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‎[MANUSCRIT] [MURVILLE (Pierre-Nicolas André, dit)]‎

‎Les Triomphes et la paix. Odes par Monsieur Chaussard, de plusieurs sociétés savantes, nationales et étrangères, ex-directeur général de l'instruction publique, professeur de belles-lettres au Lycée d'Orléans (..)‎

‎S.l. [Paris], s.d. (1807) in-8, [3] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et lisible (environ 30 lignes par page), nombreuses ratures et biffures, en feuille.‎

‎Brouillon d'une recension critique d'un recueil de pièces en vers éminemment flatteurs publié en août 1807 : Les Triomphes, et la paix. Son auteur, Jean-Baptiste "Publicola" Chaussard (1766-1823), fils d'un architecte connu, ancien commissaire de la Convention en Belgique, puis chef des bureaux du Comité de salut public, avait été un des protégés de La Reveillière-Lépeaux et adhéra à la théophilanthropie. Il fallut bien le recaser sous le Consulat et l'Empire : ses amis le firent nommer, en 1803, professeur au collège de Rouen, d'où il passa, l'année suivante, à celui d'Orléans. En 1805, il obtint la place de professeur de poésie latin à l'Académie de Nîmes ; et deux ans après, il fut autorisé par Jean-Pierre Louis de Fontanes, Grand-Maître de l'Université, à rester à Paris, comme chargé de travaux classiques, en conservant son traitement et son titre.Quant à l'auteur de la critique, qui signe la pièce, il s'agit de Pierre-Nicolas André-Murville (1754-1815), gendre de Sophie Arnould, et qui déploya une grande activité littéraire dans les deux domaines de l'art dramatique et de la poésie. Ce qui n'a pas empêché les contemporains de le juger en-dessous du médiocre et lui-même de mourir dans l'indigence. Nous ignorons pour quelle revue cette critique a été composée, et si même elle a connu une publication.Quérard II, 164 (pour le recueil de Chaussard). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219344

‎HOZIER (Charles d')‎

‎Généralité de Pau. [Brevet d'enregistrement d'armes].‎

‎Paris, 1699 petit in-folio (29 x 21 cm), en feuille.‎

‎Formulaire imprimé sur peau de vélin, renseigné à la main, et signé du Juge d'armes de France Charles-René d'Hozier (1640-1732) en survivance de son père Pierre d'Hozier. Il est sommé des armes aquarellées du destinataire (Écartelé, aux 1 et 4 de gueules au lévrier rampant d'argent accolé du même ; aux 2 et 3 d'azur à une tour d'argent maçonnée, ouverte et percée de sable).Il certifie les armes de Jacques de Casamayor de Jasses, conseiller du Roi au Parlement de Navarre : "Par ordonnance rendue le 6e du mois de février de l'an 1699 par Mrs les commissaires généraux du Conseil députés sur le fait des armoiries, celles de Iacques de Casamajor de Iasses (...) ont été enregistrées à l'armorial général dans le registre coté Béarn en conséquence du payement des droits (...)".Il s'agit apparemment de Jacques de Casamayor, seigneur de Jasses, Nabas et autres lieux, d'une famille originaire de Rivehaute (près de Navarrenx), anoblie seulement en 1583. Elle s'était divisée au début du XVIIe siècle en trois branches principales connues sous les noms de Gestas, Charritte et Jasses, toutes issues de Guicharnaud, notaire à Navarrenx et secrétaire d’Henri II, roi de Navarre, puis d’Henri III, futur Henri IV de France, qui l’avait anobli, dit-on, pour ses bons et loyaux services. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219423

‎CAMPANA (François-Frédéric)‎

‎Armée d'Italie. B. A. S.‎

‎Padoue, 12 vendémiaire an VI (3 octobre 1797) in-8, une page, en feuille. Petit manque de papier.‎

‎Petit billet écrit au nom du général Masséna dont le Turinois Francesco Frederico Campana (1771-1807) devait devenir l'aide de camp en février 1798 : "J'invite le gouvernement à vouloir bien faire passer la ci-incluse à la destination par voie sûre". La pièce concernée n'est pas jointe. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219433

‎FESCH (Joseph)‎

‎B. A. S.‎

‎Rome, 6 février 1806 in-4, [2] ff., écriture seulement au recto du premier, en feuille.‎

‎Composée par un secrétaire, la missive est signée du cardinal Fesch (1763-1839), alors ambassadeur de son neveu auprès de la Cour de Rome ; elle est adressée à une madame Borjou (?) à Pont-de-Vaux (département de l'Ain, dans le ressort archi-épiscopal lyonnais du cardinal), et forme bref compte-rendu d'une commission effectuée en faveur de la fille de la requérante. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219435

‎[DECORATION DU LIS]‎

‎Garde Nationale. Cohorte de grenadiers de la ville d'Orange.‎

‎Orange, 1er octobre 1814 diplôme in-8 oblong (19 x 25 cm), en feuille, contrecollée sur papier fort modierne.‎

‎Brevet imprimé, rempli manuscritement, et autorisant Louis-Auguste-François-Xavier Giraudy à porter la décoration du lis.C'est un ordre du jour du comte d’Artois qui avait créé, le 26 avril 1814, cette décoration du Lis en faveur de la Garde nationale de Paris comme "un signe perpétuel des services qu’elle a rendus, soit lorsque après avoir combattu pour ses foyers et, chargée seule dans la nuit du 30 mars de la garde et de la sûreté de Paris, elle a conservé au roi sa capitale et à tant de familles leurs biens, la vie et l’honneur soit, lorsqu’en occupant outre ses postes ceux de la troupe de ligne, elle a offert l’exemple du dévouement et du sacrifice, soit, enfin, quand malgré ce pénible service elle a fait celui de la maison militaire du roi et donné à la famille royale la satisfaction de n’être, pour sa garde, environnée de français". Par ordre du jour du 9 mai 1814, le roi Louis XVIII approuva cette initiative en l’étendant à l’ensemble des Gardes nationales de France. Elle était remise aux gardes nationaux après avoir prêté le serment suivant : "Je jure fidélité à Dieu et au Roi pour toujours". L’attribution de la décoration du Lys entraînait la remise d’un brevet officiel, et elle fut ultérieurement extrêmement galvaudée. Elle ne sera supprimée que par ordonnance de Louis-Philippe le 10 février 1831. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219441

