Il adresse sa participation au mandat des poètes - "Il est dommage que nous ne sachions pas de manière discrète mais assez précise, le degré de "mérite" des poètes que l'on décide d'aider." pour éviter un vote par sympathie pas toujours équitable -
Il adresse "un surgeon de [son] premier recueil de vers disparu depuis longtemps, grâce aux efforts de maseottage du bon jardinier Jean Le Maure"- Ce qui a permis au poème de sortir timidement "une nouvelle fois de la vieille terre d'Auge" -....
Il s'inquiète de savoir si son chèque est arrivé - Pour le vote (Mandat des poètes), "vote pour moi" - Dans sa chambre la température ne dépasse pas quatre mais "je crois que je manque trop d'imagination pour souffrir du froid. Ou que je dois avoir du sang de tortue"-
Il vote pour Maxime Alexandre, André de Richaud, Gaston Chaissac, Jean Le Louet - (Mandat des poètes) - "Quand parles-tu du bois Castiau"? Nous allons faire notre cirque en décembre à la Mutualité!" - Il rentre de Touraine: "Pourquoi crois tu toujours que l'on t'oublie, que l'on te lache?..."-
Il envoie son chèque pour le "mandat des poètes" et vote pour Vincent Muselli - Lettre de voeux -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
2 page in12 - bon état - (cf no 0 de la revue Cheval d'attaque pour Marguerite Crepon)
Elle n'a pu se rendre au rendez vous pour des problèmes de taxi et de météo - Elle l'attends donc mercredi avec grand plaisir - As-t-elle eu la majorité absolue? - "Je reçois l'observation de Mme Héléne Fitz-James...qui a voté pour moi...et qui s'étonne de ne pas trouver son nom sur la liste des participantes"...- Rare -
1 page 1/2 in4 - Le Vésinet le 14 juin 1957 + enveloppe - bon état -
Elle remercie pour un livre mais se dit "malheureuse, après avoir lu les poèmes, de ne pas partager la confiance que vous mettez en moi pour les dire".- Outre son accent qui n'apporterait rien, ces poèmes "s'interprêtent tout seuls, avec rien qu'une voix simple et une diction parfaite" - Elle aimerait garder la copie de ces poèmes -
On y joint une carte de voeux du même avec quelques mots autographes et signée -
Il renouvelle son abonnement de soutien à sa revue (la Passerelle) - Il le félicite pour être un "babuliste centenaire, et par là fabuleux" - Il lui souhaite d'entrer "toujours aussi vaillant dans son deuxième siècle" - Pierre Béarn est mort à 102 ans -
Il demande pardon pour le mandat des poètes - "Toujours ma négligence et un peu de débordement" - Mais il a quand même pu lire son écriture - "Hélas, je ne suis plus au Bignon que pour les vacances-...Vous devinez combien je regrette mes bois"..-
L'Académie française renouvellera sa participation au mandat des poètes sans d'ailleurs avoir été sollicitée cette année - Cependant, elle ne pourra augmenter sa participation dans l'avenir -
Il a reçu en retard ses demandes et s'empresse d'y repondre en le "priant de l'excuser pour l'extrème modestie du chèque" - Il pense pouvoir contribuer plus généreusement dans l'avenir -
1 page in12 - au dos d'un de ses poèmes imprimé -
Elle ne peut envoyer sa participation car elle est "fauchée pour six mois" - "Je ne pourrais qu'acheter le nouveau Florilège de Maurice Carême au profit du mandat des poètes" - Elle remercie pour "la Passerelle" "et toutes ses informations littéraires parisiennes si précieuses pour nous autres provinciaux"..-Elle parle souvent de lui avec Marjan et espère faire sa connaissance un jour à la capitale -
Il demande une réponse à sa dernière lettre: "Je voudrais savoir si nous sommes bien d'accord pour que je vous envoie les 2 derniers tomes du journal des Goncourt" numérotés et en HC -
A propos de Henri de Lescoet qui ne pourra faire le voyage pour son prix: "Il est étranglé par le manque d'argent auquel s'ajoute comme toujours tous les embêtements de maladie qui n'attendent que ces occasions là pour paraitre"...-
1 page in4 - sd - + une carte autographe signée -
