Il vient d'adresser sa demande à "Mr le directeur du conservatoire de la Bibliothèque nationale" - Il a pris la liberté de s'appuyer auprès de lui sur son nom: "c'était mon meilleur titre pour obtenir une réponse favorable" -
Il retrouve "le triste faire-part du château d'Angleur" [Liège] - Il veut lui dire qu'il s'associe à sa peine - Il a gardé un trop bon souvenir de son accueil à Liège pour ne pas s'intéresser à tout ce qui lui arrive -
2 pages in8 - bon état - En tête de la Société des Gens de Lettres -
A propos de leurs "travaux franco-belges": Il est très pris, "ligoté", jusqu'au 10 février - Ensuite le Congrès du livre le tiendra captif pendant encore une dizaine de jours - En attendant, il propose d'ouvrir les séances - Il présidera la première et passera le fauteuil à un suppléant jusqu'à la date indiquée - Il est d'accord avec lui pour tracer "le plus tôt possible le programme de leurs futurs travaux" -
Il le remercie pour son article ou "quelques critiques aussi justes que courtoises ne font que donner plus de prix...et de faveur à la louange" - Personne n'est plus que lui reconnaissant des éloges et des conseils qu'on veut bien lui donner - Il est donc on ne peut plus satisfait de son article et l'en remercie sincèrement -
Il lit l'article qu'il lui a consacré dans La Meuse à propos de sa dernière conférence - Il ne croyait pas "faire des effets de main et de lorgnon", mais il s'en félicite quand il les voit décrits "si spirituellement" -
Il a bien regretté de ne pouvoir être à la "centième du Grand Casimir" [sorti en 1879] pour lui exprimer son admiration - "Les attributs dont vous m'ornez me gênent un peu en ce qu'ils sont trop flatteurs mais c'est bien ressemblant et bien spirituel!" - -
Il y a trois jours qu'il a donné une invitation à poster à son garçon du bureau du Ministre - Il l'a oublié dans un sous-main et la retrouve hier - "jugez de ma contrariété, c'était à vous que j'écrivais pour vous prier de venir diner aujourd'hui" avec Véron, Roger de Beauvoir...- Il serait heureux s'il pouvait malgré cette invitation tardive, se joindre à eux -
Il lui fait envoyer les deux volumes de "Roger la honte" et de "la Mère coupable" ainsi que "l'Ami du Mari" et "Les Pigeonnes" qui sont "les deux premiers volumes de la série des Vaincus de la vie" -
1 page in8 - deuil - bon état - En tête de la Chambre des Députés -
Il précise que "L'Entente" n'est pas son journal et qu'il est seulement un "collaborateur de l'Entente" - Il lui adresse une petite brochure nouvellement parue -
Longue lettre sur la Censure au théatre: "un rouage absolument inutile,...nuisible aux intérêts de la littérature" - Pourquoi n'aurait on pas le droit de tout dire, au théatre comme ailleurs? - C'est le cas en Belgique ou il ne crois pas "que l'art dramatique, librement exercé, ait jamais causé une révolution" - "Quant à la question de la moralité publique, c'est une amère plaisanterie" - Une pièce n'a jamais "moralisé" ou "démoralisé" personne - "Elle interesse ou elle ennuie", c'est tout - Il est regretable que des gens absolument incapables, dans les ministères, s'occupent "à rogner deci, delà, dans une oeuvre dramatique" avec de petits "coups de ciseaux pudibonds" - Il cite sa pièce "L'école des veufs" ou la censure avait opéré quatre ou cinq coupures de mots "qui devaient ... bouleverser la société" - A la première représentation, il les a fait rétablir: personne ne s'en est aperçu, pas même la censure - "c'est peut être là la meilleure preuve de son inutilité" -
Carte format 11 x 14 cm - bon état - Au recto: un Pierrot jouant du violon (de Willette) -
Il s'agit d'une carte d'invitation pour le "Bal du Pierrot", absolument personnelle, qui aura lieu au Palais d'Hiver le samedi 6 avril 1889 - signée par le Directeur du Pierrot: Adolphe Willette - Document peu commun -
Il est bien aimable d'avoir pensé à lui au milieu de ses "préoccupations d'un genre beaucoup plus agrêable" - Il lui demande de se faire "l'interprête de sa reconnaissance" auprès du traducteur -
1 page in8 - bon état - En tête: Théatre de la Renaissance -
"Les dessins des costumes des Voltigeurs de la 32eme sont faits" d'après des gravures du temps - Mr Konnig (?) a été fort satisfait de sa collaboration à la Folie Persane et lui fait dire qu'il fera à nouveau appel à lui -
Il demande de lui adresser deux ou trois exemplaires de son journal: "numéro du mercredi 1er février" qui rend compte de la conférence de Mr Jean Aicard -
