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‎Jean GIONO‎

‎Lettre autographe signée adressée à Roger Nimier à propos d'un texte qu'il doit envoyer‎

‎s. l. [ca 1952] | 21 x 27 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe signée de Jean Giono (8 lignes à l'encre noire) adressée à Roger Nimier. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. "Cher Nimier, votre lettre expresse me surprend. On vous a adressé un texte par paquet recommandé il y a quelques jours. La suite vous parviendra. C'est intitulé : Angelo à Milan. Dites moi si vous l'avez reçu et si ça vous va. L'amitié. Jean Giono." Lettre très visuelle portant la belle signature de Jean Giono. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 84965

‎Jean GIONO‎

‎"Voulez-vous quelque chose pour Opéra ? de qualité, d'assez sensationnel et qui fuisse faire sept à huit numéros..." Lettre autographe signée adressée à Roland (Laudenbach) à propos d'un texte qu'il doit donner à la revue Opéra dirigée également par Roger Nimier‎

‎s. l. [ca 1952] | 21 x 27 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe signée de Jean Giono (14 lignes à l'encre noire) adressée à Roland (Laudenbach) qui anime conjointement la revue Opéra avec son ami Roger Nimier. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. "Cher Roland, j'y pense : Voulez-vous quelque chose pour Opéra ? de qualité, d'assez sensationnel et qui fuisse faire sept à huit numéros, peut-être plus, à votre gré ? Le Journal. Le Journal de 1936 à 1949. Si cela vous plait, parlez en avec Nimier, pensez à un chiffre, proposez le moi (ça ira sûrement) et c'est d'accord. Il y en a déjà pas mal de tapé ! Tout le journal l'être dans un mois. On pense à votre venue et on vous embrasse tous. Jean Giono." Lettre très visuelle portant la belle signature de Jean Giono. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 84966

‎Pierre BENOIT‎

‎"Vous êtes, comme moi, à peu près en règle avec les lettres de nouvel an. Ne nous considérons pas l'un pour l'autre comme appartenant à ce genre de fournées." Lettre autographe signée à propos notamment des obligations épistolaires de souhaits de bonne année‎

‎Ciboure 14 Février [ca 1960] | 21 x 27 cm | une page‎

‎Lettre autographe signée de Pierre Benoit, depuis sa propriété de Ciboure, 15 lignes à l'encre noire. Traces de pliures centrales, perforations dûes à un rangement dans un classeur n'ayant occasionné aucun manque. Pierre Benoit sera bientôt à Paris et aura le plaisir de rencontrer son ami : "j'aurais une vraie joie à faire en tête avec vous, dans un déjeuner discret, un petit tour d'horizon..." lorsque ce dernier aura arrêté, d'après son emploi du temps, une date pour leur entrevue : "Consultez votre emploi du temps, et donnez-moi un coup de téléphone, de préférence le matin, vers 10 heures, moment qui convient aux travailleurs que nous sommes..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85012

‎Pierre BENOIT‎

‎Lettre autographe datée et signée à propos de ses impressions de voyage qu'il souhaite partager avec son ami‎

‎Ciboure 27 Octobre 1952 | 21 x 27 cm | une page‎

‎Lettre autographe signée de Pierre Benoit, depuis sa propriété de Ciboure, 19 lignes à l'encre noire. Traces de pliures centrales, perforations dûes à un rangement dans un classeur n'ayant occasionné aucun manque. Pierre Benoit alors dans sa propriété basquaise de Ciboure : "petit stage nécessaire avant le retour à Paris, triage et mise en ordre de la correspondance..." évoque les raisons et l'intérêt de leur prochaine entrevue à Paris : "... le retour d'un tel voyage doit s'accompagner d'un certain nombre de ces conseils dans lesquels vous êtes passé maître..." afin de partager leurs derniers souvenirs de voyage : "des impressions que je suppose, toutes choses qui nécessitent quelques bons instants de tête en tête entre vous et moi." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85013

‎Louis Nicolas DAVOUT‎

‎"Ce nouveau bienfait de mon souverain ne pouvoit venir plus à propos" Lettre autographe signée à sa femme Aimée Leclerc‎

‎Varsovie 27 novembre [1807] | 18.60 x 23 cm | Trois pages sur une double feuille‎

‎Lettre autographe signée du maréchal Davout, alors gouverneur général de Pologne, adressée à son épouse Aimée Leclerc,belle-soeur de Pauline Bonaparte. Trois pages à l'encre noire sur une double feuille, avec son adresse autographe au verso, ainsi que le tampon de la Grande Armée, et un cachet de cire brisé, armorié au chiffre « LD » sur grand manteau et bâtons de Maréchal sous couronne. Déchirures dues à l'ouverture avec atteinte à deux mots de la troisième page. Après l'éclatante victoire personnelle de Davout à Auerstaedt, les batailles de Iéna, d'Eylau et de Friedland qui mettent fin à la guerre contre la quatrième coalition, Davout récolte les fruits de sa réussite. Couvert d'honneurs et de bienfaits par l'Empereur, il jouit de ses vastes terres en tant que nouveau gouverneur général de la Pologne. * Bénéficiant de la générosité de Napoléon qui fait de lui le maréchal le plus doté de l'Empire, Davout a l'intention d'acquérir l'hôtel de Monaco rue Saint-Dominiquejusque là occupé par l'ambassadeur de la Sublime Porte : "Tu as dû recevoir déjà les 300.000 F que l'empereur me fai[t] donner précisément pour faire l'acquisition d'un hôtel à Paris. Ainsi ce nouveau bienfait de mon souverain ne pouvoit venir plus à propos". Il en confie l'achat et l'aménagement à sa chère épouse Aimée Leclerc : "je m'en repose sur ma petite Aimée pour cette acquisition, je çais, qu'elle partage mes goûts [...]Je le trouverai d'autant plus beau que ce sera ma chère Aimée qui l'aura embelli et qui en aura fait une des plus belles habitations des environs de Paris". Disposant de pas moins de 18% des territoires polonais repris à la Prusse, Davout lui écrit vouloir vendre un moulin qui faisait partie de l'antienne principauté de Lowicz, à l'ouest de Varsovie, afin de couvir les dépenses de son achat parisien.Profitant également de l'inaliénabilité attachée aux donations de l'Empereur, Davout compte protéger le château de sa femme à Savigny sur Orge en employant les fonds donnés par l'Empereur pour en payer les dettes. "Je viens de recevoir ta lettre de Savigny. Celle que tu m'annonces m'avoir écrit la veille ne m'est point parvenue ma chère amie, ainsi tes craintes se sont réalisées et le commissionnaire l'aura perdue. Tu me dis que si mon projet étoit d'acheter un hôtel le moment seroit assez favorable. Tu as dû recevoir déjà les 300.000 F que l'empereur me fait[t] donner précisément pour faire l'acquisition d'un hôtel à Paris. Ainsi ce nouveau bienfait de mon souverain ne pouvoit venir plus à propos ; je m'en repose sur ma petite Aimée pour cette acquisition, je çais, qu'elle partage mes goûts et qu'elle donnera la préférence à un hôtel propre qui n'exigera pas une grande représentation à un autre qui en exigerait une. Nous passerons certainement la plus grande partie de notre tems à ton Savigny [leur château, à Savigny-sur-Orge, dans l'actuel département de l'Essonne]. Je le trouverai d'autant plus beau que ce sera ma chère Aimée qui l'aura embelli et qui en aura fait une des plus belles habitations des environs de Paris. Je désire vivement voir terminer l'agraire du moulin je compte et j'en regarde la vente comme à peu près certaine. Ces 106.000F deveront peut être employé[s] suivant les intentions de l'empereur pour faire partie du fief. Ton intention est-elle que devant 540.000F sur Savigny on emploie les fonds qui provienderont de la principauté de Lowicz à payer [cette] somme ? Dans cette supposition, Savigny ferait partie du fief et ne pourroit jamais être aliéné. Cependant à la jalousie que montre déjà notre Joséphine serait bien allarmant [sic] si son extrême jeunesse et les joies et peurs que tu prendrais de la guérir de ce défaut ne me donnerait pas la certitude qu'elle en serait totalement guérie. Auparavant le [...] deviendrait lorsqu'elle prendrait d'autant plus sa petite soeur favorite qui paraît que celle-ci aura l'avantage de la beauté. J'envoie mille caresses à mes deux petites et mille et mille baisers à leur excellent‎

Riferimento per il libraio : 85018

‎Louis Nicolas DAVOUT‎

‎Lettre autographe signée inédite à sa femme Aimée Leclerc à l'aube du traité de Tilsit‎

