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‎[SAINT-DOMINGUE] PEINIER (Louis-Antoine Thomassin de)‎

‎L.S. et 6 copies de lettres au ministre de la Marine, le comte de La Luzerne, 1 L.S. de La Luzerne à Peinier et 4 copies de lettres certifiées conformes par les membres du Comité paroissial.‎

‎Port-au-Prince, Paris, 1789-1790 in-4 et in-folio, Qqs lettres sont froissées.‎

‎Intéressant ensemble sur la colonie au début de la Révolution. 14 octobre 1789. La Luzerne recommande M. de Monglat, avocat, qui résidera au Port-au-Prince… 25 avril 1790. Peinier raconte ses difficultés pour maintenir l'ordre dans la colonie : révolte de la compagnie du Drozaire, condamnation des rebelles par un conseil de guerre, fuite de mulâtres soupçonnés de complot vers la partie espagnole de l'île… 26 avril. Peinier raconte la réaction de députés de l'Assemblée coloniale, aux décrets de l'Assemblée nationale concernant les colonies ; l'assemblée qui siège à Saint-Marc se considère comme pratiquement souveraine… 9 mai. Peinier informe le ministre que l'Assemblée coloniale a rejeté des propositions de reconnaître les Droits de l'Homme et de déclarer l'égalité des gens de couleur et des Blancs… 6 juin. La Luzerne envoie un mémoire lu à l'Assemblée nationale sur l'indiscipline de certains régiments… 11 juin. La Luzerne fait part de l'interdiction royale de faire usage d'aucune cocarde, sauf la cocarde nationale… Juin. La Luzerne informe le gouverneur de mesures prises ou à prendre pour la fédération des troupes de terre avec les milices nationales… 21 août. Peinier avise le ministre du refus de la province du Nord de fournir des troupes pour en imposer à l'attroupement de Léogane… 3 septembre. Peinier envoie copie de sa proclamation aux paroisses concernant la conduite de l'assemblée ci-devant séant à Saint-Marc, et la formation d'une nouvelle… 17 octobre. Peinier expose les difficultés rencontrées pour mettre en œuvre les décrets de l'Assemblée nationale relatifs aux municipalités ; ils n'ont pas prévu de traiter avec des nations riveraines… Etc.On joint la copie d'époque d'une lettre de La Luzerne au marquis de La Galissonnière, mars 1790. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 178716

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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‎KIRGENER DE PLANTA (François-Joseph).‎

‎2 L.S. au général Cazals.‎

‎Varsovie, 28-29 janvier 1807 , 2 pp. in-4, et 1 pp. in-12, en-tête du chef de l’état-major général du Génie.‎

‎Kirgener transmet au général les ordres de l’Empereur pour que le Génie se réunisse à la suite de la Grande Armée : "L’Empereur (…) ordonne que tout ce qui tient au parc du Génie se réunisse aujourd’huy à midi aux équipages du quartier général pour partir. Je vous prie de donner les ordres en conséquence. L’Empereur demande sur le champ un rapport de la quantité de voitures et d’outils du Génie qui suivront le quartier général (…). La Cie de Lamorlette n’ayant je crois, pas d’ordre définitif pour être à Praga, suivra le mouvement. M. le major Guillaumin doit partir aussi. Veuillez lui donner l’ordre de se mettre à la tête de la colonne (…). Il est expressément défendu de marcher isolément (…)."Joint un billet dans lequel Kirgener annonce qu’il lui envoie les nommés Philippon et Vanoir, sapeurs, avec les six chevaux du fourgon de l’état-major du génie pour être employés au transport des voitures d’outils (…). Il peut ajouter un conducteur de plus.Napoléon quittera Varsovie le 30 janvier pour la suite de la campagne militaire et livrer une des plus importantes batailles de la campagne à Eylau le 8 février. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 180681

‎[GÉNÉRAL CAZALS]‎

‎Minutes autographes.‎

‎1801 , 80 pp. in-4 et in-8, nbses ratures, croquis de carte, 5 pp. in-8 et 7 pp. de croquis de plan.‎

‎Minutes éparses des notes du futur général Cazals sur la Sicile et l’Italie à son retour d’Egypte à la fin de l’année 1801. Après avoir servi aux campagnes de l’armée en Hollande puis en Allemagne sous Kléber et Championnet, Louis-Joseph-Elisabeth Cazals (1774-1813) avait été employé à l’Armée d’Orient en mai 1798 peu après avoir été promu chef de bataillon. Il servit à la prise de Malte en juin 1798, puis à la prise d’Alexandrie, nommé commandant le génie de la division Kléber, fut aux Pyramides et au combat de Gemyleh en septembre ; nommé commandant du fort d’El Arich, il sera forcé de capituler à la suite de la révolte de la garnison en janvier 1800. Il fut promu chef de brigade provisoire par Kléber peu après Héliopolis, et servit à la reprise du Caire et d’Alexandrie. D’après Six, il rentra en France fin 1801, où il sera nommé directeur des fortifications à Perpignan puis commandant du Génie au camp de Montreuil.De retour en France, il semble que Cazals ait commencé ses notes à son arrivée en Sicile, et donne le récit du début de son voyage; il s’attache alors à décrire tous les monuments antiques et religieux vus sur son passage en Sicile puis en Italie, depuis Naples jusqu’à Rome puis Florence, en leur donnant une appréciation assez exact de leur état, donnant son jugement sur le style et ses impressions. "Je suis parti d’Egypte le 3 ventôse ; après 45 jours de navigation, le bâtiment faisant eau de toute part, est entré dans le port de Syracuse où il a fait quarantaine. N’étant point encore réparé, j’ai été à Messine où je me suis embarqué pour Naples dans un petit éperonnier à 6 rames. Le mauvais tems m’a retenu 20 jours sur les côtes de la Calabre (…)" Sur un brouillon de lettre à son oncle : "Depuis 4 ans, la guerre et les circonstances où je me suis trouvé ne m’ont pas permis de recevoir des nouvelles de ma sœur et de ma famille (…)." Journal sur Syracuse : "le 13 brumaire, notre batiment avait trois voies d’eau considérables, presque tous nos vivres étaient consumés, tout le monde était réduit à la demi ration d’eau. La mer étant calme, on a profité pour entrer à la remorque dans le port de Syracuse (…). J’ai été envoyé avec deux autres officiers auprès du gouverneur pour demander des vivres et la permission de faire quarantaine dans les environs (…) Nous avons insisté de pouvoir débarquer de suite vu la déplorable situation des invalides dont le bâtiment était chargé (…)." Descriptions de Syracuse et des catacombes de St-Jean, de Palerme, de Catane, sur les ruines du port détruit par une éruption ; les ruines d’Ibla entre Syracuse et Augusta ; "Le 5 j’ai quitté la Sicile. Après cinq heures de navigation je suis arrivé à Tropes, petite ville de Calabre situé sur une montagne. Les environs sont remplis de jolis jardins plantés d’orangers (…). L’oranger n’a été introduit à Tropes que depuis environ 18 ans, il y a parfaitement réussi. Les habitants ont pris une part très active à la Révolution de Naples. L’arbre de la Liberté avait été planté sur la place publique (…). La Calabre est un petit montueux ; il n’ya ni routes ou rivières navigables, on y trouve que quelques sentiers taillés dans le roc (…). Les habitants sont bien la plus mauvaise canaille de l’Italie… toujours armés (…)." Description du volcan Stromboli ; des thermes de Cumes, description des temples alentours ; notes sur Herculanum et Naples : "Herculanum couverte aujourd’huy de lave, de cendre et de terre jusqu’à la hauteur de 100 pieds était fondé sur la lave ; elle fut détruite à la même époque que Pompeïa mais ses habitants moins infortunés eurent le tems de se sauver (…). On ignorait encore il y a 50 ans l’emplacement d’Herculanum (…). Tous les objets trouvés à Herculanum, Pompéia et Stabine ont été réuni dans le musée ; dans le cours de la guerre, tout ce qu’il y avait de plus précieux a été emporté à Palerme (…). On a trouvé très grande quantité de manuscrits en papyrus qui ressemblent à des bouts de batons brulés ; il ya 8 personnes occupés à les déchiffrer au moyen d’une machine très ingénieuse. Le Palais royal n’offre rien de bien remarquable ; on y trouve cependant quelques tableaux et une chambre tout revêtue de porcelaine (…). Le soir j’ai été au théâtre où l’on représente un oratoire exécuté par les meilleurs musiciens de Naples (…). Sur les ruines de Pestum près de Salerne avec une description du temple ; notes sommaires sur Naples. Description de Pompéi ; Les temples, les théâtres, les thermes et autres monuments publics des anciens, construits avec solidité, décorés avec élégance, ont survécus aux siècles et attestent la puissance et la magnificence de leurs fondateurs (…)." Description de Rome et de Florence dont il laisse une note très sommaire sur chaque monument et fontaine ; à propos du Vatican : "Dimanche, 4e Journée : Place St-Pierre , magnifique ; façade de l’Eglise : est plutôt celle d’un palais que d’un temple, portique grand et beau ; Eglise : plus grande qu’elle ne le parait (…) l’architecture en est lourde et écrasé, la coupole qui est immense ne produit pas l’effet de la rotonde. Après, dîner chez l’ambassadeur avec les généraux Ernouf et (Lesuir ?), le chef de bat. Bertrand (…)."Joint des notes extrait de Scamori, sur les différents ordres d’architecture.Joint un croquis des côtes de la Sicile depuis Syracuse jusqu’à Messine, d’après Mr de Laborde, avec indication des principales villes et du volcan de l’Etna.Joint des croquis de plans de maisons romaines avec atrium, plan d’un amphithéâtre romain, ébauche d’un portique. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 180689

