|
|
|
Talma, François-Joseph, French actor (1763-1826).
2 autograph letters signed. Paris and London, 1785-1786.
4to. Together (2½+2½ =) 5 pp. on 2 bifolia. With autograph address verso. Amicable correspondence from his early career to John de Bossey, who stayed with Talma's father in London, later with Talma in Paris. - Reflecting on Jean-Balthazar d'Adhémar (1736-90), who will continue to serve as French ambassador in London, which destroys Talma's own plans to go to Smyrna as consul, hence turning to theatre instead, and hoping to obtain a letter of recommendation to present to Emmanuel Félicité de Durfort (1715-89), the director of the Comédie Française: "Vous savez sans doute que Monsieur le Comte d'Adhemar continue toujours son ambassade, de moins c'est ce qu'on ma positivement affirmé ici. Ainsi voilà tous nos projets detruits. Mon consulat à Smirne et ma sous lieutenance de hussard à tous les diables, c'est bien dommage en vérité car je crois que le bonnet et la cravate noire au sixième bouton ne m'auraient été point mal du tout [...] J'ai besoin d'un lettre pour le Marechal de Duras ou qelqu'un qui me recommande vivement à lui. N'auriez vous personne de connaissance à Paris qui pût me rendre ce bon office? [...]" (Paris, 12 Dec. 1785). - About his sister Anne-Euphrosine being sent to London, with the correction of a book title he asks him to buy, thanking for the letter of recommendation to Durfort that he is impatiently awaiting, and about a possible engagement of the actor Maurice-François Rochet, known as Volange (1756-1808), in London: "Mille remerciements d'avance pour votre lettre, pour le Marechal Duras. Je l'attends avec impatience [...] Volange est sur le point de s'engager pour d'autres villes [...] Si on avait 50 louis à donner à Volange pour son voyage, je crois, en vérité, qu'il partirait. L'envie d'aller à Londres le poignarde [...]" (Paris, 16 Jan. 1786). - Includes an ALS by Edward Hamilton to John de Bossey's father, discussing John's struggle to make his way in London, where he is staying with Talma's father, whom he cannot pay, as his father will send him neither money nor recommendations: "Il est chez Talma, le plus honnête des hommes [...] Vous le savez ici 2 Ans, dans la misère, le chagrin, l'humiliation, ne demandant que travailler. Et vous ne lui envoyez ni argent ni recommendation, ni vous n'agissez pour lui en aucune façon [...]" (London, 27 March 1786, 4to, 6½ pp. on 2 bifolia). - Slight marginal flaws.
|
|
|
Drobisch, Moritz Wilhelm, Mathematiker, Logiker und Philosoph (1802-1896).
2 eigenh. Briefe mit U. und ein eh. Schriftstück mit U. Leipzig, 15. XI. 1828, 16. XI. 1837 und o. D.
Zusammen 4 SS. auf einem Doppelblatt und 2 Einzelblättern. 4to und 8vo. Ein Brief mit eh. Adresse verso. An Ernst Gotthelf Gersdorf, den Leiter der Universitätsbibliothek Leipzig, dem er sein Kommen zusagt: "Erlauben Sie mir ganz kurz zu erklären, daß es mir das größte Vergnügen gewährt, Ihrer gütigen Einladung für nächsten Sonntag Folge zu leisten und daß ich nicht verfehlen werde zur rechten Zeit mich bei Ihnen einzufinden. Die beiden genannten Herren sind mir dabei keine geringe Lockspeise. Ich habe sie immer hoch gehalten [...]". - Wohl an denselben, einige Dissertationen zusendend: "Ihrem mir so schmeichelhaften Wunsche Folge leistend, habe ich die Ehre, Ihnen ein Paquet Dissertationen, worunter auch einige von mir zu übersenden. Die Abdrucke aus Poggendorffs Annalen wünschte ich vor der Abhandlung de Lunae figura nicht getrennt zu sehen. Ob Sie von dem Programm de calculo logico für italienische Gelehrte Gebrauch machen können mögen Sie selbst entscheiden. Die Dissertat. ad selenographiam ect. [!] möchten wol am passendsten die Empfänger der de Lunae f. erhalten [...]". - Bezugnehmend auf seine "Empirische Psychologie nach naturwissenschaftlicher Methode" (Leipzig, Vohs, 1842): "Abhaltungen des Referenten, der diese schon vor sieben Monaten erschienene Schrift übernommen hatte, veranlassen den Unterzeichneten zu gegenwärtiger verspäteten Selbstanzeige. Es ist hier wol zum erstenmal der Versuch gemacht, den im Bewußtseyn gegebenen empirischen Thatbestand des geistigen Lebens von den Hypothesen, Theorien und Speculationen darüber schärfer zu sondern und damit die Bahn zu betreten, auf welcher die äußeren Naturwissenschaften schon längst mit großer Sicherheit wandeln [...]". - Ein Brief mit biogr. Bleistiftnotiz von alter Sammlerhand. Beiliegend ein Doppelblatt aus Eugen Johann Christoph Espers "Die ausländische oder die ausserhalb Europa zur Zeit in den übrigen Welttheilen vorgefundene Schmetterlinge" (Erlangen, Walther, 1801).
|
|
|
Dulaure, Jacques-Antoine, historian (1755-1835).
2 autograph letters signed. Paris, 26 Nov. 1820 and 14 Sept. 1829.
8vo and 4to. Together (1¾+1=) 2¾ pp. To a "compatriote" in Riom concerning financial matters. Dulaure expects interest payments from the politician Jean-Baptiste Enjelvin (1758-1815): "Je vous remercie de tout ce que vous avez fait pour mes interets avec M. Enjelvin. Je ne connais point assez ces affaires, vous savez mieux que moi ce qui m'est utile en cette circomstance, je n'ai point de conseil à vous donner, je n'ai que de la reconnaissance à vous témoigner. Je serai payé avec le temps, dites vous; mais quel temps? [...] M. Enjelvin vous a promis de me payer exactement les interets; jusqu'à présent je n'ai [...] vu les effets de cette promesse [...]" (26 Nov. 1820). The second letter (14 Sept. 1829) is written to the scholar Pierre-Joseph-Antoine Leboux de La Mésangère (1797-1831), whose "Dictionnaire des proverbes" Dulaure has received: "[...] jusqu'à present il ne m'a été permis d'arriver à la moitié du volume [...]". - Somewhat creased and slightly browned.
|
|
|
Funck-Brentano, Frantz, French historian and librarian (1862-1947).
4 autograph letters signed and 1 autograph postcard signed. Paris and Montfermeil, 1907-1920.
