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‎COZZI Angelo‎

‎Il profumo della danza‎

‎in 8° 24 a colori applicate‎

‎AA.VV.‎

‎Ignoto a me stesso. La fotografia vista da L. Sciascia a cura di Daniela Palazzoli‎

‎in 8° b/n‎

‎BERENGO GARDIN Gianni - CERATI Carla‎

‎Morire di classe a cura di F.Basaglia‎

‎in 8° b/n‎

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‎Contacts a cura di Robert Koch e Robert Delpire‎

‎in folio b/n e a colori‎

‎BARBIERI Gian Paolo‎

‎Madagascar prefazione di Michel Tournier‎

‎in 4° b/n‎

‎CERATI Carla‎

‎Mondo cocktail 61 fotografie a Milano nota di Maria Livia Serini‎

‎in 16° grande 61 b/n‎

‎LUCAS Uliano‎

‎L'istituzione armata testi di F. Battistelli, A. Boldrini, A. Caroniae, S. Saviane‎

‎in 8vo numerose b/n‎

‎CAPA Robert‎

‎Robert Capa (portfolio)‎

‎in 4to 12 stampe b/n in héliogravure‎

‎GHIRRI Luigi, GRASSI Marcello, Fototeca Panizzi‎

‎Il giardino di tutti. Storia dei giardini pubblici di Reggio Emilia‎

‎in 8° b/n e a colori‎

‎KOUDELKA Josef‎

‎Caos (1 ed.) testi di B. Noël‎

‎in 4to oblungo 110 bicromia‎

‎BECCHETTI Piero‎

‎Immagini della campagna romana. 1853-1915‎

‎in 4° 265 seppiate‎

‎GIACOMELLI Mario‎

‎Vita del pittore Bastari‎

‎in 4° b/n‎

‎(WARHOL Andy) TRIVIER Marc‎

‎Portrait d'Andy Warhol. Photographie Originale tirée par l'artiste.‎

‎- Par l'auteur, s.l. 1981-1982, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une planche photographique. - Portrait of Andy Warhol. Original photograph printed by the artist Marc Trivier | 1981-1982, 22 x 22 cm | on Ilford paper 30 x 40 cm Large original photograph portrait in black and white, made and printed by Marc Trivier. Unsigned silver print, as most of Trivier's works. Unique print from the artist. Small stain on the upper margin. Artists, madmen, abattoirs, trees - Marc Trivier photographed each of his subjects with the same interrogative intensity. All his photographs are in the same square format, simple and confined, with no retouching or alteration of the framing, and seem less to show off a subject - famous or unknown, in or out of power, dead or alive - than to seek out a presence. "Thirty-five years of photographic practice, obsessions, this is maybe what remains; a singular recording mode of light burning, from one picture to the other, in a series of proposals looking alike, though each one as singular as the fraction of time it refers to" (Marc Trivier). Marc Trivier takes facial photographs of figures from the eighties. The subject looks right into the lens. These are not portrait star photographs, but they are the result of a will of desacralisation: "Instead of being a writer's or artists' portraitist among many others, he marginalises himself with his device: under the pretext of settings, he keeps his models waiting, he makes them pose several minutes, which gives them a worn look. Maybe he expects a more natural attitude. Here is Francis Bacon in a delicate balance, Samuel Beckett, Jean Dubuffet or even Michel Foucault, more or less sagged back in their chairs. Intimate pictures." ("Picture of tiredness at Marc Trivier's", S. Rousselle-Tellier, in Marges, 2004). Most of the time photographed in their personal space, the subjects loosen up, no longer mastering their image. The resulting unbalance reveals these figures' frailties and allows Trivier to render the unity of the intimate body and the public artworks. "I was reading Genet; to me, Genet was letters in a book. And then one day I saw his portrait, and there was like a rupture. How could it be possible that these signs were also somebody? Making a portrait is reuniting the name and the face" (Marc Trivier). Many items seem to oppose Warhol and Trivier. Andy Warhol is the artist of the multiple. His art was born from the metamorphosis of the consumerist artificial and mocks the proliferation of the identical. Marc Trivier is an adept of rarity, and each one of his photographs comes down to some rare prints, all differing in time and the artist's prints. Andy Warhol knows the importance of image, which even ends up replacing the individual. He knows people play roles and this is the image he captures. His various series on Elvis Presley, Marilyn Monroe or Mao show the transition to the icon status which makes these human beings immortal, and destroys their humanity to change them into pieces of art. On the other hand, Trivier's photographs strengthen the presence of an unwieldy body the artist cannot get rid of, an obstacle to sacralisation. Warhol's known photographic clichés, faithful to his spirit, represent him either as a rock star, proudly wearing his perfecto and sunglasses as his protégé Lou Reed, or as an eccentric artist with his tousled hair, or simulating a boxing match against Basquiat. Each one of his photographs is a clever exposure of his character, pushed to excess, image of his own image, which the modern icon master fully controls. Warhol's photography made by Marc Trivier shows a complete different person. Unbalanced by a slight low-angle view, projected on a black canvas behind him, cutting out the scene in a triptych, Andy Warhol's body seems to emerge from this dark background, whereas his legs and heavy boots, slightly oversized by the shooting, take pride of place in the foreground. Surprised by the lengthy wait Trivier imposes t‎

