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‎[La Mode Illustrée]‎

‎La MODE ILLUSTREE - 1917-1920‎

‎Un volume de 761 pages, format 205 x 295 mm, illustré, relié cartonnage dos cuir, publié en 1920, La Mode Illustrée‎

‎Romans‎

Riferimento per il libraio : LFA-126741982

‎[Lawrence d'Arabie] – LAWRENCE (T. E.).‎

‎La Matrice. Journal du Dépôt de la Royal Air Force (août-décembre 1922) suivi de Notes ultérieures par le simple soldat Ross, matricule 352 087.‎

‎Gallimard, 1979, gr. in-8°, 251 pp, traduit de l'anglais par Etiemble, broché, bon état (Coll. L'Imaginaire)‎

‎"L'armée : gadoue, puanteur, abomination de la désolation." L'homme qui écrit cela et qui se trouve être colonel, célèbre, voire "roi sans couronne", s'engage incognito comme simple soldat dans l'aviation de Sa Majesté. Quand on a exercé le pouvoir en s'en défiant et sans l'aimer, pourquoi ne pas tâter de l'obéissance absolue, de la servitude ? Et au fond, plutôt que de sombrer dans la gloire ou la folie, pourquoi ne pas rester un temps en friche, dans le terre à terre parfait de l'abrutissement militaire, en marge du monde et de sa propre vie ? C'est de l'épreuve vécue jour après jour, consignée nuit après nuit, que naîtra "La matrice", un supplice. Et c'est avec un souci de vérité photographique que T. E. Lawrence enregistra son expérience dans le broyeur : les mille détails, tous éprouvés, tous authentiques, furent notés très serré, sans recul, en une sorte de "sténographie émotive et intellectuelle". Puis, des mois durant, T.E. Lawrence travailla inlassablement cette matière pour la mettre en forme. Et de l'abîme qu'il laisse parfois entrevoir monte un souffle brûlant qui vient lécher dangereusement nos frêles raisons de vivre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 116767

‎[Lawrence d'Arabie] – LAHLOU (Raphaël).‎

‎Lawrence d'Arabie, ou l'Epopée des sables.‎

‎Bernard Giovanangeli, 2005, in-12, 143 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Biographies express)‎

‎Ses exploits militaires dans le désert valent à T. E. Lawrence de devenir de son vivant une légende de la Grande Guerre, sous le nom de Lawrence d'Arabie. Ce "roi sans couronne" choisira pourtant de s'effacer sous l'identité d'un simple soldat. Il n'aura de cesse de brouiller les pistes, jusqu'à cette mort mystérieuse sur une route de la campagne anglaise. Comme les chats, Lawrence d'Arabie a eu plusieurs vies. Petit Gallois grandi en France, boursier oxfordien piqué de Moyen Age et de Moyen-Orient, archéologue devenu espion, puis chef de guerre de la révolte arabe, enfin auteur de ce classique de la littérature anglaise Les Sept Piliers de la sagesse... qui est-il au juste ? Le sait-il lui-même, ce "rêveur de jour" prisonnier d'une vision idéalisée d'une Arabie renouvelée, donc fatalement opposée au Grand jeu britannique ? Son histoire n'est-elle pas celle d'un homme blessé qui expie on ne sait quelle trahison et qui porte comme un fardeau ses désillusions et sa légende ? Au miroir d un Moyen-Orient toujours complexe, Raphaël Lahlou nous entraîne dans le rêve de Lawrence d'Arabie en faisant revivre ce héros, dont la presse et le cinéma ont fait un mythe. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 116769

‎[La science et la vie]‎

‎Les régions nord-est de le France nouvelle et les Provinces RhénanesÉdité par "la science et la vie"Numéro 42 Dés. 1918 - Janvier 1919.Conditions territoriales de l'armisticeÉchelle = 1/1.000.000‎

‎Carte dépliante couleur, La science et la vie, Paris, 1919.‎

‎Mouillures en périphérie qui ne gênent pas la lecture de la carte. Un manque dans le coin inférieur droit (n'entame pas la carte)‎

Riferimento per il libraio : 5830

Livre Rare Book

Librairie Art et Arts
Bordeaux France Francia França France
[Books from Librairie Art et Arts]

€ 14,00 Informazioni/Compera

‎[Lamartine (Alphonse de), Emile Delaurier].‎

‎Opinion de Lamartine, le principal fondateur de la république de 1848 et du suffrage universel sur le scrutin de liste, complétée par Emile Delaurier, suivie de Quelques idées générales pour le bonheur de la France et des autres nations, et Sommaires d'un ouvrage sur une bonne organisation de la République française.‎

‎P., A. Lahure, 1883, in-12, 235-8 pp, reliure demi-chagrin bordeaux, dos à 5 nerfs soulignés à froid, pièce de titre basane vermillon, couv. conservées (rel. de l'époque), un mors lég. frotté, bon état. Rare‎

‎"Dés 1848, M. Emile Delaurier s'était fait connaître comme publiciste politique foncièrement républicain démocrate. Il a fait paraître successivement dans cet ordre d'idées : Une Constitution, brochure très commentée à son apparition, et suivie plus tard de nombreux autres opuscules, notamment : République ou Monarchie, lettre adressée au comte de Chambord (1870) ; Projet d'une nouvelle constitution républicaine démocratique et sociale (1880) ; Le scrutin de liste et l'opinion de Lamartine sur ce mode de votation, dont l'auteur se déclare également l'adversaire (1884) ; Critique de la Bible (1900), etc." (Dictionnaire national des contemporains, 1905) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 105690

‎[Le Souvenir Français]‎

‎"LE SOUVENIR FRANCAIS" - N° 303 - 2e trimestre 1966‎

‎Revue trimestrielle de 40 pages, format 155 x 240 mm, illustrée d'une carte, brochée, bon état‎

‎Bulletin du "Souvenir français", association nationale fondée en 1872, dont l'objectif est de "conserver la mémoire de celles et de ceux qui sont morts pour la France ou qui l'ont honoré par de belles actions". Au sommaire : Une ancêtre de la Madelon : la muse cabaretière ; Dans les blés du Soissonnais (31 mai-5 juin 1918), etc.‎

Riferimento per il libraio : LFA-126738259

‎[Le Souvenir Français]‎

‎"LE SOUVENIR FRANCAIS" - N° 349 - 4e trimestre 1977‎

‎Revue trimestrielle de 80 pages, format 155 x 240 mm, illustrée, brochée, bon état‎

‎Bulletin du "Souvenir français", association nationale fondée en 1872, dont l'objectif est de "conserver la mémoire de celles et de ceux qui sont morts pour la France ou qui l'ont honoré par de belles actions". Au sommaire : Le Maréchal de Lattre de Tassigny ; La campagne de 1918 en France (1er janvier-15 juillet) ; Pèlerinage dans le Vercors, etc.‎

Riferimento per il libraio : LFA-126738306

‎[Le Souvenir Français]‎

‎"LE SOUVENIR FRANCAIS" - N° 351 - 2e trimestre 1978‎

‎Revue trimestrielle de 80 pages, format 155 x 240 mm, illustrée, brochée, bon état‎

‎Bulletin du "Souvenir français", association nationale fondée en 1872, dont l'objectif est de "conserver la mémoire de celles et de ceux qui sont morts pour la France ou qui l'ont honoré par de belles actions". Au sommaire : La campagne de 1918 en France (18 juillet-11 novembre) ; Le Maréchal Foch, etc.‎

Riferimento per il libraio : LFA-126738308

‎[Le Souvenir Français]‎

‎"LE SOUVENIR FRANCAIS" - N° 432 - 3e trimestre 1998‎

‎Revue trimestrielle de 80 pages, format 150 x 210 mm, illustrée, brochée, bon état‎

‎Bulletin du "Souvenir français", association nationale fondée en 1872, dont l'objectif est de "conserver la mémoire de celles et de ceux qui sont morts pour la France ou qui l'ont honoré par de belles actions". Au sommaire : La signature de l'Armistice du 11 novembre 1918 ; Mouvement de Résistance français en Norvège ; Témoignage sur Buchenwald, etc.‎

Riferimento per il libraio : LFA-126738310

‎[LETTONIE] MILLET (Gabriel)‎

‎Collection de l'Action nationale. Le Sacrifice des Lettons.‎

‎Paris, bureaux de l'Action nationale, 1918 in-8, 8 pp., broché.‎

‎Texte d'une allocution prononcée le 15 mars 1918 à l'occasion de la "matinée lettone".Gabriel Millet (1867-1953) était historien et archéologue, spécialiste des Balkans et de l'Europe de l'est ; son activité militante pendant la guerre de 1914 se situe nettement en marge de son travail scientifique. Ici, il plaide pour une espèce de "Lettonie aux Lettons", contre les propriétaires terriens d'origine germanique. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 216202

‎[LEO, Alfred].‎

‎D'une peste au païs de Cocquaigne. Ceste cronicque a esté translatée en prose par Dom Ed. O'Farell, Hirlandoys.‎

‎P., Chez D. Jouaust, en la ruë Sainct-Honoré, jouxte l'hostel de Noailles, 1873, in-12, (2 ff)-108 pp, bandeaux, lettrines et culs-de-lampe, exemplaire sur beau vergé, broché, dos lég. abîmé, bon état. Tirage à 200 exemplaires seulement. Edition originale‎

‎Alfred Leo, écrivain, historien et traducteur, a utilisé les pseudonymes d’Ed. O’Farell et de François Danville. Cette Chronique, écrite dans un style rabelaisien, est un amusement linguistique, comme les Cent Contes Drolatiques de Balzac. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 113706

‎[Le RIRE 1914] ouvrage collectif‎

‎LE RIRE. Journal humoristique hebdomadaire. Nouvelle Série - PREMIER SEMESTRE 1914. Du n°570 (3 Janvier 1914) au n°600 (1er Aout 1914)‎