‎Tilsit 1er juillet [1807] | 19 x 22.50 cm | 3 pages sur une double feuille‎

‎Lettre autographe signée du maréchal Davout à son épouse, Aimée Leclerc. 3 pages àl'encre noire sur une double feuille. Une numérotation au crayon rouge et une date au crayon d'un précédent bibliographe en partie supérieure du premier feuillet. Longue missive, probablement inédite, écrite une semaine avant la signature du premier traité de Tilsit qui met fin à la guerre contre la 4e coalition. Certain de l'heureux dénouement des campagnes de Prusse et de Pologne, Davout espère retrouver son épouse - la belle-soeur de Pauline Bonaparte - dans les meilleurs délais ; c'était sans compter la délicate mission qu'allait lui confier l'Empereur, en le nommant à la tête des forces françaises du nouveau duché de Varsovie. Davout donne des nouvelles du frère et de l'oncle par alliance de sa femme bien aimée : le général Desessart, chef de l'état-major de la division Friant dans le 3e corps de la Grande Armée ainsi que le général Jean-Charles Musquinet de Beaupré, attaché à l'état-major du 3e Corps de la Grande Armée. Il s'inquiète de la santé de sa femme et n'apprendra que le lendemain l'heureuse naissance de sa fille Adèle Napoléone. Lettre très visuelle portant une belle signature du maréchal Davout. "Ce 1er juillet Tilsit Je reçois à l'instant ma petite Aimée tes lettres du 19 et 20 juin. Il me semble être près de toi et éprouver toutes les angoisses dont j'ai déjà été tourmenté dans les occasions pareilles, mon impatience d'apprendre l'événement est extrême. Le courage que tu montres à l'approche et sérieusement me rassure et dissipe les vives inquiétudes dont je ne pouvais me défendre il y a quelques temps. [...] Il faut occuper ma petite Aimée de bien soigner ta santé afin qu'en arrivant à Paris je te retrouve parfaitement remise de tes couches et que nous puissions jouir ensemble de Savigny le reste de la belle saison. Car les affaires prennent ici une telle tournure que je puis conserver l'espérance de t'embrasser sous deux mois au plus tard. [...] Il me semble ma bien bonne amie ne t'avoir jamais donné lieu à concevoir de pareilles craintes mais en voilà assez sur cet article. Parlons un peu de notre Joséphine. Elle montre une intelligence bien supérieur [sic] à son âge que je lui scai [sic] gré de toutes ces gentillesses et de toute cette humeur qu'elle te montre. Je lui envoie à cause de cela des caresses à discrétion. Mille choses tendres à notre bonne mère. Rassure la sur la santé de Desessart de Beaupré et de tout ce qui l'intéresse en me rapelant [sic] au souvenir de ma belle soeur annonce lui que son brave et estimable mari jouit d'une parfaite santé. A Dieu ma petite Aimée, reçois les embrassemens de ton amoureux et fidel époux. L. Davout" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85062

‎Louis Nicolas DAVOUT‎

‎"Tu ne m'annonces point avoir vu l'Impératrice ou l'Empereur" Lettre autographe signée à sa femme Aimée Leclerc‎

‎Skierniewice 14 septembre [1807] | 19 x 22.50 cm | 2 pages et demisur une double feuille‎

‎Lettre autographe signée du maréchal Davout à son épouse, Aimée Leclerc. 2 pages et demiàl'encre noire sur une double feuille. Traces de plis inhérentes à l'envoi. Lettre, très probablement inédite ("la correspondance intime du maréchal Davout cesse d'août à novembre [1807]" indique à tort la marquise de Blocqueville dansLe Maréchal Davout, prince d'Eckmühl, raconté par les siens et par lui-même) adresséeà sa très chère épouse, belle-soeur de Pauline Bonaparte. Installé dans son palais à mi-chemin entre Varsovie et ?ód?, Davout désormais gouverneur général du Duché de Varsovie se languit de son épouse et de leur propriété de Savigny sur Orge : "mais quoique cet endroit soit un des beaux du pays il est à cent mille lieux de Savigny". Il incite surtout la maréchale à apparaître à la cour et demeurer proche de l'Empereur ; elle était notamment chargée de faire les demandes de permission de son mari auprès de Napoléon lui-même. Davout ne pouvait que difficilement s'échapper de Pologne ("Si je pouvais prévoir l'époque de mon retour définitif") afin de s'occuper, entre autres, des affaires maritales de sa cousine Hélène Davout : "je te prierais si notre cousine n'a pas un grand attachement pour son futur de la convaincre que dans les prochains six mois nous trouverons à l'établir plus avantageusement mais il peut survenir des événements qui ne permettent pas d'aller en permission". Cette dernière finira par épouser à Varsovie en 1808 le général François-Louis Coutard. Lettre très visuelle portant une belle signature du maréchal Davout. * "Skierniewice ce 14 7bre à 6h du matin Déjà ma petite Aimée j'éprouve la salutaire influence de l'air de la campagne. Mon violent mal de tête commence à se dissiper j'espère que demain j'en serai totalement débarassé [sic]. Dans tes différentes lettres tu ne m'annonces point avoir vu l'Impératrice ou l'Empereur. Est-ce que l'état de ta santé ne te permettrait pas de t'habiller suffisamment pour que tu puisses aller faire ta cour ? Tu ne m'as point parlé de la nomination de Beaumont [de la Boninière] comme sénateur cependant tous les journaux ont annoncé que l'Empereur avait nommé sénateur le gén Beaumont quoique sachant bien qu'il y en a un autre de ce nom cependant tout doit me faire espérer que celui nommé est mon beau-frère. Au moins je lui en ai écris [sic] et l'ai félicité de bien bon coeur [...] Rappelle moi au souvenir de ta bonne mère mille amitiés à Beaumont. Il y a un siècle que je n'ai eu de lettres. Mille baisers à mes deux petites et mille et mille baisers à mon excellente et belle femme [...] ton amoureux et fidèle époux Davout [...]" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85067

‎Maurice BARRÈS‎

‎Lettre autographe signée adressée à une amie‎

‎S. n. | s. l. s. d. [ca 1890] | 11.50 x 17.50 cm | un feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Maurice Barrès à en-tete de la chambre des députés, 11lignes à l'encre noire. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. "Madame, et amie à la suite de la réunion, j'ai compris qu'on vous y avait pas fait place. C'est strictemetn régulier. Mais c'est absolument peu courtois et par là bien injuste. Je vous exprime mes regrets et vais chercher un arrangement. Respect de votre ami, Barrès. Vendredi soir" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85069

‎Pierre BENOIT‎

‎Lettre autographe signée concernant des festivités qu'il doit organiser avec son correspondant et des personnalités à inviter‎

‎Ciboure 26 Septembre [1950] | 21 x 27 cm | une page‎

‎Lettre autographe signée de Pierre Benoit, depuis sa propriété de Ciboure, 21 lignes à l'encre noire. Traces de pliures centrales, perforations dûes à un rangement dans un classeur n'ayant occasionné aucun manque, une incision de ciseau en marge gauche de la lettre. "26 septembre. Mon cher ami, à peine le facteur venait-il de tourner les talons, emportant la lettre que je venais d'achever pour vous, qu'un coup de téléphone de notre ami commun me mettait en demeure de vous en écrire une seconde ! Alors, c'est donc vrai ? c'est vous qui assurez la charge de collaborer avec mon éditeur et le directeur du cabinet de Giaccobi pour régler la petite fête du 4 Novembre ? Je vous en remercie d'autant plus que ne devant revenir à Paris que le 28 Octobre, je ne puis pas vous être d'un grand appui. Par le même courrier je préviens mon éditeur Robert Esmenard (propriétaire des éditions Albin Michel) ... [...] Esmenard est habitué de ce genre de manifestation, car il donne des réceptions de ce genre pour fêter d'illustres auteurs étrangers. Il a donc des listes et une formule d'invitation.Le tout sera de panacher ces listes avec la liste corse de Giaccobi. Et , de mon côté, je vous demande de veiller à ce que Messagenès, Fabre, Transat, sans oublier bien entendu le C.T.O. soit à l'honneur. Enfin, je suis assuré ainsi d'avoir une occasion pas trop éloignée de revoir Madame Louis Brun et son mari. Toute ma fidèle amitié, Pierre Benoit." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85079

‎Henry MURGER‎

‎Lettre autographe signée à un éditeur‎

‎circa 1850 | 15.50 x 20 cm | une page‎

‎Lettre autographe signée d'Henry Murger, 5 lignes à l'encre noire, à un éditeur, s'excusant d'un retard indépendant de sa volonté. Quelques rousseurs. Traces du cachet postal en partie supérieure du feuillet. "Comme on est venu chercher ma copie un peu tard, [...] insistez je vous prie pour qu'il me les fasse adresser" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85080

‎Jacques MESRINE‎

‎"Sais-tu que je commence à me plaire ici... Quel calme tu sais manou" Belle lettre d'amour autographe datée et signée de Jacques Mesrine, toute empreinte de révolte contre les journalistes et pleine d'admiration pour les infimières, écrite depuis la prison de Fleury-Mérogis et adressée à sa compagne Jeanne Schneider‎

