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BAUËR Henry.
Idée et Réalité.
Paris, H. Simonis Empris, éditeur, 1899. In-12, 312 pp. Relié en demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs, caissons ornés de fleurs mosaïqués, filets dorés.
Referentie van de boekhandelaar : 31955
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BAUCHE (Jacques).
Jean-Marie de l'Ile de Sein.
Paris Editions France-Empire 1967 1 vol. broché in-8, broché, 348 pp. Amusant envoi autographe signé de l'auteur "oserai-je espérer que cette chronique gaulliste prenne place dans la section guerrière de votre remarquable collection auprès des Commentaires de César, Benoist Méchin et le Sapeur Camembert". Manque la jaquette, sinon en très bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 115773
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BAUCHE (Jacques).
Jean-Marie de l'Ile de Sein.
Paris Editions France-Empire 1967 1 vol. broché in-8, broché, 348 pp. Amusant envoi autographe signé de l'auteur "oserai-je espérer que cette chronique gaulliste prenne place dans la section guerrière de votre remarquable collection auprès des Commentaires de César, Benoist Méchin et le Sapeur Camembert". Manque la jaquette, sinon en très bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 115773
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BAUDELAIRE Charles.
L'Art Romantique.
Paris, Michel Lévy Frères, Librairie Nouvelle, 1885( la couverture porte 1891) ; grand in-18° broché, couverture jaune imprimée en noir; ( 4), 442pp.Petite étiquette de classement au 1er plat, ex -libris manuscrit au 1er plat et au titre.Petite rongeure en marge du 2ème plat de la couverture et des 5 derniers feuillets sans aucune atteinte au texte, pale trace de mouillure dans la marge supérieure des premiers feuillets
Referentie van de boekhandelaar : c6556
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BAUCHAU (Henry).
L'Escalier bleu. Poèmes.
Paris, Gallimard, 1964. In-8, broché, couverture à rabats, 82 pp.
Referentie van de boekhandelaar : 26027
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BAUMANN, Emile
L'Immolé [ Avec 5 L.A.S. de l'auteur ] "Monsieur, vous m'avez écrit, après avoir lu Job et l'avoir fait lire à Sa Majesté le Roi de Bulgarie, une lettre charmante [ ... ] J'ai prié Jacques Labègue de vous exprimer avant moi le grand plaisir que j'en ai reçu. Je suis sur le point d'entreprendre un grand voyage en Orient. Je ne pourrai traverser la Bulgarie et je le regretterai à cause de vous. Mais j'irai à Constantinople et dans des pays soumis aux Turcs comme la Cilicie et l'Anatolie, si c'est possible. Un des objets principaux de mon itinéraire est de refaire les courses de Saint Paul ; car je me propose d'écrire un livre sur lui. Si vous aviez quelques suggestions utiles à me donner pour ce voyage, des indications de personnages à visiter, je vous en serais tout-à-fait reconnaissant. Je sais que l'Orient vous est, sur une vaste échelle, familier. Notre évêque, Mgr Grente, m'a dit quel souvenr heureux il gardait de sa rencontre avec vous [... Et dans une autre lettre : ] "J'ai regardé sur la carte les noms modernes des lieux que je tiendrais à visiter parce que Saint Paul les traversa : en Macédoine, Philippe est remplacé par Filibedjik, village en ruines, au nord d'Eski-Cavala ; en Asie-Mineure, Laodicée est aujoud'hui Ladik ; Antioche de Pisidie Soultan-Dagh ; Iconium Koniak, Cybistra Eregli [il pose également des questions sur Salonique et sur la traversée de Chypre à Beyrouth, etc... ]
1 vol. in-12 cartonnage bradel vert, couvertures conservées, Librairie Plon, Plon, Nourrit et Cie, Paris, s.d. [circa 1921 ], 254 pp. et 1 f.. Rappel du titre complet : L'Immolé [ Avec 5 L.A.S. de l'auteur ] "Monsieur, vous m'avez écrit, après avoir lu Job et l'avoir fait lire à Sa Majesté le Roi de Bulgarie, une lettre charmante [ ... ] J'ai prié Jacques Labègue de vous exprimer avant moi le grand plaisir que j'en ai reçu. Je suis sur le point d'entreprendre un grand voyage en Orient. Je ne pourrai traverser la Bulgarie et je le regretterai à cause de vous. Mais j'irai à Constantinople et dans des pays soumis aux Turcs comme la Cilicie et l'Anatolie, si c'est possible. Un des objets principaux de mon itinéraire est de refaire les courses de Saint Paul ; car je me propose d'écrire un livre sur lui. Si vous aviez quelques suggestions utiles à me donner pour ce voyage, des indications de personnages à visiter, je vous en serais tout-à-fait reconnaissant. Je sais que l'Orient vous est, sur une vaste échelle, familier. Notre évêque, Mgr Grente, m'a dit quel souvenr heureux il gardait de sa rencontre avec vous [... Et dans une autre lettre : ] "J'ai regardé sur la carte les noms modernes des lieux que je tiendrais à visiter parce que Saint Paul les traversa : en Macédoine, Philippe est remplacé par Filibedjik, village en ruines, au nord d'Eski-Cavala ; en Asie-Mineure, Laodicée est aujoud'hui Ladik ; Antioche de Pisidie Soultan-Dagh ; Iconium Koniak, Cybistra Eregli [il pose également des questions sur Salonique et sur la traversée de Chypre à Beyrouth, etc... ]
Referentie van de boekhandelaar : 60882
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BAUD BOVY Daniel:
L'évasion. Récit de deux prisonniers français évadés du camp d'Hammelbourg.
Paris, librairie militaire Berger-Levrault,collection La Guerre - Les récit des témoins, 1917. In-12 broché de [2]-XV-[1]-218 pages.
Referentie van de boekhandelaar : 20470
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BAUMANN, Max ; RAGOT, Jacques
La presqu'île Lège Cap-Ferret de Bélisaire à La Pointe. [Avec : ] La presqu'île Lège Cap-Ferret . Lège, Claouey, Les Jacquets, Piquey, Piraillan, Le Canon, L'Herbe. Métamorphoses. [ Edition originale - Livres dédicacés par l'auteur ]
2 vol. in-8 carré br., coll. Métamorphoses, Equinoxe, 1992, 106 et 107 pp.
