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MAUPASSANT, Jean de
Un Poète bordelais : Léon Valade (1841-1884) [ Livre dédicacé par l'auteur ]
Extrait de la revue Philomatique de Bordeaux et du Sud-Ouest, 1 brochure in-8, Imprimerie Gounouilhou, Bordeaux, 1923, 12 pp.
Référence libraire : 58351
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Maurice Constantin-Weyer
Un homme se penche sur son passé
Paris Puf 1947 In8 - broché - plats et dos brunis - non coupé - 179 pages - Envoi autographe signé de l'auteur en page de faux titre
Référence libraire : 82Eh
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Maurice Constantin-Weyer
Un homme se penche sur son passé
Paris Puf 1947 In8 - broché - plats et dos brunis - non coupé - 179 pages - Envoi autographe signé de l'auteur en page de faux titre
Référence libraire : 82Eh
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MAURIAC (Claude).
Une certaine rage.
Robert Laffont, coll. "Violence et société" 1977 1 vol. broché in-8, broché, 202 pp. Edition originale de 1977 enrichie d'un envoi de l'auteur. Très bon état.
Référence libraire : 76972
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MAURIAC (Claude).
Une certaine rage.
Robert Laffont, coll. "Violence et société" 1977 1 vol. broché in-8, broché, 202 pp. Edition originale de 1977 enrichie d'un envoi de l'auteur. Très bon état.
Référence libraire : 76972
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MAUVIGNIER (Laurent).
Une légère blessure. Théâtre.
Paris Editions de Minuit 2016 1 vol. Broché in-8, broché, non coupé, 43 pp. Edition originale. Un des 47 exemplaires sur vergé de Vizille (seul grand papier), et parmi ceux-ci l'un 7 hors commerce (numéroté H.C. IV), avec un envoi autographe signé de l'auteur à Henri Causse, directeur commercial des éditions de Minuit. En parfait état.
Référence libraire : 118336
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MAUVIGNIER (Laurent).
Une légère blessure. Théâtre.
Paris Editions de Minuit 2016 1 vol. Broché in-8, broché, non coupé, 43 pp. Edition originale. Un des 47 exemplaires sur vergé de Vizille (seul grand papier), et parmi ceux-ci l'un 7 hors commerce (numéroté H.C. IV), avec un envoi autographe signé de l'auteur à Henri Causse, directeur commercial des éditions de Minuit. En parfait état.
Référence libraire : 118336
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MAURIS (Jacques).
Van Gogh aujourd’hui.
Bruxelles,Editions des Artsites,1958 ;in-8°,broché,couverture blanche et jaune imprimée en noir; 127pp.,2ff.;petites jaunissures à 2 feuillets,sinon bon état.exemplaire non coupé.
Référence libraire : cROU-1760
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MAUPASSANT (Guy). -
Vers les ciels d'or Journal de voyage de Guy de Maupassant. Verso i cieli d'oro " La Sicile ". Venti (20) fotografie di JEANLOUP SIEFF. Prefazioni di Pierre Thomas e Jeanloup Sieff.
Palerme, Novento, 1984. In-folio, 79 pages de texte et 20 reproductions photographiques, cartonnage éditeur illustrée d'une photographie contrecollée et éui blanc en papier glacé illustré.
Référence libraire : 28544
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MAULNIER (Thierry).
Violence et conscience.
Paris Gallimard 1945 1 vol. broché in-8, broché, non coupé, 214 pp. Edition originale. Exemplaire du service de presse avec un bel envoi de l'auteur à Jean Guéhenno. Deux intéressantes coupures de presse jointes. Dos un peu usé. Bon état.
Référence libraire : 19227
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MAULNIER (Thierry).
Violence et conscience.
Paris Gallimard 1945 1 vol. broché in-8, broché, non coupé, 214 pp. Edition originale. Exemplaire du service de presse avec un bel envoi de l'auteur à Jean Guéhenno. Deux intéressantes coupures de presse jointes. Dos un peu usé. Bon état.
Référence libraire : 19227
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MAUROIS (André).
Voyage au pays des Articoles.
Paris Gallimard 1928 1 vol. broché in-16, broché, 116 pp. Exemplaire du service de presse avec un envoi de l'auteur. Dos usé. Bon état.
Référence libraire : 57082
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MAUROIS (André).
Voyage au pays des Articoles.
Paris Gallimard 1928 1 vol. broché in-16, broché, 116 pp. Exemplaire du service de presse avec un envoi de l'auteur. Dos usé. Bon état.
Référence libraire : 57082
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MAUROIS (André).
Voyage au pays des Articoles.
Paris Jacques Schiffrin - Editions de la Pléiade 1927 1 vol. broché in-8, broché, couverture rempliée illustrée en couleurs, 121 pp. Belle édition illustrée par Alexeïeff de 15 gravures à l'eau-forte en couleurs (dont 6 hors-texte) et de culs-de-lampe gravés sur bois. Il s'agit de la véritable édition originale de ce récit de naufrage chez les habitants d'un archipel perdu du Pacifique, plaisante utopie résumée par Versins : "Les premiers ne vivent que pour l'Art, seul réel, cependant que les autres travaillent, organisent et se font un plaisir de les nourrir. Dans ce court récit, Maurois s'est visiblement attaché à faire le portrait-charge de la société capitaliste nourrissant une élite qui l'attaque, et a finalement analysé le problème des rapports des bourgeois avec les intellectuels" (Encyclopédie de l'utopie et de la science fiction, p. 577). Tirage limité à 350 exemplaires, celui-ci numéroté sur vélin à la Cuve B.F.K. et enrichi d'un double envoi autographe signé, de l'auteur (page de faux-titre) et de l'illustrateur (page de justification) à Georges Schneeberger. Quelques rousseurs marginales, sinon très bon exemplaire.