Various formats. Altogether 5¼ pp. on 10 ff. Charming collection that bears testimony to Funck-Brentano's humanistic spirit and sense of collegiality. In the earliest letter to the historian Maurice Quatrelles l'Épine, Funck apologizes for having forgotten to communicate the address of the young Albert Mousset, historian and later director of two French press agencies: "En effet, j'avais oublié. C'est très mal. Je me roule à vos pieds. Voici l'adresse de mon jeune confrère de l'École des Chartes Albert Mousset, 3, rue Eugénie, Saint-Mandé, Seine. En lui vous pouvez avoir toute confiance. Mes respects sont aux pieds de Madame Quatrelles d'Épine [...]" (Montfermeil, 9 July 1907). In the postscript he mentions Charles Gailly de Taurines' latest publication "Aventuriers et Femmes de Qualité". - On 25 November 1912 he responds to the lawyer Baron Victor Riston, who had inquired about the so-called Affair of the Diamond Necklace, a court scandal involving Marie Antoinette that had occured in 1784/85. Funck apologizes for being unable to provide more information than what is to be found in his 1901 book on the subject, "as his memory is very confused": "Je suis désolé de ne pouvoir vous fournir des renseignements sur ce Bertrand qui vous intéresse. J'en ai dit dans mon livre le peu que je savais. Au reste les travaux sur l'Affaire du Collier sont déjà si loin de moi! - Je parle de la date où ils ont été écrits, que, en dehors de ce qui est écrit, mes souvenirs sont très confus [...]". - In a letter from 11 January 1916, probably to the director of the Paris Opera, Jacques Rouché, Funck requests two opera tickets for two Belgian war refugees, Arthur Ganshof van der Meersch and his wife Louise. The parents of the jurist and lawyer Walter Ganshof had to flee Bruges as their home was destroyed by the German troops occupying the city from 1914 to 1918. Frantz Funck-Brentano himself lost two of his three sons, Théophile and Léon, to the war in 1916. - A few months later Funck writes a postcard to Jacques Rouché, asking him for one or two tickets to "Une soirée chez La Popelinière" - a recreation of a salon of Jean-Phillippe Rameau's patron Alexandre Jean Joseph Le Riche de La Popelinière: "Je désirerais beaucoup voir Une soirée chez la Pouplinière, pour comparer avec mes scenarios et m'instruir. Pouvez-vous me faire envoyer une place pour Jeudi? - Si je pourrais en avoir deux, je viendrais avec ma fille. Mais je ne voudrais pas être indiscret [...]" (Paris, 22 May 1916). - In the last letter, Funck-Brentano asks an unidentified recipient to contact his aunt Emilie Brentano, the second wife of the German philosopher Franz Brentano, as she seeks to acquire a French edition of the works of St Thomas Aquinas: "Ma tante Emilie Brentano 7a ou 70 Brellistrasse [?], Zurich, demande pour un de ses amis d'Italie si elle pourrait avoir une traduction française des œuvres de Saint-Thomas d'Aquin et à quel prix. Pouvez-vous avoir la complaisance de vous en occuper et de vous mettre à ce sujet en rapport avec elle [...]" (Paris, 13 July 1920). - Two letters on stationery with printed letterhead of the "Bibliothèque de l'Arsenal". The postcard with a photograph of the "Salon de musique de la Duchesse du Maine". Two letters slightly smudged; some traces of folds and one minor tear. All letters with traces of former mounting.
|
|
|
Humboldt, Alexander von, Naturforscher (1769-1859).
Eigenh. Brief mit U. Paris, 9. XI. 1815.
3 SS. auf Doppelblatt. 8vo. An einen nicht genannten Adressaten mit Geleitschreiben für einen Grafen auf der Reise nach Preußen und einer Empfehlung an den Fürsten von Hardenberg: "J'ai été bien sensible aux marques de confiance que Mr le Cte Real (?) a bien voulu me donner. J'ai été assez heureux de terminer l'affaire dans la matinée même. J'y ai mis le zèle qu'inspire la reconnaissance pour des services que Vous Vous êtes plu à me rendre avec tant de loyauté dans des circonstances difficiles. Le passeport est pour Aix la Chapelle. Le prince de Hardenberg m'a chargé de Vous témoigner, M. le Comte, le désir qu'il a que Vous Vous adressiez directement à lui chaque fois que pendant Votre séjour en Prusse Vous aurez besoin d'être en rapport avec lui. Je saisis avec empressement cette occasion pour vous renouveler les sentiments de la haute considération avec laquelle j'ai l'honneur d'être [...]". - Beide Bll. stärker knittrig und mit jeweils einem Ausriss am oberen Rand (keine Textberührung).
|
|
|
Humboldt, Alexander von, Naturforscher (1769-1859).
Eigenh. Brief mit U. "a Paris, ce mardi".
1 S. auf Doppelblatt. 8vo. An einen Staatsrat mit der Bitte, ihm seine Aufwartung machen zu dürfen: "Je demande comme une faveur particulière à Monsieur le Conseiller d'Etat de pouvoir lui offrir mes hommages a Son hôtel après demain jeudi à midi. Ce sont des occupations souvent peu littéraires qui m'ont empêché de remplir ce devoir. Mr de Dalmatie Vous aura mandé combien je regrette de ne pas avoir pu réussir jusqu' ici dans ma petite négociation qui me tient à cour. Je suis de n'en être pas moins bien reçu, en Vous priant, Monsieur le Conseiller d'Etat, d'agréer avec bonté l'expression de ma haute Considération [...]". - Stellenweise gering fleckig.
|
|
|
Lichtenstein, Martin Hinrich, Arzt, Forscher und Botaniker (1780-1857).
Eigenh. Brief mit U. Berlin, 24. I. 1834.
2 SS. 4to. Mit eh. Adresse. An M. Alexandre über seine Autographensammlung, die er auf der Versammlung der Naturwissenschaftler in Berlin im Jahr 1828 zusammenstellen und lithographieren ließ, mit Verdruss, ihm kein prominentes Stück daraus anbieten zu können, da ihm solche bereits von Freunden abgekauft worden seien: "Voici la petite collection d'Autographes de Naturalistes, que j'ai fait composer et lithographier à l'occasion de la réunion des Naturalistes dans cette Capitale dans l'année 1828. Je suis bien faché, de ne plus rien trouver dans mes papiers, qui soit digne d'augmenter Votre inéressante collection. Tous les autographes de personnes distinguées que j'ai possedées, m'ont été prisée par des amis, qui, comme Vous, y mettaient quelque prix [...]". - Mit 3 kleinen Papierdurchbrüchen; leicht knittrig.
|
|
|
Mullach, Friedrich Wilhelm August, klassischer Philologe (1807-1882).
Eigenh. Brief mit U. Berlin, 31. III. 1882.
1½ SS. 8vo. An den Pariser Verlag Didot über den vierten Band seiner "Fragmenta philosophorum Graecorum" (1860-81), für den er die Transkription eines Traktats des Alexander von Aphrodisias mit der Ankündigung übersendet, in Bälde weitere Manuskripte für Druckfahnen zu liefern, und über seinen Umzug im vergangenen September: "C'est conformément à notre convention au sujet du quatrième volume des Fragments des Philosophes Grecs, que je prends la liberté de vous envoyer maintenant le commencement de la copie, contenant le traité d'Alexandre d'Aphrodise [...] livre important pour la philosophie ancienne (page 1-96). Je vous adresserai à l'avenir régulièrement la continuation des manuscrits qui se rapportent au quatrième volume. Si vous le jugez à propos vous pouvez bientôt en faire composer quelques placards. Notre demeure ayant été trop éloignée de l'université, nous avions depuis long-temps résolu de changer de logis. Ce déménagement a eu lieu au mois de Septembre de l'année passée [...]". - Die Fragmentsammlung erschien zwischen 1860 und 1881 in drei Bänden. Mullach verstarb, bevor er den hier angesprochenen vierten Band fertigstellen konnte.
|
|
|
Preuß, Johann David Erdmann, Historiker (1785-1868).