Referentie van de boekhandelaar : 59979
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BAUCHAU Henry; GRINDAT Henriette (photo):
La Dogana, poèmes vénitiens.
Albeuve, Editions Castella, 1967. In-4 broché, couverture lie de vin à rabats sous étui accordé.
Referentie van de boekhandelaar : 11479
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BAUDRY DE SAUNIER
Le débutant
notes sur la société près du vingtième siècle.I: l’éducation,in 12 broché couverture illustrée,179 pages,E. Dentu sans date.Envoi manuscrit autographe de l’auteur à M Jules SIMON."hommage de respectueuse admiration pour ce livre violent mais sincère"
Referentie van de boekhandelaar : 5318
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BAUD-BOVY, Daniel
Les Maîtres de la Gravure Suisse [ Livre dédicacé par l'auteur - Avec deux L.A.S. de l'auteur ]
1 vol. in-4 reliure demi-chagrin à coins maroquiné marron, dos à 5 nerfs, couv. conservée, Librairie A. Jullien, Genève, Bourg-de-Four, 1935, 204 pp.
Referentie van de boekhandelaar : 51766
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Baudelaire Charles:
Les fleurs du mal. Les épaves - Bribes - Poèmes divers - Amonenitaes Belgicae.
Garnier, 1972. Petit in-8, demi-veau blond, dos à 4 nerfs avec titre et décors noirs et or, gardes décorées. 16 illustrations en noir. Bords très légèrement frottés.
Referentie van de boekhandelaar : 26106
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BAUER Gérard - (Le Vésinet 1888 - Paris 1967) - écrivain français
Lettre Autographe Signée à Emmanuel Bondeville - le 2 janvier 1951 -
1 page 1/3 in8 - bon état -
Referentie van de boekhandelaar : GF15960
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BAUER Gérard - (Le Vésinet 1888 - Paris 1967) - écrivain français
Lettre Autographe Signée à Emmanuel Bondeville - le 24 octobre 1959 -
1 page in4 - bon état -
Referentie van de boekhandelaar : GF17839
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BAUER Gérard - (Le Vésinet 1888 - Paris 1967) - écrivain français
Lettre Autographe Signée à "Cher Monsieur" -
1/2 page in4 - A ses initiales - bon état -
Referentie van de boekhandelaar : GF27249
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BAUDOIN Louis.-
Ma Vie: Journal Intime.-
Recueil de souvenirs. La Seyne. L'Auteur. 1972. Gd in-8 br.160pp. Portrait de l'auteur en frontispice.
Referentie van de boekhandelaar : ORD-851
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BAUDRILLART André (Monseigneur - Cardinal)
MOEURS PAIENNES, MOEURS CHRETIENNES
1929 2 volumes, reliure demi chagrin rouge in-octavo, dos 5 nerfs - titre frappé or, tête jaspée, autographe manuscrit sur la page de titre, 235 + 302 pages, 1929 Paris Librairie Bloud et Gay,
Referentie van de boekhandelaar : 2800
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BAULIEU, Docteur Etienne
Notice sur les Titres et Travaux Scientifiques du Docteur Etienne Baulieu. [ Livre dédicacé par l'auteur ]
1 vol. in-4 br., impr., Rosay, Vincennes - Paris, 1979, 85 pp.
Referentie van de boekhandelaar : 22595
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BAUDENET Xavier.
Notice sur la famille de Vezon.
1894 Auxerre, 1894; brochure in-8° couverture bleue imprimée en noir; pp. 289-308; 1 planche de 2 blasons hors texte. Extrait du Bulletin de la Société des Sciences de l'Yonne , 2ème semetre 1893.
Referentie van de boekhandelaar : 9393
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BAUD-BOVY Daniel:
Peintres genevois. 1702-1817. Première Série. Liotard, Huber, Saint-Ours, de la Rive. [et] 1766-1849. Deuxième série. Töpffer, Massot, Agasse.
Genève, Le Journal de Genève, 1903-1904. 2 volumes in-4 de [12]-174-[4] et de 164-[4] pages, demi-maroquin rouge, dos à nerfs, couvertures et dos conservés.
Referentie van de boekhandelaar : 17397
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BAUDRY (Jean-Louis).
Personnes.
Paris Editions du Seuil, coll. "Tel Quel" 1967 1 vol. broché in-8, broché, 190 pp. (petites piqûres à la couverture). Edition originale en service de presse (pas de grand papier) avec son prière d'insérer rédigé par Philippe Sollers joint. Envoi autographe signé de l'auteur à Nathalie Sarraute. Bon exemplaire.
Referentie van de boekhandelaar : 107895
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BAUDRY (Jean-Louis).
Personnes.
Paris Editions du Seuil, coll. "Tel Quel" 1967 1 vol. broché in-8, broché, 190 pp. (petites piqûres à la couverture). Edition originale en service de presse (pas de grand papier) avec son prière d'insérer rédigé par Philippe Sollers joint. Envoi autographe signé de l'auteur à Nathalie Sarraute. Bon exemplaire.
Referentie van de boekhandelaar : 107895
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BAUDELAIRE]. ROYERE (Jean).
Poèmes d'amour de Baudelaire, le génie mystique.
Albin Michel 1927 1 vol. broché in-8, broché, couverture rempliée, non rogné, 253 pp. Edition originale ornée d'un portrait-frontispice et de 11 planches hors texte (dont une dépliante). Un des 110 exemplaires numérotés sur vélin pur fil (seul papier après 40 Hollande), celui-ci enrichi d'un superbe envoi de Jean Royère en latin (couvrant toute la page). L'identité du dédicataire reste un mystère : "cher ami, je n'écris plus en latin que pour vous". En très belle condition.
Referentie van de boekhandelaar : 83754
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BAUDELAIRE]. ROYERE (Jean).