‎Fleury-Mérogis 22 Septembre1976 | 21 x 29.50 cm | une page recto verso‎

‎Lettre autographe datée et signée de Jacques Mesrine, datée du samedi 22 Septembre1976, 67 lignes à l'encre bleue sur une page recto verso adressée à son amour de l'époque, Jeanne Schneider, grâce à qui le manuscrit de l'Instinct de mort fut discrètement sorti de prison. Jacques Mesrine, alors incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis et privé de chaleur humaine, s'enthousiasme de toutes les visites qu'il reçoit au parloir, battant ainsi en brèche le mythe du bandit asocial et dénué de sentiments humains : "Et après cela on dira que je suis un sauvage ! non justement et les gens qui ont eu un contact avec moi, désirent me revoir. Cela m'a fait un immense plaisir et sais-tu la suite... elle va demander aussi pour te voir. Parait-il que je suis regretté par les infirmières "monsieur sourire" voilà le secret." Il a apprécié tout particulièrement la visite de l'infirmière de la prison de la Santé qui sera également leur témoin de mariage avec Jeanne Schneider et qu'il encense : "... une énorme surprise ! tu ne devineras jamais qui est venu me voir ! Mon infirmière de la santé... oui ma puce... cette charmante dame aux cheveux blancs que tu avais vu au parloir à la santé et qui doit être notre témoin à notre mariage [...] C'est une femme exceptionnelle, ancienne infirmière militaire et assez bien placée au ministère. Pendant mes 2 ans et demi à la santé je l'ai considérée comme une mère, cette femme est dévouée, que cela n'en est pas pensable. Malheur à celui qui toucherait un seul de ses cheveux." L'ennemi public N°1 en profite encore pour briser cette réputation de fauve sanguinaire qui lui colle à la peau : "Si les journalistes savaient que toutes les infirmières entraient seules dans ma cellule et en toute confiance, on serait loin du "fauve" et de la prise d'otages à la Buffet. Les infirmières ont toujours été sacrées pour moi. Elles sont intouchables comme pas mal d'autres personnes, mais cela les pédés de journalistes l'ignorent ; car ils ne sont pas dans mes pensées et c'est regrettable parfois." Jacques Mesrine le révolté se surprend à apprécier sa solitude carcérale : "Sais-tu que je commence à me plaire ici... Quel calme tu sais manou, mon isolement, je le supporte dans la mesure où j'ai la paix. En détention il n'est pas prouvé que je l'aurais. C'est de mes réactions que j'aie peur... et la mentalité des prétendus truands est de plus en plus dégueulasse ! [...] dans mon isolement, il y a du bon et du mauvais... mais personnellement, je ne veux pas me plaindre... car il n'y a pas de motif à le faire." et achève sa lettre par des considérations paternelles pour sa fille peu assidue à l'école et pour laquelle il se fait du mouron : "Je vais savoir si Sabrina a été régulièrement à ses cours... je fais le vu que oui car si le cas contraire se présentait... pas de pitié cette fois-là... Mais que de souci peut représenter cette môme et quelle impuissance j'ai à la contrôler en étant ici !" Rare et très belle lettre de Jacques Mesrine débordant de révération pour la corporation des infirmières et de regrettable détestation pour celle des journalistes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85081

‎Jacques MESRINE‎

‎"Mais le plus important est que tu retrouves cette pute de liberté. Après ce sera aux avocates de jouer pour un régime plus souple... Je te parle comme si tu étais déjà libre...Que "veux-tu" j'y crois. [...] Je lutte et je lutterai toujours pour toi car je t'aime..." Lettre d'amour autographe datée et signée de Jacques Mesrine écrite depuis la prison de Fleury-Mérogis et adressée à sa compagne Jeanne Schneider à propos du combat pour sa liberté provisoire‎

‎Fleury-Mérogis 18 Octobre 1976 | 21 x 29.50 cm | une page recto verso‎

‎Lettre autographe datée et signée de Jacques Mesrine, datée du lundi 18 Octobre1976, 68 lignes à l'encre bleue sur une page recto verso adressée à son amour de l'époque, Jeanne Schneider, grâce à qui le manuscrit de l'Instinct de mort fut discrètement sorti de prison. Jacques Mesrine, alors incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis, tient à rassurer son amour à qui il vient en aide, grâce à ses avocates, afin qu'elle obtienne une liberté privisoire : "C'est que je sens que cela va être bon et cela malgré que les avocates m'avaient déconseillé de le faire... tu sais que je fais de la prémonition (mais dans le bon sens). Je sais que ma lettre les fait réfléchir... cela j'en suis certain. C'est la première fois que j'interviens pour toi. Ca aussi a de l'importance..." et grâce à qui elle devrait recouvrer la liberté : "Mais le plus important est que tu retrouves cette pute de liberté. Après ce sera aux avocates de jouer pour un régime plus souple... Je te parle comme si tu étais déjà libre...Que "veux-tu" j'y crois." Débordant d'enthousiasme et de certitude pour le succès de ces démarches regardant la liberté provisoire de Jeanne et sûr du poids de son intervention, l'indomptable Mesrine fulmine à l'idée d'un hypothétique refus des autorités carcérales : "Quel affreux pirate qui te donne de l'espoir. Non mon ange, je ne sais absolument rien. Sauf que le Président a dit que je le menaçais sur ma lettre. J'ai été très dur et à juste raison, car la plaisanterie a assez durée. Toi tu supporteras ton refus.. moi je ne l'accepterai plus. C'est pas plus compliqué que cela. Car tu as assez payé... même trop..." L'ennemi public N°1 en profite encore pour briser cette réputation de fauve sanguinaire qui lui colle à la peau : "Si les journalistes savaient que toutes les infirmières entraient seules dans ma cellule et en toute confiance, on serait loin du "fauve" et de la prise d'otages à la Buffet. Les infirmières ont toujours été sacrées pour moi. Elles sont intouchables comme pas mal d'autres personnes, mais cela les pédés de journalistes l'ignorent ; car ils ne sont pas dans mes pensées et c'est regrettable parfois." Jacques Mesrine évoque la réalisation de son ouvrage L'instinct de mortet sa santé de manière fataliste : "Autrement tout est ok, sauf mes douleurs au coeur qui me reprennent... mais je laisse faire, car je n'aime pas prendre de médicaments. Et puis le mécanisme s'arrêtera le jour "J" du destin. Peut-être dans tes bras... qui sait ? Il termine sa lettre toujours plein d'espoir pour la libération prochaine de sa bien-aimée: "Ce qui compte pour moi c'est de te voir libre et fini les folies, car je ne veux plus te voir retourner en prison. Je n'ai besoin que de ton amour. Le reste, c'est mon affaire. [...] Je t'adore vivement que l'on ouvre ta cage. Bonne nuit chaton et garde confiance ok."" Rare et très belle lettre de Jacques Mesrine dans laquelle il démontre toute sa farouche ardeur et son indestructible conviction dans son combat pour la libération de sa bien-aimée. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85089

‎Victor SEGALEN‎

‎"Faire comprendre à Mlle D. qu'il me serait extrêmement pénible de répondre à ses lettres, qui ne pourraient être que de condoléances...autant celles d'amis comme toi me seraient apaisantes, autant des consolations féminines, même bien intentionnées, je n'en doute pas, me seraient insupportables..." Lettre autographe datée et signée envoyée depuis Brest et adressée à son ami de jeunesse Emile Mignard‎

‎Brest 3 Octobre 1899 | 11 x 17 cm | 1 page et demi sur un feuillet double‎

‎Lettre autographe datée et signée de Victor Segalen adressée à Emile Mignard, une page et demi (24 lignes) rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Traces de pliures transversales inhérentes à l'envoi postal. Trace d'onglet de papier blanc. Emile Mignard (1878-1966), lui aussi médecin et brestois, fut l'un des plus proches amis de jeunesse de Segalen qu'il rencontra au collège des Jésuites Notre-Dame-de-Bon-Secours, à Brest. L'écrivain entretint avec ce camarade une correspondance foisonnante et très suivie dans laquelle il décrivit avec humour et intimité son quotidien aux quatre coins du globe. C'est au mariage de Mignard, le 15 février 1905, que Segalen fit la connaissance de son épouse, Yvonne Hébert. C'est en 1899, que se manifestent chez Victor Segalen ses premiers troubles nerveux qui ne feront que s'aggraver à mesure qu'il avance en âge. Inquiets pour sa santé déjà vacillante, ses amis et proches veulent prendre de ses nouvelles, ce qui l'exaspère parfois :"Faire comprendre à Mlle D. qu'il me serait extrêmement pénible de répondre à ses lettres, qui ne pourraient être que de condoléances...autant celles d'amis comme toi me seraient apaisantes, autant des consolations féminines, même bien intentionnées, je n'en doute pas, me seraient insupportables..." Victor Segalen déclare ainsi sa profonde intimité avec Emile Mignard, avec qui il a entrepris la même année une randonnée cycliste en Bretagne, et à qui il se confie pleinement. Fuyant certaines relations, il désire entretenir, malgré sa maladie, son amitié priviligiée avec ce dernier : "... ne reviendrai qu'après un détour dont je ne prévois pas la durée... Mais j'ai le temps et le désir d'avoir de tes nouvelles." Sachant son ami compréhensif et respectueux de sa pudeur, le convalescent Victor Segalen ne se veut s'étendre davantage sur le mal qui le ronge déjà : "Tu sens que je ne puis en écrire plus long, n'ayant, en ce moment, pas le choix des sujets, mais tu ne m'en voudras j'en suis sûr pas." Les lettres autographes de Victor Segalen sont d'une grande rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85096

‎Jean COCTEAU‎

‎Lettre autographe signée à Roger Nimier à propos d'un dessin qu'il lui a envoyé pour illustrer l'un de ses ouvrages‎

