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JOUHANDEAU (Marcel).
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE «11 janvier 1959 ».
1959 Une page et demi sur un feuillet double (135 X 210 mm). Légère trace de colle de quelques millimètres de large sur la marge droite du premier feuillet.
Referentie van de boekhandelaar : 004811
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MURGER (Henry).
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE «3 nov. [18]59 ».
1859 Une page sur un feuillet (132 X 205 mm).
Referentie van de boekhandelaar : 004812
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BUTOR (Michel).
NOTES AUTOUR DE MONDRIAN. Tapuscrit de 14 pages.
1976 Ensemble de 14 pages numérotées rédigées sur le recto de 14 feuillets (21 X 30 cm), retenues par un trombone (décharge de rouille sur le premier et dernier feuillet).
Referentie van de boekhandelaar : 004898
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CÉLÉRIER (Jean-Baptiste).
HISTOIRE DE LA PAROISSE SAINT-SANTIN ET DE LA COMMUNE DE MALEMORT (Corrèze).
1923 Brive, Imprimerie Catholique, 1923. In-8 (228 X 150 mm) demi-chagrin havane, dos cinq nerfs, pièces de titre chagrin grenat, tête dorée, couverture conservée (reliure de l'époque) ; XIV-171 pages, (1) page, (2) ff., 4 planches hors-texte. Traces de frottements aux nerfs et à la coiffe supérieure.
Referentie van de boekhandelaar : 005093
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MAURRAS (Charles).
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE [adressée à Madame la Comtesse DU PATY DE CLAM].
1933 Paris, 28 mai 19[33 ?]. Quatre pages sur un feuillet double (138 X 214 mm) à en tête «L'Action Française - Journal Quotidien ». Trace de pliure latérale au centre du feuillet.
Referentie van de boekhandelaar : 005096
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MAURRAS (Charles).
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE [adressée à Madame la Comtesse DU PATY DE CLAM].
1933 Paris, 5 nov[embre] 19[33 ?]. Deux pages et deux lignes sur un feuillet double (153 X 191 mm). Trace de pliure latérale au centre des deux feuillets avec début de fente (2 cm) en marge latérale et petite déchirure (1 cm) en marge inférieure des deux feuillets.
Referentie van de boekhandelaar : 005097
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DAX (Adrien).
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE adressée à Jean-Claude BIRABEN, ornée de CINQ "IMPRESSIONS EN RELIEF(S)".
1975 Toulouse, le jeudi 20 mars 1975. Trois pages sur deux feuillets doubles (110 X 155 mm) découpés par Dax ; trois illustrations contrecollées sur le premier feuillet, deux sur le second. Enveloppe timbrée.
Referentie van de boekhandelaar : 005337
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BOSSCHÈRE (Jean de).
SATAN L'OBSCUR. Roman.
1933 Paris, Denoël & Steele, 1933. In-12 (120 X 189 mm) broché ; rousseurs sur les tranches, quelques rares pointes de rousseurs en marge.
Referentie van de boekhandelaar : 005508
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LOUYS (Pierre).
LES AVENTURES DU ROI PAUSOLE.
1901 Paris, Charpentier et Fasquelle, 1901. Grand in-8 (229 X 140 mm) broché, couverture rempliée, chemise et étui de l'époque ; (5) ff. dont un blanc, 404 pages, (1) f. blanc. Deux infimes marques en lisière du premier plat de la couverture.
Referentie van de boekhandelaar : 005591
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COQUIOT (Gustave).
POUPÉES DE PARIS. BIBELOTS DE LUXE.
1912 Paris, Librairie de la Collection des Dix, Romagnol, 1912. Grand in-quarto (307 X 217 mm) broché, couverture rempliée. Deux petites taches brunes (dont une en marge latérale) à la page 67 et sur la gravure hors-texte qui la précède.
Referentie van de boekhandelaar : 005597
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Collectif
Quinze documents historiques curieux et rares.
Broché, 31X23 cm, contient des fac-similés de documents historiques légendés (lettre de Racine, Bonaparte, Chateaubriand, Berlioz, Musset, Louis Philippe, Victor Hugo, Ferdinand de Lesseps, Théophile Gautier, Verlaine, Pasteur, Foucauld...), sans date, Maurice Devriès éditeur. Quelques marques mineures, bon exemplaire.
Referentie van de boekhandelaar : 13220
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Collectif
Quelques pieux souvenirs d'un récent passé...
Broché, 31X23 cm, contient des fac-similés de documents historiques légendés (lettes de Poincaré, Joffre, Pétain, Clemenceau, Guynemer, Franchet d'Espèrey, Foch), sans date, Maurice Devriès éditeur. Quelques marques mineures, bon exemplaire.
Referentie van de boekhandelaar : 13221
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ADER (Nordmann et Dominique)
Lettres et manuscrits autographes. Collection Christian Genet.
Broché, 27X21 cm, 2019, 136 pages, illustrations en couleurs, catalogue de la vente réalisée le jeudi 3 octobre 2019. Très bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 32847
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Cocteau Jean
Jean Cocteau
Broché, 27X21 cm, catalogue aristophil n° 27 de la vente réalisée le mercredi 4 décembre 2019, nombreuses illustrations. Très bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 32848
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Collectif
Germanica.
Broché, 27X21 cm, catalogue aristophil n° 28 de la vente réalisée le mercredi 4 décembre 2019, nombreuses illustrations. Très bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 32849
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Collectif
Pages d'histoire.
Broché, 27X21 cm, catalogue aristophil n° 26 de la vente réalisée le lundi 18 novembre 2019, nombreuses illustrations. Très bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 32850
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Collectif
L'académie française, tome 1 : De la fondation à la suppression révolutionnaire (1634-1793).
Broché, 27X21 cm, catalogue aristophil n° 24 de la vente réalisée le mercredi 20 novembre 2019, nombreuses illustrations. Très bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 32851
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Collectif
L'académie française, tome 2 : Renaissance et pérennité, XIX-XX° siècles.
Broché, 27X21 cm, catalogue aristophil n° 25 de la vente réalisée le jeudi 21 novembre 2019, nombreuses illustrations. Très bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 32852
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Collectif
Britannica - Americana.
Broché, 27X21 cm, catalogue aristophil n° 22 de la vente réalisée le lundi 18 novembre 2019, nombreuses illustrations. Très bon état.
Referentie van de boekhandelaar : 32853
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Marcel Brion.
L'Allemagne romantique. 2 vols
Deux volumes TI. Kleist - Brentano - Wackenroder - Tieck - Caroline Von Gunderode TII.Novalis - Hoffmann - Jean-Paul - Eichendorff avec un bel envoi de l'auteur sur chaque volume L'auteur explore l'âme, l'art, la musique et la littérature du romantisme allemand à travers les figures majeures de ce courant culturel. Le livre explore les thèmes de la nostalgie et le rêve, le fantastique et le mythe, le voyage intérieur et initiatique, es liens entre la littérature, la peinture et la musique. vols brochés, 210x135, couvertures illustrées, 356, 383pp, très bel état intérieur. Exemplaire de Service de Presse Albin Michel, achevé d'imprimer le 4 octobre 1963 ref/30ge
Referentie van de boekhandelaar : CZC-13861
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Marcel Brion.