Poèmes d'amour de Baudelaire, le génie mystique.
Albin Michel 1927 1 vol. broché in-8, broché, couverture rempliée, non rogné, 253 pp. Edition originale ornée d'un portrait-frontispice et de 11 planches hors texte (dont une dépliante). Un des 110 exemplaires numérotés sur vélin pur fil (seul papier après 40 Hollande), celui-ci enrichi d'un superbe envoi de Jean Royère en latin (couvrant toute la page). L'identité du dédicataire reste un mystère : "cher ami, je n'écris plus en latin que pour vous". En très belle condition.
Referentie van de boekhandelaar : 83754
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BAUMEL (Jean).
Poèmes moins tristes.
Paris La Grande Revue, "Compagnie des écrivains méditerranéens" 1957 1 vol. En feuilles in-12, en feuilles sous couverture à rabats, 31 ff. Edition originale avec un envoi autographe signé de l'auteur. Bon exemplaire.
Referentie van de boekhandelaar : 116711
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BAUMEL (Jean).
Poèmes moins tristes.
Paris La Grande Revue, "Compagnie des écrivains méditerranéens" 1957 1 vol. En feuilles in-12, en feuilles sous couverture à rabats, 31 ff. Edition originale avec un envoi autographe signé de l'auteur. Bon exemplaire.
Referentie van de boekhandelaar : 116711
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BAUËR (Gérard).
Recensement de l'amour à Paris.
Paris, Editions Vendadour, 1957. Un volume in-12, broché, 223 pp.
Referentie van de boekhandelaar : 8609
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BAUER (Gérard).
Recensement de l'amour à Paris.
Paris Le Livre, coll. "Le Livre de Bibliothèque" 1922 1 vol. broché in-8, broché, couverture rempliée, 191 pp. Edition originale de cette enquête sur la prostitution à Paris dans les années folles. Un des 10 exemplaires de tête numérotés sur Japon impérial, avec un envoi de l'auteur et un frontispice gravé sur bois par Pierre Brissaud.
Referentie van de boekhandelaar : 31872
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BAUER (Gérard).
Recensement de l'amour à Paris.
Paris Le Livre, coll. "Le Livre de Bibliothèque" 1922 1 vol. broché in-8, broché, couverture rempliée, 191 pp. Edition originale de cette enquête sur la prostitution à Paris dans les années folles. Un des 10 exemplaires de tête numérotés sur Japon impérial, avec un envoi de l'auteur et un frontispice gravé sur bois par Pierre Brissaud.
Referentie van de boekhandelaar : 31872
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BAUER (Gérard).
Recensement de l'amour à Paris.
Paris Le Livre, coll. "Le Livre de Bibliothèque" 1922 1 vol. broché in-8, broché, couverture rempliée, 191 pp. Edition originale de cette évocation de la prostitution à Paris dans les années folles. Exemplaire du service de presse avec un envoi de l'auteur à Louis-Léon Martin. Dos légèrement ridé, mais bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 91553
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BAUER (Gérard).
Recensement de l'amour à Paris.
Paris Le Livre, coll. "Le Livre de Bibliothèque" 1922 1 vol. broché in-8, broché, couverture rempliée, 191 pp. Edition originale de cette évocation de la prostitution à Paris dans les années folles. Exemplaire du service de presse avec un envoi de l'auteur à Louis-Léon Martin. Dos légèrement ridé, mais bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 91553
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BAUËR (Gérard).
Rendez-vous avec Paris.
Paris, Albin Michel, 1959. In-8, cartonnage illustré de l'éditeur (dessin de Vertès), 209 pp.
Referentie van de boekhandelaar : 21900
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BAUER (Gérard).
Rien ne sert d'aimer. Et trois autres pièces.
Gallimard 1961 1 vol. broché in-12, broché, couverture rempliée, non coupé, 234 pp. Edition originale. Envoi de l'auteur à Jean Duché. Prière d'insérer joint. Couverture un peu défraîchie, sinon bon exemplaire, non coupé.
Referentie van de boekhandelaar : 84732
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BAUER (Gérard).
Rien ne sert d'aimer. Et trois autres pièces.
Gallimard 1961 1 vol. broché in-12, broché, couverture rempliée, non coupé, 234 pp. Edition originale. Envoi de l'auteur à Jean Duché. Prière d'insérer joint. Couverture un peu défraîchie, sinon bon exemplaire, non coupé.
Referentie van de boekhandelaar : 84732
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Baumann Judith, Fasel Jean-Bernard:
Un monde de saveurs. La pinte des Mossettes, La Valsainte.
Lausanne, Favre, 2003. In-4, cartonnage illustré (et fort appétissant), jaquette illustrée. Quelques minuscules taches à la jaquette (1er plat) et petite mouillure au bord inférieur (2e plat), livre en parfaite condition. Exemplaire agrémenté d'un envoi autographe signé des deux artistes culinaires auteurs de ce très beau livre.
Referentie van de boekhandelaar : 15598
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BAUDELAIRE Charles; SAINTE-BEUVE; MUSSET Alfred de; MOUQUET Jules (intr. et notes):
Vers latins avec trois poèmes en fac-simile suivis de compositions latines de Sainte-Beuve et Alfred de Musset.
Paris, Mercure de France, 1933. Petit in-8 broché de 155-[4] pages, couverture imprimée. Petite tache au premier plat se reportant au contreplat et sur la première garde.
Referentie van de boekhandelaar : 7556
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Bauberger, Alfred, Sänger (1866-1937)
Eigenh. Namenszug als Albumblatt.
o.J. München, 12. V. 1916, Qu.-4°.1 Seite.
Referentie van de boekhandelaar : 54110
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BAUCHAU (Henry).
L'Escalier bleu. Poèmes.
Paris, Gallimard, 1964. In-8, broché, couverture à rabats, 82 pp. Edition originale. Tirage à 2.200 exemplaires numérotés sur bouffant des Papeteries de Condat, seul tirage en grand papier. Bel exemplaire enrichi d'un envoi autographe de l'auteur.