‎LETUAIRE (Pierre)‎

‎L.A.S. à Alexandre Gueidon.‎

‎S.l. [Toulon], s.d. (vers 1860) in-8, 2 pages 1/3.‎

‎Lettre d'affaires du grand dessinateur et illustrateur toulonnais à l'éditeur marseillais Alexandre Gueidon (1809-1876) pour sa collaboration : "Je suis prêt à donner dans Marseille, c'est à dire confier à la presse marseillaise, un premier essai, que vous choisirez vous-même, si, comme vous me le dites, vous voulez bien vous rendre à Toulon". C'est chez Gueidon que Letuaire fit publier en 1862 son fameux Album provençal.A noter, dans le cours de la lettre un passage sur Octave Teissier (1825-1904), qui venait de rentrer d'Algérie ("Monsieur Teissier, qui nous arrive d'Afrique, me charge de vous dire que dans le Toulonnais du 20, il a fait mettre un article concernant votre Almanach de Provence"). Cet almanach de Gueidon ne parut qu'à partir de 1856, ce qui donne un terminus a quo. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219497

‎COURDOUAN (Vincent)‎

‎L.A.S.‎

‎Toulon, 18 août 1866 in-12, une page recto-verso.‎

‎Probablement adressée à l'éditeur marseillais Alexandre Gueidon, cette lettre du célèbre peintre toulonnais Vincent Cordouan (1810-1893), alors au sommet de sa renommée, donne l'autorisation de reproduire un de ses dessins, sous réserve de quelques retouches "qui pourrait être au profit de l'art". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219498

‎[MANUSCRIT - GAP] [FONTANES (Jean-Pierre-Louis de)]‎

‎Le Président du Corps législatif. à Monsieur Blanc, maire de la ville de Gap‎

‎Paris, 17 prairial an XII (6 juin 1804) in-4, 4 pp., écrit sur le premier feuillet, adresse sur le quatrième.‎

‎Louis de Fontanes accuse réception d'un mémoire justificatif envoyé par le maire de Gap "pour dissiper les erreurs répandues dans des écrits anonymes et soutenir les droits et les avantages d'une commune importante".Il s'agit du Mémoire pour la ville de Gap (S.l., an XII), mis sous le nom d'Etienne Blanc (1745-1830) - mais en fait rédigé par un employé de la préfecture, Pierre-Antoine Farnaud -, et destiné à défendre la position de la ville, et, plus généralement des Hautes-Alpes, à propos des projets routiers défendus et promus par le département de l'Isère et son préfet Fourier, tous défavorables à la région. Ces projets étaient : l'ouverture de la route de Grenoble à Briançon, par l'Oisans et le col du Lautaret ; l'ouverture de la route de Grenoble à Sisteron, par le col de Lus-la-Croix-Haute ; l'abandon de la route de Grenoble à Gap par Corps et La Mure. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219520

‎[MANUSCRIT - COLONIES]‎

‎Chambre des députés. Projet de loi sur la défense des colonies.‎

‎Paris, s.d. (vers 1890); in-4, [7] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible, quelques biffures, en feuilles.‎

‎Rédigé sur papier à en-tête de la Chambre des députés.Réparties en 8 titres, ces dispositions prévoient l'organisation de la défense des vieilles (titre II - Antilles et Guyane, Réunion et Diego-Suarez, Nouvelle-Calédonie, Sénégal) et nouvelles colonies (titre III - Indochine). Le texte semble antérieur à l'expédition de Madagascar. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219521

‎CHAMPIONNET (Jean-Étienne)‎

‎L.A.S.‎

‎Turin, 10 floréal an VII (29 avril 1799) in-folio, une page.‎

‎Lettre de Championnet (1762-1800) comme commandant en chef de l'Armée de Rome, au citoyen Miranda : "A mon passage à Rome, citoyen, je me chargeai avec plaisir de deux paquets pour vous, dans l'espoir de vous les remettre moi-même, mais un coup de foudre auquel je ne devois pas m'attendre me retient ici, je charge un officier polonois de vous les remettre".Il donne ensuite quelques informations sur sa délicate situation personnelle : arrêté le 24 février 1799 par ordre du Directoire, à la suite d'un démêlé qu'il avait eu avec un commissaire du gouvernement, il attendait son jugement pour abus de pouvoir. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219564

‎CANROBERT (François-Antoine-Certain de)‎

‎L.A.S.‎

‎Paris, 23 novembre 1874 in-12, 1 feuillet.‎

‎Lettre adressée par le maréchal de Canrobert (1809-1895) au cardinal Joseph-Hippolyte Guibert (1802-1886), archevêque de Paris depuis 1871 : c'est une réponse à une demande de recommandation en faveur du capitaine Edouard Portalis, du 22e Dragons. Il s'agit peut-être de l'arrière-petit-fils du ministre de Napoléon, accessoirement journaliste et patron de presse. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219565

‎[CANTAL] HENRY (Pierre-Paul)‎

‎L.A.S.‎

‎Paris, 5 janvier 1792 petit in-4, 4 pp. dont 1 p. 1/3 manuscrite, en feuille.‎

‎Lettre adressée par Pierre-Paul Henry (1738-1798), député du Cantal à l'Assemblée législative, à un certain Desjobert, auquel il recommande la cause de son frère. On ne sait si ce dernier est en procès ou s'il quémande une place.Cf. Lemay, Dictionnaire des législateurs, II, p. 391. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219567