‎(HANDKE Peter) TRIVIER Marc‎

‎Portrait de Peter Handke. Photographie originale tirée par l'artiste.‎

‎- Par l'auteur, s.l. 1980, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier du Prix Nobel de Littérature 2019. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des œuvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son œuvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'œuvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son œuvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses œuvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980‎

‎(NOEL Bernard) TRIVIER Marc‎

‎Portrait de Bernard Noël. Photographie Originale tirée par l'artiste‎

‎- Par l'auteur, s.l. 1983, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des œuvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son œuvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'œuvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son œuvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses œuvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son œuvre est unanimement reconnue‎

‎(GREENE Graham) TRIVIER Marc‎

‎Portrait de Graham Greene. Photographie Originale de l'artiste‎

‎- Par l'auteur, s.l. 1980, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des œuvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son œuvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'œuvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son œuvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses œuvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son œuvre est unanimement reconnue‎

‎(HAYTER William) TRIVIER Marc‎

‎Portrait de William Hayter. Photographie Originale de l'artiste‎

‎- Par l'auteur, s.l. 1983, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des œuvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son œuvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'œuvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son œuvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses œuvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son œuvre est unanimement reconnue‎

‎(DE KOONING Willem) TRIVIER Marc‎

‎Portrait de Willem De Kooning. Photographie Originale de l'artiste‎

‎- Par l'auteur, s.l. 1981, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des œuvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son œuvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'œuvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son œuvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses œuvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son œuvre est unanimement reconnue‎

‎(CHAR René) TRIVIER Marc‎

‎Portrait de René Char à l'Isle sur Sorgue. Photographie Originale de l'artiste‎

‎- Par l'auteur, s.l. 1983, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des œuvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son œuvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'œuvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son œuvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses œuvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son œuvre est unanimement reconnue‎

‎[BRETON André] & [MORISE Max]‎

‎Photographie originale représentant André Breton de profil aux côtés de Max Morise‎

‎- s.n., s.l. s.d. (circa 1920), 5x8cm, une photographie. - Original black and white photograph of André Breton in profile with other people including Max Morise [ca 1920] | 5 x 8 cm | one photograph Original black and white photograph of André Breton in profile with other people including Max Morise. Contemporary print probably unique. Provenance: Destribats collection. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Photographie originale en noir et blanc représentant André Breton de profil ainsi que d'autres personnes à ses côtés dont Max Morise. Tirage d'époque probablement unique. Provenance : collection Destribats.‎

‎LEROUX Alexandre‎

‎Album photographique - Alger 1898, photographies prises durant l'émeute antisémite‎

