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TRIVIER Marc
Abattoir. Photographie Originale de l'artiste
- Par l'auteur, s.l. 1980, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grande photographie originale en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition." » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit
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TRIVIER Marc
Vache aveuglée. Photographie Originale de l'artiste
- Par l'auteur, s.l. 1980, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grande photographie originale en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition." » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit
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TRIVIER Marc
Viande. Photographie Originale de l'artiste
- Par l'auteur, s.l. 1980, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grande photographie originale en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition." » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit
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TRIVIER Marc
Tête. Photographie Originale de l'artiste
- Par l'auteur, s.l. 1980, 24x30 sur papier Ilford , une feuille. - Grande photographie originale en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Découpe irrégulière sur le bord droit de la photographie. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition." » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 198
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TRIVIER Marc
Autoportrait. Photographie Originale de l'artiste
- Par l'auteur, s.l. 1981, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Photographie originale en noir et blanc réalisée et tirée par Marc Trivier. Tirage argentique non signé, comme la plupart des oeuvres de Trivier. Epreuve unique tirée par l'artiste. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré qui piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium de Trivier et qui l'obsède, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center of Photography en 1988 ainsi que le Prix Photographie Ouverte (Charleroi). Après le Palais de Tokyo à Paris et le musée de l'Elysée à Lausanne, le Casino à Luxembourg, la Maison Européenne de la photographie à Paris lui consacre une importante rétrospective en 2011. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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TRIVIER Marc
Philippo. Palerme 1984
- Par l'auteur, s.l. 1984, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Photo perforée au niveau du carré noir et légèrement déchirée sur le bord gauche. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des
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TRIVIER Marc
Arbre. Photographie Originale de l'artiste
- Par l'auteur, s.l. 1980, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grande photographie originale en noir et blanc réalisée et tirée par Marc Trivier. Tirage argentique non signé, comme la plupart des oeuvres de Trivier. Epreuve unique tirée par l'artiste. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est
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TRIVIER Marc
Toit à Aurillac. Photographie Originale de l'artiste
- Par l'auteur, s.l. 1992, 31,5x46cm sur papier Ilford 60x50cm, une feuille. - Photographie originale en noir et blanc réalisée et tirée par Marc Trivier. Tirage argentique non signé, comme la plupart des oeuvres de Trivier. Epreuve unique tirée par l'artiste. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unan
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TRIVIER Marc
Champs. Photographie Originale de l'artiste
- Par l'auteur, s.l. 1980, 20x30 sur papier Ilford , une feuille. - Photographie originale en noir et blanc réalisée et tirée par Marc Trivier. Tirage argentique non signé, comme la plupart des oeuvres de Trivier. Epreuve unique tirée par l'artiste. Bord supérieur découpé de manière irrégulière. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fi
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(FOUCAULT Michel) TRIVIER Marc
Portraits de Michel Foucault. Photographie Originale de l'artiste
- Par l'auteur, s.l. 1981, 14,5x24 cm sur papier Ilford , une feuille. - Ensemble de 6 portraits de Michel Foucault de plain pied par Marc Trivier de petites dimensions. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimeme
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TRIVIER Marc
Photographie de la citadelle de Dinant et de la collégiale Notre-Dame de Dinant. Photographie Originale de l'artiste
- Par l'auteur, s.l. 1984, 19x37cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grande photographie originale en noir et blanc réalisée et tirée par Marc Trivier. Tirage argentique non signé, comme la plupart des oeuvres de Trivier. Epreuve unique tirée par l'artiste. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est
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BALDRIDGE Jamie
Almost fiction
- Modernbook editions, San Francisco 2013, 28,5x28,5cm, reliure de l'éditeur. - Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage marron, dos lisse, premier plat illustré d'une reproduction de photographie. Iconographie. Agréable exemplaire. Signature manuscrite de Jamie Baldrigde sur la page de faux-titre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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BRETON André
"Cadavre exquis" d'André Breton, photographie originale prise à l'exposition surréaliste de Paris en 1938, tirage argentique d'époque
- Services photographiques The New York Times 18 janvier 1938, 17,2x13cm, une photographie. - "Cadavre exquis" by André Breton, original photograph taken at the surrealist exhibition in Paris in 1938, contemporary silver halide print Services photographiques The New York Times 18 January 1938 | 17.2 x 13 cm | one photograph Original photograph, contemporary silver halide print on crumière paper, taken at the surrealist exhibition in Paris in 1938. "Wide World Photos - Services photographiques The New York Times" imprinted on the verso. This picture depicts the object "Cadavre exquis" by André Breton, which was exhibited in the room adjacent to the main room at the exhibition and surrounded by paintings by René Magritte and sculptures by Hans Arp. Stencilled inset glued on the back of the picture: "International Surrealism Exhibition 1938 opens at the Beaux-arts gallery. Paris. What to think of this curious "chest of drawers" on a woman's legs? Photo NYT Paris Fre. 18.1.38 DB." [FRENCH VERSION FOLLOWS] Photographie originale, tirage argentique d'époque sur papier crumière, réalisée à l'occasion de l'exposition surréaliste de Paris en 1938. Impression «?Wide World Photos - Services photographiques The New York Times?» au verso. Ce cliché représente l'objet «?Cadavre exquis?» d'André Breton, qui était exposé dans une salle adjacente à la salle principale de l'exposition et entouré des toiles de René Magritte et des sculptures de Hans Arp. Papillon ronéotypé encollé au dos du cliché?: «?L'exposition internationale du surréalisme 1938 s'est ouverte à la galerie des Beaux-arts. Paris. Que penser de cette curieuse «?commode?» aux jambes de femme?? Photo NYT Paris Fre. 18.1.38 DB?»