‎Paris Le Rire F. Juven 1914 -in-4- demi-basane un volume, reliure demi-percale violette in-quarto (half binding sheepskin in-quarto), dos long (spine without raised bands), Titre et N° frappés "or", filet large à froid en place des nerfs et en tête et en pied, papier marbré rouge et noir aux plats (manque de papier sur la 4ème de couverture), toutes tranches lisses (all smooth edges), pages de garde peignées (painting endpapers), abondamment illustré (plentifully illustrated) en noir et en couleurs par : C. Léandre, J. Villemot, F. Barcet, Genty, A. Guillaume, Préjelan, H. GERVESE, A. Faivre, J. Dharm, F. Fabiano, J. Plumet, G. Delaw, H. Gerbault, A. LE PETIT, Mirande, A. Vallée, Radiguet, Nollat, D'Ostoya, Chas-Laborde, Capy, P. Laurens, A. WILLETTE, Roubille, A. Barrère, Miarko, Pierlis, J. Hémard, A. Rapeno, A. Devambez, J. Roussau, Manfredini, F. FAU, Dangon, Touraine, Avelot, Le Rallic, Montassier, C. Huard etc.......etc., 12 pages par fascicule (12 pages by magazine), soit 30 numéros, 1914 à Paris : F. Juven Editeur,‎

‎journal humoristique paraissant le Samedi ........ RARE ...... en bon état malgré les petits défauts signalés (very good condition in spite of the small defects indicated) bon état‎

Riferimento per il libraio : 26210

Livre Rare Book

Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
[Books from Librairie Guimard]

€ 75,00 Informazioni/Compera

‎[LECOMTE, Jules].‎

‎Un scandale littéraire : l'introuvable pamphlet de Jules Lecomte, Prince des Chroniqueurs. Les Lettres de Van Engelgom. Introduction et notes de Henri d'Alméras.‎

‎P., Editions Bossard, 1925, pt in-8°, 230 pp, couverture datée 1924, un portrait gravé sur bois par Achille Ouvré en frontispice, postface sur le monde littéraire en 1837, numéroté sur papier Bibliophile Inaltérable pur chiffon de Montgolfier, broché, bon état (Coll. des Chefs-d'œuvre méconnus)‎

‎Célèbre pamphlet littéraire. Jules Lecomte (1814-1864) fit paraître, en 1837, sous le pseudonyme de Van Engelgom, dans “L'Indépendance Belge”, ce violent pamphlet : les principaux écrivains de l'époque (Balzac, Dumas, Victor Hugo, Jules Janin, Aplphonse Karr, Sainte-Beuve, George Sand, Eugène Sue, etc.) y font les frais de tant de médisances et de calomnies, que l'auteur finit par regretter son ouvrage et s'employa à détruire tous les exemplaires qu'il put retrouver. De fait, ce texte devenu très rare a été seulement réédité en 1924 par Bossard dans la collection des Chefs-d'oeuvre méconnus sous le titre : "Un scandale littéraire. L'introuvable pamphlet de Jules Lecomte, prince des chroniqueurs : les lettres de Van Engelgom". Lecimte fonda, en 1857, “Le Monde Illustré”. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 14038

‎[Lindbergh] – ROSS (Walter S.).‎

‎Charles Lindbergh, le dernier héros.‎

‎France-Empire, 1968, pt in-8°, 308 pp, traduit de l'anglais, 16 pl. de photos hors texte, jaquette, broché, bon état‎

‎La vie, la carrière et les opinions politiques de Lindbergh. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 19111

‎[Littérature] – FROMENTIN (Eugène).‎

‎Dominique.‎

‎P., Librairie Plon, E. Plon-Nourrit et Cie, Imprimeurs-Editeurs, 1885, in-12, 315 pp, quatrième édition, reliure demi-percaline havane, dos lisse, pièce de titre basane noire, date dorée en queue (rel. de l'époque), qqs rousseurs, bon état‎

‎Quatrième édition du grand texte de Fromentin, publié en 1862 dans la Revue des Deux Mondes (tomes 38 et 39) puis en 1863 en volume, chez Hachette. — Dernier feu du romantisme tardif, “Dominique” est un roman sentimental, imprégné d'une profonde mélancolie, en grande partie inspiré d'événements autobiographiques et narrant l'histoire d'un amour impossible. C'est l'unique roman de ce peintre célèbre, et qui reste l'une des grandes oeuvres de la littérature française du XIXe siècle. — “Dominique” a longtemps été classé comme un chef-d'œuvre du "roman psychologique". L'œuvre n'est-elle pas comme hantée par le souvenir d'un amour de jeunesse? Mais cette tradition n'est pas conforme à la vérité. Dominique, nous révèle Pierre Barbéris, est aussi fondamentalement un des plus grands romans politiques de la littérature française, un roman de l'Histoire et un roman dans l'Histoire. Ancien combattant de 1848 et de tout un "romantisme", Dominique vit en province, retiré et en apparence "rallié". Mais il n'est pas guéri de ses illusions de jeunesse et de l'échec de ses ambitions politiques. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 117545

‎[Livres illustrés] – LAMARTINE (Alphonse de).‎

‎Jocelyn. Episode. Journal trouvé chez un Curé de Village.‎

‎P., Charles Gosselin, Furne et cie, 1841, pt in-4°, (4)-xl-424 pp, introduction par Jules Janin et nouvelle préface de Lamartine, un frontispice et 11 gravures hors texte sous serpentes roses légendées, nombreuses vignettes dans le texte, reliure plein chagrin bordeaux, dos à 4 nerfs filetés soulignés à froid, caissons à froid à décor doré, titres dorés, décor doré et filets à froid d'encadrement sur les plats, coupes filetées, dentelles intérieures dorées, gardes de papier moiré, tranches dorées (rel. de l'époque), bon état. Très bon exemplaire sans rousseurs‎

‎Première édition illustrée et premier tirage, dite édition "Keepsake", en partie originale, comportant 12 planches (frontispice compris) hors texte d'après Marckl, gravées sur bois par Quartley, Dujardin, Herbert, Piaud et Timms, vignettes sur bois dans le texte, et 10 titres-frontispices compris dans la pagination (Carteret III, p. 366 ; Vicaire, IV, 976-77; Talvart XI, 19E) — L'édition originale (non illustrée) date de 1836. – Jocelyn, poème de Lamartine, est le journal et la confession d'un prêtre. Jocelyn est entré au séminaire afin de pouvoir abandonner à sa soeur sa part d'héritage et lui permettre d'épouser l'homme qu'elle aime. Les événements de 1793 l'obligent à se réfugier dans une grotte solitaire des Alpes. Un émigré, poursuivi par les soldats, meurt dans la montagne en confiant à Jocelyn son fils Laurence. Les deux jeunes gens vivent dans les bois, pleins de santé et de bonheur, attirés l'un vers l'autre par de vagues désirs. Enfin, Jocelyn découvre que Laurence est une femme, et une femme qui l'aime tendrement. Un jour, Jocelyn est appelé auprès de son évêque, prisonnier et mourant. Le vieillard lui confère les ordres, afin de pouvoir se confesser à lui. Une soeur de charité va annoncer à Laurence le sacrifice de Jocelyn. Deux années se passent. Jocelyn est devenu curé de Valneige. Après avoir longtemps souffert, il a conquis la paix du coeur. Laurence, pour s'étourdir, s'est jetée dans les plaisirs du monde. Quelques années après, elle vient mourir dans la montagne où elle a vécu heureuse, et c'est Jocelyn qui reçoit sa confession. L'amour, à la fois ardent et chaste, des deux jeunes gens, la grandeur du sacrifice chez Jocelyn, la sérénité où son âme arrive à la fin, les descriptions de la nature amples et abondantes, une pensée philosophique élevée côtoyant parfois une poésie intime et familière, des épisodes de toute beauté comme ceux des Laboureurs, de I'ordination de Jocelyn, des funérailles de Laurence, tels sont les principaux mérites de cette oeuvre. (Imago Mundi) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 120311

‎[Littérature] – LECUREUR (Michel).‎

‎La Comédie humaine de Marcel Aymé. Essai.‎

‎Lyon, La Manufacture, 1985, fort in-8°, 371 pp, 10 photos et 3 fac-similés à pleine page, broché, couv. illustrée à rabats (Marcel Aymé, dessin de Pascale Perrier), bon état. Beau texte d'Antoine Blondin en 4e de couverture‎

‎Pour certains, Marcel Aymé n'est qu'un auteur de 2ème choix. Il lui manquerait une dimension intellectuelle qui pourrait en faire l'égal des plus grands. Et si ce n'était qu'une apparence ? Marcel Aymé le simple, Marcel Aymé le candide, n'est-il pas l'auteur d'une véritable "comédie humaine" ? C'est ce que soutient Michel Lecureur en analysant combien la peinture sociale de Marcel Aymé peut être riche et nuancée. A sa suite nous pénétrons dans le monde feutré et parfois bien inquiétant de la bourgeoisie ou dans dans celui des paysans qui réconforte et étonne par sa fixité et sa complexité. Rien de schématique dans cette peinture. Mais des nuances, des différences, des originalités et une société française authentique qui s’accommode de la politique, de ses bassesses et de sa grandeur. Mais derrière ce spectacle on devine un romancier attentif et passionné... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 115573

‎[Littérature] – Collectif.‎

‎Le Nouveau Décaméron. Première journée : Le temps d'aimer.‎

‎P., Dentu, 1884, in-12, 170 pp, un double portrait de Théodore de Banville et de Cypris Aphrodite en frontispice et une eau-forte hors texte de Vogel, les 2 sous serpentes, lettrines et culs-de-lampe, un feuillet lég. taché, reliure demi-basane acajou, dos lisse avec titre, tomaison et triples filets dorés (rel. de l'époque), coiffes et mors lég. frottés, bon état. Édition originale‎

