|
|
|
"Legation Haitienne a Londres". Blindgeprägtes Siegel auf kleinen Briefkuvert-Ausschnitt. Rot. Queroval. Symbol: Fahnengruppe.
(Ca. 1900). 2,6 cm.
書籍販売業者の参照番号
: 30175
|
|
|
ACTUEL-N°103-JANVIER 1988
MENSUEL-124 PAGES-GRAND IN 4-ANDRE GLUCKSMANN CE QUE REAGAN ET GORBATCHEV AURAIENT DU SE CONFIER, MAIS N'ONT PAS OSE SE DIRE, AU SOMMET DE WASHINGTON, 2 PAGES-LA VERITABLE HISTOIRE DE LA-LE VIETNAM VEUT DECOINCER-APRES JOHN HUSTON, VOILA SA FILLE ANJELICA-HAITI, L'ENFER OU LE PARADIS?-GODARD PARLE-GUERRE ET BUSINESS PRISONNIERS DU GOLFE-COMMENT LES NOIRS SE MOQUENT DE NOUS!-THERAPIE HISTOIRES DE FAMILLES, PAR DIANA BLOK ET PATRICE VAN EERQSEL-POUR SINEAD LE SHOWBIZ EST BOURRE DE CRETINS, PHOTO PLEINE PAGE NOIR ET BLANC, LEGENDE SUR 1 COLONNE, SINEAD O'CONNOR--500 MILLIONS DE CHINOIS ONT ADORE CONG SHAN, PHOTO-MARC DE JONGE VA FAIRE SUER RAMBO, PHOTO-(EM523)
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1690804276615
|
|
|
Afrika in Amerika. Ein Lesebuch zum Thema Sklaverei und ihre Folgen. Katalog zur Ausstellung im Hamburgischen Museum für Völkerkunde.
Hamburg, 1992. zahlreiche, teils farbige Abbildungen, 264 S., Original-Kartonband ZUSTAND +1.
書籍販売業者の参照番号
: 2156
|
|
|
Chambre des Pairs. Procès verbal des séances. Tome premier contenant partie de décembre 1839, février, mars et partie d'avril.
P. 173 à 195, les débats portent sur la dette d'Haïti et les conditions d'indemnisation des colons dépossédés par la prise de pouvoir des indépendantistes. Il est notamment demandé que la dette soit garantie sur le Trésor, afin de "sauver les derniers débris de la fortune des colons". P. 286 à 445, les législateurs débattent du travail des enfants en vue d'une loi destinée à mettre fin aux abus. Le projet de loi divise : certains sont pour, dont le Baron Dupin, d'autres préfèreraient de simples incitations, remettant aux organisations existantes le soin de réglementer. Les questions qui préoccupent les Pairs s'énoncent ainsi – Faut-il une loi précise ou seulement quelques principes ? – Faut-il une loi partout ou des règlements locaux et particuliers ? – Quel âge minimum ? Quelle journée de travail maximum ? Quelles dérogations pour le travail du dimanche et des jours fériés ? – Qui doit surveiller que la loi est appliquée ? Quelles pénalités dans le cas contraire ? Et en cas de récidive ? – Doit-on sanctionner seulement les industriels ou aussi les parents ? – Comment lier cette loi à l’instruction publique et aux bonnes mœurs ? (Cf. Pierre Crépel, article publié sur le site Causecommune).
|
|
|
CORRIERE DELLA SERA MILANO VENERDI SABATO 12 13 NOVEMBRE 1897
Numero del 12 13 novembre 1897 di questo storico quotidiano italiano fondato a Milano nel 1876. Tra gli articoli presenti: Su quali basi l'On. Martini accetterebbe la missione in Africa, Un incidente tra la Germania e la Repubblica di Haiti, Discorsi di Torino, Commenti ai discorsi di Torino, Ministri Rudini Brin e Sineo, Italiani aggrediti al Brasile, Commenti alla sentenza della cassazione sul ricorso Crispi, Razzie degli Ambara, Processo Campi Altobelli, Corriere delle Provincie: Ferrara Ancona, Pisa, La Duse ai filodrammatici ecc.. Belle pubblicità. Etichette. In buone condizioni.Raro. Brossura editoriale in buone condizioni generali con lievi usure ai margini e dorso. Piegature. All'interno le pagine si presentano in buone condizioni con rare fioriture. Piegature ed usure marginali. In folio. Dim. 59,5x44 cm. Pp. 4.Number of the 12nd 13rd of november 1897 of this historical daily magazine established in Milan in 1876. Between the issues treated: Mission of Africa of Hon. Africa, An accident between Germany and Republic of Haiti, Speech of Turin, Comments to speeches of Turin, Ministri Rudini Brin e Sineo, Italian being attacked in Brasil, Comments to trial Crispi, Ambara, Trial Campi Altobelli, Corriere delle Provincie: Ferrara Ancona, Pisa, Duse to filodrammatici etc.. In good conditions. Scarce copy. Editorial cover in good general conditions slightly worn in the edges and spine. Foldings and wearings. Inside pages are in good conditions with foxings. Foldings. In folio. Dim. 59,5x44 cm. Pp. 4.
|
|
|
Formes et couleurs. Revue culturelle Suisse richement illustré. 26 fascicules reliés en 5 volumes.
1939-1950, in-4°, reliures en toile grise, pièces de titre en maroquin rouge. Ex. frais.
書籍販売業者の参照番号
: 25113aaf
|
|
|
FRANCE ILLUSTRATION-N°226-11 FEVRIER 1950
GEORGES BIDAULT EN COUVERTURE-D'UN SAMEDI A L'AUTRE PAR GEORGES DUHAMEL-HO CHI MINH AGENT COMMUNISTE/1P/2 PHOTOS-DANS LA VALLEE DE MARBIAL EN HAITI UNE EXPERIENCE SOCIALE DE L'UNESCO/ARTICLE DE ROGER DARDENNE SUR 3P/10 PHOTOS-METIERS D'ART/LES FACTEURS DE PIANOS/3P/PLEYEL-REGARDS SUR LA MONGOLIE/4P-A SOIXANTE DIX SEPT ANS COLETTE ACCUEILLE MAC ORLAN A L'ACADEMIE DES GONCOURT/2P/9 PHOTOS-VERS UN AGE DU PLASTIQUE/3P/PHOTOS-LE RALLYE AUTOMOBILE DE MONTE CARLO EPREUVE D'HIVER DE GRAND TOURISME/2P/6 PHOTOS/HOTCHKISS-TARTUFFE A L'ATHENEE/LOUIS JOUVET/DESSIN
書籍販売業者の参照番号
: ABE-4151495454
|
|
|
FRANCE OBSERVATEUR-N°371-20 JUIN 1957
20 PAGES FORMAT 30X43-CGT:UNITE AVEC OU SANS CONDITIONS?,1P,PHOTO-AFRIQUE NOIRE:REVOLUTION OU EVOLUTION?,1P,PHOTO-HAITI,D'UNE CRISE A L'AUTRE,DEMI PAGE PAR MAURICE BITTER-MAO TSE TOUNG A "DURCI" SON RAPPORT DE FEVRIER,PHOTO-QUEL EST L'AVENIR DU MENDESISME?,DEBAT ENTRE CHARLES HERNU,LEON HOVNANIAN ET PAUL ANDRE FALCOZ,4 PHOTOS-LE SANG BLEU DE LA VILLETTE,1P PAR MARGUERITE DURAS,PHOTO-UN GRAND ECRIVAIN DE YOUGOSLAVIE:MIROSLAW KARLEJA,PAR MAURICE NADEAU,PHOTO-ARTS:TROIS MODERNES GIACOMETTI CHAPOVAL ET STAEL,DEMI PAGE PAR CHARLES ESTIENNE,DESSIN DE GIACOMETTI-ANNONCE POUR "A TUE TETE",TEXTE DE LAURENT DE BRUNHOFF-LE BALLET SOVIETIQUE BEREZKA,PAR EVA DESSARRE
書籍販売業者の参照番号
: ABE-9883570472
|
|
|
HAITI. Prèmière République Noire du Nouveau Monde. Son vrai visage.
Port-au-Prince, Haiti Visite, s.d., (anni '70), in-8, tela editoriale con figura e titolo in oro, sovraccoperta, (questa con difetti), pp. 159. Con illustrazioni a colori. Testo in francese, spagnolo e inglese.
|
|
|
HISTOIRE D'HAITI à l'usage des candidats au certificat d'études primaires d'après le Manuel d'Histoire d'Haïti par Dr. J.C. Dorsainvil avec la Collaboration des Frères de l'Instruction Chrétienne Ouvrage approuvé par le département de l'Instruction publique, le 29 août 1942
Port-au-Prince (Haïti), éditions Henri DESCHAMPS, s.d., demi-reliure toile, 209 pp., 19.1 x 12.5 x 1.4 cm, petits défauts sur la couverture, déchirure sur 2 cm de la page de garde (manque de matière) et sur la page recouvrant le premier contre-plat.