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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‎[MARINE]‎

‎CONGÉ des bâtiments de Commerce français.‎

‎Brest, 14 août 1811 , 1 pp. grand in-folio en partie imprimée, grande vignette marine en en-tête, avec grandes armoiries impériales et Légion d'Honneur, encadrement gravé aux attributs de la marine de commerce, cachet rouge à l'aigle et timbres ; tache brune dans un angle, pli.‎

‎Congé délivré sous l'Empire pour un bâtiment de commerce "nommé La Pra-- , enregistré et domicilié au port de Cherbourg, construit à Brest (…)", trois mats de 120 pieds, d'une capacité de 110 tonneaux, appartenant à M. Bousson, bonnetier à Cherbourg. Le congé a été délivré par le bureau des douanes, à Paul d'Auray, commandant ledit bâtiment pour partir du port et hâvre de Brest.Jolie pièce de Marine. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 189688

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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‎[MARINE]‎

‎CONGÉ des bâtiments de Commerce français.‎

‎Marseille, 17 août 1815 , 1 pp. grand in-folio en partie imprimée, grande vignette marine en en-tête, avec grandes armoiries royale et collier du St-Esprit, encadrement gravé aux attributs de la marine de commerce, cachet rouge aux armes royales et timbres, apostilles au verso ; plis marqués avec léger manque et trou central, renforcé au verso.‎

‎Congé délivré aux premiers jours de la seconde Restauration pour un bâtiment de commerce "nommé St-Jean-Baptiste, enregistré et domicilié au port de de La Ciotat" construit au-dit lieu et francisé le 4 vendémiaire an 9, tartane de 40 tonneaux. "Nous déclrons qu'il a droit de naviguer sous le pavillon de France et avons donné congé et passeport au Sr Charles Beaussier, commandant ledit bâtiment pour partir du port et havre de Marseille allant à Livourne. Griffe du baron Louis comme minitre des Finances, contresigné par l'administrateur des Douanes.Jolie pièce de Marine. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 189689

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Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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‎CHAMPIONNET (Jean-Étienne)‎

‎L.S. avec compliment aut. au général Kléber. commandant par intérim l'Armée de Sambre-et-Meuse‎

‎Au Q.G. à Coblentz, 29 pluviôse an 4e, 18 février 1796 , 2 pp. 1/4 bi-feuillet in-folio.‎

‎Intéressante lettre sur l'état désastreux de l'Armée qui est "privée de toute ressource et réduit à la plus affreuse misère" : "En épanchant mon coeur dans le vôtre, mon cher camarade, je viens émouvoir votre sensibilité (…). La très grande partie des officiers de ma division dont le républicanisme, les vertus, le courage, la constance vous sont connus, qui se sont couverts de gloire au passage du Rhin devant Cassel et dans le Hunsruhe, dont la plus-part ne doivent leur avancement qu'à leur bravoure et leur bonne conduite, étant très peü anciens de grade, vont se trouver réformés et ne savent où donner de la tête. Je sais que la reconnaissance nationale s'empressera de reconnaitre les services de tous les deffenseurs de la République ; mais le nombre des citoyens qui ont des droits assurés à la justice de la Patrie, est trops considérable pour que les secours soient aussy prompte que les besoins sont urgents (…). Que deviendront dans le moment ces braves soldats, ils n'ont d'autre perspective que la plus affreuse misère : cette idée me déchire le coeur, je m'identifie à leur malheur (…)."Grenadier de la Garde nationale dès 1789, Championnet 1762-1800) fut lieutenant-colonel des volontaires de la Drôme en 1791, servit dans le Jura, puis à l'Armée de la Moselle, promu général en juin 1794 peu avant la bataille de Fleurus où il se distingua particulièrement. Championnet fut dans les campagnes suivantes à la tête de l'aile gauche des armées française du Rhin entre Neuwied et Düsseldorf, sous le commandement de Kléber. Ses actions d'éclat seront remarquées de Hoche qui dira de lui : "la division Championnet demande où est l'ennemi, elle ne s'informe jamais du nombre!" Il commanda l'aile droite de l'Armée d'Angleterre en 1798 puis l'avant-garde de Mayence, avant d'être nommé commandant en chef de l'Armée de Rome. Il sera destitué pour abus de pouvoir et remplacé par Macdonald. Il mourra en 1800 victime d'une épidémie qui régnait sur les troupes alors qu'il commandait à l'armée d'Italie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 190456

‎DROUET (Chef de Brigade)‎

‎Papier à en-tête vierge.‎

‎A Angers, le ..., in-4, 1 page‎

‎Rare papier à en-tête vierge de Drouet, Chef de Brigade, Commandant d'Artillerie et Directeur de l'Arsenal de construction à Angers, de l'Armée des Côtes de Brest, Artillerie, orné d'une très belle vignette gravée sur bois représentant les symboles de la République (drapeaux, bonnet tricolore) Artillerie. Arsenal d'Angers.Deux exemplaires du papier à en-tête, dont l'un pour lequel la vignette été mise en couleurs à l'époque.Pas dans Boppe et Bonnet. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 201050