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BAUD-BOVY, Daniel
Les Maîtres de la Gravure Suisse [ Livre dédicacé par l'auteur - Avec deux L.A.S. de l'auteur ]
1 vol. in-4 reliure demi-chagrin à coins maroquiné marron, dos à 5 nerfs, couv. conservée, Librairie A. Jullien, Genève, Bourg-de-Four, 1935, 204 pp. "Pour Albert Thibaudet, Prince Bourguignon, en souvenir de deux auditeurs, de deux lecteurs, de deux admirateurs, de deux compagnons de fondue, de deus amis". On joint deux belles cartes autographes signés des auteurs : "29 juin 31. Mon bon maître et ami. C'est donc entendu pr. mercredi. Trouvez-vous à 5 h. au cabinet de consultation du gros docteur 8 r. Pierre Fatis. C'est lui qui nous portera à Satigny. Nous aurons ainsi le temps de faire un tour dans la belle campagne [ ... ]" et "Aïre 2 I 28 : Mon Cher Maître et Ami. Comment vous remercier, et du livre, et de la lettre dédicace qui en est l'affectueux frontispice ? Vous m'y témoignez une sympathie qui me touche au coeur. Permettez-moi de vous avouer que l'an qui vient de finir s'est déroulé pour moi sous le signe d'Albert Thibaudet [ ... ] Ma bonne grand-mère, quand j'étais petit me conseillait de devenir facteur rural ou même quêteur. Je me rends compte aujourd'hui qu'elle avait raison : les jambes sont toujours bonnes et le coeur n'est pas trop racorni... je repars, oui, pour Aeschi. Mais vous n'allez pas, je pense, comparer Genève à la Mecque ! J'emporte d'ailleurs là_haut l'Ithaque de Bérard et la Répulique des Professeurs ..... et ...... m'y rejoindront [ ... ]" Etat très satisfaisant (dos et coins frottés, bon état par ailleurs) Français
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Baud-Bovy, Samuel, Musiker (1906-1986)
Eigenh. beschriftete Klappkarte mit U.
o.J. Genf, ohne Jahr, Qu.-8°..
Referentie van de boekhandelaar : 45614
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BAUDELAIRE Charles
Lettre autographe datée et signée de Charles Baudelaire à Philoxène Boyer concernant l'intrigante Léontine B.
- Paris 25 Juin 1854, 11,5x18,5cm, une page recto-verso. - Handwritten letter dated and signed by Charles Baudelaire to Philoxène Boyer concerning the intriguing Léontine B. Paris 25 Juin 1854 | 11.5 x 18.5 cm | one page recto-verso Handwritten two-page letter, dated 25 June 1854, and signed by Charles Baudelaire to Philoxène Boyer, whom he calls «my dear Lyrique,» in which he apologises for having missed a meeting with him, he confesses his impecuniosity to him and reports to him on the efforts made by Léontine B., an intriguing person who will end up compromising Philoxène Boyer because of his debts, to attend a party to which she is not invited and which holds a certain jealousy: «You surely assume my dear Lyrique, that yesterday something serious happened for me to have missed this meeting. Here is what I would have told you: 1 - my money has not come; but it will come. / 2 - Léontine is obstinate. I am convinced that I have fulfilled my confidence mission very well. I came back three times. When I finally could explain to her carefully that this party was for family, secret, that Boyer himself was supposed to ignore it, - she replied: Well it's no longer a secret since I know.» Finally, while recognising Léontine as «a very original turn of mind» and although the attitude of this troublesome scheme: «causes you worry and I understand...,» Charles Baudelaire pleads for indulgence and leniency: «since she persists so proudly, I would urge you to let the event run. It is after all only the homage of a dizzy mind.» [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe, datée du 25 Juin 1854, et signée de deux pages de Charles Baudelaire à Philoxène Boyer, qu'il surnomme "mon cher Lyrique", dans laquelle il s'excuse d'avoir manqué un rendez-vous avec lui, lui avoue son impécuniosité et lui rend compte des efforts déployés par Léontine B., une intrigante qui finira par compromettre Philoxène Boyer en raison de ses dettes, pour assister à une fête à laquelle elle n'est pas conviée et qui en retire une certaine jalousie : "Vous présumez bien, mon cher Lyrique, qu'il a fallu hier quelque chose de grave pour que j'aie manqué ce rendez-vous. Voici ce que je vous aurais dit : 1 - mon argent n'est pas venu ; mais il viendra. / 2 - Léontine s'entête. Je suis persuadé que je me suis très bien acquitté de ma commission de confiance. Je suis revenu à la charge trois fois. Quand enfin j'ai pu lui expliquer soigneusement que cette fête était familiale, secrète, que Boyer lui-même était censé l'ignorer, - elle m'a répondu : Eh bien, ce n'est plus un secret puisque je le sais." Enfin, tout en reconnaissant à Léontine "un tour d'esprit très original" et bien que l'attitude de cette encombrante intrigante : "... vous cause de l'inquiétude et je le comprends...", Charles Baudelaire plaide pour l'indulgence et la clémence : "puisqu'elle s'entête si fièrement je vous engagerais à laisser courir l'évènement. Ce n'est après tout que l'hommage d'un esprit étourdi."