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ANONYME
Photographie originale - Girls playing on koto & samisen
- Japon s.d. (circa 1880), 26,8x20,7cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé. Légende en bas à droite de l'image : "Girls playing on koto & samisen". Quelques infimes traces de pliures angulaires, inhérentes à un encadrement antérieur. Le koto, à gauche, est un instrument d'origine chinoise mais faisant néanmoins partie de la culture musicale japonaise. Le shamisen - ou samisen en anglais - est également chinois et est, lui aussi, un élément indissociable de la musique traditionnelle du Japon. La musicienne de gauche a les doigts cerclés de grattoirs pour pincer les cordes de son instrument, la seconde utilise quant à elle un large plectre en ivoire. Belle impression très contrastée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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KUSAKABE Kimbei
Photographie originale - Snow costume
- Japon s.d. (circa 1880), carton : 26x33,5 / photographie : 20,5x25,8cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, contrecollée sur carton et rehaussée à l'aquarelle. Légende en bas à droite de l'image : "Snow costume". La jeune femme, photographiée en studio dans un décor hivernal et neigeux, porte un okosozukin (une combinaison de capuchon et de voile), un manteau michiyuki et tient entre ses mains une ombrelle traditionnelle japonaise. Kimbei Kusakabe (1841-1934) fut coloriste et assistant aux côtés de Felice Beato et du baron Raimund von Stillfried avant d'ouvrir son propre atelier à Yokohama en 1881. Très belle épreuve, finement rehaussée en couleurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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ANONYME
Photographie originale - Cathering tea-leaves at Uji
- Japon s.d. (circa 1880), 27,3x21,4cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, contrecollée sur papier fort et rehaussée à l'aquarelle. Légende en bas à droite de l'image : "Cathering tea-leaves at Uji". Le clichés montre des femmes et des enfants récoltant le thé à Uji. Un petit accroc sans gravité en bas de la photographie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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ANONYME
Photographie originale - Deux jeunes filles chantant et jouant du shamisen
- Japon s.d. (circa 1880), carton : 31,8x24,6cm / photographie : 25,7x20cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, contrecollée sur carton et rehaussée à l'aquarelle. Ce cliché montre une jeune fille à gauche derrière un putitre et la seconde jouant du shamisen - ou samisen en anglais - instrument de musique chinois mais élément indissociable de la musique traditionnelle du Japon. Belle épreuve aux rehauts d'une grande finesse. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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ANONYME
Photographie originale - Séchage du thé
- Japon s.d. (circa 1880), carton : 27,5x21cmcm / photographie : 25,7x19,3cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, contrecollée sur papier fort et rehaussée à l'aquarelle. Ce cliché montre un groupe de jeunes femmes et un homme procédant au séchage du thé. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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ANONYME
Photographie originale - Doctor
- Japon s.d. (circa 1880), 26,4x20,5cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé rehaussée à l'aquarelle. Légende en bas à droite du cliché : "Doctor". Belle épreuve finement rehaussée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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ANONYME
Photographie originale - Street amazake seller, a kind of drink made of fermented rice
- Japon s.d. (circa 1880), carton : 34x26cm / photographie : 26,8x20,7cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, contrecollée sur carton et rehaussée à l'aquarelle. Légende en bas à droite du cliché : "Street amazake seller, a kind of drink made of fermented rice". Belle épreuve bien contrastée et finement rehaussée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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GOULD Anna
Album photographique d'Anna Gould, héritière américaine de la Belle-Epoque
- New York, Boston & Philadelphie s.d. (circa 1890), 22x30cm, relié. - The Photo Album of a Belle époque American Heiress, Anna Gould New York | Boston & Philadelphie n.?d. [circa 1890] | 22 x 30 cm | bound An album consisting of 46 original unpublished photographs, 30 in postcard format (10.7 x 16.5 cm), and the other 16 in visiting card format (6.2 x 10.4 cm). All pasted down on card from various photographic studios in America, principally New York, Boston and Philadelphia. Brown grained leather, a little rubbed, spine with four imitation raised bands continued on covers as a black fillet, endpapers and pastedowns with gold motifs inside a gold dentelle frame, a.e.g, brass clasps. The photographs are mounted and inserted onto card pages, the largest ones singly, the smaller ones four to a page. A few of the mounts have tears repaired with tape. A unique photographic album belonging to the fabulously wealthy American heiress Anna Gould, sadly noted for her unattractive appearance, the only witness to the years of her youth before her noted arrival- remarked upon especially by the young Marcel Proust - in the Paris of the Belle époque. The second daughter of railway magnate and self-made man Jay Gould (1836-1892), Anna Gould (1875-1961) had a gilded youth, surrounded by numerous friends in New York and Boston whose portraits are immortalized in this album: Irene Goodwill, Elizabeth Falconer, Lucie Elizabeth Taylor Hagenbuch, Beatrice R Kilmer, Olivia Clifford Harriman, and others. When her illustrious father fell ill, she was sent to a boarding school for wealthy girls in Philadelphia. At the prestigious Ogontz School for Young Ladies, she met a number of other friends whose photographs - signed on the back by their subjects - appear in this album: Mathi Hutchinson, Frances E. Thompson, etc. Some of the photographs from this time bear the manuscript note "Ogontz" on the verso and are dated between 1890 and 1893. Having lost her mother and oppressed by the shackles of her family, the young Anna seems to have been surrounded in this school by a genuine sense of sisterhood. This impression is strengthened by the absence, in this album, of family photographs, except for two. One is of one of her elder brother - Edwin Gould (1866-1933) - in uniform. In 1923, he established the Edwin Gould Foundation, for disadvantaged children. At the time of his death in 1892, Jay Gould - in possession of one of the biggest fortunes in America - left his children a considerable inheritance. The young Anna, then aged 18 and engaged to the actor Harry Woodruff, was forced, at the behest of her brother George, to give up this match. Their father had, as a condition of the significant inheritance he left them, laid down that if any of his descendants married against the wishes of their brothers and sisters, they would be forced to give them one half of their portion of his estate. On the 4 March 1895, Anna Gould thus married Count Boniface de Castellane, known as Boni, with great pomp in New York. She had met the Count in the spring of 1894 at the house of Fanny Read, a friend of the Gould family. The newspapers praised the good looks of the bridegroom but remained silent on the subject of Anna. The harshness of the terms her contemporaries used to describe her - Robert de Montesquiou said that "she [had] the eyes of a monkey, a monkey someone had caught and captured" - contrast with the unpublished photographs in this album, of a young woman posing proudly, sometimes surrounded by her friends. Setting aside these happy images of her past, she was painted for posterity in the unattractive physical attitude that has today become one of her dominant biographical traits: "Small, badly put together, with short legs, a rounded back, her head squished down between her shoulders. But the most upsetting thing is her face: what would her wan complexion matter, or her wavy black hair, her prominent nose, her thin lips, her prominent chin or her
