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‎Fernand FOUREAU‎

‎Une mission au Tademayt (territoire d'In-Salah) en 1890. Rapport à M. le Ministre de l'Instruction Publique et à M. le Sous-Secrétaire d'Etat des Colonies‎

‎Augustin Challamel | Paris 1890 | 16.5 x 24.5 cm | Relié‎

‎Edition originale illustrée d'un portrait, de 15 planches et d'1 grande carte hors-texte avec les itinéraires en couleurs. Reliure en demi chagrin vert, dos à cinq nerfs légèrement bruni, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures doublées et angulairement restaurées conservées, reliure moderne. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 90173

‎Fernand GIRAUDEAU‎

‎Vingt ans de despotisme et quatre ans de liberté‎

‎Lachaud & Burdin | Paris 1874 | 14.50 x 23 cm | broché‎

‎Deuxième édition. A propos de Napoléon III. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 3221

‎Fernand GOTTLOB‎

‎"La promise" - Lithographie originale sur Chine - L'Estampe Moderne‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Avril 1898) | 24 x 34.50 cm | une feuille‎

‎Rare lithographie originale, exécutée par Fernand Gottlob pour L'Estampe Moderne, série numéro 12 publiée en avril 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales, petite mouillure sombre en coin, légère trace du tampon de la gravure précédente au recto. Lithographie inspirée d'un extrait de Le Mâle écrit par Camille Lemonnier. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans un style symboliste. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74389

‎Fernand GOTTLOB‎

‎"La promise" - Lithographie originale sur Japon - L'Estampe Moderne‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Avril 1898) | 24 x 34.50 cm | une feuille et une serpente‎

‎Rare lithographie originale imprimée en couleurs, exécutée par Fernand Gottlob pour L'Estampe Moderne, série numéro 12 publiée en avril 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos,légère trace du tampon de la gravure précédente au recto ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un extrait d'oeuvre ; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un extrait de Le Mâle écrit par Camille Lemonnier, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans un style symboliste. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74383

‎Fernand GREGH‎

‎L'oeuvre de Victor Hugo‎

‎Flammarion | Paris 1931 | 15.50 x 22.50 cm | broché‎

‎Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Une petite tache sans gravité sur le dos. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 48078

‎Fernand GRENIER‎

‎U.R.S.S. 1935‎

‎Editions des amis de l'Union soviétique | Paris 1935 | 13.50 x 21.50 cm | agrafé‎

‎Edition originale. Agréable et rare brochure. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 38253

‎Fernand HAYWARD‎

‎Histoire des Papes‎

‎Payot | Paris 1929 | 14.50 x 23 cm | broché‎

‎Edition originale. Ouvrage illustré de 16 héliogravures hors-texte. Deux minuscules déchirures sans gravité sur le premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 40412

‎Fernand HUE‎

‎La Guyane française‎

‎H. Lecène & H. Oudin | Paris 1889 | 13.50 x 22 cm | relié‎

‎Edition originale. Reliure en demi basane noire, dos lisse orné de doubles filets dorés comportant de petites traces de frottements, un petit accident avec manque sur la coiffe supérieure, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, étiquettes de prix scolaires encollées sur la première garde et le contreplat en regard, reliure de l'époque. Ouvrage illustré de figures in et hors-texte. Rares rousseurs sans gravité. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 31579

‎Fernand Joseph Désiré Contandin, dit FERNANDEL‎

‎Photographie originale dédicacée‎

‎Studio André Nisak | Paris 1962 | 18 x 24 cm | une feuille‎

‎Photographie originale du studio André Nisak représentant Fernandel souriant et une cigarette dans la main droite. Quelques petites traces de froissement en marges de la photographie. Tampon imprimé du photographe au verso du cliché. Envoi autographe signé de Fernandel, en marge droite de la photographie, à Claude Armand. Provenance : fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 88206

‎Fernand LEGER (ill.) - Raymond ARON‎

‎L'Âge Nouveau. Idées, Lettres, Arts. N° 42 - Octobre 1949. L'enfant & son destin - L'Art Yougoslave. Revue mensuelle d'expression et d'étude des arts, des lettres et des idées.‎