‎Recueil collectif de 10 contes par Guy de Maupassant, Théodore de Banville, Armand Silvestre, François Coppée, Léon Cladel, Catulle Mendès, Alphonse Daudet, René Maizeroy, Ernest d'Hervilly et Paul Arène. Il a été publié en tout 10 volumes (10 "journées") rassemblant 100 contes écrits par les principaux auteurs de la deuxième moitié du XIXe siècle. — "La pratique du récit encadré, sur le modèle de Boccace, correspond au désir d’agencer les textes dans un ensemble bien délimité : une intrigue englobante place des personnages en situation de raconter des histoires et les règles du jeu de ces récits sont annoncées. A cela s’ajoute une structuration interne en parties : elles correspondent souvent à une journée – dont l’unité est soulignée par un titre et un thème annoncé et avec laquelle la partie suivante contraste. La formule jouit au XVIe et au XVIIe siècles d’une faveur certaine. On la retrouve d’ailleurs – mais avec un zeste de pastiche – au XIXe, dans un recueil collectif de Maupassant, Banville et Silvestre intitulé Le Nouveau Décaméron (1884)." (Marie-Claudette Kirpalani, 2000) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 9217

‎[Littérature] – Collectif.‎

‎Le Nouveau Décaméron. Deuxième journée : Dans l'atelier.‎

‎P., Dentu, 1884, in-12, 194 pp, un double portrait d'Alphonse Daudet et de son personnage Sapho en frontispice et une eau-forte hors texte de Vogel, les 2 sous serpentes, lettrines et culs-de-lampe, reliure demi-basane acajou, dos lisse avec titre, tomaison et triples filets dorés (rel. de l'époque), coiffes et mors lég. frottés, bon état. Édition originale‎

‎Recueil collectif de 10 contes par Guy de Maupassant, Théodore de Banville, Armand Silvestre, Alphonse Daudet, Edmond de Goncourt, Charles Monselet, Ludovic Halévy, Léon Cladel, Catulle Mendès et Villiers de l'Isle-Adam. Il a été publié en tout 10 volumes (10 "journées") rassemblant 100 contes écrits par les principaux auteurs de la deuxième moitié du XIXe siècle. — "La pratique du récit encadré, sur le modèle de Boccace, correspond au désir d’agencer les textes dans un ensemble bien délimité : une intrigue englobante place des personnages en situation de raconter des histoires et les règles du jeu de ces récits sont annoncées. A cela s’ajoute une structuration interne en parties : elles correspondent souvent à une journée – dont l’unité est soulignée par un titre et un thème annoncé et avec laquelle la partie suivante contraste. La formule jouit au XVIe et au XVIIe siècles d’une faveur certaine. On la retrouve d’ailleurs – mais avec un zeste de pastiche – au XIXe, dans un recueil collectif de Maupassant, Banville et Silvestre intitulé Le Nouveau Décaméron (1884)." (Marie-Claudette Kirpalani, 2000) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 126100

‎[Littérature] – Collectif.‎

‎Le Nouveau Décaméron. Troisième journée : Les amours mondaines.‎

‎P., Dentu, 1885, in-12, 156 pp, un double portrait de Catulle Mendès et du personnage de sa nouvelle en frontispice et une eau-forte hors texte de Vogel, les 2 sous serpentes, lettrines et culs-de-lampe, reliure demi-basane acajou, dos lisse avec titre, tomaison et triples filets dorés (rel. de l'époque), coiffes et mors lég. frottés, bon état. Édition originale‎

‎Recueil collectif de 10 contes par Guy de Maupassant, Théodore de Banville, Armand Silvestre, Catulle Mendès, Paul Bourget, Aurélien Scholl, Jane Thilda, Emile Zola, François Coppée et René Maizeroy. Il a été publié en tout 10 volumes (10 "journées") rassemblant 100 contes écrits par les principaux auteurs de la deuxième moitié du XIXe siècle. — "La pratique du récit encadré, sur le modèle de Boccace, correspond au désir d’agencer les textes dans un ensemble bien délimité : une intrigue englobante place des personnages en situation de raconter des histoires et les règles du jeu de ces récits sont annoncées. A cela s’ajoute une structuration interne en parties : elles correspondent souvent à une journée – dont l’unité est soulignée par un titre et un thème annoncé et avec laquelle la partie suivante contraste. La formule jouit au XVIe et au XVIIe siècles d’une faveur certaine. On la retrouve d’ailleurs – mais avec un zeste de pastiche – au XIXe, dans un recueil collectif de Maupassant, Banville et Silvestre intitulé Le Nouveau Décaméron (1884)." (Marie-Claudette Kirpalani, 2000) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 126101

‎[Livres illustrés] – SAND (George).‎

‎Mauprat. Dix compositions par Le Blant, gravées à l'eau-forte par H. Toussaint.‎

‎P., A. Quantin, 1886, gr. in-8°, 404 pp, 10 délicates et superbes gravures sous serpentes, reliure demi-chagrin noir, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. conservée, bon état (Coll. Calmann-Lévy)‎

‎Les Mauprat : une famille de petits seigneurs berrichons, incultes et cruels, qui ne seraient pas déplacés dans un roman de Sade et perpétuent au dix-neuvième siècle les pires usages du monde féodal. A l'un d'eux, Bernard, on donne à violer sa cousine, Edmée. A force de courage, de grâce et de beauté, Edmée finira par dompter Bernard, par transformer la brute en homme véritable. Roman "noir" et roman socialiste en partie inspiré par les idées de Pierre Leroux, Mauprat marque le début du combat de Georges Sand (1804-1876) pour les droits de la femme. "Adieu les ignobles passions écrit-elle alors, et l'imbécile métier de dupe ! Que le mensonge soit flétri et que l'esclavage féminin ait aussi son Spartacus. Je le serai ou je mourrai à la peine". — ''Le Blant fut élève de E. Girard et débuta au Salon en 1874. Il fut Médaille d'or lors de l'Exposition Universelle de 1889. On lui doit d'intéressantes illustrations de livres''. (Bénézit, Dictionnaire des peintres) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 120312

‎[Littérature] – LAUTRÉAMONT (Isidore Ducasse, comte de).‎

‎Oeuvres complètes d'Isidore Ducasse, comte de Lautréamont. Edition du Centenaire. Les Chants de Maldoror. Poésies. Correspondance. Présentation, commentaires et notes par Philippe Soupault.‎

‎S.l., Editions Charlot, 1946, in-8°, 407 pp, reliure plein vélin de l'éditeur, titres sépia au 1er plat et au dos, tiré à 2.500 exemplaires (2000 ex. du tirage courant et 500 ex. numérotés sur papier bible), celui-ci un des ex. numérotés sur papier bible, reliure lég. salie, bon état‎

‎Lorsqu'en 1869, sous le pseudonyme de Lautréamont, Isidore Ducasse fait imprimer Les Chants de Maldoror, c'est un texte inclassable que le jeune poète de vingt-trois ans offre aux lecteurs. Cette épopée de la peur, des ténèbres et du mal, qui brandit son attirail de cruautés et fait sourdre un fond de terreur infantile dans les amples strophes de ses six chants, demeura à peu près sans écho à sa parution : il fallut donc attendre sa redécouverte par les surréalistes pour que ce livre où s'inaugure la transgression moderne prît sa vraie place. L' année suivante, les Poésies, dont on ignore si l'édition fut diffusée, démentaient leur titre en proposant, écrites en prose, un ensemble de maximes et de réflexions, acerbes parfois mais aiguës, sur la littérature et la morale. Le livre fut-il alors lu ? Quelques mois plus tard, Ducasse mourait mystérieusement... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 121874

‎[Littérature] – VERLAINE (Paul).‎

‎Poèmes saturniens – La Bonne Chanson – Romances sans paroles.‎

‎Les Points Cardinaux, 1999, in-4° (24 x 32), 154-(5) pp, illustré de 8 lithographies originales par Jean-Paul Surin, toutes signées, 8 dessins au trait du même, soit 16 planches hors texte, imprimé sur Velin d'Arches pur chiffon 250 grammes fabriqué spécialement pour cette édition, reliure pleine peau de chèvre, grain naturel noir, 5 nerfs véritables soulignés à froid, titres argentés, portrait de Verlaine frappé sur un gris contrastant au 1er plat, coins plissés mains, tranches argentées, emboîtage bordé cuir, très bon état. Tiré à 300 ex. numérotés seulement‎

‎Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 110201

‎[Littérature] – LOUYS (Pierre).‎

‎Psyché. Suivi de La fin de Psyché par Claude Farrère.‎

‎Albin Michel, 1927, in-12, 252 pp, reliure demi-basane mordorée, dos à 4 faux-nerfs guillochés, caissons ornés en long noirs et dorés, pièce de titre basane vermillon, tête dorée (rel. de l'époque), dos lég. passé, bon état (Coll. Œuvres complètes). Edition en partie originale sur papier courant. Exemplaire fort bien relié‎

‎Roman inédit, inachevé, publié par Claude Farrère. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 122673

‎[Louis XVII] – LAURENTIE (François).‎

‎L'affaire Naundorff. Le rapport de M. Boissy d'Anglas, sénateur, commenté et réfuté par François Laurentie.‎

‎Emile-Paul, 1911, in-8°, vii-188 pp, index., broché, bon état‎

‎"Réfutation de la pétition de M. Charles-Louis de Bourbon réclamant pour lui et sa famille, leur réintégration en tant que Français." (Parois, 606) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

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‎[LORRAINE, GUERRE 14-18] - DE DRAGONS (OFFICIER) -‎

‎LA VICTOIRE DE LORRAINE.‎

‎Nancy, Librairie militaire Berger-Levrault, 1915 ; in-8, 78 pp., broché. Bon état - 15e édition - carnet d'un officier de Dragons avec six gravures et une carte.‎

‎Bon état - 15e édition - carnet d'un officier de Dragons avec six gravures et une carte.‎

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Livre Rare Book

Librairie Lire et Chiner
Colmar France Francia França France
[Books from Librairie Lire et Chiner]

€ 30,00 Informazioni/Compera

‎[LOUIS-NAPOLÉON] – CAUDEL (Maurice).‎

‎Le Secret du coup d'Etat du deux décembre. D'après les papiers inédits de Flahault.‎