書籍販売業者の参照番号
: 99661-C3336
|
|
|
IMAGES DU MONDE-N°56-29 JANVIER 1946-LANA TURNER
16 PAGES-27 CM X 35,5 CM-LANA TURNER EN COUVERTURE-HYDE PARK, ONU, 4 PAGES-ANTILLES EN DEFENDANT LEUR INDEPENDANCE LES HAITIENS RETROUVENT LA DEMOCRATIE-LA "SCREEN CHILDREN'S GUILD" DECOUVRE ET INSTRUIT LES FUTURES VEDETTES, 2 PAGES, 8 PHOTOS-LE CRIME DEVIENT L'ENNEMI PUBLIC N°1-POUR LECLERC, AU CAMBODGE, UN LIEUTENANT DEVIENT UNE ALTESSE, 2 PAGES, 5 PHOTOS-EN EXCLUSIVITE AU NORMANDIE: "TANT QUE JE VIVRAI", PHOTO EDWIGE FEUILLERE ET JEAN DUBUCOURT-EN DERNIERE PAGE: LA MODE AU VATICAN "TANFANI ET BARTARELLI" HABILLENT LES 32 NOUVEAUX CARDINAUX POUR LE 18 FEVRIER, 1P, 5 PHOTOS
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1764234494231
|
|
|
L'ECHO DE LA MODE-N°6-7 FEVRIER 1960
72 PAGES FORMAT IN 4-HAITI "FLEUR" DES GRANDES CONTREES/3P/4 PHOTOS-L'ECHO A VECU 15 JOURS A LA FERME/COKELAER/3P PAR VERONIQUE FORESTIER/15P-POUR UN PETIT GARCON./FRANCOIS DEGUELT/PHOTO-CINEMA: "KATIA"/2P/7 PHOTOS/ROMI SCHNEIDER/CURD JURGENS
書籍販売業者の参照番号
: ABE-9354844109
|
|
|
L'ILLUSTRATION-N°3433-12 DECEMBRE 1908
20 PAGES FORMAT 40 CM X 29,5 CM-LA MORT DU PRESIDENT FELIX FAURE,1P,PHOTO LIT DE MORT-L'AFFAIRE STEINHEIL,1P,2 PHOTOS,PLAN-TYRANNEAUX D'AMERIQUE,NORD ALEXIS,HAITI,1P,2 PHOTOS-LES TROUBLES DE SAINT PIERRE ET MIQUELON,ECOLE LIBRE,1P,PHOTO FOULE DEVANT LA MAISON DE L'ADMINISTRATEUR-UN DRAME POLAIRE: L'EXPEDITION MYLIUS ERICHSEN AU GROENLAND,"DANMARK",8P,16 PHOTOS,CARTE
書籍販売業者の参照番号
: ABE-12070440072
|
|
|
LE MONDE-N°6084-7 AOUT 1964
14 PAGES-DERNIERE EDITION-LES EVENEMENTS DU VIETNAM-LA "VOIE TUNISIENNE" VERS LE SOCIALISME-LES COLLECTIONS D'HIVER-LA CATASTROPHE DE CHAMPAGNOLE-LES FRAUDES AU BACCALAUREAT-A NICOSIE/VIVE FUSILLADE ENTRE GRECS ET TURCS CHYPRIOTES-HAITI,OU LA DICTATURE POUR RIEN-SIGNAC ET CROSS-LE PLAFOND DE CHAGAL SERA INSTALLE FIN AOUT A L'OPERA-LE VOL DES COPIES DU BACCALAUREAT-COMPLET
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1261583728
|
|
|
LE MONDE-N°7265-VENDREDI 24 MAI 1968
16 PAGES FORMAT 35 CM X 50 CM-LA MOTION DE CENSURE A RECUEILLI 233 VOIX ET N'A PAS ETE ADOPTE PAR L'ASSEMBLEE,2P-LES DEBATS AU PARLEMENT ET LES REACTIONS A L'INTERDICTION DE SEJOUR DE M.COHN BENDIT,2P-LES POSITIONS DES ORGANISATIONS SYNDICALES ET PATRONALES L'EVOLUTION DES GREVES ET LEURS REPERCUSSIONS ECONOMIQUES,2P-LA CRISE DE L'UNIVERSITE ET SES REPERCUSSIONS A L'ETRANGER,2P-"BLACK-OUT" SUR HAITI II NAISSANCE ET TRIOMPHE D'UN TYRAN,PAR MARC CHANCERELLE-
書籍販売業者の参照番号
: ABE-10654722216
|
|
|
LE MONDE-N°10125-VENDREDI 19 AOUT 1977
18 PAGES-35 CM X 50 CM-HAITI, TERRE SANS PAIN II UNE REPUBLIQUE MASQUEE-500 000 NUDISTES EN BORD DE MER LES "SAUVAGES" INQUIETENT LES VETERANS-LES MEMOIRES D'ARAGON, PAR JACQUELINE PIATIER-LA DISPARITION DE ROGER NICOLAS-UN GRAPHISTE A LA MANIERE AMERICAINE, MILTON GLASER-LE ROMANCIER HONGROIS TIBOR DERY EST MORT-QUELQUES ANNOTATIONS
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1539428480995
|
|
|
LE MONDE-N°10126-SAMEDI 20 AOUT 1977
18 PAGES-LA MORT DE TIBOR DERY-HAITI III UN LABORATOIRE DE L'AIDE INTERNATIONALE-ANNOTATIONS AU STYLO ROUGE EN MARGE SUP DE UNE
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1539507062685
|
|
|
LE MONDE-N°9729-MERCREDI 5 MAI 1976-HAITI-GILBERT CESBRON-PIERRE GOLDMAN
48 PAGES-35 CM X 50 CM-CHEQUE EN BLANC POUR HAITI II L'HERITAGE DE PAPA DOC-POINT DE VUE: "NOS FILS", PAR GILBERT CESBRON-DEVANT LA COUR D'ASSISE DE LA SOMME LA RECLUSION CRIMINELLE A VIE CONTRE PIERRE GOLDMAN-COMPLET
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1554721637267
|
|
|
LE MONDE-N°10958-MARDI 22 AVRIL 1980-JEAN PAUL SARTRE
48 PAGES-35 CM X 50 CM-IDEES: L'EFFRITEMENT, PAR CLAUDE MAURIAC, LA POLITIQUE EN MIETTES, PAR ALAIN DUHAMEL, LE BON CHOIX, PAR JACQUES MADAULE-VALSE HESITATION EN HAITI, PAR YVES HARDY-M.FRANCOIS MITTERRAND REAFFIRME QU'IL PRIVILEGIE L'UNITE DU P.S.-LES OBSEQUES DE JEAN-PAUL SARTRE: LA DERNIERE MANIFESTATION, PAR PIERRE GEORGES-ROCK: Z.Z. TOP ET LES AUTRES-COMPLET-DES ROUSSEURS EN PLIURE CENTRALE DE UNE
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1559035448900
|
|
|
LE MONDE-N°6229-SAMEDI 23 JANVIER 1965-HAITI-CHARLES AZNAVOUR
20 PAGES-35 CM X 5 CM-HAITI CONTINUE DE CONNAITRE LA TERREUR ET L'ARBITRAIRE, MOITIE DE PAGE-FAUT-IL INVENTER LE CANADA? V L'EMPRISE DES ETATS UNIS, PAR CLAUDE JULIEN, MOITIE DE PAGE, CARTE-LES VARIETES, PAR CLAUDE SARRAUTE: LA AZNAVOUR LTD
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1564320121195
|
|
|
LE MONDE-N°8174-SAMEDI 24 AVRIL 1971-HAITI
42 PAGES-35 CM X 50 CM-APRES LA DISPARITION DE "PAPA DOC" M.JEAN CLAUDE DUVALIER DEVIENT CHEF DE L'ETAT HAITIEN, LA MORT DE L'UBU NOIR, PAR MARCEL NIEDERGANG-TELEVISION: SHOW SAPRITCH SEULE A LA MAISON, PROPOS RECUEILLIS PAR JACQUES SICLIER-COMPLET
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1567344562408
|
|
|
LE MONDE-N°7264-JEUDI 23 MAI 1968
22 PAGES FORMAT 34 CM X 50 CM-ALORS QUE L'ACTIVITE DU PAYS EST TOTALEMENT PARALYSEE L'ASSEMBLEE NATIONALE SE PRONONCE SUR LA CENSURE, PAR PIERRE VIANSSON PONTE-M. COHN BENDIT FAIT L'OBJET D'UNE MESURE D'INTERDICTION EN FRANCE, P2, P3-LE DEVELOPPEMENT DES GREVES ET SES REPERCUSSIONS ECONOMIQUES, 2P-L'AGITATION OUVRIERE ET PAYSANNE-LES ASPIRATIONS DE LA JEUNESSE, LA QUESTION DU BONHEUR PAR CLAUDE ROY-LA CRISE DE L'UNIVERSITE A PARIS ET EN PROVINCE-"BLACK-OUT" SUR HAITI I BILAN D'UNE "REVOLUTION", PAR MARC CHANCERELLE, 2 CARTES-MORT DU COMEDIEN LUCIEN BAROUX-LE GOUVERNEMENT ALGERIEN NATIONALISE 27 SOCIETES FRANCAISES-BALENCIAGA FERME SA MAISON DE HAUTE COUTURE
書籍販売業者の参照番号
: ABE-15814716164
|
|
|
LE MONDE-N°7265-VENDREDI 24 MAI 1968
16 PAGES FORMAT 34 CM X 50 CM-LES DEBATS AU PARLEMENT ET LES REACTIONS A L'INTERDICTION DE SEJOUR DE M. COHN-BENDIT, MANIFESTATION D'ETUDIANTS ET D'ENSEIGNANTS DEVANT LE PALAIS-BOURBON ET AU QUARTIER LATIN-"BLACK-OUT" SUR HAITI II NAISSANCE ET TRIOMPHE D'UN TYRAN, PAR MARC CHANCERELLE
書籍販売業者の参照番号
: ABE-15823975103
|
|
|
LE MONDE-N°7509-MERCREDI 5 MARS 1969
32 PAGES FORMAT 35 CM X 50 CM-HAITI LA MORT DE JEAN PRICE MARS UN PANAFRICANISTE ET UN HUMANISTE, PAR PHILIPPE DECRAENE-CONCORDE, DEUXIEME SUPPLEMENT, 3 PAGES, LA PROPULSION, PAR JEAN-LOUIS LAVALLARD-L'AFFAIRE MARKOVITCH LES DEFENSEURS DE MARCANTONI DEMANDENT L'AUDITION DE M. ET MME POMPIDOU
書籍販売業者の参照番号
: ABE-16027557390
|
|
|
LE MONDE-N°8641-JEUDI 26 OCTOBRE 1972
42 PAGES-L'HAITI DU FILS II PAUVRE MERVEILLE, PAR YVES BERGER-HOMMAGE A ZADKINE SUR LA TERRASSE ET DANS LE JARDIN, PAR PAULE MARIE GRAND, MUSEE RODIN, MUSEE D'ART MODERNE DE LA VILLE DE PARIS, TIERS DE PAGE, DESSIN-CLAUDE RICH LE DIABLE A DU CHARME, PAR COLETTE GODARD, THEATRE DE PARIS, QUART DE PAGE-DE JOHNNY CASH A DAVID BOWIE COUNTRY, HARD, ROCK, SEXE, PAR CLAUDE FLEOUTER-LES POUBELLES DE L'AMERIQUE TRASH: LA CHUTE DE JOE SMITH, PAUL MORRISSEY, PAR JEAN DE BARONCELLI, QUAND WARHOL DEVIENT PARAMOUNT-HAARLEM AU LOUVRE CENT DESSINS DU MUSEE TEYLER, PAR ANDRE CHASTEL, QUART DE PAGE-UN DELIRE AU PASTEL SAM SZAFRAN ET L'ESPACE CLOS, PAR JACQUES MICHEL-RETOUR DE NORMAN BLUHM L'EVIDENCE DU REEL, PAR MICHEL CONIL LACOSTE-DECOUPE P1/2 10 CM X 10 CM ANGLE INF DR-QUELQUES ROUSSEURS EN PLIURE DE UNE
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1611576358753
|
|
|
LE MONDE-N°7284-SAMEDI 15 JUIN 1968
32 PAGES-34 CM X 50 CM-LA CRISE FRANCAISE ET SES CONSEQUENCES-INVESTI PAR LA POLICE L'ODEON EST EVACUE SANS INCIDENT-LES "KATANGAIS" DE LA SORBONNE ONT ETE EXPULSES PAR LES ETUDIANTS-LA CAMPAGNE SUR LES ONDES-LES CONSEQUENCES DES GREVES ET L'ETAT DES NEGOCIATIONS, 2P-VIETNAM-LES CONCERTS MARTHA ARGERICH-LA MUSIQUE PAR CAMILLE OLSEN: FESTIVAL SCHUTZ A COPENHAGEN-LES SUITES JUDICIAIRES DE LA CATASTROPHE DE MALPASSET-HONGRIE 1968, OU LE TEMPS DE LA REFLEXION, PAR CLAUDE ROY, 2P-ENTRETIEN: LE HAITIEN RENE DEPESTRE OU LE REALISME MAGIQUE-ENQUETE: LA LECTURE A CASTRES
書籍販売業者の参照番号
: ABE-17265131227
|
|
|
LE MONDE-N°7293-MERCREDI 26 JUIN 1968
32 PAGES-MERCREDI 26 JUIN 1968-LES DEUX BILANS, PAR GILBERT CESBRON-APRES LES RESULTATS DU SCRUTIN DU 23 JUIN LES PARTIS PREPARENT LE DEUXIEME TOUR-LES REACTIONS DES CAPITALES ETRANGERES-ISRAEL, POUR ET CONTRE, PAR P. VIDAL-NAQUET-HAITI LE REGIME DU DR DUVALIER SE LIVRE A UNE REPRESSION FEROCE APRES L'ECHEC DU DEBARQUEMENT DE CAP-HAITIEN-LA MUSIQUE PAR JACQUES LONCHAMPT: REINE GIANOLI-LES VARIETES PAR CLAUDE SARRAUTE: MONIQUE MORELLI-QUELQUES DECHIRURES SANS MANQUES EN UNE
書籍販売業者の参照番号
: ABE-17271264148
|
|
|
LE MAGASIN PITTORESQUE-FEVRIER 1841
8 PAGES-MASCARADES A HAITI (SAINT-DOMINGUE)-L'ARADA/GRAVURE D'APRES LE CROQUIS D'UN VOYAGEUR-LA METAPHORE DE LA CHRYSALIDE PAR GRANVILLE/3 ILLUSTRATIONS
書籍販売業者の参照番号
: ABE-4457842624
|
|
|
LE COURRIER DE PARIS-N°104-DIMANCHE 13 ET LUNDI 14 JANVIER 1946
4 PAGES-EN UNE DEUX MILLIONS DE CHOMEURS AUX USA-NOUVEL ACCROCHAGE A L'ONU L'URSS MISE EN ECHEC-COUP D'ETAT MILITAIRE A HAITI-UN GRAND DEMOCRATE MONTE A LA TRIBUNE ET PROPOSE: "LES DEPUTES DE LA CONSTITUANTE NE SERONT PAS REELIGIBLES!"/ROBESPIERRE-LE PRINCE BERTIL DE SUEDE A CONQUIS LE COEUR DE LA NORMANDIE/2 PHOTOS/CAEN/BOURGUEBUS-REOUVERTURE DE L'OPERA ET DE L'OPERA COMIQUE-PROCES DES TUEURS DU PPF/SAUNIER-PRIX NOBEL DE LITTERATURE POUR GABRIELA MISTRAL/PHOTO (PJ18)
