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‎GAUTHIER, Xavière‎

‎Leonor Fini‎

‎- broché - Le Musée de Poche - Collection dirigée par Jacques Goldschmidt - 1973 - In-12 (18 x 13,5 cm) broché, couverture à rabats - 153 pages - Très riche iconographie (illustrations et photographies)‎

‎Bon état - Plis de lecture au dos - Petite insolation d'un côté de la première de couverture‎

Bookseller reference : 1008

Livre Rare Book

Les Voraces
Lyon France Francia França France
[Books from Les Voraces]

€ 19.00 Buy

‎COLLECTIF‎

‎Umberto Saba, poète et librairie à Trieste‎

‎2026 - broché - Association Verbes - Edition Hors commerce - 2026 - In-12 format à l'italienne (16 x 19 cm) broché, sous jaquette dépliante représentant une carte de la ville - 122 pages - Riche iconographie (photographies et images d'archives) - ISBN : 3-260100-044725 - A PROPOS : Publié à l'occasion de la fête des librairies indépendantes, ce petit ouvrage retrace la vie d'Umberto Saba, poète et libraire, tout en dressant un portrait de Trieste, cité littéraire où se croisent de grandes figures comme James Joyce ou Italo Svevo. À travers son parcours et celui de sa librairie, il rend un hommage sensible au rôle du libraire comme passeur de culture et invite à découvrir la richesse de la littérature italienne dans toute son effervescence‎

‎Bon état‎

Bookseller reference : 1016

Livre Rare Book

Les Voraces
Lyon France Francia França France
[Books from Les Voraces]

€ 40.00 Buy

‎COLLECTIF‎

‎L'Ariège au fil des temples. Itinéraires protestants‎

‎2004 - broché - Edition de l'Association Patrimoine Huguenot d'Ariège - Avril 2004 - In-8 (21 x 15 cm) broché par agrafes - 48 pages - Photographies en noir et blanc - A PROPOS : Cette brochure réunit une carte des temples protestants de l'Ariège et une brève histoire du protestantisme dans le département. Une introduction claire et accessible au patrimoine huguenot ariégeois, conçue comme une invitation à la découverte de ces lieux et de leur histoire‎

‎Bon état - Nom inscrit au stylo en haut de la page de titre‎

Bookseller reference : 1017

Livre Rare Book

Les Voraces
Lyon France Francia França France
[Books from Les Voraces]

€ 12.00 Buy

‎DU PONTAVICE, Gilles & Bleuzen - GENEY, Michel‎

‎Viollet-le-Duc à Roquetaillade‎

‎2014 - Français - Editions La Truite de Quénécan - 2014 - In-12 format à l'italienne (14 x 20 cm) broché - Sans pagination - Nombreuses photographies de Michel Geney - ISBN : 9782953008678‎

‎Bon état‎

Bookseller reference : 1023

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 18.00 Buy

‎ROGERS, Ingrid‎

‎Glimpses of China‎

‎1989 - broché - Brethren Press - 1989 - In-8 (20,5 x 13,5 cm) broché - 147 pages - Quelques photographies en noir et blanc - ISBN : 0-87178-317-7 - Ouvrage en anglais - A PROPOS : Récit de voyage et d'observation qui rassemble des impressions sur la Chine à travers ses paysages, ses habitants, ses traditions et les profondes transformations du pays. L'ouvrage propose un regard personnel sur la vie quotidienne et la culture chinoise, en mêlant anecdotes, rencontres et réflexions sur le contraste entre héritage historique et modernité‎

‎Bon état - Infimes frottements sur la couverture‎

Bookseller reference : 1025 ISBN : 871783177

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 12.00 Buy

‎MONESTIER, Martin‎

‎Cannibales. Histoires et bizarreries de l'anthropophagie‎

‎2000 - broché - Le Cherche Midi Editeur - Collection Documents, dirigée par Pierre Drachline - 2000 - In-4 (28 x 19 cm) broché - 262 pages - Riche iconographie (photographies et illustrations) en noir et blanc - ISBN : 2-86274-737-8 / 9782862747378 - Titre complet : Cannibales. Histoires et bizarreries de l'anthropophagie. Hier et aujourd'hui‎

‎Bon état‎

Bookseller reference : 1038

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 40.00 Buy

‎GENESTE, Eric - MICKELER, Eric‎

‎Kachina. Messagers des dieux Hopis et Zunis - Messengers of the Hopi and Zuni gods‎

‎- cartonné - Somogy Art Publishers - 2011 - In-4 (29 x 25,5 cm) cartonné, sous jaquette de l'éditeur - 191 pages - Très nombreuses photographies en couleurs, in et hors texte - ISBN : 9782757204634 - Ouvrage bilingue français et anglais‎