‎Saint-Jean-Cap-Ferrat 23 Janvier 1961 | 21 x 27 cm | une page‎

‎Lettre autographe signée de Jean Cocteau, à en-tête de la villa Santo-Sospir de Saint-Jean-Cap-Ferrat qu'il a décorée, 13 lignes à l'encre bleue, à Roger Nimier. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. "23 Janv. 1961, Très cher Nimier, voici pour accompagner le portrait dessin. Si vous le trouvez trop bref demandez chez Grasset un exemplaire de journal d'un inconnu. Dans le chapitre de l'amitié, je raconte un déjeuner entre Simenon, Pagnol et moi.- sans nommer personne. Mais le passage est très significatif de ce que je résume en q.q. lignes. Votre fidèle, Jean. P.S. Dites moi vite si tu as reçu cette note et son P.S." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85154

‎Jules RENARD‎

‎Billet autographe signé adressé à Willy dans lequel il le considère comme un bon critique littéraire mais surtout comme un ami‎

‎Paris 1896 | 11.50 x 9 cm | une feuille‎

‎Billet autographe signé de Jules Renard adressé à Willy depuis son domicile parisien, 8 lignes à l'encre noire. "Le 24 Mars 1896, c'est vous, mon cher Willy, qui êtes adorable. Ne répliquez pas. Je m'y connais. Je distingue très bien un ami d'un critique littéraire et Willy de M. Doumic. Votre reconnaissant Jules Renard." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85155

‎Jean COCTEAU‎

‎Lettre autographe adressée à l'écrivain et journaliste Olivier Quéant à propos d'un projet d'édition‎

‎Kietzbühel 8 Février 1954 | 13.50 x 21 cm | une page + une enveloppe‎

‎Lettre autographe signée de Jean Cocteau adressée depuis le Grand Hôtel de Kietzbühel, 16 lignes à l'encre noire, à Olivier Quéant. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. "Grd Hotel Kietzbühel, 8 Fev. 1954, mon cher Olivier dans le poème "J'ai dans un train" il y a les chevaux noirs et l'homme le lotte du guerre et paix de Picasso (isti guerre) on pourrait prendre le motif séparé du livre qui flambe sous le pied d'un cheval noir. Il ferait une belle image. Si tu ne l'as pas demande le catalogue illustré de Rome [...] Eugenio Réale 3 rue Mangili Rome." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85159

‎Georges FOUREST‎

‎"... Ah les délicieux moments que je vous dois ! Après vous avoir suivi aux sommets alpestres, après avoir vibré à vos fiers poëmes de guerre, quelle joie de savourer vos poëmes à forme fixe !" Laudative lettre autographe signée adressée à un confrère écrivain dont il vient de dévorer les poèmes‎

‎S. n. | Paris 14 Mai 1924 | 13 x 18 cm | deux pages sur un double feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Georges Fourest (31 lignes à l'encre noire) adressée à un confrère écrivain. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, taches marginales affectant certains débuts de mots. Georges Fourest encense la qualité de l'oeuvre de son correspondant : "Que les superstitieux viennent encore nous représenter le 13 comme un jour néfaste ! Pour moi, je sais bien que je marque d'un caillou blanc le 13 Mai 1924 puisque, le matin de ce jour-là, je reçus votre exquis volume... [...] je pus consacrer mon après-midi à vous lire bien installé au Parc Monceaux..."et compare la qualité de ses vers à son illustre prédécesseur Clément Marot : "... quant à vos acrostiches, je ne connaissais qu'un chef-d'oeuvre en ce genre, celui de Clément Marot par Glatignyet voilà que vous nous en donnez sept et qui laissent de loin l'autre derrière eux." au risque d'être considéré comme un vil flatteur : "... je ne me doutais guère qu'un poëte venait de m'exaucer et avec quelle maîtrise ! Mais si je vous disais tout ce que je pense vous me prendriez pour un flagorneur..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85171

‎Jacques PERRET‎

‎"Quand vous verrez Blondin, dites lui que ma pensée le suit dans sa gloire et qu'il veuille réserver un 1/2 setier de son pactole à boire..." Lettre autographe adressée à Roger Nimier évoquant son amtié et son admiration pour Antoine Blondin‎

‎s. l. s. d. [ca 1960] | 21 x 27 cm | une page‎

‎Lettre autographe signée de Jacques Perret, 22 lignes à l'encre noire, adressée à un confrère, probablement Roger Nimier. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli. Jacques Perret attend un courrier de Roger Nimier qui a pris du retard: "Votre mot m'est arrivé avec retard, vu que j'habite plus rue de la clé mais 5 rue de l'Ancienne Comédie. Gordon Pym n'est pas encore arrivé, mais ça ne m'étonne pas de lui." et s'enquiert de la santé de son correspondant : "... j'ai appris que vous aviez eu des ennuis avec le coeur ; avant peu j'irai voir si tout est rentré dans l'ordre." ll s'enthousiasme pour le succès que rencontre son ami Antoine Blondin : "Quand vous verrez Blondin, dites lui que ma pensée le suit dans sa gloire et qu'il veuille réserver un 1/2 setier de son pactole à boire, le jour venant... Dites lui également que mon garçon qui fonctionne en Kabylie serait fort merlin d'un mot ou d'un singe apostillé." Jacques Perret, écrivain royaliste, farouche partisan de l'Algérie française et virulement anti-gaulliste, fut déchu de ses droits civiques puis en 1963, rayé du contrôle de la médaille militaire malgré les protestations de certains de ses confrères écrivains, subodore que ses prises de positions politiques ne favorisent pas les décorations honorifiques : "Je trouve qu'on nous a fait signer un manifeste manifestement destiner à torpiller mon ruban." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85174

‎Claude FARRÈRE‎

‎" Mais ce qu'il faut que vous sachiez par dessus tout, c'est que vous êtes ma plus grande affection" Longue et belle lettre autographe signée à son ami Pierre Louÿs au sujet de la brouille de ce dernier avec un ami qu'ils ont en commun et qui semble mettre en péril la leur‎

‎Toulon 4 Août1908 | 13.50 x 21.50 cm | 16 pages sur quatre doubles feuillets + une enveloppe‎

‎Très longue lettre autographe signée de Claude Farrère, 260 lignes environ à l'encre bleue (16 pages sur quatre doubles feuillets), à son ami Pierre Louÿs. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Claude Farrère évoque la lettre qu'il a reçue de son ami et celle qu'il vient de lui expédier : "Je vous écrivais, moi, ce même vendredi, une lettre couleur de sang...[...] une lettre rutilante et dépourvue de tout sang-froid." Il revient, avec humour, sur la fâcherie entre Pierre Louÿs et un certain Augusto (probablement Auguste Babut de Rosan) dont il pensait être le responsable : "Notez bien, cher ami, que j'étais persuadé au fond, malgré vos dénégations à tous deux, de mon influence personnelle dans votre brouille. La vanité humaine ne rate jamais des coups analogues. Et c'est avec quelque honte que je confesse m'être cru, deux bonnes journées durant, le pivot du monde." Claude Farrère fustige sa propre candeur et son manque de discernement : "Quoique je sois de la prudence que vous connaissez, je me fais prendre en flagrant délit tout le temps... [...] la petite jeune fille divorcée que je vous ai jadis montrée au cinématographe a eu l'imprudence de me donner rendez-vous dans des rues désertes... le père de l'enfant, officier supérieur, comme juste, nous y a rencontrés...", pressentant que cette ingénuité finira par lui jouer des tours : "... ça finira mal. Je fais de l'épée toutes les fois que j'y pense." Puisqu'il vient de recevoir la missive de son ami Pierre Louÿs, il poursuit la rédaction de sa lettre afin de lui répondre et s'étonne de ce qu'il vient d'y lire : "Donc lorsque quatre ou cinq jours après, je trouve votre première dépêche "suis brouillé" avec - pour motif que vous pouvez deviner...", je demeure stupéfait, et creuse vainement ma tête. N'ayant pas deviné, je suppose. Je suppose à tort... Reahurissement. J'ai reçu, la semaine dernière, soixante quinze letrres dont vingt à peu près vous concernant de près ou de loin." Dans cet embrouillamini d'amitiés froissées et déchirées, Claude Farrère décrit aussi le grand désarroi d'un autre de leur ami commun, un certain V qui vient enfin éclairer la lanterne de l'écrivain sur le malentendu opposant Louÿs et Babut de Rosan : "Là-dessus, brusque changement de V. Il était plus que frappé. Je le voyais sur la margelle du suicide. Il se redresse immédiatement, reprend son sang-froid, saute dans un train. Et en attendant l'heure du départ, il reprend son récit. et je comprends." Voilà Claude Farrère presque soulagé et rasseréné : "Maintenant, je crois avoir compris. Pas tout à fait tout... Celle que je me suis mêlé de ce qui ne me regardait pas. je vous en demande pardon, mon ami et vous supplie de l'oublier. Votre affection m'est si chère que je serais abominablement malheureux de la sentir refroidie, même d'un seul degré ! Dites moi s'il faut que je craigne cela, et dites le moi tout de bon." mais toujours aussi triste pour Augusto : "Augusto est en ce moment presque fou de douleur, parce qu'il croit votre amitié perdue pour lui. J'ai profondément pitié de ce pauvre enfant." Très belle lettre symbolisant les touments des amitiés tumultueuses de l'entourage de Pierre Louÿs et Claude Farrère. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85175