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NADAR Paul & LUMIERE Louis & Auguste
Paris-Photographe, revue mensuelle illustrée de la photographie et de ses applications aux arts, aux sciences et à l'industrie. Troisième année complète soit 12 numéros
- Office général de Photographie, Paris Janvier-Décembre 1893, 18,5x27cm, 12 fascicules brochés. - Edition originale. Troisième année complète en 12 numéros de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contribution de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... Parmi les nombreux sujets traités, on trouvera la chronophotographie, l'obtention des couleurs, ciels en photographie, Le pélerinage de la Mecque (très belle héliogravure hors texte de la cérémonie du grand çalat)... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Quelques rares et infimes mouillures marginales et petites déchirures sans gravité, sinon très beaux exemplaires non coupés formant un ensemble d'une insigne rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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RENOIR Auguste
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de jeunesse d'Auguste Renoir en médaillon
- Bingham, Paris s.d. (circa 1875), 6,2x10,2cm, une photographie. - Photographic medallion portrait of a young Auguste Renoir Bingham | Paris n.?d. [circa 1875] | 6,2 x 10,2 cm | photograph An extremely rare original medallion photograph on albumin paper, in visiting card format, laid down on card from the Studio Bingham, Paris. Manuscript annotations to verso, including the note "Collection Romi." Robert Miquel, journalist and French "chronicler of the unusual" kept a shop at 15 rue de Seine, immortalized by Robert Doisneau in his series La Vitrine de Romi. We have not been able to find any copies of this photograph in any of the international public collections. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Rarissime photographie originale en médaillon sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Bingham à Paris. Annotations manuscrites au dos du cliché, dont la mention "Collection Romi". Robert Miquel journaliste et "historien de l'insolite" français tenait une boutique au 15 rue de Seine qui fut immortalisée par Robert Doisneau dans sa série intitulée La Vitrine de Romi. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales.
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HUGO Victor & PETIT Pierre
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Victor Hugo
- Pierre Petit, Paris s.d. (1861), 6,2x10,2cm, une photographie contrecollée sur carton. - Photographie originale imprimée sur papier albuminé et contrecollée sur carton. Annotations manuscrites au dos. Toute première photographie de Victor Hugo barbu. C'est en janvier 1861, à la suite d'un violent mal de gorge, que l'écrivain décide de se laisser pousser la barbe?: «?Je laisse pousser ma barbe pour voir si cela me protégera contre les maux de gorge?». On trouve plusieurs occurrences à la célèbre barbe dans la correspondance de Victor Hugo?: Conclusion?: il faut qu'une tête d'homme soit bien belle, bien modelée par l'intelligence et bien illuminée par la pensée, pour être belle sans barbe ; il faut qu'une face humaine soit bien laide, bien irrémédiablement déformée et dégradée par les idées étroites de la vie vulgaire, pour être laide avec la barbe. Donc, laissez croître vos barbes, vous tous qui êtes laids, et qui voudriez être beaux?!?» (lettre à un destinataire inconnu, 1845) Outre l'aspect esthétique de cette métamorphose, il s'agit d'un véritable pied de nez au pouvoir impérial qui avait décrété l'interdiction de la barbe dans le corps enseignant. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DORE Gustave
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Gustave Doré
- Nadar, Paris s.d. (1867), 6,6x10,4cm, une photographie. - Nadar, Paris N.D. (but 1867), 6,6x10.4 cm, photograph Original photograph on albumin paper in a visiting card format, laid down on card by Nadar, initialed and with a red border. Doré poses with his arm on a fringed chair, the same as in the portraits of Théophile Gautier, Edouard Manet and Alexandre Dumas. Manuscript annotation to verso. We have not been able to find any copies of this photograph in any of the international public collections. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur carton de Nadar au bord rouge et à l'initiale. Gustave Doré y pose le bras reposé sur une chaise à frange, la même que celle des portraits de Théophile Gautier, Edouard Manet ou encore Alexandre Dumas. Annotation manuscrite au dos. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales.
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DAUMIER Honoré
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique en médaillon d'Honoré Daumier de profil
- A. Thierry, Paris s.d. (circa 1875), 6,3x10,5cm, une photographie. - Rarissime photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite et en médaillon, contrecollée sur un carton jaune au bord rouge. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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PROUDHON Pierre-Joseph-Marie
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Pierre-Joseph-Marie Proudhon
- Ch. Reutlinger, Paris s.d. (circa 1864), 10,8x16,5cm, une photographie. - Photographie originale de Pierre-Marie-Joseph Proudhon tirée grâce au procédé gélatino-argentique contrecollée sur un carton du studio Reutlinger à Paris. Cette photographie fut exécutée dans le studio de Charles Reutlinger à la demande du peintre Gustave Courbet, qui réalisait alors un portrait du philosophe aujourd'hui conservé au musée du Petit Palais à Paris. Proudhon mourut le 20 janvier 1865 avant de poser pour Courbet, faisant de cette image une des seules inspirations du peintre pour son portrait posthume : « allez chez Reutlinger lui demander de ma part [...] le grand portrait qu'il a fait du philosophe selon ma pose. Je veux le faire au 146 rue Notre-Dame-des-Champs, avec ses enfants, sa femme, comme il convient au sage de ce temps et à l'homme de génie » (Lettre à Jules Castagnary, 20 janvier 1865, citée dans Chakè Matossian, Saturne et le Sphinx : Proudhon, Courbet et l'art justicier). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DAUMIER Honoré
