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‎Jean Auguste Dominique INGRES‎

‎Ingres présente "L'Arétin et lenvoyé de Charles Quint" et "LArétin chez le Tintoret"‎

‎15 mai 1829 | 18.5 x 24 cm | Deux pages sur une feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Jean-Auguste-Dominique Ingres à Charles Paillet avec son adresse et titre autographes "commissaire expert honoraire des Musées Royaux", tampons postaux. Traces de plis inhérents à l'envoi. Une déchirure marginale restaurée, sans atteinte au texte. Exceptionnel manuscrit dans lequel Ingres donne les descriptions et les consignes d'exposition de ses deux tableaux inspirés de la vie de l'Arétin : "L'Arétin et lenvoyé de Charles Quint" et LArétin chez le Tintoret". * Le peintre avait exécuté ces deux tableaux d'histoire en 1815 et présentés au Salon de 1824 à Paris - choisissant des épisodes de la romanesque et scandaleuse vie de l'Arétin : "Par le choix de ce sujet, Ingres affirme lindépendance du créateur face aux puissants. Il témoigne également du grand succès dans la première moitié du XIXe siècle des représentations dépisodes de la vie des peintres ou des écrivains du passé, illustrés sur un mode anecdotique." (Musée des Beaux-Arts de Lyon). Cette lettre fait rérérence à l'apparition des toiles en 1829 dans une « Exposition au profit de la caisse ouverte pour l'extinction de la mendicité » à la galerie Lebrun, fondée par le défunt mari d'Elizabeth Vigée-Lebrun.Les descriptions données par Ingres dans cette lettre seront publiées dans le catalogue de l'exposition (Explication des ouvrages de peinture et sculpture [...], Coniam, 1829, p. 20-21). Ingres les adresse au respecté marchand de tableaux Charles Paillet - tout en précisant sa qualité d'expert du musée du Louvre dans son adresse au verso de la missive. Les oeuvres sont aujourdhui conservées en collection privée (L'Arétin et l'Envoyé de Charles Quint a été récemment vendu par la Stair Sainty Gallery). Ingres revisitera le sujet de ces toiles et en exécuta une autre version en 1848 aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts de Lyon. Intéressante missive, qui nous apprend qu'Ingres fut l'auteur des descriptions de ses propres oeuvres, lors de leur exposition en 1829. Monsieur j'ai l'honneur de vous envoyer les notices de mes 2 tableaux sur Pierre Arétin. ces 2 tableaux moralement liés par le sujet ne peuvent être exposés qu'ensemble, cependant un seul tableau peut les séparer. J'ai l'honneur de vous prier monsieur de les exposer dans la travée en face de celui du Philippe V. Je vous les apporterai moi-même lorsque j'irai le 24 retirer ceux qui ne doivent plus figurer à l'exposition. J'ai l'honneur de vous saluer avec une parfaite considération Ingres Sujet du premier tableau sur Pierre Arétin surnommé le fléau des princes. Charles 5 à son retour d'Afrique lui envoya pour l'engager à se taire une chaîne d'or de la valeur de 100 ducats: «voilà dit le Satyrique un bien petit don pour une si grande sottise». Sujet du II Tableau L'émulation dégénérée en jalousie avait brouillé le Tintoret et le Titien. LArétin intime ami du dernier prit son parti et se déchaîna contre le Tintoret. Celui cy le rencontrant un jour près de sa maison le pria d'entrer sous prétexte de lui faire son portrait. A peine le fléau des princes fut il assis que le peintre vint à lui, le pistolet à la main. « Eh, Jacques s'écria le poète épouvanté que voulez-vous donc faire ? prendre votre mesure, répondit gravement le Tintoret et après l'avoir mesuré, il ajouta du même ton : « vous avez 2 de mes pistolets et demie de haut » et le renvoya...» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 89386

‎(envoi à Jacques BENOIST-MÉCHIN) - René GROUSSET‎

‎Le conquérant du monde (Vie de Gengis Khan)‎

‎Albin Michel | Paris 1944 | 13.8 x 21.4 cm | Broché‎

‎Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Iconographie, ouvrage bien complet de ses 2 cartes dépliantes en fin de volume. Envoi autographe signé de René Grousset : "A monsieur Benoist-Méchin en témoignage de profonde reconnaissance" accompagné de la signature manuscrite de Geneviève Grousset. Nous joignons une lettre autographe signé d'une page de René Grousset adressée à Jacques Benoist-Méchin dans laquelle il remercie ce dernier pour ses interventions concernant son gendre et sa fille qu'il a sauvée. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 89598

‎ANONYME‎

‎[CONSTANTINOPLE] Exceptionnel Album de 54 caricatures originales‎

‎Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1870] | 40.5 x 27.9 cm | Relié‎

‎[CONSTANTINOPLE] Exceptionnel album de 54 caricatures originales, parfois légendées, exécutées à l'encre de Chine, au crayon et à l'aquarelle, comprenant également trois petits dessins au crayon sur feuilles volantes. Sans date [circa 1872-1873]. Petit in-folio oblong de 47 pages (40,5 x 27,9 cm). Plein vélin ivoire à recouvrement de l'époque, dos lisse orné de filets rouges, un accroc restauré en tête du dos, filet rouge encadrant les plats, quelques taches sur les plats, gardes et contreplats de papier peigné, tranches rouges. Composé avec toute vraisemblance par un amateur de talent, cet album aussi spirituel que personnel met en scène les aventures et mésaventures d'un petit cercle de personnages récurrents, manifestement liés, de près ou de loin, à l'ambassade de France près la Porte ottomane. Un fragment de papier à en-tête imprimé « Ambassade de France », glissé entre deux feuillets, vient d'ailleurs conforter cette provenance. * Les premières scènes conduisent le lecteur à Florence en septembre 1872, puis à Rome en novembre et décembre de la même année. Au fil des pages se succèdent le temple de Vesta, une arène antique détournée en clin d'il aux jeux du cirque (« Ave Cesar »), des soirées au théâtre, des promenades au Capitole ou à cheval, jusqu'à un vaste panorama aquarellé tournant en dérision la guerre franco-prussienne de 1870 et ses principaux protagonistes. Les légendes autographes donnent vie à cette chronique graphique, où se mêlent humour, souvenirs de voyage et satire mondaine. Le petit groupe croqué à Rome réunit notamment les vicomtes de Bresson, de Mareuil, d'Hauterive et d'Hérisson, le général de Castelbajac et le baron de Talleyrand. L'album renferme également une lettre autographe signée à l'encre noire, ornée en marge de caricatures à la plume, adressée à « Monsieur H. Fournier » et ouverte par cette apostrophe facétieuse : « Cher Washington n°2 ». Un beau portrait au crayon est, quant à lui, identifié comme représentant Khalil Bey. Le vicomte de Bresson se laisse identifier avec une grande vraisemblance comme Paul Alfred, vicomte de Bresson (1834-1904), alors secrétaire de l'ambassade de France à Rome, précisément au moment où se déroulent les scènes de l'album. Il poursuivra ensuite une brillante carrière diplomatique qui le conduira successivement à Bruxelles, Madrid, Belgrade puis en Suisse. Le destinataire de la lettre paraît être Hugues Marie Henri Fournier (1821-1898), futur ambassadeur de France près la Porte ottomane, nommé à Constantinople le 31 décembre 1877. Quant au portrait légendé de Khalil Bey (1831-1879), il évoque le célèbre diplomate et homme d'État ottoman, ambassadeur à Vienne avant son retour à Constantinople en 1872 pour y épouser la princesse égyptienne Nazli Fazl. Si Khalil Bey est aujourd'hui demeuré célèbre, c'est moins pour sa carrière diplomatique que pour son extraordinaire collection de peintures, dispersée aux enchères à Paris le 16 janvier 1868 afin d'éponger ses dettes de jeu. Elle réunissait notamment L'Origine du monde et Le Sommeil de Gustave Courbet, Le Bain turc d'Ingres et L'Assassinat de l'évêque de Liège de Delacroix, aujourd'hui conservés au musée d'Orsay, au Petit Palais et au Louvre. Rare témoignage illustré des milieux diplomatiques français de la fin du Second Empire et des débuts de la III? République, cet album associe souvenirs de voyage, satire politique et chronique mondaine, tout en offrant un éclairage inédit sur plusieurs figures appelées à marquer les relations entre la France et l'Empire ottoman. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 89636

‎Rinaldo FULIN‎

‎[COLOMB CHRISTOPHE] Dell' Attitudine di Venezia dinanzi ai grandi viaggi marittimi del secolo XV. Discorso letto nella solenne adunanza del R. Istituto Veneto di scienze, lettere ed arti il di 15 agosto 1881 [COLOMB CHRISTOPHE - De lattitude de Venise face aux grands voyages maritimes du XVe siècle. Discours lu lors de la séance solennelle de lInstitut royal vénitien des sciences, lettres et arts, le 15 août 1881]‎

‎Tipografia di G. Antonelli | Venise 1881 | 15 x 22.2 cm | Broché‎

‎Edition originale. Un seul exemplaire au CCF (Roanne). Reliure en demi basane verte, dos lisse fendillé et comportant des manques, plats de papier peigné, couvertures imprimée conservées, reliure de l'époque. Deuxième plat ayant tendance à se détacher. L'historien vénitien Ronaldo Fulin (1824-1884) effectua de nombreuses publications et études originales à partir des fonds très riches de l'Archivio di Stato de Venise. La question qu'il traite dans cette communication offre un lien avec les rapports présumés de Colomb et de Venise (cf. les lettres jointes). Exemplaire du célèbre américaniste Henry Harrisse (1829-1910), spécialiste des premières découvertes du Nouveau Monde, avec envoi autographe de Ronaldo Fulin en tête du premier plat de couverture. Henri Harrisse a enrichi cette plaquette de 7 lettres autographes signées contrecollées, en français ou en italien, généralement accompagnées de leurs enveloppes : 1. Une de l'historien italien Cesare Cantù (1804-1895), du 10 décembre 1881. - 2. Une du colombiste Marcello Staglieno (1829-1909), du 3 août 1888. - 3. Une du directeur de l'Archivio di Stato de Venise (signature illisible), du 27 juin 1888. - 4. Une carte de l'éditeur B. Calore, en date du 17 décembre 1881. - 5.-6. Deux lettres du philologue et hispaniste Alfred Morel-Fatio (1850-19245), datées du 2 et du 9 décembre 1881. - 7. Une lettre de Henry Vignaud (1830-1922), comme premier secrétaire de la Légation des Etats-Unis à Paris de 1882 à 1909, en date du 30 mai 1888. La plupart tournent autour de l'existence d'une prétendue lettre de Christophe Colomb au Sénat de Venise, avant les voyages d'exploration. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 89695

‎Paul GAFFAREL - Charles MAUNOIR - Charles DELAGRAVE‎

‎La Mer des Sargasses. Manuscrit complet de 50 pages. [relié ensemble] édition originale de La Mer des Sargasses. 10 lettres manuscrites adressées à Paul Gaffarel.‎

‎Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1872] | 18.5 x 34 cm | 5 volumes reliés en 1‎

‎Manuscrit autographe complet de 50 pages écrites au recto de chaque feuillet comportant de nombreuses ratures et corrections. Le manuscrit a été publié dans le Bulletin de la Société de Géographie de décembre 1872. Reliure en plein chagrin rouge, dos à cinq nerfs orné de fleurons et de doubles caissons dorés décorés de motifs floraux dorés, double de doubles filets dorés sur les plats, gardes et contreplats de papier peigné, encadrement d'une dentelle dentelle dorée sur les contreplats, filets dorés sur les coupes, coins émoussés, reliure de lépoque. Les feuillets sont numérotés de 1 à 50 dans langle supérieur gauche ; une numérotation plus ancienne, biffée, se trouve dans la marge supérieure. Trois parties composent cette étude : -Histoire de la mer des Sargasses (pp. 2 à 15). - Géographie de la mer des Sargasses (pp. 16 à 38). - Richesses de la mer des Sargasses (pp. 39 à 50). La première partie traite de lhistoire de la navigation de la mer des Sargasses depuis les Phéniciens, qui, les premiers, signalèrent lexistence de bancs dalgues flottantes dans lAtlantique. Ils furent suivis par les Carthaginois, les Arabes et les Portugais. Mais cest Christophe Colomb qui donna, en 1492, les premières observations sérieuses sur ce phénomène marin. Gaffarel mentionne ensuite les navigations de Gonneville, Jean de Léry et André Thévet, cite Humboldt, puis évoque les récentes explorations scientifiques : en 1851-1852 par la campagne du Dolphin, capitaine Lee, et en 1855 par celle du brick le Méléagre, capitaine Leps. Dans la seconde partie, lauteur étudie la géographie des Sargasses, en faisant observer que son étendue et ses limites ont toujours été incertaines. Il développe ensuite trois hypothèses sur leur origine, la plus vraisemblable étant celle selon laquelle les sargasses se développent aux alentours du Gulf Stream, dont les eaux chaudes et peu agitées leur procurent de bonnes conditions dexistence et leur permettent de se propager en grande quantité. Il est ensuite question des différentes espèces de sargasses, de leur mode de vie et de leur accumulation, donnant ainsi un aspect étrange qui effraya les premiers navigateurs. Enfin, lauteur évoque les richesses de la mer des Sargasses : par analogie avec les récoltes dalgues le long des côtes françaises, qui permettent, après les avoir réduites en cendre, dobtenir un excellent engrais, on pourrait envisager de les exploiter afin den extraire les substances minérales, mais il faudrait pour cela des bateaux spécialement équipés. Il conclut : « La mer des Sargasses est donc une véritable région promise. Tous, plus ou moins, directement ou non, agriculteurs pour nos champs, malades pour nos santés, industriels pour nos usines [] citoyens pour notre patrie, nous navons quà gagner à lexploitation des richesses inconnues de cette mer » (p. 50). Ont été Reliés à la suite : GAFFAREL (Paul). La mer des Sargasses. Paris, Ch. Delagrave et Cie, 1873, in-8 de 35 pp., couvertures conservées, annotations autographes dans les marges. Extrait du Bulletin de la Société de Géographie, décembre 1872. - MAUNOIR (Charles), géographe. 2 lettres autographes signées [à Paul Gaffarel]. Paris, 1872, 5 pp. in-8, en-tête imprimé. A propos de la publication du mémoire de Gaffarel dans le Bulletin de la Société de Géographie, et de sa communication au commandant Leps, qui « possède des trésors au sujet de la physique des mers ». - LEPS (Maurice Edouard), capitaine. 2 lettres autographes signées [à Paul Gaffarel]. Paris, 1872, 2 pp. in-8. Remerciements pour lenvoi du mémoire et communication à Gaffarel des notes prises par Leps pendant la campagne du Méléagre en 1855. - DELAGRAVE (Maison). 6 lettres signées ou autographes signées à Paul Gaffarel. Paris, 1872-1875, 6 pp. in-8, en-têtes imprimés. Publication de « La Mer des Sargasses » dans le Bulletin de la Société de Géographie et envoi des tirés à part à lauteur. Deux lettres sont signées par léditeur Charles Delagrave. - 2 articles d‎