‎Assez bon état - Petites inscription au stylo en première page de garde et haut bas de la dernière page - Restes d'ancien scotch sur la jaquette intérieure, ainsi qu'au troisième plat‎

Bookseller reference : 1040

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 130.00 Buy

‎BRUYERE, André‎

‎Sols. Saint-Marc, Venise‎

‎- cartonné - Imprimerie Nationale Editions - Deuxième édition - 1990 - In-folio (31 x 27 cm) cartonnage pleine toile sous jaquette de l'éditeur - 185 pages - Très nombreuses photographies en couleurs - ISBN : 2-11-081041-6‎

‎Assez bon état - Jaquette défraîchie (frottements et léger dépelliculage)‎

Bookseller reference : 1041 ISBN : 2110810416

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 24.00 Buy

‎DURAND, Geneviève - WIENIN, Michel‎

‎Au fil de la soie. Architectures d'une industrie en Cévennes‎

‎1991 - broché - Edition de L'Inventaire - Collection Images du patrimoine - Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France - 1991 - In-4 (30 x 21,5 cm) broché - 94 pages - Très riche iconographie - Carte dépliante in fine - ISBN : 2-90-5671-03-3 - Textes de Geneviève Durand & Michel Wienin, avec la participation de Gérard Mérian - Photographies de Jean-Michel Périn - Cartographie de Véronique Marzo-Marill - Titre complet : Au fil de la soie. Architectures d'une industrie en Cévennes. Gard - Hérault - Lozère‎

‎Bon état - Menus plis et frottements sur la couverture - Un nom inscrit en deuxième de couverture‎

Bookseller reference : 1053

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 45.00 Buy

‎FLOGIERINI, F. - BERNARD, A. - VERRAES, G.‎

‎Le gisement des Malines (Gard) Zn, Pb‎

‎1980 - broché - Délégation Générale à la Recherche Scientifique et Technique - Gisements Français, Fascicule E 5 - Publication du 26e Congrès Géologique International (C.G.I.) - Penarroya, Société Minière et Metallurgique - 1980 - 56 pages - Cartes, planches et photographies - ISBN : 2-903201-05-6 - Avec la participation de J.-C. Fabrié, Y. Gineys, J. G. Michaud & J. C. Nicolas - A PROPOS : Le gisement des Malines est un important district plombo-zincifère du sud-est du Massif central, dont les minéralisations sont étroitement liées à l'évolution géologique du socle hercynien et de sa couverture mésozoïque. L'ouvrage présente son histoire métallogénique en décrivant les différentes phases de formation, de remaniement et de concentration des minerais, ainsi que leur contexte géologique et leur intérêt économique‎

‎Bon état - Un petit nom et date au stylo en haut de la page de titre‎

Bookseller reference : 1055

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 50.00 Buy

‎MEUNIER, Arnaud‎

‎Charles Pozzi Importateur Ferrari 1969 - 2003‎

‎2016 - cartonné - Edition Spéciale Ferrari - Official Ferrari Dealer, Charles Pozzi - Editions Arnaud Meunier - 2016 - In-folio (31 x 25) reliure cartonnée sous jaquette de l'éditeur - 248 pages - Très nombreuses photographies - ISBN : 9780201379624 - Ouvrage sous titré : L'histoire du Garage et de l'Ecurie Ferrari-France Charles Pozzi‎

‎Bon état‎

Bookseller reference : 1059

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 90.00 Buy

‎RICH, Norman‎

‎The Age of Nationalism and Reform. 1850 - 1890‎

‎- broché - W. W. Norton & Company - Collection The Norton History of Modern Europe - Seconde édition - 1977 - In-8 (21 x 14 cm) broché - XV + 270 pages - Iconographie (illustrations, photographies) en noir et blanc - Ouvrage en anglais - ISBN : 0-393-09183-X‎

‎Bon état - Infimes frottements sur la couverture - Un nom écrit au stylo en haut de la page de faux titre‎

Bookseller reference : 1063 ISBN : 39309183

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 24.00 Buy

‎COLLECTIF‎

‎Pilota gogoan. La pelote basque 1850 - 1950‎

‎1998 - broché - Les Editions du Mondarrain - Musée Basque de Bayonne - 1998 - In-4 (30 x 22,5 cm) broché, sous jaquette de l'éditeur - 291 pages - Très riche iconographie (illustrations et photographies) - ISBN : 2-912269-05-9 / 9782912269058 - Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition "Pilota gogoan", sous la direction d'Olivier Ribeton‎

‎Bon état - Dos de la jaquette légèrement insolé‎

Bookseller reference : 1068

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 50.00 Buy

‎COLLECTIF‎

‎Madame Du Barry. De Versailles à Louveciennes‎

‎1992 - broché - Editions Flammarion - 1992 - In-4 (27,5 x 21 cm) broché - 191 pages - Très riche iconographie (illustrations et photographies) - ISBN : 2-08-01408-0 - Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition Madame Du Barry, de Versailles à Louveciennes, au Musée-promenade de Marly-le-Roi - Louveciennes du 21 mars au 22 juin 1992‎