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique en médaillon d'Honoré Daumier
- Pierre Petit, Paris s.d. (circa 1875), 6,2x10,5cm, une photographie. - Rarissime photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite et en médaillon, contrecollée sur un carton. Nosu n'avons pu trouver aucun exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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CARJAT Etienne & ZOLA Emile
Portrait de Emile Zola
- Goupil & Cie, Paris 1880, 24x33cm, une feuille. - Photoglyptie issue de la Galerie contemporaine. Portrait de Zola à l'âge de 35-40 ans. Feuille cartonnée sur laquelle on a contrecollé une photoglyptie de 19x24cm. Légende en bas du carton : Galerie Contemporaine, 126 boulevard de Magenta. Phot. Goupil et Cie. Cliché Carjat, 10, rue Notre-Dame de Lorette. Une minuscule pastille blanche dans la barbe. Très bel état. Proche d'un tirage au charbon par ses tons chauds et profonds, la photoglyptie est un procédé photomécanique complexe de reproduction phographique dont l'édition usa durant environ 20 ans, de 1875 à 1895. Cherchant une image idéale et esthétique des hommes célèbres, les plaques étaient toujours retouchées et repeintes, pour gommer une ride disgracieuse ou un défaut trop gênant, lustrer les cheveux, etc. C'est ainsi que la photographie et l'estampe se rejoignent dans une représentation nouvelle. La Galerie Contemporaine devint une maison d'édition qui vendait les images des hommes contemporains, ces images furent assemblées en 8 volumes in-folio par Paul de Lacroix mais continuaient à se vendre à part au siège de la Galerie Contemporaine. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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NADAR Félix Tournachon dit
Portrait de Edmond Goncourt
- Goupil & Cie, Paris 1880, 24x33cm, une feuille. - Photoglyptie issue de la Galerie contemporaine. Portrait de Edmond Goncourt. Feuille cartonnée sur laquelle on a contrecollé une photoglyptie de 19x24cm. Légende en bas du carton : Galerie Contemporaine, 126 boulevard de Magenta. Phot. Goupil et Cie. Cliché Nadar, 51, rue d'Anjou-St-Honoré. Superbe état. Beau portrait de l'écrivain assis, au regard fixe et farouche, une cigarette à la main droite, le coude appuyé sur des attributs qui le représentent. Proche d'un tirage au charbon par ses tons chauds et profonds, la photoglyptie est un procédé photomécanique complexe de reproduction phographique dont l'édition usa durant environ 20 ans, de 1875 à 1895. Cherchant une image idéale et esthétique des hommes célèbres, les plaques étaient toujours retouchées et repeintes, pour gommer une ride disgracieuse ou un défaut trop gênant, lustrer les cheveux, etc. C'est ainsi que la photographie et l'estampe se rejoignent dans une représentation nouvelle. La Galerie Contemporaine devint une maison d'édition qui vendait les images des hommes contemporains, ces images furent assemblées en 8 volumes in-folio par Paul de Lacroix mais continuaient à se vendre à part au siège de la Galerie Contemporaine. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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KUSAKABE Kimbei & TAMAMURA Kasaburo
Yokohama shashin
- 1890, 14,6x19,5cm, autre. - Recueil composé de 24 photographies au collodion humide tirées sur papier albumine colorisées à la main. La colorisation des photographies utilise la technique traditionnelle de la peinture à la colle (pigments naturels additionnée de colle) avec un pinceau. Les photographes faisaient ainsi appel à des peintres et non aux aquarellistes des estampes. Album formé de deux ais de bois laqués de rouge reliés à la japonaise en acordéon. Premier plat laqué avec une scène figurant un homme tirant une jinrikisha avec une femme portant une ombrelle. En arrière plan, le mont Fuji de couleur argent. Second plat avec fleurs. Tranches dorées. Chaque dépliant (recto et verso) présente 12 photographies, au recto (scène animée) des vues de paysages et villes, au verso, des personnages. Cette présentation est traditionnelle des albums de voyages "views and costume", que reprendront les japonais. Chaque photographie : 9,5x13,7cm. Les photographies sont en très bel état, bien conservées. Quelques piqûres pâles dans les marges. Le premier carton est un peu décollé du premier plat laqué. Les visages en ivoire ont suscité la convoitise et ont été emportés, on ne voit plus que le bois nu à la place des visages. Un petit manque sur le second plat. Les vues représentent Yokohama et Nagasaki, certaines sont animées de personnages, d'autres non, on y distingue des temples (la porte du temple shinto à Nagasaki), des rues, un bateau japonais, le mont Fuji, une vue du lac Hakone, et quelques vues contemporaines avec des bâtiments modernes (une rue à Nayasaki, la douane à Yokohama), ce qui est une nouveauté dans les Yokohama shashin de cette fin du XIXe. Les premiers recueils ne montraient avec Beato que des vues du Japon ancien en noir et blanc, et la représentation et la demande ont évolué. Ces vues japonaises sont très proche dans leur mise en scène et leur cadrage de l'art de l'estampe. On y retrouve le goût japonais, déjà illustré par l'estampe, pour les sites célèbres. En outre, on ne voit quasiment plus d'hommes dans les photographies de cette époque car les photographies sont censés représenter le Japon contemporain et les hommes sont désormais habillés à l'occidental, il n'y a plus de samouraï. C'est pourquoi ce sont les femmes qui sont représentées dans plus de 70 pour cent des photographies de cette époque. A ce propos, ce sont toujours des Geisha qui sont utilisées pour les photos. Tous les ateliers avaient ainsi des contrats avec des maisons de Geisha qu'ils faisaient poser pour toutes les scènes : musiciennes, etc. On voit ainsi une aveugle jouant du Shikansen, ainsi qu'il était pratiqué au Japon, et l'aveugle est ici jouée par une Geisha. D'autres phographies montrent des femmes pratiquant l'Ikebana (art floral japonais), la cérémonie du thé, la peinture sur soie, le jeu de Onigokko (colin-maillard). Kusakabe Kimbei, un des plus importants photographes de cette période, plus couramment appelé par son prénom Kimbei en raison de la difficulté éprouvée par les étrangers à prononcer son nom, fut connu d'abord comme coloriste de Beato avant d'ouvrir son propre atelier à Yokohama en 1881. Au moment d'ouvrir son atelier il racheta les plaques de Beato et de Stillfried, premiers photographes européens à s'être installés au japon. Tamamura Kasaburo s'installa d'abord à Tokyo, puis en 1883 à Yokohama. On ne sait comment les deux artistes vinrent à collaborer ou comment leurs photographies se trouvent mêlées dans plusieurs recueils. On doit noter cependant que toute attribution à un photographe est difficile en raison même de l'histoire de la photographie au Japon, car tous les ateliers européens et les premiers ateliers Japonais ont été rachetés par des Japonais et les plaques continuaient d'être exploitées sous le nom du nouveau photographe. Cependant, cet album est comparable (par ses sujets et sa reliure) à des exemples déjà connus et des mêmes photographes ; voir chez C. Baxley l'album 111111. Peu d'alb