‎MANCEAUX‎

‎Le Directeur de l'artillerie. au citoyen Martin, commissaire ordinaire de la marine‎

‎Port-la-Montagne [Toulon], 19 floréal an II (8 mai 1794) in-8, en feuille.‎

‎Pièce signée du chef de brigade Manceaux, directeur du parc d'artillerie à Toulon, le même qui fut en relations constantes avec Bonaparte pendant le siège de la ville.Il s'agit d'une simple demande de fournitures de matériel : "L'attelier révolutionnaire des armuriers a un besoin pressant de 500 baguettes en bois de chêne vert pour des fusils de chasse et de 5 quintaux de fer de 3 à 4 lignes d'équarissage pour faire des baguettes de munition". Elle fut envoyée par le commissaire Martin au magasin général "pour faire remplir cette demande" ; lequel magasin répondit en apostille : "Il n'existe dans la salle d'armes aucune baguette en bois pour fusils ; quant au fer le magasin général n'en a pas". La bureaucratie française est décidément éternelle ... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219612

‎[RHIN-et-MOSELLE]‎

‎Liberté. Egalité. L' Inspecteur-général de l'infanterie de l'armée de Rhin-Moselle. au général de brigade Vernier‎

‎Strasbourg, 26 pluviôse an IV (15 février 1796) in-8, un feuillet.‎

‎Informe d'un mouvements de troupes.Le général François Vernier (1736-1815), général de brigade depuis le 8 octobre 1795, commandait alors la place de Strasbourg. Ses relations d’amitié avec le général Pichegru devaient ultérieurement le rendre suspect au Directoire exécutif, qui le suspendit de ses fonctions le 7 septembre 1797. Signature difficilement lisible. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219613

‎CHARAVAY (Etienne)‎

‎Lettres autographes composant la collection de M. Alfred Bovet. décrits par Étienne Charavay. Ouvrage imprimé sous la direction de Fernand Calmettes.‎

‎Paris, Charavay frères, 1885 in-4 carré, [2] ff. n. ch., XVIII pp., un f. n. ch., 816 pp., XXVI pp. de tables, 2137 numéros décrits, avec de très nombreux fac-similés dans le texte, demi-chagrin cerise, dos à nerfs, tête mouchetée, couverture conservée (reliure moderne). Mouillure sur la première couverture.‎

‎Très important catalogue de vente (qui eut lieu à partir des 18 et 19 février 1884 jusqu'en 1885) par le ministère de Maurice Delestre. Il acquit très vite une valeur exemplaire, comme en témoigne ce passage extrait d'Octave Uzanne dans Les Zigzags d'un curieux : "J'ai là sur ma table depuis près de dix mois, sinon davantage, un volumineux in-4°, de 880 pages qui forme bien le plus superbe ouvrage qui ait jamais été imprimé tant en France qu'à l'étranger sur le sujet qui nous occupe. Ce livre sera fréquenté comme une cathédrale par tous les dévots d'autographes".L'industriel suisse Alfred Bovet (1841-1900), époux de Berthe Peugeot (1847-1928), fille d'Émile Peugeot, fut le gérant de la maison Peugeot Frères à Valentigney ; il avait réuni une impressionnante collection d'autographes. L'archiviste-paléographe Étienne Charavay (1848-1899) avait fondé avec son frère Claudius une librairie sise au 3 rue de Furstenberg à Paris, à quelques pas de l'atelier où était mort Eugène Delacroix en 1863. Des deux frères, Claudius, le cadet, s'occupait plus spécialement de la librairie, tandis que l'aîné, Étienne (plus communément appelé Stéphen), avait la haute main sur le département des autographes et dirigeait en même temps la Revue de La Révolution française.Exemplaire de Pierre Sieur, avec vignette ex-libris contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 220657

‎BOURSAULT DU TRONCAY (Étienne)‎

‎L. A. S.‎

‎Bourges, janvier 1793 bifeuillet petit in-4, écrit au recto du premier feuillet, en feuille.‎

‎Étienne Boursault du Tronçay (1729-1805), écuyer-mousquetaire dans la seconde Compagnie en 1759, seigneur du Tronçay, Doré, et autres lieux, chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, ancien sous-brigadier des Mousquetaires du Roi, possédait au début de la Révolution la propriété du Breuil-Doré à Saint-Florent-sur-Cher. Cette lettre (sans destinataire identifié) est relative à des pièces administratives à fournir en relation avec cette résidence.Un peu plus tard au cours de l'année 1793, Boursault fut incarcéré comme suspect avec sa femme en 1793, et des garnisaires furent installés dans sa maison de Bourges. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 223236

‎COQUEREAU (Félix)‎

‎L. A. S.‎

‎S.L., s.d. (15 avril 1843) in-12, écrit sur deux pp., en feuille.‎

‎Non datée (sauf la mention du 15 avril), cette petite lettre adressée à un général qui cumule les fonctions d'aide-de-camp du Roi [Louis-Philippe] et de Pair de France vient en appui à une demande de recommandation pour la Légion d'Honneur en faveur d'un certain Durand, officier de la Garde nationale depuis 1830 et membre de l'expédition de la Belle-Poule en 1840.L'abbé Félix Coquereau (1808-1886), aventurier ecclésiastique de haut vol s'il en fut, semble s'ennuyer à mourir dans ses actuelles fonctions : il signe "De Saint-Denis (il était chanoine du chapitre royal ), lieu de mon exil". Ce qui permet de dater la missive : il fut en effet nommé à cette lucrative sinécure pour vieillards en 1843, avant de s'en échapper en devenant dès l'année suivante aumônier de l'escadre, qui sous le commandement du prince de Joinville, allait bombarder Tanger et Mogador, mission qui correspondait davantage à son tempérament batailleur. Ultérieurement, il retrouvera ses chers soldats en étant nommé par le Prince-Président aumônier en chef de la flotte, ce qui lui permit de "faire" la Guerre de Crimée.On joint : le brouillon d'une autre lettre non datée du même adressée à un "secrétaire général" non précisé, et concernant le changement d'adresse de ses frère et soeur. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 223963