‎Bon état - Infimes frottements sur la couverture‎

Bookseller reference : 1069 ISBN : 208014080

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 26.00 Buy

‎VASQUEZ, Emile‎

‎Gerland que j'aime‎

‎1987 - broché - Imprimerie Rivet, Lyon - Collection Quartiers Lyonnais - 1987 - In-4 (29,7 x 21 cm) broché, couverture à rabats - 205 pages - Très nombreuses photographies en noir et blanc‎

‎Bon état - Menus frottements sur la couverture‎

Bookseller reference : 1070

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 70.00 Buy

‎BRUTIN, Hugo - Frans BOENDERS - HENDRYCKX, Michiel‎

‎Christine Comyn‎

‎2006 - reliure - Absolute Art Gallery - 2006 - In-folio format carré (31 x 31 cm) reliure toile sous jaquette de l'éditeur - 155 pages - Très riche iconographie en couleurs : reproductions d'oeuvres, photographies et illustrations, dont quelques unes dépliantes - ISBN : 2-930338-54-7 / 9782930338545 - Avant-propos de Manfred Sellink - Textes en français, anglais et néerlandais - A PROPOS : Monographie consacrée à Christine Comyn, artiste peintre belge. L'ouvrage retrace son parcours artistique et présente une importante sélection de son oeuvre, principalement composée de portraits féminins, à travers des reproductions en couleurs et des textes de Hugo Brutin, Frans Boenders et Michiel Hendryckx‎

‎Bon état - Infimes frottements sur la jaquette‎

Bookseller reference : 1071

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 120.00 Buy

‎CHAUVIN, Benoît‎

‎Le Clos et le Château de Vougeot. Cellier de l'Abbaye de Cîteaux - La Confrérie des Chevaliers du Tastevin 1934-2019 (Coffret)‎

‎2019 - reliure - Editions du Tastevin - Confrérie des Chevaliers du Tastevin - 2008 & 2019 - 2 volumes in-4, format à l'italienne (24,5 x 30,5 cm) cartonnés, dans leur emboîtage - 222 + 203 pages - Très nombreuses photographies - ISBN : 9782951281837 / 9782951281868 - Le premier volume, écrit par Benoit Chauvin, est une reliure toile sous jaquette de l'éditeur - A PROPOS : Coffret réunissant deux ouvrages consacrés au patrimoine historique, architectural et viticole de la Bourgogne. Le premier volume retrace l'histoire du Clos et du château du Vougeot, ancien cellier de l'abbaye de Cîteaux et haut lieu de la viticulture bourguignonne. Le second est dédié à la Confrérie des Chevaliers du Tastevin, à son histoire, à ses traditions et à son action en faveur de la promotion des grands vins de Bourgogne et de la culture viticole régionale‎

‎Bon état - Infimes frottements sur le coffret‎

Bookseller reference : 1072

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 40.00 Buy

‎COLLECTIF‎

‎Une histoire de l'Institut français de Prague‎

‎1993 - broché - Les Cahiers de la Stepanska - Institut français de Prague - 1993 - In-8 (21 x 14,5 cm) broché, couverture à rabats - 174 pages - Cahier iconographique en milieu d'ouvrage - Avec les participations de Mathieu BRAUNSTEIN, Henri EHRET, Marcel GIRARD, Gérard-Georges LEMAIRE, Antoine MARES, Olivier POIVRE d'ARVOR & Stéphane REZNIKOW - Avec Emmanuelle BERTHIER & Franck PEZZA‎

‎Bon état - Petite inscription au stylo en page de titre‎

Bookseller reference : 1082

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 14.00 Buy

‎WALDMANN, René‎

‎La Grande Traboule‎

‎1991 - broché - Editions Lyonnaises d'Art et d'Histoire (ELAH) - Collection Entreprises et entrepreneurs en Rhône-Alpes, dirigée par Jacques Tournier, N° 2 - 1991 - In-8 (24 x 16 cm) broché - 243 pages - Cartes et photographies en couleurs et en noir et blanc - ISBN : 2-905-203-49-5 - Préface de Frédéric Dugoujon‎

‎Bon état - Noms inscrits au stylo en haut de la première page de garde et page de titre - Quelques passages soulignés‎

Bookseller reference : 1096

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 25.00 Buy

‎STAROBINSKI, Jean‎

‎Portrait de l'artiste en saltimbanque‎

‎- broché - Editions Flammarion - Collection Champs, N° 125 - Série Les sentiers de la création, Skira - 1983 - In-12 (format poche) broché - 148 pages - Riche iconographie (illustrations et photographies) - ISBN : 2-605-00028-1 - A PROPOS : Starobinski explore la figure du saltimbanque comme symbole de la condition de l'artiste moderne, de la fin du XVIIIe au début du XXe siècle. À travers une riche analyse d'oeuvres littéraires et picturales, il montre comment cette figure marginale incarne à la fois la liberté créatrice, la solitude et la précarité de l'artiste face à la société‎