書籍販売業者の参照番号
: ABE-6018198057
|
|
|
LE MONDE-N°10124-JEUDI 18 AOUT 1977
22 PAGES-DERNIERE EDITION-EN UNE: "LA MORT D'ELVIS PRESLEY LE DEMON DU ROCK"/PAR CLAIRE DEVARRIEUX/SUITE P12/DESSIN DE PLANTU-HAITI TERRE SANS PAIN/CARTES-LEGERES MENTIONS AU STYLO ROUGE
書籍販売業者の参照番号
: ABE-8383345842
|
|
|
LES LETTRES FRANCAISES-N°131-25 OCTOBRE 1946
10 PAGES-43 CM X 60 CM-UNE NOUVELLE INEDITE DE CHARLES VILDRAC PREMIERES ARMES, ILLUSTRATIONS DE FALKE-AVEC PIERRE BONNARD AU CANNET, PAR FREDERIC NOEL, 2 DESSINS-OU SONT LES DEFENSEURS DES ECRIVAINS?, PAR JEAN FREVILLE-LES ARTS, PAR LEON DEGAND: PAR LA LETTRE ET L'IMAGE, GEORGES BRAQUE, PHOTO (LE BANJO)-LE SCANDALE SACHA GUITRY, COLLABORATION-CRITIQUE D'UN CRITIQUE, PAR ROGER IKOR-GRASSET, EDITEUR D'HITLER, REVIENDRA-T-IL DANS SA MAISON?-LES RAISINS DE LA COLERE, ROMAN DE JOHN STEINBECK, ILLUSTRATIONS DE LUCIEN BOUCHER-DICTATURE ANTILLAISE, PAR MAX ROTH, TRUJILLO--CINEMA, PAR GEORGES SADOUL: MITRAILLETTES ET VIEILLES PANTOUFLES, LE PERE TRANQUILLE, DE RENE CLEMENT, DESSIN DE GARCIA (NADINE ALARY, NOEL NOEL, CLAIRE PLIVIER)-PHOTO EDWIGE FEUILLERE ET FERNAND GRAVEY DANS "IL SUFFIT D'UNE FOIS"-THEATRE, PAR POL GAILLARD: PIECES DITES PSYCHOLOGIQUES, DESSINS CLAUDE GENIA ET MARIE BELL-EN DERNIERE PAGE: LE ROI DU JAZZ LA PASSIONNANTE HISTOIRE DE LOUIS ARMSTRONG, PAR ROBERT GOFFIN, 2 TIERS DE PAGE
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1690405380166
|
|
|
MAGASIN PITTORESQUE-JUILLET 1838
8 PAGES IN 4-PORT AU PRINCE/ARTICLE SUR 3 PAGES/GRAVURE MONUMENT EN MEMOIRE DE L'EMANCIPATION-LES PALANQUINS/2P/2 GRAVURES-SEJOUR DE JAMERAI DUVAI A L'ERMITAGE SAINTE ANNE/2P-ARQUEBUSES A ROUET ET A MECHE/1P/GRAVURE
書籍販売業者の参照番号
: ABE-7279587212
|
|
|
MAGASIN PITTORESQUE-AVRIL 1837
8 PAGES IN 4-ARCHITECTURE GOTHIQUE ANGLAISE/GRAVURE DE L'INTERIEUR DE LA CHAPELLE DU COLLEGE DU ROI A CAMBRIDGE/2P-LE KNOUT EN RUSSIE-LE PORC EPIC/GRAVURE PORC EPIC D'ITALIE/1P-HAITI/3P/CARTE/2 GRAVURES "UNE SENTINELLE HAITIENNE" "UN TAMBOUR HAITIEN"
書籍販売業者の参照番号
: ABE-8799890195
|
|
|
Magazin für die neueste Geschichte der evangelischen Missions- u. Bigelgesellschaften. Vierter Jahrgang. Drittes Quartalheft: Westindien. Im Verlage des Missions-Institutes
Basel, im Verlage des 1819. Seiten 315 bis Seite 462. Originalbroschur. (Hinteres Umschlagblatt fehlt. Papier teils fleckig u. wellig) 21x12 cm
書籍販売業者の参照番号
: 4084
|
|
|
MAPA DE LA ISLA DE SANTO DOMINGO. Ejecutado por disposición del Generalísimo Doctor Rafael L. Trujillo Molina, Presidente de la Republica Dominicana. 1938. Compilado por el ing. Casimiro Gómez.
Grande e bella carta geografica della Repubblica Dominicana (cm. 113 x 163), litografata a colori e montata su tela. Nella parte superiore sono riportati (in spagnolo e francese): “Signos y abreviaturas convencionales” - Escalas <br> 1:400,000 <br> 4 km. por cm. Nella parte inferiore figurano: “Carte générale de Port-Au-Prince - Tabla de distancias, República de Haiti - Mapa de las tierras del golfo de México y del mar Caribe - Distancia entre las ciudades más importantes en las carreteras principales (Duarte - Sanchez - Mella) - Plano de Ciudad Trujillo”. “Durante la llamada ‘Era de Trujillo’ se produjeron varios mapas generales de la isla de Santo Domingo. De 1938 data el primero de los dos mapas de gran tamaño, a escala 1:400,000 que mostraban la división política de la isla, tanto en provincias en la parte dominicana, como en departamentos en la parte haitiana”. Qualche alone, abras. e picc. mancanze ai soli margini bianchi, altrimenti esempl. ben conservato.
|
|
|
OPERA-N°276-25 OCTOBRE 1950
"L'HEBDOMADAIRE DU THEATRE, DU CINEMA, DES LETTRES ET DES ARTS"-8 PAGES-43 CM X 60 CM-SARTRE:"JE N'AI PAS LE COMPLEX D'OEDIPE", PORTRAIT, SUITE P2-L'AFFAIRE BOLERO, HENRI CARTEL-MAURICE CHEVALIER DEVAIT-IL FAIRE CA?, SRRIP-TEASE, TEMOIGNAGES-UN ARTICLE DE MONTHERLANT D'EXCELLENTS MARIAGES SE SONT FAITS PAR LES PETITES ANNONCES-UNE LETTRE OUVERTE A JOSEPH KESSEL L'ECRIVAIN N'EST PAS UN LEVRIER, PAR SILVAIN REINER-X, C'EST MOI, PAR JULES RENARD-LA SOIREE D'UN LAPIN, PAR MARCEL IDZKOXSKI, DESSIN DE MOSE-DESSIN DE GUS-CELLES QU'ON PREND DANS SES BRAS AU THEATRE DE LA MADELEINE LA PIECE S'OUVRE DANS LE STYLE DU GRAND OPERA-DESSIN DE GUS "TEXTES DE MONTHERLANT-L'AMERIQUE DU SUD DOIT CHERCHER SON STYLE, PAR SERGE LIFAR-ANOUILH COLLABORE AVEC MARIVAUX, PHOTO-LES INDIGENES DES CARAIBES EXPOSENT A PARIS DES PEINTURES AU RIPOLIN, RIGAUD BENOIT-PASCIN LE PEINTRE PENDU, ILL "NU DE PASCIN UNE OEUVRE CARACTERISTIQUE DE SON TALENT"-PEINTE PAR RENOIR FARDEE PAR CHANEL, ILL "PORTRAIT DE MISIA, PAR RENOIR-LA POLICE AUTHENTIFIE UN VAN GOGH, "ETUDE A LA BOUGIE"-JULES BERRY: "J'AI PAYE INDIRECTEMENT MES IMPOTS DIRECTS"-PHOTO CECILE AUBRY DANS "LA ROSE NOIRE"
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1486937663377
|
|
|
PARIS MATCH-N°2859-DU 4 AU 10 MARS 2004-CARLA BRUNI ET RAPHAEL ENTHOVEN
132 PAGES-CARLA BRUNI ET RAPHAEL ENTHOVEN EN COUVERTURE/"CARLA BRUNI LA VICTOIRE DE L'AMOUR"-PUBLICITE CHARLOTTE GAINSBOURG POUR LA MARQUE GERARD DAREL-LUCHINI A CONFESSE-MARIE MADELEINE ETAIT ELLE MADAME JESUS?-HAITI PAS DE MIRACLE POUR ARISTIDE/8P-JOHN KERRY ON THE ROAD-DES MONSTRES A VISAGE ORDINAIRE/DUTROUX/8P-JUPPE/LE GRAND SOMMEIL/COURCHEVEL-CARLA BRUNI/LA VICTOIRE EN ENCHANTANT/6P-MAROC STUPEUR ET TREMBLEMENTS/6P-DES GRANDS PATRONS EN FORME OLYMPIQUE-RWANDA DIX ANS APRES./8P-LIV ET RAPHAEL POIREE LES AMOUREUX DES FJORDS/4P-NOEMIE LENOIR LA CHARMEUSE/RACAILLE DU 9.3.-OSCARS/LE SACRE DES SEIGNEURS/MONSTER/MYSTIC RIVER/6P-
書籍販売業者の参照番号
: ABE-3109752335
|
|
|
PLANETE-N°29-JUILLET ET AOUT 1966
17,5 CM X 20 CM-LA TENTATION DU RETIREMENT, PAR JACQUES MOUSSEAU-UN PATRON DU REALISME FANTASTIQUE: L'INCROYABLE CHARLES FORT, PAR LOUIS PAUWELS ET JACQUES BERGIER, "LE LIVRE DES DAMNES" DE CHARLES FORT-UNE SOCIETE SECRETE MONDIALE, PAR AIME MICHEL, SOUCOUPES VOLANTES-LE YOGA SEXUEL, PAR ALAN W.WATTS-UN IMAGIER DE L'OMBRE VICTOR HUGO, PAR MAX-POL FOUCHET-LA CONTREBANDE STRATEGIQUE EST UN DES ASPECTS DE LA PAIX ARMEE, PAR LE GROUPE XXX-LES PLAGIAIRES DE LA FOUDREVILLIERS DE L'ISLEADAM-LE DOSSIER DU ROBOT, PAR MICHEL FRANCET-L'ENIGME PIRI REIS, PAR PAUL EMILE VICTOR ET ARLETTE PELTANT-DANS LA VALLEE DES MERVEILLES 40 000 INSCRIPTIONS ENIGMATIQUES,PAR JEAN PAUL CLEBERT-LE VAUDOU HAITIEN UN DIEU UNIQUE ET UN PANTHEISME TOUFFU-THEATRE: AUTOUR DES PARAVENTS: LE SCANDALE, C'EST LA PENSEE DE GENET, 1P, PHOTO-ARCHITECTURE: AGADIR EST RECONSTRUIT SIX ANS APRES LE TREMBLEMENT DE TERRE, 1P PAR MICHEL RAGON-MUSIQUE: GRACE A WIELAND WAGNER BAYREUTH EST PLUS VIVANT QUE JAMAIS, 3P PAR CLAUDE ROSTAND (8E)
書籍販売業者の参照番号
: ABE-1558596372073
|
|
|
VISAGES DU MONDE-N°32-15 FEVRIER 1936-LES ANTILLES FRANCAISES
28 PAGES-22 CM X 28,5 CM-LE TRICENTENAIRE DES ANTILLES OU TROIS SIECLES DE COLONISATION FRANCAISE, PAR JEAN VIGNAUD-LA GUADELOUPE, PAR MARIUS-ARY LEBLOND-LA MARTINIQUE, PAR MARTHE OULIE-ESCALE A PORT-AU-PRINCE, PAR GEORGES PILLEMENT-HAITI AU TEMPS DE SOULOUQUE, PAR PRAX (100GH)
書籍販売業者の参照番号
: ABE-17739399696
|
|
|
(Collectif)
ILES de BRUME et de LUMIERE
Un ouvrage de 312 pages, format 235 x 310 mm, illustré, relié cartonnage couleurs, publié en 1982, Sélection du Reader's Digest, bon état
書籍販売業者の参照番号
: LFA-126730462
|
|
|
(Haiti)
HAITI OFFICIAL STANDARD NAMES GAZETTEER - SECOND EDITION
Washington 1973 Defense Mapping Agency. Oblong 4to. 211pp. original decorated wraps. Light non-circulating library marks no spine numbers no pocket no bookplate. o/w Near Fine. . paperback
書籍販売業者の参照番号
: a76566
|
|
|
(Haiti) MOREAU DE SAINT-MERY, Mederic-Louis-Elie
Recueil de vues des lieux principaux de la colonie françoise de Saint-Domingue
Paris: L. Guerin et Cie 1875. Second edition. 42 engravings and maps. Folio. Bound in quarter contemporary red morocco and cloth. Good only plates with worm holes. Second edition. 42 engravings and maps. Folio. "Collection of views of the main locations of the French colony of Saint Domingue". Sabin 50578 L. Guerin et Cie unknown
書籍販売業者の参照番号
: 373911
|
|
|
(Haiti) Rigaud, Milo
DOSSIER STENIO VINCENT No. 1 a suivre. Pieces Reunies et commentees par Milo Rigaud. Caption title: Attention! Ceci Est a Lire
Port-au-Prince: No Publisher 1941. First edition. vii 3 16pp. Moderately worn and creased spine quite chipped front cover has large chip at upper fore-corner circa 1 1/2 by 2 1/2 inches; not affecting printed text else a good sound copy. First edition. vii 3 16pp. Stenio Vincent 1874-1959 served as President of Haiti from November 1930 to May 1941. He ran a popular campaign focusing on his opposition to the American occupation of the island. Following his election he assumed a dictatorial stance and created a new Haitian constitution giving him wide powers. He stepped down in 1941 and was succeeded by Elie Lescot. Rare OCLC locates only the NYPL microfilm holding [No Publisher] unknown
書籍販売業者の参照番号
: 372174
|
|
|
-
Leica Fotografie International. LFI. Januar 2012. 1/2012. Enthält: Portfolios: Bruce Gilden - Haiti. Martin Herrera Soler - Ausrangiert - Montevideo. u.v.m.