‎MONTHOLON (Charles-Tristan de)‎

‎Lettre du général comte de Montholon. adressée par ordre de l'Empereur Napoléon à sir Hudson Lowe gouverneur anglais de l'Isle de Sainte-Hélène‎

‎S.l., s.d. (1816) petit in-4, un premier bi-f. n. ch. et 5 ff., couverts d'une écriture moyenne et très lisible (environ 35 lignes par page), quelques soulignements, cousu‎

‎Très importante protestation de Napoléon contre le comportement de sir Hudson Lowe, adressée sous forme de lettre rédigée par Montholon.D'après des annotations au crayon de bois, il s'agit d'une copie autographe rédigée par Montholon lui-même (et donc distincte de l'originale adressée au gouverneur), de la main du général Anatole de Montesquiou-Fezensac (1788-1878). Cette copie était destinée à parvenir en Europe et à être publiée afin de faire connaître à l'opinion le sort de l'Empereur. C'est Santini qui sera chargé de l'acheminement au moment de son expulsion en octobre 1816 (la copie a été cousue dans la doublure de son manteau).La publication fut annoncée par une insertion dans le Morning chronicle du 13 mars 1817, recopiée par Montesquiou : "Nous insérons aujourd'hui le mémoire de Napoléon adressé en forme de lettre à sir Hudson Lowe ; il excitera le plus vif intérêt non seulement en Angleterre, mais dans toutes les parties du monde. Il sera publié aujourd'hui 13 mars par Ridgway en français et en anglais d'après la copie rapportée de Sainte-Hélène par Mr. Santini."Cachet sec Collection E. Rossignol. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 223965

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

3 500,00 € Acheter

‎BOURRIENNE (Louis-Antoine Fauvelet de)‎

‎B. A. S.‎

‎Paris, 8 frimaire an VIII (29 novembre 1799) in-12 oblong, écrit au recto, en feuille.‎

‎Attestation des plus simples : "Reçu du Dépôt de la guerre pour le Consul Bonaparte un livre intitulé Fortification, 1777".Bourrienne était secrétaire du Consul (provisoire encore). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 224001

‎Au nom de la République française. BREVET de lieutenant.‎

‎Paris, 23 ventôse an IV (13 mars 1796) in-folio (48 X 36 cm), Déchirure à une pliure latérale.‎

‎Formulaire pré-imprimé, renseigné manuscritement et comportant les signatures du Directeur Étienne-François Le Tourneur (1751-1817) et de Claude-Louis Pétiet (1749-1806) comme ministre de la guerre, ainsi que du secrétaire général.La nomination était en faveur de François Desacy, né le 21 décembre 1755, et jusque lors sous-lieutenant au 78e Régiment d'infanterie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 224308

‎République française. LÉGION ITALIQUE.‎

‎Bourg, 25 floréal an VIII (15 mai 1800) in-4 oblong (24 x 38 cm),‎

‎Brevet pré-imprimé portant confirmation des titres d'André Laugier, natif de Toulon, et capitaine quartier-maître trésorier d'infanterie depuis le 25 nivôse an VII [14 janvier 1799]. Une commission d'examen avait en effet été instituée par le général Giuseppe Lechi (1767-1836), commandant la Légion italique, et le commissaire des guerres Alexis Bondurand (1772-1835). La signature qui figure en bas, en sus de celles de tous les membres de la commission, est celle du général Pietro Teulié (1763-1807), supérieur de Lechi.La Légion italique était une unité de l'armée française constituée de volontaires italiens placés au service de la France ; elle fut créée par la loi du 22 fructidor an VII [8 septembre 1799], et se composait de quatre bataillons d'infanterie, de quatre escadrons de chasseurs à cheval et d'une compagnie d'artillerie légère. Constituée d'abord à Nice, puis à Lyon, elle fut transférée le 20 juin 1800 au service de la République cisalpine.ON JOINT : un beau diplôme in-folio oblong (33 x 44 cm), de la République romaine, en italien, attestant des services du même André Laugier au sein de la quatrième légion des troupes romaines. Il est daté de Pavie, "13 del mese di Glacciale dell'anno 8 dell'Era Républicana", ce qui pourrait correspondre au 3 janvier 1800, si toutefois Glacciale correspond à Nivôse, ce qui n'est pas sûr. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 224309

‎CONSEIL du Sceau des titres. Extrait de la séance du jeudy vingt décembre mil huit cent dix‎

‎S.l. [Paris], s.d. (1810) in-folio, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et très lisible (environ 25 lignes par page),‎

‎Le Conseil du sceau et des titres, créé par Napoléon Ier par décret du 1er mars 1808 et supervisé par le Garde des Sceaux ou (ultérieurement) le Chancelier de France, était chargé d'instruire toutes les affaires relatives aux titres et aux majorats, de sceller et expédier les lettres patentes nécessaires, et de se prononcer sur toutes les demandes relatives aux titres, changements de nom, armoiries. Sous le Premier Empire, il était composé du prince Jean-Jacques-Régis de Cambacérès, de trois sénateurs, de deux membres du Conseil d’État, d'un procureur et d'un secrétaire général. Les délibérations de la séance du 20 décembre 1810 portent exclusivement sur des matières de finance, soit "les recouvrements à faire par le Trésor de la Légion d'honneur et celui du Sceau des sommes dues à raison des dotations accordées à des militaires inconnus, et de celles accordées à des militaires décédés et faisant retour à la Couronne". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 224316