L'Allemagne romantique. 2 vols
Deux volumes TI. Kleist - Brentano - Wackenroder - Tieck - Caroline Von Gunderode TII.Novalis - Hoffmann - Jean-Paul - Eichendorff avec un bel envoi de l'auteur sur chaque volume L'auteur explore l'âme, l'art, la musique et la littérature du romantisme allemand à travers les figures majeures de ce courant culturel. Le livre explore les thèmes de la nostalgie et le rêve, le fantastique et le mythe, le voyage intérieur et initiatique, es liens entre la littérature, la peinture et la musique. vols brochés, 210x135, couvertures illustrées, 356, 383pp, très bel état intérieur. Exemplaire de Service de Presse Albin Michel, achevé d'imprimer le 4 octobre 1963 ref/30ge
Referentie van de boekhandelaar : CZC-13861
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Raymond Silva
Au service de la paix, l'idée fédéraliste
bel envoi de l'auteur " pour Annie et Emile Sp.. qui m'ont prouvé que l'amitié n'avait pas toujours besoin de l'épreuve du temps ". Joint photo de l'auteur en séance de dédicace. vol. broché, 190x140, 224pages couvertures rempliées, très bel état Edition de la Balconnière 1943 ref/30ge
Referentie van de boekhandelaar : CZC-13862
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Raymond Silva
Au service de la paix, l'idée fédéraliste
bel envoi de l'auteur " pour Annie et Emile Sp.. qui m'ont prouvé que l'amitié n'avait pas toujours besoin de l'épreuve du temps ". Joint photo de l'auteur en séance de dédicace. vol. broché, 190x140, 224pages couvertures rempliées, très bel état Edition de la Balconnière 1943 ref/30ge
Referentie van de boekhandelaar : CZC-13862
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Ignace Legrand
Le disciple du feu ( guerre)
Bel envoi de l'auteur à René Arcos" avec ma très forte sympathie littéraire " René Arcos, poète et romancier est né dans la banlieue parisienne à Clichy-la-Garenne. Il était d’ascendance espagnole par son père, bretonne par sa mère. En 1903, il publie son premier recueil de poèmes "L’Ame essentielle " et fait la connaissance un an plus tard de Charles Vildrac et Alexandre Mercereau; très peu de temps après il sera présenté à Georges Duhamel. Arcos qui travaille alors comme dessinateur chez le père d'Albert Gleizes, présente au groupe Berthold Mahn. Broché, 18x13cm, couverture avec usure, bon état intérieur, 366 pages en partie non coupées. Edition Charpentier 1923 ref/30ge
Referentie van de boekhandelaar : CZC-13863
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Ignace Legrand
Le disciple du feu ( guerre)
Bel envoi de l'auteur à René Arcos" avec ma très forte sympathie littéraire " René Arcos, poète et romancier est né dans la banlieue parisienne à Clichy-la-Garenne. Il était d’ascendance espagnole par son père, bretonne par sa mère. En 1903, il publie son premier recueil de poèmes "L’Ame essentielle " et fait la connaissance un an plus tard de Charles Vildrac et Alexandre Mercereau; très peu de temps après il sera présenté à Georges Duhamel. Arcos qui travaille alors comme dessinateur chez le père d'Albert Gleizes, présente au groupe Berthold Mahn. Broché, 18x13cm, couverture avec usure, bon état intérieur, 366 pages en partie non coupées. Edition Charpentier 1923 ref/30ge
Referentie van de boekhandelaar : CZC-13863
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Prince Joachim Murat
Prince Joachim Murat - 2 lettres autographes signées - Steeple-chases - 1869
Prince Joachim Murat - 2 lettres autographes signées - Steeple-chases - 1869 Ensemble de deux lettres autographes signées de Joachim Murat, 4ᵉ prince Murat (1834-1901), petit-fils du maréchal Joachim Murat et de Caroline Bonaparte, général du Second Empire et président de la Société des Steeple-Chases de France. La première lettre est datée du 23 décembre 1869 à Gros Bois. La seconde lettre n'est pas datée. Première lettre rédigée à l'encre noire sur feuillet de papier vergé filigrané, avec en en-tête un chiffre couronné imprimé en brun-rouge. Seconde lettre rédigée au crayon sur feuillet de papier vergé bruni. Dans la première lettre, le prince Murat presse son correspondant, officier, de venir à Paris pour une réunion du comité du Cercle de la rue Royale et lui suggère de solliciter de son colonel une permission d'une dizaine de jours. Dans la seconde, il propose de demander cinquante hommes de troupe afin d'établir un service d'ordre tout autour de la piste, et convoque chez lui quatre correspondants pour le vendredi suivant. Dimensions : 1ère lettre : 13,1 x 20,6 cm ; 2ème lettre : 10,6 x 14,7 cm État : Première pièce en bon état général, plis d'origine inhérents à l'envoi, légères rousseurs et petites piqûres éparses, angle inférieur droit légèrement corné. Seconde pièce en bon état général, papier empoussiéré, deux plis horizontaux, écriture au crayon partiellement estompée mais lisible. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Referentie van de boekhandelaar : boz_006601
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Madame Carette
Madame Carette - Lettre autographe signée - Impératrice Eugénie - 19e s.
Madame Carette - Lettre autographe signée - Impératrice Eugénie - 19e s. Lettre autographe signée de Madame Carette (née Bouvet), lectrice et confidente de l'impératrice Eugénie. La lettre n’est pas datée. Rédigée à l'encre violette sur feuillet de papier crème avec une annotation explicative au crayon de papier d'une tierce personne dans le coin inférieur gauche au verso Dans cette lettre adressée à un directeur de publication, Madame Carette attire l'attention sur le destinataire d'une note concernant les auteurs du livre récemment paru « Souricette Dame d'honneur de l'Impératrice Eugénie » Dimensions : 17,9 x 11,5 cm État : Bon état général, pliure centrale verticale légère, papier légèrement bruni avec de discrètes rousseurs. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Referentie van de boekhandelaar : boz_006606
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Mathilde Bonaparte
Princesse Mathilde Bonaparte - 2 lettres autographes signées - Photographie
Princesse Mathilde Bonaparte - 2 lettres autographes signées - Photographie Ensemble de deux lettres autographes signées de Mathilde Bonaparte, dite la princesse Mathilde, nièce de Napoléon Ier, cousine de Napoléon III et animatrice de l'un des principaux salons littéraires et artistiques du Second Empire. L'une est datée « Mardi 13 juin », sans mention d'année ; l'autre porte comme seule indication « Lundi ». Rédigées à l'encre noire sur papier vergé crème, chaque feuillet portant en tête un monogramme « M » sous couronne gaufré à froid. Signature autographe « Mathilde » au bas de chacune. Dans la lettre datée, la princesse remercie son correspondant de l'envoi d'une photographie, évoque son départ prochain de Paris et fixe un rendez-vous, avant d'ajouter en post-scriptum s'être découverte, en photographie, à l'arrière-plan d'un grand tableau de famille appartenant à son destinataire. La seconde lettre, plus brève, décommande une visite prévue le lendemain et sollicite des nouvelles. Dimensions : 10,1 x 13,2 cm État : Bon état général, présence de pliures centrales d'époque, de légères salissures et d'un petit résidu d'adhésif de montage ancien sur le bord supérieur de la seconde lettre. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 3 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Referentie van de boekhandelaar : boz_006609
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ROGER-MARX ( Claude).
Dunoyer de Segonzac.
, Genève, Cailler, 1951; gr. in-4 broché, couv.illustrée. 117 pp. 161 pp. hors-texte de reproductions d’œuvres et 4 hors-texte en couleurs ( sur 14). EXEMPLAIRE CONTENANT UN BEL ENVOI AUTOGRAPHE DE DUNOYER DE SEGONZAC AU CÉLÈBRE DÉCORATEUR LOUIS SÜE sur la page de garde :« …en souvenir de notre jeunesse et de nos débuts et avec ma fidèle admiration pour son très grand talent si vivant et si Français – avec toute mon amitié pour Suzanne et pour Lui. ..Février 1952. »
Referentie van de boekhandelaar : 35502264
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DORE G.