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BAUDELAIRE Charles
Lettre autographe signée adressée à Narcisse Ancelle. "Je suis très attendu à Paris et à Honfleur"
- 30 mai 1865, 13,7x21,1cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Charles Baudelaire adressée à Narcisse Ancelle, rédigée à l'encre noire sur un feuillet de papier bleu. Pliures inhérentes à l'envoi, trois infimes petits trous sans atteinte au texte. Cette lettre a été retranscrite dans les Oeuvres complètes volume 11 publiées en 1949 par L. Conard. Emouvante missive bruxelloise adressée au célèbre notaire familial devenu en 1844 le conseil judicaire de Charles chargé de gérer sa rente et ses dettes exponentielles. Une relation complexe s'établit entre le poète et son tuteur, mêlant nécessité et défiance, mais témoignant néanmoins d'un véritable respect mutuel entre les deux hommes. Cette correspondance, dépourvue de l'affectivité des lettres à sa mère ou des circonvolutions dans ses échanges avec les créanciers, constitue une des plus précieuses sources biographiques du poète. En effet, la dépendance financière de Baudelaire le contraint à une très grande transparence avec son tuteur et chacune de ses lettres à Ancelle résume admirablement ses pérégrinations. Ainsi, cette lettre évoque-t-elle le terrible enlisement du poète en Belgique et son retour sans cesse reporté à Paris: . Lorsqu'il écrit, Baudelaire est encore à Bruxelles à l'Hôtel du Grand Miroir, « 28 rue de la Montagne » (mais il ne faut pas écrire le nom de l'hôtel, sinon les lettres ne lui parviennent pas directement), où il se meurt d'ennui, de maladie et de rancur contre un pays dans lequel, innocemment, il croyait trouver la gloire. Cette annonce de départ imminent pour Paris, "Deux ou trois jours après votre réponse je partirai", fait écho à toutes les promesses similaires que le poète adresse depuis près d'un an à ces correspondants. Celle-ci sera avortée, comme toutes les autres car, comme il l'avoue à Ancelle un quelques mois plus tôt, Paris lui « fait une peur de chien ». Ce n'est qu'en août 1865 qu'il accomplira un ultime et court séjour en France avant son apoplexie fatale. Son retour, "Je suis très attendu à Paris et à Honfleur" était pourtant motivé par une raison impérieuse : négocier avec un éditeur, grâce à l'intervention de Manet, la publication de son recueil de réflexions sur ses contemporains qu'il a déjà intitulé « mon cur mis à nu » et dont le manuscrit est en partie chez sa mère à Honfleur. Nouvel échec, l'uvre ne paraîtra qu'en 1897, 30 ans après la mort de Baudelaire. Mais c'est sans doute la référence aux « deux grands tableaux [qu'il veut] expédier à Honfleur », qui donne tout son sel à cette lettre. Baudelaire évoque en effet sa volonté de rapatrier des peintures de sa collection déposés chez divers prêteurs ou restaurateurs, et dont il avait déjà envoyé une liste à Ancelle quelques mois plus tôt. Parmi ceux-ci, quels sont ceux qu'il voulait ramener à sa mère ? Le portrait de son père, le Boilly, le Manet, un Constantin Guys ? Il n'est fait aucune mention dans les autres lettres de ce transport artistique et du « reste » auquel seront joints les tableaux. Cette volonté d'"expédier à Honfleur" ses biens précieux, témoigne pourtant du désir du poète affaibli de s'installer définitivement dans la « maison-bijou » de sa mère à Honfleur, ilot de sérénité dans lequel Baudelaire rêve d'une paisible retraite où tout ne serait à nouveau « qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté ». Il y retournera en effet, paralysé et muet, mais pour une dernière année d'agonie après sa crise syphilitique. L'hôtel du Grand Miroir, quant à lui, restera sa dernière véritable demeure comme cela sera noté le mardi 3 avril 1866, sur le registre des entrants à la Clinique Saint-Jean : « Nom et prénoms : Baudelaire Charles. « Domicile : France et rue de la Montagne, 28. « Profession : homme de lettres. « Maladie : apoplexie. » Belle lettre à celui qui fut à la fois le persécuteur et le protecteur de Baudelaire. Il accompagna le poète jusqu'à sa mort, avant de devenir l'éxécuteur testamentaire de la famille. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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BAUDELAIRE Charles
Lettre autographe signée adressée à sa mère : « Me voici en mesure d'accomplir tous mes plans »
- [Bruxelles] Vendredi 12 mai 1865, 13,2x20,8cm, 1 page sur un feuillet remplié. - Lettre autographe signée de Charles Baudelaire, rédigée à l'encre, adressée à sa mère. Quelques soulignements, biffures et corrections de l'auteur. Cette lettre a été publiée pour la première fois dans Charles Baudelaire, Dernières lettres inédites à sa mère en 1926. Ancienne collection Armand Godoy n° 197. Précieuse lettre de l'époque bruxelloise, exil volontaire du poète à la fin de sa vie. «?Il est douteux que j'habite quelque part à Paris. Je crois que j'habiterai surtout une voiture dans laquelle je ferai, si je peux, toutes mes courses en un ou deux jours.?» Angoissé par Paris - cité des vices et des créanciers - il appréhende cette brève visite. L'exil bruxellois est en effet synonyme d'échec pour le poète qui ne cesse, depuis son arrivée en Belgique, de repousser son retour en France. Pourtant, impatient de quitter le plat pays qu'il exècre, il raille ses autochtones?: «?On est lent ici.?» Le poète, comme jadis l'élève de dix-sept ans qui affirmait à sa mère qu'il allait se ressaisir, promet : «?Me voici en mesure d'accomplir tous mes plans. Je ne sais comment t'exprimer ma reconnaissance ; et je crois que la meilleure manière sera d'exécuter mes promesses.?» Littéralement obsédé par cette mère sacrée «?qui hante [son] cur et [son] esprit?», le «?fils reconnaissant?» s'estime incapable d'atteindre sa destinée poétique sans une attention maternelle exclusive. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
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BAUDELAIRE Charles
Lettre autographe signée adressée à sa mère : « Tu sais cependant bien que ma destinée est mauvaise. »
