Anatole Pougnet | Paris s. d. [circa 1860] | 6.30 x 10.50 cm | une photographie
Rarissime photographie originale en médaillon sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio d'Anatole Pougnet à Paris. Annotations manuscrites au dos du cliché. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
John & Charles Watkins | Londres s. d. [circa 1860] | 6.40 x 9.60 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Annotations manuscrites au dos du cliché, notamment "Romi".Robert Miquel journaliste et "historien de l'insolite" français tenait une boutique au 15 rue de Seine qui fut immortalisée par Robert Doisneau dans sa série intitulée La Vitrine de Romi. Nous n'avons pu trouver qu'un seul autre exemplaire de ce cliché au Museum of London. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Carjat et Cie | Paris s. d. [circa 1875] | 6 x 10 cm | une photographie
Rarissime photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
A. Thierry | Paris s. [12 juin 1869] | 6.30 x 10.50 cm | une photographie
Rarissime photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite et en médaillon, contrecollée sur un carton jaune au bord rouge. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. Bien que sans date, cette photographie sortirait de l'atelier de J. Thierry le 12 juin 1869, comme l'indique la Bibliographie de la France : "12 juin 1869, no. 779 -- Hervé. -- Michel Masson. -- Florian Pharaon. -- Jules Vallès. -- H. Daumier. -- Mme Montaubry. Paris, phot. {J. Thierry}. PORTRAITS -- CARTES". J. Thierry et A. Thierry désignant en réalité la même personne ou, du moins, le même atelier. Nous remercions M. Eric Bertin, chercheur en histoire de l'art et de la littérature du XIXe,pour ces aimables et très précieuses informations. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Ch. Reutlinger | Paris s. d. [circa 1864] | 10.80 x 16.50 cm | une photographie
Photographie originale de Pierre-Marie-Joseph Proudhon tirée grâce au procédé gélatino-argentiquecontrecollée sur un carton du studio Reutlinger à Paris. Cette photographie fut exécutée dans le studio de Charles Reutlinger à la demande du peintre Gustave Courbet, qui réalisait alors un portrait du philosophe aujourd'hui conservé au musée du Petit Palais à Paris. Proudhon mourut le 20 janvier 1865 avant de poser pour Courbet, faisant de cette image une des seules inspirations du peintre pour son portrait posthume: «allez chez Reutlinger lui demander de ma part [...] le grand portrait qu'il a fait du philosophe selon ma pose. Je veux le faire au 146 rue Notre-Dame-des-Champs, avec ses enfants, sa femme, comme il convient au sage de ce temps et à l'homme de génie» (Lettre à Jules Castagnary, 20 janvier 1865, citée dans Chakè Matossian, Saturne et le Sphinx : Proudhon, Courbet et l'art justicier). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Pierre Petit | Paris s. d. [circa 1875] | 6.20 x 10.50 cm | une photographie
Rarissime photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite et en médaillon, contrecollée sur un carton. Nosu n'avons pu trouver aucun exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Goupil & Cie | Paris 1880 | 24 x 33 cm | une feuille
Photoglyptie issue de la Galerie contemporaine. Portrait de Zola à l'âge de 35-40 ans. Feuille cartonnée sur laquelle on a contrecollé une photoglyptie de 19x24cm. Légende en bas du carton : Galerie Contemporaine, 126 boulevard de Magenta. Phot. Goupil et Cie. Cliché Carjat, 10, rue Notre-Dame de Lorette. Une minuscule pastille blanche dans la barbe. Très bel état. Proche d'un tirage au charbon par ses tons chauds et profonds, la photoglyptie est un procédé photomécanique complexe de reproduction phographique dont l'édition usa durant environ 20 ans, de 1875 à 1895. Cherchant une image idéale et esthétique des hommes célèbres, les plaques étaient toujours retouchées et repeintes, pour gommer une ride disgracieuse ou un défaut trop gênant, lustrer les cheveux, etc. C'est ainsi que la photographie et l'estampe se rejoignent dans une représentation nouvelle. La Galerie Contemporaine devint une maison d'édition qui vendait les images des hommes contemporains, ces images furent assemblées en 8 volumes in-folio par Paul de Lacroix mais continuaient à se vendre à part au siège de la Galerie Contemporaine. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Recueil composé de 24 photographies au collodion humide tirées sur papier albumine colorisées à la main. La colorisation des photographies utilise la technique traditionnelle de la peinture à la colle (pigments naturels additionnée de colle) avec un pinceau. Les photographes faisaient ainsi appel à des peintres et non aux aquarellistes des estampes. Album formé de deux ais de bois laqués de rouge reliés à la japonaise en acordéon. Premier plat laqué avec une scène figurant un homme tirant unejinrikisha avec une femme portant une ombrelle. En arrière plan, le mont Fuji de couleur argent. Second plat avec fleurs. Tranches dorées. Chaque dépliant (recto et verso) présente 12 photographies, au recto (scène animée) des vues de paysages et villes, au verso, des personnages. Cette présentation est traditionnelle des albums de voyages "views and costume", que reprendront les japonais. Chaque photographie : 9,5x13,7cm. Les photographies sont en très bel état, bien conservées. Quelques piqûres pâles dans les marges. Le premier carton est un peu décollé du premier plat laqué. Les visages en ivoire ont suscité la convoitise et ont été emportés, on ne voit plus que le bois nu à la place des visages. Un petit manque sur le second plat. Les vues représentent Yokohama et Nagasaki, certaines sont animées de personnages, d'autres non, on y distingue des temples (la porte du temple shinto à Nagasaki), des rues, un bateau japonais, le mont Fuji, une vue du lac Hakone, et quelques vues contemporaines avec des bâtiments modernes (une rue à Nayasaki, la douane à Yokohama), ce qui est une nouveauté dans les Yokohama shashin de cette fin du XIXe. Les