書籍販売業者の参照番号 : 89696

‎ANONYME‎

‎[ALBUM D'AQUARELLES ORIGINALES] Souvenir du Tonkin. Suite de 49 aquarelles représentant, pour la plupart, des scènes de la vie rurale au Tonkin‎

‎s. n. | Sans lieu d'édition s. d. [1885] | 23 x 32.5 cm | Relié‎

‎S. n., s. l., s. d. [1885-1890]. In-4 (32,5 × 23 cm), 1 feuillet blanc et 49 feuillets non chiffrés. Reliure de l'époque en demi-percaline rouge à coins, dos lisse recouvert de chagrin rouge, plats de papier caillouté, gardes et contreplats de papier bleu. Exceptionnel recueil de 49 aquarelles originales, non signées, chacune d'environ 20 × 15 cm hors marges, finement exécutées à l'encre de Chine et à l'aquarelle avec rehauts de gouache, montées sur onglets. Plusieurs feuillets portent le filigrane « Latune et Cie Blacons », papeterie drômoise active durant le dernier tiers du XIX? siècle. Frottements au dos de la reliure, quelques rousseurs marginales. On joint une bande de veau fauve (4 × 32 cm) portant l'inscription manuscrite « Souvenir du Tonkin 1885-90 ». * Le programme iconographique offre un remarquable panorama de la société rurale tonkinoise à l'aube du protectorat français. Il réunit postes de garde et tirailleurs coiffés du salacco traditionnel, scènes agricoles - labour, repiquage et récolte du riz -, marchés, tissage, transport des denrées, pêche, cérémonies religieuses et funéraires, scènes de justice - châtiments corporels et condamnations à mort -, ainsi que diverses pratiques de loisirs, parmi lesquelles combats de coqs, lutte, chasse et ensembles de musiciens. La présence occidentale n'apparaît qu'à une seule reprise, à travers un bâtiment à vapeur distingué à l'arrière-plan d'une scène fluviale, signe discret d'une autorité coloniale encore naissante. L'ensemble s'inscrit dans les années qui suivent les traités de Hué (1883 et 1884) et celui de Tientsin du 9 juin 1885, qui consacrent l'établissement du protectorat français sur le Tonkin. Le tirailleur tonkinois figurant en tête de la suite appartient à un corps tout juste constitué, tandis que les nombreuses scènes consacrées aux gestes, aux métiers et aux usages de la population témoignent d'une véritable ambition documentaire. Par leur précision et leur regard porté sur la vie quotidienne, elles annoncent, à une tout autre échelle, le vaste inventaire ethnographique qu'Henri Oger réalisera à Hanoï une vingtaine d'années plus tard pour sa Technique du peuple annamite. Rare par son ampleur autant que par sa cohérence, cet ensemble constitue un témoignage visuel exceptionnel sur le Tonkin des premières années du protectorat français, bien avant les grands relevés ethnographiques du début du XX? siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 89859

‎Alexis LÉGER [SAINT-JOHN PERSE]‎

‎Lettre autographe signée à son amie Emily Amram "Je pars demain pour le sud et vais demander au voisinage de la mer la possibilité de me libérer, par la natation; des dernières traces de mon stupide accident"‎

‎18 février 1956 | 21.3 x 27.7 cm | Une feuille‎

‎Lettre autographe datée et signée Alexis Léger, 26 lignes à l'encre bleue, adressée, depuis Washington, à son amie Emily Amram lui décrivant les affres de sa convalescence après un "stupide accident". Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Le poète remercie son amie de ses attentions florales alors qui'il était souffrant : "combien la présence de vos fleurs m'a aidé contre les mauvaises ombres pendant mes jours de réclusion ! " et doit, à son grand dam, encore différer, à une date ultérieure, la visite qu'il lui a pourtant promise : "une mauvaise grippe washingtonnienne, qui m'a surpris, déjà fatigué, peu après mon retour chez moi, achevé de me déprimer, et pour ne pas accabler encore l'affectueuse sollicitude de bons amis comme vous et Phil, je n'ai su, écoeuré de moi-même, que me condamner au silence et à la solitude." Il va tenter de noyer ses noires pensées en s'octroyant un séjour à la mer dand le sud : "Je pars demain pour le sud et vais demander au voisinage de la mer la possibilité de me libérer, par la natation; des dernières traces de mon stupide accident." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 90000

‎(à Jane CATULLE-MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE‎

‎"Quelle charmeuse vous êtes" Lettre autographe signée à la poétesse Jane Catulle Mendès‎

‎Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition [circa 1900 ?] | 12.9 x 14.6 cm | trois pages sur un bieuillet‎

‎Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Jane Catulle-Mendès, 3 pages à lencre violette sur un double feuillet, plis usuels inhérents à lenvoi. Rare lettre probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressée à sa consoeur la poétesse Jane Catulle Mendès. Peyrebrune, qui peine à vivre de sa plume, avait échoué à publier l'un de ses contes. Consolée par sa destinataire, elle désire lui offrir une botte de lilas - symboles de séduction, de nostalgie et de féminité. * Femme de lutte et de lettres Républicaine et dreyfusarde,« Cette provinciale, qui ne comptait que sur elle-même pour sintroduire dans le monde littéraire parisien, nétant ni fille, ni femme, ni amante de personne pouvant lui servir daval réussit à sy faire une place considérable par le seul mérite de son travail » (Lydia de Haro Hernández).George de Peyrebrune fait partie intégrante des cercles de femmes de lettres de la Belle Epoque avec qui elle entretient amitiés et correspondance. Elle s'adonne avec détermination au journalisme d'obédience féministe notamment dans La Fronde de Marguerite Durand, et défend la place des femmes dans les métiers littéraires. Avec Jane Catulle Mendès, elle siège dans le jury exclusivement féminin du prix littéraire de la revue La Vie Heureuse dont elle est contributrice. Aujourdhui connu sous le nom de Prix Fémina, il se voulait une contre-proposition au prix Goncourt qui excluait les uvres poétiques, et «vraisemblablement ne sera[it] jamais attribué à une uvre de femme.Il appartenait à des femmes de supprimer, avec les autres, cette double restriction» (présentation du prix La Vie Heureuse, Hachette, en 1907). Peyrebrune dévoue une grande partie de son uvre à dépeindre les vicissitudes de la condition féminine elle-même issue dune union adultérine (elle reçoit le nom de son hameau natal en Dordogne) et victime dun mariage malheureux, Peyrebrune fait entendre les voix tues et dénonce les injustices sociales. Ses romans font les portraits tragiques de femmes battues écrasées sous la pression morale de leur temps (Victoire La Rouge), écrivaines dénigrées aux accents autobiographiques (Roman dun Bas-bleu), mais présentent aussi des accents clairement naturalistes, comme Les Ensevelis sur la catastrophe minière de Chancelade. Malgré son succès, couronné par deux prix de lAcadémie française, elle peine à vivre dignement de son uvre. Le début du siècle marque le déclin de sa notoriété qui finira par plonger lintégralité de son uvre dans lombre et condamner Peyrebrune à une vieillesse miséreuse. Lhistoire littéraire ne permit pas à deux George(s) de compter parmi les classiques. De ces deux écrivaines attachées à leur campagne (périgourdine pour lune, berrichonne pour lautre), on refuse limmortalité à celle quon avait surnommée l « autre George Sand » et qui nourrissait dailleurs une grande admiration pour son aînée. Peyrebrune et les Mendès On avait encore peu exploré son lien avec Jeanne Mette, son « exquise confrère » écrira-t-elle dans son envoi autographe à celle-ci sur son roman Au pied du mât. Devenue Mme Jane Catulle Mendès après son mariage avec le célèbre poète en 1897, elle se fait connaître pour ses poèmes, ses livrets de ballet et ses critiques dramatiques. Au cours de sa carrière, Peyrebrune cultive précieusement ses amitiés parmi ses surs darmes, aussi pour pallier au manque de soutien de ses confrères masculins Lydia de Haro Hernández décrit ces relations comme « un vrai réseau dentraide qui rapprochait ces femmes aux origines, aux convictions et aux situations personnelles parfois assez disparates, mais ayant toutes un point en commun qui devient un lien plus fort que tout autre: leur condition de femmes-de-lettres au milieu dun monde essentiellement dominé par les hommes. Cette correspondance est parsemée de confidences personnelles, de désillusions propres aux aléas de la vie dauteur, de mots de réconfort, de demandes dentremise auprès d‎

書籍販売業者の参照番号 : 90020

‎(à Jane CATULLE-MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE‎

‎"Aussi ai-je promis de vous adresser une torride requête" Lettre autographe signée à la poétesse Jane Catulle Mendès‎

‎Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1903-1904] | 12.9 x 14.6 cm | 3 pages sur un double feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Jane Catulle-Mendès, 3 pages à lencre violette sur un double feuillet, plis usuels inhérents à lenvoi. Rare lettre probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressée à sa consoeur la poétesse Jane Catulle Mendès. Peyrebrune emmène ses chers soutiens faire leur portrait en médaille grâce au nouveau procédé de la photosérie, inventé par le collaborateur de Nadar : elle prévoit d'y conduire le couple Mendès ainsi que la femme de Joseph Reinach, son grand ami et confrère, qui prit avec elle la défense du capitaine Dreyfus. Peyrebrune lui adresse une "torride requête" pour davantage de places à l'Opéra Comique, qui jouait alors l'adaptation lyrique de La reine Fiammette composé par l'illustre mari de sa destinataire, Catulle Mendès. * Dimanche Ma belle amie [...] Est-ce bien sûr que vous irez poser pour votre médaille mardi? Mr Lernac, très épris de votre beauté se fait une joie de posséder dans sa collection la merveille que vous lui permettrez de réaliser. [...] Jy conduis Mme [Henriette] Reinach, ce me serait un plaisir très vif de vous rencontrer. [...] Et le maître ? Vous seriez bien charmante de lamener. M. [Fernand] Xau avait promis à M. Lernac de lui conduire M. Mendès ; lui en a-t-il parlé seulement ? Merci mille et encore mille fois pour les places que vous mavez envoyées et qui ont fait la joie des personnes que jai conviées. Mais jai fait bien des envieux ! Aussi ai-je promis de vous adresser une torride requête. Lorsquil vous restera quelques places, un jeudi, un vendredi, faites-moi la grâce de penser à moi. Cela mest si doux de recueillir les admirations enthousiastes quéveille cette adorable Fiamette [La Reine Fiamette] ! Comme je suis heureuse de son beau succès ! Vous êtes bien charmante de me convier à vous aller surprendre un jour quelconque. Jen profiterai certainement et vous en remercie. [...] croyez-moi bien affectueusement à vous - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 90022

‎(à Catulle MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE‎

‎"réclamer qu'une justice, selon vous, tardive me fut enfin rendue" Lettre autographe signée au poète Catulle Mendès‎

‎Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1895-1909] | 9.1 x 11.6 cm | Une carte‎

‎Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 2 pages à l'encre violette sur une carte, un manque de deux mots. Appel désespéré et probablement inédit de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé à son confrère le poète Catulle Mendès. Peinant à vivre de sa plume, Peyrebrune tente de placer un de ses contes dansle Journal, quotidien à grands tirages dont Catulle Mendès assurait la direction littéraire. * Comme le rapelle Lydia de Haro Hernández, "La notoriété de Georges de Peyrebrune expira pendant les premières années du XXème siècle, qui est la date du début dun déclin progressif jusquà loubli absolu. Elle meurt dans lindigence et la détresse, en novembre 1917, et son nom, comme celui de tant dautres femmes, seffaça de lhistoire". La présente lettre dévoile que Peyrebrune s'était tournée vers Catulle Mendès, le "patron des lettres françaises" (Elodie Lanceron), pour tenter d'obtenir davantage de visibilité et de rémunération : "Puisque vous avez eu la bonté de faire encore une démarche pour réclamer qu'une justice, selon vous, tardive me fut enfin rendue, j'oserai, en vous remerciant de tout mon cur, vous prier de faire encore cette grâce que mon nom paraisse une fois au Journal pour le tirer une minute de loubli. Voici un très ancien conte publié autrefois à l'Echo de Paris, je crois, et qui vous avait plu. [...] [Manque : Vous me] feriez un bien grand plaisir et je crois que cela me servirait en ce moment Quoique vous décidez, cher bon maître, soyez remercié, béni, aimé, admiré comme toujours par votre plus fervente [...] Peyrebrune" Peyrebrune et les Mendès Les rares lettres à Catulle Mendès et sa femme Jane, Jeanne Mette, (son « exquise confrère » écrira-t-elle dans son envoi autographe à celle-ci sur son roman Au pied du mât) complètent notre connaissance du combat de Peyrebrune pour son indépendance et la reconnaissance de ses pairs. Peyrebrune, dans ses missives au ton parfois très désespéré adressées au mari de Jane, le « cher maître » Catulle, fait de multiples tentatives parfois infructueuses pour placer des contes dans les journaux dont il assurait la direction littéraire - iciLe Journal, où il anime une chronique dramatique hebdomadaire entre 1895 et 1909. Catulle Mendès, bien implanté au sein de réseaux mondains et littéraires quil animait avec panache,lui vient en aide à plusieurs reprises. L'écrivain Décadent, à la croisée de divers mouvements de la fin du siècle, était connu pour avoir endossé le rôle de mentor et de soutien pour de nombreux poètes symbolistes et écrivains naturalistes : Baudelaire, Mallarmé, Verlaine et Zola entre autres. On lui doit la présentation du nom de Peyrebrune à la Légion dhonneur, aussi soutenue par Henry Houssaye, Jules Bois, José María de Heredia, Abel Hermant, Jules Claretie et Anatole France. Il rédige également une préface pour son roman Deux amoureuses (Lemerre, 1901). Mais il semble avoir manqué aux demandes de Peyrebrune, qui sen plaindra dans quelques lettres à lintéressé ainsi quà sa femme. La justice que Peyrebrune réclamait pour son uvre ne lui fut malheureusement jamais rendue de son vivant. Peyrebrune laisse ici dans cette pièce de correspondance inédite, le magistral "témoignage de son vécu personnel, les preuves des tracas subis dans sa lutte pour lémancipation et lempreinte de son cri de révolte contre lindignité de la situation faite aux femmes" (Lydia de Haro Hernández). Femme de lutte et de lettres Républicaine et dreyfusarde,« Cette provinciale, qui ne comptait que sur elle-même pour sintroduire dans le monde littéraire parisien, nétant ni fille, ni femme, ni amante de personne pouvant lui servir daval réussit à sy faire une place considérable par le seul mérite de son travail » (Lydia de Haro Hernández).George de Peyrebrune fait partie intégrante des cercles de femmes de lettres de la Belle Epoque avec qui elle entretient amitiés et correspondance. Elle s'adonne avec déterm‎