‎Au nom de la République. BREVET de chef de bataillon.‎

‎Paris, 18 juillet 1793 grand in-folio (42 x 32 cm),‎

‎Beau diplôme sur parchemin.Formulaire pré-imprimé, renseigné manuscritement, accordant le rang de chef de bataillon au capitaine Paul-Dominique Chabannacy de Marnas, né le 11 janvier 1744, dans le 11e Bataillon d'infanterie légère. Accessoirement, ce militaire servit comme aide-de-camp du gouverneur de la Guadeloupe (Pierre-Gédéon de Nolivos) de 1765 à 1769.Le document porte les griffes de Jean Dalbarade (1743-1819) comme membre du Conseil exécutif provisoire et du ministre de la guerre Jean-Baptiste Bouchotte (1758-1840), en poste depuis le 4 avril 1793. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 224322

‎[LÉGION D'HONNEUR]‎

‎Ordre royal de la Légion d'honneur. Brevet de chevalier.‎

‎Paris [Château des Tuileries], 20 avril 1822 in-folio oblong (37 x 43 cm),‎

‎Beau diplôme sur parchemin.Formulaire pré-imprimé, renseigné manuscritement, accordant le rang de chevalier de la Légion d'Honneur à François-Joseph-Tobie-Macchabée de Toustain de Richebourg (1780-1868), alors receveur général du département de l'Eure.Le document porte les signatures de Louis XVIII, du grand chancelier de la Légion (Jacques Macdonald, duc de Tarente, depuis 1815) - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 224323

‎[MARINE]‎

‎Acte de francisation des bâtimens du commerce de France.‎

‎Toulon, 4 brumaire an XI (26 octobre 1802) grand in-folio (48 x 32 cm),‎

‎Beau document imprimé sur parchemin avec vignette allégorique en-tête, renseigné manuscritement. Il est à noter que le support de ce texte rédigé sous le Consulat est formé du remploi d'un formulaire pré-républicain : y figure au départ la mention "Au nom du Roi" (en revanche, le cachet aux armes royales apposé en marge remonte à la Restauration).Sous l'Empire comme aujourd'hui, pour naviguer sous pavillon français, un navire doit faire l'objet de la procédure de francisation qui confère la "nationalité française" au navire (le terme est un peu abusif, il désigne en fait le rattachement du navire à un pavillon donné). Notre acte concerne ici le navire La Petite vendange, bâteau à un seul mât, appartenant au patron pêcheur Dominique Lieutaud de Toulon.Au verso, plusieurs mentions manuscrites notariales des actes de vente successifs du bateau (jusqu'en 1824).Griffe de Corvetto, ministre des finances, en bas du document. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 224329

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

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‎[LÉGION D'HONNEUR]‎

‎Ordre impérial de la Légion d'honneur.‎

‎Paris [Palais des Tuileries], 1er juillet 1856 in-folio oblong (40 X 50 CM), texte dans un bel encadrement gravé par Campan, dessinateur, graveur de la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, et imprimé par P. Dien, en feuille de vélin souple.‎

‎Brevet de chevalier de la Légion d'honneur décerné au violoniste et collectionneur Alexandre-Charles Sauvageot (1781-1860), conservateur honoraire au Musée du Louvre.C'est surtout en relation avec l'enrichissement des collections du musée que le titre lui fut décerné : il avait en effet rassemblé à partir de 1826-1827 une très importante collection d'objets du Moyen Âge et de la Renaissance (objets d'art, sculptures, peintures, ivoires, instruments de musique etc.), dont il fit don, en 1856, puis en 1860, au Musée du Louvre. Une salle du musée – où il occupa un appartement à partir de 1858 – porte d'ailleurs son nom. Il inspira en partie le personnage du Cousin Pons de Balzac.Griffes de l'Empereur et d'Anne-Charles Lebrun, deuxième duc de Plaisance (1775-1859) comme Grand Chancelier. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 224335

‎BONAPARTE (Pierre-Napoléon)‎

‎L. A. S.‎

‎Les Épioux [Lacuisine, Belgique], 2 février 1868 bifeuillet in-8, écrit sur le premier, en feuille.‎

‎Adressée à un certain Constant, la missive porte sur le projet d'acquisition du domaine de Chanly (sis sur la commune de Wellin, province de Luxembourg), auquel le prince se voit obliger de renoncer.Septième des dix enfants de Lucien Bonaparte et d'Alexandrine de Bleschamp, le turbulent et bagarreur prince Pierre-Napoléon Bonaparte (1815-1881) donnait bien des soucis à son impérial cousin, en attendant la calamité de l'Affaire Victor Noir. Il résidait alors dans sa villa belge des Épioux, et venait seulement (le 2 octobre 1867) de régulariser civilement son union avec Éléonore-Justine Ruffin ("Nina", 1832-1905). Mais ce second mariage ne fut pas reconnu par Napoléon III, qui refusait par ailleurs de reconnaître la légitimité des enfants de Justine-Éléonore (dont le futur prince Roland Bonaparte). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 224397

‎[LETTRE D'UN SOLDAT ISÉROIS]‎

‎L. A. S.‎

‎Cassis, 1er ventôse an II (19 février 1794) bifeuillet in-4, écrit sur 3 pp., écriture moyenne et très lisible, en feuille.‎

‎Adressée à ses parents demeurant à La Côte-Saint-André (Isère), cette longue lettre rédigée dans une orthographe des plus fantaisistes (même pour l'époque) émane de Jean-Pierre Rozier, du 8e bataillon de l'Isère, 9ème compagnie. Les nouvelles données à sa famille sont strictement personnelles, en-dehors d'une brève mention qui rappelle que la chute et la sanglante répression de Toulon sont juste antérieures : "Quant à la ville plate sise devant Toulon, c'est dans la plus grande tranquillité possible" [orthographe corrigée]. Effectivement, sans doute la paix des cimetières ... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 224449