premiers recueils ne montraient avec Beato que des vues du Japon ancien en noir et blanc, et la représentation et la demande ont évolué. Ces vues japonaises sont très proche dans leur mise en scène et leur cadrage de l'art de l'estampe. On y retrouve le goût japonais, déjà illustré par l'estampe, pour les sites célèbres. En outre, on ne voit quasiment plus d'hommes dans les photographies de cette époque car les photographies sont censés représenter le Japon contemporain et les hommes sont désormais habillés à l'occidental, il n'y a plus de samouraï. C'est pourquoi ce sont les femmes qui sont représentées dans plus de 70 pour cent des photographies de cette époque. A ce propos, ce sont toujours des Geisha qui sont utilisées pour les photos. Tous les ateliers avaient ainsi des contrats avec des maisons de Geisha qu'ils faisaient poser pour toutes les scènes : musiciennes, etc. On voit ainsi une aveugle jouant du Shikansen, ainsi qu'il était pratiqué au Japon, et l'aveugle est ici jouée par une Geisha. D'autres phographies montrent des femmes pratiquant l'Ikebana (art floral japonais), la cérémonie du thé, la peinture sur soie, le jeu de Onigokko (colin-maillard). Kusakabe Kimbei, un des plus importants photographes de cette période, plus couramment appelé par son prénom Kimbei en raison de la difficulté éprouvée par les étrangers à prononcer son nom, fut connu d'abord comme coloriste de Beatoavant d'ouvrir son propre atelier àYokohamaen 1881. Au moment d'ouvrir son atelier il racheta les plaques de Beato et de Stillfried, premiers photographes européens à s'être installés au japon. Tamamura Kasaburo s'installa d'abord à Tokyo, puis en 1883 à Yokohama. On ne sait comment les deux artistes vinrent à collaborer ou comment leurs photographies se trouvent mêlées dans plusieurs recueils. On doit noter cependant que toute attribution à un photographe est difficile en raison même de l'histoire de la photographie au Japon, car tous les ateliers européens et les premiers ateliers Japonais ont été rachetés par des Japonais et les plaques continuaient d'être exploitées sous le nom du nouveau photographe. Cependant, cet album est comparable (par ses sujets et sa reliure) à des exemples déjà connus et des mêmes photographes ; voir chez C. Baxley l'album 111111. Peu d'albums et de photographies portent
Recueil composé de 12 photographies au collodion humide tirées sur papier albumine colorisées à la main. La colorisation des photographies utilise la technique traditionnelle de la peinture à la colle (pigments naturels additionnée de colle) avec un pinceau. Les photographes faisaient ainsi appel à des peintres et non aux aquarellistes des estampes. Album formé de deux ais de bois recouverts d'un tissus aux fibres apparentes brun, reliés à la japonaise en acordéon. Chaque dépliant (recto et verso) présente 6 photographies, au recto (scène animée) des vues de paysages et villes, au verso, des personnages. Cette présentation est traditionnelle des albums de voyages "views and costume", que reprendront les japonais. Chaque photographie : 8,7x13,2cm. Les 2 premières photographies sont passées, les pigments rouges de la peinture étant de ce fait très visibles. Pour le second volet, la première et la 6e photo sont également fanées laissant également très visibles les pigments rouges utilisés. La cinquième possède 2 zones grattées laissant apparaître le blanc du papier. Piqûres dans les marges et sur quelques photographies. Les vues représentent des vues célèbres de la route du Tokaido, le temple Meiji à 2 reprises, une rue animée avec des lampions, une vue du mont fuji avec le célèbre pont en bois... Les premiers recueils ne montraient avec Felice Beato que des vues du Japon ancien en noir et blanc, et la représentation et la demande ont évolué. Ces vues japonaises sont très proches dans leur mise en scène et leur cadrage de l'art de l'estampe. On y retrouve le goût japonais, déjà illustré par l'estampe, pour les sites célèbres. En outre, on ne voit quasiment plus d'hommes dans les photographies de cette époque car les photographies sont censés représenter le Japon contemporain et les hommes sont désormais habillés à l'occidental, il n'y a plus de samouraï. C'est pourquoi ce sont les femmes qui sont représentées dans plus de 70 pour cent des photographies de cette époque et on voit dans ce recueil qu'un seul homme, un tireur de voiture. A ce propos, ce sont toujours des Geishas qui sont utilisées pour les photos. Tous les ateliers avaient ainsi des contrats avec des maisons de Geisha qu'ils faisaient poser pour toutes les scènes : musiciennes, etc. Les photographies de femmes : Une femme à l'éventail, 3 femmes se tenant les mains, 2 femmes dans une voiture, 3 femmes dansant, les femmes d'une maison de geishas. On doit noter que toute attribution à un photographe est difficile en raison même de l'histoire de la photographie au Japon, car tous les ateliers européens et les premiers ateliers Japonais ont été rachetés par des Japonais et les plaques continuaient d'être exploitées sous le nom du nouveau photographe. Peu d'albums et de photographies portent une signature ou une marque d'atelier. Par exemple, on sait que Beato quitte la photographie professionnelle en 1872,Le baron von Stillfried quitte définitivement le Japon en 1881. La même année, Kimbei Kusakabe (1841-1934), élève de Beato et Stillfried, ouvre son propre studio à Yokohama. Il rachètera quatre ans plus tard une partie des négatifs de ses deux maîtres et les retirera régulièrement. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Photographie originale sur papier albuminé contrecollée sur carton réalisée par Pierre Petit et représentant Alexandre Dumas en médaillon, moustachu à l'âge d'environ 60 ans.Noirs profonds et beau contraste. Photo montée sur papier fort. Très bel état. Au dos, le nom de l'auteur manuscrit et un tampon : Paris. Besançon. Pierre Petit. Photographe. 31 Place Cadet. Paris. C'est en 1858 que Pierre Petit installe son atelier photographique Place Cadet, et c'est l'année suivante qu'il commence sa galerie des hommes célèbres de l'époque. Le portrait d'Alexandre Dumas en fait certainement partie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Elbeuf S.d (1900) | 5.50 x 8 cm | une feuille