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ANONYME
Yokohama shashin
- Yokohama 1890, 12x18cm, autre. - Recueil composé de 12 photographies au collodion humide tirées sur papier albumine colorisées à la main. La colorisation des photographies utilise la technique traditionnelle de la peinture à la colle (pigments naturels additionnée de colle) avec un pinceau. Les photographes faisaient ainsi appel à des peintres et non aux aquarellistes des estampes. Album formé de deux ais de bois recouverts d'un tissus aux fibres apparentes brun, reliés à la japonaise en acordéon. Chaque dépliant (recto et verso) présente 6 photographies, au recto (scène animée) des vues de paysages et villes, au verso, des personnages. Cette présentation est traditionnelle des albums de voyages "views and costume", que reprendront les japonais. Chaque photographie : 8,7x13,2cm. Les 2 premières photographies sont passées, les pigments rouges de la peinture étant de ce fait très visibles. Pour le second volet, la première et la 6e photo sont également fanées laissant également très visibles les pigments rouges utilisés. La cinquième possède 2 zones grattées laissant apparaître le blanc du papier. Piqûres dans les marges et sur quelques photographies. Les vues représentent des vues célèbres de la route du Tokaido, le temple Meiji à 2 reprises, une rue animée avec des lampions, une vue du mont fuji avec le célèbre pont en bois... Les premiers recueils ne montraient avec Felice Beato que des vues du Japon ancien en noir et blanc, et la représentation et la demande ont évolué. Ces vues japonaises sont très proches dans leur mise en scène et leur cadrage de l'art de l'estampe. On y retrouve le goût japonais, déjà illustré par l'estampe, pour les sites célèbres. En outre, on ne voit quasiment plus d'hommes dans les photographies de cette époque car les photographies sont censés représenter le Japon contemporain et les hommes sont désormais habillés à l'occidental, il n'y a plus de samouraï. C'est pourquoi ce sont les femmes qui sont représentées dans plus de 70 pour cent des photographies de cette époque et on voit dans ce recueil qu'un seul homme, un tireur de voiture. A ce propos, ce sont toujours des Geishas qui sont utilisées pour les photos. Tous les ateliers avaient ainsi des contrats avec des maisons de Geisha qu'ils faisaient poser pour toutes les scènes : musiciennes, etc. Les photographies de femmes : Une femme à l'éventail, 3 femmes se tenant les mains, 2 femmes dans une voiture, 3 femmes dansant, les femmes d'une maison de geishas. On doit noter que toute attribution à un photographe est difficile en raison même de l'histoire de la photographie au Japon, car tous les ateliers européens et les premiers ateliers Japonais ont été rachetés par des Japonais et les plaques continuaient d'être exploitées sous le nom du nouveau photographe. Peu d'albums et de photographies portent une signature ou une marque d'atelier. Par exemple, on sait que Beato quitte la photographie professionnelle en 1872, Le baron von Stillfried quitte définitivement le Japon en 1881. La même année, Kimbei Kusakabe (1841-1934), élève de Beato et Stillfried, ouvre son propre studio à Yokohama. Il rachètera quatre ans plus tard une partie des négatifs de ses deux maîtres et les retirera régulièrement. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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PETIT Pierre
Photographie d'Alexandre Dumas
- Paris 1860, 6,1x10,5cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé contrecollée sur carton réalisée par Pierre Petit et représentant Alexandre Dumas en médaillon, moustachu à l'âge d'environ 60 ans. Noirs profonds et beau contraste. Photo montée sur papier fort. Très bel état. Au dos, le nom de l'auteur manuscrit et un tampon : Paris. Besançon. Pierre Petit. Photographe. 31 Place Cadet. Paris. C'est en 1858 que Pierre Petit installe son atelier photographique Place Cadet, et c'est l'année suivante qu'il commence sa galerie des hommes célèbres de l'époque. Le portrait d'Alexandre Dumas en fait certainement partie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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KUSAKABE Kimbei
[PHOTOGRAPHIE] Le mont Fuji sous la neige ; vue de Numagawa, Tokaido
- Kusakabe Kimbei, Tokyo 1890 (ca), 22x27,5cm, une feuille. - Photographie originale sur papier albuminé réalisé par Kusakabe Kimbei. Tirage vers 1890, et colorisé à l'époque (peinture à la colle, traditionnelle au Japon). La photographie est contrecollée sur une feuille de carton pour assurer sa rigidité. Excellent état. Ce type de photographie grand format, équivalent à la plaque (négatif) originale était très prisé et onéreux. Kusakabe Kimbei fut au préalable un assistant de felice Beato, un des pionniers de la photographie au Japon. Il ouvrira plus tard son propre atelier en rachetant les plaques de son maître qu'il diffusera pour son propre compte. Par rapport aux européens, premiers photographes au Japon, les Japonais réalisent des photographies proche dans la mise en scène et la colorisation des estampes. Les couleurs y sont moins crues et le cadrage hérite de celui des estampes dont la production était tombée au plus bas face au succès de la photographie. Les japonais tirent ainsi la photographie vers une forme d'expression idiosyncratique. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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DELARUE Jacques & GIRAUD Robert
Les tatouages du "Milieu'
- La roulotte, Paris 1950, 16x23,5cm, reliure de l'éditeur. - Edition originale sur papier courant illustrée de 80 photographies, dont 10 de Robert Doisneau ainsi que de 80 dessins de tatouages. Petits manques angulaires sur le dos et les plats. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage crème, dos lisse comportant un accroc, coins légèrement émoussés, jaquette en mauvais état et déchirées en deux parties avec manques et malhabiles restaurations à l'aide de pièces adhésives. Agréable état intérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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MAYER & PIERSON
Portrait photographique de Elisa Rachel Félix dite Mademoiselle Rachel
- Mayer & Pierson, Paris 1860 (S.d), (6x9,5cm), autre. - Portrait photographique sur papier albuminé en pied de l'actrice, en tenue de tragédienne (Phèdre ou Horace), de Elisa Félix Rachel, dite Rachel ou Mademoiselle Rachel. Une photographie type Carte de visite, à l'albumine, montée sur feuille cartonnée blanche. En pied : Mayer & Pierson. Au dos, vignette aux armes de l'empereur Napoléon III, Mayer & Pierson, photographes de l'empereur, Boulevart des capucines, Paris. Très bel état et superbe tirage. Rachel fut la première véritable "Star" issue du monde des spectacles. Partie de rien, issue d'une famille pauvre, apprenant seulement à lire à 17 ans, chantant dans les rues, Rachel va dès ses premiers rôles électriser le public par son jeu nouveau. Dès lors elle révolutionne complètement l'interprétation de la tragédie classique et sera adulée par le public, la critique qui crie au génie, les écrivains et la noblesse du faubourg Saint-Germain dont elle sera l'égérie. Musset est l'un des premiers à reconnaître son talent : "C'est une créature toute d'instinct, ignorante, vraie princesse bohémienne, une pincée de cendre où il y a une étincelle sacrée". Rachel inspirera Marcel Proust pour le personnage d'actrice du même nom dans A la recherche du temps perdu, amante de Robert de Saint-Loup (la fameuse Rachel Quand-du-seigneur), cocotte qui deviendra la grande tragédienne La Berma. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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[RAVACHOL François Claudius Koënigstein, dit] BERTILLON Alphonse