Référence libraire : 103854
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MAUROIS (André).
Voyage au pays des Articoles.
Paris Jacques Schiffrin - Editions de la Pléiade 1927 1 vol. broché in-8, broché, couverture rempliée illustrée en couleurs, 121 pp. Belle édition illustrée par Alexeïeff de 15 gravures à l'eau-forte en couleurs (dont 6 hors-texte) et de culs-de-lampe gravés sur bois. Il s'agit de la véritable édition originale de ce récit de naufrage chez les habitants d'un archipel perdu du Pacifique, plaisante utopie résumée par Versins : "Les premiers ne vivent que pour l'Art, seul réel, cependant que les autres travaillent, organisent et se font un plaisir de les nourrir. Dans ce court récit, Maurois s'est visiblement attaché à faire le portrait-charge de la société capitaliste nourrissant une élite qui l'attaque, et a finalement analysé le problème des rapports des bourgeois avec les intellectuels" (Encyclopédie de l'utopie et de la science fiction, p. 577). Tirage limité à 350 exemplaires, celui-ci numéroté sur vélin à la Cuve B.F.K. et enrichi d'un double envoi autographe signé, de l'auteur (page de faux-titre) et de l'illustrateur (page de justification) à Georges Schneeberger. Quelques rousseurs marginales, sinon très bon exemplaire.
Référence libraire : 103854
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MAUVIGNIER (Laurent).
Voyage à New Delhi.
Paris Editions de Minuit 2018 1 vol. Broché in-8, broché, non coupé, 74 pp. Edition originale. Un des 57 exemplaires sur vergé de Schleipen (seul grand papier), et parmi ceux-ci l'un 7 hors commerce (numéroté H.C. VI), avec un envoi autographe signé de l'auteur à Henri Causse, directeur commercial des éditions de Minuit. En parfait état.
Référence libraire : 118332
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MAUVIGNIER (Laurent).
Voyage à New Delhi.
Paris Editions de Minuit 2018 1 vol. Broché in-8, broché, non coupé, 74 pp. Edition originale. Un des 57 exemplaires sur vergé de Schleipen (seul grand papier), et parmi ceux-ci l'un 7 hors commerce (numéroté H.C. VI), avec un envoi autographe signé de l'auteur à Henri Causse, directeur commercial des éditions de Minuit. En parfait état.
Référence libraire : 118332
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MAUROIS ANDRE
VOYAGE AU PAYS DES ARTICOLES
PARIS GALLIMARD 1928 Un volume petit in-8 broché de 116 pages non coupées , ex. du " Service de presse " , ENVOI , rousseurs sur la couverture et les tranches , bon état intérieur . Assez bon Couverture souple
Référence libraire : 012280
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MAUBLANC, Jean-Daniel
Charles Kvapil, peintre de figures [ Livre dédicacé par l'auteur ]
1 vol. in-12 br. sur papier bleu, Les Cahiers de la Pipe en Ecume, N°6, 1942, 69 pp. Envoi de l'auteur à Jacques de Ricaumont. "Les Cahiers de la Pipe en Ecume sont tirés à très petit nombre pour un groupe d'amateurs et pour les amis de l'auteur". Bon état pour cet exemplaire imprimé sur papier bleu. Français
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Mauch, Johann Matthäus von, Architekt und Kunstschriftsteller (1792-1856)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Ohne Ort [Stuttgart], 23. I. 1856, 8°. 1 Seite. Doppelblatt.
Référence libraire : 50844
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Mauch, Karl, Afrikaforscher, Goldsucher und Kartograf (1837-1875).
Eigenh. U. (ausgeschnitten). O. O. u. D.
Ca. 70:45 mm. Auf Papierträger montiert. Nur die Unterschrift. - Mauch wanderte von 1865 bis 1871 das südliche Afrika und überschritt die Wasserscheide zwischen Sambesi und Limpopo, dort entdeckte er mehrere Goldfelder. In der Nacht von Karfreitag auf Karsamstag 1875 stürzte er aus ungeklärten Gründen aus dem Fenster seiner Wohnung in Stuttgart und starb etwa eine Woche später an den Folgen im Ludwigsspital.