‎Bon état‎

Bookseller reference : 1115

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 30.00 Buy

‎CHELAZZI DINI, Giulietta - ANGELINI, Alessandro - SANI, Bernardina‎

‎Les peintres de Sienne‎

‎2006 - reliure - Editions Actes Sud - Federico Motta Editore - 2006 - Fort in-folio (34 x 29 cm) reliure pleine toile sous jaquette de l'éditeur, dans son emboitage cartonné. Haut et bas du coffret toilé - 471 pages - Très riche iconographie avec reproductions, illustrations et photographies, dont certaines planches dépliantes - ISBN : 2-7427-6230 / 9782742762309 - A PROPOS : Panorama riche et complet de la peinture siennoise du XIIIe au XVIIe siècle‎

‎Bon état‎

Bookseller reference : 1128

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 95.00 Buy

‎COLLECTIF‎

‎Galerie Templon. 50 years‎

‎2016 - cartonné - Edition de la Galerie Daniel Templon - Communi'Art - 2016 - Fort in-4 (23,5 x 19,5 cm) cartonnage souple de l'éditeur - 960 pages - Très nombreuses photographies, illustrations et reproductions - ISBN : 9782917515228 - Avec des textes de Catherine Grenier - A PROPOS : Rétrospective des expositions et événements présentés par la Galerie Templon, à Saint-Germain-des-Prés, de 1966 à 2016. Cet ouvrage richement documenté réunit de nombreux textes ainsi que des photographies et archives, offrant un panorama des artistes et des œuvres exposés au fil des décennies‎

‎Bon état - Menus frottements sur les plats et le dos‎

Bookseller reference : 1130

Livre Rare Book

Les Voraces
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[Books from Les Voraces]

€ 20.00 Buy

‎JELENSKI, Constantin‎

‎Leonor Fini‎

‎1972 - cartonné - La Guilde du Livre, Lausanne - 1972 - In-folio format carré (31 x 31 cm) reliure cartonnée, dos toilé - 175 pages - Très riche iconographie (photographies, illustrations) et de nombreuses reproductions en couleurs contrecollées en hors texte‎

‎Bon état - Menus frottements sur les plats‎

Bookseller reference : 1133

Livre Rare Book

Les Voraces
Lyon France Francia França France
[Books from Les Voraces]

€ 28.00 Buy

‎GAUSSIN, Pierre-Roger‎

‎L'Abbaye de la Chaise-Dieu. 1043 - 1518 (Dédicacé)‎

‎1962 - reliure - Editions Cujas, Paris - 1962 - In-8 (25 x 16,5 cm) reliure toile décorée - 760 pages - Riche iconographie (illustrations, photographies) en noir et blanc - 29 cartes dépliantes in fine - Dédicace de l'auteur en page de titre‎

‎Bon état - Menus frottements sur les plats et le dos‎

Bookseller reference : 1136

Livre Rare Book

Les Voraces
Lyon France Francia França France
[Books from Les Voraces]

€ 18.00 Buy

‎COMPIÈGNE (Marquis de)‎

‎L’Afrique équatoriale. Okanda. Bangouens. Osyéba.‎

‎1876 Paris, E. Plon et Cie, 1876.‎

‎1 volume in-12 (18,3 x 11,5 cm), demi-chagrin rouge (reliure de l’époque), dos lisse orné, pièces de titre brunes, cachet ex-libris de Louis Durand sur le titre, à quelques feuillets de texte et dans la marge de la carte, [4]-viii-360 pages (complet). Rousseurs éparses, petites déchirures marginales à la carte, dont une restaurée. État très correct. Seconde édition, publiée un an après l’originale, illustrée d’une grande carte dépliante gravée par Erhard titrée : “Cours de l’Ogôoué entre Sam-Quita et la rivière Ivindo”, et de 8 planches hors texte gravées sur bois dessinées par L. Breton d’après des photographies et des croquis de l’auteur. Louis-Alphonse-Henri-Victor du Pont, marquis de Compiègne, couramment appelé Victor de Compiègne (1846-1877), est un explorateur français du xixe siècle. De 1872 à 1874, il explore avec Alfred Marche le cours du fleuve Ogooué au Gabon. Agréable exemplaire.‎

Bookseller reference : 589

Livre Rare Book

Pages Anciennes
Paris France Francia França France
[Books from Pages Anciennes]