書籍販売業者の参照番号 : 90023

‎(à Catulle MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE‎

‎"Ce sera pour moi un désastre final" Lettre autographe signée au poète Catulle Mendès‎

‎Asnières-sur-Seine 12 décembre [1909] | 9.1 x 11.6 cm | Une carte‎

‎Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 1 page et demi à l'encre violette sur une carte, date "12 X bre" et adresse autographes "37 rue Charles Emmanuel, Asnières". Cri du coeur probablement inédit de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé au poète Catulle Mendès. Peinant à vivre de sa plume, Peyrebrune se bat pour subvenir à ses besoins et adresse cette supplique à Catulle Mendès après s'être sentie abandonnée par sa consoeur Daniel Lesueur. * Comme le rapelle Lydia de Haro Hernández, "La notoriété de Georges de Peyrebrune expira pendant les premières années du XXème siècle, qui est la date du début dun déclin progressif jusquà loubli absolu. Elle meurt dans lindigence et la détresse, en novembre 1917, et son nom, comme celui de tant dautres femmes, seffaça de lhistoire". La présente lettre dévoile sa lutte désespérée pour obtenir des prix littéraires dont les dotations étaient essentielles à sa survie. Au cours de sa carrière, Peyrebrune avait précieusement cultivé ses amitiés féminines parmi ses surs darmes, et formé un véritable réseau d'entraide. Mais dans cette lettre, Peyrebrune s'inquiète de voir un de ses plus grands soutiens lui faire défaut : "On m'écrit, ce que je craignais, c'est que Mme Lesueur m'enlève, au Comité des Gens de Lettres, la majorité qui m'était favorable pour un prix. Ce sera pour moi un désastre final. Je complais sur billet de mille francs pour vivre encore un an ! Dans six jours, mon sort sera fixé."Peyrebrune briguait le prix Chauchard de la Société des Gens de Lettres. Lesueur en était la vice-présidente et première femme depuis George Sand à siéger au Comité de la Société : "Il me serait doux de penser quune femme, et une femme telle que vous, prendrait ma cause en main avec la vaillance et lautorité que chacun vous connaît" avait-elle écrit à sa conseur quelques semaines plus tôt. Elle tente ici de rassembler d'autres soutiens au sein de la SGDL - masculins, ceux-ci - et se tourne vers Catulle Mendès, le "patron des lettres françaises" (Elodie Lanceron) pour qu'il plaide sa cause auprès des membres actifs et respectés Edmond Haraucourt et Rosny aîné. Elle termine sur ces terribles paroles :"Et puis je suis si lasse de tant de luttes inutiles ! Lorsqu'on ne peut plus gagner sa vie nest-il pas juste que l'on meure ?". Sa vie rejoint la fiction, après avoir conté les malheurs des femmes de lettres déconsidérées dans son Roman d'unbas-bleu: "Enfin me voici vaincue. Rends-moi cette justice que j'ai lutté. Et quelles luttes !... Cela ne vaut rien pour une femme de venir au monde pauvre et chaste. Il n'y a pas de place pour celle-là dans aucun groupe social. Quel que soit le travail qu'elle entreprenne pour gagner sa vie, elle n'y parviendra pas sans payer à l'homme la dîme de sa chair soumise ou révoltée. Depuis la servante jusqu'à l'artiste, depuis l'ouvrière des fabriques jusqu'au bas-bleu, la femme qui travaille seule, non défendue par un mâle, légitime ou non, sera violée, avec ou sans son consentement, mais elle le sera ou elle crèvera de misère. Et cela, dans le plein épanouissement de notre société démocratisée, bénisseuse et morale, et inventrice des pullulantes bonnes uvres." (Le Roman d'unbas-bleu, Paris, Ollendorff, 1892, p. 327). Peyrebrune n'obtient pas le prix, qui revient à sa consoeur Rachilde dont elle avait fait le portait dans Une décadente (Paris, Frinzine, 1886). Le lendemain même de cette lettre, elle sera tout de même récompensée par la Société des gens de Lettres, qui lui décerne le grand prix James Hyde accompagné d'une enveloppe de 2500 francs. Peyrebrune laisse ici dans cette pièce de correspondance inédite, le magistral "témoignage de son vécu personnel, les preuves des tracas subis dans sa lutte pour lémancipation et lempreinte de son cri de révolte contre lindignité de la situation faite aux femmes" (Lydia de Haro Hernández). Peyrebrune et les Mendès Les rares lettres à Catulle Mendès et sa f‎

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‎(à Catulle MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE‎

‎Première femmes de lettres décorée de la Légion d'Honneur : "voilà, du moins, une rosette qui fleurit au bon endroit." Lettre autographe signée au poète Catulle Mendès‎

‎Chancelade 17 décembre 1900 | 9.1 x 11.6 cm | Une carte‎

‎Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 1 page et deux lignes à l'encre violette sur une carte, date "17 décembre 1900" et adresse autographes "Chancelade Dordogne". Carte probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé au poète Catulle Mendès. Peyrebrune se réjouit enfin de la décoration des premières femmes de lettres à la Légion d'Honneur. * "Cher maître, tous mes compliments.... à M. Leygues voilà, du moins, une rosette qui fleurit au bon endroit [...] Que ne suis-je à Paris pour célébrer cette fête en famille artistique, comme j'y étais pour le ruban! Hélas, je suis aux champs ou je gèle malgré l'ardeur du soleil de midi [...]". En juillet 1900, Georges Leygues, ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts avait pris la révolutionnaire décision d'intégrer des femmes de lettres dans l'ordre de la Légion d'honneur : les premières sont Clémence Royer et Daniel Lesueur, consoeurs de Peyrebrune et collaboratrices à ses côtés au journal féministe La Fronde. Leygues était proche des Parnassiens et de Catulle Mendès, à qui il commandera en 1902 un Rapport sur le mouvement poétique français de 1867 à 1900. C'est son destinataire Catulle Mendès qui présentera le propre nom de Peyrebrune à la Légion dhonneur. Elle bénéficiera du soutien de Henry Houssaye, Jules Bois, José María de Heredia, Abel Hermant, Jules Claretie et Anatole France. Mais, pour reprendre la délicieuse expression de cette lettre, sa rosette ne fleurira jamais. Comme le rapelle Lydia de Haro Hernández, "La notoriété de Georges de Peyrebrune expira pendant les premières années du XXème siècle, qui est la date du début dun déclin progressif jusquà loubli absolu. Elle meurt dans lindigence et la détresse, en novembre 1917, et son nom, comme celui de tant dautres femmes, seffaça de lhistoire". La reconnaissance de son talent fut ardue : "je crois bien quil en sera de ce fameux prix comme de ma décoration ; cest-à-dire que ni lun ni lautre ne viendront jamais!" se lamente-t-elle neuf ans plus tard à Daniel Lesueur. Peyrebrune laisse ici dans cette pièce de correspondance inédite, le magistral "témoignage de son vécu, les preuves des tracas subis dans sa lutte pour lémancipation et lempreinte de son cri de révolte contre lindignité de la situation faite aux femmes" (Lydia de Haro Hernández). Peyrebrune et les Mendès Les rares lettres à Catulle Mendès et sa femme Jane, Jeanne Mette, (son « exquise confrère » écrira-t-elle dans son envoi autographe à celle-ci sur son roman Au pied du mât) complètent notre connaissance du combat de Peyrebrune pour son indépendance et la reconnaissance de ses pairs. Peyrebrune, dans ses missives au ton parfois très désespéré adressées au mari de Jane, le « cher maître » Catulle, fait de multiples tentatives parfois infructueuses pour placer des contes dans les journaux dont il assurait la direction littéraire - iciLe Journal, où il anime une chronique dramatique hebdomadaire entre 1895 et 1909. Catulle Mendès, bien implanté au sein de réseaux mondains et littéraires quil animait avec panache,lui vient en aide à plusieurs reprises. L'écrivain Décadent, à la croisée de divers mouvements de la fin du siècle, était connu pour avoir endossé le rôle de mentor pour de nombreux poètes symbolistes et écrivains naturalistes : Baudelaire, Mallarmé, Verlaine et Zola entre autres.Il rédige également une préface pour son romanDeux amoureuses (Lemerre, 1901). Mais il semble avoir manqué aux demandes de Peyrebrune, qui sen plaindra dans quelques lettres à lintéressé ainsi quà sa femme. La justice que Peyrebrune réclamait pour son uvre ne lui fut malheureusement jamais rendue de son vivant. Femme de lutte et de lettres Républicaine et dreyfusarde,« Cette provinciale, qui ne comptait que sur elle-même pour sintroduire dans le monde littéraire parisien, nétant ni fille, ni femme, ni amante de personne pouvant lui servir daval réussit à sy faire une‎

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‎Domingo MARTI‎

‎[MANUSCRIT] Memorias sobre [la vida y muerte de] XXVII venerables siervos de Dios, que en los años mil ochociontos [sic] treinta y ocho, treinta y nueve y cuarenta murieron por la Religion catolica en el Vicariato Apostolico, del Tun Kin Oriental [MANUSCRIT] Mémoires sur [la vie et la mort de] vingt-sept vénérables serviteurs de Dieu, qui, en les années mille huit cent trente-huit, trente-neuf et quarante, sont morts pour la religion catholique dans le Vicariat apostolique du Tun Kin Oriental]‎

‎s. n. | s. l. 1841 | 15 x 19.8 cm | Relié‎

‎Précieuse copie manuscrite de l'important mémoire rédigé au Tonkin en 1841 par le dominicain espagnol Domingo Martí (1811-1852), demeuré inédit, consacré à la vie et au supplice de vingt-sept serviteurs de Dieu morts entre 1838 et 1840 lors des persécutions dirigées contre les catholiques sous le règne de l'empereur Minh M?ng. Petit in-4 (15 × 19,8 cm). 6 ff. non chiffrés, 2 ff. blancs, 117 ff. paginés, avec quelques erreurs de pagination. Titre calligraphié, encadré d'un double filet et orné d'un fleuron dessiné à la plume. Manuscrit soigneusement copié à l'encre noire, d'une écriture parfaitement lisible, sur papier mince. L'introduction présente au moins une correction interlinéaire, vraisemblablement de la même main que le texte principal. Le présent manuscrit pourrait correspondre à celui signalé par Palau y Dulcet, décrit comme comptant « 250 pages », description compatible avec la collation de cet exemplaire. Cachet de bibliothèque au premier feuillet portant la mention Colegio de Santo Tomás, très probablement celui de Manille, principal établissement de la province dominicaine du Saint-Rosaire et centre de formation des missionnaires destinés au Tonkin. Ce cachet atteste la conservation du manuscrit dans les collections dominicaines. Petite déchirure marginale au premier feuillet, gardes légèrement brunies. Reliure de qualité en pleine basane granitée signée Victorio Arias y López Izquierdo (Madrid, 1856-1935), dos à cinq nerfs ornés de filets et de frises dorés, pièce de titre en basane noire, double encadrement à froid sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve. Exécutée plusieurs décennies après la rédaction du manuscrit, cette reliure peut être datée entre l'ouverture de l'atelier du relieur, en 1885, et son décès en 1935. * Rédigé seulement quelques mois après les événements qu'il rapporte, ce mémoire constitue l'un des témoignages les plus précoces sur les grandes persécutions antichrétiennes déclenchées sous Minh M?ng. Au-delà de son caractère martyrologique, il livre de nombreuses observations sur la société vietnamienne contemporaine, ses usages, son organisation judiciaire, ainsi que sur la politique menée par le pouvoir impérial à l'égard des missions catholiques et des puissances occidentales. Il éclaire également les rapports complexes entre l'administration mandarine, les autorités locales et les communautés chrétiennes. Au moment où il compose ce texte, Domingo Martí n'est encore qu'un simple missionnaire du vicariat apostolique alors unifié du Tonkin oriental. Il ne sera nommé évêque titulaire de Tricomia qu'en 1847, avant de prendre la tête du vicariat du Tonkin central après la réorganisation des missions en 1848-1849. Son récit repose sur des témoignages directs et sur les archives de la mission recueillis immédiatement après les persécutions. Parmi les vingt-sept religieux évoqués figurent notamment Ignace Delgado, évêque de Melipotamos et vicaire apostolique du Tonkin oriental, mort en captivité le 12 juillet 1838, ainsi que Domingo Henares, décapité le 25 juin de la même année. Les dates et circonstances rapportées par Martí concordent largement avec celles retenues par les sources hagiographiques modernes. Ces martyrs furent inclus parmi les soixante-quatre religieux béatifiés par Léon XIII le 27 mai 1900, avant d'être intégrés au groupe des cent dix-sept martyrs du Vietnam canonisés par Jean-Paul II le 19 juin 1988. À la fois chronique contemporaine des persécutions de Minh M?ng, document de première main sur les débuts de l'Église catholique vietnamienne et source précieuse pour l'histoire politique et sociale du Vietnam au milieu du XIX? siècle, ce manuscrit inédit acquiert un intérêt supplémentaire par sa provenance dominicaine ancienne et sa remarquable conservation. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎ANONYME‎

‎[VAR] Manuscrit du "Plan du terrein comprenant le village de La Valette, la hauteur de Coudon, le cha[tea]u de Baudouvin et la hauteur de La Bigoye"‎

‎s. n. | s. l. s. d. [1770] | 42 x 54 cm | Une feuille rempliée‎

‎Beau plan manuscrit en couleurs représentant la région (actuellement varoise) sise au nord du village de La Valette (aujourd'hui La-Valette-du-Var), jusqu'aux contreforts du Coudon (702 m). Pliures sur le feuillet manuscrit. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎ANONYME‎

‎[VAR] Manuscrit : Plan du terrein compris entre le village de La Garde, partie de la hauteur du Thouar, celle de Sainte-Margeurite, et depuis le cha[tea]u de ce nom jusqu'à la plage de la Garonne‎

‎s. n. | s. l. 1770 | 57 x 67 cm | Une feuille rempliée‎

‎Beau plan manuscrit en couleurs représentant la région (actuellement varoise) comprise entre le Thouar au nord et le château Sainte-Marguerite au sud, importante stratégiquement comme défense orientale des abords de Toulon. Pliures n'ayant occasionné aucune déchirure et aucun manque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎ANONYME‎

‎[MARINE] Manuscrit de 25 pages : "Précis des ordonnances de la Marine, concernant les troupes"‎

‎s. n. | s. l. s. d. [1760] | 23.4 x 34 cm | Broché‎

‎Manuscrit.de pages non chiffrées consistant en un récapitulatif des ordonnances et règlements concernant les troupes de marine, la plupart établis entre 1690 et 1751. Le manuscrit est présenté broché, sous couverture de papier dépoque avec annotations, déchirure aux premiers feuillets avec atteinte au texte, dans une pochette carton crème. Il contient : Règlement du roi de 1690 pour la levée, solde et discipline des troupes de la Marine. - Règlement du roi de 1691 pour le logement, conduite, marche, police et discipline des troupes de la Marine. - Ordonnances du roi de 1695 et 1700 sur la police et discipline des compagnies franches. - Ordonnance de 1692 au sujet des capitaines qui iront ou enverront en recrue. - Règlement du roi de 1693 au sujet des officiers des compagnies franches de la Marine. - Ordonnance de 1693 prescrivant la forme des décharges du trésorier pour le paiement des troupes de la Marine. - Règlement du roi de 1706 pour ladministration de la masse du décompte des troupes de la Marine. - Ordonnance de 1717 permettant aux commandants ou gouverneurs de province de se servir dans des occasions pressantes des compagnies franches de la Marine. - Ordonnance de 1723 permettant dengager des soldats à 16 ans accomplis pourvu quils aient la taille de 5 pieds 1 pouce. - Ordonnance du roi de 1748 concernant les compagnies franches de la Marine. - Lettre du ministre de 1750 prescrivant que les majors auront un supplément de 1 000 livres qui sera attaché au grade et non à la personne, etc. Créées en 1622 par Richelieu, les compagnies ordinaires de la mer étaient destinées à être embarquées sur les navires de guerre pour y servir lartillerie et participer aux abordages et autres combats navals. Elles étaient également chargées de la défense et de la garde des ports. Elles deviendront par la suite les compagnies franches de la Marine, puis les troupes de marine. Les dernières pages de couverture contiennent une liste de signaux en croisière, numérotés de 1 à 17, puis de 34 à 79. Provenance : archives personnelles de François Aymar, chevalier, puis baron de Monteil. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎ANONYME‎

‎[MARINE - MANUSCRIT] Extraits des ordres du Roy et Dépêches du Conseil de Marine, depuis le mois de septembre 1715 jusqu'au mois de mars 1723‎

‎s. n. | s. l. s. d. [1750] | 20.5 x 31 cm | Relié‎

‎Manuscrit de la deuxième moitié du XVIIIe siècle comportant 258 pages foliotées. Reliure restaurée en plein veau fauve, dos lisse orné de caissons dorés et décorés de motifs dorés parfois estompés, traces de frottements, pièce de titre manquante, lion rampant doré au centre des plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, doubles filets dorés sur les coupes, coins émoussés, reliure de l'époque. Intéressant manuscrit donnant des extraits et résumés des ordres et dépêches émanant du Ministère de la Marine pendant la Régence et la première année du règne de Louis XV. Collationnés d'après les documents originaux, soigneusement datés et avec l'indication du folio d'origine, ces extraits ont été rédigés avec une écriture très lisible. Ils concernent : armement en général, guerre d'Espagne (1718, 1719 et 1720). Barbaresques, côte de Guinée, colonies, commerce (Espagne, Portugal, Guinée, Compagnie d'Afrique, Compagnie des Indes), justice, police et discipline, munitions, marchandises et bois, pêche, ports et rades, prises, etc. Manuscrit très bien conservé dans sa reliure d'origine. Note manuscrite au crayon sur la première garde : "Aux armes [du] Maréchal Duc de Duras, de l'Académie française" [1715-1789]. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎COLLECTIF‎

‎[SAINT-DOMINGUE - HABITATION LA BOURDONNAYE] Manuscrit intitulé : Compte de dépense & de recette pour lhabitation de Monsieur le Vte de La Bourdonnaye‎

‎s. n. | s. l. 1785 | 20.1 x 31.9 cm | Une feuille‎

‎Manuscrit de 4 pages, à l'encre noire sur un double feuillet, signé Perès et Grasset frères, Pitteu & Cie. Saint-Marc, 30 juin 1785 et intitulé Compte de dépense & de recette pour lhabitation de Monsieur le Vte de La Bourdonnaye et [Au verso :] Etat des naissances de Nègres et mortalités & crues et déficits danimaux [et] Etat des revenus fabriqués sur lhabitation de Monsieur le Vte de La Bourdonnaye. * Lhabitation du vicomte de La Bourdonnaye était une exploitation sucrière située aux Vérettes, dans les environs de Saint-Marc. Présenté sur un double feuillet, ce compte de dépenses et de recettes couvre la période du 1er janvier au 30 juin 1785. Parmi les dépenses, on trouve les appointements de léconome, les gratifications accordées, notamment au maître sucrier, les achats de fournitures et surtout les achats de nourriture pour les ouvriers et les esclaves : « Pour la nourriture de Dussolier neveu pendant 80 jours quil a resté sur lhabitation à faire les deux moulins à 5 l. par jour, 400. Pour id. de 4 mulâtres ses ouvriers pendant 80 jours à 30 s. chaque par jour, 480. Pour id. de 6 Nègres ses ouvriers, pendant 80 jours à 15 s. chaque par jour, 360 » (20 mars 1785). Il est aussi question du marronnage : « Payé à Francisque pour sa nourriture & celle de son mulet lors de son voyage au Mirebalais pour chercher Charles mulâtre qui étoit marron » (8 mars). Les recettes indiquent, pour mémoire, les sommes réglées par Grasset frères, Pitteu et Cie pour le compte de lhabitation. On lit ainsi : « Pour prix & frais de geôle du mulâtre Charles arrêté à lEspagnol et pour son passage du Port au Prince icy, lesdits ont payé 535 l. 10 s. » (16 mai). « Lesdits ont payé à Dussolier charpentier pour la façon dun moulin à bête, fourniture de bois compris, 7000 l. » (30 juin). Puis on indique la somme totale reçue de Grasset frères, Pitteu et Cie pour solder le compte des dépenses du semestre, soit 6897 livres. Au verso ont été récapitulés les naissances et décès des esclaves pendant cette période, ainsi que leur nombre au 30 juin 1785 : « 84 Nègres, 93 Négresses, 41 Négrillons, 17 Négrittes », soit un total de 235 esclaves. La dernière page indique les recettes provenant de la vente de barriques de sucre, soit 208 538 l. pour le premier semestre 1785. Précieux document sur une habitation de Saint-Domingue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Maurice CHEVALIER - Charles KIFFER‎

‎Pointes sèches de Charles Kiffer sur Maurice Chevalier‎

‎s. d. [circa 1935] | 24.5 x 25.1 cm | Une feuille sous cadre‎

‎Page de titre encadrée du recueil 10 pointes sèches de Charles Kiffer sur Maurice Chevalier (Paris, Marcelle Lesage, [1935]), enrichie d'un envoi autographe signé de Charles Kiffer et d'une signature autographe de Maurice Chevalier. Encadrée au verso, figure la page de justification de l'exemplaire n°175 du recueil, numérotée et signée au crayon par Charles Kiffer. Quelques petits accrocs au cadre, feuillet de titre légèrement insolé. Précieuse marque de reconnaissance du dessinateur et affichiste Charles Kiffer à son éditrice Marcelle Lesage et son collaborateur Jean Debucourt :"Pour Madame Marcelle Lesage avec mes hommages... les plus chevaleresques / Pour Debucourt avec ma très grande sympathie" inscrite à l'encre sur la page de titre de son recueil de portraits de Maurice Chevalier, comportant également la signature autographe de ce dernier. * "Charles Kiffer avait juste vingt ans, en 1922, lorsqu'il était allé aux Bouffes-Parisiens voir Maurice Chevalier qui y jouait Dédé. Il avait été ébloui par la performance de l'artiste, et il en avait dessiné plusieurs croquis criant de vérité. Il avait été le premier à bien capter par le dessin des traits primordiaux et essentiels de la personnalité de Maurice, tels que la lippe la moue de la lèvre inférieure de Chevalier, ou sa façon très particulière de cambrer les reins, que Montel lui avait tant reprochée à l'Eldorado. Kiffer avait saisi ces instants de la silhouette de l'artiste uniquement pour le plaisir. Car à l'époque, le jeune homme n'avait aucune intention de faire une carrière de publiciste, et, en outre, il ne connaissait encore personne dans le milieu du spectacle. Trois ans plus tard, un ami de Kiffer qui connaissait Chevalier et Volterra, leur montra les dessins du jeune artiste. Le directeur et la vedette furent conquis. Les dessins devinrent une affiche où Kiffer avait stylisé Maurice en une sorte de lys, puis cette affiche se métamorphosa en tableau. Par la suite, Kiffer réalisera la plupart des affiches de Maurice Chevalier, avec qui il s'était lié d'amitié." (Daniel Ringold, Maurice Chevalier. Le sourire de Paris) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Jean DE LATTRE DE TASSIGNY‎

‎Portrait photographique dédicacé et signé de Jean de Lattre de Tassigny‎

‎s. l. 1937-1941 | 18 x 24 cm | une feuille‎

‎Portrait photographique de Jean de Lattre de Tassigny en uniforme, représenté en buste de trois quarts. Discrètes rousseurs. Envoi autographe signé de Jean de Lattre de Tassigny, à l'encre bleue passée, inscrit dans l'angle supérieur droit du portrait, à « mon ami Pauchant, président de Rancourt-Verdun, très amicalement et fidèlement... Verdun 1937 - Colmar 1947 ». * Le 2 février 1947, l'inspecteur général de l'Armée, Jean de Lattre de Tassigny, préside aux cérémonies du 2e anniversaire de la libération de Colmar en Alsace, accompagné du général américain Millburn. C'est très certainement à la suite de cet événement que le général français envoie son portrait dédicacé « Colmar 1947 » à l'association Rancourt-Verdun, constituée d'anciens combattants des 351e et 151e régiments d'infanterie. Ce dernier régiment fut fondé à Belfort, non loin de Colmar. « Verdun 1937 » est une autre date importante, tant pour Jean de Lattre de Tassigny que pour l'association Rancourt-Verdun. En janvier 1937, Lattre de Tassigny était colonel du 151e régiment lorsque les anciens combattants de 14-18 de ce régiment remirent aux nouvelles recrues la fourragère. C'est également de Lattre de Tassigny qui en 1945 reconstitua ce même régiment, dissous pendant la Seconde Guerre mondiale. Célèbre photographie du général Jean de Lattre de Tassigny à bord du paquebot le conduisant vers les plages du débarquement de Provence, enrichie d'un envoi « commémoratif » à l'égard de l'association Rancourt-Verdun. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Marguerite YOURCENAR‎

‎Billet autographe daté et signé adressé à Marcel Baroche sur une carte de visite imprimée‎

‎Sans nom d'éditeur | Paris 1980 | 12.8 x 8.7 cm | Une feuille + une enveloppe‎

‎Billet autographe daté et signé de Marguerite Yourcenar adressé depuis son domicile parisien à Marcel Baroche, de la revue littéraire Sud, sur une de ses cartes de visite, 18 lignes à l'encre verte accompagnées d'une enveloppe manuscrite à l'adresse de son correspondant, concernant un projet de collaboration initié par le directeur de la Sud avec l'écrivain. "27 décembre 1980, à la revue Sud, à marcel Baroche cher monsieur, vous avez mon acceptation au projet d'un numéro spécial sur mon oeuvre en 1982, et mes remerciements anticipés. Il existe de nombreuses photographies de moi dont quelques unes me paraissent ressemblantes : je n'en possède personnellement aucune, mais peut-être en trouverai-je à vous en envoyer en temps utile. Pour l'instant au moins, je ne possède aucun inédit à offrir. Plus tard peut-être... Bien sympathiquement Marguerite Yourcenar." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎LOUIS XVI - (au Cardinal CALINO) - Charles DE VERGENNES‎

‎Lettre de vux manuscrite signée par Louis XVI adressée au cardinal Ludovico Calini‎

‎Versailles 31 janvier 1776 | 18.3 x 24.4 cm | Bifeuillet‎

‎Lettre écrite par un secrétaire et signée par Louis XVI adressée au cardinal Ludovico Calini, rédigée à l'encre sur onze lignes. La signature de Charles Gravier, comte de Vergennes, figurant en pied du bifeuillet, accompagne celle du roi pour ces vux de nouvelle année. Est inscrit au verso le nom du destinataire : « Mon Cousin le Cardinal Calino ». Quelques mouillures, un trou discret à « qu'il vous ait ». « Mon Cousin, J'ai vu avec plaisir par votre lettre du 1er octobre et le témoignage de la sincérité des vux que vous formez pour moi au commencement de cette année. Vos sentiments me sont autant connues que vous devez être persuadé du désir que j'ai de vous donner des preuves de mon estime et de mon affection. Sur ce je prie Dieu qu'il vous ait, Mon Cousin, en sa sainte et digne garde. Écrit à Versailles le 31 janvier de 1776. » * Lors de la rédaction de cette lettre, Louis XVI est âgé de vingt-deux ans et règne seulement depuis deux ans. Le destinataire, le cardinal Ludovico Calini, nommé camerlingue du Sacré Collège en 1774 à l'avènement de Louis XVI, occupe alors l'une de ses dernières fonctions ecclésiastiques. Correspondance familière entre Louis XVI et le cardinal Ludovico Calini, dans laquelle le roi retourne à son destinataire « la sincérité des vux » reçue de sa part pour la nouvelle année 1776. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 90973

‎Michel LEIRIS‎

‎Bristol autographe daté et signé adressé depuis son domicile parisien à la femme de lettres Christiane Baroche‎