3 eigenh. Briefe mit U. Berlin, 1845-1861.
Zusammen (1+1+2 =) 4 SS. auf 3 Doppelblättern. 4to und 8vo. An den Kunsthistoriker Alphonse Antoine Louis Chassant, der auf eine Ausgabe von Montesquieus "Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence" (1734) mit Randnotizen Friedrichs des Großen in Kopie gestoßen war. Ferner mit Lob für dessen Artikel über die von Friedrich annotierte Ausgabe im "Bulletin du bouquiniste", in der Hoffnung, diese Notizen bald in ihrer Gänze publiziert zu sehen: "L'article instructif et intéressant sur l'ouvrage de Montesquieu annoté par Frédéric le Grand, que vous avez donné dans le Bouquiniste, m'ayant fait un vrai plaisir, j'ose vous présenter l'hommage de mon respectueux remerciement [...] Je voudrais bien voir paraître l'ensemble de notes dont vous avez publié une quinzaine [...]" (6. I. 1859). - Über die Möglichkeit, die von Friedrich eigenhändig kommentierte Ausgabe wiederzufinden, die von Talleyrand ausgeliehen, aber nie retourniert worden war, über seine erfolglosen Nachforschungen in der Familie Talleyrand, und in der Überzeugung, auch ein Nachdruck der Ausgabe mit den kopierten Notizen wäre ein großer Erfolg: "Autant que les notes de Frédéric dans votre rare exemplaire de Montesquieu sur la grandeur et la décadence des Romains m'intéressent et que je les taxe être copiées soigneurement et exactement d'après les autographes même du Roi, j'aimerais pourtant mieux que vous réussissiez retrouver l'exemplaire même du dit ouvrage de Montesquieu annoté par Frédéric. Pour moi, ayant lu [...] que M. de Talleyrand, ayant emprunté le dit exemplaire de Montesquieu de la bibliothèque de Saint-Cloud, ne l'ait jamais rendu, j'ai fait des recherches expresses dans la famille de M. de Talleyrand, mais inutilement. Je ne doute pas, Monsieur, que le public vous votât des acclamations si vous vouliez lui donner une édition de votre édition avec les notes telles qu'elles sont copiées [...]" (7. III. 1861). - Der dritte Brief an Dr. Bayer mit einer Empfehlung des Pariser Mediziners und Bibliothekars Charles Victor Daremberg (1817-72). Kleine Papierdurchbrüche und Randläsuren.
|
|
|
Tischendorf, Konstantin von, Theologe und Handschriftenforscher (1815-1874).
Eigenh. Brief mit U. 31, Rue Laffitte [Paris], 11. XI. 1864.
2½ SS. auf Doppelblatt. 8vo. An einen Verleger mit dem Angebot einer französischen Übersetzung seines Reiseberichts "Aus dem Heiligen Lande" (1862), redigiert durch den beim Journal de St.-Pétersbourg tätigen Grafen Édouard de Sancé, in der Überzeugung, diese wäre, ebenso wie die englische Fassung seiner "Reise in den Orient" (1851), ein großer Erfolg: "Sur la demande qu'on nous a adressée, d'accord avec Mr. Brockhaus l'éditeur j'ai donné l'autorisation d'une traduction française de mon voyage en Orient portant le titre: 'Aus dem heiligen Lande' ('De la terre sainte'). Me trouvant pour quelques semaines à Paris, je viens d'apprendre que cette traduction peut être regardée comme achevée, mais que l'auteur ne s'est pas encore entendu avec un éditeur. Désirant que l'ouvrage se publie par votre maison célèbre, je me permets, au nom du traducteur, de vous en faire l'offre. Mon voyage en Orient [...] publié en 1846 chez B. Tauchnitz, a été traduit en Anglais (chez Longman & Co.), et depuis long temps tous les exc. en sont épuisés [...] La traduction française de cet ouvrage, exécutée avec goût et sympathie et revue par le Comte Sancé rédacteur des pièces officielles du Journal de S. Pétersbourg, ne pourra quère manquer d'avoir un excellent succès en France, en Angleterre, en Russie [...]". - Die französische Ausgabe seines Reiseberichts erschien schließlich 1868 bei C. Reinwald unter dem Titel "Terre-Sainte. Avec les souvenirs de s. a. i. le Grand-duc Constantin".
|
|
|
Eitel-Friedrich von Preußen, Prinz und Militär (1883-1942).
Ms. Sentenz mit eigenh. U. Potsdam, 1. X. 1928.
1 S. Folio (225:283 mm). Albumblatt aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Die Zukunft Deutschlands hängt in entscheidender Weise von der Entwicklung ab, die das deutsche Volkstum nehme wird. Vielfache Kräfte sind am Werk, dieses Volkstum zu zersetzen und zu zerstören. Eine Grundbedingung für den erfolgreichen Kampf gegen jene Kräfte sehe ich in der Erhaltung und Kräftigung der deutschen Art [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). - Mit leichten Läsuren der Papieroberfläche. Koslowsky 165.
|
|
|
Adam, Julius Anton, German painter (1852-1913).
Autograph quotation signed. Munich, 8. IV. 1910.
Oblong 8vo (postcard). ½ page. Inscribed to the German dermatologist Alwin Scharlau: "Ihren Wunsch erfüllt hiemit gerne [...]". - Born into a prominent family of Munich artists, Adam applied himself to landscape photography before specializing in the cat paintings which proved so internationally popular that they earned him the byname "Katzen-Adam". - Traces of a vertical fold near the right edge. Self-addressed by the collector on the reverse. The Mecklenburg physician Scharlau (b. 1888) assembled a collection of artists' autographs by personal application.
|
|
|
Courbet, Gustave, French painter (1819-1877).
Autograph letter signed. No place, [1848].
4to. 4 pp. on bifolium. To a "cher ami", concerning his 1848 exhibition at the Salon in Paris, where he exhibited ten of his works: "[...] depuis que je vous ai quitté j'ai fait 4 tableaux un de 8 pieds de longueur les autres de 4 pieds. L'exposition va s'ouvrir dans un mois il faut que dans 15 jours j'envoie mes tableaux nouveaux [...]". Courbet, who was involved in the events of the February Revolution, did not believe his work would be popular: "L'exposition qui va s'ouvrir me sera très peu favorable comme vous pouvez le penser, en France a tort ou à raison on me nomme le peintre socialiste [...]". In fact, the exhibition turned out to be a great success for Courbet, and the following year he received the gold medal for his painting "After Dinner at Ornans". - In excellent condition.
|
|
|
Courbet, Gustave, French painter (1819-1877).
Autograph letter signed. No place, [December 1855].
8vo. 2 pp. on bifolium. To a "cher bon ami", concerning an upcoming exhibition. Courbet is outraged, having waited for months for frames: "les doreurs devraient être tous pendus" ("hang the gilders!"). Nor is he pleased with his financial situation: "je ne suis vraiment pas né pour les affaires". - In good condition.
|
|
|
Dali, Salvador, Spanish surrealist artist (1904-1989).
Autograph letter signed. No place, 1952.