‎BOURBON (Isabelle de)‎

‎Fille de Ferdinand VII, Reine d'Espagne, 1833-1868. L.A.S.‎

‎Bruxelles, 10 janvier 1845 in-8, 1 p. 1/2‎

‎Lettre adressée à un Comte. Elle regrette de ne pouvoir le voir.Isabelle est proclamée Reine en 1833, à l'âge de 3 ans alors que son oncle se proclame également Roi sous le nom de Charles V. Cette guerre de succession sera à l'origine des guerres carlistes.Elle épouse en 1846, à l'âge de 16 ans son cousin, François d'Assise de Bourbon, duc de Cadix. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 201826

‎[MANUSCRIT- ESPAGNE 1808]‎

‎Recueil d'ordres du corps d'observation des Côtes de l'Océan. 2e cahier contenant 40 pages et 31 ordres‎

‎S.l.n.d. in-8 carré, paginé 40 à 81,‎

‎Très intéressant document sur la présence française en Espagne au printemps 1808 (mars-mai).La table qui ouve le document nous révéle le contenu : ordres du jour et lettres de mission.Tous les aspects de l'administration militaire de Murat y sont évoqués. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 201860

‎[TOMBEAU DE L'EMPEREUR]‎

‎Intéressant dossier de 5 pièces autographes concernant la construction du tombeau de l'Empereur aux Invalides.‎

‎Paris, 1853 in-folio,‎

‎Ce passionnant dossier contient :- ARRÊTÉ au nom de l'Empereur du 21 mai 1853. Signé pour ampliation par le Secrétaire Général. 2 pages avec texte imprimé et complété de façon manuscrite."Vu la lettre en date du 28 avril 1853 par laquelle M. Visconti, architecte du tombeau de l'Empereur Napoléon, annonce que les travaux du monument sont entièrement terminés".Cet arrêté marque l'achévement des travaux du tombeau.- VISCONTI (Louis, 1791-1853). L.S. du 25 avril 1853. 1 page à en-tête du ministère de l'Intérieur, Direction des Beaux-Arts, adressée au Gouverneur des Invalides (Ornano)."... les travaux du maître autel de l'église des Invalides et tout ce qui l'accompagne, seront terminés cette semaine, afin que vous puissiez donner les ordres pour la cérémonie du 4 mai".- CHAUTARD (Joseph, 1802-?). L.A.S. adressée au Général Comte Ornano, Gouverneur de l'Hôtel des Invalides. Hotel des Invalides, 11 mai 1853. 1 page." Je viens solliciter de votre bienvaillance l'autorisation de faire vendre dans l'hôtel des Invalides le livre que j'ai publié sur le monument élevé à la mémoire de Napoléon Ier.Ce livre que j'ai l'honneur de soumettre à votre appréciation est intitulé Description du tombeau de l'Empereur".Le père de Joseph Chautard fut le capitaine du vaisseau l'Inconstant qui ramena Napoléon de l'île d'Elbe. Joseph fut résolument bonapartiste. Il publia notamment l'ouvrage de Santini, gardien du tombeau de Napoléon à Sainte-Hélène.FOULD (Achille, 1800-1867). L.S. adressée à M. le général Cte d'Ornano, Sénateur, Gouverneur de l'Hôtel Impérial des Invalides. Paris, le 4 juin 1853. 1 page."...il importerait que la Commission que j'ai instituée pour examiner les travaux du tombeau de l'Empereur Napoléon et et en constater l'achèvement, se réunît le plus tôt possible".Économiste libéral, Achille Fould était alors Ministre de la Maison de l'Empereur.FRENNE (Émile de, 1817-après 1868). L.A.S. adressée au gouverneur des Invalides. 4 pages.Cet artiste peintre, dont nous ne connaissons pas la biographie, propose une esquisse d'un tableau qui a pour thème l'incendie des drapeaux en 1814. Il donne tout le détail du tableau et attend une réponse pour pouvoir commencer son travail. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 203507

‎CLARY (Julie)‎

‎L.S.‎

‎Paris, 27 vendémiaire, an XIV (19 oct. 1805) in-4, 1 page.‎

‎Épouse de Joseph Bonaparte depuis le 1er août 1794, la discrète Julie Clary (1771-1845) devient reine de Naples de 1806 à 1808 et reine d'Espagne de 1808 à 1810.Dans cette lettre elle s'enquiert des talents d'une jeune actrice, Mademoiselle de Weck, et elle demande à ce qu'elle touche son dût "puisque c'est le seul moyen par lequel le talent puisse se faire connaitre". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 203522

‎VERNET (Carle)‎

‎Congé absolu.‎

‎S.l., (1798) 5 gravures de 28,5 x 36,5 cm à la cuvette, en feuilles fixées sur des supports, différentes qualités de papier, qqs piqures sur les états 1 à 3, traces à la plume de l'époque sur le 3e état, traces de pliures sur le 1er état. Un timbre sec au-dessus de l'artilleur sur l'état défnitif (n°5) tout comme le 6937 de la collection De Vinck.‎

‎De toute rareté.Série de 5 états, la plus complète connue des épreuves du Congé absolu dessiné par Carle Vernet.La BnF détient les exemplaires des collections De Vinck et Hennin, qui ne présentent et connaissent que 3 états. Aucun autre exemplaire au CCFr.Gravure en taille-douce, préparée à l'eau-forte par Duplessis-Bertaux (dont elle ne porte pas le nom) et terminée au burin par François Godefroy (1743-1819), d'après un dessin de Carle Vernet.Elle sera exposé au Salon de l'An VI (n°717).L'état définitif se décrit comme suit : sur un piedestal, la République, tenant la Constitution de l'an III, est assise entre deux figures allégoriques et surmonte le congé accosté d'un hussard et son cheval et d'un artilleur appuyé sur son canon et un drapeau. Les rayons du soleil semblant venir de la République forment des faisceaux nimbant l'ensemble. Le texte, attendant d'être augmenté du nom de chaque citoyen recevant son congé des campagnes révolutionnaires, se déploie sur le piedestal imitant le marbre.Notre série se compose de 5 états dont 4 essais, sur différents types de papiers, et se décline comme suit :- Premier essai, pure et avant toute lettre, les noms de Vernet et de Godefroy ne sont pas encore présents, de même que la partie centrale destinée au congé lui-même.- Deuxième essai, avant les retouches aux marges, aux fonds et au cartouche.- Troisième essai, avec la retouche derrière le cavalier et avant la retouche aux nuages.- Quatrième essai de tirage avec les retouches aux nuages qui disparaissent, fonds et cartouches.- État définitif de l'essai de tirage.De Vinck, 6937 (pour le tirage définitif) - 6938 (pour le 1er état). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 203720

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Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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‎TREHOUART (François, Contre-Amiral, 1798-1873)‎

‎L.A.S. adressée à l'Amiral Baudin.‎

‎Paris, 19 novembre, 1846 in-4, 2 pp. 1/3.‎

‎Récemment nommé contre-amiral, François Thomas Tréouhart répond à une lettre de l'Amiral Baudin et lui affirme son souhait de servir sous ses ordres.Il s'agit de Charles Baudin illustre marin de l'Empire, alors Préfet maritime de Toulon, futur Amiral de France en 1854.Une note manuscrite de 6 lignes a été ajoutée anciennement. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 203727