Unique portrait photographique daté et signé par Ravachol connu à ce jour
- S.n. , Paris [à la prison de la Conciergerie] s.d. [6 mai 1892], Cliché : 11,7x16,9 cm / Carton : 16,1x21,9 cm, une photographie. - [PHOTOGRAPH] Unique photographic portrait dated and signed by Ravachol as known to this day s. n. | Paris [at the Conciergerie prison] s. d. [6 May 1892] | photo: 11.7 x 16.9 cm / board: 16.1 x 21.9 cm |a photograph "Jugez-moi, messieurs les jurés, mais si vous m'avez compris, en me jugeant jugez tous les malheureux dont la misère, alliée à la fierté naturelle, a fait des criminels, et dont la richesse, dont l'aisance même aurait fait des honnêtes gens?!" "Judge me, gentlemen of the jury, but if you have understood me, in judging me, judge all the unfortunate people whose misery, united with natural pride, have made criminals, and for whom wealth, for whom affluence would have made honest people!" Superb original photographic portrait of Ravachol taken by Alphonse Bertillon, contemporary print on albumen mounted on bristol board. Extremely rare handwritten caption signed by the most famous of the French anarchists, written in his hesitant and naive handwriting, at the bottom of the photo: "1er mai 1892 Koningstein [sic] Ravachol" "1st May 1892 Koningstein [sic] Ravachol". The spelling Koningstein chosen by Ravachol differs from his father's surname (Königstein). This variation confirmed by the Maintron (Biographical dictionary of the social and labour movement) is found in particular in a piece of his writing by hand dated 13 April 1892 and kept at the Conciergerie. "?Un certain Varinard des Cotes a tracé son portrait graphologique. Il crut pouvoir noter l'absence d'orgueil et de vanité, la droiture et la loyauté des convictions" "A certain Varinard des Cotes drew his graphological portrait. He believed he could note the absence of pride and vanity, the righteousness and loyalty of convictions". (Ramonet et Chao, Guide du Paris rebelle, 2008). We have not been able to find any other copy of this photograph in international public collections or on sale at auction. Autographs of the "Christ de l'anarchie" "Christ of anarchy" are extremely rare. We know only of this unique, signed photograph of Ravachol with the exception of the one mentioned in the Conciergerie surveillance reports: "Le nommé Ravachol nous a fait voir sa photographie sur le recto de laquelle il a inscrit ces mots?: «?à tous ceux que j'ai aimé. Mon cur sera toujours près de vous, ma dernière pensée sera pour vous. Tous mes baisers" "The named Ravachol showed us his photograph on the front of which he wrote these words: "To all those whom I have loved. My heart will always be near you, my last thought will be for you. All my love". Signed Ravachol. He intended to send this photograph to his brother, along with a letter summarised as follows: "Comme vous le voyez, je suis souriant sur ma photographie, vous pourrez donc en déduire que mon sort n'est pas si triste que vous le pensez. Il ne me manque qu'une chose?: la liberté. Du reste je ne fais aucune différence entre ma vie en prison et celle que je menais auparavant. Toutes les deux ne sont que souffrance. Le vrai bonheur n'existera pour moi que lorsque je verrai la réalisation de mes projets, si cela ne se peut, je préfère la mort. J'envisage ces deux points le sourire aux lèvres?." "As you can see, I am smiling in my photograph, so you can assume that my fate is not as sad as you might think. I miss only one thing: freedom. Otherwise, I notice no difference between my life in prison and the one I led before. Both know only suffering. True happiness will only exist for me when I see my projects realised, if that is not possible, I prefer death. I consider these two points with a smile on my lips". (8 May 1892). We were un able to identify this photo and have found no other trace of it since this report. For that matter, we are not certain that this photograph still exists. Like ours, it was taken during a sitting at the Conciergerie prison on 6 May 1892 during which several po
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[ANASTAY Louis]
Portrait photographique de Louis Anastay
- Paris s.d. [1891], Cliché : 5,7x8,7 cm / Carton : 6,6x10,2cm, une photographie. - Portrait photographique original représentant Louis Anastay, tirage albuminé au format carte de visite contrecollé sur carton. Formulaire de renseignements partiellement rempli au verso contenant des informations biographiques ainsi que la profession ("officier en disponibilité") et le motif de l'arrestation ("Assassinats. Tentat. d'Assasst"). Ce cliché anthromopétrique - laissant apparaître le numéro d'écrou dans la plaque - a sans douté été réalisé par l'équipe d'Alphonse Bertillon. Louis Anastay fut reconnu coupable de l'assassinat de la baronne Dellard et fut exécuté le 9 avril 1892 place de la Roquette. Ce cliché servit de modèle au portrait gravé d'Anastay dans Le Progrès illustré (n°63 du 28 février 1892). Nous n'avons pu trouver qu'une autre photographie de la même série que la nôtre conservée au Musée Carnavalet à Paris. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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ZOLA Emile & LADREY Ernest
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique d'Emile Zola
- Ernest Ladrey, Paris 1870, 6,5x10,5cm, une photographie. - Très rare photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur carton jaune à bord rouge. Annotation manuscrite au dos. L'adresse au Passage des Princes, au dos de la photographie, signale que la photographie a été prise avant 1875. Bel exemplaire de cette photographie de l'écrivain au lorgnon et à la barbe. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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THACKERAY William Makepeace & CALDESI Leonida
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de William Makepeace Thackeray
- L. Caldesi, London 1870, 6,5x10,5cm, une photographie. - [PHOTOGRAPH] Photographic portrait of William Makepeace THACKERAY L Caldesi, London 1870, 6.5 x 10.5 cm Very rare. Manuscript annotation to verso. Photographer's reference to reverse and under the image. A handsome photograph of the writer standing, towards the end of his life. Thackeray died in 1863 at the age of 52. One copy in the National Gallery, London. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Très rare photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur carton. Annotation manuscrite au dos. Référence du photographe également au dos et sous la photographie. Belle photographie de l'écrivain en pied, à la fin de sa vie. Thackeray est décédé en 1863, à l'âge de 52 ans. Un exemplaire à la National Gallery de Londres.