Photographie originale de Maurice Blanchot. Tirage argentique d'époque. «Blanchot mit longtemps au défi photographes et caricaturistes de la presse littéraire. Minimalistes et rarissimes, sur tant d'années, sont les esquisses d'illustrations : en 1962 dans l'Express, une main brandit un livre, sur fond de page; en 1979, dans Libération, un carré vierge au milieu de la page, portant pour toute légende le nom de Maurice Blanchot et une citation de l'Entretien infini ("un vide d'univers: rien qui fut visible, rien qui fut invisible")» (C. Bident, Maurice Blanchot). En 1986, à l'occasion d'une exposition de portraits d'écrivains, il demande que sa photo soit remplacée par un texte manifestant son désir d'«apparaître le moins possible, non pas pour exalter [ses] livres, mais pour éviter la présence d'un auteur qui prétendrait à une existence propre» . Une photo prise à son insu par un paparazzo sur un parking de supermarché, fera longtemps office de portrait de l'écrivain avant que son ami Emmanuel Lévinas ne dévoile quelques rares portraits de leur jeunesse. Que Maurice Blanchot ne se soit pas opposé à cette divulgation, que celle-ci soit le fait de son plus proche ami, pourrait s'expliquer par ce que Bident nomme «l'espacement de l'inquiétude», l'inactualité des portraits dévoilés faisant écho aux publications reportées de L'Idylle, Le Dernier Mot, L'Arrêt de mort...). Seules quelques photographies rassemblées dans les pages centrales du numéro des Cahiers de l'Herne consacré à Maurice Blanchot complètent ces clichés uniques de l'écrivain le plus secret du XXème siècle. Dans son chapitre «L'indisposition du secret», Christophe Bident consacre plusieurs pages à l'absence presque totale d'image de ce partenaire invisible, s'interrogeant sur les motivations intellectuelles et psychologiques de l'écrivain conscient pourtant de l'inévitable révélation à venir, «Tout doit devenir public. Le secret doit être brisé. L'obscur doit entrer dans le jour et se faire jour. Ce qui ne peut se dire doit pourtant s' entendre. Quidquid latet apparebit, tout ce qui est caché, c'est cela qui doit apparaître ...» Maurice Blanchot, L'Espace littéraire) Provenance: Archives familiales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
La roulotte | Paris 1950 | 16 x 23.50 cm | reliure de l'éditeur
Edition originale sur papier courant illustrée de 80 photographies, dont 10 de Robert Doisneau ainsi que de 80 dessins de tatouages. Petits manques angulaires sur le dos et les plats. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage crème, dos lisse comportant un accroc, coins légèrement émoussés, jaquette en mauvais état et déchirées en deux parties avec manques et malhabiles restaurations à l'aide de pièces adhésives. Agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Mayer & Pierson | Paris 1860 (S.d) | 6 x 9.50 cm | autre
Portrait photographique sur papier albuminé en pied de l'actrice, en tenue de tragédienne (Phèdre ou Horace), de Elisa Félix Rachel, dite Rachel ou Mademoiselle Rachel. Une photographie type Carte de visite, à l'albumine, montée sur feuille cartonnée blanche. En pied : Mayer & Pierson. Au dos, vignette aux armes de l'empereur Napoléon III, Mayer & Pierson, photographes de l'empereur, Boulevart des capucines, Paris. Très bel état et superbe tirage. Rachel fut la première véritable "Star" issue du monde des spectacles. Partie de rien, issue d'une famille pauvre, apprenant seulement à lire à 17 ans, chantant dans les rues, Rachel va dès ses premiers rôles électriser le public par son jeu nouveau. Dès lors elle révolutionne complètement l'interprétation de la tragédie classique et sera adulée par le public, la critique qui crie au génie, les écrivains et la noblesse du faubourg Saint-Germain dont elle sera l'égérie.Musset est l'un des premiers à reconnaître son talent : "C'est une créature toute d'instinct, ignorante, vraie princesse bohémienne, une pincée de cendre où il y a une étincelle sacrée". Rachel inspirera Marcel Proust pour le personnage d'actrice du même nom dans A la recherche du temps perdu, amante de Robert de Saint-Loup (la fameuse Rachel Quand-du-seigneur), cocotte qui deviendra la grande tragédienne La Berma. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris [à la prison de la Conciergerie] s. d. [6 mai 1892] | 11.70 x 16.90 cm | une photographie
Superbe portrait photographique original de Ravachol réalisé par Alphonse Bertillon, tirage d'époque albuminé contrecollé sur bristol. Rarissime légende autographe signée du plus célèbre des anarchistes français, rédigée de son écriture hésitante et naïve, au bas du cliché: «1er mai 1892 Koningstein [sic] Ravachol.» La graphie Koningstein choisie par Ravachol diffère du patronyme de son père (Königstein). Cette variation attestée par le Maintron (Dictionnaire biographique du mouvement social et ouvrier) se retrouve notamment dans un écrit de sa main daté du 13 avril 1892 et conservé à la Conciergerie. «Un certain Varinard des Cotes a tracé son portrait graphologique. Il crut pouvoir noter l'absence d'orgueil et de vanité, la droiture et la loyauté des convictions». (Ramonet et Chao, Guide du Paris rebelle, 2008). Nous n'avons pu trouver aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales ni en vente aux enchères. Les autographes du «Christ de l'anarchie» sont d'une insigne rareté. Nous ne connaissons que cette unique photographie de Ravachol dédicacée à l'exception de celle mentionnée dans les rapports de surveillance de la Conciergerie: «Le nommé Ravachol nous a fait voir sa photographie sur le recto de laquelle il a inscrit ces mots: «à tous ceux que j'ai aimé. Mon cur sera toujours près de vous, ma dernière pensée sera pour vous. Tous mes baisers». Signé