‎dans le Correspondant, 1925, gr. in-8°, broché, bon état‎

‎Recension érudite du livre "Le secret du coup d'Etat (11 pp). Correspondance inédite du prince Louis-Napoléon, de MM. de Morny, de Flahault et autres (1848-1852)", publié en anglais à Londres en 1924 et qui ne sera traduit qu'en 1928 chez l'éditeur Emile-Paul. On trouve dans le même numéro un article sur l'élection de Hindenburg à la présidence du Reich, ses causes et ses conséquences (31 pp). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 17898

‎[LOISSON de GUINAUMONT].‎

‎Mémoires de M. de Belval, ou la vérité reconnue.‎

‎P., Egron, 1823, in-8°, 306 pp, cartonnage plein papier vert, dos lisse avec titre et doubles filets dorés, tranches jaunes (rel. de l'époque), dos lég. frotté, bon état. Peu courant‎

‎"M de Belval est un homme aimable, spirituel, qui recherche surtout l'approbation de ses semblables et qui aime à faire du bien ; mais il vit longtemps dans une apathique insouciance. Une maladie de langueur le ramène à des goûts moins bruyans et à des pensées plus sérieuses ; il conçoit des doutes, il veut les éclaircir et a des entretiens avec un ancien ami de son père et un ecclésiastique prudent et éclairé qui le ramènent aux pratiques de la religion et à l'exercice de toutes les vertus chrétiennes. Tel est le cadre de ce roman qui n'offre d'ailleurs ni incidens extraordinaires, ni situations violentes, ni développement de passions. L'auteur se renferme dans la simplicité de son sujet et a cru les questions qu'il traite trop importantes pour avoir besoin de fictions accessoires et d'épisodes créés par l'imagination. Cet écrivain, qui ne s'est point nommé, mais que l'on sait être un honorable député d'un département peu éloigné de la capitale, est un homme fort instruit de sa religion, qui en développe les preuves avec exactitude et clarté, et qui dissipe les objections d'une manière naturelle. Le style est facile et toute la composition en général est sage et raisonnable." (J. F. Rolland, Conseils pour former une bibliothèque, ou catalogue raisonné de tous les bons ouvrages qui peuvent rentrer dans une bibliothèque chrétienne, 1833). — Un roman de Claude-Marie-Louis Loisson de Guinaumont, député de la Marne (Barbier, III, 208). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

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‎[LOTI, Pierre] – VERCIER (Bruno).‎

‎Pierre Loti, portraits. Les fantaisies changeantes.‎

‎Flammarion, Vents d'Ouest, 2002, pt in-4° carré (22 x 27), 158 pp, 150 photos dans le texte et à pleine pages, quelques-unes en couleurs, notes, biblio, reliure éditeur, jaquette illustrée, bon état‎

‎Si Pierre Loti, aujourd'hui, nous fascine, c'est sans doute moins par ses livres que par l'image qu'il a laissée de lui-même. Rarement écrivain célèbre a-t-il autant joué avec sa propre apparence, s'est-il autant "exposé". Au gré de ses voyages, des fêtes qu'il donne dans sa maison de Rochefort, transformée en un théâtre fantastique aux surprenants décors, ou tout simplement de ses "fantaisies changeantes", il revêt uniformes, costumes, déguisements de toutes sortes – et puis il pose –, un peu pour les peintres, beaucoup pour les photographes. A chaque fois surgit, phénix insaisissable, un nouveau Loti, plus inattendu que le précédent. Aucun pourtant n'est le vrai Loti, multiple, contradictoire, "infiniment divers", et dont la vérité est dans le changement même. L'ensemble de ces images construit l'autoportrait d'un sujet qui jamais "ne se ressemble", et qui, l'un des premiers, a saisi que l'artiste pouvait être à lui-même son propre matériau, soumis aux jeux du drapé, de la lumière et du temps. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 117563

‎[Luttes étudiantes].‎

‎L'hypothèse révolutionnaire. Documents sur les luttes étudiantes à Trente, Turin, Naples, Pise, Milan et Rome. Traduit de l'italien par Michel Thurlotte.‎

‎Mercure de France, 1968, in-8°, 267 pp, broché, bon état‎

‎Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 19319

‎[MANUSCRIT]‎

‎286e [Régiment d'infanterie]. Ordre du Régiment n° 44.‎

‎S.l., 10 mars 1915-16 juin 1920 cahier in-8, 59 pp., [5] pp. n. ch., couvertes à plusieurs mains, écritures moyennes et lisibles, broché sous couverture cartonnée cerise.‎

‎L'essentiel de ce cahier (pp. 1-48) est constitué par la transcription soigneusement rédigée de l'Ordre du Régiment 44, lequel liste toutes les citations de membres du corps dues à des actes de bravoure devant l'ennemi. Il s'agissait apparemment d'une initiative du lieutenant-colonel d'Ollone commandant l'unité, et cette liste devait être lue à la troupe toutes les semaines. De fait, compagnie par compagnie, sont reproduites nominalement les citations, constituant ainsi un précieux document sur les débuts de la grande Guerre au 286e d'Infanterie, créé en août 1914 à partir du 86e.A la suite, et rédigées par d'autres mains, on trouvera une suite d'ordres (depuis le 175 du 3 juillet 1916 jusqu'au 869 du 20 octobre 1918), tous concernant des mesures individuelles pour faits de guerre. Et le texte s'achève par la promotion du sous-lieutenant Adrien Sève à l'Ordre de la Légion d'honneur, après la fin du conflit (16 juin 1920). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 207986

