1 page in8 - bon état - En tête du Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux Arts -
Recommandation pour une naturalisation: "Il s'agit d'une femme très intéressante, qui est ouvrière-couturière et à qui sa situation d'étrangère rend la vie difficile, bien qu'elle soit depuis longtemps en France..."
Importante lettre dans laquelle il refuse son appui en faveur des Croix de Feu - "Mon idée la-dessus pourra ses modifier un jour...si les Croix de Feu se donne un autre chef, qui sache agir et non parler..."- Il a aussi refusé à Delacour de collaborer au Flambeau - "Lors de la Marche sur Rome, la ville de Bologne a été prise par douze homme résolus. Inutile d'insister" -
La carte représente "Le Livre rare par L.E. Fournier" - publicité pour la librairie Edouard Champion -
Remerciements pour un mot et: "J'ai tant de besogne! et puis je veux laisser à mes souscripteurs fidèles un peu de privilège...La Vie de H. Brulard est dèjà prête..."
"Merci de penser si aimablement à ma collection: Les Amis d'Edouard" - Il demande à réfléchir pour les "devoirs" de Péguy car il publie surtout des textes définitifs -
Il ne peut rien rajouter aux "Amis d'Edouard" qui touchent à leur fin - Il espère même des défections, ayant trois textes en trop - Mais il ne le laissera pas "tomber" - "Savez vous que Bonnerot a fait et terminé pour le Carnet critique un travail bien semblable à celui dont vous me parlez, sur les frêres Tharaud?" - Il est ravi de le savoir l'ami de Pierre de Nolhac -
Il est heureux de la perspective du Prix de la Poèsie - "Peut être m'écouterez vous davantage lorsque je vous parlerai de cette matière de cristal irisé qui reste à la main dans vos poèmes comme ces verreries romaines dans les musées d'Afrique..." - Belle lettre poètique -
Belle lettre: "J'ai eu bien honte d'avoir un prix [des deux magots] car tout ce qui nous nomme est écho de notre apparence" - Mais le repas était bon et les gens gentils - Il a moins pensé à son procès - Puis: "Je sais que je vais mourir un jour et les progrès que je veux faire me relient à ma naissance....Je gagne ma vie comme un casseur de pierres dans un bitumeux tableau de Courbet..."-
Belle lettre sur l'acteur et l'écrivain: "J'apprends que tu vas débuter.Veux-tu m'envoyer le jour et la pièce. Je veux être au premier rang des braillards." Il a pour lui une vive tendresse - "Vous autres, comédiens, interprètes de la vie, vous arrivez au public d'une façon directe, lumineuse et hardie, au lieu que nous, rats de laboratoire,...nous avons a parcourir un long trajet souterrain à la manière des taupes..."- Il le compare ensuite à son père -
Il envoit un nouveau texte pour les "Oeuvres libres" - Il a promis son prochain roman à la revue "La Table ronde" mais il peut donner un conte fantastique: "Germalan mon frère ou vous retrouverez le personnage de Julien Grainebis du Trésor de Mme Sobert."...-
Beau texte essayant de cerner la Parisienne, "cet être étrange et complexe" - "La Parisienne est celle qui se fait tout donner. Vous avez remarqué dans un salon ces êtres qui en entrant font comme de la lumière. A détailler, elles ne sont pas mieux que d'autres, mais ce qui les caractérise, c'est la démarche, la voix, le geste, le coup d'oeil, l'assurance, ces éléments qui remplacent équipage et maison". Puis:"La démarche: ce poème fastueux des jambes, ce rythme du corps, ce n'est pas le piètinement brutal et un peu sauvage de certaines races primitives....c'est un frissonnement de la jupe, c'est une cambrure du jarret à peine indiquée..."-Ce texte est paru dans le numéro spécial "Bi Millénaire de Paris" de la Revue de l'Art Belge en juin 1951 -
Beau texte: "Tous ceux qui ont le bonheur de savoir que le destin de Mme de Noailles fut de chanter en vers pour embellir nos vies, ont lu et relu déjà son 'Honneur de souffrir' la surprise de ce printemps...Mme de Noailles n'aime plus la vie: voici la grande sombre nouvelle" - Il raconte ensuite une visite qu'il lui fit, brosse son portrait et raconte des anecdotes: "Que n'aurai-je fait, dit-elle, en cette vie, cette vie que j'ai comprise bien avant de la connaitre puisque je suis née poète. Cher ami, j'ai même tricoté des chaussettes durant la guerre, et quand elles étaient réussies, je les finissais d'un de mes cheveux qui se mêlait à la laine"...-