‎LACROSSE (Jean-Baptiste-Raymond de, Contre-Amiral, 1760-1829)‎

‎L.A.S. adressée aux Citoyens représentants.‎

‎A la Basse Terre, le 30 janvier, 1793 in-4, 2 pp.‎

‎Entré dans la marine en 1778, Lacrosse sert la Révolution en réprimant les premiers symptomes d'insubordination en 1790 à Brest.Il est envoyé aux Antilles où il pacifie la Guadeloupe et la Martinique.Dans cette lettre rédigée à Basse Terre, il prend acte de la nomination de Rochambeau comme Gouverneur de la Martinique et il conclut dans un post-scriptum heureusement que le général Rochambeau vient me débarasser d'un fardeau trop lourd pour moi. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 203728

‎PETION DE VILLENEUVE (Jérôme)‎

‎Avocat, Maire de Paris, 1753-1794. L. S. adressée au patriote Palloy.‎

‎Paris, le 4 juin, 1792 in-folio, 1 page.‎

‎Le Maire de Paris appui une demande faite par M. Mathé pour une pierre de la Bastille pour la Société des Amis de la Constitution de la ville de Beauvais. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 204446

‎[MANUSCRIT]‎

‎Liste nominative. 9e Compagnie. - 101e Territorial‎

‎S.l.n.d. in-8, [9] ff. n. ch., broché.‎

‎Regroupe en fait trois listes successives : une par escouade ; un contrôle nominatif des gradés ; une par ordre d'arrivée.Comme ses homologues, le 101e Régiment d'infanterie territoriale, formé au Puy le 3 août 1914, regroupait les hommes âgés de 34 à 39 ans, considérés comme trop âgés et plus assez entraînés pour rejoindre une unité de ligne ou de réserve. Cependant, à mesure que la guerre s'éternisait, les territoriaux furent de plus en plus souvent engagés en première, cependant que les plus jeunes de leurs membres étaient reversés dans les régiments d'infanterie pour compenser les pertes. Le 1er août 1918, tous les régiments territoriaux furent officiellement dissous, et leurs hommes répartis dans les régiments d'active et de réserve. Ainsi, le 101e fut-il engagé à Verdun et subit des pertes sévères en 1916. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 207988

‎[MANUSCRIT]‎

‎Ministère de la Guerre. - Bureau de la justice militaire. Mémoire sur l'état actuel de la législation relative à la justice militaire,. et sur les moyens de l'adapter aux formes de la monarchie par de nouveaux projets de lois et d'ordonnances.‎

‎[Paris], s.d. (1824); in-folio, 4 pp., [3] pp. n. ch., écriture large et lisible (environ 25 lignes par page), en feuilles.‎

‎Ce petit mémoire qui n'a pas fait l'objet de publication constitue en fait un vademecum préliminaire au travail de révision de la justice militaire demandé par l'Ordonnance royale du 20 août 1824 pour rattacher plus étroitement l'armée à la personne du Roi. Après une introduction générale, se trouve la première partie du texte, Coup d'oeil historique sur les dispositions législatives et réglementaires qui se sont succédées depuis 1790, complétée par un tableau indicatif des différentes lois depuis celle du 29 octobre 1790.En revanche, les deuxième et troisième parties (Discussion sur le meilleur mode à suivre / Projets de lois et d'ordonnances dressés en conséquence des discussions) manquent à notre exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 208324

‎[MANUSCRIT] PETIET (Auguste)‎

‎Observations sur le projet d'organisation d'un bureau central de statistique militaire.‎

‎[Paris], s.d. (1825) in-folio, [4] pp. n. ch. sur papier réglé, écriture moyenne et lisible (environ 35 lignes par page), en feuille, un rebord ébarbé, avec perte de quelques lettres.‎

‎En semi-disgrâce depuis sa participation à l'épisode des Cent-Jours, le général Auguste Pétiet (1784-1858) avait été "placardisé" comme directeur des Archives historiques au Dépôt de la Guerre, fonctions qu'il assuma de 1823 à 1830. C'est à ce titre qu'il communique son avis sur un projet du baron d'Audebert de Férussac (1786-1836) de créer un bureau de statistique militaire.On joint, sur le même sujet : [PAULINIER DE FONTENILLES :] Notes sur le projet d'établissement d'un bureau de statistique militaire au Dépôt général de la Guerre : [6] pp. n. ch., datées du 12 mai 1825.Pierre-François-Antoine Pualinier de Fontenilles (1775-1841), alors lieutenant-colonel du Génie, était membre de la commission pour la formation d'un bureau de statistique militaire. Il fut député de l'Hérault de 1815 à 1816, siégeant dans la majorité de la Chambre introuvable ; ses opinions ultra ne font pas de doute.Les deux opinants tombent d'accord sur la nécessité de créer ce bureau, mais forment chacun des critiques plus ou moins fortes sur les moyens d'exécution et d'organisation proposés. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 208325

‎[MANUSCRIT] LOFFICIAL (Louis-Prosper)‎

‎Au Comité de salut public.‎

‎[Parthenay], s.d. (3 juillet 1795) in-folio, [4] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 40 lignes par page), en feuille, bords fragilisés.‎

‎Brouillon de lettre, curieusement daté de l'ancien style, ce qui est étrange pour un conventionnel en mission.Sur la rupture par Charette de son serment et l'attaque, le 7 messidor [25 juin ], du poste républicain des Essarts. Député des Deux-Sèvres, Lofficial (1751-1815), en fin de mission dans l'Ouest, estime de son devoir de collecter le plus d'informations possibles sur l'événement, quoique le lieu de l'incident ne fasse pas partie de sa division. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 208327

‎[MANUSCRIT - SALINS] HASSENFRATZ (Jean-Henri)‎

‎Rapport à l'agence.‎

‎S.l. [Salins], s.d. in-folio, [4] pp. écrites sur une moitié, en feuille.‎

‎Résume les différentes communications que le physicien et inspecteur des mines Jean-Henri Hassenfratz (1755-1827), très engagé dans le processus révolutionnaire, envoya sur l'état des mines de Salins, à l'Agence des mines.Il est difficile de préciser la date exacte de cette mission à Salins, les seules mentions du texte concernant des quantièmes sans année : 15, 16 et 7 vendémiaire. L'allusion à l'arrivée du "représentant Besson" (le conventionnel Alexandre Besson, 1758-1826, député du Doubs sous la Convention et aux Cinq-Cents) ne permet pas plus de précision. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 208328

‎RICHELIEU (Armand-Jean de Vignerot du Plessis, duc de)‎

‎L.S.‎

‎S.l., 6 juin 1695; petit in-4, 1 feuillet. Un petit manque de papier en bas.‎

‎Brève note concernant des travaux en un endroit non précisé : "Nous Duc de Richelieu et de Fronsac Pair de France, chevalier des Ordres du Roy, reconnoissons qu'à notre prière Monsieur Olier conseiller du Grand Conseil a bien voulu permettre qu'on élevât environ un pied au dessus du mur mitoyen".Armand-Jean de Vignerot du Plessis (1629-1715), arrière-neveu du cardinal, fut le deuxième duc de Richelieu et de Fronsac. Le Olier dont il est question semble être Nicolas-Edouard Olier (1640-1711), conseiller au Grand Conseil le 21 décembre 1665, reçu le 13 janvier 1666, attendu que son fils Nicolas-Edouard-Philbert ne fut nommé la même institution que le 6 juillet 1695 (donc un mois après notre lettre), et reçu en 1697.Cf. Bluche (François) : Les Magistrats du Grand Conseil au XVIIIe siècle, 1695-1791. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 208492

‎RICHARD‎

‎L.A.S. au citoyen Reubell, membre du Directoire.‎

‎Tours, 11 prairial an IV (30 mai 1796) in-4, 1 pp., Belle vignette gravée en en-tête. Infime manque de papier à un coin.‎

‎Le citoyen Richard, chef du 2ème Bataillon de la 196 demi-brigade, demande à prendre un cheval « dans les dépôts de la République » après avoir perdu les siens. Joint un portrait gravé de Reubell. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 218192

‎HERMAND DE CLÉRY (Emmanuel Louis Joseph d')‎

‎L.A.S. au citoyen Stein à Carthagène.‎

‎Madrid, 2 floréal an V (21 avril 1797) in-4, 2 pp., Belle vignette gravée en en-tête.‎

‎Hermand de Cléry (qui signe ici Dhermand, en plein Directoire, était à cette époque consul de France à Madrid.Sur la prise du brick anglais La Sophie et sur les « fonds provenant de cette prise ». - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 218197

‎BERTHIER (Louis-Alexandre)‎

‎L.S. adressée au citoyen Dellon (?).‎

‎Giza, 5 thermidor an VI (23 juillet 1798) in-4 carré, 1 pp., Encre très pâle, large manque en marge à gauche sans atteinte au texte.‎

‎Lettre de promotion après l’observation de « conduite et ses talents », « notamment à la bataille des Pyramides ». - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 218203

‎REYNAUD DE BOLOGNE (Fortuné, Général baron de Lascours)‎

‎10 L.A.S. sur les campagnes d’Espagne, adressées à sa famille.‎

‎Lieux divers, 1809-1811 in-8 et in-4,‎

‎Officier d’origine gardoise, Lascours fut blessé à Austerlitz. Il suivit Sébastiani à Constantinople en 1806 et fut envoyé en Espagne en 1808. Il fit la campagne de Russie et entra dans les premiers à Moscou. Il fit enfin la campagne de Saxe et la campagne de France.En Espagne, il assista à la défaite de Blake, fut des succès d’Espinosa, de Madridejos, de Ciudad Real, d’Almonacid, et prit part à la conquête des provinces de Jaene, Grenade et Malaga.Lieu difficilement lisible, 3 et 4 mai 1809. 3 pp.« Nous avons été visité la 1ère brigade commandée par le Gal Rey ». « Voilà donc la guerre commencée avec l’Autriche… ».8 mai (1809). 1 p.« Nous avons appris les succès de l’Empereur. Cela fait monter nos actions dans ce pays ».La Membrilla, 11 mai 1809. 3 pp.« Le général Rey commande une brigade d’infanterie et occupe la gauche de notre ligne à Solana. J’y arrive dans la nuit ». « Les espions de l’ennemi sont entrés dans les positions par la montagne… ». « Nous avons reçu l’ordre de l’armée qui confirme la nouvelle de la victoire de Ratisbonne ».Madrid, 18 décembre.1 p 1/2.« Nous partons demain, nous dirigeons vers le Portugal ».Grenade, le 19 décembre 1810. 4 pp.« Je vous annonçais la prise du fort de Marbeilla » (dans une lettre précédente). « Le fort est important par sa position à l’entrée de la montagne de Ronda et sous peu de distance de Gibraltar ». « L’ennemi a été chassé de la ville et s‘est réfugié dans le fort ». « Notre feu a commencé très vivement. Il a d’abord fait éloigner les frégates les canonniers des anglais et a tiré avec tant de succès sur le fort que dans la nuit la garnison s’est embarquée ayant 19 hommes tués… ».Manque sans doute la fin.21 décembre. 3 pp.« Auguste Choiseul… vient d’obtenir une permission pour aller à Paris. Je le chargerai d’une lettre et je suis bien sur qu’il viendra vous voir. C’est un de mes amis et compagnon depuis dix huit mois… il est à présent major cdt au Regt de chasseur à cheval espagnols… ».Grenade, le 29 décembre 1810. 4 pp.« Le général en chef ayant organisé les troupes espagnoles lui donne le commandement d’un régiment de chasseurs à cheval » .Grenade, le 7 janvier 1811. 4 pp.« Vous verrez bientôt plusieurs prisonniers qui vous donneront de mes nouvelles. D’abord le général anglais lord Blayney que nous avons fait prisonnier et qui en ce moment ne doit pas tarder d’arriver à Paris… Nous sommes toujours dans la même situation à Cadix et Murcie, à peine entendons nous parles de l’ennemi. Le Maréchal Duc de Dalmatie est parti de Séville pour aller assiéger Badajoz… »Grenade, le 10 janvier 1811. 7 pp.« Il avait été plusieurs mois en prison ici, avant notre arrivée, dans une des tours de l’Alhambra. Il a couvert les murs de sa prison de vers et de dessins … » (Le général Franceschi-Delonne).Grenade, le 28 janvier 1811. 4 pp.« C’est aujourd’hui l’anniversaire de notre entrée dans Grenade… nous ne pourrons faire de mouvements qu’après la décision des événements du Portugal… le Duc de Dalmatie assiège en ce moment Badajoz ».Provenance : Archives Lascours - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 218204

Livre Rare Book

Librairie Historique Fabrice Teissèdre
Sauve France Francia França France
[Livres de Librairie Historique Fabrice Teissèdre]

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‎[CERTIFICAT D'EXIL À GAND].‎

‎Paris, Ballard, imprimeur du Roi et de S.A.R Monseigneur le duc de Berry, 1er janvier 1816 46 x 30, armes royales surmontant le document.‎

‎« Nous, Charles Ferdinand, Duc de Berry…, certifions que M. le Duc de Lévis Maréchal de Camp a suivi le Roi en Belgique, qu’il a fait partie du Corps d’Armée sous son commandement, et qu’il y a donné des preuves de fidélité, de zèle et de son dévouement pour le service de Sa Majesté.Fait au château des Tuileries, le 1er janvier 1816 ».Signature autographe du Duc de Berry, Charles Ferdinand, et du Chevalier de Fontanes.Beau document.Provenance : Archives du duc de Lévis. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 218206

‎[CONVENTION DE LAPALUD]‎

‎Copie conforme autographe de la Convention signée entre le général Gilly et le Duc d’Angoulême. Au Quartier général du Pont Saint-Esprit, le 8 avril 1815.‎

‎S.l.n.d. in-4, 4 pp.,‎

‎Important document historique.Article 1er. L’armée royale est licenciée, les gardes nationales qui en font parties sous quelque dénomination qu’elles aient été levés, resteront chez elles, après avoir déposé les armes… ».Le général Gilly, rallié à l’Empereur dans le Gard, négocia avec le duc d’Angoulême sa reddition avec l’engagement que ce dernier pourra s’embarquer au port de Sète (article 6).Provenance : Archives Damas. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 218208

‎BLACAS D'AULPS (Duc de)‎

‎L.A.S. au duc de Lévis.‎

‎Rome, 17 juin 1816 in-4, 2 pp. 1/3‎

‎«Je ne vous pas de tous les regrets que j’ai eu de ne point accompagner Madame la Duchesse de Berry. Maintenant que vous la connaissez vous pouvez en juger… Dans le moment où j’écris et vous êtes auprès d’elle. Je vous en félicite de tout mon cœur».Blacas, alors ambassadeur à Rome, négocia le mariage du duc de Berry avec Marie-Caroline de Bourbon-Siciles.Provenance: Archives Lévis. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 218211

‎BLACAS D'AULPS (Duc de)‎

‎L.A.S. à un Duc.‎

‎Paris, 13 janvier 1815 in-4, 2 pp. 1/3‎

‎Le duc de Blacas répond à la requête d’un Duc, probablement le duc de Lévis, qui demande son intervention auprès de Louis XVIII pour « la régénération des sociétés savantes et littéraires ».Provenance : Archives Lévis. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 218217

‎[ENNERY]‎

‎Correspondance adressée à la Comtesse d’Ennery.‎

‎S.l.n.d. (c.1805-1810) in-8 ou in-4, 12 lettres autographes en 37 pp.,‎

‎« on dit que l’impératrice est malade assez sérieusement » « il y a une dame polonaise dont histoire est un roman » (la comtesse Potocka (12 janvier) ; « l’expérience de Ste Lucie n’est pas faite » (aux Antilles, ou elle possède un domaine) (17 septembre) ; elle raconte un voyage en Suisse (3 août) ; elle raconte sa colère contre son libraire qui ne lui pas procuré Les Martyrs (7 avril).Correspondance familiale qui permet de bien s’immerger dans la vie d’une famille noble sous l’Empire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 218221

‎GIULIANI‎

‎L.A.S. adressée à M. Cittadino, Regolatore di Finanza nel dipartimento del Crossolo de Reggio.‎

‎Faenza, 13 messidor an VI (1er juillet 1798) , 1 page in-folio.‎

‎Lettre en italien au sujet des finances.Belle vignette en en-tête montrant d’une allégorie révolutionnaire flanquée de la devise Liberta – Eguaglianza. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 218670

‎[FLEURONS NAPOLÉONIENS]‎

‎Grande planche montrant 34 fleurons.‎

‎À Paris, se trouve chez Gillé, fondeur et imprimeur, s.d. (c.1810) 60 x 40 cm,‎

‎Très rare montrant des spécimen de fleurons. La plupart sont napoléoniens mais la planche présente également des motifs maritimes et des allégories. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 218673

‎[MANUSCRIT] [MURVILLE (Pierre-Nicolas André, dit)]‎

‎Les Triomphes et la paix. Odes par Monsieur Chaussard, de plusieurs sociétés savantes, nationales et étrangères, ex-directeur général de l'instruction publique, professeur de belles-lettres au Lycée d'Orléans (..)‎

‎S.l. [Paris], s.d. (1807) in-8, [3] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et lisible (environ 30 lignes par page), nombreuses ratures et biffures, en feuille.‎

‎Brouillon d'une recension critique d'un recueil de pièces en vers éminemment flatteurs publié en août 1807 : Les Triomphes, et la paix. Son auteur, Jean-Baptiste "Publicola" Chaussard (1766-1823), fils d'un architecte connu, ancien commissaire de la Convention en Belgique, puis chef des bureaux du Comité de salut public, avait été un des protégés de La Reveillière-Lépeaux et adhéra à la théophilanthropie. Il fallut bien le recaser sous le Consulat et l'Empire : ses amis le firent nommer, en 1803, professeur au collège de Rouen, d'où il passa, l'année suivante, à celui d'Orléans. En 1805, il obtint la place de professeur de poésie latin à l'Académie de Nîmes ; et deux ans après, il fut autorisé par Jean-Pierre Louis de Fontanes, Grand-Maître de l'Université, à rester à Paris, comme chargé de travaux classiques, en conservant son traitement et son titre.Quant à l'auteur de la critique, qui signe la pièce, il s'agit de Pierre-Nicolas André-Murville (1754-1815), gendre de Sophie Arnould, et qui déploya une grande activité littéraire dans les deux domaines de l'art dramatique et de la poésie. Ce qui n'a pas empêché les contemporains de le juger en-dessous du médiocre et lui-même de mourir dans l'indigence. Nous ignorons pour quelle revue cette critique a été composée, et si même elle a connu une publication.Quérard II, 164 (pour le recueil de Chaussard). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219344

‎HOZIER (Charles d')‎

‎Généralité de Pau. [Brevet d'enregistrement d'armes].‎

‎Paris, 1699 petit in-folio (29 x 21 cm), en feuille.‎

‎Formulaire imprimé sur peau de vélin, renseigné à la main, et signé du Juge d'armes de France Charles-René d'Hozier (1640-1732) en survivance de son père Pierre d'Hozier. Il est sommé des armes aquarellées du destinataire (Écartelé, aux 1 et 4 de gueules au lévrier rampant d'argent accolé du même ; aux 2 et 3 d'azur à une tour d'argent maçonnée, ouverte et percée de sable).Il certifie les armes de Jacques de Casamayor de Jasses, conseiller du Roi au Parlement de Navarre : "Par ordonnance rendue le 6e du mois de février de l'an 1699 par Mrs les commissaires généraux du Conseil députés sur le fait des armoiries, celles de Iacques de Casamajor de Iasses (...) ont été enregistrées à l'armorial général dans le registre coté Béarn en conséquence du payement des droits (...)".Il s'agit apparemment de Jacques de Casamayor, seigneur de Jasses, Nabas et autres lieux, d'une famille originaire de Rivehaute (près de Navarrenx), anoblie seulement en 1583. Elle s'était divisée au début du XVIIe siècle en trois branches principales connues sous les noms de Gestas, Charritte et Jasses, toutes issues de Guicharnaud, notaire à Navarrenx et secrétaire d’Henri II, roi de Navarre, puis d’Henri III, futur Henri IV de France, qui l’avait anobli, dit-on, pour ses bons et loyaux services. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219423

‎CAMPANA (François-Frédéric)‎

‎Armée d'Italie. B. A. S.‎

‎Padoue, 12 vendémiaire an VI (3 octobre 1797) in-8, une page, en feuille. Petit manque de papier.‎

‎Petit billet écrit au nom du général Masséna dont le Turinois Francesco Frederico Campana (1771-1807) devait devenir l'aide de camp en février 1798 : "J'invite le gouvernement à vouloir bien faire passer la ci-incluse à la destination par voie sûre". La pièce concernée n'est pas jointe. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219433

‎FESCH (Joseph)‎

‎B. A. S.‎

‎Rome, 6 février 1806 in-4, [2] ff., écriture seulement au recto du premier, en feuille.‎

‎Composée par un secrétaire, la missive est signée du cardinal Fesch (1763-1839), alors ambassadeur de son neveu auprès de la Cour de Rome ; elle est adressée à une madame Borjou (?) à Pont-de-Vaux (département de l'Ain, dans le ressort archi-épiscopal lyonnais du cardinal), et forme bref compte-rendu d'une commission effectuée en faveur de la fille de la requérante. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219435