"LETTRES AUTOGRAPHES SIGNEES. A Monsieur Thomas Grimm (Rédacteur au ""Petit Journal"")"
, L.A.S. du 23 nov. 1879 ; 2 pp. in-8 et enveloppe. "Il le remercie des éloges portées dans son journal au travail de son ""groupe de concours"", pour le monument de la défense. L.A.S. 1 p. in-8 non datée adressée à Cremieux :""Je m'y suis mis ce matin et je t'enverrai sans faute aujourd'hui quelques costumes"""
Referentie van de boekhandelaar : 35600544
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TRUDAINE.-CHOULLIER (Ernest).
Les Trudaine.
, Arcis-sur-Aube, Frémont, 1884; gr. in-8, demi-vélin blanc, pièce rouge, couv; cons. (Rel. De l’époque) 61 pp.Précieux exemplaire de l’auteur (ex-libris) qui a fait relier un grand nombre de documents. 1)6 pages manuscrites de notes et rectifications. 2) Une photographie originale collée ( vers 1870) du buste de Daniel Trudaine. 3) Un portrait gravé de J Charles Philibert Trudaine par St Aubin d’après Cochin. 4) Un portrait au physionotrace par Quenedey. 5) Deux écussons avec les armes des Trudaine 6) UNE LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE de Daniel-Charles Trudaine se rapportant aux réformes de Turgot sur la Liberté du commerce des grains et l’abolition de la corvée et des jurandes. 4 pp. in-4. 7) Note portant la signature autographe de Daniel Charles TRUDAINE du 25 février 1742. 8) Signature autographe de René Madeleine de Rambouillet, veuve de Charles Trudaine. 9)Pièce manuscrite signée de Marie-Josèphe Micault de Courbeton, veuve de Charles-Louis TRUDAINE à propos d’un partage de terres du 12 floréal an IV 10) Lettre de procuration déposée devant L.N. Mercier, notaire à Donnemarie en Montois (le nom du bénéficiaire est resté en blanc) de Charles-Louis TRUDAINE. 2 pp. in-4 Le 18 pluviose an II. 11) 5 photographies originales (vers 1850) retouchées, tirage argentique montrant le château de Montigny-Lencoup appartenant à la famille Trudaine dont une photographie du fameux cèdre. 12) 2 gravures de 1889 montrant le cèdre du parc du château et une carte postale (photographe Louvier à Troyes), tirage argentique également avec le cèdre. 13) Une petite photographie originale tirage albuminé (vers 1850) montrant la Fontaine Trudaine à Montigny Lencoup (place de l’église avec personnages). 14) CHOULLIER. La Fontaine Trudaine à Montigny-Lencoup. Provins, Hériché, 1877;8 pp. 15) Divers articles imprimés (biographies, bibliographie, armoiries..) concernant les Trudaine parus dans divers journaux de l’époque. 16) 27 Lettres autographes adressées à l’auteur en relation avec la composition de l’ouvrage E. Saglio., Th. Lhuillier, Adolphe Dupré, Paul Quesvers, Million de Montherland, Mise d’Oiraz, Alfred Maury, direct. Des Archives Nat., Tarbé, Delisle, Ed. Charton, V. Sardou, Auguste Maquet, Jules Cousin, Baron de Carmejanne, Et. Georges, etc..17) Liste des exemplaires envoyés avec le nom des destinataires. 18) Lettre du libraire Chadenat.
Referentie van de boekhandelaar : 46400206
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DURANTY (Louis-Emmanuel-Edmond)
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE. 1er décembre 1879.
, 1879 ; 2 pp.2 pp. in-8°Précieuse lettre de remerciement à un romancie polonais dont, à l’instar de MM. Parturier et Crouzet qui reproduisent la présente dans leurs publications sur Duranty, nous n’avons pas découvert l’identité. Charpentier vient de rééditer Le malheur d’Henriette Gérard avec, en guise de préface, des articles de Zola. “J’ai été bien touché de tous vos éloges, et j’en ai été presque surpris, car ainsi que vous le dites, je n’ai pas l’habitude de me voir gâté par les camarades. Aussi l’acte de Zola a-t-il été très extraordinaire, et je me serais cru impardonnable, si je n’avais mis ses articles en tête de mon livre. Plus d’un me conseillaient de ne point le faire. Vous avez à merveille parlé de ce roman [...] et je n’ai qu’un regret c’est que cela n’ait pas été dit à Paris plutôt qu’à Varsovie...”.Dans ses articles consacrés aux romanciers contemporains, Zola avait réclamé pour Duranty une “justice complète” et affirmé qu’il était “un des cinq ou six romanciers dont les oeuvres devraient compter”. Relayés par le Figaro en décembre 1878, ces propos firent grand bruit dans le landerneau littéraire. D’aucuns reprochèrent même à l’auteur de Nana de se servir de Duranty comme “d’une massue vivante” pour écraser la littérature.Voir Parturier, Zola et Duranty, Giraud-Badin, 1948; Crouzet, p. 389DURANTY (Louis-Emmanuel-Edmond)Une légende – née d’un article de Ph. Burty – faisait de Duranty un bâtard de Mérimée. Mais le mystère de sa naissance est aujourd’hui éclairci. Fruit des amours secrètes d’une certaine Emilie Lacoste et d’un auditeur du Conseil d’Etat Louis Edmond Anthoine, il naquit à Paris en 1833. Duranty est un fleuron de la bohème, un pilier de la Brasserie Andler (rue Hautefeuille) où Courbet tenait ses assises depuis 1848. Après une brève carrière administrative, il prit la plume qu’il trempa dans l’encrier réaliste. Entré dans le groupe de Champfleury il fonda avec Jules Assézat et Thulié la revue Réalisme qui soutenait l’ « Ecole » de Courbet. Seuls six numéros furent publiés et la revue s’éteignit dès 1857. Malassis fit paraître en 1860 le premier roman de Duranty, mais la carrière romanesque de ce réaliste magistral tourna court. La Cause du beau Guillaume (1862) ne se vendit point et les Combats de Françoise Duquesnoy fut publié à compte d’auteur. Grâce à l’appui de Zola Duranty publia encore deux recueils de nouvelles. Parallèlement il avait dirigé le théâtre de marionnettes des Tuileries dont il mit à jour le répertoire en 1872. Mais Duranty fut surtout un remarquable critique d’art. On lui doit dans Paris Journal (1869-1872), dans la Gazette des Beaux-Arts (1872) et dans Beaux-Arts illustrés (1876) de remarquables études sur l’impressionnisme naissant qu’il rattachait au réalisme.Les romans de Duranty ont paru au mauvais moment, trop tôt après les succès de Champfleury et trop tôt aussi avant les Rougon-Macquart de Zola. « Alors que Champfleury… représente le réalisme humoristique à la Dickens, dit Claude Pichois (Lettres à Baudelaire, p. 145), Duranty représente le réalisme dur ; sa technique – la restriction du champ notamment – annonce celle du nouveau roman ».Il faudra attendre 1942 pour lire Henriette Gérard dans une nouvelle édition (préfacée par Paulhan). Duranty mourut en 1880. En 1913 Pierre Martino lui consacra une notice chaleureuse dans Le Roman Réaliste sous le Second Empire, pp. 136 à 153. C’est en 1954 seulement que paraîtra la première étude biographique et critique sérieuse, par Louis Edouard Tabary, suivie en 1964 par le travail magistral de Marcel Crouzet.
Referentie van de boekhandelaar : 46403071
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DURANTY (Louis-Emmanuel-Edmond)
BILLET AUTOGRAPHE SIGNE.