- [Paris] 13 [juillet] 1858 (mal datée « juin »), 13,3x20,6cm, 2 pages sur un feuillet remplié. - [Paris] 13 [July] 1858 (wrongly dated "June"), 13.3 x 20.6cm, 2 pages one folded leaf. Signed letter hand-written to his mother: "Tu sais cependant bien que ma destinée est mauvaise," "You know, however, that my destiny is bad." Signed letter hand-written by Charles Baudelaire, written in paper pencil, addressed to his mother. Dry-stamped headed paper from the Grand Hôtel Voltaire, Faubourg Saint-Germain. Madame Aupick's address in Honfleur (Calvados) in the author's hand, as well as several postage stamps dated 13 and 14 July 1858. Some highlighting, crossing out and corrections by the author. Signs of a wax seal with Charles Baudelaire's initials in pencil, likely written by the author. A small section of paper from the second leaf has been removed, without affecting the text. This letter was published for the first time in the Revue de Paris on 15 September 1917. Former collection Armand Godoy, n° 102. Precious document, testimony of a decisive moment in the poet's life?: the reconcilliation with now widowed Aupick, this sacred mother "qui hante le cur et l'esprit de son fils," "who haunts the heart and spirit of her son." The victorious Baudelaire has overcome the obstacle that was his cumbersome step-father, whose death he had even wished for?: he is ready to resume his place next to his mother, from whom he often felt abandoned. After the death of her husband in April 1857, the latter invited her son to come and live with her in her "maison-joujou," "toy house" in Honfleur. This letter shows us a Baudelaire beset by complex feelings?: torn between his aspiration to a live perfectly together and his inexorable attraction to the spleen. For the "bas bohème," "low bohemian," (as the Goncourt call him), harassed by creditors, Honfleur and the exclusive attention of his mother, it is the promises of fulfilling his poetic destiny. It is in these terms that the poet shares this hope with his friends, Antoine Jaquotot in particular (who is also quoted at the end of this letter that we have to offer)?: "Je veux décidément mener cette vie de retraite que mène un de mes amis, [...] qui, par la vie commune qu'il entretient avec sa mère a trouvé un repos d'esprit suffisant pour accomplir récemment une fort belle uvre et devenir célèbre d'un seul coup." (20 février 1858) "I truly want to lead this life of retirement, led by one of my friends, [...] who, by living with his mother has found sufficient peace of mind to accomplish recently a very beautiful piece of work and become famous in one fell swoop." (20 February 1858) "Tu vas, dans peu de jours, recevoir le commencement de mon déménagement [...]. Ce seront d'abord des livres - tu les rangeras proprement dans la chambre que tu me destines. » "In a few days, you will receive the beginning of my move [...]. Firstly, this will be books - you will strictly put them in the room that you have assigned for me." With these books, he entrusts his mother with the task of making him a perfect place in which to be creative. However, on the edge of his promises and hopes for a life that is finally calm and serene, Baudelaire's attachment to his life as a cursed poet betrays him?: "Tu sais cependant bien que ma destinée est mauvaise," "You know only too well that my destiny is bad." Beyond his "nouveaux embarras d'argent," "his new money predicament," it is now his work that keeps him in capital?: "Si mon premier morceau à la Revue contemporaine a été retardé, c'est uniquement parce que je l'ai voulu ; j'ai voulu revoir, relire, recommencer et corriger," "If my first piece for the Revue Contemporaine was delayed, it is only because I wanted it; I wanted to review, reread, restart and correct." The "premier morceau," "first piece," that Baudelaire writes of is non other than "De l'Idéal artificiel, le Haschisch," the first text in the forthcoming Paradis artificiels (1860), which will appear on
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BAUDELAIRE Charles
Lettre autographe signée adressée à sa mère par un Baudelaire crépusculaire : « L'état de dégoût où je suis me fait trouver toute chose encore plus mauvaise. »
- [Bruxelles] Dimanche matin 14 [août 1864], 13,4x20,6cm, 3 pages sur un feuillet remplié. - Autograph letter signed addressed to his mother by a fading Baudelaire: "L'état de dégoût où je suis me fait trouver toute chose encore plus mauvaise" N. p. [Bruxelles] Sunday morning 14 [August 1864], 13,4 x 20,6 cm, 3 pages on a folded leave Autograph letter signed in black ink, addressed to his mother and dated "Sunday morning the 14th." A few underlinings, deletions and corrections by the author. Formerly in the collection of Armand Godoy, n°188. A fading Baudelaire: "The state of disgust in which I find myself makes everything seem even worse." Drawn by the promise of epic fame, Baudelaire went to Belgium in April 1864 for a few conferences and in the hope of a fruitful meeting with the publishers of Les Misérables, Lacroix and Verboeckhoven. The meeting didn't happen, the conferences were a failure and Baudelaire felt boundless resentment for "Poor Belgium". Nonetheless, despite numerous calls to return to France, the poet would spend the rest of his days in this much-castigated country, living the life of a melancholic bohemian. Aside from a few short stays in Paris, Baudelaire, floored by a stroke that left him paralyzed on one side, would only return to France on 29 June 1866 for a final year of silent agony in a sanatorium. Written barely a few months after his arrival in Brussels and his initial disappointments, this letter shows us all the principal elements of the mysterious and passionate hatred that would keep the poet definitively in Belgium. In his final years in France, exhausted by the trial of The Flowers of Evil, humiliated by the failure of his candidacy to the Académie Française, a literary orphan after the bankruptcy of Poulet-Malassis and disinherited as an author by the sale of his translation rights to Michel Lévy, Baudelaire was above all deeply moved by the inevitable decline of Jeanne Duval, his enduring love, while his passion for la Présidente had dried up, her poetic perfection not having withstood the prosaic experience of physical possession. Thus, on 24 April 1864, he decided to flee these "decomposing loves", of which he could keep only the "form and the divine essence." Belgium, so young as a country and seemingly born out of a Francophone Romantic revolution against the Dutch financial yoke, presented itself to the poet phantasmagorically as a place where his own modernity might be acknowledged. A blank page on which he wanted to stamp the power of his language while affirming his economic independence, Belgium