‎L'Age Nouveau | Paris 1949 | 18 x 22.50 cm | broché‎

‎Edition originale. Couverture imprimée en rouge et noir, dos insolé. Contributions de N. Berdiaeff, M. Arland, G. Truc, R. Aron, A. Vallentin, E. callot, J. Epstein. Ouvrage illustré de reproductions d'oeuvres de Fernand Léger. Agréable état. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 31239

‎Fernand LEGER - Robert GANZO‎

‎Orénoque‎

‎S. n. | Paris 1937 | 15 x 21.50 cm | broché‎

‎Edition originale illustrée de 3 dessins originaux de Fernand Léger et imprimée à 150 exemplaires numérotés sur vergé de Rives. Rare et bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 78803

‎Fernand LEGROS‎

‎Fausses histoires d'un faux marchand de tableaux‎

‎Albin Michel | Paris 1979 | 14 x 22.5 cm | Broché‎

‎Edition originale sur papier courant. Une pliure tranversale en tête du premier plat. Iconographie. Rare envoi autographe daté et signé de Fernand Legros à la journaliste Brigitte Kantor : "... avec ma gratitude pour un journaliste objectif et attentif..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 92294

‎Fernand LENNEL‎

‎Histoire de Calais‎

‎Imprimerie moderne J. Peumeury | Calais 1908 | 19 x 28.50 cm | 2 volumes reliés‎

‎Édition originale, un des rares exemplaires sur Hollande dont il n'est fait nulle mention. Reliures en demi chagrin noir à coins, dos décolorés et insolés à cins nerfs ornés de fleurons dorés, plats de papier marbré comportant de légères éraflures sans gravité, gardes et contreplats de papier à motifs floraux, têtes rouges. Quelques petites annotations souvent chronologiques au crayon de papier et repères de lecture à l'encre noire sur certains feuillets et dans la table des matières, quelques petites rousseurs. Notre exemplaire est également truffé de coupures de presse et de feuillets de notes de lecture rédigés par un précédent propriétaire. Ouvrage orné de 13 planches hors-texte quine semblent pas contenues dansles volumes sur papier courant. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 68638

‎Fernand LEQUENNE‎

‎La vie d'Olivier de Serres‎

‎Julliard | Paris 1942 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale sur papier courant. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 13242

‎Fernand LEQUENNE‎

‎Plantes sauvages‎

‎René Julliard | Paris 1944 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale, un des ex du service de presse. Dos légèrement insolé. Lorsque l'homme laissait encore à la nature l'espoir de se maintenir dans toute sa diversité. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 2577

‎Fernand LOT‎

‎Alfred Jarry‎

‎La nouvelle revue critique | Paris 1934 | 14 x 19.50 cm | broché‎

‎Edition originale sur papier courant. Ouvrage orné d'un portrait et d'un autographe de A. Jarry. Dos insolé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 10289

‎Fernand LOT‎

‎Alfred Jarry‎

‎La nouvelle revue critique | Paris 1934 | 14 x 19.50 cm | broché‎

‎Edition originale sur papier courant. Ouvrage orné d'un portrait et d'un autographe de A. Jarry. Quelques petites rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 71108

‎Fernand Louis GOTTLOB‎

‎Lithographie originale en couleurs : "Salon des Cent. Etudes de F. Gottlob" - Les Maîtres de l'Affiche - planche 239‎

‎Les Maîtres de l'Affiche - imprimerie Chaix | Paris 1900 | 29 x 39.90 cm | une affiche lithographiée sur vélin fin‎

‎Lithographie originale en couleurs tirée sur vélin fin. Timbre à sec de l'imprimeur en bas à droite de la planche. Superbe publication mensuelle française, les Maîtres de l'Affiche, parut entre 1895 et 1900 à l'initiative de Jules Chéret. Chaque numéro de la revue comprend quatre affiches reproduites au format cloche et en chromolithographie présentant pour chacune un timbre à sec d'authentification. Belle affiche en dépit d'un petit manque angulaire en marge basse gauche de la planche et d'une déchirure habilement comblée au verso en marge droite. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 73220