Illustriert.
|
|
|
-
LFI. Leica Fotografie International. Januar 2012. 1/2012. Enthält: Haiti - Herz und Seele eines Leidgeprüftes Landes, von Bruce Gilden. Penarol oder die Poesie des Stillstands. et al.
Illustr.
|
|
|
- Learsi -
Partition de la chanson : Rarahu Partition d’édition originale chez Francis Salabert pour piano uniquement, illustrée par Roger de Valerio (Illustrateur, affichiste et peintre français )
Partitions sur l'Afrique,Partitions sur les Antilles Salabert 1919
書籍販売業者の参照番号
: 27931
|
|
|
4VRD radio nationale
Rencontres avec les grands commis de l'Etat et autres personnalités.
Port-au-Prince, Ateliers Fardin, 1978. 16 x 21, 304 pp., broché, bon état (couverture légèrement défraîchie).
書籍販売業者の参照番号
: 36210
|
|
|
[ TRUTIE DE VAUCRESSON, Léger François ]
[ Manuscrit autographe : ] Mémoires du Chevalier Léger Trutié de Vaucresson [Souvenirs autobiographiques autographes et inédits retraçant le destin du jeune Léger Trutié de Vaucresson, jeune noble de 15 ans pris dans la tourmente de la Révolution française. Avec un témoignage saisissant du traumatisme de l'été 1789, du massacre de ses proches, Foulon et Bertier de Sauvigny, des derniers jours de la cour de Versailles, une immersion rare dans la société coloniale de Saint-Domingue en 1790 avec ses tensions raciales et un duel à 16 ans, le retour en France en 1791 et les réseaux de l'émigration militaire ] Mémoires du Chevalier T. de Vaucresson. Chapitre 1. Trop avancé dans la vie pour que le présent ait quelque charme pour moi, j’ai besoin de jeter un regard en arrière & de chercher à revivre dans le passé. Je n’ai point la prétention d’occuper le public de moi car je n'aime point à me mettre en évidence. J'abandonne le plan à ceux qui ont l'opinion contraire et cherchent à faire de l'effet, [… ] bien commun dans le siècle où nous vivons. Il aurait peut-être mieux convenu à mon goût pour le repos de garder le silence et de mourir dans l'oubli, mais dans la longue carrière que j'ai parcourue et au milieu des orages qui se sont renouvelés si fréquemment pendant sa durée, j'ai dû naturellement voir beaucoup de choses & je suis entraîné à les raconter à mes enfants et à mes contemporains pour éclaircir certains faits dont j'ai été témoin et que l'esprit de parti qui corrompt tout a dénaturés. Je parlerai avec le langage de la vérité, si rare dans les convulsions qui nous agitent et des faits qui me sont personnels et de ceux qui se rattachent à la politique.Je ne cacherai rien, je ne déguiserai rien, car, je n’ai aucune raison pour altérer la vérité, et si quelques personnes pouvaient en être blessées, je déclare ici que je n'ai point la volonté de les atteindre et que bien ou mal, je passe condamnation sur tout ce qui a été fait [Page 2 :] même contre moi. Ce n'est point [ au ] déclin de la vie, lorsque l'on n'a plus rien à attendre ou à espérer des hommes que peut continuer de la haine pour eux.Naissance. Je suis né à Paris le 11 mars 1774 : mon père qui possédait une très brillante fortune avait commencé à servir dans les mousquetaires; depuis, lors de la dissolution des parlements à la fin du règne de Louis XV, pressé par le chancelier de Maupeou et par M. Bertier de Sauvigny premier président, il quitta le militaire pour accepter dans le nouveau parlement de Paris une charge de conseiller de grand'chambre, mais l'espèce de réprobation qui paraissait se manifester contre cette magistrature improvisée et les difficultés qu'il éprouva pour obtenir une charge de président à mortier qui lui avait été promise le dégoûtèrent de cette carrière. Iil rentra dans le militaire comme capitaine de cavalerie et acheta une charge de maréchal général des logis de la cavalerie qui devait le porter au grade de Mestre de camp. Quelques temps auparavant il avait épousé à Versailles Marie le Noir de Pasdeloup, d'une des plus anciennes familles nobles de l'Anjou, elle était nièce du Conseille Foulon conseiller d'état surintendant de la guerre et de la marine. De ce mariage il eut plusieurs enfants.Éducation. Dans la position de fortune où était mon père, rien ne fut épargné pour mon éducation [Page 3:] Toutefois à l'époque dont il s'agit, l’éducation n'était pas poussée à fond comme de nos jours, l'état militaire étant [ le seul recherché] par la noblesse, elle négligeait [la connaissance] des sciences exactes et celle du droit [qui demandaient] de longues études et qui ne lui auraient [ pas permis ] d'entreprendre, dès l'âge de 15 ans, la carrière qui lui semblait la seule honorable. [ … ] jusqu'en troisième, l'arithmétique, l'histoire, le dessin, la danse et l'escrime, composaient à peu près toute la science d'un gentilhomme. On pensait alors et peut-être avec raison que l’excès des études propres aux savants détruisaient ou énervaient les forces physiques des jeunes gens et qu'enfin pour remplir avec honneur la carrière militaire il fallait en première ligne s'attacher à développer les forces du corps et à graver dans le coeur de ceux qui s'y destinaient les beaux et nobles sentiments qui dans les siècles précédents ont imposés à la noblesse tant de sacrifices pour le service du Roi et la défense de la patrie.Révolution de 1789. J'atteignais à peine l'âge de 14 ans lorsque la révolution de 1789 vint bouleverser toutes les têtes et troubler le doux repos dont la France jouissait. On a déjà tant parlé à tort ou à raison des causes qui ont amené cette sanglante catastrophe qu'il deviendrait superflu d'y revenir. Chacun a apporté dans ces tristes discussions l'opinion qu'il s'était faite dans son propre intérêt et peut-être n'était-il jamais [Page 4 :] existé de contraintes plus vives de part et d'autre, sans cependant amener le triomphe de la vérité. Trop jeune à cette époque pour avoir pu juger sainement cette grande question, je dois me borner à rappeler ces moments dont chacun s'est plus ou moins ressenti.En 1782, mon père, qui possédait de grands biens à Saint-Domingue, avait été obligé pour rétablir l'ordre dans ses affaires, de se rendre dans cette colonie, où des gérants profitaient de son absence, mettant depuis la mort de mon grand-père tous ses biens au pillage (il était temps d’arrêter ces dilapidations). En quittant la France, il avait abandonné à ma mère qui agissant en cela avec prudence, avait établi dans ses dépenses plus d'ardeur et d'économie que par le passé. Nous habitions l'hiver à Paris et l'été la terre de Vaucresson entre Saint-Cloud et Versailles. Ce fut dans cette terre, qui dans le grand siècle faisait les délices du duc de Bauvilliers, que j'ai passé une partie des premières années de mon enfance. Temps heureux ! où l'avenir se déroulait plein de charmes à mes yeux, bonheur que je croyais sans fin, qui fut bientôt remplacé par de cruelles douleurs.Au mois de juin 1789, nous jouissions de cette douce paix qui n'était troublée que [Page 5: ] par les inquiétudes que font toujours naître les avant-coureurs d'une commotion politique, lorsqu'un courrier venant de Paris annonça à ma mère le massacre de monsieur Foulon et de monsieur Berthier. Les détails de cette circonstance nous affligèrent douloureusement. Non seulement le peuple en délire avait répandu le sang de ses victimes, mais il s'était livré à des excès tels, que les peuples les plus sauvages en auraient rougi de honte, après avoir assouvi leur rage sur ces infortunes, dont le seul crime était leur dévouement comme au roi, ces monstres leur coupèrent la tête, la placèrent au bout d'une pique et connaissant les liens de famille qui existaient entre nous et leurs victimes, ils vinrent présenter leurs têtes sanglantes aux croisées de l'hôtel que nous occupions à Paris. Ces détails étaient un avertissement pour nous de nous tenir sur nos gardes ; en conséquence ma mère quitta sur le champ le château de Vaucresson pour venir se réfugier à Versailles, mais déjà les affreuses nouvelles étaient partout répandues, et ce ne fut pas sans peine et sans être insulté par nos paysans que nous pûmes effectuer notre retraite. [Page 6: ] Ainsi le même jour et presque au même instant les deux chefs vénérés de ma famille nous furent enlevés, par un crime atroce que l'on ne peut avec raison toutefois attribuer entièrement à ceux qui l'ont commis, mais dont nous avons tous connu l'auteur qui, pour arriver au trône, voulait se débarrasser à tout prix des hommes de tête et de coeur qui entouraient le malheureux Louis XVI. Il fallait pour l'atteindre facilement le laisser sans défense.Stanislas … Foulon, baron de Doué, seigneur de Morangies, Soulangé et autres lieux, conseiller d'État, décoré de la croix de commandeur de Saint-Louis, à l'époque de sa mort avait environ 75 ans. Il était d'une famille respectable de Saumur en Anjou. Le marquis de Pasdeloup, mon grand-père maternel, avait épousé sa sœur; sa belle et noble figure, ses talents distingués et principalement la fermeté de son caractère le firent remarquer. Jeune encore, il était commissaire ordonnateur de la guerre et le maréchal duc de Richelieu qui l'aimait le fit nommer intendant de son armée. De retour de ses campagnes, il fut bien accueilli à la cour et sous le ministère de monsieur le duc de Choiseul, fut nommé par le roi surintendant de la guerre et de la marine. La chute du [Page 7:] Premier ministre entraina la sienne, mais le Roi ne pouvant consentir à se priver de ses talens le nomma conseiller d'Etat. Louis Seize qui connoissait sa bonne réputation et qui sentait le besoin de s'entourer d'hommes de tête, ayant en 1789 nommé premier ministre Mr le Maréchal duc de Broglie, Mr Foulon fut nommé ministre de la guerre, mais il connoissait le système de modération et de concession adopté par la cour. Les sourdes menées des révolutionnaires, la confiance d'un Roi faible et timide devait l'exposer personnellement aux plus grands malheurs, sans qu'il put en rien résulter d'avantageux pour son pays; il refusa de se charger d'un fardeau que les circonstances rendaient trop pesant. Sa détermination prise, il crut pouvoir revenir à Paris, mais il y fut insulté dans son hôtel et quelques jours après arrêté par les factieux et conduit à l'hôtel de ville où il fut impitoyablement massacré par une populace ivre de sang.Mr Foulon était malgré la fermeté de son caractère, d'une humeur douce et facile, très attaché à sa famille il avait fait élever ma mère auprès de lui et contribua à son mariage avec mon père. Son gendre Berthier fils de Mr Berthier de Sauvigny, premier président au parlement sous le Chancelier [Page 8:] Maupeou était d'une figure fort agréable et d'une petite taille. Il était doué d'une grande distinction de manières. Très jeune encore il fut nommé intendant de la généralité de Paris. Enfant gâté de la fortune mais d'un esprit aimable et conciliant il avait su se faire pardonner son élévation prématurée et avait peu d'ennemis. Toutefois son dévouement au Roi était connu, c'était assez pour le rendre suspect au duc d'Orléans qui ne laissa pas échapper l'occasion de se débarrasser d'un homme qu'il considérait comme un obstacle à ses projets ambitieux.Ma mère était trop sincèrement attachée à sa famille pour ne pas être profondément affligée de ces événements qui nous firent sur le champ quitter la campagne. Nous arrivâmes en fugitifs à Versailles sans y être attendus et sans savoir où nous irions loger, un de nos amis touché de notre situation nous offrit un asile chez lui et bientôt Madame Elisabeth ayant appris notre arrivée, daigna faire mettre à notre disposition