€ 120.00 Buy

‎Gustave PHILIPPON‎

‎La photographie positive sur verre et les projections lumineuses‎

‎Henri Gautier | Paris s. d. [circa 1900] | 12.50 x 19 cm | broché‎

‎Edition originale. Brochure illustrée de 10 figures dans le texte. Développement à l'acide pyrogallique, lanterne à projection... Plats comportant de petites taches sans gravité, agréable état intérieur. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 21765

‎Wladimir REHBINDER - Jacqueline de MONBRISON‎

‎12 articles de mode 1924-1925 de Jacqueline de Monbrison comtesse Rehbinder‎

‎Sté Gale d'Imprimerie & d'édition | Paris 1926 | 19.50 x 25.50 cm | broché‎

‎Edition originale collective hors commerce imprimée à 100 ex numérotés et justifiés à la main sur Hollande. Préface de Abel Bonnard. En frontispice, une épreuve argentique originale de Wladimir Rehbinder.contrecollée sur carton, portraitde la comtesse Légères piqûres sur le dos affectant marginalement les plats, agréable état intérieur. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 23008

‎Henri CARTIER-BRESSON - Ernst H. GOMBRICH‎

‎Tête à tête, portraits de Henri Cartier-Bresson‎

‎Gallimard | Paris 1998 | 24.50 x 31 cm | reliure de l'éditeur‎

‎Edition originale de la traduction française. Reliure de l'éditeur en pleine toile noire, jaquette conservée. Riche iconographie. Très bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 31771

‎Xavier MISERACHS‎

‎Barcelona blanc i negre‎

‎Ayma editora | Barcelona 1964 | 31 x 33 cm | reliure de l'éditeur‎

‎Edition originale de ce beau livre de photographie. Reliure de l'éditeur en pleine toile crème, dos lisse, plats légèrement et marginalement insolés, bel état intérieur. Texte de J.M. Espinas et préambule de J. Oliver. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 34503

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait d'Andy Warhol. Photographie Originale tirée par l'artiste.‎

‎Par l'auteur | s. l. 1981-1982 | 22 x 22 cm | une planche photographique‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

Bookseller reference : 35392

‎Marc TRIVIER‎

‎Bram Van Velde. Photographie Originale‎

‎Par l'auteur | s. l. 1983 | 42 x 42 cm | 1 planche photographique‎

‎Portrait photographique original en noir et blanc de Bram Van Velde réalisé par Marc Trivier. Portrait d'artiste, d'anonyme, de fou, d'abattoir ou d'arbre : Marc Trivier a photographié chaque sujet avec la même intensité interrogative. Toutes réalisées dans le même format carré, élémentaire et clos, sans retouche ni recadrage, les photographies semblent moins mettre en scène un sujet - célèbre ou inconnu, élu ou déchu, vivant ou mort - qu'interroger une présence. «Ce qui m'intéressait, ce n'était pas de photographier simplement un corps ou un visage, mais cette situation particulière qui est quelqu'un en train de faire la photo de quelqu'un d'autre.» Trivier dévêt l'oeuvre de ses effets et dévoile l'énigmatique nudité du corps photographique. "Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. " (Luc Desbenoit in Télérama, le 05/03/2011 à l'occasion de la rétrospective Marc Trivier à la Maison Européenne de la Photographie). Tirage argentique non signé, comme la plupart des oeuvres de Trivier. Epreuve unique tirée par l'artiste.Traces de pliure et angulaires, quelques pâles taches marginales en pied sans atteinte à la photo. Rarissime photographie en très grand format d'un des photographes contemporains les plus importants. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 35394

‎Photographie originale de Maurice Blanchot âgé d'environ 1 an, assis sur un piédestal, entouré de ses frères et soeurs‎