‎[MANUSCRIT]. [ARNAUD (Auguste)].‎

‎[Correspondance active pendant la Guerre de 1914].‎

‎S.l., s.d. (1914-1915) 139 pièces in-12 ou in-8, en feuilles.‎

‎Ensemble bien cohérent de lettres adressées au moins une fois par semaine (parfois tous les trois jours, parfois même tous les jours) à ses parents et frère (René Arnaud) par Auguste Arnaud (1890-1946), un canonnier, qui avait été conscrit du village rhodanien de Sarras (Ardèche), et incorporé en octobre 1911 au 38e Régiment d'artillerie. Originaire d'une famille catholique, vraisemblablement paysanne et même viticole, étant données les nombreuses considérations sur les travaux des champs, les vendanges et le soin des vignes, il avait déjà accompli pendant les deux années de son service militaire (1911-1913) la campagne du Maroc. Évidemment, il fut de nouveau mobilisé dans la 9me batterie au début de la Grande guerre. Rédigées généralement sur un bifeuillet, et presque uniquement au crayon de bois, par manque de plumes, ses lettres courent du 14 août 1914 au 18 août 1915. À la différence de sa correspondance marocaine, elles sont généralement très concises (parfois un billet) et contiennent le moins de détails possible sur les opérations et leur localisation, ce qui était prohibé par la censure (mais s'atténue avec le service en tranchées) ; le tempérament fort concret d'Auguste ne le portait de toute façon pas à des épanchements ni à des détails inutiles. Tout au long, il sera demeuré plus intéressé à la nourriture quotidienne qu'à toute autre considération. Ce "au jour le jour " dira mieux que toute déclamation le quotidien monotone et angoissant du poilu. Au demeurant, il est excessivement préoccupé de la santé de ses parents et de la fatigue que leur occasionne un travail des champs qui repose désormais presque uniquement sur eux (moissons, vendanges).Comme dans la correspondance marocaine, on a droit parfois à un petit post-scriptum en dialecte local à la fin des lettres (19, 53, 69), par exemple : "Tacho mouyen de pas laissa aigri la tino" ; "Coummençou d'ové souin minis na me coucha ; bounsoua a tous et bouno neu".PREMIÈRE PARTIE : 1914. 1. Lettre du 14 août 1914 : Auguste et ses amis n'ont pas encore connu d'engagement à cette date. - 2. Du 17 août 1914 : "Nous avons passé la frontière" (il n'est évidemment pas précisé laquelle, mais le 38e d'artillerie participait en ce mois d'août 1914 à la "bataille des frontières" en Lorraine, Alsace et Luxembourg). - 3. Du 18 août 1914 : "Je ne vous en dis pas davantage, les détails sur la campagne, je vous les ferai de vive voix". - 4. Du 21 août 1914 : Auguste est en bonne santé .. - 5. Du 25 août 1914 : "Vous êtes probablement mieux renseignés que nous sur la guerre ; ici, on ne sait rien à part ce qui se passe dans notre zone ; il n'y a qu'à attendre, peut-être que dans quelques jours il y aura quelque chose de décisif". - 6. Du 27 août 1914 : banalités du quotidien. - 7. Du 29 août 1914 : "Voilà plusieurs jours que le canon tonne du matin au soir sans interruption, hier nous avons eu un grand nombre de prisonniers allemands". - 8. Du 1er septembre 1914 : "Le canon et la fusillade font rage pas bien loin d'ici". - 9. Du 3 septembre 1914 : Auguste s'inquiète de ne pas avoir reçu de nouvelles de ses parents depuis le début des hostilités ; de son côté, il ne peut qu'être satisfait ("j'ai bon appétit et la boustifaille ne manque pas", ce qui est évidemment le principal). - 10. Du 4 septembre 1914 : "Nous devons embarquer de nouveau sous peu, nous changeons de région". - 11. Du 7 septembre 1914 : banalités du quotidien. - 12. Du 11 septembre 1914 : l'optimisme déplacé est de mise ("On attend toujours avec confiance la fin des hostilités qui sera le jour de la libération"). - 13. Du 13 septembre 1914 : "Hier on nous a lu une dépêche du général Joffre annonçant la déroute dela 1ère et 2me armées allemandes, ici on a pris des canons et caisses que j'ai vus hier, il faut espérer qu'on les chasse vite et que cela finisse bientôt". - 14. Du 15 septembre 1914 : "En ce moment, nous sommes sur le chemin de la victoire, les Allemands se sauvent". Ceci est écrit en pleine retraite de la Marne .. - 15. Du 17 septembre 1914 : banalités du quotidien. - 16. Du 22 septembre 1914 : Auguste voit souvent ses pays du 38e. - 17. Du 27 septembre 1914 : banalités du quotidien. - 18. Du 30 septembre 1914 : "Mon groupe est séparé des autres, il y a quelques jours que je n'ai pas vu les pays". - 19. Du 2 octobre 1914 : "N'écoutez pas le bavardage de certaines gens qui prennent plaisir à vous alarmer". - 20. Du 7 octobre 1914 : banalités du quotidien. - 21. Du 10 octobre 1914 : "Si vous pouviez me voir, vous me diriez que j'ai engraissé et c'est vrai ; c'est dommage que je n'ai pas eu l'occasion de me peser, sans ça je vous dirais mon poids". - 22. Du 12 octobre 1914 : banalités du quotidien. - 23. Du 15 octobre 1914 : première lettre où sont évoquées les souffrances de la guerre (prisonniers, morts), mais "Voilà déjà longtemps que nous ne sommes plus en première ligne". - 24. Du 17 octobre 1914 : "Voilà quelques jours que nous sommes au repos". - 25. Du 18 octobre 1914 : intéressante description d'une journée-type. - 26. Du 20 octobre 1914 : "Aujourd'hui, on s'occupe à raccommoder et à nettoyer nos effets". - 27. Du 25 octobre 1914 : les deuils se multiplient dans le village d'Auguste ("Vous m'annoncez encore la mort de Badel, que de deuils nous coûtera cette maudite guerre"). - 28. Du 29 octobre 1914 : réunion la veille de tous les pays d'Auguste (douze en tout). - 29. Du 1er novembre 1914 : Auguste a assisté à la messe de la Toussaint et s'est rendu au cimetière voisin ("où sont enterrés cinq soldats tombés sur le champ de bataille"). Un ordre de départ est arrivé pour le lendemain. - 30. Du 3 novembre 1914 : "Nous sommes allé prendre position pas très loin des Alboches". - 31. Du 5 novembre 1914 : banalités du quotidien. - 32. Du 7 novembre 1914 : quotidien d'une tranchée, ou Auguste est maintenant positionné. - 33. Du 11 novembre 1914 : "C'est toujours terrés dans nos trous que je vous envoie de mes nouvelles", Auguste détaille les conditions de vie et le roulement dans les tranchées. - 34. Du 15 novembre 1914 : "Hier il est arrivé ici bon nombre de jeunes soldats de la classe 1914 ; ils viennent d'Avignon et de Nîmes". - 35. Du 16 novembre 1914 : "Comme on se gèle les pieds sans bouger dans la tranchée, j'ai été volontaire pour préparer un emplacement de batterie peut-être à 500 mètres de la nôtre". - 36. Du 17 novembre 1914 : "Hier, pendant une heure, toute l'artillerie s'est mise à cracher à la fois, aujourd'hui on en a fait de même". - 37. Du 19 novembre 1914 : "Nous sommes à trois kilomètres de Saint-Mihiel où les Allemands sont établis". C'est la première indication topographique de la correspondance : devenue un point stratégique important, cette ville de la Meuse fit l'objet de nombreuses tentatives françaises de reconquêtes. La ville fut régulièrement bombardée, mais les contre-attaques françaises aboutirent à un échec. - 38. Du 21 novembre 1914 : intensification du froid (- 15° la nuit précédente). - 39. Du 23 novembre 1914 : "L'attaque dirigée contre Saint-Mihiel n'a donné aucun résultat". - 40. Du 26 novembre 1914 : "Nous avons fait une étape de 30 kilomètres, nous sommes arrivés à Saint-André [Saint-André-en-Barrois] à la tombée de la nuit". - 41. Du 28 novembre 1914 : nouvelles essentiellement alimentaires. - 42. Du 30 novembre 1914 : "Nous avons pu nous rendre compte de la fureur du combat qui s'est livré par là [dans un bois voisin] par le nombre de tombes qui sont sur la lisière de la forêt, certaines contiennent d'après le dire des gens du pays 100 à 120 corps et Français et Allemands sont ensemble. La forêt est complètement fauchée d'obus". - 43. Du 2 décembre 1914 : un réserviste se suicide avec son arme. - 44. Du 4 décembre 1914 (rare lettre écrite à l'encre) : banalités du quotidien. - 45. Du 6 décembre 1914 : vaccination contre la typhoïde. - 46. Du 7 décembre 1914 : "Depuis le commencement de la campagne, c'est le premier village où nous sommes bien considérés par les habitants". - 47.-48. Des 10 et 12 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 49. Du 16 décembre 1914 : départ pour Fréméréville [= Fréméréville-sous-les-Côtes depuis 1924], pour aller prendre des positions devant Montfaucon [Montfaucon-d'Argonne]. - 50. Du 18 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 51. Du 20 décembre 1914 : cantonnement dans les tranchées. - 52. & 53. Des 22 et 24 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 54. Du 26 décembre 1914 : le front est calme. - 55. Du 28 décembre 1914 : banalités du quotidien. - 56. Du 30 décembre 1914 : fin de l'année dans les tranchées.SECONDE PARTIE : 1915. 57. Du 3 janvier 1915 : bivouac à Betlainville [= Béthelainville, Meuse]. - 58. Du 4 janvier 1915 : montée surprise vers la position. - 59. Du 6 janvier 1915 : le front demeure calme. - 60. Du 7 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 61. Du 11 janvier 1915 : "La batterie descend au repos ce soir en laissant le matériel sur la position". - 62. Du 15 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 63. Du 17 janvier 1915 : "Nous ne sommes pas les plus malheureux, ayant une tranchée bien abritée et solide". - 64. Du 18 janvier 1915 : "Hier au soir, notre infanterie a perdu une tranchée, ce matin la batterie du 55e qui l'avait comme objectif a dû la bombarder pour la détruire". Première mention de la guerre aérienne dans le secteur. - 65. Du 19 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 66. Du 20 janvier 1915 : réinstallation à Béthelainville. - 67. Du 21 janvier 1915 : la veille, revue passée par le nouveau commandant ("il a pas l'air d'être bien souple"). - 68. Du 26 janvier 1915 : cérémonie de décorations d'officiers et de sous-officiers artilleurs le 24 à Montzéville (Meuse). - 69. Du 27 janvier 1915 : nettoyage des tranchées rendu possible par le temps sec. - 70. Du 29 janvier 1915 : "Les Boches ont bombardé assez violemment nos tranchées d'infanterie, on croyait à une attaque, mais elle a certainement été arrêtée par le 51e d'artillerie qui a tiré en plein dans les tranchées ennemies". - 71. Du 31 janvier 1915 : banalités du quotidien. - 72. Du 2 février 1915 : "On entend en ce moment une canonnade assez violente sur notre gauche". - 73. Du 4 février 1915 : tirs d'aviation. - 74. Du 5 février 1915 : mission à Esnes [-en-Argonne]. - 75. Du 7 février 1915 : banalités du quotidien. - 76. Du 9 février 1915 : "La discipline est à présent très sévère". - 77. Du 11 février 1915 : "Notre repos tire à sa fin, nous allons reprendre demain soir la position". - 78. Du 14 février 1915 : banalités du quotidien. - 79. Du 16 février 1915 : "Dans notre secteur, tout est calme". - 79. Du 18 février 1915 : troisième revue d'armes en 15 jours. - 80. Du 19 février 1915 : corvée de bois avec un menuisier pour faire des timons, des manches de pioches, etc. - 81. Du 22 février 1915 : "On continue à améliorer nos abris et à creuser des boyaux de manière à ne pas être aperçus pour aller aux postes d'observation". - 82. Du 24 février 1915 : banalités du quotidien (vêtements d'hiver,gamelle). - 83. Du 26 février 1915 : banalités du quotidien. - 84. Du 1er mars 1915 : son frère cadet René est appelé à Marseille pour servir (il était resté avec les parents depuis le début de la guerre). - 85. Du 3 mars 1915 : s'inquiète de la désertification du village où tout le monde a été rappelé, y compris les auxiliaires et les réformés. - 86. Du 5 mars 1915 : banalités du quotidien. - 87. Du 7 mars 1915 : nouvelles de René, qui est au service d'un médecin-chef dans ce qui ressemble bien à une confortable planque. - 88. Du 9 mars 1915 : banalités du quotidien. - 89. Du 12 mars 1915 : "Il passe une rumeur que la correspondance va être supprimée pendant quelque temps, ce n'est pas officiel, personne ne nous a avertis, c'est un bruit qui court". - 90.-91. Des 11 et 15 mars 1915 : banalités du quotidien. - 92. Du 17 mars 1915 : pas de nouvelles de René. - 93. Du 19 mars 1915 : un local a été aménagé pour des douches, grande innovation bienvenue. - 94. Du 21 mars 1915 : banalités du quotidien. - 95. Du 24 mars 1915 : inspection du général la veille ; il s'est montré insatisfait de la propreté, et annonce une seconde inspection dans 3 jours. - 96. Du 28 mars 1915 : "Notre capitaine a été évacué sur l'arrière, je ne sais pas s'il sera remplacé par un autre". - 97. Du 30 mars 1915 : rencontre fortuite de vieux camarades à Montzéville. - 98. Du 2 avril 1915 : "Notre secteur est très calme, nous n'avons pas même tiré un coup". - 99. Du 4 avril 1915 : une alerte interrompt le temps de repos de la batterie. - 100. Du 8 avril 1915 : "Donnez-moi des nouvelles des prisonniers" (du village). - 101. Du 12 avril 1915 : banalités du quotidien. - 102. Du 14 avril 1915 : "Depuis que le capitaine est parti, c'était notre lieutenant qui faisait fonction, mais étant de la réserve, il n'était pas assez capable, il est remplacé par un autre lieutenant qui, je crois, va prendre son troisième galon". - 103. Du 18 avril 1915 : "Pour ne pas rester sans rien faire, nous travaillons tous à nos parcs". - 104. Du 21 avril 1915 : banalités du quotidien. - 105. Du 25 avril 1915 : "On occupe nos moments de loisir à parler aux dames et puis nous avons tous les jours un journal qu'un camarade de la pièce fait monter par le ravitaillement". - 106. Du 30 avril 1915 : "On travaille presque tout le jour à charger du fumier pour les paysans qui labourent et sèment avoine et pommes de terre". - 107. Du 2 mai 1915 : premier jour sans corvées. - 108. Du 7 mai 1915 : banalités du quotidien. - 109. Du 10 mai 1915 : un accident occasionne la rentrée d'un couteau à cran dans la cuisse d'Auguste, d'où infirmerie. - 110. Du 13 mai 1915 : installation à Montzéville. - 111. Du 16 mai 1915 : plaie entièrement guérie. - 112.-113. Des 17 & 19 mai 1915 : banalités du quotidien. - 114. Du 21 mai 1915 : "Nous montons sur la position après-demain". - 115. Du 23 mai 1915 : "Nous voici installés dans notre nouvele position depuis ce matin. Je n'avais jamais rêvé quelque chose de si bien. Figurez-vous que nous sommes dans une forêt comme on n'en voit qu'ici. C'est dans un véritable village qui ne se voit que lorsqu'on y est, tellement les cahutes sont dissimulées sous les taillis, et puis il y a les rues toutes pavées en bois avec une rampe de chaque côté. Comme position, c'est bien mieux que celle que nous avons quittée". - 116. Du 25 mai 1915 : Auguste a été bien soigné après son accident, contrairement à ce que s'imagine son père. - 117. Du 2 juin 1915 : banalités du quotidien. - 118. Du 7 juin 1915 : nouvelles de son frère René. - 119.-120. Des 9 et 12 juin 1915 : rencontre de plusieurs pays, dont Auguste Badel. - 121. Du 14 juin 1915 : le groupe va se cantonner à Brabant [-sur-Meuse]. - 122. Du 16 juin 1915 : banalités du quotidien. - 123. Du 18 juin 1915 : "On continue à travailler pour améliorer les abris". - 124. Du 20 juin 1915 : "Je crois que tout le monde souffre beaucoup de cette guerre, surtout dans la campagne où est toujours le même travail et il n'y a que des femmes ou des vieux pour le faire". - 125. Du 26 juin 1915 : banalités du quotidien. - 126. Du 2 juillet 1915 : sur une permission de René passée dans la maison familiale. - 127. Du 6 juillet 1915 : banalités du quotidien. - 128. Du 9 juillet 1915 : "Maintenant nous construisons une cabine téléphonique". - 129. Du 13 juillet 1915 : "Il paraît que les Boches ont attaqué près de Boureuil la cote 263". - 130. Du 15 juillet 1915 : banalités du quotidien. - 131. Du 19 juillet 1915 : "Me voici de nouveau sur la position depuis ce matin". - 132. Du 22 juillet 1915 : "Dans notre secteur il ne se passe rien d'important". - 133. Du 26 juillet 1915 : "En ce moment, il y a quatre avions boches qui nous survolent, les canons les font partir". - 134. Du 29 juillet 1915 : "Voilà déjà nos quatre jours de position écoulés, nous descendons demain à Brabant pour autant de repos". - 135. Du 31 juillet 1915 : banalités du quotidien. - 136. Du 4 août 1915 : "Vous me dites qu'il est arrivé des prisonniers d'Allemagne". - 137. Du 9 août 1915 : sur une permission éventuelle. - 138. Du 11 août 1915 : banalités du quotidien. -139. Du 18 août 1915 : "On vient d'apprendre à l'instant que nous quittons la position ce soir, c'est tout ce que l'on sait, on ignore où nous allons".C'est là la dernière missive conservée. On ignore la suite de la guerre d'Auguste, mais il devait y survivre, se mariant juste après et ne mourant qu'en 1946 dans son village natal. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 234947