un logement qui lui appartenait rue de Maurepas.J'avais à peine quatorze ans à cette époque, par principe et par devoir j'étais dévoué au Roi, ses malheurs n'avaient fait que développer ce sentiment et je puis affirmer qu'il était arrivé [Page 9: ] à un tel degré d'exaltation qu'il était une sorte de fanatisme. Quoique dans l'âge où l'on ne pouvait être admis à la cour, je ne manquai cependant aucune occasion de m'y présenter et les huissiers de la chambre étaient tellement dans l'usage de me voir que je pénétrais dans tous les appartements sans aucun obstacle. L'habitude de voir le Roi, la Reine et les princes, la fréquentation continuelle de tous les habitués de la galerie du château et de l'oeil de boeuf me donna bientôt le goût et les manières du grand monde & c’est sans contredit à ces premiers mois de mon entrée dans la vie que j’ai dû, depuis les succès que j'ai obtenus dans un monde inférieur.Quatre mois se passèrent ainsi et les événements suivaient leur triste cours. Quelques jours après le peuple de Paris, encouragé par la faiblesse du gouvernement, vint à Versailles pour forcer le Roi de venir s'établir à Paris avec sa famille. (Jusque là les régimens qui composaient la garnison de Versailles s’étaient maintenus dans un assez bon espoir mais pour fortifier encore leurs bonnes dispositions, les Gardes du Corps les invitèrent à dîner avec ma permission du Roi dans la salle de spectacle du château. J’assistais à cette fête où les plus nobles sentimens se manifestèrent. La Reine en digne fille de Marie-Thérèse prit Mr le Dauphin dans ses bras et le présenta aux troupes qui firent éclater leurs transports, mais cette démonstration n’eut aucun bon résulta). Ce fut le 5 octobre 1789 que cet événement s’effectua, une armée de bandits dirigée par les factieux vint assiéger la résidence Royale, les portes du château furent enfoncées, le peuple se précipita dans les appartements et la malheureuse Reine ne dut son salut [Page 10: ] qu'au dévouement d'un garde du corps qui en défendant l'entrée de sa chambre à coucher aux dépens de sa vie, donna le temps à la princesse de se sauver dans la chambre du roi. Cette nuit fut affreuse et j'en conserve encore le souvenir. Chaque instant était marqué par la détonation d'une arme à feu et dix-sept gardes du corps périrent victimes de leur attachement à leur maître.Le lendemain la cour quitta le château de Versailles et cette ville ne pouvant plus être un asile sûr pour nous nous partîmes pour Saumur où était mon grand-père.Saumur est une charmante petite ville sur les bords de la Loire, le marquis de Pasdeloup, père de ma mère y jouissait d'une haute considération, acquise par une conduite sans reproche et une naissance distinguée. Sa maison était ouverte à tout ce qu'il y avait d'honorable dans l'Anjou et à tous les officiers supérieurs de la garnison. C'est alors que sollicité par mes instances ma mère consentit à me faire entrer de suite au service j'avais quinze ans et demi, il était temps d'y penser, mais comme à cette époque ainsi que je l'ai déjà dit, la noblesse ne recherchait que le service militaire, il en résultait que toutes les issues dans les corps étaient [Page 11:] encombrées par une foule de jeunes gens dont le nombre excédait de beaucoup celui des places dont le gouvernement pouvait disposer, et qu'ainsi tout mouvement étant arrêté, il fallait attendre quelques fois des années pour arriver à son but et perdre un temps précieux. Le régiment de Royal Roussillon cavalerie (4ème de cuirassier) qui était alors en garnison à Saumur comptait dans ses rangs à cette époque 33 officiers à sa suite absents du corps. Mon impatience ne s'accommodant pas d'un tel état de choses ma mère écrivit en conséquence au marquis de Vignacourt qui était colonel du régiment et le 1er janvier 1790 je fus admis comme volontaire en attendant un brevet de sous-lieutenant.Le service militaire avait un grand attrait pour moi et je ne puis exprimer tout le bonheur que j'éprouvais en portant pour la première fois cet habit depuis longtemps objet de mes désirs. Je commençai donc à faire mon cours d'équitation et à monter mes gardes afin de me rendre digne du grade sur lequel je comptais. Ces occupations qui avaient pour moi un grand charme durèrent toute l'année mais, l'horizon politique se couvrait [Page 12:] de nuages, tout s'écroulait sous nos pieds, la discipline des meilleurs régiments commençait à se relâcher, les bas officiers se plaignaient de ne pas participer aux avancements et d'être commandés par des jeunes gens inexpérimentés dont le seul mérite selon eux était leur titre de noblesse. Toutes ces clameurs suggérées par les nouvelles idées révolutionnaires, étaient en partie fondées par la négligence avec laquelle beaucoup de jeunes officiers faisaient leur service, la plupart suivaient leur carrière à défaut d'autres que les préjugés du temps leur interdisaient et dans le seul but de se faire un état et d'ajouter à leur considération. L'armée était encombrée de ces auxiliaires inutiles et les officiers supérieurs des corps n'avaient pas toujours assez de caractère ou d'indépendance pour les contenir et les diriger, les plaintes des inférieurs pouvaient donc se justifier jusqu'à un certain point et naturellement elles devaient finir par ébranler la discipline et diviser les corps qui à l'époque dont il s'agit avaient plus que jamais besoin d'union. Comme tous les autres devenus la victime de ces fâcheuses dispositions et pour éviter le prétexte d'un mouvement insurrectionnel dans mon régiment je fus obligé de [Page 13: ] m'éloigner et de demander un congé qui me fut accordé sur le champ. Je revins donc chez mon grand-père espérant que mon absence ne serait que momentanée et que les événements me permettraient de reprendre mon service. Cette espérance fut vaine il était dans ma destinée de ne jamais revoir les étendards du régiment de Royal Roussillon et la tourmente révolutionnaire me réservait un autre destin.Pendant le cours de ces tristes événements les colonies n'avaient pas été préservées. Elles étaient alors trop riches et trop florissantes pour ne pas exciter l'envie des révolutionnaires toutefois leur influence n'avait pas encore fait un grand progrès et elles avaient à lutter avec l'intérêt personnel des propriétaires et des habitans et le tems de leur triomphe n'était pas encore venu. J'ai déjà dit que mon père était reparti pour St Domingue en 1782 dans le but d'établir l'ordre dans ses habitations. En 1790, époque dont nous parlons, il était parvenu après huit ans de travail et de peines à remettre ses biens dans l'état le plus florissant mais ce changement n'était d'aucun [Page 14:] avantage pour nous en France; car mon père avait pris depuis le commencement de la révolution une telle aversion pour la France, telle qu'on cherchait à la faire qu'il y avait renoncé pour toujours et qu'il ne voulait faire à ma mère aucun envoye de fonds pour soutenir sa famille. Cet état de choses rendait notre position très fâcheuse en France et il devenait indispensable de la faire cesser. Mon père vint à notre aide en écrivant à ma mère de lui envoyer au plutôt ses trois fils, cet ordre était accompagné de recommandations très detaillées sur les précautions à prendre pour effectuer ce grand voyage qui devait effrayer naturellement beaucoup ma mère.Lorsque l'ordre de mon père arriva je venais de recevoir mon congé, j'étais encore à Saumur. Je n'hésitai pas à me mettre en route et j'arrivai à Nantes en octobre 1790 pour m'embarquer sur le navire le [ Zwininger ? ], Cap. Tarbois en chargement pour St Domingue.A cette époque l'état de la France devenant de plus en plus inquiétant pour le repos des honnêtes gens, chaque personne un peu marquante cherchait à s'éloigner du foyer révolutionnaire et ceux que l'idée d'un voyage long et hasardeux avait effrayés dans un tems [Page 15: ] de calme et de repos n'éprouvaient aucune répugnance à se risquer aux plus grandes entreprises pour fuir des dangers qui leur paraissaient bien plus redoutables. Cette disposition des esprits me fut favorable en ce que je trouvai parmi les nombreux passagers embarqués sur le Zwininger plusieurs personnes respectables dont la société devait naturellement adoucir les ennuis d'un long voyage et les regrets que je devais éprouver en quittant pour la première fois ma mère et le sol de la patrie.Notre bâtiment l'un des plus beaux du commerce de Nantes était depuis quelques jours descendu au mouillage devant St Nazaire petit bourg au-dessous de Paimboeuf à l'entrée de la Loire. Tout étant près pour le départ et le vent étant favorable nous appareillâmes le 24 février 1790. Sous voile nous nous trouvâmes 52 passagers dont 17 à la table du capitaine, parmi ces derniers on remarquait le Comte et la Comtesse Auguste de la Tourette avec Mr. et Mde de Pimelle qui allaient chercher à St Domingue des habitations dont les revenus ne leur parvenaient jamais, Pauvre famille qui était destinée à trouver la mort au lieu de ces grands biens objet de leur espérance. [Page 16:] Monsieur de La Tourette était d'une famille noble très connue en Vivarais et assez mal famée dans son état bien près de la misère tous les moyens leur semblaient bons pour arriver à la fortune. Celui dont il est icy question, comme ses frères, était officier des gardes du corps du Roi, pour se soutenir dans cette position l'argent lui manquait il épousa Mlle de Pimelle fille d'un gentilhomme Bourguignon d'assez bonne race, qui s'était allié à une mulâtresse propriétaire à Saint-Domingue. Mde Auguste de La Tourette était donc femme de couleur ce qui affectait peu la délicatesse de son mari, mais cette origine lui attira à Saint-Domingue de grandes humiliations. Quelques temps après l'arrivée de la famille dans la colonie Messieurs de La Tourette et de Pimelle s'étant présentés dans une assemblée de propriétaires en furent chassés ignominieusement et la douleur qu'ils en ressentirent les conduisit bientôt au tombeau. Mme de La Tourette restée veuve usa fort légèrement de sa liberté et vint au Port au Prince où elle mourut de chagrin en laissant un fils, mort quelques années après. Cette jeune femme n’était pas la seule qui fut nous promettre quelques compensations aux peines du voyage, mais était celle qui méritait le plus vif intérêt. [Page 17:] Je n'entreprendrai pas de détailler ici l'emploi de notre temps pendant la traversée je n'en ai le temps, ni la volonté, de faire le journal de mon voyage, il suffit de dire qu'après quarante cinq jours bons ou mauvais notre bâtiment vint mouiller au Cap Français, à cette époque la plus belle et la plus riche ville des Antilles.Une discussion que j'avais eue à bord avec un nommé Coussin ingénieur se disant Grand Voyer à Saint-Domingue me força de descendre à terre un moment après le mouillage. J'avais alors 16 ans. Je n'avais jamais mis l'épée à la main, mon adversaire âgé de plus de 30 ans avait sur moi un immense avantage. Cette infériorité devait naturellement appeler sur moi tout l'intérêt, aussi lorsque j'arrivais à terre où déjà le bruit du combat s'était répandu je me trouvai entouré de plus de 200 jeunes gens de la ville qui m'accompagnaient au rendez-vous. Cette publicité à laquelle je ne m'attendais pas fit d'abord une forte impression sur moi, toutefois j'étais trop animé pour hésiter un instant je mis l'épée à la main et malgré tous les dangers de ma position et le sentiment de ma propre faiblesse, je me présentai [Page 18:] avec