‎Paris 5 avril 1979 | 13 x 8.5 cm | Une feuille + une enveloppe‎

‎Bristol autographe daté et signé adressé depuis son domicile parisien à la femme de lettres Christiane Baroche, 12 lignes à l'encre bleue. Enveloppe manuscrite jointe sur laquelle Christiane Baroche a ajouté "Leiris" en angle supérieur droit. "5 avril 1979, chère Christiane Baroche, merci à vous ainsi qu'à tous ceux qui ont bien voulu m'adresser, par l'intermédiaire de Sud, un signe amical. Je ne puis qu'en être reconforté et trouver là un peu cde courage dont je manque de plus en plus pour travailler ! Soyez donc certaine que votre idée m'a fait plaisir et croyez à mes sentiments les meilleurs. Michel Leiris." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 90976

‎Michel LEIRIS‎

‎Lettre autographe datée et signée adressée à la femme de lettres Christiane Baroche : "Soyez sûre que je préfère de beaucoup quelque chose de ce genre à un ensemble de doctes analyses ! "‎

‎Paris 7 janvier 1979 | 21 x 29.7 cm | Une feuille + une enveloppe‎

‎Lettre autographe datée et signée adressée à la femme de lettres Christiane Baroche, 21 lignes à l'encre bleue à propos d'un numéro de la revue Sud qui lui a été consacré. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe manuscrite jointe, Christiane Baroche ayant ajouté au crayon de papier le nom de l'expéditeur. Michel Leiris remercie Christiane Baroche pour l'hommage qui lui a rendu la revue Sud : "Soyez sûre que je préfère de beaucoup quelque chose de ce genre à un ensemble de doctes analyses ! " mais ne pourra se rendre disponible pour la prochaine manifestation le concernant : "Dites, je vous prie, à Mr Genêt que je lui sais gré d'avoir pensé à une "journée Leiris", mais qu'il ne doit malheureusement pas compter sur ma présence : j'en serai, d'une part, empêché matériellement... et, d'autre part, cette participation personnelle m'embarrasseerait beaucoup, je vous l'avoue franchement." Pour terminer, Michel Leiris présente ses voeux à sa correspondante et à l'équipe de Sud pour l'année à venir. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 91015

‎John ATHERTON - (à Julien LEVY)‎

‎Correspondance avec son galeriste Julien Levy‎

‎circa 1940-1941 | 18.5 x 27.5 cm | 17 feuillets‎

‎Ensemble de 16 lettres autographes signées du peintre John Carlton Atherton, composé de 9 lettres adressées à Julien Levy, et 7 lettres adressées à Lotte Barrit, la secrétaire et gestionnaire de la galerie (19 pages sur 17 feuillets). Toutes les lettres sont signées John Atherton à l'exception de trois signées "Jack". Lettres à en-tête de "The Quarry Bridgefield, Connecticut", trois lettres à en-tête barré et remplacé à la plume "Shaftsbury, Vermont", une autre à l'adresse d'Upper Blackville New Brunswick, Canada Rare ensemble de lettres du peintre américain John Atherton, célèbre artiste du "réalisme magique", adressé au galeriste Julien Levy, et sa collaboratrice Lotte Barrit. * La galerie Julien Levy, connue pour avoir représenté Max Ernst, Joseph Cornell, Frida Kahlo, and Pavel Tchelitchew, avait donné à Atherton sa première exposition monographique en 1938. Cet ensemble adressé par le peintre date d'une période particulièrement faste marquée par deux expositions, la première au prestigieux Whitney Museum of American Art de New York (15 janvier- 19 février) et à Buenos Aires, au Museo Nacional de Bellas Artes pendant l'été. Il gagne aussi la même année le concours du "National Defense Poster" organisé par le MoMA, après s'être distingué par sa lithographie pour la World's Fair de 1939. Les lettres à Julien Levy et Lotte Barrit parlent de ses toiles exposées à New York et en Amérique du sud ("J'ai appris par Gene Davis que "Backyard" était au Metropolitan et partait en tournée en Amérique latine"). Le peintre demande des nouvelles sur ses toiles ("Le musée qui s'était renseigné sur "The Pit" l'a-t-il acheté ou refusé ?" "J'aurais particulièrement aimé qu'un [tableau] aille à la Corcoran [Gallery of Art à Washington)"), et organise la fameuse exposition au Whitney Museum ("L'exposition du Whitney n'est-elle pas consacrée aux dessins et aquarelles ? J'ai quelques dessins que je pourrais apporter quand je viendrai, et voir si vous pensez qu'ils valent la peine d'être exposés "). Atherton se confie sur son travail et ses influences : "Votre exposition "Chess" [sur les échecs] a l'air intéressante. Je vais essayer de produire une idée à temps pour vous envoyer un tableau [...] J'ai fait environ une demi-douzaine de peintures jusqu'à présent. Certaines sont assez réussies. [...] La campagne regorge de bons sujets et j'espère trouver de meilleures façons de la peindre au fil du temps". On suit la progression de certaines oeuvres "Le nouveau tableau sera terminé cette semaine - quoi qu'il arrive ! Vous pouvez l'avoir pour ce que vous voulez. Il est à peu près de la taille et de la qualité d'"Industrial landscape", donc le prix devrait être à peu près le même, ou ce que vous jugerez le mieux. Le titre est "The Yard". Certains passages sont plein d'humour, lorsqu'Atherton s'inquiète de donner une de ses toiles à de "violents communistes" : "Pourriez-vous choisir un de nos tableaux et envoyer le document ci-joint pour les antifascistes ? À moins que vous ne sachiez quelque chose sur cette organisation qui pourrait me conduire à ne pas offrir de tableau. Je ne sais rien d'eux, et j'espère qu'ils ne sont pas tous de violents communistes". Cette correspondance dévoile la confiance absolue de l'artiste pour ce galeriste d'exception, qui avait tant oeuvré pour mettre en avant les peintres américains gravitant autour du surréalisme : "Merci pour votre note très encourageante. C'est très satisfaisant de voir les choses aller si bien, et j'espère ne pas vous donner, ni à quiconque aime mes tableaux, de raison de le regretter "écrit-il à Levy le 11 décembre [1940]. Atherton, adepte de la pêche et vivant la majorité de son temps dans sa campagne du Connecticut, dans le Vermont ou au Canada, se repose sur la galerie pour la promotion des oeuvres : "Veuillez excuser mon manque de connaissance de ce qui se passe dans le monde de l'art, car je ne sors pas beaucoup" écrit-il à Lotte Barrit. Exceptionnel ensemble dans l'intimité d'un grand artiste‎

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‎Marie Anne BABEUF [Marie-Anne-Victoire LANGLET]‎

‎"voilà quarante-trois jours que je suis ici sans être interrogée" Lettre autographe signée‎

‎Paris 23 pluviôse an IX [12 février 1801] | 11 x 16.5 cm | Une feuille‎

‎Lettre autographe signée "ta merre famme Babeuf" de Marie-Anne Babeuf, adressée à son fils Emile (né Robert, et prénommé Emile par son père en hommage à Rousseau). 3 pages sur un bifeuillet. Rarissime et inédite lettre écrite de prison par une révolutionnaire à la biographie encore très lacunaire : la femme du célèbre chef la conjuration des Egaux Gracchus Babeuf. Cet appel désespéré de Marie-Anne Victoire Langlet, modeste femme de chambre devenue activiste date justement dune période de sa vie dont on ne sait quasiment rien car les biographes de Babeuf sarrêtent avec la mort de celui-ci. Aussi faute de sources, peu se sont intéressés au sort de cette quasi inconnue dont on na retenu que la qualité de 'femme de' puis de veuve. Cette lettre désenchantée à son fils est lune des seules que lon connaît après lexécution de son mari. * Fille dun humble marchand de clinquaille dAmiens, Marie-Anne épousa en 1782 le célèbre précurseur du communisme et "partagea tous les tourments de son mari dont elle fut parfois la plus proche collaboratrice" (Jean Risacher). Elle a joué un rôle dans ses activités révolutionnaires babouvistes en participant activement à la distribution et aux abonnements de son journalLe Tribun du Peuple aux côtés de son fils Emile, le destinataire de cette lettre : "Ils sont occupés jour et nuit chez Guffroy, mon imprimeur, au ployage, à la distribution, à l'expédition du journal. La maison est abandonnée. Deux autres jeunes enfants, dont l'un n'a que trois ans, restent tout le jour enfermés seuls durant un mois" écrivit Babeuf dans le Tribun. Dans un contexte de disette, de hausse des prix et de répression accrue contre les sans-culottes, Marie-Anne dénonçait sans relâche labandon des idéaux de 1793, en particulier légalité réelle et le droit à lexistence qui lui valut son premier séjour en prison pour complicité. Le gouvernement thermidorien ordonne son incarcération à la Petite Force, dans la prison des criminelles et filles de mauvaise vie, où elle est privée de nourriture et interrogée pendant deux jours. Elle partageait les convictions de son mari, dont lultime acte politique, la Conjuration des Egaux, concernait aussi légalité des genres : "Laissez vos femmes prendre part à l'intérêt de la patrie; elles peuvent plus que l'on ne pense pour sa prospérité" avait clamé Babeuf dans un plaidoyer pour les droits politiques des femmes (Opinion d'un citoyen..., 12 brumaire an III [2 novembre 1794]). L'engagement de cette femme se fera au prix dimmenses sacrifices : un enfant mort de faim, et de multiples emprisonnements de son mari pendant lesquels elle maintient des contacts clandestins avec les alliés babouvistes en se faisant passer pour une innocente mère de famille - famille qu'elle doit bien souvent nourrir seule. En 1796, le Directoire exécute Babeuf et démantèle sa conjuration des Egaux ; en 1801, Bonaparte tente désormais déliminer le reste des émules babouvistes. Laffaire de la "machine infernale", tentative royaliste dassassinat contre sa personne, lui donna un prétexte pour incriminer la gauche républicaine et néojacobine, qui n'avait pourtant pris aucune part à l'explosion de la rue Saint-Nicaise. Marie-Anne, devenue "marchande à toilette", colporteuse de vêtements et de babioles à Paris, fait toujours partie du mouvement et se voit interpellée ainsi que des dizaines d'autres compagnons de Babeuf. Cette lettre date de cette seconde détention, cette fois à la prison des Madelonettes, comme indiqué dans l'en-tête autographe. Son séjour est nettement plus long que le premier : "tu ne s[a]is donc pas que voilàs carante troi journe que je suis isis [sic] sans ete intorges [sans être interrogée]" écrit-elle d'une orthographe approximative, implorant son fils Emile, alors âgé de seize ans, de lui venir en aide. La faculté à lire et écrire de Marie-Anne Victoire est au cur du débat dhistoriens : plusieurs ont soutenu avec véhémence son illettrisme. Babeuf a laissé croire à son ignora‎

書籍販売業者の参照番号 : 91111

‎Pedro ALBENIZ - Carlo CZERNI [Carl CZERNY] - d'après Vincenzo BELLINI‎

‎Recreaciones Utiles - Variaciones Brillantes - Fantasia Elegante... de la opera I Puritani - Lucia di Lammermoor - Fantasia brillante... de la Opera Lucia di Lammermoor - Fantasia Brillante... sobre motivos de la opera Lucrezia Borgia 6 recueils romantiques pour piano forte‎

‎Madrid s. d. [1830-1845] | 27 x 33.5 cm | Relié‎

‎Rarissime réunion de 6 recueils de pièces pour piano forte : quatre par le compositeur espagnol Pedro Pérez de Albéniz suivi de deux rares impressions madrilènes de fantaisies par le compositeur autrichien Carl Czerny. Reliure en demi-chagrin chocolat, dos lisse orné de filets dorés, titre doré, plats de percaline gaufrée bleu pétrole, gardes et contreplats de papier bleu. Quelques habiles restaurations sur les plats, coins, coupes et dos. Rousseurs. Précieux exemplaire, dont les deux premiers recueils portent la signature autographe d'Albéniz, et le troisième son cachet à ses initiales. Personnalité artistique complète, Albéniz est l'une des figures principales du piano romantique espagnol par sa contribution pédagogique et compositionnelle. Albéniz appartient au groupe de musiciens qui ont diffusé le romantisme en Espagne après avoir approfondi sa formation à Paris, lors de quatre séjours entre 1825 et 1829, au cours desquels il intègre les innovations du piano romantique, et a étudié avec Herz et Kalkbrenner. Il entre en contact avec les musiciens les plus notables du mouvement tels que Fétis ou Rossini, avec qui il maintient une relation tout au long de sa carrière. Dans le domaine lyrique, il vit au temps de Vincenzo Bellini et Gaetano Donizetti, notamment, très populaires en Espagne. Il compose des fantaisies au piano sur les airs des grands succès de ces compositeurs, dont deux d'entre elles figurent ici dans ce volume aux côtés d'un arrangement par Czerny d'aprèsLucrèce Borgia et Lucia de Lammemoor de Donizetti. Outre son appartenance au mouvement romantique, Albéniz se révéla être un sympathisant libéral. L'une des preuves les plus éloquentes de ses convictions est la composition, au coeur de cette décennie sombre pour l'Espagne, des Variaciones brillantes pour piano-forte d'après l'Hymne de Riego, op. 28 (1825) dont la rare partition figure dans ce recueil et qui est considérée comme l'une de ses oeuvres les plus célèbres. Cet hymne sera par ailleurs adopté par la république espagnole entre 1931 et 1939. Malgré ces idées, il demeure célèbre pour sa grande proximité avec la famille royale espagnole : outre sa position au conservatoire royal, il est nommé professeur de piano de la reine Isabelle II et de sa sur, l'infante Maria Luisa Fernanda, le 19 janvier 1841 et reçut également la protection du roi Ferdinand VII. Cette fonction de pianiste de Sa Majesté influence la plupart de ses uvres pour piano, composées spécialement pour la famille royale : deux des quatre pièces d'Albéniz contenues dans ce recueil sont dédiées à la reine et l'infante. Dès lors, son activité musicale se concentre principalement au Palais royal, tant pour l'enseignement et la composition que pour les concerts. Ses uvres y étaient souvent créées, généralement dédiées à la reine Isabelle II ou à sa sur, qui les interprétaient en premier. Plusieurs pages de titre du recueil portent des étiquettes encollées à l'adresse de San Sebastian. Ayant effectué une partie de sa formation à San Sebastian, Albéniz fut organiste à l'église San Vicente de San Sebastian depuis l'âge de dix ans, et également maître de chur à l'église Santa María, ayant repris le poste de son père en 1827. * Pedro Albeniz, Recreaciones Utiles, Piezas escogidas de autores Alemanes y Espanoles..., Madrid, Lodre,Carrafa y Hermoso, [vers 1842], 21 p. Signature d'Albeniz au titre. Ouvrage dédié à la "Reyna Ysabel II", composé de huit airs : 1. Pastoral, 2. Rondino, 3. Tema yvariaciones, 4. Vals a cuatro manos, 5. Galop, 6. Marcha a 6 manos, 7. La Melancolía, 8. Rondo-Vals. Pedro Albeniz, Variaciones Brillantes Para Forte Piano... sobre el "Himno de Riego"..., Madrid, Lodre, Carrafa y Hermoso, Paris, Pacini, [vers 1840], 20 p. Signature d'Albeniz au titre. 2e édition de cette oeuvre composée vers 1825. Pedro Albeniz, Fantasía Elegante sobre motivos escogidos de la ópera "I puritani" de Vincenzo Bellini..., Madrid, [Lodre, Carrafa y Hermoso - étiquette encollée‎