‎Fernand LÉGER‎

‎Faire-part de décès de Fernand Léger adressé, sous enveloppe, au poète Charles Dobzynski‎

‎S. n. | s. l. 1955 | 14 x 10.50 cm | une feuille‎

‎Rare faire-part de décès de Fernand Léger, disparu le 17 Août 1955.. La famille du peintre, le Parti Communiste Français, le Conseil National du Mouvement de la Paix et ses amis se joignant à la douleur de la veuve de Fernand Léger pour convier lespersonnes prévenues que les obsèques et l'inhumation du peintre auront lieu le samedi 20 Août 1955 à Gif-sur-Yvette. Enveloppe jointe à l'adresse de Charles Dobzynski probablement rédigée par Nadia Petrova Léger. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 71412

‎Fernand LÉGER‎

‎L'une des plus sublimes lettres de Fernand Léger‎

‎La Maison-Forestière 28 mai 1915 | 13.40 x 21.30 cm | 4 pp. sur un feuillet double‎

‎Fabuleuse lettre autographe du peintre Fernand Léger rédigée en première ligne durant la bataille d'Argonne, adressée au marchand d'art parisien Adolphe Basler. 92 lignes à l'encre noire, quatre pages sur un feuillet double, daté par Léger du 28 mai 1915. La lettre autographe est présentée sous une chemise en demi maroquin vert sapin, plats de papier vert à motif stylisé, contreplats doublés d'agneau vert, étui bordé du même maroquin, ensemble signé Goy & Vilaine. La lettre a été choisie pour l'anthologie de Cécile Guilbert, Les plus belles lettres manuscrites de Voltaire à Édith Piaf, Robert Laffont, 2014. * Véritable chef-d'uvre de la correspondance, cette exceptionnelle missive de Fernand Léger révèle l'importance fondamentale de l'expérience des tranchées sur son uvre à venir. Mobilisé dans les troupes du Génie en 1914, Léger reste deux ans en poste sur le front d'Argonne, dans le secteur de la Maison-Forestière, d'où il écrit cette lettre le 28 mai 1915, «pendant que les obus [lui] passent au-dessus de la tête». En toute liberté de ton et de forme, la lettre surprend par le charme célinien de son style et annonce la période «mécanique» de sa peinture d'après-guerre. On assiste entre les lignes à l'éveil de sa conscience politique au contact des hommes rencontrés sur le front, dont le mérite et la bravoure marquèrent durablement le peintre. Son analyse particulièrement lucide de l'inhumanité de la guerre place cette missive parmi les plus belles lettres de combattant de la première Guerre Mondiale. Fernand Léger répond à Adolphe Basler, critique d'art polonais, qui fut le secrétaire de Guillaume Apollinaire et négociant de tableaux. Basler fit probablement la rencontre de Léger autour de 1910, alors que celui-ci fréquentait la «bande à Picasso» et subissait fortement l'influence du cubisme aux côtés de Derain, Maurice de Vlaminck et Max Jacob. S'essayant au monochrome puis à l'abstraction, Léger applique les préceptes de décomposition des formes et de distorsions de perspectives. Son travail auprès des cubistes devient prémonitoire de l'apocalypse à venir. Quelques années plus tard, ce vocabulaire cubiste devient en effet pour Léger la parfaite illustration de la guerre, qu'il décrit ainsi à Basler: «C'est linéaire et sec comme un problème de géométrie. Tant d'obus en tant de temps sur une telle surface, tant d'hommes par mètre et à l'heure fixe en ordre.» Plus que jamais, l'innovation cubiste permet de traduire le monde contemporain oscillant entre rationalisme et chaos. Le contact des tranchées opère chez le peintre un véritable bouleversement tant intellectuel qu'artistique. Comme le remarque Blaise Cendrars «cest à la guerre que Fernand Léger a eu la révélation soudaine de la profondeur d'aujourd'hui...». Léger confie à Basler sa vision d'une guerre industrielle, inhumaine et dépersonnalisée: «Le flottement c'est fini. C'est une guerre sans «déchet», une guerre moderne. Tout vaut. Tout s'organise pour un maximum de rendement. Cette guerre-là, c'est l'orchestration parfaite de tous les moyens de tuer, anciens et modernes. C'est intelligent jusqu'au bout des ongles. C'en est même emmerdant, il n'y a plus d'imprévu». Cette pertinente analyse de Léger se traduisit dans ses toiles d'après-guerre par une véritable esthétique du calcul et de l'équilibre, un «rendement pictural», à l'image de la guerre moderne à laquelle il prit part. Chez Léger en effet, la leçon cubiste s'accompagne d'une profonde réflexion sur la modernité et «les hommes modernes» qu'il désire représenter dans sa peinture. La lettre révèle la gestation de son style pictural d'après-guerre, gardant la fragmentation cubiste tout en faisant vibrer ses toiles de couleurs et de motifs saisis au contact des tranchées. En effet, Léger donne à Adolphe Basler un aperçu de sa célèbre «période mécanique» des années 1920, dont on peut voir une préfiguration dans la prophétique sentence: «Tout cela se déclenche mécaniquement». Les armes de de‎