Ravachol. Il a l'intention d'envoyer cette photographie à son frère, ainsi qu'une lettre dont le résumé est le suivant: «Comme vous le voyez, je suis souriant sur ma photographie, vous pourrez donc en déduire que mon sort n'est pas si triste que vous le pensez. Il ne me manque qu'une chose: la liberté. Du reste je ne fais aucune différence entre ma vie en prison et celle que je menais auparavant. Toutes les deux ne sont que souffrance. Le vrai bonheur n'existera pour moi que lorsque je verrai la réalisation de mes projets, si cela ne se peut, je préfère la mort. J'envisage ces deux points le sourire aux lèvres». (8 mai 1892) Nous n'avons pu localiser ce cliché et n'en avons trouvé aucune autre trace depuis ce rapport. Nous n'avons d'ailleurs aucune certitude que cette photographie existe encore. à l'instar de la nôtre, elle a été réalisée lors d'une séance à la prison de la Conciergerie le 6 mai 1892 durant laquelle plusieurs poses ont été tirées. Ravachol a donc antidaté sa dédicace en se servant probablement de la date symbolique du 1er mai 1892, premier anniversaire du massacre de Fourmies. Il est certainement fait mention de notre cliché dans les mémoires du photographe et père de l'anthropométrie Alphonse Bertillon: «Ce fut l'identification de l'anarchiste Ravachol qui consacra la sûreté de sa méthode. Ravachol avait fait sauter au moyen d'une bombe l'immeuble où habitait alors le procureur de la République ainsi que le restaurant Véry et menaçait de continuer cette besogne de destruction quand il fut arrêté au milieu d'une foule hurlante qui voulait le mettre en pièces, au point qu'il arriva au service anthropométrique avec un visage boursouflé, tuméfié, hideux. Il fallut toute la diplomatie, toute la pénétration psychologique d'Alphonse Bertillon pour le convaincre de se laisser mensurer et photographier. Ravachol exprima le désir, vu l'état effrayant de son visage, d'être photographié une seconde fois dès que ses plaies et ses ecchymoses seraient guéries. Bertillon le lui promit et tint parole, il poussa même la délicatesse vis-à-vis de ce bandit jusqu'à lui porter dans la cellule qu'il occupait au dépôt un exemplaire de son portrait collé sur bristol. Et Ravachol qui ne pouvait en croire ses yeux, de s'écrier: vous êtes un honnête homme, vous au moins, monsieur Bertillon.» (Suzanne Bertillon, Vie d'Alphonse Bertillon l'inventeur de l'anthropométrie, 1941). Ce témoignage d'une grande précision nous éclaire sur l'importance de l'arrestation de Ravachol dans la carrière du célèbre criminologue et la re
Paris s. d. [1891] | 5.70 x 8.70 cm | une photographie
Portrait photographique original représentant Louis Anastay, tirage albuminé au format carte de visite contrecollé sur carton. Formulaire de renseignements partiellement rempli au verso contenant des informations biographiques ainsi que la profession ("officier en disponibilité") et le motif de l'arrestation ("Assassinats. Tentat. d'Assasst"). Ce cliché anthromopétrique - laissant apparaître le numéro d'écrou dans la plaque - a sans douté été réalisé par l'équipe d'Alphonse Bertillon. Louis Anastay fut reconnu coupable de l'assassinat de la baronne Dellard et fut exécuté le 9 avril 1892 place de la Roquette. Ce cliché servit de modèle au portrait gravé d'Anastay dansLe Progrès illustré(n°63 du 28 février 1892). Nous n'avons pu trouver qu'une autre photographie de la même série que la nôtre conservée au Musée Carnavalet à Paris. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Ernest Ladrey | Paris 1870 | 6.50 x 10.50 cm | une photographie
Très rare photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur carton jaune à bord rouge. Annotation manuscrite au dos. L'adresse au Passage des Princes, au dos de la photographie, signale que la photographie a été prise avant 1875. Bel exemplaire de cette photographie de l'écrivain au lorgnon et à la barbe. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L. Caldesi | London 1870 | 6.50 x 10.50 cm | une photographie
Très rare photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur carton. Annotation manuscrite au dos. Référence du photographe également au dos et sous la photographie. Belle photographie de l'écrivain en pied, à la fin de sa vie. Thackeray est décédé en 1863, à l'âge de 52 ans. Un exemplaire à la National Gallery de Londres. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
John & Charles Watkins | Londres 1865 | 6.50 x 10.50 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Annotations manuscrites au dos du cliché. Cachet du photographe au dos. Rare photographie en pied, assis à une table, de l'écrivain à la fin de sa vie. Dickens est décédé en 1870, à l'âge de 58 ans. George herbert Watkins est responsable de plusieurs clichés de l'écrvain après 1860. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nadar | Paris s. d. [circa 1852] | 6.50 x 10.30 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé représentant George Sand, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Nadar "35 boulevart des Capucines". Ce cliché, réalisé en 1852 par Nadar d'après un daguerréotype de Richebourg, a été commercialisé entre 1862 et 1871, comme en témoigne l'adresse du photographe au dos du carton. Annotation au crayon en marge basse du portrait ainsi qu'au dos. Une étiquette de librairie du temps encollée au dos du carton. Un exemplaire au Musée d'Orsay. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Charles Barenne | Paris s. d. [1864] | 6.30 x 10.10 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé représentant Théophile Gautier, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Charles Barenne et Cie, 127 Faubourg Saint-Honoré. Annotations manuscrites au crayon au dos du cliché. Un exemplaire au Musée d'Orsay. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Disdéri & Cie | Paris s. d. [circa 1860] | 6.20 x 10.50 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé représentant Paul Féval, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Disdéri et Cie. Annotation au crayon au dos du cliché. Nous n'avons trouvé aucun exemplaire de cette photographie dans les collections publiques. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Mayer & Pierson | Paris s. d. [circa 1860] | 6.20 x 10.50 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé représentant le Baron Haussmann, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Mayer & Pierson, avec la marque au dos. Annotation au crayon au dos du cliché. Très beau cliché mis en oeuvre d'une manière beaucoup plus soignée que les photographes de l'époque. Le carton est plus rigide, les coins de la photographies sont arrondis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. l. [Japon] s. d. [circa 1880] | 17 x 12 cm | un album contenant 12 photographies