書籍販売業者の参照番号 : 91202

‎(à Jean-Paul SARTRE) - Alexeï Sourkov‎

‎Télégramme adressé à Jean-Paul Sartre‎

‎s. n. | Moscou 1955 | 21.1 x 11.7 cm | Une feuille‎

‎Télégramme adressé par Alexei Sourkov à Jean-Paul Sartre, à son adresse 42 rue Bonaparte à Paris, encollée en partie supérieure ". Message encollé "324 MOSCOW 16 31 1824 NORTHERN = /TOUS MES VOEUX CHALEUREUX ANNEE NOUVELLE = ALEXEI SOURKOV". Tampons au recto et verso, l'un d'entre eux indiquant la date du "31 décembre 1955". Sartre reçoit les meilleurs voeux de son confrère Alexei Sourkov, membre de l'Union des écrivains soviétiques, et "l'un de ses principaux interlocuteurs en URSS" (Cécile Vaissié, Sartre et lURSS, Le Joueur et les survivants). Ce télégramme de Sourkov arrive dans la résidence germanopratine de Sartre quelques mois seulement après son très médiatisé premier voyage en URSS, aux côtés de Simone de Beauvoir. * C'est l'époque du "dégel" post-stalinien, Staline étant mort l'année précédente en 1953. Alexeï Sourkov, poète très officiel, double lauréat du prix Staline, et à la tête de lUnion des écrivains depuis octobre 1953, avait accueilli chaleureusement Sartre à Moscou pendant l'été 1954. Sartre, alors "Compagnon de route" du Parti Communiste Français et de l'URSS, publie des articles plutôt élogieux à l'issue de ce voyage minutieusement orchestré par le régime, et minimise la répression et la censure qui vont encore bon train. Peu avant l'envoi de ce télégramme, Sartre devient, en décembre 1954, vice-président de lassociation France-URSS présidée par Ehrenbourg. Comme le remarque Cécile Vaissié, Sartre "est désormais lun des rouages des relations franco-soviétiques et rejoint dailleurs aussi un comité chargé de préparer la célébration du dixième anniversaire de lalliance franco-soviétique et celle du trentième anniversaire de la reconnaissance de lURSS par la France". Sourkov n'est pas le seul à rendre hommage au grand écrivain : "le 10 janvier 1955, Sartre répond à Boris Polévoï qui lui a envoyé ses vux. Il lui souhaite "santé, bonheur et succès", à lui et "à tous [ses] amis en URSS" auxquels il assure penser souvent : "Je veux, comme vous, que 1955 apporte de nouvelles victoires à tous ceux qui luttent pour la paix." (Cécile Vaissié). Insolite document au point le plus fort de la proximité de Sartre avec l'URSS, attestant de ses liens étroits avec l'intelligentsia soviétique. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 91212

‎Georges SIMENON‎

‎Lettre autographe datée et signée adressée à André David : "vous pouvez travailler sur La Grande Perche mais, bien entendu, mon acceptation ne peut dépendre que du résultat"‎

‎s. n. | Cannes 1955 | 14.6 x 19.6 cm | Une feuille‎

‎Lettre autographe datée du 26 septembre 1955 et signée de Georges Simenon adressée depuis Cannes à André David. 18 lignes à l'encre noire sur un feuillet indiquant son adresse américaine de Lakeville dans le Connecticut. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli. Georges Simenon s'excuse du retard de sa réponse : "mais j'étais en plein roman. Parbleu ! si je me souviens de vous ! " et indique ses prochaines disponibilités à son correspondant en lui précisant même sa future adresse cannoise. Il autorise le projet d'adaptation à l'écran, par André David, de son roman "Maigret et la Grande Perche" tout en posant ses conditions : "vous pouvez travailler sur La Grande Perche mais, bien entendu, mon acceptation ne peut dépendre que du résultat (duquel, d'ailleurs, je ne doute pas). Tenez-moi au courant." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 91219

‎Joséphine BAKER‎

‎Coupure de presse datée et signée par Joséphine Baker‎

‎s. n. | Paris 1975 | 11.7 x 16.8 cm | Une feuille‎

‎Coupure de presse consistant en une photographie de Joséphine Baker en costume de scène qu'elle a signée et datée au feutre noir. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 91757

‎Annie ERNAUX‎

‎Carte postale autographe adressée à son amie Christiane Baroche : "J'aime ce que tu aimes, je m'interroge sur les mêmes choses que toi, la folie, la création, dans tous les sens..."‎

‎s. n. | 1984 | 15 x 10.6 cm | Une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée, 12 lignes au stylo bille noir, adressée à son amie la femme de lettres Christiane Baroche dans laquelle elle lui avoue se montrer en totale communion d'esprit avec elle. Le recto de la carte postale est illustré d'une reproduction du tableau "Trompe l'oeil" de Cornelis Gysbrechts. "Ma chère Christiane, merci ! Ce petit prix a surtout le mérite de grossir ma cagnotte pour la maison de mes rêves, enfin, un peu : 5000 F. Mais je suis très contente. Je voulais te dire depuis les vacances de Pâques combien j'avais eu le plaisir à écouter ta voix fraternelle dans ton recueil de "Rimes intérieures". J'aime ce que tu aimes, je m'interroge sur les mêmes choses que toi, la folie, la création, dans tous les sens..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Annie ERNAUX - (à Christiane BAROCHE)‎

‎Bristol autographe signé et adressé à son amie Christiane Baroche à propos de son livre "L'Hiver de Beauté récemment paru : "Tu as réussi un très beau livre dans une langue que je trouve de plus en plus rigoureuse..."‎

‎s. n. | s. l. 25 avril 1987 | 15.5 x 11 cm | Une feuille + une enveloppe‎

‎Bristol autographe signé, daté du 25 avril 1987, 17 lignes au stylo bille noir, adressé à son amie l'écrivaine Christiane Baroche dans laquelle elle ne tarit pas d'éloges sur son dernier ouvrage L'hiver de beauté. Enveloppe jointe. "Ma chère Christiane, après tout, je me console : celui qui a fauché "L'Hiver de Beauté" a eu du nez, il a passé de bons moments, avec ta superbe Isabelle, ta non moins acide et volontaire Queria. Tu as réussi un très beau livre dans une langue que je trouve de plus en plus rigoureuse, la construction est remarquable et "fluent" comme on dit en anglais, c'est très naturellement qu'on passe de l'une à l'autre femme. Il y a en particulier, une scène très belle, celle de l'accouchement de Madeleine. J'ai aussi un faible pour le personnage d'Hendricke. Bravo ! Je t'embrasse. Annie." * Christiane Baroche (1935-2024), lauréate du prix Goncourt de la nouvelle, fut pendant plus de dix ans lectrice de manuscrits pour Gallimard, l'éditeur d'Ernaux, avant de devenir elle-même romancière. C'est à ce titre qu'elle joua un rôle dans les débuts littéraires d'Ernaux au milieu des années 1970. Un exemplaire deLa Place, dédicacé par Ernaux à Baroche neuf mois plus tôt, la remercie de l'avoir «fait "naître" (dans le bonheur) il y a dix ans ». Un témoignage intime et spontané de l'amitié entre deux romancières Gallimard, saisi au moment même où Christiane Baroche venait de publier l'un de ses romans les plus ambitieux, sorte de spin-off des liaisons dangereuses autour du personnage de Merteuil. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Donatien Alphonse François de SADE - (à Renée-Pélagie de SADE) - et (à La Présidente de MONTREUIL)‎

‎"C'est le chant du cigne."‎

‎1778 - 1779 | 15.5 x 13.5 cm | Une feuille‎

‎Vincennes, 21 mai 1779. Une feuille de 15,5 x 13,5 cm, 20 lignes autographes. Lettre autographe du marquis de Sade adressée à son épouse Renée-Pélagie de Montreuil, écrite depuis le donjon de Vincennes et datée « Ce vingt et un Mai 1779 ». La marge supérieure est irrégulièrement découpée et la feuille porte au verso les traces de deux plis. Écriture serrée à l'encre brune. La lettre, dépourvue de formule d'adresse initiale, s'achève par un simple paraphe. Cette lettre du 21 mai 1779 à Madame de Sade est citée dans les travaux consacrés à la correspondance carcérale de Sade, avec sa formule caractéristique de « vache à lait de la Police ». Elle a notamment été publiée dans les Lettres et mélanges littéraires écrits à Vincennes et à la Bastille. En tête de la feuille, encadrée de deux signes en croix, Sade inscrit une étrange légende : « c'est le chant du cigne ». Le même signe réapparaît dans le corps de la lettre pour désigner le passage auquel cette formule doit renvoyer. Par ce jeu de renvoi, Sade donne lui-même un titre à l'un des moments les plus sombres de sa plainte, transformant la lettre en mise en scène de sa propre détresse. Depuis sa cellule, il décrit en effet une santé qu'il dit profondément altérée et affirme son incapacité à s'accoutumer au régime de Vincennes. Il ne demande plus tant sa libération qu'un autre enfermement, dans un « fort plus humain » où lui seraient accordées des sorties quotidiennes. Il propose Saumur ou Doullens. Le premier nom ne lui est pas étranger : après l'affaire Rose Keller, Sade avait déjà été détenu au château de Saumur en avril 1768, alors utilisé pour les prisonniers enfermés par lettre de cachet. La plainte glisse bientôt vers l'accusation. Persuadé que sa captivité profite à ceux qui la prolongent, Sade se représente comme la malheureuse « vache à lait de la police ». L'image n'est pas isolée dans sa correspondance : elle appartient à cette critique obsessionnelle de l'univers carcéral dans laquelle geôliers, policiers et magistrats deviennent sous sa plume les véritables bénéficiaires du malheur du détenu. Le mouvement de la lettre conduit enfin de la plainte adressée à l'épouse au réquisitoire contre sa mère, la présidente de Montreuil. Sade tient celle-ci pour l'instigatrice et surtout pour la garante de la lettre de cachet qui le maintient en prison. Sa correspondance de Vincennes fait d'elle la figure centrale de sa persécution, tour à tour qualifiée de « vipère », de « détestable bête » ou d'« âme de boue ». Ici, l'attaque atteint une violence particulière : « Ô vous que j'appelais autrefois ma mère [...] qui m'eût dit que ce serait un jour avec mon sang et avec l'honneur de vos petits enfants que vous achèteriez le vil crédit du tribunal de la police. » La lettre appartient à la seconde captivité de Vincennes. Transféré à Aix en juin 1778 afin d'obtenir la révision du procès de Marseille, Sade avait vu casser la condamnation capitale prononcée contre lui en 1772.La lettre de cachet demeurant cependant en vigueur, il devait être reconduit à Vincennes. Il échappa à son escorte près de Valence en juillet, gagna La Coste, y fut repris le 26 août et retrouva sa cellule au début de septembre. Il ne quittera plus Vincennes avant son transfert à la Bastille en 1784. Au printemps 1779, l'enfermement commence ainsi à produire cette correspondance extraordinaire dans laquelle Sade transforme continuellement son corps, sa cellule et ses persécuteurs en figures littéraires. L'animalisation y est omniprésente : lui-même devient la « vache à lait » que l'on exploite, tandis que Madame de Montreuil prend ailleurs les traits de la vipère ou de la bête enragée. La souffrance réelle du prisonnier et la dramatisation qu'il en donne deviennent indissociables. L'incertitude sur la durée de sa détention, le manque d'exercice et les conditions matérielles de Vincennes nourrirent alors son désespoir autant que son activité d'écriture. La petite inscription placée en tête de la‎

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‎Annie ERNAUX - (à Christiane BAROCHE)‎

‎Bristol autographe signé et adressé à son amie Christiane Baroche pour son aimable critique de ses oeuvres "car les moments de "gloire" sont aussi ceux qu'on a envie de traverser avec les gens qu'on aime bien..."‎

‎s. n. | s. l. 18 novembre 1984 | 12.8 x 8.2 cm | Une feuille + une enveloppe‎

‎Bristol autographe signé, daté du 18 novembre 1984, 12 lignes au stylo bille bleu, adressé à son amie la femme de lettres Christiane Baroche dans laquelle elle évoque son dernier ouvrage "Plaisirs amers" et toute l'amitié qui lie les deux femmes écrivains. Enveloppe manuscrite à l'adresse de Christiane Baroche jointe. Belle et affectueuse lettre de remerciement, écrite six jours après l'annonce du prix Renaudot décerné à Ernaux pour La Place : « Merci Christiane de ta lettre qui m'a fait très chaud au coeur, car les moments de "gloire" sont aussi ceux qu'on a envie de traverser avec les gens qu'on aime bien. Je t'embrasse. Annie. » Ernaux y ajoute en post-scriptum sa joie d'apprendre l'accueil réservé sur le petit écran au premier roman de Christiane Baroche, Plaisirs amers, paru quelques mois plus tôt : « PS. Jacques Duchateau a formidablement bien parlé de 'Plaisirs amers" à Droit de réponse, j'étais ravie. » * Christiane Baroche (1935-2024), lauréate du prix Goncourt de la nouvelle, fut pendant plus de dix ans lectrice de manuscrits pour Gallimard, l'éditeur d'Ernaux, avant de devenir elle-même romancière. C'est à ce titre qu'elle joua un rôle dans les débuts littéraires d'Ernaux au milieu des années 1970. Un exemplaire de La Place, dédicacé par Ernaux à Baroche neuf mois plus tôt, la remercie de l'avoir «fait "naître" (dans le bonheur) il y a dix ans ». Le présent billet, rédigé au lendemain immédiat du prix Renaudot 1984, capture ainsi un moment d'intimité entre deux écrivaines au parcours étroitement lié, l'une accédant à la consécration alors que l'autre voit son propre premier roman "naitre" à son tour. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 91998

‎Louise de VILMORIN‎

‎Carte postale manuscrite adressée à son amie Frédéric Fresco‎

‎s. n. | Verrières-le-Buisson 1965 | 15.5 x 9.8 cm | Une carte postale‎

‎Carte postale manuscrite datée et signée de Louise de Vilmorin adressée à son ami Frédéric Fresco lui souhaitant de bonnes fêtes de fin d'année. Le recto de la carte représente la maison de Louise de Vilmorin à Verrières. La carte postale est agrémentée d'une grand trèfle à quatre feuilles dessiné qui encadre son message et d'où surgit sa signature. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Henri CALET‎

‎Ensemble complet de la correspondance autographe interzone d'Henri Calet à son épouse Marthe Barthelmess Deux cartes postales et 6 lettres manuscrite‎

‎s. n. | s. l. Lyon Tarbes 1941 | 14.6 x 10.3 cm & 20 x 21 cm | En feuilles‎

‎Ensemble complet de la correspondance interzone d'Henri Calet à son épouse Marthe Barthelmess, écrite du 18 janvier au 2 février 1941, au moment où l'écrivain franchit clandestinement la ligne de démarcation puis attend à Lyon, auprès de Pascal Pia, de trouver un emploi avant de rejoindre Tarbes. Ensemble complet de 2 cartes postales interzones et 6 lettres autographes signées, écrites par Henri Calet (Raymond Barthelmess) à son épouse Marthe Barthelmess, née Klein, entre le 18 janvier et le 2 février 1941 (16 jours) : Carte postale interzone. Sennecey-le-Grand (Saône-et-Loire), 18 janvier 1941. Exp. : André Jullien. Dest. : Marthe Barthelmess, 26, rue de la Sablière, Paris 14. Signature : « Loul ». Carte postale interzone. Lyon, 19 janvier 1941. Exp. : André Jullien. Rue de la Fromagerie. Lyon [nom réel dune voie lyonnaise.] Dest. : Marthe Barthelmess, 26, rue de la Sablière, Paris 14. Lettre. [Lyon], dimanche 19 janvier 1941 [et lundi 20 janvier.] 2 feuillets recto verso. Lettre. Lyon, 22 janvier 1941 [et 23 janvier]. 2 feuillets recto verso. En-tête : « Café-restaurant Paufique, 6 rue de la Barre [Lyon] » Lettre. [Lyon], 24 janvier 1941 [et 25, 26 et 27 janvier]. 3 feuillets recto verso. Lettre. [Lyon], 27 janvier 1941 [et 28, 30 janvier]. 2 feuillets recto verso. Lettre. [Lyon], 30 janvier 1941 [et 31 janvier]. 2 feuillets recto verso. On trouve un ajout manuscrit au crayon de Marthe, au verso du 2e feuillet. Lettre. [Tarbes], 2 février 1941. Un feuillet recto. Cette lettre présente un trou en son milieu, côté gauche, qui naffecte pas vraiment sa lecture. Les deux cartes postales, expédiées sous le nom d'emprunt d'André Jullien, cousin belge réel de Calet, sont adressées au domicile parisien du couple, 26 rue de la Sablière, dans le XIVe arrondissement. Récit au jour le jour du passage de la ligne de démarcation à pied, en pleine neige, en compagnie de plusieurs compagnons de fortune et d'un passeur, puis chronique minutieuse de la vie d'un démobilisé désuvré à Lyon : démarches administratives, recherche d'un emploi, système clandestin de correspondance organisé via Pascal Pia et le journal Paris-Soir replié en zone libre, fréquentation quotidienne du cercle des journalistes réfugiés (Georges Altman, Gaston Bonheur, entre autres), avant l'installation à Tarbes chez une amie et l'attente de l'arrivée de Marthe. Pascal Pia, alors secrétaire de rédaction de Paris-Soir à Lyon, occupe une place centrale dans cette correspondance : il accueille Calet, dîne avec lui presque chaque soir, multiplie en vain les démarches pour lui trouver du travail, et sert de relais postal pour les lettres, via un système de triple enveloppe décrit en détail par Calet lui-même. C'est sur ses conseils que Calet entreprendra, deux ans plus tard, l'écriture du Bouquet, roman de sa captivité de 1940 publié chez Gallimard en 1945 et dédié à Pia : les lettres, écrites à chaud, forment ainsi la matrice vécue et datée d'un texte que Calet ne romancera que plus tard, offrant un point de comparaison précieux entre l'expérience immédiate et sa transposition littéraire. Cet ensemble rassemble donc, dans sa continuité et sa complétude, la totalité de la correspondance conservée pour cette période charnière de la vie de Calet, entre le franchissement de la ligne, la démobilisation et le départ pour Tarbes qui allait, quelques années plus tard, mener à l'écriture du Bouquet. * Peu après son mariage, une commission de réforme le juge apte au « service armé et motorisé » : Calet est affecté dans une compagnie de mitrailleurs à Auxerre, qu'il rejoint le 17 avril à la caserne Vauban. Fait prisonnier le 15 juin à Coulanges-sur-Yonne, il est interné deux semaines au camp de la Forêt, à Clamecy, tandis que Marthe et les parents de Calet ont fui Paris à pied trois jours plus tôt, dans la débâcle générale ; ils passeront trois mois en Dordogne, dans une école de jeunes filles. Transféré à la caserne Vauban où il demeure prisonnier durant le mois de juill‎

書籍販売業者の参照番号 : 92081

‎Marguerite YOURCENAR‎

‎Bristol autographe daté et signé adressé à Jane Bathori‎

‎s. n. | Paris 1954 | 8.6 x 6.1 cm | Une feuille sous enveloppe‎

‎Bristol autographe daté et signé de Marguerite Yourcenar, 12 lignes écrites recto-verso à l'encre noire, adressé à Jane Bathori. L'encre ayant légèrement pâli. Enveloppe manuscrite jointe à l'adresse de Jane Bathori. "6-III-54, chère madame, j'ai pensé ce matin à vous en passant dans votre quartier, et me suis rappelé de votre charmant accueil du mois dernier. Le temps m'a manqué pour essayer de vous voir, mais ces fleurs au moins vous transmettrons mon amical souvenir. Marguerite Yourcenar." Jane Bathori est une mezzo-soprano française, cheffe de chur, professeure, directrice de théâtre, réalisatrice. * « Yourcenar [appartient] à ces générations pour qui l'homosexualité était une élection réservée à un petit nombre d'esprits choisis. » remarque Dominique Fernandez. Cest justement à un autre de ces esprits choisis que Yourcenar adresse ce charmant billet à l'interprète qui créa de nombreuses mélodies de Debussy, Ravel et Satie, mais aussi Arthur Honegger, Darius Milhaud et Francis Poulenc parmi tant dautres. Les destins de la chanteuse et l'autrice sont similaires : elles s'exilent toutes deux pendant la seconde guerre mondiale avec leur compagnes : Jane Bathori en Argentine, avec l'actrice Andrée Tainsy ; Yourcenar aux côtés de Grace Frick, aux Etats-Unis, qui deviendra son pays d'adoption. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 92179

‎Michel SIMON‎

‎Lettre autographe signée adressée à un directeur de journal lui recommandant un ami‎

‎s. d. [1950] | 20.3 x 27 cm | Une feuille‎

‎Lettre autographe signée adressée à un directeur de journal en vue d'y placer un ami, 12 lignes à l'encre bleue. Fold marks from having been sent through the post. "Mon cher directeur, je me permets de vous recommander chaleureusement Monsieur Alfred Gehri mon ancien camarade qui est correspondant attitré de journaux suisses à Paris et qui est en pourparler avec madame votre mère au sujet d'une location. D'avance merci de le recevoir et croyez mon cher directeur à mes sentiments dévoués. Michel Simon." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 92208

‎Georges BRAQUE - Mariette LACHAUD - (envoi à Max-Philippe DELATTE)‎

‎Double portrait photographique de Francis Ponge enrichi d'un envoi autographe‎

‎s. n. | s. l. 1951 | 50 x 32.6 cm ; photographies : 16.8 x 23.3 cm | Deux photographies sur une feuille‎

‎Deux photographies en tirage original signées à l'encre bleue par Mariette Lachaud, contrecollées sur une feuille de papier fort. Note autographe de Max Philippe Delatte au verso "1951 Photos prises par le secrétaire de Braque et disposées ainsi en vis-à-vis par Braque lui-même". La colle utilisée par Braque a éclairci le verso de la feuille et une petite surface en marge de la première photographie. Rare double portrait photographique de Francis Ponge pris dans l'atelier de son ami Georges Braque par sa fidèle assistante, enrichi d'un envoi autographe du poète à Max-Philippe Delatte. * Probablement pris dans l'atelier de Braque à Varengeville, les portraits sont l'oeuvre de Mariette Lachaud, secrétaire de l'artiste et photographe discrète du quotidien de Braque, qui documentait les créations, promenades, et ses amitiés : "Ponge rencontre [Braque] en mars 1945 à linitiative de Jean Paulhan, qui vient de publier Braque, le patron(1945). Ponge a une grande amitié pour Braque, aîné quil admire. Le peintre devient une figure centrale dans sa réflexion sur la peinture: Ponge rédige neuf textes sur le peintre, de 1946 à 1980. Il na jamais autant écrit sur un autre artiste. Braque est également un repère théorique et esthétique pour Ponge, en tant que peintre mais aussi par ses déclarations et aphorismes, que lon retrouve dansLe Cahier de Georges Braque(1948) etLe Jour et la Nuit(1952), recueil regroupant les cahiers de Braque de 1917 à 1952. Un dessin de Braque se trouve en couverture deProêmes(1948) et duPeintre à létude(1949). Le peintre illustre égalementCinq Sapatesde cinq eaux-fortes. Braque le réconciliateur(1946) est le premier texte que Ponge écrit sur Braque, où il explore son «idée intime globale» du peintre. Il lui consacre par la suite de nombreux autres textes:Braque ou lart moderne comme évènement et plaisir(1947) ouBraque - dessins(1950). DansBraque Japon(1952) en particulier, Ponge exprime la difficulté décrire sur la peinture, littérature et peinture se tenant à distance lune de lautre du fait de léloignement originel entre matière verbale et matière picturale. Ponge écrit encoreBraque lithographe(1963),Braque votif(1964),À propos de Braque(1970),Braque ou un méditatif à luvre(1970), et enfin unBref condensé de notre dette à jamais et re-co-naissance à Braque particulièrement en cet été 80(1980). Au-delà de la réflexion sur la peinture, Ponge voit en Braque un « maître de vie », chez qui les qualités artistiques sont aussi des qualités morales." (Société des lecteurs de Francis Ponge) Max Philippe Delatte était libraire dans le seizième arrondissement de Paris. Grand bibliophile, il avait noué des liens damitié avec Ponge etpubliera la même année que ces portraits, une Bibliographie sommaire de l'oeuvre de Francis Ponge. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

書籍販売業者の参照番号 : 92300

‎RELIURE DOGALE‎

‎Commission dogale‎

‎Somptueuse et célèbre reliure dogale réalisée et peinte à Venise en 1581 pour le doge Nicolo da Ponte. Venise, 1581. Reliure dogale. Commission dogale. [Instructions données par le doge Nicolò da Ponte à Paulo Lauretano, magistrat et chef militaire de Trévise.] Manuscrit sur vélin. Venise, vers 1581. Manuscrit in-4 (223 x 144 mm) de 195 ff. Maroquin bordeaux, plats ornés de caissons en creux dessinant des compartiments couverts de motifs peints en rouge et noir sur fond or, armoiries de la République de Venise (lion de saint Marc) au centre du premier plat, dos à nerfs orné de filets disposés en oblique, tranches dorées. Reliure vénitienne de l'époque. Emboîtage moderne, étiquette "Bibliophilia Bern". 231 x 150 mm. Précieux manuscrit conservé dans une belle reliure vénitienne du XVIe siècle, de style «dogal», peinte et décorée en creux dans un style très influencé par le goût arabe. Manuscrit sur peau de vélin de 195 feuillets, écrit en latin (f° 1-122r°) et en italien (f° 122-188r°) d'une élégante écriture cursive, à 22 lignes par page. Le verso du premier feuillet comprend un début en grandes lettres dorées avec initiales ornées. Ces instructions étaient délivrées par le doge et contiennent généralement la lettre de nomination et les lois et décrets régissant cette charge. Commission délivrée par Nicolò da Ponte, doge de Venise de 1578 à 1585. Elle est recouverte d'une très belle reliure dite «dogale» peinte et décorée en creux, caractéristique des reliures réalisées à Venise dans la seconde moitié du XVIe siècle. Le premier plat est orné du Lion de saint Marc. Les premières reliures de ce type répertoriées par de Marinis datent de 1573 ; elles devinrent de plus en plus somptueuses pour culminer, 20 ans plus tard, avec les reliures peintes telle celle présentée ici. Elles furent souvent réutilisées pour recouvrir d'autres livres et la miniature qui embellissait parfois le premier feuillet a généralement disparu. De Marinis répertorie quinze reliures de ce type ; sur les 4 possédées par la Morgan Library, 2 sont incomplètes du premier feuillet et 2 autres d'une partie du texte. Ces belles reliures vénitiennes, au décor très riche et harmonieux, sont très rares en mains privées. Provenances: Giovanni Moschini (ex-libris manuscrit au f° 100r° : "Giovanni Moschini anno 1827 II [sic] 9 aprile"), Giovanni Angelini (?), ex-libris manuscrit barré sur l'avant dernier feuillet de garde. Achat auprès de la librairie Lardanchet (catalogue 1991, n°59). Cette reliure dogale constituait l’un des points forts du catalogue avec reproduction en couleurs. De Marinis répertorie donc 15 reliures de ce type dont de nombreuses incomplètes de texte. Raphaël Esmérian en possédait une, elle fut vendue 64000 FF (≈ 10000 €) le 6 juin 1972 (Première partie, n°77), il y a 51 ans et revendue 270000 FF (41200 €) le 3 juin 1994 (n°31) il y a 29 ans.‎