Il reçoit sa lettre au moment ou le matin même, il avait "offert le très san=int sacrifice" pour sa chère fille - Demain il s'unira encore au curé de la Madeleine et à toute sa famille - Il lui offre un petit livre qui lui rappelera quelle est la source des "véritables consolations" - Il en a trouvé lui même une grande auprès de sa chère défunte "dont la foi divine a rendu moins amère la séparation que Dieu a exigée d'elle et de vous" -
Il est très reconnaissant de l'envoi de son "Enquête anthropologique" "qui met des faits indéniables à la place de toutes les hypothèses" - Il va corriger avec soin tout ce qu'il s'est permis d'écrire sur les populations de la Belgique -
Concession à Sr Martin Hartmann, "cadete del Regimiento de infanteria suizo de Betschart, la subtenencia que en la tercera compania del primer batallon del mismo cuerpo se halla vacante por el ascenso de Josef Sutten" -
Mutation pour : "Sr Martin Hertmann, subteniente de la tercera compania del primer batallon del Regimiento de Infanteria suizo de Betschart" pour "la subtenencia de la primera compania del primer Batallon del de Reding numero segundo" -
C'est un moment d'une vraie splendeur qu'il a donné à "l'Histoire vue à travers l'estampe" - Il n'y avait que lui pour le concevoir et le réaliser - Il le remercie de lui avoir adresser cette "oeuvre colossale" - Il aurait été heureux d'en parler dans le Temps mais les livres lui sont interdits -
Elle a beaucoup de retard pour répondre à sa lettre - Elle comprend qu'elle ne puisse prendre aujourd'hui des toiles commandées il y a plus de deux ans: "Bien entendu, j'avais un peu pensé qu'il en serait ainsi" - Elle sera toujours contente de recevoir sa visite -
1 page in8 - bon état - En tête: Point de Vue - Images de Monde -
"La semaine dernière, la rubrique sur la poèsie n'a pas été publiée", victime de la "bataille du centimétre" et faute d'avoir "ouvert le coeur de [son] directeur" - Néanmoins, il saisira la première occasion pour publier une double page sur les poètes qu'il avait contacté - Note autographe de Pierre Béarn: "Toujours la même hypocrisie" -
Sa lettre, "avec la malice habituelle des papiers", avait disparu - Naturellement, il signera ses ouvrages avec beaucoup de plaisir mais il lui demande de les adresser au Manoir Conti à Vasony-Honfleur ou il sera prochainement - S'il n'est plus à Toulouse, qu'il lui téléphone à Paris vers fin octobre - Il s'excuse de ce retard -
1 page in4 - bon état - On joint une belle photo représentant Jean Picart le Doux - format 24x18 cm -
Sa lettre l'a "infiniment touché" - Ses mots ne peuvent que confirmer un artiste dans sa démarche - C'est avec grand plaisir qu'il lui adresse une photographie (jointe), un dépliant et une lithographie -
A l'occasion de sa seconde exposition "à la Galerie Marcel Bernheim", il serait particulièrement sensible à son passage et à ses avis - Il le remercie par avance - Rare -
1922 Paris - Manuel Frères - 1922 - 1 volume in8 en feuilles de 22 pages - très bon état -
Belle dédicace autographe signée à "Monsieur Vaucaire" en français et en japonais datée du 24 avril 1923 - Texte d'André Salmon et liste des tableau exposés -
2 pages in8 - bon état - On joint une lettre de Madame Terechkovitch (1 page in8 - Roquebrune le 12 mai 1973) au même accompagnant une petite photo (8x8 cm) dédicacée prise dans son atelier de Paris vers 1970 -
Il a fait huit lithographies pour cet album, "les sujets fleurs, femmes, enfants, jardins, etc.."mais il ne connait pas les détails des dimensions et des prix - Il conseille de contacter à sa galerie, Mme Bennys qui lui donnera les renseignements désirés - Il est touché de l'intérêt qu'il porte à son travail -
Il lui envoie la photo "de ma tableau laquelle était acceptait au Salon d'automne" - Il serait très heureux qu'il le mette dans le 7éme jour - Il retournera à Paris le 1er novembre et l'attendra dans son atelier, "ii rue Ernest Cresson" ou il pourra choisir un tableau -
1 page in4 - on joint 3 Cartes-lettres et une carte postale autographes signées au même - bon état -
Il lui envoie un chèque de 60 francs représentant deux cotisations et ses excuses pour le retard - Sur les cartes il cite les poètes Robert Ganzo et Henri de Lescoet pour qui il demande une aide -