Referenz des Buchhändlers : 64417

‎Fernand LÉGER‎

‎« J'ai souvent pensé en les écoutant à des équivalences colorées possibles » Lettre sur le jazz et la peinture‎

‎s. d. [ca 1948] | 14.60 x 19 cm | 2 pages sur un feuillet sous chemise‎

‎Magnifique lettre autographe signée et inédite de Fernand Léger sur le jazz américain et les couleurs, adressée à Gaston Criel, auteur d'un essai pionnier sur le «Swing». Le peintre se remémore son exil aux États-Unis de 1940 à 1945, parle de Louis Armstrong et de sa captivante découverte du jazz expérimental à New York, en compagnie des peintres afro-américains de la Harlem Renaissance. 29 lignes à l'encre noire, rédigées sur un feuillet. La lettre autographe est présentée sous une chemise en demi maroquin vert sapin, plats de papier vert à motifs stylisés, contreplats doublés d'agneau vert, étui bordé du même maroquin, ensemble signé Goy & Vilaine. Léger répond à Georges Criel et le félicite de son essai sur le jazz américain: «Votre «swing» m'intéresse. Vous avez trouvé un style sonore qui colle au sujet». Criel avait en effet adopté dans son essai, intitulé Swing, le style très rythmé du «bebop» que Léger avait eu l'occasion d'entendre à New York. Cette première étude sur le jazz en langue française fut unanimement saluée, de Sartre à Stravinsky en passant par Gide, Senghor, ou Poulenc. La lettre, non-datée, fut écrite en 1948, l'année de publication de l'essai de Criel. Après un long exil aux Etats-Unis entre 1940 et 1945, Léger était reparti pour la France et avait pris sa carte au parti communiste. Installé à Paris, il réouvre à la même période son académie de peinture dans un nouveau local boulevard de Clichy, qui lui vaudra un afflux d'étudiants américains, anciens GI démobilisés, comme Sam Francis ou Kenneth Noland. Dès 1924, Léger avait fait la rencontre simultanée du jazz et de l'Amérique par son film expérimental Ballet mécanique, tourné par les Américains Dudley Murphy et Man Ray, sur des musiques de Duke Ellington et George Antheil. Trois séjours à New York entre 1931 et 1939, pleins de projets et de rencontres avec l'écrivain Dos Passos notamment avaient familiarisé Léger avec cette métropole emblématique de la modernité. Mais c'est son exil durant la guerre qui l'introduisit réellement à l'Amérique et à la musique jazz: «J'ai pu pendant 5 ans d'Amérique réagir pour ou contre cette expression nègre». En 1941, il découvrit le pays lors d'une traversée en bus vers l'Ouest, donna des conférences en Californie et fit projeter son Ballet Mécanique à la célèbre université expérimentale de Black Mountain en Caroline du Nord. C'est également aux Etats-Unis qu'il inventa en 1942 un nouvel usage de la couleur, en s'inspirant du jeu des projecteurs publicitaires balayant les façades de Times Square: la couleur se trouve désormais dissociée du dessin, et donne naissance à sa toile Starfish (Solomon R. Guggenheim Museum), sa série des «Cyclistes» (Biot, Musée national Fernand Léger) et des «Plongeurs», dont il réalise un exemplaire monumental en 1943 pour la maison de l'architecte de Rockefeller, Wallace K. Harrison, à Long Island. Le jazz, synonyme de modernité et de libération, fut également l'occasion d'explorer la couleur. Léger donne une saisissante description synesthésique de ses expériences sonores: «J'ai souvent pensé en les écoutant à des équivalences colorées possibles. Les sardanes espagnols par exemple c'est de la couleur pure. Jaune bleu rouge. Le Jazz comporterait souvent des nuances». Il assista dans les clubs new-yorkais à la naissance du bebop, nouvelle forme de jazz au rythme effréné et à la virtuosité époustouflante, dont les innovations harmoniques et rythmiques marquèrent le peintre dans ses compositions. Le peintre se remémore la découverte de ce jazz furieux des années 1940: «La confusion du départ m'intéressait surtout. Leur côté animal instinctif s'y donnant à plein; des cris sourd aigus. Des bruits incontrolable [sic] ayant une valeur spontanée étonnante, ensuite la domestication de cette jolie sauvagerie s'établissait en bon ou en mal.» Les cuivres brillants aux «cris aigus», rappellent les formes et les sons des machines si chères au peintre, qu'il emploie depuis‎