Album photographique en accordéon contenant en recto-verso 12 portraits de geishas et vues de la route du Tokaïdo. Tirages albuminés d'époque rehaussés à la main en couleurs. Reliure en toile rouge sur ais de bois. Quelques serpentes un peu froissées, sinon très bel exemplaire. Tous les portraits de geishas ont été réalisés en studio alors que les vues de la route du Tokaïda, reliant Edo à Kyoto, présente des scènes de vie (femmes à l'entrée d'une maison, porteurs, hommes priant...) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Club alpin français | s. l. [Grenoble] 1886 | 27.50 x 21 cm | relié
Edition originale, très rare, réalisée par le Club alpin français de l'Isère. Numéro d'ordre de l'exemplaire : N°55. Sur la page de titre, mention d'Album N°1. Il est probable que cette notion de permier album renvoie à un projet du Club alpin français pour chaque section, Dauphiné, Savoie, Haute Savoie, Vosges... Par contre, on trouve dans les catalogues de la Bibliothèque Nationale, d'autres albums notés numéro 1 de la section de l'Isère, mais qui sont intitulés "Chartreuse" et "Grandes-Rousses, Sept-Laux, Belledonne" ; ces deux autres albums contiennent également 50 photos comme le nôtre. Ces albums ont un caractère nettement artisanal et ne constituent pas une édition imprimée au sens classique, ils étaient réalisés par et pour le Club. On n'y trouve pas ailleurs aucun nom d'imprimeur. Le nombre d'exemplaire, de ce fait, étaient certainement très restreint, et destiné à quelques membres et institutions, et non au domaine public. Reliure en demi chagrin chocolat à coins d'époque. Dos à nerfs orné de 3 fers, titres dorés. Tranches rouges. Frottement coiffes, bordures et coins. Après quelques feuillets destinés aux descriptions des photos, 50 planches cartonnées montées sur onglets avec 50 photographies contrecollées (9,5x14cm), avec un numéro et une légende. Tampon en page de titre : Club alpin français, section de l'Isère, Grenoble. Le Club alpin français est fondé en 1874 avec un centre à Paris. Sa mission était de faire découvrir la montagne par la pratique et la connaissance, en promouvant des travaux scientifiques, l'alpinisme, les randonnées... Chaque section diffusera de nombreux périodiques. Le Club alpin deviendra fédération sportive en 1996. Les photographies prises cherchent à donner une représentation la plus fidèle possible de la montagne en Isère, avec des vues de sommets, gorges, cascades, ponts, tunnels, ermitages, routes, lacs... C'est une des premières missions photographiques sur la montagne. Tirages argentiques contrastés et en fort bel état. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Photographie originale représentant Ravachol entre des gendarmes, tirage d'époque sur papier albuminé contrecollé sur un carton à bord rouge et portant la mention manuscrite «Ravachol à Montbrison» en pied. Ce cliché a été réalisé par Auguste Berthon, photographe à Saint-Étienne, la veille de l'exécution de Ravachol alors que celui-ci effectuait une promenade dans la cour de sa prison de Montbrison. Il est fait mention de cette promenade dans les rapports de surveillance de la Conciergerie: «Le détenu a été conduit à la promenade à 8 heures, a déjeuné à 9 heures et est retourné à la promenade de 10 heures à midi où il était encore lorsque nous avons été remplacés.» (11 mai 1892) Très habile restauration au coin supérieur gauche. Nous n'avons pu trouver qu'un seul exemplaire de cette photographie à la Bibliothèque du Patrimoine de Clermont-Auvergne. Rarissime photographie du Christ de l'anarchie en tirage d'époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Photographie originale sur papier albuminé représentant Sissi, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. La photographie est vierge d'indication éditoriale. Rare photographie en médaillon figurant Sissi à l'âge de 30 ans. Elle se présente dans une pose étudiée, le buste de profil et le visage tournée de 3/4 vers celui qui regarde la photo. On sait que Sisssi appréciait particulièrement les diamants en forme d'étoiles, elle se montre ici avec un diadème à étoiles dans sa chevelure et un ruban à étoiles autour du cou, donnant d'elle une image conforme à son désir. Les cheveux auburn et les yeux marrons, sa mère lui dira qu'elle n'est pas belle, au sens où elle ne respecte pas les canons de beauté de l'époque, n'étant ni blonde, ni brune. Sa beauté sera pourtant universellement célébrée. Sa robe fleurie laisse supposer qu'elle pose ici dans la tenue de mariage qu'elle porta lors de sa célébration avec l'empereur François-Joseph, le thème qu'elle avait elle-même donnée était fleurs et diamants. Cette photographie, très certainement retouchée, illustre le contrôle de l'image et représente une impératrice parfaite figée pour l'éternité. Cette séance de pose photographique fut faite en même temps que le portrait en peinture qui se trouve au musée Sissi de Vienne, exactement semblable, mais la photographie au format carte de visite était certes destinée à d'autres usages que la peinture unique. Il fut faire plus tard des cartes postales à partir du négatif. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [circa 1860] | 6.40 x 10.20 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé contrecollée sur carton réalisée par Gustave Le Gray et représentant Alexandre Dumas barbu en pantalon blanc.Noirs profonds et beau contraste. Photo montée sur papier fort. Très bel état. La maison Legray ayant été racheté par la maison Alophe, le tirage est sans doute légèrement plus tardif. Par ailleurs, alors que le premier tirage montre les pieds de l'écrivain et un sol, il apparaît ici dans un médaillon qui le coupe au mollet. On doit situer le tirage vers 1870. Au dos, le nom de l'auteur manuscrit et un tampon : Ancienne maison Legray et Cie, Alophe Succr. 35 Boulevart des Capucines. Très beau portrait en pied de l'écrivain. À propos de ce portrait, qu'il reproduit à la une de sa revue Monte-Cristo datée du 5 janvier 1860, Alexandre Dumas écrit : "Des qualités de ce portrait, je ne veux qu'affirmer la première, la plus essentielle : la ressemblance. C'est à vous, chers lecteurs, de voir si jamais la photographie est allée plus loin. C'est qu'aussi dois-je vous dire que je ne me suis pas laissé guider par le hasard dans le choix du photographe, et qu'en M. Le Gray j'ai tout simplement rencontré un artiste de la meilleure venue. Allez le trouver, m'avaient dit d'excellents juges en matière photographique, et vous serez content. Je suis allé le trouver, et j'ai été émerveillé. J'ai compris - ce qu'après avoir fait faire cent portraits par cent photographes différents, vous ne soupçonnez peut-être pas encore, chers lecteurs - j'ai compris que Le Gray comme photographe est à la fois un artiste et un savant." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Disdéri & Cie | Paris s. d. [circa 1860] | 6.20 x 10.50 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé représentant Paul Féval, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Disdéri et Cie. Annotation au crayon au dos du cliché. Nous n'avons trouvé aucun exemplaire de cette photographie dans les collections publiques. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Ad. Braun & Cie | Paris s. d. [circa 1870] | 6.30 x 10.50 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé représentant Théophile Gautier, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Charles Barenne et Cie, 127 Faubourg Saint-Honoré. Annotation manuscrite et petite tache d'encre au dos du cliché. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
London Stereoscopic Company | Londres 1900 | 10.70 x 16.60 cm | une photographie au format carte cabinet
Beau portrait photographique original d'Emile Zola au format carte cabinet, tirage d'époque sur papier albuminé contrecollé sur un carton de la London Stereoscopic Company et réalisé par un photographe non identifié. L'écrivain y pose, rosette de la légion d'honneur à la boutonnière. Condamné pour diffamation après la publication de son célèbre "J'accuse !" à la une de L'Aurore et pour échapper à la prison, Zola prend secrètement la fuite vers Londres le 18 juillet 1898. Le 26 juillet 1898, la légion d'honneur lui est retirée. Pied de nez à cette France qui ne le comprend pas, cette photographie "à la rosette" a vraisemblablement été réalisée après sa destitution de l'ordre de la légion d'honneur. Exceptionnel état de conservation. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Disdéri | Paris 1859 | 6.20 x 10.50 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé représentant Napoléon III, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. La photographie porte en bas le nom de Disderi. Phot. Au dos : Disderi, photographe de l'empereur. boulevard des capucines. Rare photographie, parmi les toutes premières de l'empereur, d'un Napoléon III goguenard et facétieux se lissant la moustache, assis sur un grand fauteuil damassé dans une posture volontaire et étudiée. Il existe des versions légèrement différentes de cette séance de pose, Disdéri a non seulement inventé le procédé du format carte de visite (Il déposa lebrevetde laphoto carte de visiteen 1854) mais il avait également mis au point un appareil qui permettait de prendre plusieurs photographies en même temps et donc de saisir plusieurs poses dans une même séance. La légende biographique de l'empereur raconte qu'en 1859, l'Empereur, alors âgé de 51 ans, se serait arrêté dans la boutique de Disderi alors qu'il partait en campagne en Italie. A la suite de cette séance de pose et la sortie des photographies de l'empereur, la photographie carte de visite envahit tout Paris, et tous les studios se mirent à pratiquer cette technique, psuiqu'l s'agit d'une des premières photographie au format carte de visite. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Carjat | Paris s. d. [circa 1860] | 6.30 x 9.10 cm | une photographie
Rare photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur carton. Résidus de colle et papier un peu frotté au dos, sans gravité. Gustave Courbet fait la connaissance d'Etienne Carjat en 1859 en Allemagne et les deux hommes lieront une amitié très forte. "Mon cher Carjat, je t'aime comme tu sais, tu es mon confident d'amour, tu es mon biographe, tu es mon ami" (Lettre de Courbet, février 1863) Nous n'avons pu trouver aucun exemplaire de cette photographie dans les collection publiques. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Time-Life international | Paris 1972 | 20.50 x 29.50 cm | reliure de l'éditeur
Edition originale de la traduction française. Agréable exemplaire. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage gris, dos de toile noire légèrement éclairci, premier plat illustré. Riche iconographie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Galerie Simoncini | Luxembourg 2019 | 22.50 x 28.50 cm | reliure de l'éditeur