‎A. MARTIN | Elbeuf S.d (Circa 1900) | 10.50 x 16.50 cm | une feuille‎

‎Photographie originale de Maurice Blanchot agé d'environ 1 an, assis sur un piédestal, entouré de ses frères et soeurs. Tirage argentique d'époque. «Blanchot mit longtemps au défi photographes et caricaturistes de la presse littéraire. Minimalistes et rarissimes, sur tant d'années, sont les esquisses d'illustrations : en 1962 dans l'Express, une main brandit un livre, sur fond de page; en 1979, dans Libération, un carré vierge au milieu de la page, portant pour toute légende le nom de Maurice Blanchot et une citation de l'Entretien infini ("un vide d'univers: rien qui fut visible, rien qui fut invisible")» (C. Bident, Maurice Blanchot). En 1986, à l'occasion d'une exposition de portraits d'écrivains, il demande que sa photo soit remplacée par un texte manifestant son désir d'«apparaître le moins possible, non pas pour exalter [ses] livres, mais pour éviter la présence d'un auteur qui prétendrait à une existence propre» . Une photo prise à son insu par un paparazzo sur un parking de supermarché, fera longtemps office de portrait de l'écrivain avant que son ami Emmanuel Lévinas ne dévoile quelques rares portraits de leur jeunesse. Que Maurice Blanchot ne se soit pas opposé à cette divulgation, que celle-ci soit le fait de son plus proche ami, pourrait s'expliquer par ce que Bident nomme «l'espacement de l'inquiétude», l'inactualité des portraits dévoilés faisant écho aux publications reportées de L'Idylle, Le Dernier Mot, L'Arrêt de mort...). Seules quelques photographies rassemblées dans les pages centrales du numéro des Cahiers de l'Herne consacré à Maurice Blanchot complètent ces clichés uniques de l'écrivain le plus secret du XXème siècle. Dans son chapitre «L'indisposition du secret», Christophe Bident consacre plusieurs pages à l'absence presque totale d'image de ce partenaire invisible, s'interrogeant sur les motivations intellectuelles et psychologiques de l'écrivain conscient pourtant de l'inévitable révélation à venir, «Tout doit devenir public. Le secret doit être brisé. L'obscur doit entrer dans le jour et se faire jour. Ce qui ne peut se dire doit pourtant s' entendre. Quidquid latet apparebit, tout ce qui est caché, c'est cela qui doit apparaître ...» Maurice Blanchot, L'Espace littéraire) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 52955

‎Photographie originale de Maurice Blanchot assis à sa table de travail devant la bibliothèque‎

‎Elbeuf S.d (Circa 1900) | 10.50 x 16.50 cm | une feuille‎

‎Photographie originale de Maurice Blanchot, souriant, assis à sa table de travail devant la bibliothèque. Tirage argentique d'époque. «Blanchot mit longtemps au défi photographes et caricaturistes de la presse littéraire. Minimalistes et rarissimes, sur tant d'années, sont les esquisses d'illustrations : en 1962 dans l'Express, une main brandit un livre, sur fond de page; en 1979, dans Libération, un carré vierge au milieu de la page, portant pour toute légende le nom de Maurice Blanchot et une citation de l'Entretien infini ("un vide d'univers: rien qui fut visible, rien qui fut invisible")» (C. Bident, Maurice Blanchot). En 1986, à l'occasion d'une exposition de portraits d'écrivains, il demande que sa photo soit remplacée par un texte manifestant son désir d'«apparaître le moins possible, non pas pour exalter [ses] livres, mais pour éviter la présence d'un auteur qui prétendrait à une existence propre» . Une photo prise à son insu par un paparazzo sur un parking de supermarché, fera longtemps office de portrait de l'écrivain avant que son ami Emmanuel Lévinas ne dévoile quelques rares portraits de leur jeunesse. Que Maurice Blanchot ne se soit pas opposé à cette divulgation, que celle-ci soit le fait de son plus proche ami, pourrait s'expliquer par ce que Bident nomme «l'espacement de l'inquiétude», l'inactualité des portraits dévoilés faisant écho aux publications reportées de L'Idylle, Le Dernier Mot, L'Arrêt de mort...). Seules quelques photographies rassemblées dans les pages centrales du numéro des Cahiers de l'Herne consacré à Maurice Blanchot complètent ces clichés uniques de l'écrivain le plus secret du XXème siècle. Dans son chapitre «L'indisposition du secret», Christophe Bident consacre plusieurs pages à l'absence presque totale d'image de ce partenaire invisible, s'interrogeant sur les motivations intellectuelles et psychologiques de l'écrivain conscient pourtant de l'inévitable révélation à venir, «Tout doit devenir public. Le secret doit être brisé. L'obscur doit entrer dans le jour et se faire jour. Ce qui ne peut se dire doit pourtant s' entendre. Quidquid latet apparebit, tout ce qui est caché, c'est cela qui doit apparaître ...» Maurice Blanchot, L'Espace littéraire) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 52956