Referenz des Buchhändlers : 65249

‎Fernand LÉGER - Germaine KRULL - MAN RAY‎

‎Variétés N°8 de la 1ère année‎

‎Éditions Variétés | Bruxelles 1928 | 18.2 x 26.5 cm | Broché‎

‎Edition originale. Contributions d'Albert Valentin "Eugène Atget", Morely Callaghan "Une passion de rustre", E.L.T. Mesens "Hans Arp", Pierre Mac Orlan "L'aube", Denis Marion "La découverte de l'Amérique", Paul Fierens "Vénus et les mannequins", Franz Hellens... Numéro illustré de photographies d'Eugène Atget, Man Ray, Germaine Krull, Mylander et de dessins de Marc-Eemans, Ramah, Frits van der Berghe, Hans Arp, Fernand Léger, Léopold Survage... Dos et plats légèrement et marginalement insolés sans gravit, agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 92025

‎Fernand MARC‎

‎Nomenclature‎

‎Editions Sagesse | Paris 1932 | 16.50 x 21.50 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 500 exemplaires numérotés sur alfa mousse, seul tirage après 21 Madagascar. Ouvrage orné de trois compositions de Jean Marembert. Envoi de Fernand Marc au poète Roger Richard, bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 984

‎Fernand Marc - Jean Marembert.‎

‎Nomenclature. Poème. Orné de trois compositions de Jean Marembert. ( Un des 20 exemplaires numérotés sur madagascar, avec belle dédicace de Fernand Marc + lettre autographe manuscrite signée, + invitation à une séance de lecture poétique + 6 coupures de presse )‎

‎Editions Sagesse / Aux Nourritures Terrestres 1932. In-8 broché de 50 pages au format 16,5 x 21,5 cm. Couvertures rempliées, avec titre imprimé. Dos carré muet. Plats et intérieur frais. Poème accompagnés de trois dessins hors texte par Jean Marembert. Un des 20 exemplaires numérotés sur madagascar ( n° 4 ), après 1 sur madagascar, signé par l'auteur et contenant les 3 dessins originaux. Superbe état, proche du parfait. Rare édition originale, enrichie d'une superbe dédicace autographe, signée, et datée de Fernand Marc. Exemplaire truffé d'une belle lettre autographe manuscrite signée et datée de 1933 + une invitation à une séance de lecture poétique à la Salle Villiers " Quinze Poètes, Deux Musiciens " + 6 coupures de presse.‎

‎Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues‎

Referenz des Buchhändlers : 27377

Livre Rare Book

Librairie Victor Sevilla
Paris France Francia França France
[Bücher von Librairie Victor Sevilla]