Edition originale, un des 500 exemplaires numérotés justifiés et signés pat Kozo Yano. Reliure à la bradel de l'éditeur en plein cartonnage, dos lisse, exemplaire complet de sa fragile sur couveture en papier calque. Riche iconographie de l'oeuvre de Kozo Yano. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Photographie originale de Sacha Guitry et Sarah Bernhardt réalisée pendant le tournage du film "Ceux de chez nous" en août 1915. Tirage argentique d'époque.Annotation au crayon au dos du cliché. Précieux cliché pris lors du tournage de ce documentaire à la gloire de l'esprit français et réalisé, en plein guerre en réaction à une proclamation des intellectuels allemands exaltant la culture germanique. Sacha Guitry, déjà connu comme auteur dramatique décide, d'utiliser une caméra amateur pour « graver en images », pour les générations futures, les grandes personnalités qui contribuent au rayonnement de la France.On y découvre entre autres Edgar Degas, Anatole France, Lucien Guitry, Octave Mirbeau, Claude Monet, Auguste Renoir, Auguste Rodin, Edmond Rostand et Camille Saint-Saëns. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Photographie originale de Sacha Guitry riantet Sarah Bernhardt dans une posture thétraleréalisée pendant le tournage du film "Ceux de chez nous" en août 1915. Tirage argentique d'époque, petite faiblesse au coin inférieur droit. Précieux cliché pris lors du tournage de ce documentaire à la gloire de l'esprit français et réalisé, en plein guerre en réaction à une proclamation des intellectuels allemands exaltant la culture germanique. Sacha Guitry, déjà connu comme auteur dramatique décide, d'utiliser une caméra amateur pour « graver en images », pour les générations futures, les grandes personnalités qui contribuent au rayonnement de la France.On y découvre entre autres Edgar Degas, Anatole France, Lucien Guitry, Octave Mirbeau, Claude Monet, Auguste Renoir, Auguste Rodin, Edmond Rostand et Camille Saint-Saëns. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
E. Thiebault | Paris 1875 | 6.20 x 10.50 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé représentant Jules Ferry, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Dédicace au bas de la photographie : A mon cher et fidèle ami [...] (peut-être Labadère) affectueux souvenir. Jules Ferry. La photographie porte en bas le nom de E. Thiebault. Phot. Au dos : Photographie Thiebault. 31 bould. Bonne Nouvelle. Paris. Superbe état. Une trace de scotch au dos dans la marge haute. Rare photographie de Jules Ferry vers l'âge de 40 ans. Les envois de Jules Ferry ne sont pas courants. La date est indicative, mais cohérente. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Klee Inc. | s. l. 2003 | 17.50 x 23.50 cm | reliure de l'éditeur
Edition originale. Textes de Marc Desmazières, photographies de Kozo Yano. Reliure de l'éditeur en pleine toile blanche, dos lisse, exemplaire complet de sa fragile sur couverture en papier calque qui comporte trois déchirures marginales. Bel exemplaire. Envoi autographe daté et signé de Kozo Yano à un ami prénommé Juan Luis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Pierre Ligey | Paris 1936 | 19 x 14 cm | une photographie
Photographie originale réalisée par Pierre Ligey et représentant Charles Maurras légèrement de profil et assis à sa table de travail. Tirage d'époque. Tampon imprimé du portraitiste au verso de la photographie. Envoi autographe daté et signé de Charles Maurras en pied de la photographie : "A André Jeambon très cordialement, Charles Maurras. Paris le 31 Déc. 1936." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Vezenberg | Saint-Pétersbourg s. d. [circa 1880] | 6.40 x 10.70 cm | une photographie au format carte de visite
Rarissime photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Vezenberg à Saint Petersbourg. Cachet en russe en bas du cliché indiquant en cyrillique "L. Tolstoï". Nous n'avons pu trouver aucun exemplaire de cette photographie dans les collections publiques. Les photographies de ce géant de la littérature russe sont rares et recherchées. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [circa 1860] | 6.30 x 10.30 cm | une photographie
Photographie originale au format carte de visite, tirée sur papier albuminé, contrecollée sur carton réalisée par Gustave Le Gray et représentant Alexandre Dumas barbu en pantalon blanc. Tirage d'époque. Quelques très infimes piqûres en marge basse, sinon noirs profonds et beau contraste. Très beau portrait en pied de l'écrivain fixant l'objectif avec intensité. À propos de ce portrait, qu'il reproduit à la une de sa revue Monte-Cristo datée du 5 janvier 1860, Alexandre Dumas écrit : "Des qualités de ce portrait, je ne veux qu'affirmer la première, la plus essentielle : la ressemblance. C'est à vous, chers lecteurs, de voir si jamais la photographie est allée plus loin. C'est qu'aussi dois-je vous dire que je ne me suis pas laissé guider par le hasard dans le choix du photographe, et qu'en M. Le Gray j'ai tout simplement rencontré un artiste de la meilleure venue. Allez le trouver, m'avaient dit d'excellents juges en matière photographique, et vous serez content. Je suis allé le trouver, et j'ai été émerveillé. J'ai compris - ce qu'après avoir fait faire cent portraits par cent photographes différents, vous ne soupçonnez peut-être pas encore, chers lecteurs - j'ai compris que Le Gray comme photographe est à la fois un artiste et un savant." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Cigaretten-Bilderdienst Altona-Bahrenfeld | Berlin 1936 | 23.50 x 32 cm | 2 volumes reliures de l'éditeur
Edition originale de ce célèbre album de photographies mettant en scène la propagande du régime national-socialiste à travers les Jeux Olympiques d'hiver et d'été de 1936 organisés dans l'Allemagne hitlérienne et exaltant, via les exploits sportifs, la supériorité de la race aryenne (notamment celle des Germains) sur les autres peuples. Reliures en pleine percaline bleue, dos lisses, titres en noir, titres en noir répétés sur les premiers plats frappés en leurs centres d'une cloche dorée et d'une devise en noir. Ouvrage illustré de planches hors-texte (dont une dépliante en fin du premier volume) et d'environ 300 photographies. Bel exemplaire compet de toutes ses photographies dont 7 représentent, au grand dam d'Adolf Hilter, le grand gagnant de ces Olympiades transformées en vitrine de propagande de l'Allemagne Nazie, le triple champion olympique Jesse Owens. Les photographies, patiemment et innocemment collectées dans les paquets de cigarettes, étaient ensuite collées dans les albums afin de les voir complétés, participant ainsi à la glorification du régime hitlérien. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paul Nadar | Paris s. d. [circa 1900] | 11 x 16.50 cm | une photographie au format carte cabinet