‎[LETTRE D'UN SOLDAT NORMAND]‎

‎L. A. S.‎

‎Cherbourg, 6 mars 1814 bifeuillet in-8, écrit sur le premier, écriture moyenne et très lisible, en feuille. Manque de papier à l'emplacement du cachet.‎

‎Adressée à sa mère, madame veuve Salles, résidant à La Caine (Calvados), la missive émane d'un jeune soldat. Le contenu est essentiellement familial (mort de son grand-père ; naissance d'un garçon au foyer de son beau-frère), avec cependant quelques aperçus sur la vie de garnison et le processus de remplacement des conscrits (orthographe corrigée) : "Je ne manque de rien à Cherbourg et je dépense peu. Je suis avec des garçons comme moi qui ont des remplaçants, jusqu'à deux à la fois. À l'armée, il vient d'en arriver un pour le fils de Charles Salles. Mes camarades étaient déjà fâchés : ils croyaient que c'était pour moi. Celui qui a le moyen peut se faire remplacer à Cherbourg pour 45 francs par mois". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 224450

‎PULLY (Charles-Joseph Randon de Malboissière de)‎

‎L.A.S. au général en chef Rochambeau.‎

‎Au Quartier Général de Milan, 30 ventose an XI; in-4, 1 p. et demie, en tête. Petites taches. Vignette.‎

‎"Le citoyen Béchard chef de bataillon commandant le 2e bataillon d'infanterie étrangère qui vient de s'organiser à Crémone est au moment de partir avec son corps pour aller servir sous vos ordres aux Antilles, il me demande vous le recommander (...)." Il recommande aussi le chef d'escadron de Bignes qui a déjà servi sous les ordres de Rochambeau, et qui espère le rejoindre : "il est dans ce moment à Lodi avec le 7e regt de dragons qu'il commande et il ne soupire qu'après le moment qui lui apportera l'ordre de son départ (...)".Vignette. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 666619

‎VIGNOLLE (Martin)‎

‎P.S. comme général commandant la division française en Lombardie.‎

‎Q. G. de Milan, 6 vendémiaire an 6; in-folio, 1 demie page, en tête. Vignette.‎

‎"Il est ordonné au citoyen Ciavaldini capitaine d'infanterie de se rendre à Crema pour y prendre le commandement des trouppes françaises. Il se fera remettre par l'adjudant de place qui commande provisoirement les instructions qui ont été envoyées à tous les commandants des places de la Division de Lombardie (...). La Police intérieure de ces places appartient aux commandants cisalpins".A l'Armée d'Italie depuis 1794, sous-chef d'état-major de Bonaparte en 1795, Martin Vignolle (1763-1824) se distingua à Lodi, au fort d'Urbino, à Arcole où il fut blessé et Castiglione ; il avait été nommé général par Bonaparte en août 1796, commandant le Milanais en août 1797, chef d'état-major sous Berthier (octobre) ; il occupera les fonctions de ministre de la guerre de la jeune république Cisalpine de novembre 1797 à février 1799. Rappelé un temps auprès du Ministère de la Guerre, le général Vignolle servira à nouveau en Italie au moment de la seconde campagne d'Italie jusqu'en 1803, chargé d'organiser l'armée Cisalpine. Il aura principalement sous l'Empire les fonctions de chef d'état-major du Prince Eugène. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 666671

‎[VIGNETTE MORTUAIRE]‎

‎P.S. signée de Barnier, sous-inspecteur de marine, chargé des convocations relatives aux cérémonies, à M. Fabrègues, sous-commissaire de marine, chargé de la police et inspection du bagne.‎

‎Cherbourg, 25 mars 1807 in-4, 1 demie page en partie imprimée, adresse au verso. Petite déchirure angulaire.‎

‎Invitation aux obsèques d'un commis principal de Marine.Grande et impressionnante vignette macabre, gravée sur bois. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 666672

‎SCHERER‎

‎L.S. du général en chef de l'armée d'Italie, au payeur général de l'armée à Milan.‎

‎Au Q.G. à Juzago, 6 floréal an 7; in-folio, 1 page et un quart, en tête. Déchirures en bordure et qqs mouillures. Vignette.‎

‎Si les mesures prescrites retardent le service ou qu'elles contreviennent au vœu des arrêts du Directoire concernant l'établissement des commissions civiles, Schérer autorise le payeur à acquitter les ordonnances du commissaire ordonnateur en chef "concernant les dépenses extraordinaires et à excepter (...) mes dépenses secretes pour lesquelles vous tiendrez une comptabilité particulière."Le général Scherer, fut commandant de l'armée d'Italie jusqu'en 1796, puis ministre de la guerre, mais où sa conduite lui fut reprochée. Il fut cependant rappelé au commandement de l'armée d'Italie, à la place de Sainte-Suzanne, le 12 mars 1799. Il fut vainqueur à Pastrengo le 26 mars, mais vaincu à Magnano le 5 avril. Il résigna son commandement le 26 avril 1799. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 666677

‎[CANAUX]‎

‎Loi relative à la construction du canal projeté par le Sieur Brulée.‎

‎S.l.(Var), De l'Imprimerie de Mallard, (1791) in-4, 7 pp. dérelié‎

‎Exemplaire certifié pour copie conforme par le Directoire du département du Var avec deux signatures autographes (Arbaud et Gautier).Bois gravé en bandeau avec la devise La Nation, La Loi et le Roi.Il s'agit du canal de navigation "qui prendrait sa naissance dans la Marne, sous Lyzy" pour aller jusqu'à Dieppe passant par Meaux, Claye, La Villette, Conflans-Sainte-Honorine, Pontoise, Gournay etc. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 225411