Oblong 4to. 1 page. To a friend with compliments on his article in Time Magazine, and offering him a chance to photograph his famous painting "Assumpta Corpuscularia Lapislazulina", a work of his "corpuscular" period which he considers historic and explosive, that is scheduled to be exhibited in New York at the end of the year: "Querido Amigo - Su noticia en Time muy brillante - A fines de Octubre se podra fotog[r]afiar mi 'Asomcion de la virgen' que sera expuesto fines de Diciembre en Nuewa York. Creo una oportunidad unica ya que es un cuadro 'corpuscular i explosivo' historico en mi vida [...]". Further, announcing a letter by his wife Gala Dalí (1894-1982), wishing her to receive the same treatment as he does: "Si recibieron una comunicación bastante sensacional de mi esposa Gala le ruego que la atienda como a mi mismo [...]". - The "Assumpta" was exhibited at the Julien Levy Gallery in New York in 1952 and commanded a record auction price of 4 million dollars in 1990. - With a small marginal flaw not touching the text.
|
|
|
Fischl, Karl, Architekt (1871-1937).
Eigenh. Brief mit U. Wien, 20. I. 1910.
½ S. 4to. Bescheinigt dem Bildhauer und Medailleur Julius Trautzl den Erhalt von 300 Kronen "als Architektenhonorar für den Entwurf und Ausführungspläne zur Grabstätte der Frau Professor Röttinger". - Auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf. Gering angestaubt und mit kleinen ausgebesserten Einrissen in den Faltungen.
|
|
|
Hölzel, Adolf, Maler (1853-1934).
Eigenh. Brief mit U. Stuttgart, 19. III. 1930.
1½ SS. 4to. An Elisabeth Thienemann über das Buch "Farben und Formen als lebendige Kräfte" von Hölzels ehemaliger Schülerin Carry van Biema (Jena, Eugen Diederichs,1930): "Mein liebes Fräulein Elisabeth, verehrte Collegin! Eigentlich sollten wir uns ja Du sagen, da ich mit Ihrem lieben Vater so eng befreundet war. Zunächst danke ich Ihnen vielmals für Ihren lieben und interessanten Brief. Das Buch von Frl. van Biema ist gewissermassen hinter meinem Rücken entstanden und ich habe es noch gar nicht gelesen, weder im Manuscript noch als Buch. Es handelt sich um eine Reihe von Vorträgen, die ich in der Schule eines meiner Schüler vor 2 Jahren hielt, die ich mit ihr eingehend besprach. Ich wünschte eine bestimmte Fassung, sie aber wollte ihr Buch schreiben. So kamen wir auseinander. Darum auch kann ich Ihnen kein Exemplar schicken, was ich so gerne möchte. Sie werden es sich aber irgendwo ausleihen können. Sollten Sie etwas davon nicht verstehen oder eingehender erklärt haben wollen, so stehe ich Ihnen gerne zur Verfügung [...] In Gotha war ich vom Jahre 1868-70 bis zum Beginn des Krieges. Es war eine besonders schöne Zeit und prächtige Erinnerungen knüpfen sich daran. Ich war bei F. A. Perthes auf der Handelsschule und arbeitete 2 mal in der Woche im Atelier des Malers Freytag". - Carry van Biema (1881-1942) studierte von 1914 bis 1921 an der Kunstakademie Stuttgart bei Hölzel, dessen Farbenlehre sie nachhaltig beeinflussen sollte. Dass das Erscheinen ihres Buches über Hölzels Lehre zum Bruch zwischen Hölzel und Biema führte, dürfte weitgehend unbekannt sein. - In den Faltungen leicht eingerissen, sonst gut erhalten.
|
|
|
Hoffmann, Josef, Architekt und Kunstgewerbler (1870-1956).
Visitenkarte mit 2 eigenh. Zeilen. O. O., vor 1918.
1 S. Visitkartenformat. Professor Josef Hoffmann K. K. Regierungsrat (dies gedruckt) "bittet seiner allerherzlichsten Theilnahme versichert zu sein". - Minimal fingerfleckig.
|
|
|
Kampf, Arthur, Maler (1864-1950).
Eigenhändige Sentenz mit U. Berlin, Oktober 1927.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Deutschland kann nur einer grossen Zukunft entgegen gehen, wenn es mehr innere Geschlossenheit und Einigkeit hat! [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). - Der Aachener Maler Arthur Kampf war während der Zeit der Weimarer Republik Rektor der Hochschule für Bildende Künste in Berlin (1915-1925) und Mitglied im "Verein Berliner Künstler". Koslowsky 259.
|
|
|
Klee, Paul, German artist (1879-1940).
Autograph letter signed. [Postmark: Bern, 25 Sept. 1911].
8vo. 1 page on bifolium. With autograph envelope. To Marie von Sinner, reminding her that his exhibition closes on 1 October, and hoping that the free admission might encourage her daughter, the artist and dollmaker Sasha Morgenthaler (1893-1975), to visit it again: "Ich habe heut vergessen Ihnen mitzuteilen dass m. Ausstellung bis 1. Oktober dauert und dass der Eintritt jetzt frei ist. Letzteres wird vielleicht Sasha bewegen noch einmal hinzugehen [...]". - Klee supervised Morgenthaler's artistic education and introduced her to members of the artists' association "Der Blaue Reiter", including Wassily Kandinsky. He also orchestrated her admission to the Geneva School of Fine Arts.
|
|
|
Klemm, Walther, Maler und Illustrator (1883-1957).
Eigenhändige Sentenz mit U., eh. ausgefülltem Formularteil und eh. Namenszug. Weimar, o. D.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre, gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'" und gedr. Formular für biograph. Daten, aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Wie sich auch historisch u. politisch Deutschen Landes u. Deutschen Volkes Zukunft gestalten mag, das, was man unter 'Deutschem Geist' begreift, mit seiner Innigkeit, Sorgfalt und Gründlichkeit in Werken der Wissenschaft, Kunst u. Literatur, wird ewig sein u. mehr u. mehr alle Völker verbinden [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). - Die Sentenz bei der Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. Koslowsky 99.
|
|
|
Klimsch, Fritz, Bildhauer (1870-1960).
Eigenhändige Sentenz mit U. [Berlin], 2. I. 1928.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Das deutsche Volk muss sich auf seine Kulturwerte besinnen, die vor allem in seiner Kunst liegen. Die Förderung der bildenden Kunst und hauptsächlich der Kunst der 'Lebenden' ist eine der wichtigsten Aufgabe der Gegenwart und der Zukunft [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Die Sentenz bei der Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. - Fritz Klimsch war einer der berühmtesten Bildhauer der Weimarer Republik; seine prestigeträchtigen Werke wurden auch in der Folgezeit von der nationalsozialistischen Elite angekauft und finden sich auf unzähligen öffentlichen Plätzen. Koslowsky 156.
|
|
|
Klimsch, Karl, Kunstmaler und Grafiker (1867-1936).
Eigenhändige Sentenz mit U. [Berlin], o. D.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Pflicht des Staates ist: Schutz der Privatwirtschaft! Dafür zahlt ihm die Privatwirtschaft die Steuern. Dadurch, daß sich der Staat in die Privatwirtschaft einmischt, vernichtet er Diese und dadurch sich selbst [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). - Die Sentenz bei der Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. Koslowsky 368.
|
|
|
Krain, Willibald, Maler und Zeichner (1886-1945).