‎Photographie originale de Maurice Blanchot posant fièrement à bord d'un bateau‎

‎S. n. | Elbeuf S.d (1900) | 5.50 x 8 cm | une feuille‎

‎Photographie originale de Maurice Blanchot debout contre un mur. Tirage argentique d'époque. «Blanchot mit longtemps au défi photographes et caricaturistes de la presse littéraire. Minimalistes et rarissimes, sur tant d'années, sont les esquisses d'illustrations : en 1962 dans l'Express, une main brandit un livre, sur fond de page; en 1979, dans Libération, un carré vierge au milieu de la page, portant pour toute légende le nom de Maurice Blanchot et une citation de l'Entretien infini ("un vide d'univers: rien qui fut visible, rien qui fut invisible")» (C. Bident, Maurice Blanchot). En 1986, à l'occasion d'une exposition de portraits d'écrivains, il demande que sa photo soit remplacée par un texte manifestant son désir d'«apparaître le moins possible, non pas pour exalter [ses] livres, mais pour éviter la présence d'un auteur qui prétendrait à une existence propre» . Une photo prise à son insu par un paparazzo sur un parking de supermarché, fera longtemps office de portrait de l'écrivain avant que son ami Emmanuel Lévinas ne dévoile quelques rares portraits de leur jeunesse. Que Maurice Blanchot ne se soit pas opposé à cette divulgation, que celle-ci soit le fait de son plus proche ami, pourrait s'expliquer par ce que Bident nomme «l'espacement de l'inquiétude», l'inactualité des portraits dévoilés faisant écho aux publications reportées de L'Idylle, Le Dernier Mot, L'Arrêt de mort...). Seules quelques photographies rassemblées dans les pages centrales du numéro des Cahiers de l'Herne consacré à Maurice Blanchot complètent ces clichés uniques de l'écrivain le plus secret du XXème siècle. Dans son chapitre «L'indisposition du secret», Christophe Bident consacre plusieurs pages à l'absence presque totale d'image de ce partenaire invisible, s'interrogeant sur les motivations intellectuelles et psychologiques de l'écrivain conscient pourtant de l'inévitable révélation à venir, «Tout doit devenir public. Le secret doit être brisé. L'obscur doit entrer dans le jour et se faire jour. Ce qui ne peut se dire doit pourtant s' entendre. Quidquid latet apparebit, tout ce qui est caché, c'est cela qui doit apparaître ...» Maurice Blanchot, L'Espace littéraire) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 52957

‎Bruno de MONES‎

‎Léo Malet - Portrait 4‎

‎S. n. | s. l. [Paris] 1983 | 24 x 30.50 cm | une feuille‎

‎Photographie originale. Tirage gélatino-argentique d'époque en noir et blanc.Epreuve d'artiste signée au verso. Portrait de l'écrivain Léo Malet. En 1983 débute pour Bruno de Monès une collaboration régulière avec Le Magazine littéraire qui va perdurer jusqu'au milieu des années quatre-vingt-dix. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 53962

‎[Photographie] Extraordinaire réunion de photographies de Maurice Blanchot prises dans la sphère familiale‎

‎ca.1907-2003 | 30 x 32 cm‎

‎Album de 260 photographies originales, composant le seul corpus photographique de Maurice Blanchot et de sa famille, à l'exception de quelques photographies isolées, d'identité ou tardives publiées dans le cahier de l'Herne consacré à l'écrivain. «Blanchot mit longtemps au défi photographes et caricaturistes de la presse littéraire. Minimalistes et rarissimes, sur tant d'années, sont les esquisses d'illustrations: en 1962 dans L'Express, une main brandit un livre, sur fond de page ; en 1979, dans Libération, un carré vierge au milieu de la page, portant pour toute légende le nom de Maurice Blanchot et une citation de l'Entretien infini («un vide d'univers: rien qui fut visible, rien qui fut invisible»)» (C. Bident, Maurice Blanchot). En 1986, à l'occasion d'une exposition de portraits d'écrivains, Maurice Blanchot demande que sa photo soit remplacée par un texte manifestant son désir d'«apparaître le moins possible, non pas pour exalter [ses] livres, mais pour éviter la présence d'un auteur qui prétendrait à une existence propre» . Une photo prise à son insu par un paparazzo sur un parking de supermarché, fera longtemps office de portrait de l'écrivain avant que son ami Emmanuel Levinas ne dévoile quelques rares portraits de leur jeunesse. Que Maurice Blanchot ne se soit pas opposé à cette divulgation, que celle-ci soit le fait de son plus proche ami, pourrait s'expliquer par ce que Bident nomme «l'espacement de l'inquiétude», l'inactualité des portraits dévoilés faisant écho aux publications reportées de L'Idylle, Le Dernier Mot, L'Arrêt de mort.... Seules quelques photographies rassemblées dans les pages centrales du numéro des Cahiers de l'Herne consacré à Maurice Blanchot paru en 2014 complètent ces clichés uniques de l'écrivain le plus secret du XXè siècle. Dans son chapitre «L'indisposition du secret», Christophe Bident consacre plusieurs pages à l'absence presque totale d'image de ce partenaire invisible, s'interrogeant sur les motivations intellectuelles et psychologiques de l'écrivain conscient pourtant de l'inévitable révélation à venir: «Tout doit devenir public. Le secret doit être brisé. L'obscur doit entrer dans le jour et se faire jour. Ce qui ne peut se dire doit pourtant s'entendre. Quidquid latet apparebit, tout ce qui est caché, c'est cela qui doit apparaître...» Maurice Blanchot, L'Espace littéraire) Maurice Blanchot refusait généralement d'être photographié, même dans le cadre privé, comme le confirme la famille de sa belle-sur Anna qui, dans une lettre à son neveu, lui confirme n'avoir pris aucun cliché de l'écrivain, respectant ainsi ses vux. Pourtant, les photographies prises au sein de sa famille proche, nous montrent un Blanchot parfaitement consentant, et jouant même avec raffinement avec son image offerte au photographe, généralement son frère. Ainsi découvre-t-on un homme élégant posant fièrement sur un ponton de bateau ou sur les quais de Seine, ou plus mystérieux, jouant avec les effets de lumière dans le coin d'une pièce nue. On constate alors une véritable mise en scène photographique, et une réappropriation symbolique de l'image, notamment dans cet étonnant portrait assis de l'écrivain tenant dans ses bras le masque mortuaire de l'«Inconnue de la Seine», célèbre tête en plâtre d'une jeune femme supposée noyée et qui orna les ateliers d'artistes après 1900. Véritable légende romantique, cette sculpture au mystérieux sourire post mortem est au cur du roman d'Aragon, Aurélien, et hante les uvres des artistes du début du siècle dont Rainer Maria Rilke, Vladimir Nabokov, Claire Goll, Jules Supervielle, Louis-Ferdinand Céline, Giacometti ou Man Ray qui, à la demande d'Aragon, en fit un inquiétant portrait photographique. Maurice Blanchot décrira l'inconnue comme «une adolescente aux yeux clos, mais vivante par un sourire si délié, si fortuné, [...] qu'on eût pu croire qu'elle s'était noyée dans un instant d'extrême bonheur.» Cette photographie d'un Blanchot impavide berçant l‎