書籍販売業者の参照番号 : LCS-186419

‎[BIBLE].‎

‎MANUSCRIT ENLUMINÉ SUR PEAU DE VÉLIN. Superbe manuscrit capétien de l’école de Paris.‎

‎Un chef-d’œuvre de l’enluminure capétienne orné de 78 miniatures d’une finesse exquise réalisé sous le règne de Saint Louis. Bible en latin, avec le Prologue attribué à St Jérôme et l’interprétation des noms hébreux. Nord de la France, probablement Paris, 1230-1250. In-12 de 1 + 658 ff.: 1-1524, 1620, 17-2224, 2310, 24-2524, 2617 (sans le f. blanc xviii), 2726, 2828, 295 (sans le f. blanc vi). Ainsi complet. Double colonne de 47 lignes écrites à l’encre brune dans une très fine écriture gothique. Justification: 92 x 60 mm. 78 initiales historiées. Cahiers numérotés en chiffres romains au pied des versos des derniers ff. et signatures au pied du coin inférieur du texte sur chaque recto de la première moitié d’un cahier, rubriques en rouge, initiales en rouge, lettres des titres courants et numéros des chapitres alternativement en rouge ou bleu, initiales des chapitres sur 2 lignes alternativement en rouge ou bleu avec un décor de la couleur opposée, initiales de 5 à 7 lignes au début des prologues du même type mais avec des décors des deux couleurs ouvrant les prologues, 78 initiales historiées, la plupart ornées de feuillage et de dragons, le prolongement de 29 d’entre elles formant des bordures décorant la marge, peintes en bleu, rose, orange-rouge et jaune (qq. trous de vers ds. le premier f., atteinte à qq. titres courants, dernier f. restauré ds. la marge extérieure). Vélin rigide du XIXe siècle, encadrement d’une roulette grecque dorée autour des plats, dos lisse orné, pièce de titre de maroquin vert, tranches dorées. 140 x 93 mm.‎

‎Superbe manuscrit capétien de l’école de Paris, complet et de parfaite fraicheur calligraphié sur peau de vélin et enluminé avec une exquise finesse entre 1230 et 1250. Texte: Liste des Livres de la Bible: recto et verso de la première garde; la Vulgate avec le préambule: ff. 1-599v; Interprétation des noms hébreux: ff. 600-658. Superbe exemple des petites bibles vulgates produites à Paris au XIIIe siècle. [video width="1258" height="720" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2023/05/FullSizeRender.mp4"][/video] C’est au XIIIe siècle à Paris que les maîtres de théologie de l’Université établirent ce qui devait devenir la forme standard de la Bible latine: la sélection des livres et de l’ordre de ceux-ci et leur division en chapitres établies par Stéphane Laugton et encore universellement employée, l’insertion des prologues de St Jérôme et l’interprétation des noms hébreux. Toutes ces caractéristiques sont bien présentes dans cette très élégante Bible, sur peau de vélin très fine. Enluminures: Chef-d’œuvre de l’atelier de Pierre de Bar, actif à Paris entre 1230 et 1250, il se distingue par les teintes de ses enluminures particulièrement colorées et vives; les habituels blancs, roses et bleus sont enrichis de rouge, orange et de manière plus surprenante encore par de larges zones de jaune. Cette Bible possède 78 enluminures d’une grande beauté et d’une étonnante fraicheur. Le répertoire de détails décoratifs est particulier en comparaison des autres enluminures françaises de cette époque, et le feuillage comporte des petites feuilles de trèfle. Branner a attribué l’illustration du manuscrit à l’atelier parisien qui a illustré les plus remarquables manuscrits enluminés de la première moitié du XIIIe siècle, l’atelier de Bar, par référence au cardinal Pierre de Bar (+ 1252), qui donna à l’abbaye de Clairvaux, une Bible en quatre volumes, provenant de cet atelier, et conservés aujourd’hui sous les cotes Troyes, Bibliothèque municipale ms. 106, 108, 110 et 111. On peut dater le présent manuscrit de 1230-1250. Remarquable par ses têtes larges et bien formées ; les corps sont robustes et recouverts de draperies aux plis profonds et sombres. (R. Branner, Manuscript Painting in Paris during the Reign of Saint Louis, 1977, pp. 70-71). Il date l’activité de l’atelier de Pierre de Bar entre 1230-1250 et explique ses spécificités en suggérant la formation se son style en dehors de Paris. La décoration du manuscrit comprend78 initiales historiées enluminées et d’innombrables capitales rubriquées en rouge ou bleu. Cette bible très séduisante semble avoir été réalisée à Paris; elle représente un ajout intéressant à la production d’un atelier considéré par Branner comme produisant certaines des enluminures parisiennes les plus belles et les plus raffinées de la première moitié du XIIIe siècle. On assiste à partir des années 1220-1230, sous le règne de la reine Blanche de Castille, à une concentration des artistes enlumineurs à Paris au détriment des abbayes et des écoles capitulaires de province. On peut en effet imputer plusieurs manuscrits à Blanche de Castille qui inaugura la tradition du mécénat féminin dans la famille royale. Mais l’apogée de ces célèbres petites bibles capétiennes se situe sous le règne de Saint Louis. Les sujets des initiales historiées sont les suivants: f. 1 St Jerome (Prologue) ; f. 4 Les 7 jours de la Création (Genèse) ; f. 27 Moïse conduit son peuple à travers la Mer Rouge (Exode) ; f. 43 les Juifs offrent un sacrifice ; f. 54 Moïse preche ; f. 72 Moise reçoit les tables de la Loi ; f. 89 Dieu s’adresse à Joshua ; f. 99 Gédéon tient son épée ; f. 110 Elimelech et Naomi migrent à Moab (Ruth) ; f. 112v Décapitation d’Eli ; f. 128 Décapitation d’Amalekite, devant David ; f. 141 le serviteur de David lui amène Abishag ; f. 155v Ahaziah tombe d’une tour ; f. 170v Les trois juifs patriarches ; f. 185 Salomon intronisé ; f. 202 La Construction du Temple ; f. 207 Néhémie présentant la coupe d’or à Artaxerxès ; f. 213v Aspersion du Temple ; f. 220v Tobias ; f. 225v Judith décapitant Holopherne ; f. 232 Assuérus se montre clément envers Esther ; f. 238v Job sur le tas de fumier ; f. f. 251 David joue de la harpe ; f. 256 onction de David par Samuel ; f. 258v David montre sa bouche ; f. f. 261 fou tenant le bâton et le pain (psaume 52) ; f. 264 Dieu au-dessus, David dans l’eau dessous (Psaume 68) ; f. 268 David sonnant les cloches (Psaume 80) ; f. 271v Deux chanteurs (Psaume 97) ; f. 275 La Trinité (Psaume 109) ; f. 283v Salomon fouette un jeune ; f. 294v Salomon enseigne à un jeune ; f. 298 La Vierge et l’Enfant intronisé ; f. 299v Salomon et un jeune portant une épée ; f. 307v Ecclésia ; f. 328 Isaïe est scié en deux ; f. 353 Lapidation ; f. 381 Baruch écrivant ; f. 384v Ezéchiel au lit, avec le Tétramorphe ; f. 412 Daniel dans la fosse aux lions ; f. 423v Osée et Gomer ; f. 427v Joel prechant à un groupe de juifs ; f. 429v Amos offre le mouton ; f. 432v Dieu apparait à Obadiah ; f. 433v Jonas dans la bouche de la baleine ; f. 434v le Prophète enseignant ; f. 437 Nahum se lamente sur la chute de Nineveh ; f. 438v Habakuk et les pierres ; f. 440 le Prophète avec son rouleau ; f. 441v Deux Prophètes ; f. 442v Prophète ; f. 447 Deux hommes en discussion ; f. 449 Décapitation du juif idolâtre ; f. 466 le Messager livre la lettre ; f. 478v l’Arbre de Jessé ; f. 494v Saint Marc avec le lion ; f. 505 Saint Luc avec l’ange ; f. 521v Saint Jean ; f. 535 Saint Paul portant la croix ; f. 541 Saint Paul portant une épée ; f. 546v Saint Paul portant une épée et un rouleau ; f. 551 Saint Paul portant une épée et un livre ; f. 555 Saint Paul portant une épée ; f. 556v Saint Paul portant une épée et un livre ; f. 555 Saint Paul portant une épée ; f. 556v Saint Paul portant une apée et un livre ; f. 558 Saint Paul portant une épée ; f. 559 Saint Paul portant une épée ; f. 560 Saint Paul, portant une épée ; f. 561v Saint Paul, portant une épée ; f. f. 562v Saint Paul portant une épée ; f. 561v Saint Paul portant une épée ; f. 562v Saint Paul portant une épée ; f. 563v Saint Paul, portant une épée ; f. 564 Deux hommes en discussion ; f. 568v. Ascension ; f. 585 Jacob tenant un livre ; f. 586v Saint Pierre assis, tenant un livre ; f. 588 Saint Pierre tenant une clef ; f. 589 Saint Jean écrivant ; f. 590v Saint Jean ; f. 591 Saint Jean ; f. 591 Saint Jude ; f. 592 Saint Jean écrivant. Cette bible complète datée de 1230-1250 est un chef-d’œuvre de l’enluminure capétienne réalisée sous le règne de Saint Louis. Provenance: - Jean Tornone: docteur bouguignon: inscription au verso de la garde mentionnant son présent du livre à Stroyff. - Assuerus Stroyff: inscription mentionnant sa réception du livre par Tornone puis son présent à Johan Baron de Bronckhorst. - Johan Baron de Bronckhorst et Batenburg de Guelders: inscription datée de 1574 mentionnant sa réception du livre.‎

書籍販売業者の参照番号 : LCS-18358

‎SUPERSAC (Léon)‎

‎Monsieur et madame Polichinelle.‎

‎1881 À Paris, chez Tresse, 1881.‎

‎1 volume in-12 (18 cm x 12 cm), maroquin noir (reliure signée E. Thevenet), dos à nerfs, dentelle intérieure dorée, envoi autographe de l'auteur au verso du titre. [6]-44 pages (complet). Nerfs frottés. Bon état. ÉDITION ORIGINALE. Comédie en un acte en vers, représentée pour la première fois à Paris, sur le Théâtre du Gymnase, le 23 janvier 1881. Exemplaire portant un long et bel envoi adressé à Mademoiselle Léonide Leblanc. Agréable exemplaire.‎

書籍販売業者の参照番号 : 280

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Pages Anciennes
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€ 90.00 購入

‎SAIBRON Dominique - COFFE Jean-Pierre‎

‎Voyage du Pain. De Paris à Tokyo.‎

‎Agnès Viénot Editions Paris 2010 In-4 carré ( 275 X 215 mm ) de 143 pages, cartonnage sous jaquette illustrée en couleurs. Très nombreuses photographies en couleurs dans et hors-texte. Edition originale. Très bel exemplaire enrichi d'un très bel envoi autographe signé de l'auteur à Jean-Pierre COFFE. De la bibliothèque de Jean-Pierre COFFE avec son timbre humide.‎

書籍販売業者の参照番号 : 819314

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‎ACKLAND Joan - GELMAN Sylvia - COLLECTIF‎

‎THE WHIRLING SPINDLE. An anthology of poetry by women.‎

‎National Council Of Women Of Victoria, Inc. Melbourne 1992 In-8 ( 215 X 150 mm ) de 173 pages, pleine toile framboise de l'éditeur à la bradel. Edition originale. Précieux exemplaire de la bibliothèque de Thomas NARCEJAC ( le célèbre écrivain de romans policiers avec son compère BOILEAU ), envoi autographe signé de Sylvia GELMAN à celui-ci.‎

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€ 25.00 購入

‎GANDON Yves‎

‎L'offrande à TIMONOE.‎

‎Henri Lefèbvre Editeur Paris 1950 Plaquette in-8 ( 205 X 130 mm ) de de 81 pages, brochée. Édition originale.1/150 ex. H.C. num. tiré sur vélin nacré de Condat. Très bel exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur.‎

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‎DESCHAUMES Guy‎

‎Derrière les barbelés de Nuremberg.‎

‎Flammarion Paris 1942 In-8 ( 210 X 125 mm ) de 220 pages, broché sous couverture illustrée. Edition originale, 1 des 36 exemplaires numérotés sur Hollande. Très bel exemplaire non rogné ( témoins conservés ), enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur.‎

書籍販売業者の参照番号 : 878569

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‎GUERRE Pierre‎

‎René CHAR.‎

‎Botteghe Oscure Roma 1952 In-8 ( 150 x 230 mm ) de 30 pages, broché. Edition originale. Tirage à 1500 exemplaires sur papier spécial réservé aux Éditions Botteghe Oscure, en complément de la revue éponyme. Exemplaire en parfait état enrichi d'un bel envoi autographe signé de l'auteur.‎

書籍販売業者の参照番号 : 922043

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‎ETIEMBLE‎

‎L'EUROPE CHINOISE. I. De l'Empire romain à LEIBNIZ.‎

‎Gallimard NRF - Bibliothèque Des Idées Paris 1988 In-8 ( 225 X 140 mm ) de 438 pages, broché. Edition originale sur papier d'édition ( pas de grands papiers annoncés ). Très bel exemplaire enrichi d'un bel envoi autographe signé de ETIEMBLE.‎

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‎SAMAT Jean-Toussaint‎

‎RAZAVA ou la-jeune-fille-qui-aimait-jouer-avec-les-hommes-forts. Conte du Pays Malgache.‎

‎Fasquelle, Editeurs Paris 1929 In-8 ( 210 X 130 mm ) de 192 pages, broché sous couverture illustrée. Couverture, bandeaux et culs-de-lampe de Renée J. T. SAMAT. Edition originale, 1 des 30 exemplaires numérotés sur papier de Madagascar ( N°11 ) ( seul grand papier ). Couverture et dos abimés, exemplaire à relier enrichi d'un bel envoi autographe signé de l'auteur.‎

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‎BOUTON Michel - COFFE Jean-Pierre‎

‎La Révolution de la Boulangerie Française au XXème siècle.‎

‎Editions PGS Publishing Annecy 2005 In-4 ( 305 X 215 mm ) de 151 pages, cartonnage de toile bleue sous jaquette illustrée en couleurs. Très nombreuses photographies en couleurs dans et hors-texte. Edition originale rare. Très bel exemplaire enrichi d'un très bel envoi autographe signé de l'auteur à Jean-Pierre COFFE. De la bibliothèque de Jean-Pierre COFFE avec son timbre humide.‎

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