Rarissime photographie originale posthume sur papier albuminé, au format carte cabinet, contrecollée sur un carton du studio Paul Nadar à Paris. Nous n'avons pu trouver aucun exemplaire de cette photographie dans les collections publiques. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 27 Décembre 1963 | 13.50 x 21 cm | une feuille
Lettre autographe datée et signée de 20 lignes à l'encre bleue remerciant son correspondant (le photographie spécialiste incontournable des Indiens Jean-Louis Nou) pour ses voeux et lui présentant les siens. Elle s'excuse pour sa tardive réponse à son courrier et lui propose un rendez-vous en bienveillante protectrice de ses travaux : "... que vous me racontiez où vous en êtes..." Enfin, elle le félicite : "... la photo de P. Casals est fort belle..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Legré et Bergeron | Paris 1865 | 6 x 10.20 cm | une photographie
Rare photographie originale sur papier albuminé contrecollée sur carton réalisée par Carjat. Dès 1865, Carjat revend son atelier à Legré et Bergeron qui exploiteront désormais son fond. Photographie montée sur carton. Au dos : Photographie Legré et Bergeron, anciens associés succrs de Carjat & Cie, 56 rue Lafitte Paris. Au crayon gris : Tourgueneff. La séance de photographie qui eut vraisemblablement à l'atelier de Carjat, de Tourgueniev vers l'âge de 47 ans, donna lieu à plusieurs clichés dont l'un se trouve au musée Carnavalet. Cette autre photographie le montre dans la même tenue, non plus de face mais de profil. Nous n'avons pu repérer aucun autre exemplaire dans les collections publiques. Beau tirage qui représente l'écrivain au visage sombre et grave. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paul Nadar | Paris 1891 | 6.10 x 10.20 cm | une photographie
Photographie originale, rare, sur papier albuminé contrecollée sur carton réalisée par Gaspard-Félix Tournachon dit Nadar et représentant Alphonse Daudet en plan poitrine, au lorgnon. Photographie montée sur carton bordé de rouge, en bas à droite, la lettre N. Au dos : Nadar. Rue d'Anjou St Honoré. Paris. Au crayon gris : Alphonse Daudet. Selon une notice d'une vente réalisée par Sotheby's, au 31 mai 2016, la séance de photographie eut lieu en 1891 et donna lieu à plusieurs clichés dont celui vendu par la maison Sotheby's, l'écrivain toujours en plan poitrine, mais de face et regardant le photographe, et celui-ci, l'écrivain de profil, au lorgnon. La photographie de Sotheby's fut vendue dans le cadre d'une vente dédiée à Marcel Proust ; ce dernier resta un fervent admirateur de Daudet dont l'oeuvre évoquait pour lui les charmes de l'enfance. Il fut en outre très amoureux du fils cadet d'Alphonose Daudet, Lucien Daudet, auquel il demanda de lui trouver une photographie de son père. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
A. Emile | Paris s. d. [ca 1900] | 6 x 17.20 cm | une photographie au format carte de visite
Rare portrait photographique de Fernand Destouches (1865-1932), père de Louis-Ferdinand Céline, tirage d'époque au format carte de visite sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio A. Émile. Deux petits adhésifs en marge basse du cliché présentant également deux infimes manques aux coins supérieurs. Légende manuscrite au dos. Un des protagonistes principaux de Mort à crédit, le petit-bourgeois Fernand Destouches originaire du Havre est transformé par son fils en un formidable personnage éructant et irascible: «Mon père Auguste, il tripotait, sacrait, jurait, déglinguait chaque fois la douille et le manchon. C'était un gros blond, mon père, furieux pour des riens, avec un nez comme un bébé tout rond, au-dessus de moustaches énormes. Il roulait des yeux féroces quand la colère lui montait. Il se souvenait que des contrariétés. Il en avait eu des centaines. Au bureau des Assurances, il gagnait cent dix francs par mois.» (Mort à Crédit, Denoël & Steele, 1936) Céline maintint sa vie durant une atmosphère de fiction romanesque autour de la vie de son père et prétendit qu'il était titulaire du baccalauréat et d'une licence ès lettres. Les échecs financiers de la famille ainsi que les ambitions avortées de son père, amplifiés par Céline en sordides drames prolétaires, servirent de pierre d'angle pour Mort à crédit, dont il interdit la lecture à sa mère. De toute rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
J. Couturier | Paris s. d. [ca 1900] | 10.30 x 15.50 cm | une photographie au format carte cabinet
Portrait photographique d'Hermance Delhaye Destouches (1830-1869), grand-mère paternelle de Louis-Ferdinand Céline, au format carte cabinet sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio J. Couturier. Carton un peu rogné en marge basse. Légende manuscrite au dos. Bourgeoise d'origine flamande, la grand-mère de Céline se marie avec Auguste Destouches en 1860 et eut cinq enfants. à la mort prématurée de son mari en 1874, à l'âge de trente-neuf ans, la provinciale Hermance tente sa chance à Paris avec Amélie, la tante de Céline, où elle dilapide sa fortune et finit entretenue grâce à la vie de demi-mondaine de sa fille. Céline emprunte dans Mort à crédit son deuxième prénom, Caroline, pour le personnage de la grand-mère tenancière du magasin d'antiquités de la rue Montorgueil. Cet aspect du personnage se rattache cependant à la vie de boutiquière de sa grand-mère maternelle Céline Guillou, dont le prénom servit de nom de plume à l'écrivain. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -