?: «?Vilain enfant?! Je te mangerais?!?». Ensuite, tous les maux que nous fit souffrir cette pauvre tatan Séraphie ; nos promenades dans ces chemins environnés d'eau croupissante, vers Saint-Joseph.?» Ces regrets d'un temps passé s'accompagnent d'une mélancolie toute stendhalienne?: «?Hélas?! Ce bonheur charmant que je me figurais, je l'ai entrevu une fois à Frascati, quelques autres à Milan. Depuis lors, il n'en est plus question ; je m'étonne de n'avoir pu le sentir. Le seul souvenir en est plus fort que tous les bonheurs présents que je puis me procurer.?» Cette évocation de l'Italie regrettée va de pair avec les femmes qu'il a aimées?: «?Je t'ai conté qu'étant à Frascati, à un joli feu d'artifice, au moment de l'explosion, Adèle s'appuya un instant sur mon épaule ; je ne peux t'exprimer combien je fus heureux. Pendant deux ans, quand j'étais accablé de chagrin, cette image me redonnait du courage et me faisait oublier tous mes malheurs. Je l'avais oubliée depuis longtemps ; j'ai voulu y repenser aujourd'hui. Je vois malgré moi Adèle telle qu'elle est ; mais, tel que je suis, il n'y a plus le moindre bonheur dans ce souvenir.?» Ce long passage concernant Adèle Rebuffet, sa cousine avec laquelle il vécut une histoire sentimentale forte avant d'entretenir des relations plus intimes avec sa mère, témoigne du sentimentalisme de Stendhal. Il évoque d'ailleurs une autre de ses brûlantes passions, Angelina Pietragrua, idéal de la femme italienne et incarnation de ses souvenirs milanais?: «?Madame Pietragrua c'est différent?: son souvenir est lié à celui de la langue italienne ; dès que, dans un rôle de femme, quelque chose me plait dans un ouvrage, je le mets involontairement dans sa bouche.?» Ce «?rôle de femme?» que mentionne Stendhal est un écho à l'essentiel de cette lettre, l'œuvre Il Matrimonio segreto du compositeur Cimarosa?: «?Joues-tu quelquefois le Matrimonio?? C'est le passage Cara sposa au commencement entre Carolina et Paolino. [...] Mais joue le Matrimonio pour l'amour de moi surtout Signor deh permettette et la finale Io rival de mia sorella.?» Cet opéra de Cimarosa, loin d'être une lubie passagère, jalonnera toute la vie et l'œuvre de l'écrivain. Dans ses Souvenirs d'égotisme (1832) il explique?: «?à Milan, en 1820, j'avais envie de mettre cela sur ma tombe [...] Je voulais une tablette de marbre de la forme d'une carte à jouer?: «?Errico Beyle - Milanese - Visse, scrisse, amò - Quest'anima adorava Cimarosa, Mozart e Shakspeare - Morì di anni..‎

‎STENDHAL‎

‎Lettre autographe adressée à sa soeur Pauline : « Un solitaire est jaloux de sa liberté. C'est son plus grand bien comme c'est celui de tous les hommes. »‎