A défaut de mandat, il envoie le "chèque des poètes" - "Ton candidat sera le mien" - Dans l'autre il souhaite que "Claire Goll soit la bénéficiaire du onzième mandat des poètes" -
Il est heureux de partager sa satisfaction: "Je suis convaincu que vous réduirez l'affaire à ses proportions justes" - "Depuis aout, date ou j'ai failli mourir, j'accumule les catastrophes" - Il souhaite longue vie à la "Passerelle" -
Le premier manuscrit est composé de 17 pages in4 et le second de 20 pages in8 - Ils sont reliés ensemble dans une reliure toilée écrue à la bradel - Ils sont précédés d'une Lettre Autographe signée - 1 page in8 -
Ces articles sont parus dans la Revue Contemporaine Tome 1 page 244 et page 584 -
Il se dit touché par sa fidélité - "Quand je dormirai à l'Elysée, je vous nommerai directeur du Monde. D'ici là il me semble peu probable de lire dans cet estimé journal un analyse du livre d'Hilaire du Berrier"..[Sans doute:"L'Ordre du jour: l'Echec américain au Vietnam"]-
1 page in4 - le 4 mars 1971 - En tête du Syndicat des Critiques Littéraires -
Longue et intéressante lettre: Il voulait plaider sa cause pour son désir de participer à la commission du C.N.L. mais il n'a pas eu à le faire puisque son élection n'a pas eu d'opposition - Aprés cette "vérité vraie", il le remercie pour la "Passerelle" no5 - Il compare son article sur "les revues à sens uniques" à l'un des siens -fort ancien - sur les "Revues à un seul rédacteur"- par exemple: "la trés médiocre "Ma Revue" du colonel Godchot et la très remarquable Nouvelle Lanterne de René de Plahol"-
3 pages in8 - On joint une carte de visite autographe -
A propos de la mort de son fils Louis Nazzi (1885-1913):"Je n'avais jamais rencontré Louis Nazzi"..."et pourtant de tous ses amis des lettres, personne ne s'associera plus sincèrement que moi à votre deuil si cruel"...- Rare -
Il demande à Louis Nazzi de faire annoncer dans Comoedia la parution de "La Forge" avec la liste des principaux membres du Comité "Dierx, Gide, Gourmont...Rictus...Apollinaire, Porché, Maeterlinck, Ryner, Morice, Lebesgue, Jules Romains, Louis Nazzi, Duhamel, Vildrac, etc...." - "On nous a annoncés déjà dans l'Intransigeant et dans Paris-Journal" - A l'en-tête de la première revue de Stanislas Fumet qu'il fonda en 1910, à 14 ans -
1 page in4 - En-tête de "La Forge"- bon bonté - A l'en-tête de la première revue de Stanislas Fumet qu'il fonda en 1910, à 14 ans -
Il remercie pour sa gentille note qu'il pense "un peu exagérée" - "Il y a des chances en effet pour qu'on ne lise dans nos premiers numéros ni du Maeterlinck, ni peut être du Rosny...ça ne fait rien au contraire."- Il accepte de lui confier une rubrique de critique mais "la place à La Forge est malheureusement restreinte, et ce sera ainsi jusqu'à ce que nous soyons plus riches. Notre devise devrait être : court et substantiel...." -
Il prie Mr Picard de bien vouloir recevoir sa "candidature au prix Théophraste Renaudot" pour son roman les "Les Roseaux froissés" (1948) - Son éditeur Gallimard se charge d'envoyer aux membres du jury les épreuves retardées par des grêves -
Il lui fait tenir un exemplaire de son roman "Les Roseaux froissés" en accord avec son éditeur Gallimard, et bien que la date limite du 15 novembre soit dépassée -
3 pages in8 - bon état - La lettre est signée Roger Alain Peyrefitte - rare -
Suite à une "erreur d'aiguillage", il n'a pas eu sa lettre dans les temps - Il remercie pour un entrefilet "beaucoup trop laudatif" paru dans la Gazette des Lettres - "J'ai été un peu surpris que vous voyiez dans l'amour de Thierry et de Florence l'intérpê primordial des "Roseaux froissés"...- Sa femme "qui est si j'ose dire la co-autrice de ce livre" a joué un rôle trés important "dans ses origines comme dans sa confection"...- Pour lui, le plus important c'est "l'opposition entre deux visions de la vie qui sont celles de Thierry et de Charles, entre la sereine et conquérante confiance en la vie et le dégout"...-