‎- Alger 1898, 26x19,5cm, relié. - Photograph album - Algiers 1898, photographs taken during the Anti-Semitic Riots. [Photographer's personal album with handwritten captions] Algiers 1898 | 26 x 19.5 cm | half shagreen Unique album containing 47 original photographs printed at the time on albumen paper, in various sizes (15 x 11 cm, 15.5 x 11 cm, 11 x 7.5 cm). The majority of the photographs have the information "Phot. Leroux Alger" on the plate. Each shot, with the exception of the last thirteen, is captioned in French in pencil on the lower right corner of the album. These captions, very precise since they are dated and even show the time of each event, make us think that it could be the photographer's personal copy. Contemporary binding in half burgundy shagreen, spine evenly sunned except a small area, double gilt fillets on the old pink boards lightly discoloured and foxed, gilt title and date on the first board, marbled endpapers. Some rubbing on the corners and grooves. Rare photographic report showing the anti-Semitic riots that took place in Algiers between 20 and 25 January 1898, following the Dreyfus Affair, the appointment of the former Prefect Lépine as Governor and the Crémieux Decree. "From 20 to 25 January, the mob rules the city's streets, roads and squares. The momentum of the police allows the Anti-Semites, sometimes helped by the Muslims, to undertake a war on the Jewish (the "youpinades"), plundering shops, vandalising homes, lighting fires and caning or stoning any passer-by thought to be Jewish. While the tension is at its height, there are many confrontations between the Jewish and anti-Jewish, resulting in injuries and one death, a Spaniard, Félix Cayrol who was stabbed by a Jew." (Catherine Bruant, La Valise en carton ou Les Deux Exils du père, 2016) The album that we have to offer shows precisely the plundering of the Jewish business, Cayrol's funeral procession and the military control of the demonstrations (cavalry, infantrymen, etc.). Several photographs in this album were used to illustrate the article dedicated to the riots published in Le Monde illustré n°2132 on 5 February 1898. The photographer, Alexandre Leroux, sent them to the newspaper who had them reproduced by the artist Louis Tinayre. It is a completely surprising album, Leroux mostly being known for his panoramas and portraits of natives; from here on he becomes a real journalist-reporter, using his photographic skills as part of his journalism. We have only found one other copy of this type of album in the Museum of the Art and History of Judaism (ahJ, Paris) which contains slightly different photographs. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Très rare album contenant 47 photographies en tirage d'époque sur papier albuminé, de formats divers (15 x 11 cm, 15,5 x 11 cm et 11x7,5cm). La plupart des photographies présentent l'indication «?Phot. Leroux Alger?» dans la plaque. Chaque cliché, à l'exception des treize derniers, est légendé en français au crayon de papier dans le coin inférieur droit de l'album. Ces légendes, très précises car datées et précisant même l'heure de chaque évènement, permettent de supposer qu'il s'agit de l'exemplaire personnel du photographe. Reliure de l'époque en demi chagrin bordeaux à coins, dos lisse uniformément insolé hormis une petite zone où se trouvait une étiquette, doubles filets dorés sur les plats de cartonnage vieux rose légèrement décolorés et piqués, titre et date dorés sur le premier plat, gardes et contreplats de papier peigné. Quelques frottements au niveau des coins et des mors. Rare reportage photographique témoignant des émeutes antisémites, ayant eu lieu à Alger du 20 au 25 janvier 1898, à la suite notamment de l'Affaire Dreyfus, de la nomination de l'ancien préfet Lépine en tant que gouverneur et du décret Crémieux. «?Du 20 au 25 janvier, la foule est maîtresse des rues, artères et places de la ville. L'inertie de la police permet aux antisémites, parfois aidés des musulmans, de procéder à une vé‎

‎COROT Camille‎

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique en médaillon de Camille Corot fumant.‎

‎- Anatole Pougnet, Paris s.d. (circa 1860), 6,3x10,5cm, une photographie. - Rarissime photographie originale en médaillon sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio d'Anatole Pougnet à Paris. Annotations manuscrites au dos du cliché. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DICKENS Charles‎