‎Claude FARRÈRE‎

‎"J'ai été informé par mon propre commandant que le ministère, sur la foi de mon premier livre, supposait que l'opium ne m'était pas étranger. Belle lettre autographe signée à son ami Pierre Louÿs notamment à propos de son état-major qui le soupçonne de consommer de l'opium‎

‎Toulon 30 Mars 1908 | 13.50 x 21.50 cm | 8 pages sur deux doubles feuillets + une enveloppe‎

‎Longue lettre autographe signée de Claude Farrère, 160 lignes environ à l'encre bleue (8 pages sur deux doubles feuillets), à son ami Pierre Louÿs le remerciant notamment pour sa délicatesse. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Claude Farrère loue la délicatesse de son ami à son égard : "Merci pour votre lettre... non seulement parce qu'elle est exquise, - six fois plus que vous ne pouvez le croire, - mais bien davantage parce que je sais très bien que vous me l'avez contée pour "ne pas m'inquiéter..." comme vous dites." et s'étonne des problèmes soulevés par ces récents articles : "Soit dit entre parenthèses, je suis tout ahuri de celle qui a trait à des articles de polémique. Non seulement je n'en ai point écrit." Il s'inquiète plus des suspicions qu'il suscite à propos de sa prétendue consommation d'opium :"J'ai été informé par mon propre commandant que le ministère, sur la foi de mon premier livre, supposait que l'opium ne m'était pas étranger. Le même commandant a protesté, arguant que, depuis tant de mois que je servais sous ses ordres, il avait la certitude absolue que je n'avais pas commis le moindre péché ! Mais je doute que sa parole soit très appréciée à Paris..." et de la haine que lui voue un officier. Malgré ces problèmes, Claude Farrère tient à rasséréner son ami : "Je tiens, mon bien cher ami, à ce que vous soyez absolument en paix à mon propos. Je m'en fiche moi-même absolument." tout en se désolant que ce dernier délaisse le sud de la France cette année : "Tamaris sans vous, comment voulez-vous que la mécanique céleste continue de tourner ? Et moi (?) Vous me pousseriez systématiquement au suicide. N'oubliez pas que je fais un bouquin tout à fait sanglant, et que je vis dans l'inique société de gens qui, pour un demi-oui ou un quart de non, s'ouvrent le ventre ! " Il achève sa lettre par de nouvelles rumeurs le concernant : "Bien entendu, madame de X a supposé gratuitement des choses horribles : je ne suis pas l'amant de l'autre dame de chez la modiste. Voyons ! comment un jeune homme tel que moi, décent, et trop bien élévé (cf opinion de madame P.L.) etc..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85189

‎Georges FOUREST‎

‎Bristol autographe signé adressé à un confrère écrivain le remerciant pour son "indulgence excessive" regradant sa nouvelle publiée dans la Revue contemporaine‎

‎S. n. | Paris 1er Juillet 1920 | 11.50 x 9 cm | deux pages sur un double feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Georges Fourest (15 lignes à l'encre noire) adressée à un confrère écrivain. Petites rousseurs sur le bristol. Georges Fourest remercie son correspondant : "Je viens de lire la Revue contemporaie et tout de suite, je veux vous remercier de la façon si charmante (encore que d'une indulgence excessive)) dont vous avez signalé ma courte nouvelle "Le loup garou". Ai-je besoin de vous dire combien me touchent de si délicats éloges venant de l'artiste que vous êtes ? Encore merci et croyez moi bien sympathiquement vôtre. Georges Fourest 24 rue de Milan (IXe arr.) Paris le 1er juillet 1920". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85206

‎Jean PAULHAN‎

‎Carte postale autographe signée et adressée à Felia Leal, éditrice de son ouvrage Paroles transparentes illustré par Georges Braque‎

‎Saint-Paul de Vence s. d. [1956] | 14 x 9 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée de Jean Paulhan, 12 lignes, adressée depuis Saint-Paul de Vence à Felia Leal l'éditrice des "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan orné de 14 lithographies originales de Georges Braque. Le recto de la carte postale est une photographie de la cueillette de la fleur d'oranger àSaint-Paul de Vence. "Mardi, bien chère Felia. Chagall reste encore en Italie dix à douze jours. Mais il me dit qu'il vient de vous écrire la lettre que vous désiriez. Et moi, je travaille à mon récit, du mieux que je peux. Je vous embrasse. Jean P." En haut de la carte postale, après le mot "mardi", Felia Leal a précisé la date de sa réception : reçue le 2 Novembre 1956. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85220

‎Jean PAULHAN‎

‎Carte postale autographe signée et adressée, depuis Port-Cros, à Felia Leal, éditrice de son ouvrage Paroles transparentes illustré par Georges Braque‎

‎Port-Cros s. d. [1956] | 14 x 9 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe signée de Jean Paulhan, 22 lignes, adressée depuis Saint-Paul de Vence à Felia Leal l'éditrice des "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan orné de 14 lithographies originales de Georges Braque. Le recto de la carte postale est une photographie d'une vue de la baie de Port-Cros. "Chère Felia. ça n'a pas l'air vrai mais l'île est comme sur la carte : déserte, avec une mer très douce, des serpents (couleuvres) et l'odeur du varech. Etes-vous déjà rentrée ? Je vous embrasse. Jean P. Et les pins que j'oubliais. Ce sont des pins d'Alep, les seuls arbres qui fassent des signes (les branches articulées sur la moelle du tronc). Je voudrais bien savoir monsieur Léal, tout à fait guéri. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85221

‎Jean COCTEAU‎

‎" Bref tout un ordre ou un désordre qui m'empêchent d'écrire, surtout sur un tel sujet... mais, vous le voyez, jeforme à demi mes lettres." Lettre autographe adressée à l'écrivain et journaliste Olivier Quéant à propos de son état souffrant‎

‎Milly-la-Forêt 7 Février 1951 | 21 x 27 cm | une page‎

‎Lettre autographe signée de Jean Cocteau adressée depuis sa maison de Milly-la-Forêt, 15 lignes à l'encre noire, à Olivier Quéant. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. "Milly, Février 1951 7, Très cher Quéant Pardonnez moi. Je traverse une crise très pénible de santé. L'opération a redéclenché les symptomes de mes supplices de la Belle et la Bête. Les médécins s'y perdent et je vais être tenu de changer de climat. Bref tout un ordre ou un désordre qui m'empêchent d'écrire, surtout sur un tel sujet. Je sais que vous m'aimez bien et me comprendrez. S'il s'agissait de plusieurs mois, peut-être tenterai-je la chose, mais, vous le voyez, je forme à demi mes lettres. Tt coeur à vous. JeanC."" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85222

‎Jean COCTEAU‎

‎Lettre autographe adressée à l'écrivain et journaliste Olivier Quéant s'émerveillant de la beauté des charmes de la Côte d'Azur et s'inquiétant de la perte du savoir-faire artisanal‎

‎Saint-Jean-Cap-Ferrat 4 N ovembre 1958 | 13.50 x 21 cm | trois pages et demi sur deux feuillets‎

‎Lettre autographe signée de Jean Cocteau, 52 lignes à l'encre bleue, à Olivier Quéant adressée depuis la villa Santo-Sospir de Saint Jean Cap-Ferrat qu'il a décorée. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Jean Cocteau s'enthousiasme bucoliquement pour le lieu où il réside et travaille : "... chaque jour je travaille à flanc de colline dans une sorte de ferme exquise où ne fleurisse que les grains qui tombent d'ailleurs..." et s'extasie sur l'artisanat local : "... des artisans véritables.. travailler chez eux c'est le contraire de lire un journal. On aime voir ce miracle de l'équilibre entre le coeur et la main..." Il informe Olivier Quéant de sa prochaine exposition : "J'expose le 15 (13 pour la première) 6, rue Bonaparte. je ne te demande pas de venir voir mes oeuvres mais leur besogne, ils le méritent." et lui explique également les causes esthétiques qu'il entend défendre désormais : "... nous menons la même croisade : celle de soutenir ces braves types qu'on dédaigne comme des aristocrates du milieu ouvrier. Le drame c'est que l'artiste qui tournait amoureusement un pied de fauteuil Louis 15 apporte la même application (mais froide) à forger la pièce d'une machine qui fabriquera le fauteuil." tout en déplorant que les traditions artisanales et la savoir-faire sombrent dans l'oubli : "... les jeunes refusent d'apprendre le métier, par exemple des femmes de soixante ans qui firent ce prodige : ma tapisserie de Judith et Holopherne... disaient : c'est la dernière ." Il espère voir son ami Olivier Quéant bientôt : "Tu en verras une chez les Weill si tu me fais la grâce de venir et si le déluge parisien cesse et si tu ne dois pas atteindre la rue Bonaparte en arche ou gondole." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85233

‎Jean COCTEAU‎

‎Enveloppe portant l'adresse manuscrite de l'écrivain et journaliste Olivier Quéant rédigée par Jean Cocteau‎

‎Milly-la-Forêt 8 Janvier 1951 | 14.50 x 11 cm | une enveloppe‎

‎Enveloppe manuscrite adressée par Jean Cocteau à son ami Olivier Quéant adressée depuis sa maison de Milly-la-Forêt, 4 lignes à l'encre noire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85234

‎Jean COCTEAU‎

‎Enveloppe portant l'adresse manuscrite de l'écrivain et journaliste Olivier Quéant rédigée par Jean Cocteau‎