, in-16, 2 pp.Sans date, 36 rue Véron.Il remercie chaleureusement un confrère de l’intérêt qu’il a bien voulu manifester pour l’un de ses livres. En post-scriptum : “Pardonnez-moi le t; j’ai des sortes d’obsessions de mots qui me font estropier ainsi les noms de deux de mes amis assez intimes, noms que je sais très bien. 36 rue Véron. Nous sommes tous voisins”.DURANTY (Louis-Emmanuel-Edmond)Une légende – née d’un article de Ph. Burty – faisait de Duranty un bâtard de Mérimée. Mais le mystère de sa naissance est aujourd’hui éclairci. Fruit des amours secrètes d’une certaine Emilie Lacoste et d’un auditeur du Conseil d’Etat Louis Edmond Anthoine, il naquit à Paris en 1833. Duranty est un fleuron de la bohème, un pilier de la Brasserie Andler (rue Hautefeuille) où Courbet tenait ses assises depuis 1848. Après une brève carrière administrative, il prit la plume qu’il trempa dans l’encrier réaliste. Entré dans le groupe de Champfleury il fonda avec Jules Assézat et Thulié la revue Réalisme qui soutenait l’ « Ecole » de Courbet. Seuls six numéros furent publiés et la revue s’éteignit dès 1857. Malassis fit paraître en 1860 le premier roman de Duranty, mais la carrière romanesque de ce réaliste magistral tourna court. La Cause du beau Guillaume (1862) ne se vendit point et les Combats de Françoise Duquesnoy fut publié à compte d’auteur. Grâce à l’appui de Zola Duranty publia encore deux recueils de nouvelles. Parallèlement il avait dirigé le théâtre de marionnettes des Tuileries dont il mit à jour le répertoire en 1872. Mais Duranty fut surtout un remarquable critique d’art. On lui doit dans Paris Journal (1869-1872), dans la Gazette des Beaux-Arts (1872) et dans Beaux-Arts illustrés (1876) de remarquables études sur l’impressionnisme naissant qu’il rattachait au réalisme.Les romans de Duranty ont paru au mauvais moment, trop tôt après les succès de Champfleury et trop tôt aussi avant les Rougon-Macquart de Zola. « Alors que Champfleury… représente le réalisme humoristique à la Dickens, dit Claude Pichois (Lettres à Baudelaire, p. 145), Duranty représente le réalisme dur ; sa technique – la restriction du champ notamment – annonce celle du nouveau roman ».Il faudra attendre 1942 pour lire Henriette Gérard dans une nouvelle édition (préfacée par Paulhan). Duranty mourut en 1880. En 1913 Pierre Martino lui consacra une notice chaleureuse dans Le Roman Réaliste sous le Second Empire, pp. 136 à 153. C’est en 1954 seulement que paraîtra la première étude biographique et critique sérieuse, par Louis Edouard Tabary, suivie en 1964 par le travail magistral de Marcel Crouzet.
Referentie van de boekhandelaar : 46403072
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DUSOLIER (Alcide)
Octobre, à Aug. Poulet-Malassis. POEME AUTROGRAPHE SIGNE
, in-12 et in-8°, 3 pp.Poème en 13 quatrains au rythme octosyllabique très alerte qui célèbre Diane, la chienne de l’auteur.C’est une première version, offerte à Poulet-Malassis.Le poème paraîtra, avec des variantes, sous le titre Diane dans Prospos littéraires et pittoresques (1867), puis dans la Vie littéraire du 9 mars 1876.DUSOLIER (Alcide)Ce Périgourdin né à Nontron (Dordogne) le 22 septembre 1836 était le fils d’un homme politique, député sous Louis-Philippe, commissaire de la République, représentant du peuple et membre du corps législatif. A sa sortie du séminaire de Pons, le jeune Alcide vint à Paris à l’âge d e18 ans pour y faire son droit. Ses premiers essais littéraires parurent dans une éphémère feuille d’étudiants, la Voix des écoles. A peine drapé de sa robe d’avocat il quitta à jamais le barreau et se fit journaliste. Sous son nom véritable, mais aussi sous divers pseudonymes (Etienne Maurice ou Jean de la Martille) il collabora avec un grand sens artistique à l’Artiste, au Figaro, au Monde illustré, à la Revue européenne, à la Revue fantaisiste, au Nain Jaune, etc.Poulet-Malassis publia son premier livre. En 1862, il édita également une plaquette adressée à Delvau.En septembre 1870, Dusolier devint sous-préfet de sa cité natale, avant de s’attacher comme secrétaire de Gambetta à Tours et à Bordeaux. Il fut battu lors des élections législatives de 1877, mais élu en 1881. Il siégea sur les bancs de l’Union Républicaine jusqu’en 1885 date à laquelle il fut élu sénateur de la Dordogne. Il mourut à Saint-Sulpice de Mareuil en 1918. Fidèle en amitié, Alcide Dusolier n’a pas oublié Malassis lorsque celui-ci fut dans la détresse. Au lendemain du procès du 22 avril 1863 Dusolier s’en inquiétera auprès de Champfleury.
Referentie van de boekhandelaar : 46403079
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EYMA (Xavier)
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE.
, vers 1860 ; in-8, 2 pp.Il est question des conditions et de la publication d’un feuilleton, le Pont-Neuf dont nous n’avons pas identifié l’auteur. Eyma vient de quitter Paris et Le Journal des actionnaires pour fonder et diriger avec succès Le Journal de Nice. Il prendra le Pont-Neuf à l’essai pendant un mois “si dans cet espace de temps je m’aperçois que la direction que je vais donner au journal ne réussit pas, je l’abandonne immédiatement.”EYMA (Xavier)Cet auteur oublié aujourd’hui est surtout connu des bibliophiles amateurs d’americana. Il naquit en 1816 à Saint-Pierre en Martinique. De 1835 à 1846, il fut chargé par le ministère de la Marine de missions scientifiques aux Antilles et dans l’Amérique du Nord. Il débuta sa carrière de romancier en 1840 avec le Médaillon, puis Emmanuel en 1841. Mais ce sont ses livres sur la vie américaine et sur les Peaux-rouges, rédigés entre 1853 et 1865 qui lui vaudront la notoriété. Il se spécialisa également dans le journalisme financier. Vers 1863, il vécut à Nice où il fonda le Journal de Nice. Installé à Paris à partir de 1866, il collabora à la Liberté, au Monde littéraire et à l’Epoque. Après la chute de l’Empire, il attaque avec une extrême violence, dans le Figaro le gouvernement de la Défense et le parti républicain. La Commune ordonna son arrestation mais il put s’échapper de Paris. A son retour il continua au Figaro sa campagne anti-républicaine, préconisant le retour d’une monarchie issue de la fusion des légitimistes et des orléanistes. Chaque jour, dans le journal de Villemessant il célébrera les beautés du régime despotique et distillera sa haine contre la démocratie. Après l’avortement des tentatives monarchiques, il quitta le Figaro pour fonder le Nouvelliste qui vécut et s’éteignit dans la totale indifférence du public. Lui-même s’éteignit en 1876. Poulet-Malassis publia deux de ses livres américains, à l’époque où Eyma était encore fréquentable. Voir la Lorgnette de Monselet p. 77-78.