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MAUCLAIR, Camille
Paul Adam (1862-1920) [ Edition originale - Livre dédicacé par l'auteur ]
1 vol. in-12 br., Ernest Flammarion, Paris, s.d. [ circa 1921 ], 284 pp. Envoi de l'auteur "à M. Léon Madlyn", avec un billet autographe contrecollé en regard. Bon état. Français
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MAUCLAIR, Camille ; ARBEY, Mathilde
Marrakech. Trente planches en couleurs d'après les tableaux de Mathilde Arbey [ Edition originale - Livre dédicacé par Mathilde Arbey ]
1 vol. grand in-8 br., Henri Laurens, Paris, 1933, 171 pp. Bel envoi autographe signé du peintre Mathilde Arbey : "A Madame G. Bonneau qui apprécie la beauté dans toutes ses expressions et aimerait les couleurs du Maroc". Etat moyen (couv. abîmée avec traces d'adhésif, dos faible, bon état intérieur). Rare exemplaire de cet ouvrage recherché, dédicacé par l'artiste Mathilde Arbey (1890-1966) qui fut notamment l'élève de Jean-Paul Laurens, Fernand Humbert ou Fernand Sabatté ; l'ouvrage mériterait d'être établi dans une reliure de qualité. Prix en l'état. Français
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MAUCLAIR, Camille ; VAN WELIE, Antoon
Antoon van Welie. Un Peintre Hollandais [ Edition originale - Livre dédicacé par l'artiste ]
88 Planches hors texte donnant 116 reproductions de l'Oeuvre du Peintre, 1 vol. grand in-8 br. sous couv. rempliée, Henri Laurens, Paris, 1924, 122 pp. Envoi autographe signé du peintre Antoon van Welie daté de 1955 "to Mr George W. Sweeney, with kindest remembrance". Le peintre symboliste et post-impressionniste Antoon van Welie (1866-1956) fut un portraitiste très reconnu de son vivant, et apprécié des plus hautes personnalités de l'époque, ce qui encouragea Camille Mauclair à lui consacrer cette monographie. Etat satisfaisant (dos refait, rares annotations au crayon). Français
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Mauer, Hans, Bildhauer (geb. 1879).
Eigenh. Briefkarte mit U. O. O. u. D.
1½ SS. Qu.-8vo. Ersucht den Wiener Kulturstadtrat Hans Arnold Schwer (1856-1931) "um Bekanntgabe eines beliebigen Zeitpunktes welcher zu einer Rücksprache genehm ist [...]". - Vgl. Thieme/B. XXIV, 274. - In altem Sammlungsumschlag.
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Mauermayer, Gisela, Leichtathletin (1913-1995).
Albumblatt mit eigenh. U. München, 7. IV. 1937.
1 S. Q.-8vo. Mit ms. adr. Kuvert.
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MAUGE, A.
Elégies de Mr A. Mauge. Edition nouvelle et pièces inédites [ Edition en partie originale - Livre dédicacé par l'auteur ]
1 vol. in-18 br., J. Angé, Ve Le Normant, Paris, 1836, 125-72 pp. et 1 f. Avec envoi de l'auteur en couveture, "à Mr de Caumont". Homme de lettres et magistrat, l'auteur complète ici les précédentes éditions (parues en 1828 puis 1829) en joignant les 72 dernières pages (sur meilleur papier, en pagination séparée). Bon état pour cette édition peu commune. Français
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MAUGET, Irénée
Avec les Gloires de mon temps... 77 ans de souvenirs. De François Coppée à Charles de Gaulle en passant par Lénine et Trotsky. [ Livre dédicacé par l'auteur ]
1 vol. in-12 br., Edition de la "Maison des Intellectuels", La Celle Saint Cloud, 1963, 308 pp. Bel envoi de l'auteur : "Pour M. et Madame Soulier, les pages vécues d'un limousin (pendant 2 ans) à l'ancienne caserne des Bénédictins, en hommage bien amical et en espérant un compte-rendu". Etat très satisfaisant Français
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Maugham, William Somerset, English playwright, novelist, and short-story writer (1874-1965).
Album leaf signed. No place or date.
Oblong 8vo. 1 line. From the collection of the Viennese lawyer Max Bettelheim (1912-1971).
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Maugham, William Somerset, English playwright, novelist, and short-story writer (1874-1965).
Typed letter signed ("WSomersetMaugham"). Saint-Jean-Cap-Ferrat near Nice, 29 Aug. 1953.
Small 4to. 1 p. To one Mr. Eddy: "Thank you for your nice letter. Here is the autograph you ask for [...]". - On stationery with printed letterhead. Traces of former mounting on the reverse; slight ink bleeding to some letters.
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Maugham, William Somerset, Schriftsteller (1874-1965)
Masch. Brief mit eigenh. U.
o.J. München, 5. IX. 1962, Gr.-8°. 1 Seite. Hotelbriefpapier "Hotel Vier Jahreszeiten".
Référence libraire : 43418
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MAUGIS, Henri
L'Ame de la France à travers ses grands poètes. Sonnets [ Edition originale - Livre dédicacé par l'auteur, avec une L.A.S. de l'auteur]
1 vol. in-12 br., Librairie Alphonse Lemerre, Paris, 1932, 4 ff., IV-94 pp. et 1 f. n. ch. Envoi de l'auteur "à mon excellent ami Monsieur André Dubois, en souvenir de notre chère Touraine". On joint une lettre autographe signée d'Henri Maugis (sur papier à en-tête de l'Université de Poitiers, Institut de Touraine) au même destinataire : il lui transmets l'ouvrage et évoque une question d'erreur au sujet d'une "soi-disant ancienneté de titres" impliquant "notre Président, monsieur Camille Chautemps". Français
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Mauke, Wilhelm, Komponist und Musikkritiker (1867-1930).
Eigenh. Brief mit U. München, 9. XII. 1918.