‎Saint-Jean-Cap-Ferrat 27 Septembre 1954 | 14.50 x 11 cm | une enveloppe‎

‎Enveloppe manuscrite adressée par Jean Cocteau à son ami Olivier Quéant adressée depuis Saint Jean Cap-Ferrat, 4 lignes à l'encre bleue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85235

‎Jean PAULHAN‎

‎"Marcel J. me bat froid, et je trouve la Passerelle un peu féroce." Lettre autographe signée et adressée à Felia Leal, éditrice de son ouvrage Paroles transparentes illustré par Georges Braque‎

‎Paris s. d. [circa 1955] | 13.50 x 20.50 cm | deux feuilles‎

‎Lettre autographe signée de Jean Paulhan, 15 lignes rédigées à l'encre bleue adressée à Felia Leal l'éditrice des "Paroles transparentes", ouvrage de Jean Paulhan orné de 14 lithographies originales de Georges Braque. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli. Jean Paulhan souhaite décaler un rendez-vous de peur d'être en retard : "... j'ai peur de ne pouvoir rentrer aux Arènes demain avant quatre heures. Est-ce qu'il vous dérangerait un peu plus tard que nous n'avions décidé ?" et se montre affecté par les critiques formulées par Marcel Jouhandeau à son égard : "Marcel J. me bat froid, et je trouve la Passerelle un peu féroce." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85243

‎Pierre BENOIT‎

‎"Si, sans ces circonstances, on n'embêtait pas les amis, à quoi serviraient-ils?" Lettre autographe signée adressée à un ami‎

‎La Roche-Posay s. d. [ca 1950] | 13.50 x 21 cm | une page‎

‎Lettre autographe signée de Pierre Benoit, envoyée depuis la Roche-Posay, 15 lignes à l'encre bleue, à propos de l'amitié et de la santé vacillante de sa femme. Traces de pliures centrales, perforations dûes à un rangement dans un classeur n'ayant occasionné aucun manque. "La Roche-Posay. Très cher ami, je serai à Paris du 27 au 2 Octobre. Triste voyage. Ma femme ne va pas bien du tout, et je la rejoins pour essayer de savoir de quoi il retourne. [...] ... je ferai tout pour vous voir durant mon séjour. Si, sans ces circonstances, on n'embêtait pas les amis, à quoi serviraient-ils?" Ne m'écrivez pas ! C'est moi qui vous téléphonerai. Toute mon affection. Pierre Benoit." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85247

‎Pierre BENOIT‎

‎"Le successeur de Deberly s'est vraiment surpassé. J'en éprouve autant de fierté que j'y étais pour quelque chose." Lettre autographe signée adressée à un ami notamment à propos d'un article paru dans une revue‎

‎Ciboure 30 Janvier 1952 | 13.50 x 21 cm | deux pages sur un double feuillet‎

‎Lettre autographe signée de Pierre Benoit, envoyée depuis sa priorité de Ciboure, 22 lignes à l'encre bleue. La missive est à en-tête de l'Académie française. Traces de pliures centrales, perforations dûes à un rangement dans un classeur n'ayant occasionné aucun manque. "30 Janvier 1952 Mon cher ami, Me voici donc de retour. La nécessité à un peu de paix pour mettre un courrier en ordre me fait retarder de quelques jours le plaisir de vous voir. Il me reste celui de vous écrire, et de vous dire - chose un peu ridicule de ma part puisque le dit numéro contient un article de votre serviteur - que j'ai trouvé vraiment très réussi le numéro du courrier de la compagnie de Novembre-Décembre. Le successeur de Deberly s'est vraiment surpassé. J'en éprouve autant de fierté que j'y étais pour quelque chose. [...] Comme je ne serai certainement pas de retour avant une semaine, pouvez-vous m'honorer ici de quelques mots de réponse, qui seront mieux que les bienvenus ? Sincèrement vôtre. Pierre Benoit. Ciboure - Basses-Pyrénées." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85249

‎Jules RENARD‎

‎Carte de visite autographe adressée à son ami Camille de Sainte-Croix‎

‎Paris s. d. [ca 1900] | 13 x 9 cm | une carte de visite‎

‎Carte de visite imprimée de Jules Renard sur laquelle il a ajouté ces quelques mots à l'attention de son ami Camille de Sainte-Croix : "Comme c'est loin déjà, l'écornifleur ! et il me semble, mon cher Camille de Sainte-Croix, que votre amitié n'a pas changé, ni la mienne. Cela tient sans doute à ce que nous sommes des maris modèles." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 85262

‎Franz MARC‎

‎Lettre autographe signée adressée à sa mère Sophie Maurice‎

‎19 août 1915 | 22.20 x 28.60 cm | 2 pages sur un feuillet‎

‎Lettre autographe en allemand signée du peintre Franz Marc adressée à sa mère Sophie Marc née Maurice ; deux pages rédigées à l'encre noire.Trace de pli horizontale et verticale. Lettre restée inédite - ne figure pas dans la dernière édition de sa correspondance de guerre (Briefe aus dem Feld, Norderstedt, 2019). Longue et exceptionnelle lettre inédite de Franz Marc adressée à sa mère pendant la Première Guerre mondiale, rédigée quelques mois avant sa mort à Verdun.Dans l'horreur du conflit, le futur martyr de l'expressionisme allemand trouve refuge dans les images de son enfance et les histoires du front vécues aux côtés de ses chers chevaux. Le peintre mystique des animaux, en poste sur le front d'Alsace, raconte une désopilante chasse au sanglier improvisée lors d'une promenade à cheval, qui lui rappelle un conte illustré de son enfance : The Three Jovial Hunstmen de Randolph Caldecott (1880). A travers ses souvenirs, Franz Marc nous dévoile une des sources d'inspiration à l'origine de ses célébrissimes chevaux, qui donnèrent leur nom au mouvement «Blaue Reiter» créé en 1911 avec Wassily Kandinsky. Les chevaux des Huntsmen de Caldecott ressemblent en effet aux toiles de Franz Marc des années 1905-1910. Cette anecdote contée dans la lettre est à l'origine de plusieurs «chevaux chassant» croqués sur le front, ainsi qu'une carte postale illustrée d'un croquis des mêmes «Jagende Pferde», qu'il enverra à la poétesse Else Laske-Schüler en septembre 1915. La lettre plonge dans le quotidien de Franz Marc, qui par une cruelle ironie du destin dut se battre dans la région natale de sa mère Sophie Marc née Maurice, destinataire de cette lettre. Elle étaitnée en 1847 dans le village alsacien de Guebwiller.Lorsque la guerre éclata en août 1914, cemembre fondateur du Blaue Reiter s'engagea en espérant, comme de nombreux artistes et intellectuels, un renouveau de « l'Europe malade ». Circonstances de la guerre obligent, le peintre rédige sa lettre en allemand et non en français, comme il avait l'habitude de le faire dans sa correspondance à sa mère. L'influence de celle-cifut déterminante dans sa démarche esthétique et spirituelle. Il sera sa vie durant marqué par une inlassable quête de la "pureté" héritée du calvinisme maternel, qui le mena peu à peu à l'abstraction, bien présente dans ses croquis au moment même de l'écriture de cette lettre. Alors sous-officier de l'armée allemande, ildonne des nouvelles d'une future promotion, remercie sa mère pour son envoi de nourriture et noircit la page du récit de sa chasse miraculeuse : «J'ai encore une histoire amusante à raconter : alors que je partais à cheval à l'aube (avant le petit déjeuner), j'ai soudain remarqué à côté de moi, dans un fossé, un jeune sanglier (un marcassin). J'ai immédiatement appelé mes compagnons de route ; il était encerclé - j'étais déjà désolé pour le pauvre animal, mais la pitié est arrivée trop tard ! - Deux d'entre eux ont sauté, l'un l'a attrapé par les oreilles, l'autre l'a piqué et le rôti pour la table de l'intendance a été récupéré. Une scène des plus comiques s'ensuivit : Nous avons ordonné au plus jeune de rentrer avec le sanglier et nous l'avons fait monter à cheval ; mais à peine le cheval a-t-il senti le sanglier sur son dos (les chevaux craignent beaucoup les sangliers) qu'il s'est cabré et a projeté le cavalier et le cochon dans un grand arc. Heureusement, il ne s'est rien passé et le cavalier embarrassé a dû ramener le sanglier à pied, puis le cheval s'est vraiment cabré dès qu'on l'a approché. Un vrai cavalier du dimanche ! Je pensais au vieux livre d'images anglais de papa : the jovial huntsman !» Au détour d'une anecdote potache, le peintre dévoile une source d'inspiration encore inconnue des commentateurs de son uvre.The Three Jovial Huntsmen ont certainement peuplé l'imaginaire du jeune Franz Marc dont les propres chevaux des années 1910 (dont les Weidende Pferde I conservés à la Lenbachhaus de Munich) sont indiscutablem‎

Riferimento per il libraio : 82277

‎Guillaume APOLLINAIRE‎

‎« Je crois qu'on ne peut parler d'une école que si elle existe et non de ce qu'elle pourrait être si elle existait » Carte postale autographe signée inédite adressée à Marcel Mayer‎