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DICKENS Charles & WATKINS George Herbert
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Charles Dickens
- John & Charles Watkins, Londres 1865, 6,5x10,5cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Annotations manuscrites au dos du cliché. Cachet du photographe au dos. Rare photographie en pied, assis à une table, de l'écrivain à la fin de sa vie. Dickens est décédé en 1870, à l'âge de 58 ans. George herbert Watkins est responsable de plusieurs clichés de l'écrvain après 1860. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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SAND George
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de George Sand
- Nadar, Paris s.d. (circa 1852), 6,5x10,3cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé représentant George Sand, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Nadar "35 boulevart des Capucines". Ce cliché, réalisé en 1852 par Nadar d'après un daguerréotype de Richebourg, a été commercialisé entre 1862 et 1871, comme en témoigne l'adresse du photographe au dos du carton. Annotation au crayon en marge basse du portrait ainsi qu'au dos. Une étiquette de librairie du temps encollée au dos du carton. Un exemplaire au Musée d'Orsay. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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GAUTIER Théophile
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Théophile Gautier
- Charles Barenne, Paris s.d. (1864), 6,3x10,1cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé représentant Théophile Gautier, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Charles Barenne et Cie, 127 Faubourg Saint-Honoré. Annotations manuscrites au crayon au dos du cliché. Un exemplaire au Musée d'Orsay. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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LAMARTINE Alphonse de & NADAR Félix Tournachon dit
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique d'Alphonse de Lamartine
- Nadar, Paris s.d. (1856), 6,5x010,2cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé représentant Alphonse de Lamartine, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Nadar "35 boulevart des Capucines". Ce cliché, réalisé en 1856, a été commercialisé entre 1862 et 1871, comme en témoigne l'adresse du photographe au dos du carton. Annotation à la plume au dos du cliché. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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FEVAL Paul
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Paul Féval
- Disdéri & Cie, Paris s.d. (circa 1860), 6,2x10,5cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé représentant Paul Féval, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Disdéri et Cie. Annotation au crayon au dos du cliché. Nous n'avons trouvé aucun exemplaire de cette photographie dans les collections publiques. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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HAUSSMANN BARON Georges Eugène
Portrait photographique du Baron Haussmann
- Mayer & Pierson, Paris s.d. (circa 1860), 6,2x10,5cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé représentant le Baron Haussmann, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Mayer & Pierson, avec la marque au dos. Annotation au crayon au dos du cliché. Très beau cliché mis en oeuvre d'une manière beaucoup plus soignée que les photographes de l'époque. Le carton est plus rigide, les coins de la photographies sont arrondis. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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ANONYME
[PHOTOGRAPHIE] Album photographique contenant 12 portraits de geishas et vues de la route du Tokaïdo
- s.l. [Japon] s.d. (circa 1880), Album oblong : 17x12cm / Clichés : 9,2x14cm, un album contenant 12 photographies. - Album photographique en accordéon contenant en recto-verso 12 portraits de geishas et vues de la route du Tokaïdo. Tirages albuminés d'époque rehaussés à la main en couleurs. Reliure en toile rouge sur ais de bois. Quelques serpentes un peu froissées, sinon très bel exemplaire. Tous les portraits de geishas ont été réalisés en studio alors que les vues de la route du Tokaïda, reliant Edo à Kyoto, présente des scènes de vie (femmes à l'entrée d'une maison, porteurs, hommes priant...) [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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[CLUB ALPIN FRANÇAIS] Section de l'Isère. Taillefer, Trièves, Dévoluy, Vercors
- Club alpin français, S.n. (Grenoble) 1886, In-8 oblong (27,5x21cm), relié. - Edition originale, très rare, réalisée par le Club alpin français de l'Isère. Numéro d'ordre de l'exemplaire : N°55. Sur la page de titre, mention d'Album N°1. Il est probable que cette notion de permier album renvoie à un projet du Club alpin français pour chaque section, Dauphiné, Savoie, Haute Savoie, Vosges... Par contre, on trouve dans les catalogues de la Bibliothèque Nationale, d'autres albums notés numéro 1 de la section de l'Isère, mais qui sont intitulés "Chartreuse" et "Grandes-Rousses, Sept-Laux, Belledonne" ; ces deux autres albums contiennent également 50 photos comme le nôtre. Ces albums ont un caractère nettement artisanal et ne constituent pas une édition imprimée au sens classique, ils étaient réalisés par et pour le Club. On n'y trouve pas ailleurs aucun nom d'imprimeur. Le nombre d'exemplaire, de ce fait, étaient certainement très restreint, et destiné à quelques membres et institutions, et non au domaine public. Reliure en demi chagrin chocolat à coins d'époque. Dos à nerfs orné de 3 fers, titres dorés. Tranches rouges. Frottement coiffes, bordures et coins. Après quelques feuillets destinés aux descriptions des photos, 50 planches cartonnées montées sur onglets avec 50 photographies contrecollées (9,5x14cm), avec un numéro et une légende. Tampon en page de titre : Club alpin français, section de l'Isère, Grenoble. Le Club alpin français est fondé en 1874 avec un centre à Paris. Sa mission était de faire découvrir la montagne par la pratique et la connaissance, en promouvant des travaux scientifiques, l'alpinisme, les randonnées... Chaque section diffusera de nombreux périodiques. Le Club alpin deviendra fédération sportive en 1996. Les photographies prises cherchent à donner une représentation la plus fidèle possible de la montagne en Isère, avec des vues de sommets, gorges, cascades, ponts, tunnels, ermitages, routes, lacs... C'est une des premières missions photographiques sur la montagne. Tirages argentiques contrastés et en fort bel état. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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GARIBALDI Giuseppe