Eigenhändige Sentenz mit U. O. O. u. D.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Wenn gewissen Leuten immer mehr auf die Finger geklopft wird, dann kann Deutschland doch noch eine - Republik werden! [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Die Sentenz bei der Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. - Der Breslauer Zeitungsillustrator Krain erhielt 1933 Berufsverbot; dieses wurde später aufgehoben, und er veröffentlichte gegen Ende des Zweiten Weltkrieges antisemitische Karikaturen. Schließlich erlag er einer Schussverletzung, die er sich während der Gefangennahme durch die Rote Armee zugezogen hatte. Koslowsky 125.
|
|
|
Kraus, August, Bildhauer und Medailleur (1869-1934).
Ms. Sentenz mit eigenh. U., eh. Korrekturen, eh. ausgefülltem Formularteil und eh. Namenszug. Berlin-Grunewald, o. D.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre, gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'" und gedr. Formular für biograph. Daten, aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Deutschlands Zukunft wird besser, wenn sich zunächst die zum Führen Berufenen bewusst werden, dass Gottbegnadetsein heisst Volk und Vaterland verpflichtet zu sein das Höchste zu erstreben. Nur durch Höchstleistungen ist die Achtung der Welt zu erringen! Wie in physischer Beziehung der Record den Helden macht, so in geistiger die Qualität. Eine grosse Aufgabe hat hier die deutsche Frau zu erfüllen, ich meine nicht diejenige, die mit dem Manne in Wettbewerb tritt, sonders ganz besonders die liebende Frau, die imstande ist jedes Opfer zu bringen, um den Mann in seinem Streben nach dem Höchsten zu unterstützen [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Koslowsky 137.
|
|
|
Krauskopf, Bruno, Maler (1892-1960).
Eigenhändige Sentenz mit U. O. O. u. D.
1½ SS. auf 2 Bll. Folio (220:281 mm). Jedes Blatt aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Das höchste Kulturgut eines Volkes muß gepflegt werden und der Bürger eines Staates wird zum Kulturfaktor, je mehr er das Gedeihen der künstlerischen und idealen Bestrebungen fördert. Jede Generation und jede Epoche hat ihren Ausdruck, deren Wert in der Höchstentwicklung gerade dieser künstlerischen Fähigkeiten besteht. Und darum sei jeder Einzelne bestrebt, zu dieser Entwicklung beizutragen. Die Zukunft eines Volkes liegt mit in der Zukunft dieser kulturellen Möglichkeiten - je höher die Entwicklung ist, je mehr können wir unser eigenstes Schicksal lenken. Diese Einstellung bedingt die Zukunft Deutschlands sowie der ganzen Welt [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Die Sentenz bei der Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. - Bruno Krauskopfs Werk wurde zur Zeit des Nationalsozialismus als "entartete Kunst" diffamiert. - Mit winziger Rostspur einer Büroklammer. Koslowsky 168.
|
|
|
Langhammer, Carl, Maler (1868-1943).
Eigenhändige Sentenz mit U. O. O. u. D.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Deutschlands Zukunft hängt davon ab, ob es die Kraft findet, immer seiner Vergangenheit zu gedenken [...]". - Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Die Sentenz bei der Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. Koslowsky 149.
|
|
|
Laurencin, Marie, French painter and printmaker (1883-1956).
7 autograph letters signed. [Paris], 1952-1955.
12mo and 8vo. Together 19 pp. on 5 bifolia and 2 single sheets. With 6 autograph envelopes. Amicable letters to the French writer Roger Nimier (1925-1962) about her flat, health issues, reading, and work. - While she struggles to find a flat, a project involving the writer Maurice Garçon (1889-1967), an opposing party claims she is not even French. She encloses a photograph showing herself with the writers Anna de Noailles (1876-1933) and Colette (1873-1954): "Donc plaidoirie de M. Maurice Garçon pour l'appartement. La partie adverse a trouvé que c'était par malice que je voulais rentrer chez moi et encore plus absurde - que je n'étais pas française! Voici une jolie photo [...]" (7 July 1952). - Still trying to resolve the matter of the flat, she is required to prove that she has lived at Rue Masseran since 1944. She hopes to obtain a certificate of residence and concludes with words of admiration for the journalist and art critic André Parinaud (1924-2006) and the writer Marcel Jouhandeau (1888-1979): "Votre Marie a le cou serré toujours pour l'appartement. Je dois prouver que j'habite depuis 44 7 rue Masseran [...] Gaston doit me faire une lettre certificat de domicile pour ainsi dire. Bon l'interview Parinaud dans Arts m'a impressionnée. J'ai peur de Jouhandeau maintenant et surtout de Parinaud [...]" (24 Oct. 1952). - Suffering from bronchitis, still waiting for her flat, but glad to be remembered by some as an "old Favourite" (a term describing the mistresses of the French kings), she offers to create portraits for a book on the "favourites": "Couchée depuis cinq semaines - Bronchite [...] Quand aurai-je ce sacré appartement [...] Une consolation - pour certains je suis encore une vieille Favorite [...] C'est joli ce que vous écrivez sur les Favorites. On devrait faire un livre à nous deux moi leurs portraits [...]" (26 Dec. 1952). - About a recently discovered letter that she had not received from her friend, the writer André Gide (1869-1951), further about his quirks that caused her to break with him, and on her disappointment at finding that all articles in the Nouvelle Revue Française discuss painting; also accusing the writer Henry de Montherlant (1895-1972) of having the "taste of a swine": "Jean Lambert [Gide's son-in-law] a retrouvé une lettre d'André Gide qui m'était adressée et pas envoyée, une lettre qui ferait battre montagnes en tout bien tout honneur naturellement nous fûmes très amis. C'est moi qui m'en allai la première. André Gide avait d'autres dadas que je ne pouvais accepter [...] Reçu la Nouvelle NRF. Déception - ils parlent tous peinture - même Montherland avec son goût de cochon [...]" (3 Jan. 1953). - Having read a text by Paul Léautaud (1872-1956) in the journal "La Parisienne", Laurencin considers him the only writer capable of making her tremble not with apprehension but with understanding. She compliments André Parinaud on an interview in the same journal: "Je pensais Paul Léautaud est le seul écrivain qui me fasse tressaillir pas d'espérance mais de compréhension [...] Bravo pour André Parinaud et son interview sur Céline" (14 Jan. 1953). - About a novella she has read countless times, feeling less and less capable of providing illustrations for the same, suggesting he use some of the drawings she gave him earlier: "J'ai lu et relu la nouvelle et me suis sentie de plus en plus incapable de l'illustrer [...] pourquoi ne vous serviriez-pas des dessins que je vous ai donnés. Dans mon idée ils sont mieux que ce que je vous ferai maintenant [...]" (11 April 1955). - About her stay in the Swiss town Montreux, which benefits her health, about enjoying lakeside walks, taking the bus to the city centre, and drinking hot chocolate: "Séjour à Montreux excellent pour la santé [...] promenades sur le lac et surtout l'autobus dans Montreux [...] et des tasses de chocolat [...]" (undated). With embossed address. - One letter with a small marginal tear; otherwise an extremely well-preserved set.
|
|
|
Liebermann, Max, painter and graphic artist (1847-1935).