Il souligne l'importance du rassemblement royaliste de Noisy-le-Grand le 3 juillet 1932 - Pour lui, l'Allemagne va "recommencer le coup d'Agadir, en envoyant à Dantzig des troupes de guerre, malgré les protestations du gouvernement polonais"... "un événement qui est certainement le premier coup de tocsin sur l'Europe". Il dénonce la "presse d'escalier de service dite de grande information" qui relègue en troisième page cette information. -
Il espère que son texte sur Bali pourra passer trés prochainement dans les Oeuvres libres afin d'avoir ce texte à la vente des écrivains combattants -
Il a apprécié le numéro de juillet (Oeuvres Libres), "l'un des meilleurs de la collection" - "Il s'ouvre avec l'admirable pièce de Tennessee Williams: or j'ai beaucoup connu Madame D.H. Lawrence" qu'il est allé voir au Nouveau Mexique. Il a voté pour Jacques Legray au prix des Vikings -
Il peut alléger de quelques pages son texte sur Bali si celui ci est trop long - "Vous savez l'intérêt exceptionnel du grand public sur cette ile si charmante et si singulière" -
"J'ai publié huit volumes à la NRF, quatorze chez Flammarion"...- Il vient de finir une relation de voyage:"Bali, la fabuleuse et la charmante" qu'il envoie pensant qu'elle peut intéresser les "Oeuvres libres"-
Longue lettre programme à propos d'une collaboration à la RTF pour des causeries sur Balzac (avec Thierry Maulnier, Armand Hoog, Albert Beguin, Jean Cassou, André Billy, Henri Calet etc...-
"J'espère que vous pensez toujours à l'anthologie de Bayle, et au livre que vous m'avez promis sur les doctrines ésotériques du XVIIIe siècle et la poèsie romantique"...- Il demande si le Salon de Mai est accessible aux jeunes peintres -
"Vous recevrez d'ici quelques jours Sodome, mon livre de poèmes le plus considérable"...Il lui serait agréable qu'il en parlat avec "La Liberté guide nos pas" -
Il lui offre un des 6 exemplaires de presse obtenus de l'édition de luxe de "La Liberté guide nos pas"- Il aimerait qu'il en parle s'il lui plait dans la Nef - Il s'inquiète du "Bayle" et d'un livre de critique promis -
1page 3/4 in8 - on joint une enveloppe au même - bon état -
Il remercie pour une critique sur "Fontaines" pleine de "sympathie humaine" - Il souhaiterait pouvoir collaborer aux "Oeuvres libres" en réponse à une ancienne proposition de son correspondant -
Trés touché par son souvenir, il l'envie de revoir Rome et lui souhaite "Florence, seconde Athénes et merveille que la nature et les hommes ont rendue divinement belle"- Il doit courir le monde pour des conférences mais sera rentré à Paris le 1er juin -
Il est heureux de se sentir "suivi et compris" par la jeunesse "dont vous étes" - Quant à ses projets, il préfére remettre à l'an prochain des prévisions qui d'ailleurs intéressent peu:"les oeuvres seules comptent" -
Il n'a jamais donné d'interview : "et je ne suis pas trés disposé...à renoncer à un effacement qui, s'il a quelques inconvénients a bien des avantages, notamment celui de vous éviter de parler sottement de vous même."- Il accepte cependant de le recevoir -
Les éditeurs attendent le résultat des premiers volumes publiés - Quand il le pourra il lui confiera une des études de la collection:"Claude Lorrain, de préférence"...-
Il rappelle un rendez vous à "la Source" - "Si vous pouvez saisir Michaux, n'y manquez pas" - Il a quelque chose d'ennuyeux à demander: l'apport d'un frigidaire -
Trés malade pour "épouvantable lendemain de bringues un peu trop tassées!" - "Le numéro d'Art d'Aujourd'hui contenant le 'Bonimenteur' te sera envoyé par mes soins..."- Il prie de l'excuser auprés de Camilda et pour cette "lettre pateuse" -
1 page in4 -En-tête de l'hebdomadaire Vendredi -
Il remercie pour l'envoi de livres - "Hélas! Je suis de plus en plus hésitant devant cet admirable sujet. C'est un immense travail que je n'aurais sans doute plus le temps ni la force de mener à bout"-
"Max Fischer et vous même m'avait jeté dans une singulière aventure"...Il écrira cette "histoire du peuple" mais il se rend compte que c'est une "immense entreprise" et que "accablé par son métier de professeur", il en aura pour des années -