fermeté au-devant de mon adversaire. Les fers croisés l'affaire ne devait pas se prolonger, car, je ne savais ni attaquer, ni me défendre, l'épée de mon adversaire ne rencontrant aucune opposition le sang jaillit bientôt de ma chemise, aussitôt tous les témoins s'écrièrent que j'étais blessé et se jetèrent sur moi en me comblant d'éloges et de marques d'intérêt, ma rentrée en ville fut une véritable ovation, chacun cherchait à me soutenir, tandis que d'autres appelaient un chirurgien à mon secours. De tous ceux cependant qui étaient présents à cette scène j'étais peut-être le plus calme, car je ne me sentais pas gravement blessé et bientôt on reconnut que je ne m'étais pas trompé. Le premier appareil mis je pus sortir le soir me rendre au spectacle.Je restai environ huit jours au Cap et je me rendis ensuite au Port au Prince où je devais trouver mon père. A peine au mouillage un officier vint de la part de Mr. le Comte de Blanchelande alors gouverneur de l'île, ordonner au capitaine de se rendre avec tous ses passagers au gouvernement. Chacun se prépara donc à descendre à terre. Mon frère et moi nous primes nos uniformes et accompagnés des autres passagers nous primes seul le capitaine le chemin du gouvernement.Lorsque nous eûmes traversé la ville et la cour du palais du gouverneur nous nous trouvâmes au pied du grand escalier et comme j'étais en tête de la file avec mon frère je franchis les degrés et m'adressai à un chevalier de Saint Louis qui se tenait sur la terrasse et que je crus être le gouverneur. Je lui dis que d'après des ordres transmis par un de ses aides de camp les passagers du Domingue venaient lui rendre leurs devoirs. Je ne suis point le gouverneur me répondit-il mais voici le gouverneur dans le salon où il vous attend.Nous entrâmes alors en foule dans le salon où nous trouvâmes Monsieur de Blanchelande qui nous reçut avec bonté et demanda au capitaine la liste de ses passagers. Les noms furent appelés successivement et quand le gouverneur fut arrivé au notre il se tourna devers le chevalier de Saint Louis à qui j'avais parlé et lui dit comment Monsieur de Blanchelande n'avez vous pu reconnaitre vos enfans ? Cher Monsieur ajouta-t-il embrassez votre père.L'entrevue fut touchante, mon père nous fit mille caresses. Il nous fit part de la crainte de sa fortune de ses projets et des craintes sur le résultat des troubles qui à cette époque désolaient la France. Son dessein était de réaliser sa fortune et de se retirer au continent de l'Amérique où il voulait nous établir.Le soir même il nous conduisit à son habitation du quartier du Lamentin qui était l'une des plus belles de cette partie de la colonie et les premiers momens de notre séjour auprès de lui eurent mille charmes pour nous. – Toutefois ce tems de repos et de bonheur fut de peu de durée, une querelle, dans le principe fort légère vint mettre un terme à cette bonne harmonie et nous nous sommes obligés de quitter son habitation et de nous retirer au Port au Prince. Cette séparation eut du retentissement dans la colonie et beaucoup de gens qui connaissaient le caractère violent de mon père vinrent à nous, et comme nous ne pouvions revenir au Lamentin sans y donner lieu à un nouveau scandale on prit le parti de la négociation et il fut convenu que nous retournerions en France par le premier bâtiment de commerce en partance et que mon père pourvoirait à nos frais du passage et à notre entretien en France. Ceci bien arrêté nous nous embarquâmes sur un navire de Nantes et après une traversée bien longue [Page 22: ] et bien dangereuse nous arrivâmes à Nantes soixante six jours après notre départ du Port au Prince, le 25 avril 1791.Mes frères partirent pour leurs régimens mais, avant de rejoindre le mien, j'avais à m'assurer si ma présence n'y causerait pas quelque nouveau trouble. En effet les mauvaises dispositions des sous officiers n'avaient fait que s'accroitre et je ne fus pas à me repentir de ma prudence. Je pris le parti de venir en Normandie chez Monsieur de Bertingles ma tante ou ma mère se trouvait alors à y attendre le résultat des événemens qui se préparaient. En Juillet le Roi parti des Tuileries où il était prisonnier, avec toute sa famille et quelques jours après fut ramené à Paris. Cette catastrophe qui plongea la France dans le deuil, vint finir mes irresolutions, je quittai ma famille et le 8 septembre je partis pour Enconnay ville de la frontière de la Flandre autrichienne, dans l'intention de me rendre à Ath, ville désignée pour la réunion de tous les gentilshommes émigrés de France.Les premiers jours d'octobre Monsieur le Comte de la Châtre commandant tout le cantonnement m'ordonna de me rendre à Soignies et me fit incorporer provisoirement dans une compagnie composée de tous les officiers appartenant au régiment Royal des vaisseaux [Page 22sur feuillet volant, décrivant des événemens postérieurs] Mon séjour à Hambourg, le comte Bernhard ambassadeur, le 7 septembre 1798 départ de Hambourg, passage de l'Elbe, voyage dans le pays de Hanovre, arrivée à Leer, première ville hollandaise, mon passeport signé par l'ambassadeur, entrée en France, arrivée à Rouen, [… ] Marchand, je vais me réfugier dans la forêt de Léon au château de St Crespin chez Monsieur de [ Bertinay ?] visite domiciliaire, la gendarmerie cerne le château, conduite du maire et du commissaire de police de Lyon = mon sang-froid en cette circonstance me [ sauve? ], la gendarmerie se retire, résolution que je prends de quitter la Normandie, avec un passeport de complaisance. Arrivée à Saumur chez mon oncle le Ministre pour la succession de mon grand père, séjour à Saumur.. voyage à Poitiers.
1 cahier format 31 x 20 cm, 44 ff. , 2 ff. débrochés (le premier a été manifestement détaché suite à une erreur du rédacteur qui a inversé recto et verso), dont 12 ff. rédigés à l'encre brune, souvent en recto verso, d'une écriture cursive régulière, s.d. [ circa 1830-1849 ] Etat satisfaisant : une forte salissure en angle supérieur droit, 2 feuillets débrochés, qq. accrocs, mais le manuscrit reste bien lisible. Voici la transcription complète : [ Manuscrit autographe : ] Mémoires du Chevalier Léger Trutié de Vaucresson [Souvenirs autobiographiques autographes et inédits retraçant le destin du jeune Léger Trutié de Vaucresson, jeune noble de 15 ans pris dans la tourmente de la Révolution française. Avec un témoignage saisissant du traumatisme de l'été 1789, du massacre de ses proches, Foulon et Bertier de Sauvigny, des derniers jours de la cour de Versailles, une immersion rare dans la société coloniale de Saint-Domingue en 1790 avec ses tensions raciales et un duel à 16 ans, le retour en France en 1791 et les réseaux de l'émigration militaire ] Mémoires du Chevalier T. de Vaucresson. Chapitre 1. Trop avancé dans la vie pour que le présent ait quelque charme pour moi, j’ai besoin de jeter un regard en arrière & e chercher à revivre dans le passé. Je n’ai point la prétention d’occuper le public de moi car je n'aime point à me mettre en évidence. J'abandonne le plan à ceux qui ont l'opinion contraire et cherchent à faire de l'effet, [… ] bien commun dans le siècle où nous vivons. Il auraitt peut-être mieux convenu à mon goût pour le repos de garder le silence et de mourir dans l'oubli, mais dans la longue carrière que j'ai parcourue et au milieu des orages qui se sont renouvelés si fréquemment pendant sa durée, j'ai dû naturellement voir beaucoup de choses & je suis entraîné à les raconter à mes enfants et à mes contemporains pour éclaircir certains faits dont j'ai été témoin et que l'esprit de parti qui corrompt tout a dénaturés. Je parlerai avec le langage de la vérité, si rare dans les convulsions qui nous agitent et des faits qui me sont personnels et de ceux qui se rattachent à la politique.Je ne cacherai rien, je ne déguiserai rien, car, je n’ai aucune raison pour altérer la vérité, et si quelques personnes pouvaient en être blessées, je déclare ici que je n'ai point la volonté de les atteindre et que bien ou mal, je passe condamnation sur tout ce qui a été fait [Page 2 :] même contre moi. Ce n'est point [ au ] déclin de la vie, lorsque l'on n'a plus rien à attendre ou à espérer des hommes que peut continuer de la haine pour eux.Naissance. Je suis né à Paris le 11 mars 1774 : mon père qui possédait une très brillante fortune avait commencé à servir dans les mousquetaires; depuis, lors de la dissolution des parlements à la fin du règne de Louis XV, pressé par le chancelier de Maupeou et par M. Bertier de Sauvigny premier président, il quitta le militaire pour accepter dans le nouveau parlement de Paris une charge de conseiller de grand'chambre, mais l'espèce de réprobation qui paraissait se manifester contre cette magistrature improvisée et les difficultés qu'il éprouva pour obtenir une charge de président à mortier qui lui avait été promise le dégoûtèrent de cette carrière. Iil rentra dans le militaire comme capitaine de cavalerie et acheta une charge de maréchal général des logis de la cavalerie qui devait le porter au grade de Mestre de camp. Quelques temps auparavant il avait épousé à Versailles Marie le Noir de Pasdeloup, d'une des plus anciennes familles nobles de l'Anjou, elle était nièce du Conseille Foulon conseiller d'état surintendant de la guerre et de la marine. De ce mariage il eut plusieurs enfants.Éducation. Dans la position de fortune où était mon père, rien ne fut épargné pour mon éducation [Page 3:] Toutefois à l'époque dont il s'agit, l’éducation n'était pas poussée à fond comme de nos jours, l'état militaire étant [ le seul recherché] par la noblesse, elle négligeait [la connaissance] des sciences exactes et celle du droit [qui demandaient] de longues études et qui ne lui auraient [ pas permis ] d'entreprendre, dès l'âge de 15 ans, la carrière qui lui semblait la seule honorable. [ … ] jusqu'en troisième, l'arithmétique, l'histoire, le dessin, la danse et l'escrime, composaient à peu près toute la science d'un gentilhomme. On pensait alors et peut-être avec raison que l’excès des études propres aux savants détruisaient ou énervaient les forces physiques des jeunes gens et qu'enfin pour remplir avec honneur la carrière militaire il fallait en première ligne s'attacher à développer les forces du corps et à graver dans le coeur de ceux qui s'y destinaient les beaux et nobles sentiments qui dans les siècles précédents ont imposés à la noblesse tant de sacrifices pour le service du Roi et la défense de la patrie.Révolution de 1789. J'atteignais à peine l'âge de 14 ans lorsque la révolution de 1789 vint bouleverser toutes les têtes et troubler le doux repos dont la France jouissait. On a déjà tant parlé à tort ou à raison des causes qui ont amené cette sanglante catastrophe qu'il deviendrait superflu d'y revenir. Chacun a apporté dans ces tristes discussions l'opinion qu'il s'était faite dans son propre intérêt et peut-être n'était-il jamais [Page 4 :] existé de contraintes plus vives de part et d'autre, sans cependant amener le triomphe de la vérité. Trop jeune à cette époque pour avoir pu juger sainement cette grande question, je dois me borner à rappeler ces moments dont chacun s'est plus ou moins ressenti.En 1782, mon père, qui possédait de grands biens à Saint-Domingue, avait été obligé pour rétablir l'ordre dans ses affaires, de se rendre dans cette colonie, où des gérants profitaient de son absence, mettant depuis la mort de mon grand-père tous ses biens au pillage (il était