‎Paris 1913 | 13.30 x 21 cm | une carte‎

‎Carte postale autographe signée inédite de Guillaume Apollinaire adressée à l'historien de l'art dijonnais Marcel Mayer. Deux pages rédigées à l'encre noire sur une carte postale photographique représentant la cour du Louvre. Charmante missive louant l'attachement à leurs racines des "...fameux Flamands-Espagnols, Hollandais et Bourguignons que j'admire tant"et informant son correspondant de l'écriture et la parution prochaine d'un "petit livre sur Rude" que Guillaume Apollinaire ne manquera pas de lui envoyer. Belle signature autographe avec l'adresse autographe du 202 Boulevard Saint-Germain. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 82418

‎Jean Auguste Dominique INGRES‎

‎Lettre autographe signée, recommandant son élève Albert Magimel‎

‎s. d. [jeudi 9] | 13.50 x 20.80 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe signée du peintre Jean-Auguste-Dominique Ingres.24 lignes sur un feuillet. Discrètes traces de plis horizontaux. Le peintre chef de file de l'école néo-classique recommande son élève Albert Magimel (1799-1877) pour une commande publique de deux tableaux, probablement à la ville de Tours : "Cher ami, Il m'est venu une idée pour placer le tableau de M. Magimel, sans déranger l'ordre suivi.Ne pouvez-vous pas, pour figurer cet artiste au budget de la ville pour une commande de deux mille f. par exemple par laquelle somme il s'engage à vous faire deux tableaux au lieu d'un seul, vous faisant de suite ce tableau qui est fait en donnant quittance de la moitié de la somme. Vous aurez alors deux tableaux pour un [...]je vous jette ce projet, peut-être impraticable pour vous à votre bienveillante volonté, sans y attacher que l'intérêt que je porte à un ami". Peintre d'histoire, portraitiste, Albert Magimel fur l'élève et proche collaborateur d'Ingres dont il publia un catalogue raisonné de l'oeuvre peinte. Belle signature d'Ingres en partie inférieure du feuillet. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 82956

‎Léo MALET - Bruno de MONES‎

‎Lettre tapuscrite signée de Léo Malet à son ami le photographe Bruno de Monès‎

‎S. n. | s. l. [Paris] 1983 | 21 x 29.50 cm | une feuille‎

‎Lettre tapuscrite, en date du 29 juin 1983, signée de Léo Malet au photographe Bruno de Monès dans laquelle l'écrivain remercie son photographe : "... multipliant autour de moi les images de ma "petite chérie" que j'éprouve le besoin de vous envoyer encore un bouquin..." et se permet de lui demander un renseignement à propos d'une colle et d'un papier noir dont il se sert afin de réaliser es collages souvent d'inspiration pornographique. A la fin de la lettre tapuscrite, à en-tête de son adresse à Châtillon, Léo Malet se fend d'un "Bien à vous. Léon Malet." manuscrit. Traces de pliures centrales inhérentes à la mise sous pli. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 82998

‎Lawrence DURRELL‎

‎"Si tu es libre de me joindre... faites moi signed" Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée depuis Edimbourg à Jani Brun‎

‎Edimbourg 4 octobre 1980 | 10 x 14.50 cm | une carte postale + une enveloppe‎

‎Suggestive carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre violet, au verso d'une reproduction de sculpture représentant un satyre, enveloppe jointe. "Buttons dear. J'arrive mardi pour deux nuits à Paris - au Royale. Si tu es libre de me joindre... faites moi signed. Suis fatigué après Athens, Londres, Edinburgh! Love. Larry Durrell." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83025

‎Jean COCTEAU‎

‎Lettre autographe signée adressée à Carlo Rim à propos du tournage de son film "La maison Bonnadieu"‎

‎Nice 9 février 1952 | 21 x 27 cm | une feuille‎

‎Lettre autographesignée de Jean Cocteau adressée depuis Nice à Carlo Rim, 11 lignes à l'encre bleue, à propos du tournage de "La maison Bonnadieu" que réalise Carlo Rim et pour lequel il a pris conseil auprès de Jean Cocteau qui lui répond : "Mon cher Carlo Rim, je reçois la lettre Bonnadieu trop tard et sur la côte. Je vous souhaite notre soleil si vous avez des extérieurs et je vous félicite de travailler avec mon admiarble Hayer. Bonne chance ! Votre Jean Cocteau", Jean Cocteau ayant agrémenté son patronyme de son habituelle étoile ainsi que de deux traits au crayon orange et au stylo bleu. Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83034

‎Marcel CARNÉ‎

‎"Rarement, en effet, je n'ai senti, comme ce jour-là, un tel esprit de solidarité, une telle estime affectueuse..." Lettre autographe signée adressée à Carlo Rim‎

‎s. l. 27 juin 1966 | 21 x 27 cm | une feuille‎

‎Lettre autographesignée de Marcel Carné adressée à Carlo Rim, 25 lignes à l'encre bleue, le remerciant pour le discours qu'il a prononcé regardant notamment l'oeuvre de Marcel Carné mais aussi les lois régissant le milieu du cinéma. Marcel Carné loue la clairvoyance et la hauteur morale du discours de Carlo Rim : "... indépendamment des éloges, trop flatteurs, que vous avez bien voulu me décerner, j'ai admiré son courage tranquille, sa fermeté dans sa concision et, par-dessus tout, son grand désir que les lois régissant la profession accordent, enfin, à chacun ce que devrait logiquement leur valeur leur travail..." Le réalisateur de "Quai des brumes" et des "Enfants du paradis" apprécie tout autant ce salutaire corporatisme dont Carlo Rim a fait preuve lors de son allocution : " Quelqu'un a parlé de "chaleur humaine", je crois que c'est le mot qui convenait.Rarement, en effet, je n'ai senti, comme ce jour-là, un tel esprit de solidarité, une telle estime affectueuse. Bref, un tel soutien moral. Je vous remercie encore une fois d'y avoir contribué pour une très large part. Amicalement et vôtre. Marcel Carné." Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli, Carlo Rim a ajouté le nom de Marcel Carné, à l'encre verte, en angle supérieur gauche de la lettre. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83035

‎René CLAIR‎

‎"... je suis né le 11 novembre. Ton fils le 14 juillet. Aux grands hommes les grandes dates." Humoristique lettre autographe signée adressée à Carlo Rim concernant la naissance du fils de Carlo Rim‎

‎S. n. | Iver (Buckinghamshire) 24 novembre 1937 | 20.50 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Lettre autographesignée de René Clair, à en-tête de Pinewood studios à Iver en Angleterre, adressée à Carlo Rim, 26 lignes à l'encre noire, à propos de la naissance du fils de Carlo Rim pour laquelle René Clair ne semble pas être certain de l'avoir déjà félicité : "Avec honte, je découvre dans un dossier la carte par laquelle tu m'annonçais la naissance de ton fils. T'ai-je ou non envoyé des félicitations (dont la majeure partie s'adresse à Alice ?), je n'en sais rien. Au risque de me répéter, je t'écris "à nouveau" ave quelques mois de retard." Afin de se rattraper quelque peu de son "oubli", René Clair manie l'humour : "Je suis né le 11 novembre. Ton fils le 14 juillet. Aux grands hommes les grandes dates. Je pourrai fonder en sa compagnie une société des gens bien-nés." et espère voir bientôt son ami Carlo Rim : "Tu tournes, me dit-on, à perdre haleine. Si tu peux t'arrêter une heure, quand je serai à Paris en décembre, j'espère que nous boirons à l'avenir de ta race." Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83037

‎Abel GANCE‎

‎"... des détails insignifiants s'aggravent souvent avec les nerfs des femmes ! " Lettre autographe signée adressée à Carlo Rim concernant Nelly Kaplan et la femme d'Abel Gance‎

‎Paris 1960 | 21 x 27 cm | une feuille‎

‎Lettre autographesignée d'Abel Gance, depuis son domicile parisien, adressée à Carlo Rim, 19 lignes à l'encre noire, réclamant la discrétion de Carlo Rim afin de ménager les susceptibiltés de Nelly Kaplan et de la femme d'Abel Gance : "Cher Carlo, soyez gentil - & je compte sur votre discrétion totale, de ne rien dire à Nelly Kaplan au sujet de la demande que je vous ai faite pour mad.e Gance - Des détails insignifiants s'aggravent souvent avec les nerfs des femmes !" Abel Gance, pris par le projet pharaonique de son film "Austerlitz" (sorti en 1960 avec Pierre Mondy, Jean Marais et Martine Carol) n'est pas certain d'apparaître lors du festival de Cannes : "J'essaierai de venir à Cannes les 2-3 derniers jours - Cela dépendra de la finition de ma copie d'Austerlitz mais je ne crains de terminer que le 21 mai". Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli, légères déchirures et pliures marginales sans gravité en marges de la lettre. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83038

‎Jacques BECKER‎

‎"... c'est un film épatant et merveilleusement mis en scène..." Elogieuse lettre autographe signée adressée à Carlo Rim à propos de son film "La maison Bonnadieu"‎

‎Paris 30 novembre 1951 | 20.50 x 26.50 cm | une feuille‎

‎Lettre autographesignée de Jacques Becker adressée à Carlo Rim, 8 lignes à l'encre noire, le congratulant pour son dernier film "La maison Bonnadieu" : "Carlo, j'ai vu hier soir "La maison Bonnadieu". C'est un film épatant, et merveilleusement mis en scène - Permettez-moi de vous féliciter. Jacques Becker." Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83039