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Charles Dickens‎

‎- John & Charles Watkins, Londres s.d. (circa 1860), 6,4x9,6cm, une photographie. - Photographic portrait of Charles Dickens John & Charles Watkins | Londres n.?d. [circa 1860] | 6.4 x 9.6 cm | photograph Original photograph on albumin paper, in a visiting-card format, laid down on card. Manuscript annotations to verso, most notably "Romi". Robert Miquel, journalist and French "chronicler of the unusual" kept a shop at 15 rue de Seine, immortalized by Robert Doisneau in his series La Vitrine de Romi. We have found only one other copy of this photograph, at the Museum of London. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Annotations manuscrites au dos du cliché, notamment "Romi". Robert Miquel journaliste et "historien de l'insolite" français tenait une boutique au 15 rue de Seine qui fut immortalisée par Robert Doisneau dans sa série intitulée La Vitrine de Romi. Nous n'avons pu trouver qu'un seul autre exemplaire de ce cliché au Museum of London.‎

‎DAUMIER Honoré‎

‎[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique d'Honoré Daumier‎

‎- Carjat et Cie, Paris s.d. (circa 1875), 6x10cm, une photographie. - Rarissime photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ANONYME‎

‎« L'insouciance » [PHOTOGRAPHIE] Album photographique amateur. Tennis 1914‎

‎- s.l. s.d. (1914), 26x17,5cm, 8 photographies dans un album cousu. - Huit photographies en tirage albuminé d'époque représentant une équipe de tennis amateur. Album de papier bleu cousu à l'aide d'un cordon rouge, titre et date à l'encre argentée sur le premier plat. Très bel état. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎PHILIPPON Gustave‎

‎La photographie positive sur verre et les projections lumineuses‎

‎- Henri Gautier, Paris s.d. (circa 1900), 12,5x19cm, broché. - Edition originale. Brochure illustrée de 10 figures dans le texte. Développement à l'acide pyrogallique, lanterne à projection... Plats comportant de petites taches sans gravité, agréable état intérieur. Rare. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste‎

‎Paris-Photographe, revue mensuelle illustrée de la photographie et de ses applications aux arts, aux sciences et à l'industrie. Tête de collection soit N°1, 2 et 3 de avril à juin 1891‎

‎- Office général de Photographie, Paris 25 avril, 25 mai, 25 juin 1891, 18,5x27,5cm, 3 fascicules brochés. - Edition originale de la tête de collection de cette précieuse et rarissime revue savante, fondée et dirigée par Paul Nadar. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, J. Janssen (le revolver photographique), J. Marey (l'analyse des mouvements par la photographie), F. Hément (la photographie judiciaire), H. Fourtier, J. M. Eder, Balagny, A. Cornu, J. Waterhouse, A. Peignot ( sur les travaux de Becquerel)... Nombreuses planches hors textes, dont 3 séries photographiques de Nadar (Sarah Bernhardt et autres comédiennes) et plusieurs héliogravures tel que le portrait de Daguerre qui ouvre le premier numéro de la Revue. « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Petites déchirures sans manque en tête et pied du dos du premier numéro sinon beaux exemplaires. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎(BONNARD Abel) MONBRISON Jacqueline de REHBINDER Wladimir‎

‎12 articles de mode 1924-1925 de Jacqueline de Monbrison comtesse Rehbinder‎

‎- Sté Gale d'Imprimerie & d'édition, Paris 1926, 19,5x25,5cm, broché. - Edition originale collective hors commerce imprimée à 100 ex numérotés et justifiés à la main sur Hollande. Préface de Abel Bonnard. En frontispice, une épreuve argentique originale de Wladimir Rehbinder.contrecollée sur carton, portrait de la comtesse Légères piqûres sur le dos affectant marginalement les plats, agréable état intérieur. Rare. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎(BEATON Cecil) STEIN Gertrud‎

‎Wars I have seen‎

‎- B.T. Batsford Ltd, London 1945, 14x22cm, reliure cartonnée de l'éditeur. - Edition originale. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage bleu, dos lisse. Ouvrage illustré de photographies de l'auteur par Cecil Beaton dont une en frontispice. Notre exemplaire est incomplet de sa jaquette illustrée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎OSMOND H., Comte d'‎