2 SS. 8vo. An den Musikwissenschaftler Richard Batka: "Also Sie der treueste Prophet, sind von Richard Strauss als Lyriker abgefallen? Sie können überhaupt keine Stellung zu der neuen Lyrik mehr finden? Es trifft sich gut, dass ich jetzt gerade mich mit dem Thema ‚das neue Lied' eingehend beschäftige. Der Aufsatz erscheint in Fortsetzung im ‚Kunstgesang' und ich werde darin einige Materialien zur Erkenntnis des Wesens der neuen mus. Lyrik angehen, auch den Verlauf der Entwicklung derselben vorahnend andeuten. Die Anzeichen mehren sich allerdings, dass es eine Sackgasse werden wird, in die die Extremen, zu denen ich mich nicht zähle, mit vollen Segeln hinein fahren. Gerade in diesen Tagen lernte ich einen von diesen Extremen, Gerry Stolzenberg, in Berlin kennen, der, selbst dort Lyriker, zur Gruppe Holz-Schlafe gehörig, nur mehr reimlose Gedichte, freie Rhythmen componiert. Sie werden aus seinem Brief der beiliegt und den ich mir mit den Texten umgehend, da zu meiner Arbeit nötig zurückbitte, alles Weitere ersehen. Auch Ihren interessanten Brief, lieber College, möchte ich darin mit erwähnen und Ihr 'Ich verstehe die Welt nicht mehr' aus Ihrer Kunstpsychologischen Wesensart heraus zu erklären versuchen. Ich glaube ich habe die nötige Objektivität hierzu […]. - Mauke studierte zunächst Musik in Basel und 1892/93 an der Akademie der Tonkunst in München und war dann als Musikkritiker für die "Münchner Zeitung" tätig. Sein kompositorisches Werk umfasst Lieder, Opern und Operetten (DBE).
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MAUL, Johammes
DEUTSCHE BUCHEINBÄNDE (Encuadernaciones alemanas) - Leipzig 1888 - Muy ilustrado + 10 HOJAS MANUSCRITAS EN ESPAÑOL
Leipzig, Edit.Karl W. Hiersemann, 1888. 40 ilustraciones en b/n fuera texto. Incluye, encartadas con el libro, 10 páginas manuscritas en español con la traducción del texto alemánb, seguramente del antiguo poseedor, el encuadernadoR Josep Capafons. muestras de tela. Leves puntos de óxido. Guardas decoradas. Ex libris. Gran folio. Holandesa. Lomo con tejuelo de piel y dorados. Libro en alemán. Muy buen ejemplar. Folio. 2 fols. Text, forty collotype plates all printed on heavy card. Two leaves containing 48 colour samples.
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Maull, Otto, Geograph (1887-1957).
Ms. Postkarte mit eigenh. U. München, 17. V. 1948.
1 S. Qu.-8vo. Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Geburtstagswünsche. - Maull war während des Ersten Weltkriegs Kartograph in der militärischen Landesaufnahme und habilitierte sich 1919 in Frankfurt a. M. 1923 wurde er nichtbeamteter a.o.Prof. der Geographie, unternahm er im selben Jahr eine Forschungsreise nach Brasilien und ging Ende der zwanziger Jahre als o.Prof. nach Graz, von wo er nach Ende des Zweiten Weltkriegs nach Deutschland zurückkehrte und Lehrbeauftragter, später Honorarprofessor an der Universität München wurde. - Die Adreßseite der Karte mit Namensstempel.
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MAULNIER Thierry
Introduction à la poésie française
- Gallimard, Paris 1959, 14x20cm, broché. - New edition. Autograph inscription from Thierry Maulnier. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Nouvelle édition. Envoi autographe signé de Thierry Maulnier.
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MAULNIER Thierry
Lecture de Phèdre
- Gallimard, Paris 1967, 12x19cm, broché. - Edition en partie originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Thierry Maulnier. Ex-dono au stylo en tête de la première garde, agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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MAULNIER, Thierry
La face de Méduse du communisme [ Livre dédicacé par l'auteur ]
1 vol. in-8 br., NRF, Gallimard, Paris, 1951, 236 pp. Bon état. Bel envoi de l'auteur, "à Michel Dujarric de la Rivière, ces réflexions sur une politique d'intimidation". Français
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Maupassant (Guy de).
Le Rosier de Madame Husson. Edition Originale.
Un volume de format petit in 4° de 1 f. bl.; 1 f. (faux-titre et justification); frontispice de Jules Després gravé par Abot; 1 f. titre; 4à pp.; texte illustré en encadrement par Habert Dys. Reliure de l'époque en demi maroquin à coins violine; dos mosaïqué à 5 nerfs richement orné; date en pied. Couverture entièrement conservée.. Tête dorée. Envoi autographe de Guy de Maupassant à un certain Monsieur Yrondy (le photographe?). Exemplaire N° 943/1000 sur vélin du Marais après 40+10 Japon. Tirage total à 1050 exemplaire. Infimes défauts à la reliure. Très pâles traces de rousseurs sur la couverture. Exemplaire désirable.
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MAUPASSANT (Guy). -
Vers les ciels d'or Journal de voyage de Guy de Maupassant. Verso i cieli d'oro " La Sicile ". Venti (20) fotografie di JEANLOUP SIEFF. Prefazioni di Pierre Thomas e Jeanloup Sieff.
Palerme, Novento, 1984. In-folio, 79 pages de texte et 20 reproductions photographiques, cartonnage éditeur illustrée d'une photographie contrecollée et éui blanc en papier glacé illustré. Texte français et en regard texte en italien. Tirage limité à 1500 exemplaires numérotés. Ex. " SPEZIALE !! " Et enrichi d'un envoi autographe de Sieff. Exemplaire en parfait état.