Referentie van de boekhandelaar : 46403084
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HAMEL (Ernest)
BILLET AUTOGRAPHE SIGNE, à l’éditeur Pagnerre, 23 avril 1863
, in-12, 1 p.Il ne s’agit pas de Laurent Pagnerre, éditeur de Lamennais et de Cormenin, mais de son fils Charles-Antoine, né en 1834 mort en 1867, qui prit la direction de la librairie à la mort de son père en 1854. Hamel demande à ce que soit remis au porteur de la présente, 50 exemplaires d’un manuel électoral.Un auteur à risques pour son éditeur ! Poulet-Malassis publia deux de ses ouvrages, le premier fut condamné.Ernest Hamel qui naquit à Paris en 1826 était le petit-neveu de célèbre grammairien Lhommond. Comme de nombreux jeunes gens de l’époque romantique, il commença par cajoler les Muses et publia en 1852 un recueil de vers intitulé les Derniers chants. Il s’essaya ensuite au théâtre avant de se tourner vers l’étude de l’histoire, et plus particulièrement l’histoire de la Révolution. Il publia des ouvrages dans lesquels il affichait hautement ses convictions républicaines. A deux reprises il fut candidat démocrate aux élections législatives dans la Somme. En 1871 son département lui offrit un fauteuil au Conseil Général. Il fut battu en 1876, puis élu à Paris en 1878 par le quartier des Quinze-Vingts. En 1886 il échoua aux élections sénatoriales de Seine-et-Oise, mais fut élu en 1892. Il mourut à Paris en 1898. Hamel était franc-maçon. Il fut membre de la délégation maçonnique qui eut une entrevue avec Thiers le 22 avril 1871 (voir Maitron VI 291).
Referentie van de boekhandelaar : 46403110
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HAMEL (Ernest)
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE, l’Isle Adam, 17 août 1872.
, in-12, 1 p.Petite lettre de salutations à une charmante dame, par un membre du Conseil Général visiblement débordé.HAMEL (Ernest)Un auteur à risques pour son éditeur ! Poulet-Malassis publia deux de ses ouvrages, le premier fut condamné.Ernest Hamel qui naquit à Paris en 1826 était le petit-neveu de célèbre grammairien Lhommond. Comme de nombreux jeunes gens de l’époque romantique, il commença par cajoler les Muses et publia en 1852 un recueil de vers intitulé les Derniers chants. Il s’essaya ensuite au théâtre avant de se tourner vers l’étude de l’histoire, et plus particulièrement l’histoire de la Révolution. Il publia des ouvrages dans lesquels il affichait hautement ses convictions républicaines. A deux reprises il fut candidat démocrate aux élections législatives dans la Somme. En 1871 son département lui offrit un fauteuil au Conseil Général. Il fut battu en 1876, puis élu à Paris en 1878 par le quartier des Quinze-Vingts. En 1886 il échoua aux élections sénatoriales de Seine-et-Oise, mais fut élu en 1892. Il mourut à Paris en 1898. Hamel était franc-maçon. Il fut membre de la délégation maçonnique qui eut une entrevue avec Thiers le 22 avril 1871 (voir Maitron VI 291).
Referentie van de boekhandelaar : 46403111
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HAMEL (Ernest)
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE, à l’en-tête de la Librairie Pagnerre, 27 mai 1874.
, in-8, 1 p.Hamel enjoint son correspondant d’expédier au plus vite des paquets de feuilles au brocheur Duroy, rue de Fleurus. “Nous allons tenter l’aventure de la mise en vente par fascicules de deux feuilles de la République.”HAMEL (Ernest)Un auteur à risques pour son éditeur ! Poulet-Malassis publia deux de ses ouvrages, le premier fut condamné.Ernest Hamel qui naquit à Paris en 1826 était le petit-neveu de célèbre grammairien Lhommond. Comme de nombreux jeunes gens de l’époque romantique, il commença par cajoler les Muses et publia en 1852 un recueil de vers intitulé les Derniers chants. Il s’essaya ensuite au théâtre avant de se tourner vers l’étude de l’histoire, et plus particulièrement l’histoire de la Révolution. Il publia des ouvrages dans lesquels il affichait hautement ses convictions républicaines. A deux reprises il fut candidat démocrate aux élections législatives dans la Somme. En 1871 son département lui offrit un fauteuil au Conseil Général. Il fut battu en 1876, puis élu à Paris en 1878 par le quartier des Quinze-Vingts. En 1886 il échoua aux élections sénatoriales de Seine-et-Oise, mais fut élu en 1892. Il mourut à Paris en 1898. Hamel était franc-maçon. Il fut membre de la délégation maçonnique qui eut une entrevue avec Thiers le 22 avril 1871 (voir Maitron VI 291).
Referentie van de boekhandelaar : 46403112
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JUBINAL (Michel-Louis-Achille)
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE. Montpellier, 11 juin (vers 1839-40)
3 pp., in-8Au sujet de la Revue du Midi par M. Gras. La lettre est adressée à un collaborateur de cette revue, dans laquelle Jubinal écrivait aussi. Il laisse entendre que les collaborateurs doivent également s’abonner. Il annonce aussi à son correspondant que son article sur les Voyageurs allemands allait paraître le 30 juin.JUBINAL (Michel-Louis-Achille)Un parfait « arriviste » ! Une girouette politique du XIX° siècle qui a toujours su s’attirer les protections les plus efficaces. Il naquit à Paris en 1830. Chartiste, il publia dans sa jeunesse des ouvrages littéraires du Moyen Age et fut nommé en 1839 professeur de littérature étrangère à la Faculté de Montpellier.Il collectionna les décorations et les médailles, légion d’honneur et autres encouragements rémunérés. Orléaniste fervent, il vira républicain en 1848 et fut un partisan fanatique de Ledru-Rollin. Il présida alors le club de l’Egalité au salon de Mars. Le 2 décembre il fit acte d’adhésion complète au Coup d’Etat. En récompense de cette nouvelle conversion il reçut l’estampille gouvernementale et put se présenter en 1852 devant les électeurs des Hautes-Pyrénées. Il siégea à la Chambre jusqu’à la fin de l’Empire, applaudissant tous les ministères successifs.La révolution du 4 septembre 1870 l’a rendu à la vie privée. Ses relations dans le monde des artistes lui permirent de se constituer une impressionnante collection de tableaux, à fort bon marché ! Il fut l’auteur d’un très grand nombre de livres et le collaborateur de nombreuses revues : Le Voleur, le Revue rétrospective, le Messager, l’Artiste et même le Journal des demoiselles.Monselet l’a fort bien épinglé dans sa Lorgnette : « Frères, il faut mourir ! » se disent entre eux les Trappistes. La devise de M. Jubinal ne serait-elle pas plutôt : « Frères, il faut se nourrir ! ». Cet homme si bien nourri quitta le festin en décembre 1875. Poulet-Malassis a permis, sous son nom, une remise en vente de l’un de ses livres.