‎La pratique de la lumière éclair en photographie‎

‎- S.n., s.l. s.d., 17,5x27cm, agrafé. - Cinquième édition. Brochure ornée d'illustrations d'après les phototypes de l'auteur. Agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°7 de la 1ère année‎

‎- Office général de la photographie, Paris Octobre 1891, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Petites déchirures marginales avec infimes manques sur les plats, traces angulaires de papier kraft qui protégeait la revue sur les plats, agréable état intérieur. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°5 de la 4ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Mai 1894, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Pâles et légères mouillures marginales sans gravité sur les plats, agréable exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°7 de la 4ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Juillet 1894, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Une petite trace de papier kraft qui protégeait initialement ce numéro, agréable exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul‎

‎Paris photographe N°8 de la 4ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Août 1894, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Une petite trace de papier kraft qui protégeait initialement ce numéro, agréable exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°9 de la 4ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Septembre 1894, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Pâles et légères mouillures marginales en pieds des plats, agréable exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°9 de la 3ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Septembre 1893, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Bel exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°9 de la 3ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Septembre 1893, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Bel exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°11 de la 3ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Novembre 1893, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Bel exemplaire, bulletin de souscription encollé sur le premier plat. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°3 de la 3ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 mars 1893, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Bel exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°4 de la 3ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Avril 1893, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Bel exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°7 de la 3ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Juillet 1893, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. C Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Bel exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°12 de la 3ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Décembre 1893, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Bel exemplaire, papillon d'avis de l'éditeur encollé sur le premier plat. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°1 de la 3ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Janvier 1893, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Bel exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°2 de la 3ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 28 Février 1893, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Bel exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°10 de la 3ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Octobre 1893, 18,5cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Petites déchirures marginales en pied du premier plat, sinon bel exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste & MAREY J.‎

‎Paris photographe N°5 de la 3ème année‎

‎- Office général de la photographie, Paris 30 Mai 1893, 18,5x27cm, broché. - Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Petites déchirures marginales en pied du premier plat, sinon bel exemplaire. D'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CARTIER-BRESSON Henri & GOMBRICH Ernst H.‎

‎Tête à tête, portraits de Henri Cartier-Bresson‎

‎- Gallimard, Paris 1998, 24,5x31cm, reliure de l'éditeur. - Edition originale de la traduction française. Reliure de l'éditeur en pleine toile noire, jaquette conservée. Riche iconographie. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MISERACHS Xavier‎

‎Barcelona blanc i negre‎

‎- Ayma editora, Barcelona 1964, 31x33cm, reliure de l'éditeur. - Edition originale de ce beau livre de photographie. Reliure de l'éditeur en pleine toile crème, dos lisse, plats légèrement et marginalement insolés, bel état intérieur. Texte de J.M. Espinas et préambule de J. Oliver. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BRAUDEL Fernand MONES Bruno de‎

‎Fernand Braudel. Portrait‎

‎- S.n., S.l. [Paris] 1985, 24x30,5cm, une feuille. - Photographie originale. Tirage gélatino-argentique d'époque en noir et blanc. Epreuve d'artiste signée au verso. Portrait de l'écrivain Fernand Braudel, légendé au feutre en bas à gauche. En 1983 débute pour Bruno de Monès une collaboration régulière avec Le Magazine littéraire qui va perdurer jusqu'au milieu des années quatre-vingt-dix. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MALET Léo MONES Bruno de‎

‎Léo Malet. Portrait‎

‎- S.n., S.l. [Paris] 1983, 24x30,5cm, une feuille. - Photographie originale. Tirage argentique d'époque en noir et blanc. Epreuve d'artiste signée au verso. Portrait de l'écrivain Léon Malet. En 1983 débute pour Bruno de Monès une collaboration régulière avec Le Magazine littéraire qui va perdurer jusqu'au milieu des années quatre-vingt-dix. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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