temps d’arrêter ces dilapidations). En quittant la France, il avait abandonné à ma mère qui agissant en cela avec prudence, avait établi dans ses dépenses plus d'ardeur et d'économie que par le passé. Nous habitions l'hiver à Paris et l'été la terre de Vaucresson entre Saint-Cloud et Versailles. Ce fut dans cette terre, qui dans le grand siècle faisait les délices du duc de Bauvilliers, que j'ai passé une partie des premières années de mon enfance. Temps heureux ! où l'avenir se déroulait plein de charmes à mes yeux, bonheur que je croyais sans fin, qui fut bientôt remplacé par de cruelles douleurs.Au mois de juin 1789, nous jouissions de cette douce paix qui n'était troublée que [Page 5: ] par les inquiétudes que font toujours naître les avant-coureurs d'une commotion politique, lorsqu'un courrier venant de Paris annonça à ma mère le massacre de monsieur Foulon et de monsieur Berthier. Les détails de cette circonstance nous affligèrent douloureusement. Non seulement le peuple en délire avait répandu le sang de ses victimes, mais il s'était livré à des excès tels, que les peuples les plus sauvages en auraient rougi de honte, après avoir assouvi leur rage sur ces infortunes, dont le seul crime était leur dévouement comme au roi, ces monstres leur coupèrent la tête, la placèrent au bout d'une pique et connaissant les liens de famille qui existaient entre nous et leurs victimes, ils vinrent présenter leurs têtes sanglantes aux croisées de l'hôtel que nous occupions à Paris. Ces détails étaient un avertissement pour nous de nous tenir sur nos gardes ; en conséquence ma mère quitta sur le champ le château de Vaucresson pour venir se réfugier à Versailles, mais déjà les affreuses nouvelles étaient partout répandues, et ce ne fut pas sans peine et sans être insulté par nos paysans que nous pûmes effectuer notre retraite. [Page 6: ] Ainsi le même jour et presque au même instant les deux chefs vénérés de ma famille nous furent enlevés, par un crime atroce que l'on ne peut avec raison toutefois attribuer entièrement à ceux qui l'ont commis, mais dont nous avons tous connu l'auteur qui, pour arriver au trône, voulait se débarrasser à tout prix des hommes de tête et de coeur qui entouraient le malheureux Louis XVI. Il fallait pour l'atteindre facilement le laisser sans défense.Stanislas … Foulon, baron de Doué, seigneur de Morangies, Soulangé et autres lieux, conseiller d'État, décoré de la croix de commandeur de Saint-Louis, à l'époque de sa mort avait environ 75 ans. Il était d'une famille respectable de Saumur en Anjou. Le marquis de Pasdeloup, mon grand-père maternel, avait épousé sa sœur; sa belle et noble figure, ses talents distingués et principalement la fermeté de son caractère le firent remarquer. Jeune encore, il était commissaire ordonnateur de la guerre et le maréchal duc de Richelieu qui l'aimait le fit nommer intendant de son armée. De retour de ses campagnes, il fut bien accueilli à la cour et sous le ministère de monsieur le duc de Choiseul, fut nommé par le roi surintendant de la guerre et de la marine. La chute du [Page 7:] Premier ministre entraina la sienne, mais le Roi ne pouvant consentir à se priver de ses talens le nomma conseiller d'Etat. Louis Seize qui connoissait sa bonne réputation et qui sentait le besoin de s'entourer d'hommes de tête, ayant en 1789 nommé premier ministre Mr le Maréchal duc de Broglie, Mr Foulon fut nommé ministre de la guerre, mais il connoissait le système de modération et de concession adopté par la cour. Les sourdes menées des révolutionnaires, la confiance d'un Roi faible et timide devait l'exposer personnellement aux plus grands malheurs, sans qu'il put en rien résulter d'avantageux pour son pays; il refusa de se charger d'un fardeau que les circonstances rendaient trop pesant. Sa détermination prise, il crut pouvoir revenir à Paris, mais il y fut insulté dans son hôtel et quelques jours après arrêté par les factieux et conduit à l'hôtel de ville où il fut impitoyablement massacré par une populace ivre de sang.Mr Foulon était malgré la fermeté de son caractère, d'une humeur douce et facile, très attaché à sa famille il avait fait élever ma mère auprès de lui et contribua à son mariage avec mon père. Son gendre Berthier fils de Mr Berthier de Sauvigny, premier président au parlement sous le Chancelier [Page 8:] Maupeou était d'une figure fort agréable et d'une petite taille. Il était doué d'une grande distinction de manières. Très jeune encore il fut nommé intendant de la généralité de Paris. Enfant gâté de la fortune mais d'un esprit aimable et conciliant il avait su se faire pardonner son élévation prématurée et avait peu d'ennemis. Toutefois son dévouement au Roi était connu, c'était assez pour le rendre suspect au duc d'Orléans qui ne laissa pas échapper l'occasion de se débarrasser d'un homme qu'il considérait comme un obstacle à ses projets ambitieux.Ma mère était trop sincèrement attachée à sa famille pour ne pas être profondément affligée de ces événements qui nous firent sur le champ quitter la campagne. Nous arrivâmes en fugitifs à Versailles sans y être attendus et sans savoir où nous irions loger, un de nos amis touché de notre situation nous offrit un asile chez lui et bientôt Madame Elisabeth ayant appris notre arrivée, daigna faire mettre à notre disposition un logement qui lui appartenait rue de Maurepas.J'avais à peine quatorze ans à cette époque, par principe et par devoir j'étais dévoué au Roi, ses malheurs n'avaient fait que développer ce sentiment et je puis affirmer qu'il était arrivé [Page 9: ] à un tel degré d'exaltation qu'il était une sorte de fanatisme. Quoique dans l'âge où l'on ne pouvait être admis à la cour, je ne manquai cependant aucune occasion de m'y présenter et les huissiers de la chambre étaient tellement dans l'usage de me voir que je pénétrais dans tous les appartements sans aucun obstacle. L'habitude de voir le Roi, la Reine et les princes, la fréquentation continuelle de tous les habitués de la galerie du château et de l'oeil de boeuf me donna bientôt le goût et les manières du grand monde & c’est sans contredit à ces premiers mois de mon entrée dans la vie que j’ai dû, depuis les succès que j'ai obtenus dans un monde inférieur.Quatre mois se passèrent ainsi et les événements suivaient leur triste cours. Quelques jours après le peuple de Paris, encouragé par la faiblesse du gouvernement, vint à Versailles pour forcer le Roi de venir s'établir à Paris avec sa famille. (Jusque là les régimens qui composaient la garnison de Versailles s’étaient maintenus dans un assez bon espoir mais pour fortifier encore leurs bonnes dispositions, les Gardes du Corps les invitèrent à dîner avec ma permission du Roi dans la salle de spectacle du château. J’assistais à cette fête où les plus nobles sentimens se manifestèrent. La Reine en digne fille de Marie-Thérèse prit Mr le Dauphin dans ses bras et le présenta aux troupes qui firent éclater leurs transports, mais cette démonstration n’eut aucun bon résulta). Ce fut le 5 octobre 1789 que cet événement s’effectua, une armée de bandits dirigée par les factieux vint assiéger la résidence Royale, les portes du château furent enfoncées, le peuple se précipita dans les appartements et la malheureuse Reine ne dut son salut [Page 10: ] qu'au dévouement d'un garde du corps qui en défendant l'entrée de sa chambre à coucher aux dépens de sa vie, donna le temps à la princesse de se sauver dans la chambre du roi. Cette nuit fut affreuse et j'en conserve encore le souvenir. Chaque instant était marqué par la détonation d'une arme à feu et dix-sept gardes du corps périrent victimes de leur attachement à leur maître.Le lendemain la cour quitta le château de Versailles et cette ville ne pouvant plus être un asile sûr pour nous nous partîmes pour Saumur où était mon grand-père.Saumur est une charmante petite ville sur les bords de la Loire, le marquis de Pasdeloup, père de ma mère y jouissait d'une haute considération, acquise par une conduite sans reproche et une naissance distinguée. Sa maison était ouverte à tout ce qu'il y avait d'honorable dans l'Anjou et à tous les officiers supérieurs de la garnison. C'est alors que sollicité par mes instances ma mère consentit à me faire entrer de suite au service j'avais quinze ans et demi, il était temps d'y penser, mais comme à cette époque ainsi que je l'ai déjà dit, la noblesse ne recherchait que le service militaire, il en résultait que toutes les issues dans les corps étaient [Page 11:] encombrées par une foule de jeunes gens dont le nombre excédait de beaucoup celui des places dont le gouvernement pouvait disposer, et qu'ainsi tout mouvement étant arrêté, il fallait attendre quelques fois des années pour arriver à son but et perdre un temps précieux. Le régiment de Royal Roussillon cavalerie (4ème de cuirassier) qui était alors en garnison à Saumur comptait dans ses rangs à cette époque 33 officiers à sa suite absents du corps. Mon impatience ne s'accommodant pas d'un tel état de choses ma mère écrivit en conséquence au marquis de Vignacourt qui était colonel du régiment et le 1er janvier 1790 je fus admis comme volontaire en attendant un brevet de sous-lieutenant.Le service militaire avait un grand attrait pour moi et je ne puis exprimer tout le bonheur que j'éprouvais en portant pour la première fois cet habit depuis longtemps objet de mes désirs. Je commençai donc à faire mon cours d'équitation et à monter mes gardes afin de me rendre digne du grade sur lequel je comptais. Ces occupations qui avaient pour moi un grand charme durèrent toute l'année mais, l'horizon politique se couvrait [Page 12:] de nuages, tout s'écroulait sous nos pieds, la discipline des meilleurs régiments commençait à se relâcher, les bas officiers se plaignaient de ne pas participer aux avancements et d'être commandés par des jeunes gens inexpérimentés dont le seul mérite selon eux était leur titre de noblesse. Toutes ces clameurs suggérées par les nouvelles idées révolutionnaires, étaient en partie fondées par la négligence avec laquelle beaucoup de jeunes officiers faisaient leur service, la plupart suivaient leur carrière à défaut d'autres que les préjugés du temps leur interdisaient et dans le seul but de se faire un état et d'ajouter à leur considération. L'armée était encombrée de ces auxiliaires inutiles et les officiers supérieurs des corps n'avaient pas toujours assez de caractère ou d'indépendance pour les contenir et les diriger, les plaintes des inférieurs pouvaient donc se justifier jusqu'à un certain point et naturellement elles devaient finir par ébranler la discipline et diviser les corps qui à l'époque dont il s'agit avaient plus que jamais besoin d'union. Comme tous les autres devenus la victime de ces fâcheuses dispositions et pour éviter le prétexte d'un mouvement insurrectionnel dans mon régiment je fus obligé de [Page 13: ] m'éloigner et de demander un congé qui me fut accordé sur le champ. Je revins donc chez mon grand-père espérant que mon absence ne serait que momentanée et que les événements me permettraient de reprendre mon service. Cette espérance fut vaine il était dans ma destinée de ne jamais revoir les étendards du régiment de Royal Roussillon et la tourmente révolutionnaire me réservait un autre destin.Pendant le cours de ces tristes événements les colonies n'avaient pas été préservées. Elles étaient alors trop riches et trop florissantes pour ne pas exciter l'envie des révolutionnaires