Referentie van de boekhandelaar : 46403119
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LACOMBE (Francis)
POEME AUTOGRAPHE SIGNE, avril 1841
, in-4, 1 p.Huit alexandrins d’inspiration bucolique:De ses baisers fleuris mai féconde la plaine...Ce poème figura en lieu et place du livre de Francis Lacombe manquant à l’exposition Malassis de 1957.Au verso poème autographe signé de Louis Delâtre, 26 mai 1857. Seize vers hexamètres:Comme la fleur briséeImplore la roséeComme l’âme épuiséeImplore le sommeilLouis Delâtre naquit à Paris en 1815. Outre la romance il s’est consacré à l’étude des langues indo-européennes et a publié notamment De la langue dans ses rapports avec le sanscrit (1852-1854), ouvrage considérable qui valut à son auteur de figurer en belle place, avec une importante notice dans le Larousse du XIX°: “Nous avons eu bien des fois recours à ce travail savant et curieux pour établir les étymologies que le lecteur trouve presque à chacune des pages du Grand Dictionnaire.”On ne saurait conclure ici sans saluer le travail accompli par l’Amicale Delâtre, société philologique qu’anime avec toute sa pugnacité légendaire le révérend Espagnon et qui poursuit, aujourd’hui encore, la vaste entreprise du savant linguiste au service de la lexicographie française.LACOMBE (Francis)Un auteur qui valut des ennuis à l’éditeur Poulet-Malassis. Francis Lacombe est né à Toulouse en 1817 et mort à Arcachon en 1867 fit surtout carrière dans la presse politique. Il débuta vers 1830 dans la Gazette du Languedoc avant de se signaler dans la presse parisienne, à partir de 1837, comme collaborateur de l’Echo de France, l’Echo français, les Débats industriels (dont il fut le fondateur) et en 1848 de l’Assemblée Nationale. Cette feuille créée pour combattre les institutions républicaines attaquait avec violence les doctrines du jour. Lacombe s’y livra à une guerre acharnée contre Louis Blanc au point qu’il fut provoqué en duel par Charles Blanc, le frère de l’homme politique. Lacombe reçut en pleine poitrine une balle qui par bonheur pour sa vie vint s’amortir contre une pièce de 5 francs. Cela lui valut le sarcasme de Méry : « Vous avez de l’argent bien placé ! ». Lacombe continua sa carrière dans divers organes de parti légitimiste : le Spectateur, l’Union, la Mode Nouvelle. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages : De l’organisation générale du travail (1848) ; Etudes sur les socialistes modernes (1851) ; Histoire de la Bourgeoisie de Paris (1851-52) ; Histoire de la Monarchie en Europe (1853-55) ; Histoire de la papauté (1867). Un seul de ses livres parut chez Malassis, un livre qui fut détruit.
Referentie van de boekhandelaar : 46403123
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LA FIZELIERE (Albert Patin de)
Lette autographe signée, datée de Bougival 13 octobre 1856.
, 1856 ; 1 p., 1/2 in-8 sur papier avec son chiffre.Lettre adressée au directeur d’une revue d’art. Sur la recommandation de son ami le Marquis de Belloy il propose à son correspondant de lui fournir divers articles, l’un sur le célèbre amateur Mariette, un autre sur Charlet. Il donne son adresse à Paris au 12 rue du Havre.LA FIZELIERE (Albert Patin de)Le bibliophile Jacob a rédigé une notice nécrologique très flatteuse après la mort de La Fizelière dans le Bulletin du Bouquiniste du 15 mars 1878 : « Le plus grand éloge et aussi le plus rare qu’on puisse faire d’un homme de lettres, d’un journaliste, d’un ami des arts, en témoignage du regret de l’avoir perdu, c’est de constater que chez lui les qualités de l’esprit n’ont jamais fait tort aux qualités du cœur et qu’il a traversé la vie littéraire en restant toujours bon et bienveillant, honnête et loyal, digne à la fois de l’estime et de la sympathie de tous… ».La Fizelière, né à Marly (Moselle) le 8 août 1818 était fils du chevalier de La Fizelière, capitaine d’artillerie que la Restauration avait mis au placard. Sa mère était une Lamberty Cortembach, vieille famille lorraine. Son père descendait du célèbre médecin Guy Patin. La Révolution fit de lui un militaire. A Wagram il fut décoré par Napoléon. Le jeune La Fizelière refusa la carrière des armes, et dégagé de tous préjugés de naissance se trouva instinctivement républicain. Il quitta Metz pour Paris en 1836 et s’introduisit dans les ateliers des jeunes peintres, se posant en amateur passionné de l’art réaliste. En même temps, il avait pénétré dans les bureaux des journaux de l’opposition où il ne traita que des questions d’art. Il se fit en quelque sorte le secrétaire, l’historiographe, l’orateur de la peintrerie réaliste et indépendante. Sans le sou, comme ses amis rapins, il tançait le bourgeois qui regardait à peine les tableaux de la nouvelle école. La Fizelière réussit à convaincre le libraire Techener de financer une exposition et de fonder en 1842 l’Ami des Art auquel collaborèrent Janin et Nodier. En 1848, il mit sa plume au service de la République et signa plusieurs pamphlets démocratiques. Un confortable mariage lui assura une existence facile et lui permit de donner carrière à ses aptitudes littéraires. Il fut en contact permanent avec les bibliophiles dont il partageait les fantaisies bibliographiques. Des revers de fortune le firent rentrer dans la fournaise du journalisme. Exécuteur testamentaire de son ami Janin, il consacra les trois dernières années de sa vie à publier ses œuvres illustrées. Il mourut en 1878. La Fizelière et Malassis étaient amis. Ils se rendaient des services mutuels. Pendant l’exil de Malassis à Bruxelles, La Fizelière fit pour lui de multiples recherches à la Bibliothèque Nationale et chez les libraires parisiens : « Des amis parisiens, parmi lesquels A. de La Fizelière et Ph. Burty, se manifestent comme de fidèles pourvoyeurs de littérature épicée » dit R. Fayt p. 37. Le catalogue de sa vente (Aubry, 1878) donne la liste détaillée de ses productions.
Referentie van de boekhandelaar : 46403133
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LEMERCIER DE NEUVILLE (Louis)
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE adressée à la Librairie Pagnerre, 21 juin 1870
1 p., in-12.“Voulez-vous la révolution d’Espagne, Fleur de Guitare? (...) J’ai d’inédit un acte (150 vers à peu près) intitulé : Une Parti d’Echec c’est Fouchtra (Rouher) et Trou de l’air (Ollivier) qui jouent ensemble l’un sa calotte l’autre ses lunettes...”.On joint un billet du même conviant son anonyme destinataire à se rendre “un de ces soirs - à l’heure verte, - au café Bonnet”LEMERCIER DE NEUVILLE (Louis)Ce fantaisiste très fécond naquit à Laval en 1830 et mourut à Nice en 1918. Après une brève carrière dans l’administration des postes, il se lança dans la petite littérature et le journalisme, fonda quelques périodiques très éphémères durant les années 1850 et 1860 avant de collaborer au Figaro, au Nain jaune, au Monde illustré… En 1860 il eut l’idée d’ouvrir un théâtre portatif de pupazzi et d’écrire pour ses acteurs de carton de petits dialogues qu’il débitait lui-même en public et dans les salons où il était invité. Ces pupazzi eurent une vogue rapide. Ils mettaient en scène, sous forme de caricatures les célébrités du moment. Ce sont en quelque sorte les ancêtres de nos Guignols de l’Info et de nos Bébêtes télévisées. Il publia des dizaines de livres : vaudevilles, petits romans, chroniques à sensations, biographies diverses. Tout cela est alerte et badin mais ne s’inscrit dans aucun grand mouvement littéraire du XIX° siècle. Et s’il faut le comparer aux caricaturistes, son art s’apparente d’avantage à celui de Cham qu’aux puissantes peintures d’un Daumier. Il fut plusieurs fois publié par Malassis.