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Garibaldi
- Gustave Le Gray, Paris 1860, 6,2x9,7cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé représentant Garibaldi, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. Rare exemplaire colorisé à l'époque. La Bibliothèque nationale de France en possède un exemplaire en noir en médaillon, d'un tirage plus tardif, avec le nom de Gustave Le Gray signée dans la photo. Cette photographie ne possède aucune information éditoriale, elle est vierge. Elle a été peinte et vernie. Ce portrait a été pris à Palerme. Gustave Le gray avait accompagné Alexandre Dumas en Italie et assista à la prise de Palerme où il fit poser le général, avant de s'embarquer pour l'orient. "Garibaldi est un homme de cinquante-deux ans, d'une taille au-dessus de la moyenne. Son front est large, son visage coloré, son il superbe. Il porte des cheveux d'un blond fauve et qui commencent à grisonner légèrement, tombant jusqu'à la moitié de son cou ; sa barbe rousse, qu'il laisse croître dans toute son abondance, encadre une bouche sereine et souriante. On sent courir la sève généreuse dans toute cette vigoureuse organisation." Alexandre Dumas, dans Le Monte Cristo, 19 janvier 1860, n° 40. Lorsque Dumas apporta au général l'épreuve qui lui était destinée, celui-ci pria son historiographe d'écrire au bas un mot en souvenir de leur amitié. L'écrivain s'exécuta : "Mon cher général, Évitez les poignards napolitains, devenez chef d'une république, mourez pauvre comme vous avez vécu, et vous serez plus grand que ne l'ont été Washington et Cincinnatus. Alex. Dumas. Palerme, 20 juin 1860." Enfin, à en croire Dumas, ce portrait aurait pu devenir, à proprement parler, une icône patriotique : le 20 juillet, faisant route vers Marseille à bord du Pausilippe en vue d'y acquérir fusils et carabines pour les garibaldiens, il tire de son carton, devant un agent de la police napolitaine, sa "très belle photographie du général" : "Les larmes en vinrent aux yeux de mon interlocuteur. Il joignit les mains avec un mouvement d'adoration : je crus qu'il allait tomber en extase. - Oh ! monsieur, s'écria-t-il, nous qui n'avons que d'exécrables portraits du général, et qui se vendent hors de prix encore ! - Alors répondis-je, j'ai grande envie de faire graver celle-là, et d'en faire un don patriotique à la ville de Naples. - Pourquoi les donner, monsieur, quand vous êtes sûr de les vendre le prix que vous voudrez." Très belle épreuve colorisée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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SISSI IMPéRATRICE AUTRICHE Sissi, Elisabeth de Wittelsbach
[PHOTOGRAPHIE] Portrait photographique de Sissi Elisabeth de Wittelsbach, impératrice d'Autriche et reine de Hongrie
- 1867, 6,2x9,7cm, une photographie. - [PHOTOGRAPH] Photographic Portrait of Sissi, Elisabeth de Wittelsbach, empress of Austria and Queen of Hungary, 1867, 6.2 x 9.7 cm, photograph Original photograph on albumin paper showing Sissi, in visiting card format, laid down on card. No publication markings. A rare medallion photograph showing Sissi at the age of 30. She is shown in a studied pose, bust in profile and face turned three-quarters towards the viewer. We know that Sissi was particularly fond of diamonds arranged in star shapes, and is here shown with a star-shaped diadem in her hair and a star-shaped ruby creation around her neck, presenting her the way she wished to be seen. With her auburn hair and brown eyes, her mother told her she was not beautiful, in the sense that she did not conform to the strictures of beauty of the age, being neither blonde nor brunette. Her beauty was later universally acclaimed, however. Her flowery dress allows us to suppose that she is posing here in the dress she would wear during the celebration of her marriage to the Emperor Franz Josef, the theme that she had given the wedding being flowers and diamonds. This photograph, certainly retouched, shows the control in which her image was held and presents a perfect Empress recorded for posterity. This photographic portrait was posed for at the same time as the painting in the Sissi Museum in Vienna, which is exactly the same, though the visiting-card photo was certainly destined for a different use than the painting itself. It was later made into postcards from the negative. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Photographie originale sur papier albuminé représentant Sissi, au format carte de visite, contrecollée sur un carton. La photographie est vierge d'indication éditoriale. Rare photographie en médaillon figurant Sissi à l'âge de 30 ans. Elle se présente dans une pose étudiée, le buste de profil et le visage tournée de 3/4 vers celui qui regarde la photo. On sait que Sisssi appréciait particulièrement les diamants en forme d'étoiles, elle se montre ici avec un diadème à étoiles dans sa chevelure et un ruban à étoiles autour du cou, donnant d'elle une image conforme à son désir. Les cheveux auburn et les yeux marrons, sa mère lui dira qu'elle n'est pas belle, au sens où elle ne respecte pas les canons de beauté de l'époque, n'étant ni blonde, ni brune. Sa beauté sera pourtant universellement célébrée. Sa robe fleurie laisse supposer qu'elle pose ici dans la tenue de mariage qu'elle porta lors de sa célébration avec l'empereur François-Joseph, le thème qu'elle avait elle-même donnée était fleurs et diamants. Cette photographie, très certainement retouchée, illustre le contrôle de l'image et représente une impératrice parfaite figée pour l'éternité. Cette séance de pose photographique fut faite en même temps que le portrait en peinture qui se trouve au musée Sissi de Vienne, exactement semblable, mais la photographie au format carte de visite était certes destinée à d'autres usages que la peinture unique. Il fut faire plus tard des cartes postales à partir du négatif.
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