‎[DECORATION DU LIS]‎

‎Garde Nationale. Cohorte de grenadiers de la ville d'Orange.‎

‎Orange, 1er octobre 1814 diplôme in-8 oblong (19 x 25 cm), en feuille, contrecollée sur papier fort modierne.‎

‎Brevet imprimé, rempli manuscritement, et autorisant Louis-Auguste-François-Xavier Giraudy à porter la décoration du lis.C'est un ordre du jour du comte d’Artois qui avait créé, le 26 avril 1814, cette décoration du Lis en faveur de la Garde nationale de Paris comme "un signe perpétuel des services qu’elle a rendus, soit lorsque après avoir combattu pour ses foyers et, chargée seule dans la nuit du 30 mars de la garde et de la sûreté de Paris, elle a conservé au roi sa capitale et à tant de familles leurs biens, la vie et l’honneur soit, lorsqu’en occupant outre ses postes ceux de la troupe de ligne, elle a offert l’exemple du dévouement et du sacrifice, soit, enfin, quand malgré ce pénible service elle a fait celui de la maison militaire du roi et donné à la famille royale la satisfaction de n’être, pour sa garde, environnée de français". Par ordre du jour du 9 mai 1814, le roi Louis XVIII approuva cette initiative en l’étendant à l’ensemble des Gardes nationales de France. Elle était remise aux gardes nationaux après avoir prêté le serment suivant : "Je jure fidélité à Dieu et au Roi pour toujours". L’attribution de la décoration du Lys entraînait la remise d’un brevet officiel, et elle fut ultérieurement extrêmement galvaudée. Elle ne sera supprimée que par ordonnance de Louis-Philippe le 10 février 1831. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219441

‎LETUAIRE (Pierre)‎

‎L.A.S. à Alexandre Gueidon.‎

‎S.l. [Toulon], s.d. (vers 1860) in-8, 2 pages 1/3.‎

‎Lettre d'affaires du grand dessinateur et illustrateur toulonnais à l'éditeur marseillais Alexandre Gueidon (1809-1876) pour sa collaboration : "Je suis prêt à donner dans Marseille, c'est à dire confier à la presse marseillaise, un premier essai, que vous choisirez vous-même, si, comme vous me le dites, vous voulez bien vous rendre à Toulon". C'est chez Gueidon que Letuaire fit publier en 1862 son fameux Album provençal.A noter, dans le cours de la lettre un passage sur Octave Teissier (1825-1904), qui venait de rentrer d'Algérie ("Monsieur Teissier, qui nous arrive d'Afrique, me charge de vous dire que dans le Toulonnais du 20, il a fait mettre un article concernant votre Almanach de Provence"). Cet almanach de Gueidon ne parut qu'à partir de 1856, ce qui donne un terminus a quo. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219497

‎COURDOUAN (Vincent)‎

‎L.A.S.‎

‎Toulon, 18 août 1866 in-12, une page recto-verso.‎

‎Probablement adressée à l'éditeur marseillais Alexandre Gueidon, cette lettre du célèbre peintre toulonnais Vincent Cordouan (1810-1893), alors au sommet de sa renommée, donne l'autorisation de reproduire un de ses dessins, sous réserve de quelques retouches "qui pourrait être au profit de l'art". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219498

‎[MANUSCRIT - GAP] [FONTANES (Jean-Pierre-Louis de)]‎

‎Le Président du Corps législatif. à Monsieur Blanc, maire de la ville de Gap‎

‎Paris, 17 prairial an XII (6 juin 1804) in-4, 4 pp., écrit sur le premier feuillet, adresse sur le quatrième.‎

‎Louis de Fontanes accuse réception d'un mémoire justificatif envoyé par le maire de Gap "pour dissiper les erreurs répandues dans des écrits anonymes et soutenir les droits et les avantages d'une commune importante".Il s'agit du Mémoire pour la ville de Gap (S.l., an XII), mis sous le nom d'Etienne Blanc (1745-1830) - mais en fait rédigé par un employé de la préfecture, Pierre-Antoine Farnaud -, et destiné à défendre la position de la ville, et, plus généralement des Hautes-Alpes, à propos des projets routiers défendus et promus par le département de l'Isère et son préfet Fourier, tous défavorables à la région. Ces projets étaient : l'ouverture de la route de Grenoble à Briançon, par l'Oisans et le col du Lautaret ; l'ouverture de la route de Grenoble à Sisteron, par le col de Lus-la-Croix-Haute ; l'abandon de la route de Grenoble à Gap par Corps et La Mure. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219520

‎[MANUSCRIT - COLONIES]‎

‎Chambre des députés. Projet de loi sur la défense des colonies.‎

‎Paris, s.d. (vers 1890); in-4, [7] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible, quelques biffures, en feuilles.‎

‎Rédigé sur papier à en-tête de la Chambre des députés.Réparties en 8 titres, ces dispositions prévoient l'organisation de la défense des vieilles (titre II - Antilles et Guyane, Réunion et Diego-Suarez, Nouvelle-Calédonie, Sénégal) et nouvelles colonies (titre III - Indochine). Le texte semble antérieur à l'expédition de Madagascar. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219521

‎CHAMPIONNET (Jean-Étienne)‎

‎L.A.S.‎

‎Turin, 10 floréal an VII (29 avril 1799) in-folio, une page.‎

‎Lettre de Championnet (1762-1800) comme commandant en chef de l'Armée de Rome, au citoyen Miranda : "A mon passage à Rome, citoyen, je me chargeai avec plaisir de deux paquets pour vous, dans l'espoir de vous les remettre moi-même, mais un coup de foudre auquel je ne devois pas m'attendre me retient ici, je charge un officier polonois de vous les remettre".Il donne ensuite quelques informations sur sa délicate situation personnelle : arrêté le 24 février 1799 par ordre du Directoire, à la suite d'un démêlé qu'il avait eu avec un commissaire du gouvernement, il attendait son jugement pour abus de pouvoir. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219564

‎CANROBERT (François-Antoine-Certain de)‎

‎L.A.S.‎

‎Paris, 23 novembre 1874 in-12, 1 feuillet.‎

‎Lettre adressée par le maréchal de Canrobert (1809-1895) au cardinal Joseph-Hippolyte Guibert (1802-1886), archevêque de Paris depuis 1871 : c'est une réponse à une demande de recommandation en faveur du capitaine Edouard Portalis, du 22e Dragons. Il s'agit peut-être de l'arrière-petit-fils du ministre de Napoléon, accessoirement journaliste et patron de presse. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219565

‎[CANTAL] HENRY (Pierre-Paul)‎

‎L.A.S.‎

‎Paris, 5 janvier 1792 petit in-4, 4 pp. dont 1 p. 1/3 manuscrite, en feuille.‎

‎Lettre adressée par Pierre-Paul Henry (1738-1798), député du Cantal à l'Assemblée législative, à un certain Desjobert, auquel il recommande la cause de son frère. On ne sait si ce dernier est en procès ou s'il quémande une place.Cf. Lemay, Dictionnaire des législateurs, II, p. 391. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219567

‎MANCEAUX‎

‎Le Directeur de l'artillerie. au citoyen Martin, commissaire ordinaire de la marine‎