Referentie van de boekhandelaar : 46403162
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MICHIELS (Alfred-Joseph-Xavier)
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE, [à Ernest Feydeau], Paris, 1 décembre 1869
, 2 pp., in-8 Cette année là, Michels collabore à la Revue internationale des arts et de la curiosité qu’Ernest Feydeau vient de fonder. Il entretient l’auteur de Fanny d’un obscur peintre, Peter Duffeler, dont il ne sait rien : “c’est un abîme sans fond que l’histoire des flamands” et poursuit par une critique d’un chapitre d’Emile Montégut consacré à Gaspard Crayer (1585-1669), lui aussi de l’école flamande : “(Montégut) a vu par hasard quatre et il est parti de là pour caractériser le maître et faire une dissertation à perte de vue, qui se trouve être juste le contre-pied de la vérité. C’est amusant, j’invite par égoïsme à lire les travaux de M. Montégut; je ne saurais avoir de plus solide recommandation [...]”. Il est encore question d’un voyage de Michiels au Payx-Bas d’où il rapporte des “renseignements si curieux et si importants sur les origines du paysage” qu’il sera “obligé de les introduire dans (son) neuvième volume par un artifice de composition”. De 1865 à 1876 Michiels a publié ses dix volumes de l’Histoitre de la peinture flamande.MICHIELS (Alfred-Joseph-Xavier)Aujourd’hui oublié, ce Michiels fut le premier traducteur de la Case de l’Oncle Tom. Son œuvre personnelle très importante est marquée par ses curiosités de voyageur, car il a vécu dans plusieurs pays européens. Il naquit à Rome en 1813 d’une mère bourguignonne et d’un père anversois. Sa famille séjourna à Naples jusqu’en 1817, et l’enfant parlait italien à 4 ans. Il fit ses études à Paris, puis son droit à Strasbourg avant de voyager en Allemagne, puis en 1843, en Angleterre. Ces deux pays lui inspireront des volumes d’études publiés en 1839 et 1844. En 1845 il fut chargé par le gouvernement belge d’écrire l’histoire des peintres flamands. Michiels était un libéral convaincu qui haïssait toutes les formes du despotisme. Historien très précis, critique d’art perspicace, il fut aussi journaliste : à la Revue indépendante, à la Revue de Paris, au Journal pour tous, au Siècle. La liste de ses ouvrages est impressionnante : études d’art et d’histoire, romans, contes, histoire des idées, traités politiques, traduction de l’allemand et de l’anglais, etc.Michiels est mort à Paris en 1892.
Referentie van de boekhandelaar : 46403200
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MONTEGUT (Emile)
LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE [Philarète Chasles], 5 juillet 1849
4 pp. in-8De Limoges, le jeune Montégut sollicite l’appui de Philarète Chasles pour placer un article au Journal des Débats et lui annonce sa venue prochaine dans la capitale: “lorsque j’arriverai à Paris et que j’irai vous voir, ne soyez pas étonné et ne me recevez pas trop mal, je vous prie, si ma personne vous fait de l’effet d’une métamorphose d’Ovide réalisée. Au contraire, recevez moi bien à cause de l’agréable spectacle que je vous procurerai. Je désire que l’envie de me contempler dans cet état pythagorique, dans mon nouvel avatar, vous prédispose à me rendre le petit service que je réclame de vous et que le contenu de ce paquet vous expliquera (...)MONTEGUT (Emile)“Montégut, dit J.J. Launay, allait faire partie (avec Asselineau, Babou, Lacour, Monselet, Weill...) de la colonie littéraire qui généralement à l’automne, débarquait à Alençon et payait plus ou moins son écot en comptes rendus de la saison théâtrale locale. La réputation hospitalière de Malassis n’était plus à faire et le bruit en était monté jusqu’en la capitale. Alfred Busquet écrivait dans le Gazette de Paris ‘ “... Voici maintenant venir, flamberge au vent, l’Ecole d’Alençon, représentée par cinq ou six hommes de lettres groupés autour d’un imprimeur... C’est généralement autour d’une table qu’ils délibèrent. La littérature inter pocula et syphos n’est pas toujours la plus mauvaise. Demandez à Boileau et à Chapelle...”.Emile Montégut vit le jour à Limoges en 1824. Alors qu’il étudiait le droit à Paris il débuta à la Revue des Deux Mondes par un article sur Emerson dont les idées étaient encore inconnues en France. Dès lors il devint un des rédacteurs les plus féconds de la célèbre revue qui publia ses articles de critique littéraire, ses portraits, ses excursions dans les littératures étrangères. De 1848 à 1851 il y exposait sa philosophie sociale, dictée par les évènements d’alors. Elle est plutôt réactionnaire. Il collabora également au Moniteur (1862-65), Au Journal de Paris (1865-70). Après la guerre il retourna à la Revue des Deux Mondes. Il mourut à Paris en 1895. Son oeuvre est importante. Outre les traductions de Macaulay, de Shakespeare, d’Emerson, nous lui devons des essais politiques, littéraires, des récits de voyage, des souvenirs.MM. Pichois et Ziegler attribuent à Montégut la rédaction de la note accompagnant la publication de 18 poèmes des Fleurs du Mal dans la Revue des Deux Mondes, laquelle note se terminait par : “ce qui vous paraît ici mériter l’intérêt, c’est l’expression vive et curieuse, même dans sa violence de quelques défaillances, de quelques douleurs morales que, sans les partager ni les discuter, on doit tenir à connaître comme un des signes de notre temps”. “Au fond, ut dixerant Pichois-Ziegler p. 334 les Fleurs du Mal étaient insérées à titre clinique”.Madame Barine tenait Montégut pour “un des trois ou quatre grands magasins d’idées des quarante dernières années”. Baldensperger et Lichtenberger admirèrent en lui le délicat connaisseur des littératures allemande et anglaise.Pour plus d’informations cf. Le Livre du Centenaire. Cent Ans de vie française à la Revue des Deux Mondes (1929). Article Montégut par A. Bellessort (pp. 231-38). - Laborde-Milaà. Un essayiste Emile Montégut-Escoffier, 1922.
Referentie van de boekhandelaar : 46403216
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MONTEGUT (Emile)
DEUX LETTRES AUTOGRAPHES signées, [à Louis Dépret]; 29 avril 1882 et 27 mai
3 pp., in-8En avril 1882, Montégut remercie son correspondant d’un compte rendu littéraire paru dans L’Echo du Nord, s’excusant longuement de ne pas lui avoir répondu plus tôt pour le livre que Dépret lui envoya il y a deux longues années. Cinq ans plus tard, nouveau compte rendu, nouveaux remerciement, nouveaux oublis et nouvelles excuses : “je suis d’autant plus confus de votre sympathique obligeance qu’elle se porte sur un personnage qui, aussi reconnaissant qu’il vous soit en réalité, doit vous paraître bien ingrat (...). J’ai été touché, plus que je ne saurais vous le dire de votre bon et persistant souvenir. La définition de l’écrivain original qui a des vues et qui les exprime comme il vaut m’a ravi, car outre qu’elle m’a coûté ce titre si enviable d’original, elle rend à merveille une certaine liberté qui m’a toujours caractérisé et que je n’ai jamais abdiquée sous aucun prétexte.”Pour Louis Dépret, un auteur Malassis, voir la notice en tête du n°418 dans le Catalogue Poulet-Malassis de Gérard OBERLEMONTEGUT (Emile)“Montégut, dit J.J. Launay, allait faire partie (avec Asselineau, Babou, Lacour, Monselet, Weill...) de la colonie littéraire qui généralement à l’automne, débarquait à Alençon et payait plus ou moins son écot en comptes rendus de la saison théâtrale locale. La réputation hospitalière de Malassis n’était plus à faire et le bruit en était monté jusqu’en la capitale. Alfred Busquet écrivait dans le Gazette de Paris ‘ “... Voici maintenant venir, flamberge au vent, l’Ecole d’Alençon, représentée par cinq ou six hommes de lettres groupés autour d’un imprimeur... C’est généralement autour d’une table qu’ils délibèrent. La littérature inter pocula et syphos n’est pas toujours la plus mauvaise. Demandez à Boileau et à Chapelle...”.Emile Montégut vit le jour à Limoges en 1824. Alors qu’il étudiait le droit à Paris il débuta à la Revue des Deux Mondes par un article sur Emerson dont les idées étaient encore inconnues en France. Dès lors il devint un des rédacteurs les plus féconds de la célèbre revue qui publia ses articles de critique littéraire, ses portraits, ses excursions dans les littératures étrangères. De 1848 à 1851 il y exposait sa philosophie sociale, dictée par les évènements d’alors. Elle est plutôt réactionnaire. Il collabora également au Moniteur (1862-65), Au Journal de Paris (1865-70). Après la guerre il retourna à la Revue des Deux Mondes. Il mourut à Paris en 1895. Son oeuvre est importante. Outre les traductions de Macaulay, de Shakespeare, d’Emerson, nous lui devons des essais politiques, littéraires, des récits de voyage, des souvenirs.MM. Pichois et Ziegler attribuent à Montégut la rédaction de la note accompagnant la publication de 18 poèmes des Fleurs du Mal dans la Revue des Deux Mondes, laquelle note se terminait par : “ce qui vous paraît ici mériter l’intérêt, c’est l’expression vive et curieuse, même dans sa violence de quelques défaillances, de quelques douleurs morales que, sans les partager ni les discuter, on doit tenir à connaître comme un des signes de notre temps”. “Au fond, ut dixerant Pichois-Ziegler p. 334 les Fleurs du Mal étaient insérées à titre clinique”.Madame Barine tenait Montégut pour “un des trois ou quatre grands magasins d’idées des quarante dernières années”. Baldensperger et Lichtenberger admirèrent en lui le délicat connaisseur des littératures allemande et anglaise.Pour plus d’informations cf. Le Livre du Centenaire. Cent Ans de vie française à la Revue des Deux Mondes (1929). Article Montégut par A. Bellessort (pp. 231-38). - Laborde-Milaà. Un essayiste Emile Montégut-Escoffier, 1922.