‎[CANAUX]‎

‎Loi relative à la construction du canal projeté par le Sieur Brulée.‎

‎A Paris, De l'Imprimerie Royale, 1791 in-4, 11 pp. dérelié‎

‎Exemplaire certifié conforme avec la griffe et le cachet à l'encre rouge.Il s'agit du canal de navigation "qui prendrait sa naissance dans la Marne, sous Lyzy" pour aller jusqu'à Dieppe. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 225413

‎[CARTES BUCQUOY]‎

‎Les Uniformes du Premier Empire. Le 16e Léger en Espagne.‎

‎Paris, Gadovius, s.d. 14 x 9, 8 cartes en couleurs sous pochette imprimée.‎

‎18e série par E. Fort - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226584

‎[CARTES BUCQUOY]‎

‎Les Uniformes du Premier Empire. Le 10e Léger (fin).‎

‎Paris, Treuttel et Wurtz, s.d. 14 x 9, 8 cartes en couleurs sous pochette imprimée.‎

‎142e série, par H. Boisselier. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226587

‎[CARTES BUCQUOY]‎

‎Les Uniformes du Premier Empire. Le 18e de Ligne (fin).‎

‎Paris, Treuttel et Wurtz, s.d. 14 x 9, 8 cartes en couleurs sous pochette imprimée.‎

‎180e série, par H. Boisselier. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226588

‎[CARTES BUCQUOY]‎

‎Les Uniformes du Premier Empire. Le Quartier Général Impérial. La Maison Civile‎

‎Paris, Cart, s.d. 14 x 9, 8 cartes en couleurs sous pochette imprimée.‎

‎223 série, par J.-E. Hilpert, Bucquoy, P. Benigni, Job, Leliepvre - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226590

‎[CARTES BUCQUOY]‎

‎Les Uniformes du Premier Empire. Le Personnel des États-Majors.‎

‎Paris, Cart, s.d. 14 x 9, 8 cartes en couleurs sous pochette imprimée.‎

‎226e série, par P. Benigni, Leliepvre, Bucquoy. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226593

‎[CARTES BUCQUOY] BUCQUOY (Cdt E.-L.)‎

‎Les Uniformes de la Gendarmerie, de la Maréchaussée et des Gardes, 1720-1940. 1ère série (1720-1815)‎

‎Paris, Cart, s.d. 14 x 9, 20 cartes en couleurs et (4) pp. de texte, sous pochette imprimée.‎

‎- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226594

‎MIRABEAU (Honoré-Gabriel Riqueti de).‎

‎Discours choisis. Édition allemande de H. Fritsche. Traduite et augmentée par Edm. Remy.‎

‎Paris, Retaux-Bray, Lille, Louis Quarré, Tournai, Decalonne-Liagre, 1894 in-8, XXIV-284 pp., broché. Couverture en fac-similé.‎

‎- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226596

‎PARENT (Michel).‎

‎Vauban. Un Encyclopédiste avant la lettre‎

‎Nancy, Berger-Levrault, 1982 in-8 carré, 217 pp., ill., broché.‎

‎- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226606

‎DESGENETTES (René-Nicolas Dufriche).‎

‎B.A.S.‎

‎Paris, 31 juillet 1821 petit in-8, un feuillet écrit au recto, en feuille.‎

‎Adressé aux éditeurs Treuttel et Würtz, ce billet se fait l'intermédiaire d'une commission :"Je vous prie de vouloir bien remettre à la personne qui vous portera cette lettre les deux dernières livraisons (tome 9 et 10) de l'ouvrage de M. le comte Dumas, dont son amitié me fait présent".Il s'agit du "Précis des événements militaires, ou Essai historique sur les campagnes de 1799 à 1814", du général Mathieu Dumas, parus de 1816 à 1826, pour former une collection de 19 volumes. L'ancien médecin chef de l'Armée d'Orient avait gardé ses relations avec tout ce que la France comptait d'anciens serviteurs de l'Empire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226649

‎DESGENETTES (René-Nicolas Dufriche).‎

‎10me arrondissement de la ville de Paris. - Secrétariat. LA.S.‎

‎Paris, 5 juillet 1831 in-4, un feuillet écrit au recto, en feuille. Trace d'encre en haut du document qui a provoqué une brulure, sans atteinte au texte.‎

‎Intéressante lettre adressée à l'ingénieur en chef Prosper Jollois (1776-1842), que Desgenettes avait connu au cours de l'expédition d'Égypte, et qui avait été nommé en 1830 directeur en chef du des travaux de la Seine, fonction qu'il exercera jusqu'à sa mort.Pour sa part, le baron Desgenettes avait assumé, à partir du 14 novembre 1830, les fonctions de maire du Xe arrondissement de Paris (Invalides, Faubourg Saint-Germain, Monnaie et Thomas d'Aquin), poste qu'il conserva jusqu'aux élections municipales de 1834.Cette correspondance est donc relative aux fonctions des deux hommes dans la capitale : "J'ai présenté, il y a près d'un mois, une demande à M. le Préfet de la Seine pour obtenir un alignement à Rosny (banlieue) sur la route départementale qui mène de Paris à Gagny en passant par Montreuil ..." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226650