was a mirror onto which Baudelaire projected his powerful ideal, but one that would send him tumbling even more violently into the spleen of his final disillusionment. Published in the Revue de Paris in November 1917, without the sensitive passage about his cold enemas, this emblematic letter evokes all of Baudelaire's work as poet, writer, artist and pamphleteer. The first such reference is via the reassuring, mentor-like figure of the publisher of The Flowers of Evil, Poulet-Malassis: "If I was not so far from him, I really think I'd end up paying so I could take my meals at his." This is followed by a specific reference to the "venal value" of his Aesthetic Curiosities: "all these articles that I so sadly wrote on painting and poetry" . Baudelaire then confides in his mother his hopes for his latest translations of Poe which, to his great frustration "are not getting published by L'Opinion, La Vie Parisienne, or in Le Monde illustré". He concludes with his Belgian Letters, which Jules Hetzel had just told him had been, after negotiations with Le Figaro, "received with great pleasure." Nonetheless, as Baudelaire literally underlined, they were "only to be published when I come back to France." His perennially imminent return to France is a leitmotiv of his Belgian correspondence: "Certainly, I think I'll go to Paris on Thursday." It is nonetheless always put off ("I'm putting off going
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BAUDELAIRE Charles
Lettre autographe signée à Poulet-Malassis à propos de Sainte-Beuve : « voilà un vieillard passionné avec qui il ne fait pas bon se brouiller »
- Honfleur 28 février 1859, 13,1x20,5cm, 3 pages sur un feuillet remplié. - Précieuse lettre autographe signée de Charles Baudelaire à Auguste Poulet-Malassis, éditeur des Fleurs du Mal, datée du 28 février 1859 et écrite à Honfleur. 64 lignes à l'encre noire, quelques passages soulignés, présentée sous une chemise en demi-maroquin noir moderne. Baudelaire semble obsédé par «?l'affaire Sainte-Beuve/Babou?». Il s'agit d'une des innombrables querelles qui suivirent le procès des Fleurs du Mal, dans laquelle l'écrivain Hippolyte Babou accuse Sainte-Beuve de ne pas avoir pris la défense de Baudelaire lors du procès. Des passages de cette lettre furent cités par Marcel Proust dans son célèbre Contre Sainte-Beuve, déplorant la lâcheté de Sainte-Beuve dans l'affaire du procès des Fleurs du Mal et l'attachement immérité que Baudelaire portait à l'écrivain. Le poète écrit à son éditeur de Honfleur, où il s'est retiré depuis janvier auprès de sa mère, figure sacrée «?qui hante le cur et l'esprit de son fils?». La lettre est écrite huit jours après un autre rebondissement dans l'affaire du procès des Fleurs du mal. Baudelaire, en proie à des sentiments complexes, se confie à Malassis alors que le 20 janvier, son ami Hippolyte Babou avait attaqué Sainte-Beuve dans un article de La Revue française. Il l'accusait de ne pas avoir défendu Baudelaire lors du procès du recueil?: «?Il glorifiera Fanny [d'Ernest Feydeau], l'honnête homme, et gardera le silence sur Les Fleurs du Mal?» écrivit-il. Car malgré les prières de Baudelaire, Sainte-Beuve n'avait finalement jamais publié d'article défendant Les Fleurs du Mal. à la suite de cette attaque de Babou, Baudelaire reçut une «?lettre épouvantable?» de Sainte-Beuve?: «?Il paraît que le coup [...] avait frappé vivement [Sainte-Beuve]. Je dois lui rendre cette justice qu'il n'a pas cru que je puisse insinuer de telles choses à Babou?». Bien qu'indigné par de telles accusations, Sainte-Beuve n'en tint pas Baudelaire responsable. La virulence dont fait preuve Sainte Beuve étonne Baudelaire, qui déclare à Poulet-Malassis?: «?Décidément, voilà un vieillard passionné avec qui il ne fait pas bon se brouiller [...] Vous ne pouvez pas vous faire une idée de ce que c'est que la lettre de Sainte-Beuve. Il paraît que depuis douze ans il notait tous les signes de malveillance de Babou?». Baudelaire assiste, impuissant, à la querelle entre deux hommes estimés, et témoigne surtout de son attachement à Sainte-Beuve, qui est mis en danger par l'article de Babou?: «?Ou Babou a voulu m'être utile (ce qui implique un certain degré de stupidité), ou il a voulu me faire une niche ; ou il a voulu, sans s'inquiéter de mes intérêts, poursuivre une rancune mystérieuse?». Baudelaire vouait en effet une admiration sans bornes à «?l'oncle Beuve?», sénateur, académicien et maître incontesté de la critique, dont l'avis faisait loi dans les cénacles littéraires parisiens. Il guettait depuis des années un encouragement officiel de Sainte-Beuve, qui aurait conforté sa carrière chancelante, entachée par le scandale des Fleurs du Mal. Le poète se trouve donc tiraillé entre sa vénération pour Sainte-Beuve et son amitié de longue date pour Hippolyte Babou - qui, selon la légende, lui aurait suggéré le titre Les Fleurs du Mal. Il confie son désarroi à Poulet-Malassis?: «?Ce qu'il y avait de dangereux pour moi là-dedans, c'est que Babou avait l'air de me défendre contre quelqu'un qui m'a rendu une foule de services?». On peut se demander à quels services Baudelaire pouvait faire référence, sachant que Sainte-Beuve fit en somme assez peu pour sa carrière. Cette lettre fut citée dans le Contre Sainte-Beuve, célèbre et terrible réquisitoire de Marcel Proust publié à titre posthume en 1954. Proust y accuse Sainte-Beuve de méconnaître l'incontestable génie poétique de Baudelaire, et souligne sa lâcheté durant le procès des Fleurs du Mal. En effet, afin de protéger ses fonctions sénatoriales, Sainte-Beuve n'avait rien écrit en faveur de Baude
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Baudelaire, Charles, French artist (1889-1963).
Autograph letter signed. No place, 15. II. [1865].
12mo. 1 p. To Louis Marcelin, artistic director of La Vie parisienne: "Cher Monsieur, Un extrême besoin d'argent me servira d'excuse auprès de vous si je vous reprends les habitations imaginaires, et si je vous prie de les remettre à Julien Lemer qui en fera ce qu'il voudra. - En vérité je n'ai pas de chance auprès de vous. J'espère que je me dédommagerai chez vous par un paquet de poèmes en proses. J'en ai bien une trentaine sur ma table mais ce sont des horreurs et des monstruosités qui feraient avorter vos lectrices enceintes [...]".
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Baudelaire, Charles, French poet (1821-1867).