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MAUPASSANT Guy de
Carte-lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : «je vous suis [...] ami tout à fait dévoué, quoique vous pensiez de moi »
- S.l [Paris] s.d. [circa avril-mai 1886], 11,7x9cm, 2 pages sur une carte-lettre. - 20 lignes autographes et signées par Maupassant à l'encre noire sur une carte-lettre à en-tête « GM 10, rue de Montchanin » à la Comtesse qui lui bat froid. Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Maupassant parait sous l'emprise du doute quant aux sentiments de la Comtesse envers lui : « Est-il dangereux d'aller vous voir ? Je vous avoue que j'ai peur...Vous m'avez parue, à mon retour d'Antibes, d'un froid terrifiant à mon égard. » La Comtesse traitait Maupassant au même titre que ses autres « Macchabées ». Une sorte de cour d'amoureux transis sur lesquels elle avait tout pouvoir. Potocka tient Maupassant en respect : « J'en ai conclu que je ferais bien de ne pas vous fatiguer. » Il se désole : « Et puis en vous rencontrant l'autre soir, je n'ai pas sur voir ce que vous pensiez. » Démuni, il demande humblement : « [...] je vais, tout simplement, et tout franchement vous demander. Que faut-il faire ? Si je vous ennuie, ne me répondez rien, car ... je ne voudrais pas vous ennuyer de près. » Pour finir il demande à la Comtesse : « [...] n'oubliez point que je vous suis, de près ou de loin un ami tout à fait dévoué, quoique vous pensiez de moi ». Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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MAUPASSANT Guy de
Carte-lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « Votre conscience me préoccupe. Je m'efforcerai de bien la diriger. »
- S.l [Paris] n.d. [décembre 1880-juillet 1884], 11,7x9 cm, en feuilles. - Carte-lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 19 lignes à l'encre noire, à en-tête « GM 83, rue Dulong ». Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Maupassant fait partie du cercle de soupirants de la Comtesse Potocka qu'elle a surnommé les « Macchabées ». L'auteur était très sollicité socialement et cela lui crée des problèmes d'emploi du temps : « Or, voici le cas [...] Legrand m'avait recommandé de ne pas m'engager [...] à ce dîner en m'annonçant une invitation de sa belle-soeur, invitation qui n'est pas venue. » Il décide de lever le doute en allant chez son ami Georges Legrand : « prendre le vent. » Ami proche de Maupassant, c'est lui qui l'introduisit auprès de la comtesse Potocka. L'auteur lui dédiera en 1884 la nouvelle Suicide, reprise dans le volume Les Soeurs Rondoli et qui avait auparavant été publiée dans la revue Le Gaulois. Maupassant semble plus inquiet d'aller chez Potocka qu'il a surnommée « présidente » et dont la « conscience [le] préoccupe. Je m'efforcerai de bien la diriger. » Il fait référence à la création de la « Société religieuse Coopérative sous la dénomination de Société Anonyme Anti-Soporifique pour la Récréation perpétuelle de la comtesse Potocka », un des nombreux jeux qui avaient lieu lors de soirée chez la comtesse Potocka. Avant de la quitter, il lui réitère son admiration : « Je suis aux pieds de ma présidente. » Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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MAUPASSANT Guy de
Carte-lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « Je dois vous prévenir que je suis plus muet et plus ennuyeux que jamais [...] »
- S.l [Paris] s.d. [circa juillet 1884-décembre 1889], 11, 7x 9,1cm, 2 pages sur une carte-lettre. - Carte-lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 13 lignes à l'encre noire, à en-tête « GM 10, rue Montchanin ». Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Dès 1877, la santé de Maupassant subit une détérioration continue. Cela commence cette année-là par la contraction de la syphilis. En outre, il doit faire face à la démence qui court dans la famille. En proie à de violentes migraines, sa sociabilité en a parfois souffert : « Je dois vous prévenir que je suis plus muet et plus ennuyeux que jamais, je le sais, vous pouvez donc ne pas me le dire. » Il prend tout de même le soin de rassurer sa correspondante : « Moi je serai ravi de vous voir. Je vais rester fort peu de temps à Paris, je ne vous fatiguerai donc pas trop. » Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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MAUPASSANT Guy de
Lettre autographe signée et enveloppe adressée à la comtesse Potocka : « J'ai parlé de vous hier soir avec [Paul] Bourget qui vous trouve charmante et qui m'a presque chargé de vous le dire. »
- S.l. [Paris] s.d. [5 mai 1884], 10x12,9cm, 4 pages sur un feuillet double. - Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 70 lignes à l'encre noire, agrémentée d'un dessin original à l'encre, sur un feuillet double à en-tête « 83, rue Dulong ». Enveloppe jointe. Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Maupassant a, des années durant, été l'un des soupirants les plus assidus de la comtesse Potocka. Il s'apprête à aller la voir sur invitation de son mari : « Vous savez, n'est-ce pas, que je dîne chez vous demain, invité par votre mari. » Son époux le comte Potocki vivait en totale liberté avec la comtesse, occupé qu'il était à entretenir la célèbre courtisane Émilienne d'Alençon, il ne s'offusqua pas des « Macchabées » de son épouse, son groupe de soupirants. Les « Macchabées » avaient érigé l'amour en religion et ils en étaient les pénitents. Ainsi Maupassant écrit-il à la comtesse : « Il n'y a pas deux pénitentes comme vous, d'abord. Et puis j'ai qu'une pénitente qui me fait plutôt l'effet d'une Directrice car je me sens disposé bien plus à lui obéir qu'à la conseiller. » Plus loin, alors qu'il décrit une soirée à laquelle il a assisté, il admet s'être abîmé dans la ferveur que la comtesse provoque chez lui : « Comme j'avais mon chapelet dans ma poche je me suis mis à en réciter une dixaine en répétant entre chaque « ave » - « Notre Dame de Vassivière, patronne du lac Pavin, priez pour moi. » J'étais dans un parfait état de recueillement en sortant de cette maison où j'ai été reçu comme l'enfant prodigue. » Maupassant avait vu la comtesse en Auvergne, lors d'un voyage qui le mena au lac Pavin et au lac de Vassivière. Cette religion devait être bien plus du goût de Maupassant que le petit séminaire d'Yvetot où il fut envoyé étudier de 1863 à 1868. L'amour érigé au rang de religion élève Maupassant à la dignité de saint stylite : « [...] je suis remonté sur ma colonne pour me trouver à votre hauteur. » À la suite, il a esquissé un dessin à l'encre où il s'est représenté lui-même ainsi que la comtesse, tous deux auréolés. Cette dernière est sur une autre colonne et lui tend la main pour le rattraper alors que la colonne sur laquelle il se trouve s'est brisée et tombe. Comme Maupassant, Paul Bourget fut un « Macchabée » : « J'ai parlé de vous hier soir avec Bourget qui vous trouve charmante et qui m'a presque chargé de vous le dire. Je m'acquitte de cette commission parce que je connais les réserves de mon ami, dans ses... déclarations. » Les deux hommes se sont rencontrés en 1877 dans les bureaux de la revue La République des lettres et partagent la même fascination pour la comtesse : « je lui ai parlé de vous selon ma pensée. Et il m'a avoué qu'il craindrait de vous connaître par peur de lui-même et de ses amies. » Paul Bourget est également un habitué des brillants salons de cette époque, il l'introduit chez la princesse Mathilde : « Cette conversation avait lieu chez la princesse Mathilde que je me suis décidé à aller voir entraîné par le dit Bourget. » La princesse Mathilde Bonaparte n'est autre que la cousine de Louis-Napoléon Bonaparte, le futur Napoléon III auquel elle fut longtemps fiancée avant d'épouser un comte russe. Vivant à Paris, elle tient un des salons littéraires les plus courus de la capitale. Après ces considérations religieuses puis mondaines, Maupassant en vient à la littérature : « Aujourd'hui j'ai lu des vers depuis le matin, pour mon article du Gaulois que je n'ai pas encore fait. Je suis troublé décidément. » Il a publié dans la presse nombre de chroniques, nouvelles ou poèmes au cours de sa carrière, notamment entre 1880 et 1889 pour la revue Le Gaulois. Il n'y a pas que la comtesse qui trouble son activité littéraire : « J'avais chez moi un horrible écrivain russe nommé Boborykine, qui m'a empêché de trouver une phrase. » Piotr Boborykine, auteur natur
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MAUPASSANT Guy de
Lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « Maupassant prêtre libre »
- Paris s.d. [16 janvier 1884], 10,1x13cm, 2 pages sur un feuillet rempliée. - Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 26 lignes à l'encre noire sur un feuillet de papier vergé à en-tête "GM 83, rue Dulong". Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Maupassant évoque l'épisode qui marque son entrée dans la familiarité avec la comtesse : la fameuse histoire des poupées. À la suite d'un pari perdu, la comtesse Potocka avait fait envoyer à Maupassant des poupées de chiffon représentant les dames invitées à un futur dîner. Par jeu, Maupassant pris six d'entre elles et leur bourra le ventre de tissu avant de les renvoyer à la comtesse. Dans un mot qui accompagnait l'envoi, Maupassant se vantait de les avoir toutes engrossées en une seule nuit. Pour se sortir d'une soirée qu'il préfèrerait passer chez la comtesse il a du : « [...] faire des démarches de diplomate, d'employer des ruses et des machinations des plus habiles. » Malgré tout, il ne pourra que se : « [...] sauver vers onze heures ou onze heures et demie. » Afin de connaître les invitées qui se trouveront à cette soirée, il demande à Potocka : « Il faudra me redonner six poupées ». Une petite boutade qui reflète leur niveau d'intimité. Il regrette de s'être engagé pour cette soirée qui l'empêche de se rendre chez la comtesse : « Voyez-vous où j'en suis ? La soirée pour laquelle je m'étais engagé ne devant commencer à être agréable que vers minuit, tous invités partis. » À bout, il se propose de : « [...] crier, comme le beau-frère de votre amie : "A moi le camphre et le nénuphar" ! », les deux substances étaient utilisées comme anaphrodisiaque ou pour calmer l'énervement. Malgré son peu d'envie, il devra se rendre à ce dîner mais il compte offrir : « [...] à Dieu, et à Vous, ce sacrifice qui me semblera délicieux. Je viendrai avec des sentiments de contrition et d'exaltation sacrée. » Pour conclure la plus humoristique des lettres de Maupassant à la comtesse Potocka, l'auteur signe : « Maupassant prêtre libre ». Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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MAUPASSANT Guy de
Lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « vous m'en voudrez un peu pendant longtemps. »
- Triel s.d. [8 juillet 1889], 9,9x15,2 cm, 3 pages sur un feuillet rempliée. - Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 38 lignes à l'encre noire sur un feuillet double. Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Plus sombre que d'ordinaire, Maupassant semble tracassé par un fait qu'il ne mentionne pas mais dont il s'excuse auprès de la comtesse : « Je vous demande encore pardon, ce qui du reste n'atténue pas mon remords ; et je vous assure qu'il est cuisant car j'ai cette arrière-pensée que cous m'en voudrez un peu pendant longtemps. » Maupassant s'était fait une réputation de farceur ainsi que d'homme au langage très libre, sans doute avait-il dépassé une limite en parole ou en action. Quelques années auparavant, il s'était illustré avec la fameuse blague des poupées. La comtesse Potocka avait offert à Maupassant des poupées de chiffon représentant les invitées d'un dîner qu'elle organisait chez elle. Par jeu, il bourra le ventre des dites poupées et les renvoya le lendemain à la comtesse, prétendant ainsi les avoir engrossées dans la nuit. La farce fut connue et provoqua bien des réactions outrées mais la comtesse avait fini par lui assurer son pardon. Quel qu'ait été l'événement malheureux, les courriers semblent s'être croisés : « Votre lettre m'a été renvoyée à Triel car le facteur ne me savait pas à Paris. » Pensant subir de nouveau des remontrances il avoue avoir : « [...] été, en la lisant pénétré de confusion. » Soucieux de plaire à la comtesse, il exprime son inquiétude : « Pourquoi suis-je ainsi nerveux, par moments, comme une femme, sans motifs réels, et sans avoir ressenti, vraiment, aucun froissement. Je n'en sais rien. Je ne peux que le constater. » Qu'ils soient les signes avant-coureurs de la folie où il terminera ses jours, ou les conséquences de ses sentiments pour la comtesse, qu'il s'effraie de fâcher, ces accès de nervosité ne cesseront plus de la vie de l'auteur. Pour s'assurer de la venue de la comtesse à Triel, Maupassant lui demande confirmation : « Je compte sur vous demain n'est-ce pas. » Pour ce faire, il lui conseille le train : « Si vous venez par le chemin de fer, comme vous y paraissez décidée, j'irai vous attendre à Meulan [...] Si vous veniez par le bateau de Georges je vous prie de vouloir bien m'en informer par une dépêche. » Le Georges en question est Georges Legrand, journaliste, « Macchabée » de la comtesse, qu'il fit connaître à Maupassant, et selon le peintre Jacques-Émile Blanche, le seul qui ait eu ses faveurs. Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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MAUPASSANT Guy de
Lettre autographe signée à la Comtesse Potocka : « Dites, Madame, voulez-vous un fétiche ? [...] je porte bonheur moi-même !»
- Paris s.d. [début janvier 1884], 10,2x13 cm, 4 pages sur un feuillet double. - Lettre autographe signée de Guy de Maupassant à la comtesse Potocka, 67 lignes à l'encre noire sur un papier à en-tête « GM 83, rue Dulong », enveloppe jointe. Publiée dans Marlo Johnston, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka », Histoires littéraires, n°40, octobre-novembre-décembre 2009. Cette longue missive débute par une commission qui a été faite à Maupassant : « Je m'acquitte tout de suite d'une commission dont on me charge pour vous, bien qu'il me semble y découvrir un peu d'ironie. La princesse Ouroussow, qui vient de m'écrire pour me demander d'aller la voir ce soir, me prie, en post-scriptum, de la rappeler à votre souvenir lorsque je vous verrai. » La princesse Ouroussow était l'épouse de l'ambassadeur russe à Paris. Avec la Comtesse, elle faisait partie de ce gotha mondain qui entourait les auteurs et les artistes. L'ironie dont il fait mention est celle-ci : « Comme des gens réputés perspicaces ont affirmé que toute la pensée d'une lettre de femme est dans le post-scriptum, [...] j'ai tenu à remplir immédiatement mon rôle d'intermédiaire. » Il a déduit de cet ajout « que la lettre de la princesse, malgré ce qu'elle contient d'aimable pour moi, s'adressait à vous ». Cette étonnante lettre aborde par la suite un penchant peu connu de Maupassant : son goût pour les fétiches. Il informe sa correspondante que : « La main, depuis qu'elle est revenue de chez vous, me semble dans une agitation extraordinaire. » Il s'agit de la fameuse main que Maupassant avait acheté à George Powell. C'était par l'entremise du poète Charles Swinburne (que Maupassant sauva presque de la noyade) que les deux hommes se rencontrèrent à Étretat en 1868. Powell et Swinburne y partageaient une maison, emplie de la collection de curiosités de Powell. La main dont il est question était momifiée et elle a inspiré Maupassant par deux fois. Une première en 1875 avec La Main de l'écorché, puis en 1885 avec La Main. Cette nervosité du porte-bonheur conduit Maupassant à s'interroger : « Peut-être avez-vous eu tort de ne point la garder comme fétiche ? » Il ajoute : « Mais j'ai d'autres fétiches singuliers. En voulez-vous un ? » En effet, il en possède une collection : « Je possède la chaussure d'une petite Chinoise morte d'amour pour un Français. » Il commente les potentiels effets de ces objets : « Ce talisman porte bonheur aux désirs du coeur. J'ai encore une grande croix en cuivre, fort laide, qui faisait des miracles parait-il dans le village où je l'ai trouvée. » Mais ces talismans ne fonctionnent pas tous comme ils le devraient : « Depuis qu'elle est chez moi elle n'en fait plus. C'est peut-être le milieu qui la gêne. » Ce n'est pourtant pas le plus étonnant : « Mais ce que je possède de plus singulier ce sont les deux extrémités d'un homme trompé par sa femme et mort de chagrin. L'épouse coupable conserva le pied et la corne de ce mari [...] et les fit souder ensemble. J'ignore quel peut-être l'effet de cet objet. » Malgré le sérieux de l'affaire, Maupassant ne se départit pas de son humour : « Dites, Madame, voulez-vous un fétiche ? J'ajoute que mes amis prétendent que je porte bonheur moi-même ! Je mets à vos pieds ce dernier porte-veine qui demande la préférence. » Pour faire écho à sa déclaration concernant les post-scriptum féminins, il en ajoute deux à sa lettre. Dans le premier il demande à la comtesse Potocka de le rappeler au souvenir de Mme Lambert. Cette dame était l'épouse d'Eugène Lambert, peintre connu pour ses chats et qui fréquentait le même milieu que Maupassant et la comtesse. Le second est bien plus savoureux : « Il ne faut pas attacher aux post-scriptum des hommes la même importance qu'à ceux des femmes. » Provenance : collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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MAUPASSANT Guy de
Manuscrit autographe à la Comtesse Potocka?: «?Vous prenez un chien enragé que vous faites manger par un lapin; vous faites ensuite dévorer ce lapin par un mouton?»