Autograph quotation signed. Wannsee, 21 Aug. 1928.
Folio (223 x 282 mm). 1 p. Album leaf with printed borders, printed caption "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", and pre-printed form for biographical data, mounted on a sheet of parchment paper (ca. 330 x 344 mm). A political sentiment in defence of the Weimar Republic: "'Es kann ja sein, daß Gott für Deutschland noch eine zweite Zeit des Zerfalls und darauf eine neue Ruhmeszeit vorhat; auf der neuen Basis der Republik' - Nachdem sich der Anfang dieses Ausspruchs Bismarck's aus dem Jahre 1893 leider so schnell u. fürchterlich bewahrheitet hat, geht auch dessen Ende in Erfüllung: wie ich zuversichtlich hoffe [...]". Written as a contribution to Friedrich Koslowsky's facsimile anthology "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (Berlin, 1928). - A pretty item from the time when Liebermann, long retired from the public scene, had once more become a very visible figure upon his 80th birthday, receiving congratulations from international celebrities such as Albert Einstein, Heinrich and Thomas Mann, Hugo von Hofmannsthal and Heinrich Zille, and being honoured with a birthday exhibition by the city of Berlin. Koslowsky 100.
|
|
|
Matisse, Henri, French artist (1869-1954).
Autograph letter signed. [Sevilla], 22. XII. 1910.
8vo. 2 pp. on bifolium. To his mother Héloïse, a little worried about not having received a letter from his family for five days, insisting that his daughter Marguerite should write him every day, as he does not suppose his wife Amélie forbade her to do so. He trusts his mother is well, and he is fully convinced that his stay in Sevilla will benefit him greatly, provided he receives more letters to prevent him from boredom: "Je n'ai pas encore de lettre aujourd'hui, et d'après la dépêche que j'ai reçue hier rien ne me fait prevoir que je n'en aurait durant 5 jours. Je ne comprends pas que vous me laissez sans nouvelles. Marguerite doit m'écrire tous les jours. Je ne suppose pas qu'Amélie lui a défendue. Je pense d'après la dépêche que tu vas bien et que ton régime l'a entièrement réussi [...] Je pense que mon séjour ici me fera beaucoup de bien, à la condition que je ne m'ennuie pas - pour cela écrivez régulièrement". Matisse plans to write to his wife in Perpignan and suspects her to be upset with him, although he travelled to Spain to do nothing but work, concluding with comments on the weather in Paris and Sevilla: "Je vais écrire à Perpignan. Quand est donc parti Amélie? Comme ça n'est pas bien de ne pas m'avoir prévenu. Elle est donc tout à fait colère contre moi. Je ne peux que toujours répéter je ne suis ici que pour travailler [...] Je sais d'après les journaux qu'il fait très mauvais temps à Paris. Ici le temps est beau quoiqu'un peu toublé aujourd'hui [...]". - On stationery with a stamp of the "Circulo de labradores y propietarios".
|
|
|
Matisse, Henri, French artist (1869-1954).
Autograph letter signed. Paris, 21. IX. 1937.
4to. 1 page. To a friend with thanks for his letter, letting him know that everyone is in good spirits, asking for the address of "the last proprietor" and regretting his being unable to visit him, as he is presently incapable of moving: "Je vous remercie de votre lettre et je suis heureux de constater que tout le monde est de bonne foi. Voulez-vous bien me donner l'adresse du dernier propriétaire pour que je puisse lui écrire. Je regrette de ne pouvoir aller vous voir mais je suis immobilisé en ce moment [...]".
|
|
|
Matisse, Henri, French artist (1869-1954).
Autograph letter signed. [Nice], "Dimanche 1940".
8vo. 1½ pp. To the writer Henry de Montherlant (1895-1972), hoping that his trip was an interesting one and that he returns bearing good news, regretting to no longer having works by Roger Martin du Gard (1881-1958) in his possession, returning a copy of Hermann Rauschning's "Hitler m'a dit" (1939), and recommending two tailors in Nice, Messrs. Hettema and Gentilomme: "J'espère que votre voyage a été intéresant par conséquent profitable et que vous n'en rapportez pas de nouvelles trop désespérantes. Je n'ai plus 'les Martin du Gard', regrets. Je vous fait remettre le 'Hitler m'a dit'. Je me suis renseigné au sujet du l'adresse d'une bon taileur que vous me demandez car je ne me suis jamais fait habiller à Nice. Voici ce qu'on m'a indiqué comme excellent - Hettema [...] le complet était en ce moment de 3.500 fr - mais tout est bon coupe étoffe et tout et tout [...] Un autre tailleur de bonne coupe m'a été indiqué par mon ancien croupier [...] c'est le tailleur qui fait les habits des croupiers qui devaient être impeccables [...] Il s'appelle Gentilomme [...] Je n'en connais pas les prix - je les suppose plus modestes. Moi j'irai chez Hettema - mais le Genilomme est peut être suffisant [...]".
|
|
|
Matisse, Henri, French artist (1869-1954).
Autograph letter signed. Vence, November 1943.
8vo. 2 pp. To the writer Henry de Montherlant (1895-1972), glad to hear that he is interested in the proofs of his illustrations for the lyrical work "Pasiphaé: Chant de Minos (Les Crétois)", having just discovered that they are intended for a separate album that will not be published for another year, therefore planning to provide him with different proofs; also relieved to hear that his foot has healed and hoping to see him in January: "Les épreuves que je vous ai envoyées vous intéressent, j'en suis flatté. J'apprends que, comme elles doivent faire partie d'un futur album de mes études sur P. & le Ch. de M., même dans le tirage imparfait de l'Éclaireur de Nice elles ne pourront exister quand l'album en question paraîtra. Ça ne sera pas avant un an. Alors je vous les remplacerai. Vous les trouverez dans l'ensemble que je vous prierai d'accepter. Content d'apprendre que votre pied est guéri, vous allez pouvoir déployer vos ailes. Vous verai-je en Janvier? [...]". - Montherlant's "Pasiphaé", retelling the Greek myth of the Minotaur, was illustrated with 148 linocuts by Matisse and was published by Martin Fabiani in Paris in 1944.
|
|
|
Matisse, Henri, French artist (1869-1954).
Autograph letter signed. 132 Bd Montparnasse [Paris], 1. XII. 1946.
4to. 2 pp. With autograph envelope. To Mary Hutchinson in London about François Campaux's short film "Henri Matisse" (1946). He has forwarded her list of potential viewers to Campaux, who travels to London the following day and will mail their invitations. Matisse will remain in Paris to finish work he began last summer, but plans to return to Vence in mid-December, where he hopes to welcome her at some point during the winter: "Mille mercis pour la peine que vous avez prise au sujet des invitations à la présentation de mon film. J'ai transmis vos listes à Mr Campaux l'auteur. Il part à Londres demain lundi et va faire, ou plutôt envoyer ses invitations. J'espère que les invités seront intéressés. Je suis encore ici, retenu par la terminaison des travaux que j'ai entrepris cet été. Je retourne à Vence le 15 décembre. J'espère que cet hiver vous viendrez peut-être à la Côte d'Azur et que vous voudrez bien venir à Vence me visiter [...]". - 2 telegrams (1947 and 1950) to the same, expressing his best wishes, are loosely enclosed, as is as another autograph envelope.
|
|
|
Meid, Hans, Maler und Graphiker (1883-1957).