‎[MANUSCRIT]. [GARMY (Édouard)].‎

‎[Histoire du canton de Marcillat].‎

‎S.l., s.d. (1914-1929) 6 cahiers in-8, toile noire souple modeste (reliure de l'époque). Les quatre derniers cahiers se présentent collés par leurs couvertures.‎

‎Le juge de paix Édouard Garmy (1886-1946) qui s'ennuyait fermement dans ses fonctions, explique clairement au début de son manuscrit comment cette inactivité administrative dont la France a le secret l'a conduit à écrire : "Lorsque, pendant six lustres, on est resté toujours inscrit au tableau d'avancement magistrat cantonal - ce beau titre qu'enviait Gambetta -, sans voir venir, faute de postes, cet "avancement territorial" auquel on a pourtant droit, et qu'il faille se contenter de la classe personnelle, on a eu le large loisir de secouer la poussière des vieux parchemins, de consulter des auteurs sérieusement documentés pour essayer d'écrire un abrégé de l'histoire d'un canton bien effacé dans le cycle des temps".C'est donc pourquoi le digne homme fut l'auteur de deux monographies régionales sur des régions du département de l'Allier : Le Canton de Commentry (Moulins, 1912) ; et Histoire du canton de Marcillat d'Allier (Montluçon, 1930). L'ensemble que nous présentons forme le manuscrit du second titre. Rédigé d'une écriture fine et soignée sur six cahiers d'écolier, tous réglés, il se compose de divers éléments agencés de façon complexe et se distribue comme suit :I. [59] ff. n. ch., généralement anopisthographes, avec de nombreuses collettes ; 41 feuillets volants ou contrecollés, comportant des correspondances, des listes (e.g. de maires), des notes plus ou moins développées. À noter, la copie de la Charte de Marcillat, d'après un manuscrit du XIVe siècle conservé à la Bibliothèque de Moulins, et un ensemble de ff. sur papier bleu de récupération consacrés au folklore local.II. La Légende des rues. Commentry pendant la guerre de 1914 : [67] ff. anopisthographes contenant un éphéméride des événements de Commentry du 1er août 1914 au 26 mars 1915. Le cahier est abondamment truffé de pièces annexes (prospectus de spectacle, cartes postales militaires, dessins de propagande, chansons, correspondances, etc.).III. La Légende des rues, vol. II : [78] ff. anopisthographes, couvrant les événements du 27 mars 1915 au 13 janvier 1916.IV. Ma Légende des rues, vol. III : [71] ff. anopisthogaphes, couvrant les événements du 13 janvier 1916 au 15 février 1917, avec de nombreuses coupures de presse contrecollées (articles des journaux locaux), et quelques tirages photographiques volants.V. Ma Légende des rues, vol. IV : [93] ff. anopisthographes, couvrant les événements du 15 février 1917 au 28 février 1918, avec des placards, de nombreuses coupures de presse contrecollées (articles des journaux locaux), et quelques tirages photographiques volants.VI. Ma Légende des rues, vol. V : [87] ff. anopisthographes, couvrant les événements du 15 mars 1918 au 28 juin 1919, avec de nombreuses coupures de presse contrecollées (articles des journaux locaux).La partie concernant la Guerre de 1914 n'a pas été insérée dans l'édition de 1930 ; elle apparaît entièrement inédite, et présente évidemment le plus grand intérêt pour l'histoire locale.Commentry et Marcillat sont deux gros bourgs de la Combraille, dans le département de l'Allier. Commentry servit pendant la Grande Guerre de dépôt de prisonniers allemands, qui furent employés aux mines de charbon de Saint-Eloy (nord-ouest du Puy-de-Dôme) ; aussi les cahiers II-VI sont-ils particulièrement intéressants sur les relations de la population avec les captifs. C'est à Commentry que se tint, en septembre 1902, le congrès qui donna naissance au Parti socialiste de France par fusion du Parti ouvrier français (POF), "marxiste", de Jules Guesde, du Parti socialiste révolutionnaire (PSR), "blanquiste", d'Édouard Vaillant, et de l'Alliance communiste révolutionnaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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‎[MANUSCRIT] [VANDEWEGHE (Maurice)]‎

‎Carnet de route et mes souvenirs de campagne. 1914-1915‎

‎S.l., s.d. (1914-1915) carnet in-16, [30] ff. n. ch., intégralement couverts d'une écriture fine difficilement lisible, au crayon de bois (42 lignes par pages, lesquelles sont réglées), broché sous couverture de carton souple noir. Manque le dos, première couverture se détachant.‎

‎Émouvant carnet d'un soldat de Loos-lès-Lille (Nord), mobilisé dans le premier régiment d'artillerie lourde, qui multiplia les cantonnements de la Belgique (début des opérations) à Provins, La Fère-Tardenaise, Château-Thierry. Il a été spécialement rédigé à l'intention de sa femme Jeanne, dont le nom revient de façon obsessionnelle sous la forme rituelle "ma chère petite femme", répétée sur un mode incantatoire. La liberté de ton que l'on constate à plusieurs reprises sur la vanité de certaines activités semble exclure qu'il s'agisse de brouillons de lettres rédigées à l'intention de Jeanne au cours des campagnes de 1914 à fin 1915 ; il s'agit plutôt d'un texte continu destiné à lui être remis tel quel : en tout cas, commencé le 3 août 1914, c'est-à-dire le jour de la mobilisation de Maurice, il se termine par un paragraphe correspondant à la semaine du 26 au 31 décembre 1915. La rédaction (qui couvre aussi les deux gardes du carnet) n'offre aucun espace ni division, ce qui rend sa lecture particulièrement laborieuse. L'essentiel de l'information concerne les conditions de vie : logement, nourriture, cantonnement, sommeil, etc. ; et évidemment, tout est en quantité insuffisante, pour les hommes comme pour les chevaux. Les détails sur les opérations militaires proprement dites sont restreints, conformément aux consignes imposées aux textes des soldats en temps de guerre, mais d'intéressants détails sont cependant à glaner, comme les pillages par les soldats français de maisons et de commerces abandonnés (f. 2r), les travaux de terrassement des tranchées, l'absurdité de certaines manoeuvres, etc.ON JOINT : un tirage photographique des époux Maurice et Jeanne Vandeweghe (14 x 10 cm), réalisé à Lille par Vandorpe (actif depuis 1884), et contrecollé sur papier fort ; trois cartes photographiques réalisées par les établissements Louis à Loos, et représentant Jeanne Vandeweghe, un peu plus âgée, dans trois costumes différents. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 225226