Bookseller reference : 57913

‎Claude ROY‎

‎Le Point N°53 & 54 : Le Second Empire vous regarde‎

‎Le Point | Mulhouse & Souillac Janvier 1958 | 19.50 x 26.50 cm | broché‎

‎Edition originale. Iconographie, texte de Claude Roy. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 59185

‎PIERRE ET GILLES‎

‎Autobiographie en photomatons 1968-1988‎

‎Bazar édition | Paris 2012 | 20.50 x 25.50 cm | reliure de l'éditeur‎

‎Edition originale. Reliure de l'éditeur en pleine toile sable, dos lisse, étiquette de titre et quatre photomnatons encollés sur le premier plat. Envoi autographe signé, au feutre doré, de Pierre qui a aussi signé pour Gilles enrichi d'un dessin représentant un coeur souriant et un oiseau tenant, dans son bec, une bannière portant le prénom du dédicataire. Riche iconographie. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Bookseller reference : 60550

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de Peter Handke. Photographie originale tirée par l'artiste.‎

‎Par l'auteur | s. l. 1980 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier du Prix Nobel de Littérature 2019. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer‎

Bookseller reference : 62273

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de Bernard Noël. Photographie Originale tirée par l'artiste‎

‎Par l'auteur | s. l. 1983 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

Bookseller reference : 62275

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de Graham Greene. Photographie Originale de l'artiste‎

‎Par l'auteur | s. l. 1980 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

Bookseller reference : 62280

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de William Hayter. Photographie Originale de l'artiste‎

‎Par l'auteur | s. l. 1983 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

Bookseller reference : 62281

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de André Masson. Photographie Originale de l'artiste‎

‎Par l'auteur | s. l. 1983 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

Bookseller reference : 62282

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de Willem De Kooning. Photographie Originale de l'artiste‎

‎Par l'auteur | s. l. 1981 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

Bookseller reference : 62283

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de René Char à l'Isle sur Sorgue. Photographie Originale de l'artiste‎

‎Par l'auteur | s. l. 1983 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

Bookseller reference : 62285

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de Oé Kenzaburo. Photographie Originale de l'artiste‎

‎Par l'auteur | s. l. 1988 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

Bookseller reference : 62292

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de Paul Delvaux. Photographie Originale de l'artiste‎

‎Par l'auteur | s. l. 1980 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

Bookseller reference : 62293

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de Paule Thévenin. Photographie Originale de l'artiste‎

‎Par l'auteur | s. l. 1987 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

Bookseller reference : 62294

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de Jacques Derrida. Photographie Originale de l'artiste‎

‎Par l'auteur | s. l. 1986 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

Bookseller reference : 62299

‎Marc TRIVIER‎

‎Portrait de André Masson. Photographie Originale de l'artiste‎

‎Par l'auteur | s. l. 1981 | 22 x 22 cm | une feuille‎

‎Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste «réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier.» (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » inLe Monde Libertaire, 2011). Cette «vie du papier» participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : «Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe: le photographe affectionne ce genre d'accident.» (Claire Guillot, «Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier», Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. «Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude.» (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : «Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition.» (Xavier-Gilles inLe Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette «brûlure» de la lumièrenous renvoie à un instant réel, au «ça a été» de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : «De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie.» (Marc Trivier). «La photographie ne dit qu'une chose : «C'était.» On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là.» (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center o‎

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