‎- 10 Floréal 13 [30 avril 1805], 18,5x23,1cm, une feuille. - Lettre autographe de Stendhal adressée à sa sœur Pauline. 28 lignes rédigées d'une fine écriture à l'encre noire. Prénom « Pauline » de la main de l'expéditeur au bas de la lettre. Numéro d'inventaire « 36 » à l'encre d'une autre main. Deux petites traces de timbre et cachet, une petite déchirure restaurée en marge basse de la page. Quelques infimes pliures inhérentes à la mise sous pli de la lettre. Rare et belle lettre de Stendhal adressée à sa sœur Pauline, dans laquelle transparaît toute la sensibilité du jeune homme et son amour pour l'art dramatique plus d'une vingtaine d'année avant ses grands succès romanesques. Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint Henri Bayle, ici âgé de vingt-deux ans, avec sa sœur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un « journal » - les réponses de Pauline étaient rares - est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal. Notre lettre, d'un grand lyrisme, témoigne de la force du lien unissant le jeune écrivain et sa sœur : « Serrons-nous l'un contre l'autre ma bonne amie. Nous ne trouverons jamais personne qui aime Pauline comme Henri, ni Henri ne trouvera jamais une plus belle âme que Pauline. » L'emploi de la troisième personne et d'un vocabulaire amoureux érige la jeune femme au rang d'alter ego, d'âme-sœur et même de maîtresse idéale. Le jeune Henri est alors justement sous le joug d'une dévorante passion pour la comédienne Mélanie Guilbert qu'il a rencontrée à l'occasion de ses cours de déclamation chez Dugazon : « Je m'en vais peut-être vous ennuyer par ma sombre tristesse. Je sais bien que le sérieux des passions ardentes, n'est pas aimable. » Contrastant avec cette relation passionnée, Pauline symbolise la raison et l'équilibre, une figure qu'Henri, tel un pygmalion peut façonner à loisir. En bon précepteur il conseille : « Apprends par cœur des rôles. À propos de déclamation, je t'apprendrai mille choses. Je te porte un Gil Blas, et un Tracy. » On comprend ici l'adoration que Stendhal voua au théâtre dès ses plus jeunes années, tant en qualité de lecteur que de dramaturge (le fonds de ses archives à la Bibliothèque de Grenoble contient près de 700 feuillets d'ébauches) : « Je suis au désespoir de ne pas pouvoir vous porter des Bonnets. Mais attendez, peut-être un jour viendra que...comme dit Ulino. » Cette passion du théâtre, Henri compte bien la transmettre à sa sœur : « Nous travaillerons comme des diables, pendant le temps que je resterai à Grenoble. » En contrepied total avec l'éducation des femmes à son époque, il mit un point d'honneur à ce que Pauline soit une personne instruite ; on retrouve d'ailleurs dans plusieurs lettres des injonctions du frère ordonnant à sa sœur d'abandonner les travaux d'aiguille au profit des lectures qu'il lui recommande. Véritablement obsédé par le théâtre et persuadé qu'il deviendra un auteur de comédies à succès, il travaille sans relâche : « On m'annonce une chambre où je ne serai pas libre, et où je ne pourrai pas seulement déclamer. Tâche de déranger cet arrangement. » Bien des années avant la rédaction des grands romans qui feront sa renommée, Stendhal comprend déjà que la solitude - thème cher aux écrivains romantiques - est pour lui source de création et affirme : « Un solitaire est jaloux de sa liberté. C'est son plus grand bien comme c'est celui de tous les hommes. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎STENGEL E.‎

‎Philologischer Kommentar zu der Französ. Übertragung von Dantes Inferno in der Hs. L III 17 der Turiner Universitätsbibliothek (Supplément zu: Les plus anciennes traductions françaises de la Divine Comédie publiées par C.Morel)‎

‎175pp., br.orig. (dos réparé), texte en bel état‎

‎Stephani, Hermann, Komponist und Musikwissenschaftler (1877-1960)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Marburg/Lahn, o.D., Gr.-4°. Doppelblatt. 1 Seite.‎

‎"... Zu den Auserwählten in der Kunst zählt hier Elly Ney... "‎

Riferimento per il libraio : 60227

‎Steppes, Edmund, Maler (1873-1968)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. München, 24. II. 1921, 8°. 2 Seiten.‎

‎An den Direktor des Herzog Anton-Ulrich-Museums in Braunschweig Paul Jonas Meier (1857-1946), dem er seine Radierungen und die seiner Schüler anbietet.‎

Riferimento per il libraio : 56675

‎Steppes, Edmund, Maler (1873-1968)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. München, 8. III. 1940, 8°. 4 Seiten. Doppelblatt. Mit Umschlag.‎

‎An Margarete Spemann mit Dank für deren Buch "Stunden mit Hans Thoma" und mit interessanten eigenen Erinnerungen an diesen Maler. - Auf der Biennale in Venedig stellte Steppes neben Ernst Barlach und Franz Radziwill aus. 1937 kaufte Hitler für 10.000 RM das Bild "Jurabach im Frühlingsschmuck", was für Steppes den Durchbruch bedeutete. Er war mit insgesamt 24 Gemälden auf den Großen Deutschen Kunstausstellungen im Münchner Haus der Deutschen Kunst vertreten.‎

Riferimento per il libraio : 48145

‎Stepun, Fedor, Schriftsteller (1884-1965)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. München, 24. II. 1959, 4°. 1/2 Seite, mit gedrucktem Briefkopf.‎

‎An Hans Dollinger: "... 1) Zur Zeit arbeite ich an einem Buch, welches den Symbolismus bei den russischen Philosophen und Dichtern des 20. Jahrhunderts behandelt. Formal ist das Buch eine Reihe von Denker- und Dichterportraits ... 2) Das letzte Buch, das ich schreiben möchte, wäre eine Philosophie des Lebens, eine freie denkerische und zugleich dichterische Behandlung der Hauptprobleme des irdischen Seins ..."- Gelocht.‎

Riferimento per il libraio : 61331

‎Stern, Adolf, Schriftsteller und Literaturhistoriker (1835-1907)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Dresden, Juni 1898, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.‎

‎"Den Autographensammlern. || Werden die neuen Schreibmaschinen | In Zukunft Euren Zwecken dienen? [...]" - Was würde Stern erst zu Fax und E-Mail sagen? - Auf demselben Blatt die Signatur seiner Frau, der Pianistin und Liszt-Schülerin Margarete Stern (geb. Herr; 1855-1899).‎