‎Marcel PAGNOL‎

‎Affectueuse lettre autographe signée adressée son grand ami Carlo Rim à propos du droit d'auteur au cinéma‎

‎Paris 19 mai 1959 | 21 x 27 cm | une feuille‎

‎Touchante lettre autographesignée de Marcel Pagnol adressée depuis Monte Carlo à son grand ami Carlo Rim, 9 lignes à l'encre bleue, : "Petit Carlo, Où es-tu? Donne-moi ton adresse, car il faut que je t'écrive sérieusement à propos du droit d'auteur au cinéma. C'est urgent, et important pour tous. Je t'embrasse et aussi Alice, Marcel. Monte Carlo" Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli, Carlo Rim ayant inscrit une date au crayon de papier, probablement celle de la réception de la lettre. Il a également indiqué en dessous, toujours au crayon de papier : 27 mai ass.ger. SACD à Pleyel. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. Répétiteur de l'aspirant bachelier Jean Marius, futur Carlo Rim, le tout jeune licencié Marcel Pagnol préféra lui enseigner le bilboquet, raillant l'inutilité du baccalauréat. Ce fut le début d'une amitié indéfectible entre les deux artistes dont la littérature, le théatre et les films contribuèrent à la célébrité du pays des cigales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83040

‎Louis JOUVET‎

‎Bristol autographe signé adressé à sa grande amie Alice Rim‎

‎Paris s. d. [circa 1950] | 13 x 10.50 cm | une feuille‎

‎Bristol autographesigné de Louis Jouvet adressé, à en-tête de son théâtre de l'Athénée, à sa grande amie Alice Rim, 12 lignes à l'encre bleue: "Ma petite Alice. J'ai été fâché de ne pouvoir aller à Cassis l'autre jour et dîner avec toi - Nous avons tous été retenus ici par un arrivage !! J'espère que Carlo t'es arrivé. J'espère pousser jusque là-bas dès que ma voiture sera arrangée - Le Babou est magnifique ! Je t'embrasse affectueusement. Louis J." Provenance : du fonds Carlo Rim. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83041

‎Antonio TORRES‎

‎Carte postale autographe signée adressée à sa traductrice en français Alice Raillard‎

‎Coimbra s. d. [circa 1995] | 14.50 x 10.50 cm | une carte postale‎

‎Carte postale autographe datée et signée de 8 lignes, et entièrement écrite en brésilien, de l'écrivain Antonio Torres adressée à la traductrice de ses oeuvres en français Alice Raillard depuis le Brésil. "14.7.99 Oi, Alice. Daqui terra de Iracema, te mando beizos. Saudades. Antonio Torres. E o Henri ? Està d ? " - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83045

‎Jean COCTEAU‎

‎"cette étrange foire d'empoigne à laquelle j'essayai de donner quelque grâce" Lettre autographe signée adressée à son ami Carlo Rim à propos du festival de Cannes 1954 dont Jean Cocteau présida le jury‎

‎S. n. | s. l. 27 avril 1954 | 21 x 27 cm | une feuille‎

‎Lettre autographesignée de Jean Cocteau, président du jury du festival de Cannes 1954 qui s'était tenu du 25 mars au 9 avril, adressée à son ami Carlo Rim, 17 lignes à l'encre bleue:"cette étrange foire d'empoigne à laquelle j'essayai de donner quelque grâce" Jean Cocteau loue encore l'impartialité et la clairvoyance de Carlo Rim : "Je dois te dire ma reconnaissance pour ton oeil qui savait voir au dessus du lieu..." et dénonce les luttes d'influence troublant et entourant l'attribution des prix dont il fit les frais: "Le plus drôle c'est que ma dernière tentative de justice dérangeait encore de combinés - l'entourage de Clément [Il s'agit de René Clément qui concourait cette année-là avec Monsieur Ripois] (il n'y est pour rien) espérant un scandale publicitaire, annulé par le prix spécial... Les petits copains que tu connais dirent qu'on m'avait téléphoné de ordres (sic)." Satisfait d'être débarrassé de cette encombrante charge, Jean Cocteau n'en conseille pas moins son ami Carlo Rim, membre du jury, d'être vigilant pour l'édition prochaine du festival : "Le jeu n'étant pas la chandelle. L'année prochaine ouvre "l'oeil" sur le travail de mon successeur. il aura bonne mine (comme on dit)." Dans sa lettre, Jean Cocteau mentionneRené Clément qui concourait cette année-là avec "Monsieur Ripois"qui obtint donc, à la grande joie et à l'instigation de l'entourage de René Clément, le grand prix du jury, "La porte de l'enfer" deTeinosuke Kinugasa remportant le grand prix. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Provenance : du fonds Carlo Rim. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83066

‎René CLAIR‎

‎"... tu connais assez les exigences de notre métier pour m'excuser et pour ne voir en cette absence rien qui démente l'amitié..."." Lettre autographe signée adressée à Carlo Rim s'excusant de ne pouvoir répondre favorablement à une invitation de ce dernier‎

‎S. n. | s. l. s. d. [circa 1940] | 13.50 x 21 cm | une feuille‎

‎Lettre autographesignée de René Clair adressée à Carlo Rim, 22 lignes à l'encre bleue. Il ne peut honorer une invitation et présente ses excuses à son ami: "... je t'embrasse, je te donne l'accolade - mais hélas, de loin. Je pars demain matin en "extérieur" et il est probable que je dorme sur place. Je suis navré de ne pouvoir être près de toi demain soir maistu connais assez les exigences de notre métier pour m'excuser et pour ne voir en cette absence rien qui démente l'amitié très ancienne et bien vive que je te porte. Affectueusement. René. Pliures inhérentes à la mise sous pli. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83067

‎Moïse KISLING‎

‎"...Parle-moi du poisson - quelle sacrée différence de ceux d'ici ! ah ! merde alors ! ..." Affectueuse et nostalgique lettre autographe signée adressée à Carlo Rim depuis son exil lisboète se languissant de sa regrettée Provence‎

‎S. n. | s. l. 17 octobre 1940 | 17.50 x 25.50 cm | une feuille‎

‎Lettre autographesignée de Moïse Kisling adressée depuis son exil de Lisbonne à Carlo Rim, 30 lignes à l'encre noire, toute empreinte du souvenir mélancolique de sa Provence qui lui manque cruellement : "Ta lettre du 5... m'a donné envie de la sentir pour découvrir un peu d'ail pour sentir le mistral et toute la couleur du pays. Elle m'a apporté un peu d'arôme du pays..." Moïse Kisling interroge son ami sur la pêche: "... elle ne doit pas être bonne en ce moment - nous allons vers novembre. Mais quelque fois la mer est bonne à cette époque. Parle-moi du poisson - quelle sacrée différence de ceux d'ici ! ah ! merde alors ! " et paraît peu enthousiaste à l'idée de se rendre aux Etats-Unis pour y exposer ses oeuvres, encore plus éloigné qu'il sera de sa Provence : "Quand je serai dans le pays de dollars et j'en gagnerai sûrement je te commanderai des longues chroniques sur beaucoup de pages. Tu seras obligé de me raconter tous les potins du pays et tu prendra comme collaboratrice Alice..." Le peintre avoue un certain spleen lié à sa retraite : "... toi aussi tu me manque vieux - du coup je deviens sentimentale. Tu sais? Ici c'est la solitude complète et il faut se mettre à table pour écrire aux êtres que j'ai la bas pour s'oublier un peu. C'est pourquoi des lettres de gars comme toi quand je les reçois me font oublier pas mal de choses..." Pliures inhérentes à la mise sous pli. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83069

‎Yves BONNEFOY‎

‎Lettre autographe adressée à son ami Georges Raillard‎

‎S. n. | s. l. 2002 | 21 x 29.50 cm | une feuille‎

‎Lettre autographe adressée à son ami Georges Raillard, 8 lignes au feutre noir. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. "4 matin, cher Georges. Tapies en rouge. On me dit que pour juillet les jeux étaient faits par l'équipe précédente... (?) Espérons pour le 1er janvier 2003... Yves." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83083

‎Jorge AMADO‎

‎Lettre autographe, sur bristol, signée et datée de Jorge Amado à son amie Alice Raillard, traductrice de ses ouvrages en français‎

‎S. n. | Salvador de Bahia 6 septembre 1983 | 15.50 x 11 cm | une feuille‎

‎Bristol autographe en brésilien et signé de Jorge Amado adressé à son amie et traductrice de ses ouvrages en français Alice Raillard, 12 lignes au srylo bleu. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83084

‎Antonio TORRES‎

‎Lettre autographe datée et signée adressée à sa traductrice en français Alice Raillard‎

‎Rio de Janeiro 7 juillet 1994 | 21 x 28 cm | une feuille + une enveloppe‎

‎Lettre manuscrite datée et signée, entièrement écrite en brésilien, de l'écrivain Antonio Torres adressée à la traductrice de ses oeuvres en français Alice Raillard depuis Rio, 17 lignes à l'encre noire. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Une coupure de presse jointe par Antonio Torres et attachée à l'aide d'un trombone et qui a laissé une ombre sur la lettre manuscrite. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Riferimento per il libraio : 83085

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