Eigenhändige Sentenz mit U., eh. ausgefülltem Formularteil und eh. Namenszug. Berlin-Steglitz, o. D.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre, gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'" und gedr. Formular für biograph. Daten, aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Etwas mehr Selbstbewusstsein ohne das 'Uns kann Keiner!' Etwas weniger Fassade machen, dafür solideres Fundament. Fürs Leben u. für die Kunst. Am Talent fehlt es nicht [...]". - Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Die Sentenz bei Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. - Hans Meid wurde 1927 zum ordentlichen Mitglied der Preußischen Akademie der Künste gewählt und leitete dort ab 1934 auch ein Meisteratelier für Grafik. - Mit feinen Einschnitten im Formularteil. Koslowsky 218.
|
|
|
Meier-Graefe, Julius, Kunstschriftsteller (1867-1935).
Ms. Sentenz mit eigenh. U. Berlin, o. D.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Solange wir uns über unsere Vergangenheit bequemen Selbsttäuschungen hingeben, wird uns die unbequeme Aufgabe, eine lebenswürdige Zukunft zu schaffen, nicht glücken [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). - "In den 20er Jahren wurde es zunehmend stiller um Meier-Graefe, nur gelegentlich meldete er sich noch mit Reminiszenzen an sein früheres Werk zu Wort" (NDB XVI, 646f.). - Mit Adressenstempel. Koslowsky 235.
|
|
|
Miller, Ferdinand Frh. von, Bildhauer und Erzgießer (1842-1929).
2 eigenhändige Sentenzen mit U., eine mit ausgefülltem Formularteil und Namenszug. München, Dezember 1927.
2 SS. auf 2 Bll. Folio (223:282 mm). Jeweils mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'" (eines davon mit gedr. Formular für biograph. Daten). Jedes Blatt (davon eines kopfüber) aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Unsere Zeit ist die in der entschieden werden soll, zwischen Genießen und Entsagen! [...]". Die unveröffentlichte Sentenz lautet: "Die Kunst war zu allen Zeiten, wie bei allen Völkern der Ausdruck des Niederganges oder des Aufstieges der Nation [...]" (5. VII. 1928). - Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Die erstgenannte Sentenz bei Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. - Mit kleiner montierter biograph. Notiz. Koslowsky 31.
|
|
|
[Moser, Koloman, Maler und Graphiker (1868-1918)].
Partezettel. [Wien, 19. X. 1918.
Qu.-4to. Kolo Moser verstarb nach langer schwerer Krankheit am 18. Oktober 1918 und wurde am 21. Oktober auf dem Hietzinger Friedhof beigesetzt (Gr. 16, 14D). - Die Parte wurde als Brief aufgegeben und ist verso adressiert an den Maler Leopold Blauensteiner. - Mit kleinen Randläsuren und verso etwas angestaubt und gebräunt.
|
|
|
Müller-Münster, Franz, Maler und Graphiker (1867-1936).
Eigenhändige Sentenz mit U. O. O. u. D.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Nicht mit dem Strom schwimmen, sondern wenn möglich dagegen - nur so wird aus trüber deutscher Gegenwart lichte Zukunft! [...]". - Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Die Sentenz bei Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. Koslowsky 382.
|
|
|
Paczka, Cornelia, Graphikerin, Bildhauerin und Malerin (1864-1943).
Eigenhändige Sentenz mit U. und eh. Brief mit U. Berlin, [10. und] 11. XI. 1927.
2 SS. auf 2 Bll. Folio (ca. 223:282 mm). Davon ein Albumblatt mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Nur wenn ein Jeder, an seinem Platz und mit seinen Fähigkeiten, ohne Rücksicht auf die Höhe der Entlohnung, sucht das Beste zu vollbringen, was er irgendwie kann, dürfen wir auf eine bessere Zukunft hoffen [...]". Im Brief formuliert Cornelia Paczka ihre Sentenz erneut und bittet um Hinzufügung des Wortes "ungenügende" vor "Höhe der Entlohnung". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928), jedoch nicht darin aufgenommen. - Mit leichter Rostspur einer Büroklammer.
|
|
|
Pechstein, Max, Maler und Graphiker (1881-1955).
Eigenhändige Sentenz mit U., eh. ausgefülltem Formularteil und eh. Namenszug. Berlin, o. D.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre, gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'" und gedr. Formular für biograph. Daten, aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Jeder Deutsche achte im Andern auch den Deutschen, und damit sich selbst, dann sind wir einig, und haben auch damit die Achtung der anderen Nationen [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). - Leicht fingerfleckig, allgemein sehr ansprechendes Blatt. Koslowsky 112.
|
|
|
Picasso, Pablo, Spanish painter, sculptor, printmaker, ceramicist and theatre designer (1881-1973).
Photograph signed. [Cannes, 1956].
104 x 148 mm. Silver print. Picasso is seen in a checkered shirt at a table, a pen in his right hand, signing prints, looking at another person to his right who is presenting the sheets. A pencil note on the verso indicates the picture to have been taken at his Villa La Californie in Cannes and obtained in 1956.
|
|
|
Pirchan, Emil, Bühnenbildner, Architekt und Schriftsteller (1884-1957).
Eigenhändige Sentenz mit U., eh. ausgefülltem Formularteil und eh. Namenszug und eh. Sentenz mit U. Berlin, November 1927 und o. D.
2 SS. auf 2 Bll. Folio (223:282 mm). Die Albumbll. jeweils mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm), eines davon mit gedr. Formular für biograph. Daten. "Ein Volk von so hohen geistigen Kräften schafft sich die Zukunft durch den Willen seines Wissens, durch die Macht seiner Ideen, durch die Waffen seines Denkens, durch die bezwingende Liebe seines Gefühls [...]". "Ein Volk das arbeitet steigt empor! Und das deutsche Volk ist ein Volk der Arbeit! [...]" (Nov. 1927). Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Die längere Sentenz wurde aufgenommen und bei der Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. - Emil Pirchan, zuerst Ausstattungsdirektor am Bayerischen Staatstheater, dann am Staatstheater in Berlin, wurde 1927 Dozent an der staatlichen Musikhochschule für darstellende Kunst in Berlin, wo er Bühnenbildkunst und Kostümlehre unterrichtete. - Mit gestemp. Namenszug im Formularteil. Koslowsky 183.
|
|
|
Pissarro, Camille, Danish-French painter (1830-1903).
Autograph letter signed. Éragny-sur-Epte par Gisors, [ca. 1890].
8vo. 1 ½ pp. on bifolium. To the art dealer Paul Durand-Ruel (1831-1922), hoping to borrow 500 francs to cover the costs of his house, a sum he requested in a previous letter, predicting his expenses to double the following month: "Puis-je compter sur ce que je vous ai demandé dans ma dernière lettre. Nous voilà à la fin du mois, et mes dépenses vont être doublées le mois prochain. Je sais bien que ce moment est difficile, mais que faire? Je comptais recevoir 500F car par suite du loyer, nous avons eu peu de choses pour les dépenses de la maison [...]".
|
|
|
Pissarro, Camille, Danish-French painter (1830-1903).