€ 350,00 Kaufen

‎Fernand MARC - Lucien COUTAUD‎

‎Quarante Comptines nouvelles‎

‎GLM | Paris 1937 | 12.50 x 17 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 430 exemplaires numérotés sur vélin, seuls grands papiers après 20 vélin d'Arches Bel exemplaire. Ouvrage illustré de 5 images de Lucien Coutaud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 80222

‎Fernand MAURETTE‎

‎Toute la France. Nouvelle géographie illustrée‎

‎Hachette | Paris 1933 | 16.50 x 25 cm | broché‎

‎Edition originale. Riche iconographie. Légères rousseurs sans gravité sur les gardes. Agréable exemplaire complet de sa jaquette illustrée. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 47802

‎Fernand NICOLA‎

‎L'esprit de taquinerie, étude de psychologie comparée‎

‎Perrin & Cie | Paris 1911 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale. Rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 11484

‎Fernand NICOLA‎

‎Les enfants mal élevés, étude psychologique, anecdotique et pratique‎

‎Didier & Perrin & Cie | Paris 1891 | 12 x 19 cm | broché‎

‎Dixième édition. Une déchirure en tête du dos, un manque angulaire sur le premier plat, agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 13721

‎Fernand NIEL‎

‎La capitulation de Montségur‎

‎Cahiers des études cathares Institut des études occitanes | Arques & Toulouse 1951 | 13.50 x 19.50 cm | broché‎

‎Deuxième édition. Petites annotations et repères de lecture marginaux au stylo en marge de certaines pages. Brochure illustrée de 2 cartes in-fine. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 38225

‎Fernand NIEL‎

‎Montségur, temple et forteresse des cathares d'Occitanie‎

‎Imp. Allier | Grenoble 1967 | 16.50 x 25 cm | broché‎

‎Edition originale. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 41102

‎Fernand OBATON‎

‎Evolution du mannitol chez les végétaux. Propositions données par la faculté‎

‎Lib. générale de l'enseignement | Paris 1929 | 15.50 x 24 cm | broché‎

‎Edition originale de cette thèse soutenue à la faculté des sciences de Paris afin d'obtenir le grade de docteur ès sciences naturelles le 15 Mars 1929. Dos et plats légèrement et marginalement insolés, agréable état intérieur. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 35533

‎Fernand PAPILLON‎

‎La chaleur et la vie.‎

‎Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1872 | 15.50 x 25 cm | agrafé‎

‎Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 16464

‎Fernand PAPILLON‎

‎Le choléra indien, au point de vue de la géographie médicale et de lhygiène internationale. Extrait de la Revue des Deux Mondes‎

‎Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1872 | 15.50 x 25 cm | agrafé‎

‎Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 16429

‎Fernand PAPILLON‎

‎Les nouvelles matières explosives. Extrait de la Revue des Deux Mondes‎

‎Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] s. d. [1873] | 15.50 x 25 cm | agrafé‎

‎Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 14351

‎Fernand PAPILLON‎

‎Les régénérations et les greffes animales. Extrait de la Revue des Deux Mondes‎

‎Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1872 | 15.50 x 25 cm | agrafé‎

‎Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 16422

‎Fernand PIET‎

‎"Un marché en Zélande" - Lithographie originale sur Japon - L'Estampe Moderne‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Juillet) 1898 | 24 x 31.50 cm | une feuille et une serpente‎

‎Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Fernand Piet pour L'Estampe Moderne, série numéro 15 publiée en juillet 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos,légère trace du tampon de la gravure précédente au recto ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un texte. Lithographie inspirée d'un extrait de texte de Pierre Burman décrivant une scène de marché,reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74497

‎Fernand PIET‎

‎"Un marché en Zélande" - Lithographie originale sur Chine - L'Estampe Moderne‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Juillet) 1898 | 24 x 31.50 cm | une feuille‎

‎Rare lithographie originale, exécutée par Fernand Piet pour L'Estampe Moderne, série numéro 15 publiée en juillet 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée d'un extrait de texte de Pierre Burman décrivant une scène de marché. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 74498