Il a été très sensible à sa dernière lettre - Il sera à Paris en juin et tachera de la voir - "Si j'en ai la possibilité, j'apporterai le manuscrit" -
Il n'a pas le double du manuscrit de l'Age d'Airain que Grasset envoie à la composition - Dès qu'il en aura les épreuves, ils examineront ce qu'ils peuvent faire -
1 page in8 - trés bon état - encre un peu pâle -
Ne sachant s'il va le rencontrer et ne voulant pad le déranger, il réclame un service de plus à son extrème obligeance: un billet d'entrée pour l'exposition - "Je désire beaucoup voir bientôt à mon aise l'ensemble des oeuvres françaises et étrangères" -
"Mille fois oui" - Il demande pardon pour la peine qu'il lui a donné - Comment a-t-il pu supposer que son vote n'était pas acquis pour leur bon vieux camarade? - Ce n'était pour lui qu'une affaire de forme - "et la forme, autant j'aime à la retrouver en peinture, autant peu j'y tiens pour tout le reste" - Rémond (?) : ses souvenirs sont les notres; il est facile à vivre; il remplit toutes les conditions - "Quand l'un de nous (ce que le bon Dieu veuille reculer encore longtemps) viendra à manquer à l'appel, que l'absent soit aussi bien remplacé que notre pauvre ...(?)" -
Il vient de dévorer son livre dans la soirée - "C'est l'oeuvre d'un digne et fervent disciple d'Homère, de Phidias et de Socrate";.."celle d'un philosophe, d'un poète et d'un artiste" - Leur académie a eu la main heureuse en le nommant son secrétaire - Son instinct d'artiste l'avait plutôt "pressenti que deviné" - "Je suis dans une veine de misanthropie et de doute sur l'avenir de l'art en songeant que pas un ne m'avait indiqué votre drame antique" - Comme compensation à cette inexplicable froideur, il n'aborde plus une personne sérieuse sans lui demander: "Avez vous lu Phidias?"[paru en 1863] - Il félicite ceux qui sont assez jeunes pour jouir longtemps de ses travaux -
Comme promis son tableau de St Etienne a pu être décroché dans l'après midi - Mais il été dans un tel état qu'il ne pouvait l'envoyer sans le nettoyer - Il ne pourra donc le faire porter à l'exposition que le lendemain - Il regrette que son grand tableaux ne soit pas placé au dessus de ses petits - Il désirerait cependant que "Les Innocents" et "Saint Etienne" soient placés aussi bas que possible - Il tient à ce qu'ils ne soient pas vus défavorablement -"Je ne suis plus à l'age ou l'on peut prendre sa revanche d'une mauvaise exposition" - Qu'on ne lui fasse pas croire que les moins exigeants sont "toujours les plus sacrifiés" -
Il lui envoie les photos promises et en profite pour le remercier de son très bel article - Il est gâté, pourri, perdu - "Si un jour prochain je deviens un orgueilleux insupportable, tu sauras quel en sera l'auteur" - Il l'a lu à ses amis qui ont tous applaudi - Il en est heureux pour chacun d'eux -
S'il n'est pas trop tard, il accepte son invitation - Il est extrèmement bousculé - "toutes mes bonnes amitiés, mais ou est notre jeunesse?" - Que pense-t-il du refus de la France pour l'Exposition de 1955? -
Madame Shibanuma est rentré de Chicago avec "beaucoup de renseignements et d'Enseignements"- Il rentre à Paris le 8 et pourraient peut être se voir le dimanche 11 - "Il serait utile de parler de cette affaire avec le docteur Benakis?" - Suivent ses voeux pour 1970 -
Il lui envoie deux clichés de ses tableaux: "Clown au Cirque", ayant trait au livre "Le clown égaré" et un cliché ancien: "Bouleurs: le gros chêne" - Il demande d'indiquer sous le second: "Période avant 1934" -
Il a reçu avec plaisir sa lettre du 13 lui demandant une dédicace sur son exemplaire des "Carnets de la Marne" - Cela le touche beaucoup et il le fera volontiers quand il aura la feuille de titre - Il espère le contenter au mieux -
1 page in12 format 10,5 x 16 cm - Au verso: "croquis de sanglier par Lemar" - trés bon état -
Il s'excuse de ne pas l'avoir remercié plus tôt "sur la brochure très intéressante...publiée sur les Indépendants" et sur ce qu'il dit de son envoi -
Belle et interessante correspondance entre Georges Claude et Léon Gruel sur leur relation amicale et surtout sur leur travaux autour de l'édition d'un livre de messe - Une des lettres comprend un projet de contrat pour 6 compositions en grisaille qui représenteront: 1/un en-tête - 2/ l'ordinaire de la messe - 3/la nativité - 4/Paques; les saintes femmes au tombeau - 5/La Pentecote - 6/le mariage religieux - tout cela pour le prix de 6000 francs -