Autograph letter signed. London, 12. VI. 1892.
8vo. 3 pp. on bifolium. To the painter Claude Monet, thanking him for lending him 15,000 francs to pay a mortgage and announcing to write to his wife so she can let them know when the sum should be disbursed; also agreeing to lend Monet his painting "La cueillette des pois" in exchange, a work he planned to lend either to his friend or the Musée de Luxembourg, but the museum having taken too long to reply: "Je vous remercie de l'empressement que vous mettez à me rendre service. Moi non plus, je n'ai aucune idée sur les prêts sur Hypothèques et je crois en effet que ce serait plus simple de nous arranger ensemble. Cela me va parfaitement, je vais écrire à ma femme que vous tenez à Ma disposition 15 mille francs de vouloir bien nous dire pour quelle époque le versement, nous pourrons parfaire la somme facilement. Quant aux femmes qui ramassent des pois, c'est trop flatteur pour que je n'y sois pas sensible. J'étais du reste ennuyé de vous l'avoir refusé, je l'ai donné à ma femme avec la condition de le céder à un moment donné au Luxembourg si on me le demandait ou à vous. Certainement ma femme y consentira. Tant pis le Luxembourg a trop tardé, je serai enchanté que ce soit chez un ami. Voilà mon vieux camarade nous serons tous contents [...]". - In conclusion Pissarro considers his wife's idea to buy the house a curious one, but knows he would regret it to have refused her: "Enfin!! Drôle d'idée qu'a ma femme de vouloir acheter la maison, mais j'aurais des remords de la lui refuser [...]".
|
|
|
Staël, Nicolas de, painter (1913-1955).
Autograph letter signed. [Postmark: Antibes, 21 Dec. 1954].
4to. 2½ pp. With autograph envelope. Very rare letter to the journalist and critic Paul Chadourne (1898-1981), written in Antibes, where Staël would take his life three months after writing this letter. He describes Antibes as an open-air prison and writes about various exhibitions in the USA and assignments with a museum in Zurich: "Antibes est une prison à ciel ouvert avec une lumière à suplice transparent. Cela me va autant que la vie mais j'y travaille sans relâche. Les nouvelles ne sont pas quelconques. J'ai dix-huit tableaux qui vont se promener à travers toute l'Amérique du Texas à Baltimore durant une année pour meubler les musées. J'ai fait un bond à Ménerbes pour recevoir les reporters de l'Illustration surpris d'ampleur. Le musée de Zürich veut cinquante toiles pour la fin de l'an prochain. Et vos amours ont bien passé leurs examens de je ne sais quel internat ou externat, l'amant en titre s'occupe de la soeur à Paris et des amours à Marseille. Je reste l'homme dangereux. Pourquoi? [...]". - In excellent condition.
|
|
|
Toulouse-Lautrec, Henri de, French painter and illustrator (1864-1901).
Autograph letter signed. Paris, 1. III. 1877.
8vo. 4 pp. on bifolium. In ink. Rare letter from the twelve-year-old Henri to his maternal grandmother Louise Tapié de Celeyran, whom he calls "bonne maman", concerning his physical sufferings. After his right foot has healed, he writes, his left foot is now lame, but he is to undergo treatment with an electric brush which helped his uncle Charles: "Je suis plus libre ces jours-ci parce que Maman m'a retiré de chez mon professeur pour me faire suivre le traitement de la brosse électrique qui a jadis guéri mon oncle Charles. Je suis bien ennuyé d'être boiteux du pied gauche maintenant que le droit est guéri [...]". He still hopes that he will be able to go on a trip to the Pyrenees that same year: "[...] Comme dit le docteur Raymond; je me trouve deja mieux. Nous irons certainement aux eaux des Pyrénées cette année ci, n'y viendrez-vous pas avec nous? [...]". Further, Toulouse-Lautrec mentions everyday events and his family members: "[...] Mon oncle Charles nous a quitté avant-hier et je le regrette beaucoup. Papa est encore ici [...]". - Highly interesting letter in excellent condition, providing details on the earliest signs of Toulouse-Lautrec's disability, when it was discovered that he suffered from a rare bone disease, likely congenital. When Toulouse-Lautrec subsequently broke both his legs in quick succession at the age of 13 and 14, the ailment would cause the fractures to heal poorly, and his legs ceased to grow, resulting in an adult size of merely 5 ft, or 1.52 m.
|
|
|
Toulouse-Lautrec, Henri de, French painter and illustrator (1864-1901).
Autograph letter signed ("Harry"). No place or date.
8vo. 2 pp. on bifolium. Asking his "chère maman", Comtesse Adèle-Zoé de Toulouse-Lautrec, about family news: "Je suis sans nouvelles de vous, de toutes parts ayant eu souvent mon oncle et ma tante, plus papa. Quoi de neuf? [...] Si je n'avais les douches et le travail, je m'ennuierais à mort [...]. Etant souffrant, il ira probablement au Mont- Dore, je serai seul avec mon déshonneur. C'est gai... tant pis? Si vous étiez là, nous aurions la ressource de la voiture le soir aux Champs Elysées. Il y a là une idée à creuser. Vous en verriez davantage tout le monde ayant fichu le camp. Your boy. Harry". - Toulouse-Lautrec's family were Anglophiles, and though he was not perhaps as fluent as he pretended to be, he spoke English well enough. - On squared paper.
|
|
|
Toulouse-Lautrec, Henri de, French painter and illustrator (1864-1901).
Autograph letter signed ("Henri"). [Paris], 25 January [1892].
8vo. 4 pp. on bifolium. In ink. To his mother, Comtesse Adèle-Zoé de Toulouse-Lautrec, concerning an exhibition at the "Cercle artistique et littéraire Volnay" in January 1892, where the artist showed two of his paintings, among them "La toilette (Celle qui se peigne)". The artist already enjoyed a high reputation at this time (not least for his poster portrait of "La Goulue"), and his exhibited paintings at the Rue Volnay were praised by the press and art critics, among them Arsène Alexandre, who wrote an article in "La Paris" on 8 January 1892. Toulouse-Lautrec is delighted by the favourable response: "Ma chère maman, je viens d'ouvrir l'exposition du Cercle où mes navets, quoique placés le plus mal possible, ont été notés favorablement par la presse. On est d'ailleurs fort aimable pour moi dans les journaux depuis mon affiche. Le ‘Paris' [...] a été jusqu'à me consacrer deux colonnes où on dévoile ma personne sans omettre un détail [...] Distribuez mes amours à qui de droit, votre fils, Henri". - With a minor tear and minor inkstain (no loss of text). Published in: Correspondance (ed. H. Schimmel, 1992), no. 212, p. 187.
|
|
|
Toulouse-Lautrec, Henri de, French painter and illustrator (1864-1901).
Autograph letter signed ("Henri"). [London], ca. 1892.
8vo. 3 pp. on bifolium. In ink. To his "chère maman", Comtesse Adèle-Zoé de Toulouse-Lautrec: "Ce que vous dites de Jalabert est ennuyeux sans doute car je le crains un peu dégouté. Cet état d'esprit est surtout terrible pour l'avenir car si on le rebute il enverra tout promener [...] Je suis dans les oeuvres jusqu'au cou et suis assez content [...]".
|
|
|