Autograph letter signed "Carlos". [Lyon], 23. XI. 1833.
4to. 3 pp. on bifolium. With autograph address. In French. Beautiful juvenile letter to his half-brother Alphonse, thanking him for a "beautiful edition of Juvenal" and promising to study so as to achieve good grades. Baudelaire, then a 12-year-old schoolboy at the Collège Royal de Lyon, had received gifts and awards for his good performance, although he must "shamefully admit" that he "obtained these advantages without much effort". Therefore, he promises to improve: "this year I want to cram heavily so that if I do not succeed, I shall have nothing for which to blame myself". He describes the excitement of receiving the awards and gifts that motivated him: "It is really nice to hear your name proclaimed for an award, to which you add this sentence 7 times nominated! Nominated in all subjects! And then it's your mother or father who crowns you! [...] With these prizes, one accumulates book after book, and then the gifts of the parents and then those of the brother too. Because they are beautiful". Finally, he explains with the help of three sketches the gift of a phenakistiscope that he had received from his stepfather Jacques Aupick: "This word is as strange as the invention. [...] It is a cardboard box in which there is a small mirror that is placed on a table between two candles. There is also a handle to which a cardboard circle with small holes all around is adapted. On top of it we add another cardboard drawing, the drawing turned towards the mirror. Then one makes turn, and one looks by the small holes in the mirror where one sees very pretty drawings". The phenakistiscope was the first widespread animation device that created a fluent illusion of motion. It was invented in 1832, only one year before the young Charles Baudelaire received this novelty from his stepfather. - A fascinating letter that provides a valuable insight into Baudelaire's childhood. Good grades without much effort is a fitting summary of his school career. While his high intelligence and intellectual precociousness were obvious, he was also erratic in his studies and was often scolded for idleness. - Traces of folds. With a tear from breaking the seal and minor tears to the folds but no text loss. Some browning and somewhat creased overall. Published in: Correspondance (Pléiade), vol. I, p. 21; Exposition Baudelaire, Petit Palais 1968 (no. 37).
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Baudelaire, Charles, French poet (1821-1867).
Autograph letter signed ("Ch. Baudelaire"). [Paris], 29. IX. 1858.
8vo. 2 pp. on bifolium. With autograph address. To the journalist and editor Paul Mantz (1821-95), apologizing for a further delay in the completion of his famous article on Théophile Gautier for "L'Artiste". Baudelaire cites obligations for "La Revue Contemporaine" as the cause but promises to finish immediately afterwards. He hopes that the article will be "good enough" for Mantz and Gautier, himself an editor at "L'Artiste", to excuse "such tardiness". In closing, Baudelaire announces that he is keen to write a review of Charles Asselineau’s "La double vie" as soon as the Gautier article is done: "Il faut que vous m'excusiez une fois, une seule fois encore. Je suis repris par la Revue Contemporaine pour 5 jours et l'article Gautier n'est qu'à moitié chemin. Je ne pourrai donc m'y remettre que mardi, et la journée de mardi suffira pour le finir. Il y a encore du caricaturisme à l'imprimerie, et c’est même la partie la plus ennuyante; croyez que je suis très honteux, mais j’espère que l’article sera assez bien fait pour que Théophile et vous me pardonniez tant d’inexactitude. Je tiens vivement à me charger du livre d'Asselineau (la Double vie). L’article sera fait le lendemain du Gautier [...]". - Baudelaire’s article on Théophile Gautier ultimately appeared on 13 March 1859, whereas the review of "La double vie" appeared as early as 9 January 1859, both in "L'Artiste". Later in 1859, the Gautier article would appear as a monograph with a congratulatory letter by Victor Hugo to Baudelaire serving as its preface. Charles Asselineau (1820-74) was one Baudelaire's closest friends and had supported the first publication of "Les Fleurs du Mal" in 1857. He also wrote the first biography of Baudelaire, published in 1869. - Traces of folds. A tear from breaking the seal; insignificant tears and some browning.
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Baudelaire, Charles, French poet (1821-1867).
Autograph letter signed ("Ch. Baudelaire"). [Paris], 18. VIII. 1862.
8vo. 3 pp. on bifolium. In French. Important letter to Arsène Houssaye, desperately requesting an advance on articles or a loan, as he is facing eviction, and offering valuable hints at his current work, which mostly remained unpublished during Baudelaire's lifetime: "If you do not come to my rescue today, I will find myself today even without lodging, and in a situation in which I will no longer have the necessary rest to work a little. I always hoped that La Presse would begin [to print] my Variétés [a section of his diary] and would slowly continue week by week or fortnight by fortnight. It is, I assure you, with deep regret that I address myself to your purse but to whom do I address myself at this moment? No one is in Paris. It will be, if you wish, an advance, which you will repay, or a loan; for if I consider the work finished, I know someone who will advance me the whole amount. The sum I need is too great for me to have any right to ask you for it, but 250 fr., which probably represents two large Variétés-articles that you have, might allow me to put off my man for a few days. Permit me, I beg you, to insist vigorously, as on a serious matter, and not to speak of recognition. It is the fashion of those who forget" (transl.). In a long postscript, Baudelaire mentions his "Petits Poèmes en prose", better known under the later title "Le Spleen de Paris", his posthumously published diatribe "L'esprit et le style de M. Villemain", ideas for new titles that feature in his diaries and the autobiographical fragment "Mon cœur mis à nu" and he announces to visit Houssaye: "It is not surprising that I torment you to try [to have] a work of mine in La Presse. I have many other things in my mind than the Poèmes and Villemain. Everything could be broken up. I found two new titles: Fusées et Suggestions / Soixante Six Suggestions. I did not know until yesterday that I would be obliged to assail you in this way; do all you can, not to get me out of trouble but to help me lengthen the belt. I still have a little bit of copy with me but I would have liked to extend it. I will go and see you today". - Baudelaire's plea was successful, as Arsène Houssaye published some of the "Petits Poèmes" in La Presse on 26 August, 27 August, and 24 September 1862. - With several small tears and one larger tear due to ink corrosion affecting the text. Somewhat brittle.
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