‎[MANUSCRIT]. DESAUBLIAUX (Robert).‎

‎Carnet de route de [mon fils] Robert Desaubliaux. - [Correspondance de guerre]‎

‎S.l., s.d. 2 vol. in-8, titre, 75 pp. [1914], 2 ff. vierges, 15 pp. [1915], 25 pp. [journées des 25 et 26 septembre 1915], [18] ff. n. ch. [combats de Frise, janvier 1916], 13 pp. [Notes sur Verdun], le tout sur sur papier réglé, avec un plan manuscrit "in fine" ; pp. 2-415, avec des dessins au crayon de bois et 22 tirages photographiques de l'époque, contrecollés, dont un portrait en pied de l'auteur p. 315, en feuilles sous chemise de toile recouverte de tissu fantaisie, larges rabats de tissu rose à lacets au second volume (reliure amateur ).‎

‎Importante copie de deux séries de pièces ayant servi à l'édition de l'un des premiers témoignages publiés de poilu sur l'enfer du front, et notamment de Verdun. Elle a été réalisée par le père de l'auteur de façon très soignée : écriture fine et très lisible, comportant très peu de ratures ou biffures. Les billets joints au volume II montrent que le texte avait fait l'objet d'une lecture par les proches avant même la publication.Robert Desaubliaux, né en 1890 à Paris, dans le VIIe arrondissement, et élève de l’Institut agronomique au moment de son passage devant le Conseil de révision, était le fils d’un commissaire-priseur. Pendant la Grande guerre il servit d'abord au 11e Cuirassiers (de Saint-Germain), et tint en effet un journal très savoureux, qui connut une première édition imprimée, parue dès 1919 chez Bloud et Gay ("La Ruée, étapes d'un combattant, la Meuse, l'Yser, l'Artois, la Somme, Verdun", un volume in-8 de 307 pages), et une seconde en 2005 aux Presses de la Renaissance sous le titre un peu modifié de "La Ruée, journal d'un poilu" (in-8 de 319 pages). En 1915, mécontent de l’inaction de la cavalerie, il répondit à l’appel de Joffre et demanda à passer dans l’infanterie. Il fut nommé sous-lieutenant au 129e d’infanterie, du Havre. Après dix mois passés dans l’Artois, sur la Somme et à Verdun, il fut blessé le 19 mai 1916 à Fleury-devant-Douaumont, ce village dont il ne reste que trois pierres (" Ici fut Fleury "), le 19 mai 1916. Fait qui mérite une notation (car il est peu fréquent), Jean Norton Cru admire son récit et le qualifie de " document sincère et complet ", un peu à l'égal de la publication du Journal de Genevoix. 1. Le premier volume reproduit, sans doute à partir d'un original composé au jour le jour et malmené par les intempéries, les réflexions de l'auteur sur les différentes étapes de ses campagnes, du 31 juillet 1914 à avril 1916. L'initium marque bien les illusions de ce début des hostilités : "Depuis huit jours, il n'est question que de la guerre. C'est un coup de tonnerre dans un ciel serein. Vainement les journaux essayent de rassurer l'opinion publique, mais on sent que toutes les raisons tombent à faux; D'ailleurs, la France et la Russie marchent de pair. L'Angleterre donnera sans doute son concours à la France. Nous ne pouvons engager la lutte dans de meilleures conditions. Les parents étaient en Bretagne et sont revenus en toute hâte à Paris. Je les ai revus une dernière fois, et j'ai eu l'intuition que c'était bien la dernière fois avant de partir. J'ai eu sans doute des larmes dans la voix en leur disant adieu, mais je me suis efforcé de me montrer le plus gai possible et de les persuader que la guerre était improbable." Par la suite, toujours un certain mouvement réflexif vient commenter l'événement brut. 2. Le second volume fait l'objet d'une présentation encore plus soignée : non seulement la couvrure est enrichie de rabats, mais a été contrecollé sur le plat supérieur un feuillet à encadrement de roses aquarellées et portant le chiffre de Robert accompagné des trois dates 1914-1915-1916 ; de surcroît le contreplat supérieur accueille un autre feuillet aquarellé (une composition de motifs guerriers avec épées, casques et couronne de lauriers) reprenant ces trois dates en chiffres romains. Cependant, il commence à la page 2 par la suite d'une lettre dont nous ne possédons pas le début. Pour le reste, les autres missives ont été soigneusement recopiées, et elles couvrent la période du 3 août 1914 au 1er octobre 1916 (de Nevers, pour sa sortie de l'hôpital). Signées "Bob", adressées aux parents de l'auteur (correspondance séparée pour le père et la mère), à sa soeur Germaine et à son frère André, ces lettres sont souvent fort longues et tranchent par leur ton et leur élévation sur le genre désormais très défriché des correspondances de guerre. Les petits tirages qui agrémentent le texte présentent le plus grand intérêt car ils donnent une idée concrète de la vie au front (Robert se faisant raser, Robert devant sa tente, etc.). Les quatre dernières sont cependant postérieures à la guerre : datées de 1919, elles montrent la famille Desaubliaux sur les lieux mêmes où Robert a été blessé. Quelques coupures de presse ont également été insérées pour documenter un événement militaire. Cf. Le Gall (Erwan) : Une ruée qui conserve encore bien des mystères. In : Ar Brezel (2020). Cette recension assez critique ne s'intéresse surtout qu'aux liens de Desaubliaux avec la Bretagne.ON JOINT : 1. Un feuillet dactylographié reproduisant les trois citations de Robert Desaubliaux entre 1915 et le 11 mai 1916. - 2. Trois billets (dont deux sur papier de deuil) communiquant à Marthe (la mère de l'auteur ?) les réflexions et sentiments nés de la lecture des lettres de Robert. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 234916

‎[Maurras] – BORDEAUX (Henry).‎

‎Charles Maurras et l'Académie Française.‎

‎Editions du Conquistador, 1955, in-8°, 201 pp, broché, bon état‎

‎Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 36564

‎[Maurras] – CLAVIÈRE (Maurice).‎

‎Charles Maurras ou la restauration des valeurs humaines.‎

‎P., Jean Lesfauries, 1939, in-8°, 232 pp, préface de Joseph de Pesquidoux, 2 portraits de Maurras en 1923 et 1936 en frontispice (dessin inédit de la comtesse L. de Courville et photo), une planche avec un portrait de Maurras en 1910, broché, bon état. Edition originale, un des 200 ex. numérotés sur Alfa Mousse‎

‎Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 60540

‎[MANUEL DE CONVERSATION].‎

‎Französich für Soldaten. Kurzer Sprachführer nebst Wörterbuch‎

‎Cologne, Hoursch & Bechstedt, s.d. (vers 1915) in-18, 32 pp., texte sur deux colonnes, broché. Première couverture défraîchie.‎

‎Petit manuel de conversation à l'usage des soldats allemands en zones occupées.Aucun exemplaire au CCF. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 227284

‎[MASSON, Frédéric].‎

‎L'Impératrice. Notes et documents.‎

‎P., Librairie générale, 1877, gr. in-8°, (4)-40 pp, notes, broché, bon état. Peu courant‎

‎Pendant le Second Empire, les conjectures sur l’âge d’Eugénie de Montijo feront rage. Son acte de mariage y avait contribué en mentant sur sa date de naissance : 1828. Une fois l’Empire tombé, en 1876, sa mère intentera un procès (qu’elle gagnera) contre des journaux ayant propagé des calomnies sur la bâtardise d’Eugénie et de sa sœur aînée Francisca de Sales, que l’on surnommait Paca. Elle produit des attestations des actes de mariage et de baptême des deux enfants, ainsi que du testament de Don Cipriano Palafox y Portocarrero, comte de Montijo, dont on ne manquera pas de nier l’authenticité. (Laura Kreyder, La passion des petites filles, 2003) — "Les ennemis de l'Empire ont inventé une calomnie nouvelle. Ils ont prétendu démontrer que l'Impératrice, la compagne de Napoléon III, la mère du représentant légitime de la Dynastie Impériale, était née trois ans après la mort de son père. Personnellement outragée, madame la Comtesse de Montijo, mère de Sa Majesté, avait le devoir de défendre personnellement son honneur et celui des siens. Confiante dans son bon droit, elle a demandé protection à la magistrature française. Déjà le Tribunal de première instance de la Seine a fait justice. Les tribunaux de province ne manqueront pas de s'associer à cette première et éclatante réparation. Mais le compte rendu des procès en diffamation est interdit par la loi et il peut être à craindre que les faits, si bien exposés qu'ils soient dans les considérants du premier jugement, ne paraissent à quelques esprits prévenus insuffisants ou dénués de preuves. Ces considérations ont déterminé à publier les documents suivants sur le procès intenté par madame la Comtesse de Montijo à divers journaux." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 117485

‎[Mai 68] – UNEF/SNE Sup.‎

‎Le livre noir des journées de Mai.‎

‎Seuil, 1968, in-12, 94 pp, 4 planches de photos hors texte, broché, couv. lég. salie, bon état (Coll. Combats)‎

‎"Nous trouvons pour les dix premiers jours de la crise les précisions chronologiques et historiques, quoique ce soit bien là le moindre aspect de cette publication : car c'est au déferlement de la brutalité et des exactions policières que nous assistons tout au long de ces pages, dans les déclarations de ceux qui l'ont vu ou vécu. Ce livre, « poursuivi mais pas encore interdit », comme le déclaraient récemment encore ses vendeurs bénévoles et ambulants du Boulevard St-Michel, résultat du travail d'une Commission de Témoignage, constituée à la suite de la nuit du 10 Mai, par des étudiants et des enseignants, avec la participation d'un comité de secours aux victimes, est un premier recueil de documents assemblés à partir d'une revue de presse et de témoignages individuels, ces derniers étant jusqu'à présent, par prudence et à dessein, restés anonymes, l'original et les copies, « dûment signés », déposés en lieu sûr. A travers les coupures de presse, nous suivons jour après jour, depuis l'intervention des forces de police à la Sorbonne le 3 Mai, le déroulement des heurts avec le « Service d'Ordre », débouchant alors sur le cortège des services policiers de toutes sortes que nous rapportent les témoins et victimes de ceux-ci. C'est alors la succession des récits dont l'effarante monotonie remplit ces pages, près de la moitié du livre étant consacrée à la relation des faits concernant la seule « Nuit des barricades » (10 au 11 Mai) : passage à tabac de blessés, obstructions diverses à l'action des médecins et de la Croix Rouge, matraquages et arrestations de secouristes, acharnement sur les jeunes filles, brutalités et brimades de toutes sortes dans les commissariats, multiples violations de domicile chez les riverains du Quartier Latin, poursuites et violences dans les immeubles, blessés laissés sans soin..." (L'Homme et la société, 1968) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 113371