‎Port-la-Montagne [Toulon], 19 floréal an II (8 mai 1794) in-8, en feuille.‎

‎Pièce signée du chef de brigade Manceaux, directeur du parc d'artillerie à Toulon, le même qui fut en relations constantes avec Bonaparte pendant le siège de la ville.Il s'agit d'une simple demande de fournitures de matériel : "L'attelier révolutionnaire des armuriers a un besoin pressant de 500 baguettes en bois de chêne vert pour des fusils de chasse et de 5 quintaux de fer de 3 à 4 lignes d'équarissage pour faire des baguettes de munition". Elle fut envoyée par le commissaire Martin au magasin général "pour faire remplir cette demande" ; lequel magasin répondit en apostille : "Il n'existe dans la salle d'armes aucune baguette en bois pour fusils ; quant au fer le magasin général n'en a pas". La bureaucratie française est décidément éternelle ... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219612

‎[RHIN-et-MOSELLE]‎

‎Liberté. Egalité. L' Inspecteur-général de l'infanterie de l'armée de Rhin-Moselle. au général de brigade Vernier‎

‎Strasbourg, 26 pluviôse an IV (15 février 1796) in-8, un feuillet.‎

‎Informe d'un mouvements de troupes.Le général François Vernier (1736-1815), général de brigade depuis le 8 octobre 1795, commandait alors la place de Strasbourg. Ses relations d’amitié avec le général Pichegru devaient ultérieurement le rendre suspect au Directoire exécutif, qui le suspendit de ses fonctions le 7 septembre 1797. Signature difficilement lisible. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 219613

‎CHARAVAY (Etienne)‎

‎Lettres autographes composant la collection de M. Alfred Bovet. décrits par Étienne Charavay. Ouvrage imprimé sous la direction de Fernand Calmettes.‎

‎Paris, Charavay frères, 1885 in-4 carré, [2] ff. n. ch., XVIII pp., un f. n. ch., 816 pp., XXVI pp. de tables, 2137 numéros décrits, avec de très nombreux fac-similés dans le texte, demi-chagrin cerise, dos à nerfs, tête mouchetée, couverture conservée (reliure moderne). Mouillure sur la première couverture.‎

‎Très important catalogue de vente (qui eut lieu à partir des 18 et 19 février 1884 jusqu'en 1885) par le ministère de Maurice Delestre. Il acquit très vite une valeur exemplaire, comme en témoigne ce passage extrait d'Octave Uzanne dans Les Zigzags d'un curieux : "J'ai là sur ma table depuis près de dix mois, sinon davantage, un volumineux in-4°, de 880 pages qui forme bien le plus superbe ouvrage qui ait jamais été imprimé tant en France qu'à l'étranger sur le sujet qui nous occupe. Ce livre sera fréquenté comme une cathédrale par tous les dévots d'autographes".L'industriel suisse Alfred Bovet (1841-1900), époux de Berthe Peugeot (1847-1928), fille d'Émile Peugeot, fut le gérant de la maison Peugeot Frères à Valentigney ; il avait réuni une impressionnante collection d'autographes. L'archiviste-paléographe Étienne Charavay (1848-1899) avait fondé avec son frère Claudius une librairie sise au 3 rue de Furstenberg à Paris, à quelques pas de l'atelier où était mort Eugène Delacroix en 1863. Des deux frères, Claudius, le cadet, s'occupait plus spécialement de la librairie, tandis que l'aîné, Étienne (plus communément appelé Stéphen), avait la haute main sur le département des autographes et dirigeait en même temps la Revue de La Révolution française.Exemplaire de Pierre Sieur, avec vignette ex-libris contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 220657

‎BOURSAULT DU TRONCAY (Étienne)‎

‎L. A. S.‎

‎Bourges, janvier 1793 bifeuillet petit in-4, écrit au recto du premier feuillet, en feuille.‎

‎Étienne Boursault du Tronçay (1729-1805), écuyer-mousquetaire dans la seconde Compagnie en 1759, seigneur du Tronçay, Doré, et autres lieux, chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, ancien sous-brigadier des Mousquetaires du Roi, possédait au début de la Révolution la propriété du Breuil-Doré à Saint-Florent-sur-Cher. Cette lettre (sans destinataire identifié) est relative à des pièces administratives à fournir en relation avec cette résidence.Un peu plus tard au cours de l'année 1793, Boursault fut incarcéré comme suspect avec sa femme en 1793, et des garnisaires furent installés dans sa maison de Bourges. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 223236

‎COQUEREAU (Félix)‎

‎L. A. S.‎

‎S.L., s.d. (15 avril 1843) in-12, écrit sur deux pp., en feuille.‎

‎Non datée (sauf la mention du 15 avril), cette petite lettre adressée à un général qui cumule les fonctions d'aide-de-camp du Roi [Louis-Philippe] et de Pair de France vient en appui à une demande de recommandation pour la Légion d'Honneur en faveur d'un certain Durand, officier de la Garde nationale depuis 1830 et membre de l'expédition de la Belle-Poule en 1840.L'abbé Félix Coquereau (1808-1886), aventurier ecclésiastique de haut vol s'il en fut, semble s'ennuyer à mourir dans ses actuelles fonctions : il signe "De Saint-Denis (il était chanoine du chapitre royal ), lieu de mon exil". Ce qui permet de dater la missive : il fut en effet nommé à cette lucrative sinécure pour vieillards en 1843, avant de s'en échapper en devenant dès l'année suivante aumônier de l'escadre, qui sous le commandement du prince de Joinville, allait bombarder Tanger et Mogador, mission qui correspondait davantage à son tempérament batailleur. Ultérieurement, il retrouvera ses chers soldats en étant nommé par le Prince-Président aumônier en chef de la flotte, ce qui lui permit de "faire" la Guerre de Crimée.On joint : le brouillon d'une autre lettre non datée du même adressée à un "secrétaire général" non précisé, et concernant le changement d'adresse de ses frère et soeur. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 223963

‎MONTHOLON (Charles-Tristan de)‎

‎Lettre du général comte de Montholon. adressée par ordre de l'Empereur Napoléon à sir Hudson Lowe gouverneur anglais de l'Isle de Sainte-Hélène‎

‎S.l., s.d. (1816) petit in-4, un premier bi-f. n. ch. et 5 ff., couverts d'une écriture moyenne et très lisible (environ 35 lignes par page), quelques soulignements, cousu‎

‎Très importante protestation de Napoléon contre le comportement de sir Hudson Lowe, adressée sous forme de lettre rédigée par Montholon.D'après des annotations au crayon de bois, il s'agit d'une copie autographe rédigée par Montholon lui-même (et donc distincte de l'originale adressée au gouverneur), de la main du général Anatole de Montesquiou-Fezensac (1788-1878). Cette copie était destinée à parvenir en Europe et à être publiée afin de faire connaître à l'opinion le sort de l'Empereur. C'est Santini qui sera chargé de l'acheminement au moment de son expulsion en octobre 1816 (la copie a été cousue dans la doublure de son manteau).La publication fut annoncée par une insertion dans le Morning chronicle du 13 mars 1817, recopiée par Montesquiou : "Nous insérons aujourd'hui le mémoire de Napoléon adressé en forme de lettre à sir Hudson Lowe ; il excitera le plus vif intérêt non seulement en Angleterre, mais dans toutes les parties du monde. Il sera publié aujourd'hui 13 mars par Ridgway en français et en anglais d'après la copie rapportée de Sainte-Hélène par Mr. Santini."Cachet sec Collection E. Rossignol. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Référence libraire : 223965

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