‎Fernand PIET‎

‎L'Estampe Moderne. Un Marché en Zélande. Lithographie Originale‎

‎Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris 1898 | 30 x 40 cm | une feuille‎

‎Lithographie originale en couleurs exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégée par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche.Très bel exemplaire. Lithographie inspirée d'un extrait d'un texte de Pierre Burmandont un extrait est reproduit sur la serpente de l'estampe. Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 47200

‎Fernand PIET‎

‎L'Estampe Moderne. Un marché en Zélande. Lithographie Originale‎

‎L'Estampe Moderne Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza | Paris 1899 | 30 x 40 cm | une feuille‎

‎Lithographie originale en couleur exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégé par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure.Signature de l'artiste dans la planche. Très bel exemplaire. Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 37750

‎Fernand PINAL - Jean OTT‎

‎Sous le signe de la rose. I‎

‎Imprimerie O. Dousset | Paris 1933 | 14.50 x 22.50 cm | broché‎

‎Edition originale imprimée à petit nombre sur alfa. Ouvrage illustré de bois originaux de Fernand Pinal. Préface d'Albert Acremant, président des Rosati. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 45988

‎Fernand RAYNAUD‎

‎Carte postale photographique dédicacée par Fernand Raynaud‎

‎s. n. | s. l. s. d. [1960] | 10.5 x 15 cm | Une carte postale‎

‎Carte postale photographique en couleurs représentant Fernand Raynaud tenant un cageot d'oranges dans lequel est fiché un écriteau portant cette indication : "Ici on vend de belles oranges pas chères." Au verso de la carte, une signature de Fernand Raynaud au stylo bille bleu été encollée. Envoi autographe signé de Fernand Raynaud à feutre rouge : "Merci Claude. FRaynaud." Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 88428

‎Fernand RIVERS‎

‎Au Milieu des Etoiles‎

‎Les films Fernand Rivers | Paris 1957 | 14 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale, un des 300 exemplaires numérotés sur alfa et réservés au service de presse. Dos ridé, sinon agréable exemplaire. Préface de Henri Jeanson, iconographie. Envoi autographe signé de Fernand Rivers à Marcel Achard. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 77749

‎Fernand SIMEON‎

‎Au bal noir et blanc. Manteau du soir (pl.25, La Gazette du Bon ton, 1921 n°4)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille‎

‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 54861

‎Fernand SIMEON‎

‎Chloé. Robe du soir, de Beer (pl.62, La Gazette du Bon ton, 1921 n°8)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille‎

‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 54901

‎Fernand SIMEON‎

‎Costumes parisiens. Tailleur de velours blanc frappé garni de loutre et de passementerie (pl.28, Journal des Dames et des Modes, 1912 n°15)‎

‎S. n. | Paris 1912 | 14 x 22.50 cm | une feuille‎

‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 57636

‎Fernand SIMEON‎

‎L'Eveil du printemps. Manteau réversible en serge, "motifs grillagés", de Rodier (pl.17, La Gazette du Bon ton, 1922 n°3)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 18 x 24 cm | une feuille‎

‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 54971

‎Fernand SIMEON‎

‎La Lettre surprise (pl.3, La Gazette du Bon ton, 1920 n°1)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris Février 1920 | 18 x 24 cm | une feuille‎

‎Estampe originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 54711

‎Fernand SIMEON‎

‎Le Déjeuner au cabaret. Tailleur, en cottaperllaine de Rodier (pl.74, La Gazette du Bon ton, 1921 n°10)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille‎

‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 54939

‎Fernand SIMEON‎

‎Le Plaisir à la mode. Manteau du soir, en tissus de Bianchini (pl.3, La Gazette du Bon ton, 1921 n°1)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille‎

‎Estampe originale en couleur finement rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 54839

‎Fernand SIMEON‎

‎Le Retour des autans. Tailleur et Robe d'après-midi de Doeuillet (pl.55, La Gazette du Bon ton, 1920 n°7)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris Septembre 1920 | 18 x 24 cm | une feuille‎

‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Referenz des Buchhändlers : 54798

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