‎[CAMPAGNE DE POLOGNE] GÉRARD (Pharmacien Militaire)‎

‎Ensemble de 8 lettres autographes signées et d'une copie de lettre.‎

‎Varsovie, Thorn, 1807 in-4, 1 à 4 pp. chacune,‎

‎Très rare correspondance de Gérard, Pharmacien en Chef de la Grande Armée durant la campagne de Pologne, de février à novembre 1807.- Varsovie, le 17 février 1807. 4 pp."Notre hôpital qui peut-être regardé comme le mieux organisé de la ville manque pourtant de bien des choses : beaucoup de malades n'ont pas de draps...""Nous avons appris que les Russes avaient été complètement battus du côté de Guttstadt, mais nous n'avons aucun détail sur cette affaire. On a illumine en signe de réjouissance".Lettre écrit à la veille d'Eylau.- Thorn, le 25 février 1807. Copie d'une lettre de Tissot, chirurgien principal du 6e Corps d'Armée. 3 pp.Liste d'instructions donnée aux officiers de santé.-Thorn, le 14 mars 1807. 4 pp."J'ai surveillé et dirigé le service pharmaceutique des hôpitaux... Le grand quartier général est ici depuis huit à dix jours... Là plupart des habitants de Thorn nourrissent encore les français. Cela n'a plus lieu à Varsovie depuis longtemps"."M. Percy est au quartier-général de l'Empereur...".Il donne de nombreux détails sur les différents pharmaciens militaires.- Thorn, le 6 avril 1807. 3 pp."Je suis toujours à Thorn à la tête d'un petit dépôt de médicaments et chargé de la pharmacie de l'hôpital des officiers"."On attend M. Desgenettes".- Thorn, le 13 juin 1807. A M. l'Ordonnateur en chef. 1 p.Il informe qu'il s'occupe à réunir des médicaments.- Thorn, le 27 juillet 1807. 4 pp."M. le Maréchal est ici depuis hier matin"Il donne la liste des pharmaciens des 1er, 2e et 3e corps."Le pharmacien chargé du magasin de Varsovie est un bon diable mais un pauvre pharmacien".- Thorn, le 21 août 1807. 4 pp.Gérard soulève le voile sur l'identité de son correspondant, M. Boudet. C'est sans doute à lui que sont adressées les autres lettres.Il se plaint de ne pas avoir de réponse à ses lettres ne sachant pas "si les médicaments que j'ai envoyé à Varsovie sont arrivés".Il donne ensuite des renseignements sur les hôpitaux de Thorn qui sont au nombre de trois "qui peuvent avoir 6 à 7 cents malades", ainsi que la liste des pharmaciens par hôpital.- Thorn, le 20 novembre 1807. 4 pp."J'attends toujours mon ordre de départ..."Il donne de nombreux détails sur les pharmaciens, leur affectation, leur caractère.- Thorn, le 25 novembre 1807. A Monsieur Boudet, Pharmacien en chef du 3e Corps."J'ai reçu votre lettre du 22 relative aux plaintes faites sur le service pharmaceutique des hôpitaux du duché de Varsovie". Il assure qu'à Thorn tout se passe suivant le règlement.Excellent document sur la pharmacie militaire durant l'Empire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 226917

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

1 200,00 € Acheter

‎GAUTIER (Alphonse)‎

‎Études sur la liste civile en France.‎

‎Paris, E. Plon, 1882 in-8, VIII pp., 211 pp., un f. n. ch. de table, broché. (reliure de l'époque). Dos brisé.‎

‎Unique édition. Le texte, composé pour l'instruction du fils unique de Napoléon III, étudie les modalités de la liste civile de Louis XVI au dernier Empereur. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 229011

‎[AMBS-DALÈS (Jean-Baptiste Dalès, dit)].‎

‎Histoire véritable et complète de Chodruc-Duclos. surnommé l'homme aux haillons et à la longue barbe, du Palais-Royal. Contenant sa vie, des aventures, ses amours, sa carrière militaire ; des détails sur les diverses détentions qu'il a subies dans les prisons d'État de Vincennes et de Bicêtre ; enfin, un grand nombre d'anecdotes très-curieuses, publiées pour la première fois, d'après les renseignemens les plus certains pris sur ce singulier personnage ; suivie d'une complainte sur ce Diogène moderne. Deuxième édition, revue et corrigée‎

‎Paris, chez les libraires du Palais-Royal et les marchands de nouveautés [Imprimerie de Félix Locquin], 1830 in-16, 126 pp., avec un portrait-frontispice lithographié, demi-percaline verte (reliure de l'époque).‎

‎Une des notices biographiques, assez nombreuses, sur ce célèbre excentrique loqueteux qui défraya la chronique parisienne : Émile Chodruc-Duclos (1775-1843), fils d'un notaire bordelais, était monté à Paris, et vécut de 1818 à 1828 habillé en mendiant et affublé d'une longue barbe destinée à faire peur aux petits nenfants ... En réalité, on sait très peu de choses certaines sur le personnage.L'auteur de notre plaquette est aussi original que son sujet : le chansonnier et goguettier Jean-Baptiste Dalès, dit Ambs-Dalès (1802-1857) mena la vie de bâton de chaise habituelle dans son milieu.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF et à l'INHA. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 229047

‎MICHELET (Jules).‎

‎Lettres inédites à Alfred Dumesnil et à Eugène Noël (1841-1871). Avec un fac-similé et neuf illustrations. Extraits, notes et préface par Paul Sirven‎

‎Paris, Presses universitaires de France, 1924 in-12, LXXX pp., 378 pp., [2] ff. n. ch., avec 10 planches hors texte, dont un fac-similé à double page, broché, non coupé.‎

‎Renferme la correspondance de l'écrivain avec son élève (puis gendre) Alfred Dumesnil, et son ami le journaliste Eugène Noël (1816-1899). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 230103

‎TONGAS (G.).‎

‎J'ai vécu dans l'enfer communiste au nord Viêt-Nam.‎

‎Paris, Nouvelles éditions Debresse, 1960 in-8, 463 pp, broché. pPapier tacheté et léger manque de papier au second plat.‎

‎Gérard Tongas était proviseur du lycée français de Hanoi sous le régime Viet Minh. Cet ouvrage décrit la situation chaotique du Viêt-Nam après les accords de Genève : mise en place d'un régime totalitaire et départ précipité des français. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 230223

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