- s.l. s.d. [juillet-août 1885], 9,6x15,5cm, une feuille. - Manuscrit autographe de Guy de Maupassant adressé à la comtesse Potocka, 36 lignes à l'encre noire sur une page. Pliure horizontale au centre. Publiée dans Philippe Dahhan, Guy de Maupassant et les femmes?: essai, Bertout, 1996. Insolite manuscrit de Guy de Maupassant, donnant une fausse composition du vaccin contre la rage, qu'il appelle «?Élixir Pasteur?», fabriqué entre autres avec «?sept larmes de candidat académique repoussé?», «?cinq gouttes de bave de journaliste?» et «?un centimètre d'orgueil de romancier?». Cette amusante prescription est adressée à la comtesse Potocka, riche aristocrate mondaine et intellectuelle dont la grande beauté et la personnalité volage apparaissent en filigrane de nouvelles et de chefs-d'uvre romanesques de l'auteur (Mont-Oriol, Notre cur, Humble drame). Maupassant écrit à Emmanuela Pignatelli di Cergharia, épouse du comte Nicolas Potocki, qui occupait avenue Friedland à Paris, un hôtel somptueux où elle réunissait une véritable cour de soupirants «?morts d'amour pour elle?», surnommés «?Macchabées?» par allusion aux sept frères martyrs de la Bible. Le compositeur Camille Saint-Saëns lui écrivit une mazurka, Guerlain créa pour elle un parfum ; son charme fut immortalisé par le peintre Léon Bonnat, et un jeune Marcel Proust signera une chronique du Figaro sur son salon si réputé. Elle fut la grande conquête et muse de Maupassant, qui ne cessa de la courtiser jusqu'à la fin de sa vie. L'auteur donne à la comtesse une improbable recette de l'Elixir Pasteur, inspirée par les expériences sur la rage de Louis Pasteur à partir de la moelle du lapin. Le manuscrit autographe, non-daté, a probablement été écrit en 1885 dans le courant de juillet-août, lorsque Pasteur injecte avec succès son vaccin antirabique au petit Joseph Meister, âgé de neuf ans. Maupassant déploie ses talents pour la farce et la parodie, dévoyant le langage médical pour créer un faux vaccin?: «?Ce dernier animal reçoit donc le virus rabique à sa septième puissance et il enrage instantanément. Vous lui enlevez alors l'il gauche dont vous extrayez le fluide visuel au moyen d'une seringue à morphine. Vous mettez ce fluide dans un petit pot de granit avec cinq gouttes de bave de journaliste?». Diagnostiqué avec une syphilis depuis une dizaine d'années, Maupassant était en effet particulièrement familier des remèdes et potions, fréquent visiteur de villes d'eaux et suivi par de nombreux médecins avant son internement à la clinique du docteur Blanche, où il mourut de paralysie générale le 6 juillet 1893. Cette note humoristique adressée à la comtesse Potocka fait partie des innombrables tentatives de séduction engagées par Maupassant, amoureux éternellement contrarié?: l'écrivain lui offrit ses manuscrits, composa des poèmes sur des éventails, et se rendit presque quotidiennement chez elle pendant ses séjours à Paris. Leur correspondance se poursuivit pendant de nombreuses années, Maupassant venant même a créer la «?Société Anonyme Anti-Soporifique pour la Récréation perpétuelle de la Comtesse Potocka?», dans le seul but de distraire la comtesse et d'échapper à son indifférence?: «?Sentant donc que mes efforts demeurent souvent stériles devant votre indifférence voulue j'ai cherché par quel procédé je pourrais venir à bout, en toute occasion, de votre ennui.?» (Lettre d'août 1885, The Pierpont Morgan Library, New York). L'écrivain termine sa note par une amusante remarque, prouvant l'efficacité de son remède contre la rage?: «?C'est par cette méthode que tout accident a été évité pendant le dernier Congrès?», en référence au congrès de Berlin de février 1885, où fut décidé le partage systématique de l'Afrique entre les pays coloniaux. Provenance?: collection Jean Bonna. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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MAUPASSANT, Jean de
Un Poète bordelais : Léon Valade (1841-1884) [ Livre dédicacé par l'auteur ]
Extrait de la revue Philomatique de Bordeaux et du Sud-Ouest, 1 brochure in-8, Imprimerie Gounouilhou, Bordeaux, 1923, 12 pp. Etat très satisfaisant (rouss., petite fente en mors) Français
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MAUREILLE, Paul
Un du couvent d'Argentat (roman) [ Livre dédicacé par l'auteur ]
1 vol. in-8 br., Editions "Les Monédières", 1981, 159 pp. Bel envoi de l'auteur. Bon état (ex-libris ms. sur couv.) Français
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