Riferimento per il libraio : 47332

‎Stern, Isaac, Violinvirtuose (1920-2001)‎

‎Porträtfotografie mit eigenh. Widmung und U. im unteren weißen Rand.‎

‎o.J. Ohne Ort, Ohne Jahr, 18 x 12,5 cm. 1 Seite.‎

Riferimento per il libraio : 59489

‎Stern, Maurice Reinhold von, Schriftsteller (1860-1938)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. St. Oswald in Oberösterreich, 7. XII. 1900, Gr.-8°. 2 Seiten. Doppelblatt.‎

‎An Eugen Kalkschmidt in Berlin über dessen Zeitschrift "Deutsche Heimath", Sudermann, Karl Hauptmann und philisterhafte Naturfreunde sowie über seine neuesten Werke, die "Skizzen aus Oberösterreich".‎

Riferimento per il libraio : 51880

‎Sternberger, Dolf, Literaturwissenschaftler und Publizist (1907-1989)‎

‎Eigenh. Briefkarte mit U.‎

‎o.J. Darmstadt, 28. XI. 1987, Quer-8°. 1 Seite, mit gedrucktem Briefkopf. In adressiertem Umschlag.‎

‎An eine Sammlerin: "... Sie baten um ein Photo. Aber die Schrift ist für einen Schriftsteller vielleicht bedeutsamer, auch charakteristischer ...".‎

Riferimento per il libraio : 59488

‎Sternfeld, Richard, Historiker, Komponist und Musikhistoriker (1858-1926)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Berlin-Zehlendorf, 16. II. 1917, 8°. 3 Seiten. Doppelblatt.‎

‎An einen Freund über einen wieder eingeschlafenen Verein und bei Übersendung einer Schrift.‎

Riferimento per il libraio : 52039

‎Sternheim, Carl, Schriftsteller (1878-1942)‎

‎Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. Uttwil im Thurgau, 21. II. 1926, 8°. 5 Seiten auf 5 Blättern.‎

‎Diktierter Brief an den Oberregisseur am Berliner Künstlertheater Emil Lind (1872-1948), über Aufführungen seines Stückes "Das Fossil" (G. Kiepenheuer, 1925) an den "Saltenburgbühnen" in Berlin, wo er sich ungerecht behandelt fühlte. - Seit Herbst 1924 begann Heinz Saltenburg (1882-1948) ein Theaterkonglomerat aufzubauen und fügte seit der Übernahme der Direktion des Deutschen Künstlertheaters ein Theater nach dem anderen in sein Imperium ein, darunter darunter das Lessing-Theater, das Theater am Kurfürstendamm, das Lustspielhaus, das Neue Operettentheater und das Deutsche Künstler-Theater. An den Saltenburg-Bühnen wurde, wie etwa bei Victor Barnowsky, überwiegend reine Unterhaltung gespielt, seltener künstlerisch ambitionierte Theaterstücke. - Kleine Eckfehlstelle.‎

Riferimento per il libraio : 44830

‎Stetten, Joseph Thomas von, Soldat (ca. 1760-1849)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Göttingen, 6. III. 1781, Qu.-8°.‎

‎"O! Wunderschön ist Gottes Erde, und wehrt darauf vergnügt zu seyn drum will ich bis ich Moder werde mich dieser schönenen Erde freuen." - Aus dem Album Daniel Schütte. Rückseitig ein weiterer Eintrag.‎

Riferimento per il libraio : 60958

‎Stettenheim, Julius, Schriftsteller (1831-1916)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Berlin, April 1898, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.‎

‎"Leidest Du - um Himmels willen! - | An Trübseligkeits-Bacillen - | Wie auch Jener oder Der | Auf das Lachen schimpfe, | Lachen ist von Alters her | Doch die beste Lymphe [...]" - Stettenheim ist unsterblich durch die Erfindung des Kriegsberichterstatters Wippchen.‎

Riferimento per il libraio : 37670

‎Stettenheim, Julius, Schriftsteller (1831-1916)‎

‎Eigenh. Albumblatt mit U.‎

‎o.J. Berlin, 7. I. 1883, Gr.-8°. 1 Seite. Doppelblatt. Mit eigenh. Umschlag.‎

‎Für J. Frank in Essen: "[...] Ihren Wunsch rasch zu erfüllen, | Wollt' ich gern gefällig sein, | Aber mit dem besten Willen | Fiel mir absolut nichts ein. | Fiel mir etwas ein, bei'm Lesen | Wär's am End' auch nichts gewesen [...]" - Stettenheim war seit 1893 Redakteur des "Wippchen". - Montagespuren.‎

Riferimento per il libraio : 36914

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