Referentie van de boekhandelaar : 46403221
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Mathilde Bonaparte
Princesse Mathilde Bonaparte - Lettre autographe signée - Vœux de nouvel an
Princesse Mathilde Bonaparte - Lettre autographe signée - Vœux de nouvel an Lettre autographe signée de Mathilde Bonaparte, dite la princesse Mathilde, nièce de Napoléon Ier, cousine de Napoléon III et animatrice de l'un des principaux salons littéraires et artistiques du Second Empire. La lettre est datée du 2 janvier, sans mention d'année. Rédigée à l'encre noire sur feuillet de papier vergé, avec en tête un monogramme « M » sous couronne gaufré à froid. Dans cette lettre, la princesse Mathilde remercie son correspondant et lui adresse, ainsi qu'à son épouse, ses vœux pour la nouvelle année, en formant le souhait que celle-ci prolonge le bonheur du couple. Dimensions : 10,3 x 13,5 cm État : Bon état général, présence de marques de plis inhérents à l'envoi, légères rousseurs, et déchirure en marge inférieure. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Referentie van de boekhandelaar : boz_006612
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Urbain Le Verrier
Urbain Le Verrier - Lettre autographe signée - Télégraphes européens - 1865
Urbain Le Verrier - Lettre autographe signée - Télégraphes européens - 1865 Lettre autographe signée d'Urbain Le Verrier, astronome et mathématicien français, découvreur de la planète Neptune et directeur de l'Observatoire impérial de Paris. La lettre est datée du lundi 13 mars 1865. Rédigée à l'encre brun-noir sur feuillet de papier vergé filigrané, avec en-tête imprimé « Observatoire Impérial » en tête de colonne gauche, souligné d'un filet ornemental, et mention pré-imprimée « Paris, le » suivie d'un filet pointillé complété à la main. Mention autographe du destinataire en pied de page. Dans cette lettre adressée à Geoffroy de Villeneuve, député de l'Aisne, Urbain Le Verrier convie son correspondant à la réception donnée le soir même par Madame Le Verrier et évoque la présentation de ses principaux instruments aux directeurs généraux des télégraphes européens alors présents à Paris, réunis dans la capitale pour la première Conférence télégraphique internationale (1er mars - 17 mai 1865). Dimensions : 13,6 x 20,7 cm État : Bon état général, présence de plis d'envoi inhérents au format postal, quelques très légères rousseurs et discrètes traces de colle ancienne au verso. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Referentie van de boekhandelaar : boz_006590
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Jérôme de Bailliencourt
Bailliencourt - Lettre autographe signée - Garde nationale mobile - 1869
Bailliencourt - Lettre autographe signée - Garde nationale mobile - 1869 Lettre autographe signée de Jérôme de Bailliencourt, général de brigade commandant une brigade d'infanterie de la Garde impériale sous le Second Empire. La lettre est datée du 17 février 1869. Rédigée à l'encre brune sur un bifeuillet de papier vergé crème, avec en-tête gaufré à sec « GARDE IMPÉRIALE / 2ème D. d'INFANTERIE / 1ère BRIGADE » en angle supérieur gauche, et armoiries gaufrées à sec au centre du feuillet. Dans cette lettre adressée à son cousin, l'auteur félicite ce dernier pour sa candidature au grade de chef de bataillon dans la garde nationale mobile et s'engage à appuyer chaleureusement sa demande auprès du Colonel Bertrand, chef d'état-major. Dimensions : 11,1 x 16,8 cm État : Bon état général, présence de pliures d'usage inhérentes à l'envoi postal, légères rousseurs en marge et petite brunissure sur le bord gauche du premier feuillet. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 3 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Referentie van de boekhandelaar : boz_006591
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Auguste Regnaud de Saint-Jean d'Angély
Regnaud de Saint-Jean d'Angély, Lettre autographe signée, Garde Impériale, 1861
Regnaud de Saint-Jean d'Angély - Lettre autographe signée - Garde Impériale - 1861 Lettre autographe signée de Auguste Regnaud de Saint-Jean d'Angély, Maréchal de France. La lettre est datée du 16 février 1861. Rédigée à l'encre brune sur feuillet de papier vergé avec en-tête imprimé "Garde Impériale. Cabinet du Maréchal Commandant en Chef". Dans cette lettre, Auguste Regnaud de Saint-Jean d'Angély rejette sèchement les prétentions d'une prétendue parente, évoquant ses années de proscription dans sa jeunesse et attribuant cette démarche tardive à la vanité liée à son rang actuel. Dimensions : 13,5 x 21,2 cm État : Bon état, présence de plis d'envoi et d'un petit manque de papier en marge inférieure. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Referentie van de boekhandelaar : boz_006592
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Frédéric d'Alexandry d'Orengiani
F. d'Alexandry - Lettre autographe signée - Bal impérial de Napoléon III - 1860
Lettre autographe signée de Frédéric d'Alexandry d'Orengiani, maire de Chambéry et artisan de l'annexion de la Savoie. La lettre est datée du 1er août 1860. Rédigée à l'encre brune sur feuillet de papier vélin avec un cachet de la « Ville de Chambéry - Duché de Savoie » et l'adresse manuscrite du destinataire au dos ainsi qu'un résidu de cachet de cire. Dans cette lettre, Frédéric d'Alexandry d'Orengiani convie le médecin chambérien Joseph Bebert au grand bal organisé par la municipalité pour célébrer la venue de l'Empereur Napoléon III et de l'Impératrice Eugénie, suite au rattachement récent du Duché à la France. Dimensions : 17,3 x 22,2 cm État : Bon état général, présence de pliures d'époque, d'une déchirure angulaire en marge supérieure liée au décachetage d'origine, de légères rousseurs et d'un résidu de cire rouge au dos. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.
Referentie van de boekhandelaar : boz_006596
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