‎[MAGEN, Hippolyte].‎

‎Les Deux cours et les nuits de Saint-Cloud. Mœurs, débauches et crimes de la famille Bonaparte. – Les Nuits et le mariage de César. Par L. Stelli.‎

‎Londres, Jeffs & Bruxelles, Briard, 1852 // Jersey, Imprimerie de Falle, 1853, 1852-1853, 2 vol. in-16, 110 et 119 pp, les 2 volumes reliés ensemble en un volume plein vélin, dos lisse, pièces de titres chagrin rouge et vert, signet (rel. de l'époque), qqs rares rousseurs, bon état‎

‎Par Hippolyte Magen (1814-1886). Rares pamphlets particulièrement virulents contre les Bonaparte, imprimé dans un petit format (7,5 x 12,5 cm), facile à dissimuler pour une distribution secrète sur le territoire français. Le premier pamphlet, paru anonymement, fut d'abord attribué à Aug. Callet. Le second est signé P. Stelli, un pseudonyme de Magen. Les deux ouvrages furent condamnés à la destruction par le tribunal de Lille. Hippolyte Magen est, pendant la Deuxième République, l'un des journalistes en vue parmi les démocrates socialistes parisiens. Il collabore à La Réforme et à La Révolution. Arrêté au matin du 2 décembre, il est conduit à Brest pour être transféré à Cayenne avant que sa peine soit commuée en exil. Sous l'Empire, il habita successivement la Belgique, d'où le gouvernement français obtint son expulsion, et ensuite l'Angleterre et l'Espagne, continuant toujours sa lutte ardente et récoltant des condamnations par contumace. Malgré les décrets d'amnistie, il voulut rester en exil et ne revint en France qu'après le 4 septembre 1870. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Riferimento per il libraio : 116008

‎[METTRIER (Charles)]‎

‎A Saint-Jean de Chaumont. Le "Te Deum" de la grande victoire. 17 novembre 1918‎

‎Chaumont, Imprimerie Andriot-Moissonnier, s.d. (1918) in-16, 15 pp., broché.‎

‎Unique édition. L'auteur de la plaquette commémorative est l'abbé Charles Mettrier (1850-1925), alors archiprêtre de Chaumont. Un seul exemplaire au CCF (BDIC de Nanterre). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 217596

‎[METZINGER Général Louis Frédéric Robert. (Dijon 1842 - Chalezeule 1914)].-‎

‎L.A.S. à Monsieur le Ministre.-‎

‎Paris, le 28 décembre 1904. Demande d'autorisation de s'absenter 3 jours pour aller à Besançon. Cachet bleu du Général (Conseil Supérieur de la Guerre) avec mention approuvé et signature illisible (du ministre?). 1 page (20,8 x 31,5cm) pliée par le milieu lgt tachée.‎

‎Le général Metzinger prit part à l'expédition de Rome et à la campagne de 1870, puis servit dans le Sud Algérien et surtout en Annam où il dirigea la colonne Thanh Hoa en 1886 et mit le siège davant Ba Dinh en 1887. Lors de l'expédition de Madagascar il entra à Tananarive en 1895. (Larousse, 1963)‎

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‎[MENNEVÉE (Roger)].‎

‎Origines et responsabilités de la Guerre. Le Livre blanc allemand de 1919 sur les responsabilités de la guerre, avec introduction, notes et commentaires de R. Mennevée, directeur des Documents politiques.‎

‎Paris, Édition des Documents politiques [Imprimerie Dubois & Bauer], 1925 in-8, 121 pp., un f. n. ch., texte sur deux colonnes, broché.‎

‎Première traduction française. Le "Livre blanc allemand" avait fait partie des documents remis par la délégation du Reich à la Conférence de Versailles ; il combattait vigoureusement la thèse de la responsabilité allemande exclusive qui formait comme le préalable idéologique des travaux diplomatiques de Versailles. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 233849

‎[MILLS (Arthur Hobart)].‎

‎Avec mon régiment. De l'Aisne à la Bassée. par un Chef de Peloton. Traduit de l'anglais par Henry Gauthier-Villars‎

‎Paris, Plon, 1916 in-12, XXXVIII-271 pp., broché. Couverture roussie.‎

‎- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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‎[MISTRAL Frédéric - [Maillane 1830 - 1914 ] - Ecrivain provençal] L'AIOLI‎

‎L'Aioli - que vai cremant tres fes pèr mes (7, 17, 27) - no 179 du 17 de desembre 1895 - auquel on joint un manuscrit autographe de Frédéric Mistral (quelques lignes sur une page in8) -‎

‎Belle réunion d'un exemplaire du journal "L'Aioli" - 4 pages in folio dont la première est illustrée d'une vignette sur bois (8x16 cm) d'Eugène Burnand - et d'un article de quelques lignes autographes rédigé pour paraitre dans les "brêves" de ce journal - pliures centrales sans gravité -‎

‎"L'Aioli" parut à partir de 1891, trois fois par mois pendant 7 ans. Il fut fondé à Avignon par Mistral, Folco de Baroncelli-Javon et Marius André - Intéressant ensemble à éventuellement encadrer -‎

Riferimento per il libraio : GF22120

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‎[MISTRAL Frédéric - [Maillane 1830 - 1914 ] - Ecrivain provençal] L'AIOLI‎

‎L'Aioli - que vai cremant tres fes pèr mes (7, 17, 27) - no 182 du 17 de janvié 1896 - auquel on joint un manuscrit autographe de Frédéric Mistral (quelques lignes sur une page in8) -‎

‎Belle réunion d'un exemplaire du journal "L'Aioli" - 4 pages in folio dont la première est illustrée d'une vignette sur bois (8x16 cm) d'Eugène Burnand - et d'un article de quelques lignes autographes rédigé pour paraitre dans les "brêves" de ce journal - pliures centrales sans gravité -‎

‎"L'Aioli" parut à partir de 1891, trois fois par mois pendant 7 ans. Il fut fondé à Avignon par Mistral, Folco de Baroncelli-Javon et Marius André - Intéressant ensemble à éventuellement encadrer - petite rousseurs sur une partie de la pliure - Avec un article de Mistral sur le Musée Arlaten -‎

Riferimento per il libraio : GF24661

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‎[MISTRAL Frédéric - [Maillane 1830 - 1914 ] - Ecrivain provençal] L'AIOLI‎

‎L'Aioli - que vai cremant tres fes pèr mes (7, 17, 27) - no 184 du 17 de febrié 1896 - auquel on joint un manuscrit autographe de Frédéric Mistral (quelques lignes sur une page in8) -‎

‎Belle réunion d'un exemplaire du journal "L'Aioli" - 4 pages in folio dont la première est illustrée d'une vignette sur bois (8x16 cm) d'Eugène Burnand - et d'un article de quelques lignes autographes rédigé pour paraitre dans les "brêves" de ce journal - pliures centrales sans gravité -‎

‎"L'Aioli" parut à partir de 1891, trois fois par mois pendant 7 ans. Il fut fondé à Avignon par Mistral, Folco de Baroncelli-Javon et Marius André - Intéressant ensemble à éventuellement encadrer - petite rousseurs sur une partie de la pliure -‎

Riferimento per il libraio : GF24662

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‎[MISTRAL Frédéric - [Maillane 1830 - 1914 ] - Ecrivain provençal] L'AIOLI‎

‎L'Aioli - que vai cremant tres fes pèr mes (7, 17, 27) - no 189 du 27 de mars 1896 - auquel on joint un manuscrit autographe de Frédéric Mistral (quelques lignes sur une page in8) -‎

‎Belle réunion d'un exemplaire du journal "L'Aioli" - 4 pages in folio dont la première est illustrée d'une vignette sur bois (8x16 cm) d'Eugène Burnand - et d'un article de quelques lignes autographes rédigé pour paraitre dans les "brêves" de ce journal - pliures centrales sans gravité -‎

‎"L'Aioli" parut à partir de 1891, trois fois par mois pendant 7 ans. Il fut fondé à Avignon par Mistral, Folco de Baroncelli-Javon et Marius André - Intéressant ensemble à éventuellement encadrer - petite rousseurs sur une partie de la pliure - Avec un article de Louis Astruc sur la mort de Marius Bourelly -‎

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‎[MISTRAL Frédéric - [Maillane 1830 - 1914 ] - Ecrivain provençal] L'AIOLI‎

‎L'Aioli - que vai cremant tres fes pèr mes (7, 17, 27) - no 191 du 17 d'abrieu 1896 - auquel on joint un manuscrit autographe de Frédéric Mistral (quelques lignes sur une page in8) -‎

‎Belle réunion d'un exemplaire du journal "L'Aioli" - 4 pages in folio dont la première est illustrée d'une vignette sur bois (8x16 cm) d'Eugène Burnand - et d'un article de quelques lignes autographes rédigé pour paraitre dans les "brêves" de ce journal - pliures centrales sans gravité -‎

‎"L'Aioli" parut à partir de 1891, trois fois par mois pendant 7 ans. Il fut fondé à Avignon par Mistral, Folco de Baroncelli-Javon et Marius André - Intéressant ensemble à éventuellement encadrer - petite rousseurs sur une partie de la pliure -‎

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