toutefois leur influence n'avait pas encore fait un grand progrès et elles avaient à lutter avec l'intérêt personnel des propriétaires et des habitans et le tems de leur triomphe n'était pas encore venu. J'ai déjà dit que mon père était reparti pour St Domingue en 1782 dans le but d'établir l'ordre dans ses habitations. En 1790, époque dont nous parlons, il était parvenu après huit ans de travail et de peines à remettre ses biens dans l'état le plus florissant mais ce changement n'était d'aucun [Page 14:] avantage pour nous en France; car mon père avait pris depuis le commencement de la révolution une telle aversion pour la France, telle qu'on cherchait à la faire qu'il y avait renoncé pour toujours et qu'il ne voulait faire à ma mère aucun envoye de fonds pour soutenir sa famille. Cet état de choses rendait notre position très fâcheuse en France et il devenait indispensable de la faire cesser. Mon père vint à notre aide en écrivant à ma mère de lui envoyer au plutôt ses trois fils, cet ordre était accompagné de recommandations très detaillées sur les précautions à prendre pour effectuer ce grand voyage qui devait effrayer naturellement beaucoup ma mère.Lorsque l'ordre de mon père arriva je venais de recevoir mon congé, j'étais encore à Saumur. Je n'hésitai pas à me mettre en route et j'arrivai à Nantes en octobre 1790 pour m'embarquer sur le navire le [ Zwininger ? ], Cap. Tarbois en chargement pour St Domingue.A cette époque l'état de la France devenant de plus en plus inquiétant pour le repos des honnêtes gens, chaque personne un peu marquante cherchait à s'éloigner du foyer révolutionnaire et ceux que l'idée d'un voyage long et hasardeux avait effrayés dans un tems [Page 15: ] de calme et de repos n'éprouvaient aucune répugnance à se risquer aux plus grandes entreprises pour fuir des dangers qui leur paraissaient bien plus redoutables. Cette disposition des esprits me fut favorable en ce que je trouvai parmi les nombreux passagers embarqués sur le Zwininger plusieurs personnes respectables dont la société devait naturellement adoucir les ennuis d'un long voyage et les regrets que je devais éprouver en quittant pour la première fois ma mère et le sol de la patrie.Notre bâtiment l'un des plus beaux du commerce de Nantes était depuis quelques jours descendu au mouillage devant St Nazaire petit bourg au-dessous de Paimboeuf à l'entrée de la Loire. Tout étant près pour le départ et le vent étant favorable nous appareillâmes le 24 février 1790. Sous voile nous nous trouvâmes 52 passagers dont 17 à la table du capitaine, parmi ces derniers on remarquait le Comte et la Comtesse Auguste de la Tourette avec Mr. et Mde de Pimelle qui allaient chercher à St Domingue des habitations dont les revenus ne leur parvenaient jamais, Pauvre famille qui était destinée à trouver la mort au lieu de ces grands biens objet de leur espérance. [Page 16:] Monsieur de La Tourette était d'une famille noble très connue en Vivarais et assez mal famée dans son état bien près de la misère tous les moyens leur semblaient bons pour arriver à la fortune. Celui dont il est icy question, comme ses frères, était officier des gardes du corps du Roi, pour se soutenir dans cette position l'argent lui manquait il épousa Mlle de Pimelle fille d'un gentilhomme Bourguignon d'assez bonne race, qui s'était allié à une mulâtresse propriétaire à Saint-Domingue. Mde Auguste de La Tourette était donc femme de couleur ce qui affectait peu la délicatesse de son mari, mais cette origine lui attira à Saint-Domingue de grandes humiliations. Quelques temps après l'arrivée de la famille dans la colonie Messieurs de La Tourette et de Pimelle s'étant présentés dans une assemblée de propriétaires en furent chassés ignominieusement et la douleur qu'ils en ressentirent les conduisit bientôt au tombeau. Mme de La Tourette restée veuve usa fort légèrement de sa liberté et vint au Port au Prince où elle mourut de chagrin en laissant un fils, mort quelques années après. Cette jeune femme n’était pas la seule qui fut nous promettre quelques compensations aux peines du voyage, mais était celle qui méritait le plus vif intérêt. [Page 17:] Je n'entreprendrai pas de détailler ici l'emploi de notre temps pendant la traversée je n'en ai le temps, ni la volonté, de faire le journal de mon voyage, il suffit de dire qu'après quarante cinq jours bons ou mauvais notre bâtiment vint mouiller au Cap Français, à cette époque la plus belle et la plus riche ville des Antilles.Une discussion que j'avais eue à bord avec un nommé Coussin ingénieur se disant Grand Voyer à Saint-Domingue me força de descendre à terre un moment après le mouillage. J'avais alors 16 ans. Je n'avais jamais mis l'épée à la main, mon adversaire âgé de plus de 30 ans avait sur moi un immense avantage. Cette infériorité devait naturellement appeler sur moi tout l'intérêt, aussi lorsque j'arrivais à terre où déjà le bruit du combat s'était répandu je me trouvai entouré de plus de 200 jeunes gens de la ville qui m'accompagnaient au rendez-vous. Cette publicité à laquelle je ne m'attendais pas fit d'abord une forte impression sur moi, toutefois j'étais trop animé pour hésiter un instant je mis l'épée à la main et malgré tous les dangers de ma position et le sentiment de ma propre faiblesse, je me présentai [Page 18:] avec fermeté au-devant de mon adversaire. Les fers croisés l'affaire ne devait pas se prolonger, car, je ne savais ni attaquer, ni me défendre, l'épée de mon adversaire ne rencontrant aucune opposition le sang jaillit bientôt de ma chemise, aussitôt tous les témoins s'écrièrent que j'étais blessé et se jetèrent sur moi en me comblant d'éloges et de marques d'intérêt, ma rentrée en ville fut une véritable ovation, chacun cherchait à me soutenir, tandis que d'autres appelaient un chirurgien à mon secours. De tous ceux cependant qui étaient présents à cette scène j'étais peut-être le plus calme, car je ne me sentais pas gravement blessé et bientôt on reconnut que je ne m'étais pas trompé. Le premier appareil mis je pus sortir le soir me rendre au spectacle.Je restai environ huit jours au Cap et je me rendis ensuite au Port au Prince où je devais trouver mon père. A peine au mouillage un officier vint de la part de Mr. le Comte de Blanchelande alors gouverneur de l'île, ordonner au capitaine de se rendre avec tous ses passagers au gouvernement. Chacun se prépara donc à descendre à terre. Mon frère et moi nous primes nos uniformes et accompagnés des autres passagers nous primes seul le capitaine le chemin du gouvernement.Lorsque nous eûmes traversé la ville et la cour du palais du gouverneur nous nous trouvâmes au pied du grand escalier et comme j'étais en tête de la file avec mon frère je franchis les degrés et m'adressai à un chevalier de Saint Louis qui se tenait sur la terrasse et que je crus être le gouverneur. Je lui dis que d'après des ordres transmis par un de ses aides de camp les passagers du Domingue venaient lui rendre leurs devoirs. Je ne suis point le gouverneur me répondit-il mais voici le gouverneur dans le salon où il vous attend.Nous entrâmes alors en foule dans le salon où nous trouvâmes Monsieur de Blanchelande qui nous reçut avec bonté et demanda au capitaine la liste de ses passagers. Les noms furent appelés successivement et quand le gouverneur fut arrivé au notre il se tourna devers le chevalier de Saint Louis à qui j'avais parlé et lui dit comment Monsieur de Blanchelande n'avez vous pu reconnaitre vos enfans ? Cher Monsieur ajouta-t-il embrassez votre père.L'entrevue fut touchante, mon père nous fit mille caresses. Il nous fit part de la crainte de sa fortune de ses projets et des craintes sur le résultat des troubles qui à cette époque désolaient la France. Son dessein était de réaliser sa fortune et de se retirer au continent de l'Amérique où il voulait nous établir.Le soir même il nous conduisit à son habitation du quartier du Lamentin qui était l'une des plus belles de cette partie de la colonie et les premiers momens de notre séjour auprès de lui eurent mille charmes pour nous. – Toutefois ce tems de repos et de bonheur fut de peu de durée, une querelle, dans le principe fort légère vint mettre un terme à cette bonne harmonie et nous nous sommes obligés de quitter son habitation et de nous retirer au Port au Prince. Cette séparation eut du retentissement dans la colonie et beaucoup de gens qui connaissaient le caractère violent de mon père vinrent à nous, et comme nous ne pouvions revenir au Lamentin sans y donner lieu à un nouveau scandale on prit le parti de la négociation et il fut convenu que nous retournerions en France par le premier bâtiment de commerce en partance et que mon père pourvoirait à nos frais du passage et à notre entretien en France. Ceci bien arrêté nous nous embarquâmes sur un navire de Nantes et après une traversée bien longue [Page 22: ] et bien dangereuse nous arrivâmes à Nantes soixante six jours après notre départ du Port au Prince, le 25 avril 1791.Mes frères partirent pour leurs régimens mais, avant de rejoindre le mien, j'avais à m'assurer si ma présence n'y causerait pas quelque nouveau trouble. En effet les mauvaises dispositions des sous officiers n'avaient fait que s'accroitre et je ne fus pas à me repentir de ma prudence. Je pris le parti de venir en Normandie chez Monsieur de Bertingles ma tante ou ma mère se trouvait alors à y attendre le résultat des événemens qui se préparaient. En Juillet le Roi parti des Tuileries où il était prisonnier, avec toute sa famille et quelques jours après fut ramené à Paris. Cette catastrophe qui plongea la France dans le deuil, vint finir mes irresolutions, je quittai ma famille et le 8 septembre je partis pour Enconnay ville de la frontière de la Flandre autrichienne, dans l'intention de me rendre à Ath, ville désignée pour la réunion de tous les gentilshommes émigrés de France.Les premiers jours d'octobre Monsieur le Comte de la Châtre commandant tout le cantonnement m'ordonna de me rendre à Soignies et me fit incorporer provisoirement dans une compagnie composée de tous les officiers appartenant au régiment Royal des vaisseaux [Page 22sur feuillet volant, décrivant des événemens postérieurs] Mon séjour à Hambourg, le comte Bernhard ambassadeur, le 7 septembre 1798 départ de Hambourg, passage de l'Elbe, voyage dans le pays de Hanovre, arrivée à Leer, première ville hollandaise, mon passeport signé par l'ambassadeur, entrée en France, arrivée à Rouen, [… ] Marchand, je vais me réfugier dans la forêt de Léon au château de St Crespin chez Monsieur de [ Bertinay ?] visite domiciliaire, la gendarmerie cerne le château, conduite du maire et du commissaire de police de Lyon = mon sang-froid en cette circonstance me [ sauve? ], la gendarmerie se retire, résolution que je prends de quitter la Normandie, avec un passeport de complaisance. Arrivée à Saumur chez mon oncle le Ministre pour la succession de mon grand père, séjour à Saumur.. voyage à Poitiers.
書籍販売業者の参照番号
: 71911
|
|
|
[Actualité de l'Histoire Dossier]
ACTUALITE DE L'HISTOIRE DOSSIER
Numéro 29 (Février-Mars 2010) : 74 pages, format 210 x 295 mm, broché couverture couleurs, illustré, bon état
書籍販売業者の参照番号
: LFA-126716694
|
|
|
[Académie des Sciences d'Outre-Mer]
COMPTES RENDUS MENSUELS des SEANCES de l'ACADEMIE des SCIENCES d'OUTRE-MER
Tome XVII-Novembre 1957-VII - Séances des 4 et 18 octobre 1957 : 48 pages, format 165 x 250 mm, broché, bon état
書籍販売業者の参照番号
: LFA-126741302
|
|
|